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 A ta place j’obéirais- Charles

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MessageSujet: A ta place j’obéirais- Charles    Dim 22 Jan - 12:16

Aujourd'hui, j'avais une petite visite à faire à Pré-au-Lard. C'était la fin de la journée. Je mis une cape sur ma tête, chose qui me ressemble guère mais pour ce coup-ci, il fallait bien. Je voulais passer inaperçu pour une fois. Chose rare également. Mais, si je voulais tomber sur Charles Zonko comme je le désirais, il valait mieux se faire passer au début pour une personne quelconque. Je transplanais et me retrouvais devant la boutique ravagée par la dernière attaque. J'eus un joli rictus. J'étais plutôt content du travail accompli par mes mangemorts ce fameux jour. Soit, la boutique semblait en chantier. Il ne perd pas de temps notre cher inventeur. Je jetais un œil autour de moi. Pas un chat à l'horizon, juste parfait ! Je poussais la porte visiblement, neuve qui venait d'être changé et me retrouvais à l'intérieur de la boutique Zonko. Je ne m'occupais pas le moins du monde des cartons posés un peu partout. Il y avait encore beaucoup de travail à effectuer.

J'avançais lentement à travers la boutique ravagée, ne craignant pas le moindre danger. Je savais parfaitement que je risquais de croiser du monde et ça m'était complètement égal. Mais, il y avait moins de chance que cela arrive à cette heure de la journée. Nagini, demeurait près de moi. Oui, je l'avais emmené dans la foulée. Je me séparais rarement de lui. Et puis, il peut être utile si Charles tente une échappée. J'avais ordonné à Nagini d'attendre près de la porte. Charles ne pourrait pas sortir par cette porte . J'entendais du bruit provenant de l'arrière boutique. Je souriais de plus belle. Ma proie n'était plus très loin. Je m'avançais silencieusement jusqu'à la porte de l'arrière-boutique. Je vis une silhouette dans le fond de la pièce penché sur un carton. « Charles Zonko » dis-je d'un ton assez neutre, pour une fois. Je l'observais alors qu'il se redressait pour me faire face. J'attendais de voir s'il allait dire quelque chose ou encore s'il savait ne serait-ce qu'un instant qui lui faisait face. J'ajoutais alors que je croisais son regard. « Nous devons parler » dis-je alors que je retirais ma capuche. Je n'aimais vraiment pas avoir une capuche sur le crâne. Un rictus se dessina à nouveau sur mes lèvres alors que je le fixais des yeux. IL ne m'échapperait pas et il valait mieux pour lui qu'il obtempère. S'il ne sait toujours pas à qui, il a affaire, je pense qu'il est plus idiot qu'il n'y parait. Je rajoutais en Fourchelange pour Nagini. "Surveille bien la porte et les alentours, préviens-moi s'il y a quelqu'un qui approche. Et si jamais il essaie de fuir, stoppe-le" ordonnais-je à mon cher serpent.
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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Dim 22 Jan - 15:32

A ta place j'obéirais
Voldemort & Charles Zonko
Une trentaine de cartons venaient d'arriver dans la boutique de Zonko. Des fournitures pour lui permettre de re-créer les produits et les objets qu'il avait perdu cette fameuse nuit. Il tâchait de ne pas trop y penser, passant ses journées à reconstruire la boutique avec l'aide d'Anton, et ses nuits à Poudlard dans les appartements d'Adonis. Il pensait être encore assez discret pour que le directeur de l'école ne l'ait pas repéré, mais il savait que cela ne durerait pas. Les travaux à Zonko avançaient rapidement, mais il ne se sentait pas encore le courage de vivre à nouveau au-dessus de la boutique. La sécurité que lui offrait Poudlard était salvatrice, d'autant plus qu'il partageait cela avec son amant. Dés qu'il se trouvait avec Adonis ses angoisses le quittaient, et il se sentait plus prompt à être lui-même. Une fois à Zonko il arborait un masque plus sérieux et dur, il était le qui-vive, et sursautait au moins bruit.

Alors il était assez étonnant que ce soir-là il ne sursaute pas lorsque la porte de la boutique fut ouverte. Il était penché au-dessous d'un carton dans l'arrière boutique, comptant les poils de fléreurs qu'il avait pu recevoir; totalement pris dans ses comptes il sursauta lorsqu'une voix retentit derrière lui. « Charles Zonko » Il se redressa soudainement, pour constater que quelqu'un se trouvait devant lui, caché sous un capuchon. La voix ne lui était pas familière, et il se força à avoir un sourire courtois pour ne pas montrer que son coeur battait durement dans sa poitrine, et qu'un frisson désagréable lui remonta l'échine. « Je suis désolé mais nous sommes fermés. Vous devriez repasser d'ici une dizaine de jours. » dit-il en tentant de contrôler les trémolos de sa voix. Il prit le carton qu'il posa sur un étagère. Au milieu de la pièce deux chaudrons étaient placés sur des feux allumés. Il préparait à nouveaux des filtres d'amour et d'euphorie. Charles calcula un moment s'il ne serait pas judicieux de les lancer vers l'inconnu avant de partir en courant ?
Il n'eut pas le temps de se poser la question plus longtemps. « Nous devons parler » Il fronça les sourcils, et inspira profondément pour cacher son trouble. « Il se fait tard, vous devriez peut être — »  Il ne termina jamais sa phrase, alors que l'inconnu ôta sa capuche.

Il ne le connaissait pas, mais le reconnut immédiatement. Il avait une aura inquiétante, un sourire cruel, et un regard dur. Déshumanisé. Une goutte de sueur perla de son front, et le sang mêlé l'essuya doucement, de sa main tremblante. L'inconnu se mit à siffler à l'attention du serpent immense qui se trouvait dans la boutique. Le silence s'installa un temps avant que Charles ne reprenne assez contenance pour croiser le regard de l'autre sorcier. « Lord Voldemort j'imagine. » Dit-il, bien que la question était rhétorique. « J'aurai dû m'attendre à vous voir un jour ou l'autre. Est-ce que je peux... vous offrir un thé ? Un Whisky purfeu ? » Proposa-t-il avant de passer à côté du sorcier sans attendre son reste, ou une réponse, désireux d'occuper ses mains pour qu'elles arrêtent de trembler.

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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Dim 22 Jan - 16:07

J'observais Charles Zonko s'affairer à ranger des affaires et je vis deux chaudrons posés. Je souris à nouveau en me disant qu'il allait tenter de me les jeter dessus. Mais, il n'en fit rien se contentant de se tourner vers moi et il laissa sa phrase en suspend se rendant compte que je n'étais pas un banal client habituel. J'eus un rictus sur les lèvres, j'étais quelque peu amusé de le voir s'essuyer le front.

« Bravo, tu m'as reconnu. » dis-je d'un ton narquois. J'ai une tête à prendre le thé ? Je le regarde s'avancer et cela était fort distrayant de voir Charles dans cet état. IL était complètement nerveux et stressé alors que j'étais à l'opposé, complètement à l'aise. Je ne bougeais pas quand il passa près de moi. Il y a peu de chance pour qu'il est l'idée stupide de s'éclipser. Nagini le stopperait si je ne le faisais pas moi-même. Je ris un instant avant de lui répondre.  « Je pencherais pour un Whiskypurfeu mais il serait plus judicieux de t'en servir un verre, tu sembles en avoir besoin Charles » susurrais-je tout en l'observant attentivement alors que je m'étais détourné pour être en face de lui.

Nagini demeurait vers la porte sans bouger d'un millimètre. Je savais qu'il observait autour de lui si quelqu'un approchait de la boutique afin de me prévenir comme je le lui avais ordonner. Fidèle et loyal comme toujours. Je reportais mon attention sur Charles. « Et effectivement, il fallait t'y attendre.... vu le passé de ta famille » soulignais-je doucement insistant sur le mot Famille. « Tu sais pourquoi je suis ici, je me trompe ? » ajoutais-je, toujours aussi froidement. « Et à ta place, je réfléchirais bien à la réponse que tu vas me donner. », terminais-je, m'avançant un peu plus près de lui. « Il serait dommage que je sois dans l'obligation disons de te convaincre » Amusé, j'eus un nouveau rictus. «Charles, tu as un don qui m’intéresse beaucoup qu'il va te falloir mettre à profit. Je veux que tu fasses quelques petites choses pour moi. » Nagini redressa la tête un instant mais c'était une fausse alerte. De toute façon, s'il le fallait, j'embarquerais Charles avec moi si quelqu'un se pointait. Il ne m'échappera pas cette fois-ci.
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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Dim 22 Jan - 21:19

A ta place j'obéirais
Voldemort & Charles Zonko
« Bravo, tu m'as reconnu. » Il opina, ne sachant s'il était de bon ton de regarder le Lord droit dans les yeux, ou s'il devait au contraire éviter ce genre de familiarité - peut être était-il comme tous ces sangs purs qui prenaient comme un affront qu'un être inférieur vienne les regarder dans les yeux. Après tout c'était un affront pour la majorité des animaux et autres créatures fantastiques - se regarder dans les yeux c'est se confronter à l'autre comme un égal. Et Charles ne se sentait pas vraiment comme l'égal du Lord, bien au contraire. Il était terrifié, tentant de contenir les tremblements de son corps. Il s'intimait au calme en inspirant profondément. Evidemment qu'il l'avait reconnu - pas qu'il l'eut déjà vu quelque part dans la Gazette ou en vrai. Mais son père lui avait parlé de lui, dans ses délires nombreux et incohérents. Alors oui - Bravo Charles - il l'avait reconnu.
Il retourna dans la boutique, dans l'espoir de trouver de quoi s'occuper les mains, proposant un thé ou un verre d'alcool au Lord comme s'il s'agissait d'une intrusion presque attendue. Cordiale. Amicale. Charles n'était pas quelqu'un de véhément, et en tant que Serdaigle il avait tendance à agir avec sa tête plutôt qu'avec ses muscles. Se retourner contre Voldemort ne l'aiderait pas - bien au contraire. « Je pencherais pour un Whiskypurfeu mais il serait plus judicieux de t'en servir un verre, tu sembles en avoir besoin Charles » Il laissa échapper un petit rire nerveux, avant de sortir deux verres, et une bouteille de Whiskypurfeu assez âgé - et de faire sans doute délicieux. Fort, à n'en pas douter. Il servit les deux verres. « Une telle offre ne se refuse pas, j'imagine. » Dit-il en donnant un verre au Lord, avant de saisir le sien, assurant qu'il n'était pas étonné par cette visite.

Il but une gorgée d'alcool avant d'entendre la réponse du sorcier. « Et effectivement, il fallait t'y attendre.... vu le passé de ta famille » Il tiqua, grimaça au souvenir de sa mère frappée de mutisme, son père victime de sa folie, et sa soeur à peine retrouvée, mais qu'il avait pensé morte durant sept ans. Il opina - en effet, l'histoire des Zonko était étroitement liée à l'histoire de Voldemort. Et de son armée de fidèles. « Tu sais pourquoi je suis ici, je me trompe ? » « Disons que j'ai ma petite idée, oui. » Dit-il avec un air plus sérieux et concentré. Il ne pouvait pas prétendre ignorer que la venue avait à voir avec l'offre faite à son père sept ans auparavant, et qui avait causé la déchéance des Zonko. Charles avait la prétention de croire qu'il avait apprit des erreurs de son patriarche. « Et à ta place, je réfléchirais bien à la réponse que tu vas me donner. » Il opina une fois encore, buvant distraitement son whisky, refusant de croiser le regard de Voldemort. Il essayait simplement de contrôler les battements de son coeur qui se répandaient dans sa tête, et de ne pas montrer combien il pouvait être terrifié parce qu'il pourrait lui arriver s'il s'élevait contre le Mage noir. « Il serait dommage que je sois dans l'obligation disons de te convaincre » Il se tourna vers lui, agité par la perspective d'être une fois encore torturé. La dernière fois c'était un message de la part des Travers - rendez-vous notre fils - et il en portait encore les séquelles. Le combat contre les mangemorts quelques jours auparavant n'avait rien arrangé à cela. Charles n'était pas un combattant, ni un duelliste bien qu'il soit doué en magie.

Charles était un inventeur. « Charles, tu as un don qui m’intéresse beaucoup qu'il va te falloir mettre à profit. Je veux que tu fasses quelques petites choses pour moi. » Il déglutit difficilement et forcé un sourire sur son visage. « Il y a sept ans, vous avez fait la même requête auprès de mon père. Après qu'il ait refusé, ma famille a été attaquée une nuit de pleine lune, et je me suis retrouvé seul. J'ose croire que nous avons tous à apprendre des erreurs de nos aïeux. » Dit-il avec une voix qu'il espérait ne pas être trop frémissante. Il inspira profondément et posa son verre sur le comptoir avant de saisir un carnet aux feuilles vierges. « Je serai mal avisé de vous refusez mon aide à mon tour. Qu'est-ce qu'un sorcier aussi modeste que moi peut bien vous apportez ? » demanda-t-il, sa décision déjà prise de sauver sa vie, en espérant qu'Adonis et Aliénor comprendraient. Il se sentait déjà affublé du nom de "traitre" de la part de ses proches, alors qu'il exigeait simplement d'être "en vie".

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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Jeu 26 Jan - 10:30

"Une telle offre ne se refuse pas, j'imagine." « Non pas vraiment. » Je souris en coin le regardant me tendre le verre de Whisky et le prend dans ma main, me contentant de l'observer toujours avec attention. Je lui fais remarquer qu'il devait s'attendre à ma visite vu les derniers événements et au vu de son passé avec sa famille... il y a quelques années de cela, j'étais déjà venu voir son père. J'avais essuyé un refus qui n'avait pas été sans conséquences bien au contraire. Lorsqu'on me refuse quelque chose, il y a toujours des conséquences derrière. Je n'aime pas qu'on me dise « non »

Je le mets alors en garde à ce qu'il va me répondre et de faire attention. Et il le sait sûrement déjà sans ma petite mise en garde car il y a sept ans, il sait pertinemment ce qu'il s'est passé pour sa famille alors que son père m'a fait une réponse dont je n'ai pas aimé la teneur. Je souris à nouveau puis avale cul sec mon verre de Whisky et le pose sur un coin d'un meuble avant de tourner mes yeux sur Charles Zonko. « Charles, tu as un don qui m’intéresse beaucoup qu'il va te falloir mettre à profit. Je veux que tu fasses quelques petites choses pour moi. » Je le vois changer de visage direct à mes paroles et cela me fait grand plaisir. « Il y a sept ans, vous avez fait la même requête auprès de mon père. Après qu'il ait refusé, ma famille a été attaquée une nuit de pleine lune, et je me suis retrouvé seul. J'ose croire que nous avons tous à apprendre des erreurs de nos aïeux. »J'ose croire que tu as bien retenu la leçon, effectivement … il serait dommage qu'il t'arrive malheur ou qu'il arrive malheur, à une personne auquel tu tiens... si tu vois ce que je veux dire ? "Je serai mal avisé de vous refusez mon aide à mon tour. Qu'est-ce qu'un sorcier aussi modeste que moi peut bien vous apportez ?"  Je l'observe prendre son carnet de feuilles et j'eus un nouveau rictus. « Sage décision, Charles. Tu sembles plus raisonnable que ton cher père » Je lui fis signe de me servir un autre verre. Bah quoi ? Autant profiter un peu de la situation non ?

« Dis-moi, Charles, sais-tu au moins la vérité sur ce qu'il s'est passé, il y a sept ans ? Tes parents sont parvenus à te le dire ou ont-ils gardé le secret ? Parce que tu serais bien étonné de savoir qu'on t'a toujours menti... » Je souris à nouveau alors que j'observe sa réaction. Puis, reviens sur le sujet qui m'intéresse et ce pourquoi, je suis venu. «  Je veux que tu crée des sortilèges de magie noire pour moi et mes mangemorts, je veux qu'ils soient efficace et mortels » Je ris quelque peu à ma demande car je savais bien que Charles allait le faire à contre cœur. «  Je veux que tu m'inventes une multitude de sortilèges et objets en tout genre que nous utiliserons. » Nagini se redressa au même moment alors que des personnes passaient devant la boutique de Zonko mais elles ne faisaient que passer. Tant mieux, pour eux. Je tourne à nouveau la tête vers Charles. « Alors Charles... tu as déjà quelques idées ? Je suis sûr que tu en as... » dis-je, doucement.

Et il valait mieux qu'il réponde assez vite, je ne suis pas de nature, très patient. Je regardais fixement le jeune sorcier attendant qu'il veuille bien me répondre et m'annoncer ses idées. Je voulais savoir un peu ce qu'il pourrait faire. Oui, j'ai besoin d'avoir une petite idée de ce qu'il allait faire. Et qu'il n'essaie pas de me doubler. « J'oubliais... tu as plutôt intérêt que ça ne s'ébruite pas... le fait de travailler pour moi... ou je serais dans l'obligation de te remettre à l'ordre et de t'embarquer dans mon repaire. Avoue que ça serait dommage de ne plus pouvoir t'occuper de ta chère boutique » dis-je, d'un ton glacial. Histoire de bien montrer que je ne plaisantais pas le moins du monde. «  Et fais en sorte que... comment il s'appelle déjà ? » Je ne retenais pas tellement les prénoms... «  ah oui, Travers, c'est ça ? Oui, je suis renseigné... ne t'avise pas de le mettre au courant. » Rien de tel qu'une bonne mise en garde. Et puis, j'adorais faire peur et avec Charles, ce n'était pas bien difficile mais je le faisais tout de même rien que pour m'amuser.
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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Jeu 26 Jan - 19:15

A ta place j'obéirais
Voldemort & Charles Zonko
Cette entrevue n'augurait rien de bon, et Charles le savait pertinemment. Il regardait le Lord Voldemort se tenir devant lui dans toute sa prestance. Il était impressionnant, et avait une forme de charme qui inquiétait Charles. Il avait la prétention de pouvoir voir la beauté dans chaque visage, la séduction dans chaque être, et Voldemort devait avoir été séduisant un jour, mais son coeur transpirait la magie noire et l'assurance, le pouvoir et la folie, et rien ne pourrait effacer cette impression. Charles le trouvait terrifiant, et il n'était pas de ceux qui combattait leurs peurs. Il était de ceux qui abdiquer en espérant se réveiller bientôt. « J'ose croire que tu as bien retenu la leçon, effectivement … il serait dommage qu'il t'arrive malheur ou qu'il arrive malheur, à une personne auquel tu tiens... si tu vois ce que je veux dire ? » Il tressaillit, imaginant un moment qu'il arrive malheur à Adonis, Isis, et Aliénor; il savait qu'il ne le supporterait pas. Il savait que sa priorité était de les protéger bien avant de se battre pour une quelconque cause. Il avait besoin que ses proches, sa famille aille bien. Il ne voulait pas mourir en martyr, et il voulait encore moins qu'ils meurent pour lui, et son égoïsme. Alors il abdiqua, sortant un carnet pour simplement inscrire ce que le Lord noir pouvait attendre de lui. « Sage décision, Charles. Tu sembles plus raisonnable que ton cher père » Ou pour se concentrer sur autre chose que les tremblements incontrôlables de son corps.

Il inspira profondément, et évita le regard de son vis-à-vis, attendant patiemment qu'il se décide à lui dire ce qu'il attendait de lui. Charles n'était pas stupide - il n'avait pas été à Serdaigle pour rien - et il savait que Voldemort en avait après son talent d'inventeur. Un talent qu'il avait prit de son père. Mais le Lord semblait avoir d'autres idées en tête, et Charles n'était qu'une proie entre ses griffes. « Dis-moi, Charles, sais-tu au moins la vérité sur ce qu'il s'est passé, il y a sept ans ? Tes parents sont parvenus à te le dire ou ont-ils gardé le secret ? Parce que tu serais bien étonné de savoir qu'on t'a toujours menti... » Il sentit son coeur se serrer, et se tourna vers le lord, croisant son regard une demi-seconde avant de se détourner. « Mes par-parents ne sont pas en état de me dire quoi que ce soit. » Avoua-t-il, ne sachant que dire pour être mis au courant. Peut être ne devrait-il pas l'être, cependant, mais Charles était un être curieux et il n'avait jamais su combattre cet état de fait. Il avait besoin de savoir, si quelque chose lui avait été caché sur ce qu'il s'était passé sept ans plus tôt.

« Je veux que tu crée des sortilèges de magie noire pour moi et mes mangemorts, je veux qu'ils soient efficace et mortels  » Il garda la plume levée, le carnet vierge, et se sentit tendu soudainement. Il savait qu'il venait pour cela, mais l'entendre à voix haute était plus terriblement encore. « Je veux que tu m'inventes une multitude de sortilèges et objets en tout genre que nous utiliserons. » Il se tourna vers Voldemort, et le silence se fit entre eux. Il sentait son coeur battre à la chamade, et sa tête être vidée de toute pensée logique. Torture, souffrance, magie noire , il n'y avait jamais gouté, bien qu'il l'avait étudié par pur esprit d'inquiétude et de curiosité des années auparavant. Mais à présent il se retrouvait dans une situation où il n'avait pas le choix. Mais le caractère altruiste et gentil de Charles ne l'aidait pas à trouver rapidement des idées. Alors il nota simplement ces mots sur le carnet : sorts mortels. « Alors Charles... tu as déjà quelques idées ? Je suis sûr que tu en as... » Il détourna le regard encore, et tantôt un sourire courtois. « L'inspiration viendra sans doute avec le temps. C'est une commande très particulière, je n'ai pas pour habitude de faire ce genre de chose. » Dit-il avec d'inspirer profondément, une vague de panique l'envahissant. « Mais je le ferai ! Evidemment; il me faut simplement quelques... jours ? semaines ? » Demanda-t-il dans l'espoir que tout ne devra pas être fait de la soirée. Auquel cas il aura bien du mal à expliquer son absence dans les appartements d'Adonis le soir-même.

Adonis... Peut être que son amant lui pourrait l'aider à calmer le jeu, à trouver une solution pour ne pas simplement créer des sortilèges et des objets qui pourraient atteindre à sa vie ou à celle d'Aliénor. « J'oubliais... tu as plutôt intérêt que ça ne s'ébruite pas... le fait de travailler pour moi... ou je serais dans l'obligation de te remettre à l'ordre et de t'embarquer dans mon repaire. Avoue que ça serait dommage de ne plus pouvoir t'occuper de ta chère boutique » Une fois encore un frisson lui glaça, le sang et il opina. « Je ne doute pas que la discrétion soit de rigueur. C'est plutôt une évidence. » Assura-t-il en hochant la tête, commençant à dessiner sur son carnet des idées qui n'avaient que peu de logique. Charles n'avait pas une once de méchanceté, et il le voyait bien. Pas contre il était doué pour faire des farces. Pour faire rire. Et on lui demande de détruire cette fois. Il ne savait pas faire cela... « Et fais en sorte que... comment il s'appelle déjà ? » Il se figea une fois encore - se pourrait-il qu'il soit si transparent ? Ou que le Lord en sache plus sur lui qu'il ne le pensait de prime abord ? Sans doute. « Ah oui, Travers, c'est ça ? Oui, je suis renseigné... ne t'avise pas de le mettre au courant.  » Il grimaça, et inspira profondément, reprenant un verre de Whisky - finalement - pour le boire à nouveau. « Cette histoire ne concerne pas Adonis. J'ai pour principe de ne pas mélanger vie privée et vie professionnelle. » Dit-il avec son air le plus sérieux possible, sans perdre sa courtoisie commerçante. « Cette histoire ne concerne que nous. Je vous ferai des armes et des sortilèges. Une malédiction peut être ? Et tout cela... En contre partie de ma vie. Je ferai en sorte de ne pas vous décevoir. » Dit-il d'une voix atone, totalement dépassé par les évènements.

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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Mer 1 Fév - 19:58

Je suis vraiment amusé de voir Charles éviter mon regard et tout tremblant alors qu'il tient son calepin près à noter ce que j'allais lui demander. Je jubilais de le voir dans cet état. Oui, je suis sadique et alors ? Je ne vois pas ou est le problème à ce sujet. Bref, je prends mon verre à nouveau plein et boit une nouvelle gorgée. Au lieu de lui demander ce que je désire, je préfère dévier sur le sujet. J'ai envie de continuer à jouer avec ce cher Charles Zonko. C'était tellement plaisant !

J'évoque le sujet sur ce qu'il sait des événements produits il y a sept ans de cela avec ses chers parents. Charles croise aussitôt mon regard avant de le détourner encore. Je claque ma langue sur mon palais à sa remarque « Mes par-parents ne sont pas en état de me dire quoi que ce soit. » dont je n'ai que faire pour être tout à fait honnête. « J'oubliais ce petit détail » dis-je, ironique.«  Ma foi, je ne suis même pas certain qu'ils te l'auraient dit de toute façon... ils ont sûrement caché la vérité. Ton père avait le temps de te le dire... au sujet de ta chère soeur »

J’enchaîne en lui demandant divers sortilèges et objets en tout genre et lui demande s'il a des idées. Sa réponse ne me plaît absolument pas et je brise le verre que j'ai en main d'un air agacé.« L'inspiration viendra sans doute avec le temps. C'est une commande très particulière, je n'ai pas pour habitude de faire ce genre de chose. Mais je le ferai ! Evidemment; il me faut simplement quelques... jours ? semaines ? »  « Il y a plutôt intérêt à ce que tu trouves rapidement l'inspiration Charles, je ne suis pas patient, ne l'oublie pas. » Je lâche le verre brisé sur le carton près de moi. «  Je vais faire de ta vie un Enfer si tu oses me doubler » ajoutais-je, avec un air cruel.

« Et tu n'as pas toute la vie pour ce petit travail... je repasserais disons dans une semaine afin de savoir un peu ou tu en es et j'espère vraiment pour toi que ce sera positif » dis-je m'avançant près de lui et je lui attrapais le col de sa robe le tirant vers moi, le regard dément. J'avais une soudaine envie de lui faire bien comprendre qu'il ne valait mieux pas jouer avec moi. Je le relâche et le repousse sans gentillesse, faut pas rêver ! « Oui discrétion assurée, tu imprimes bien » Je pris soin de souligner que son cher ami Travers ne devrait rien savoir de notre petite affaire. Il n'est déjà pas en bonne posture son ami donc valait mieux pas pour Charles qu'il le mêle à ce qu'il allait faire pour moi. Personne ne devait savoir. « Cette histoire ne concerne pas Adonis. J'ai pour principe de ne pas mélanger vie privée et vie professionnelle. » répond Charles d'un air sérieux. « Cette histoire ne concerne que nous. Je vous ferai des armes et des sortilèges. Une malédiction peut être ? Et tout cela... En contre partie de ma vie. Je ferai en sorte de ne pas vous décevoir. » Bien bien, tout cela me paraît bien parti et voir parfait. Je souris de plus belle avant de poursuivre. «  Charles tu es dans le mauvais camp , c'est bien dommage de gâcher autant de potentiels. Je vais te montrer à quel point tu es doué et tu devrais cesser de t'apitoyer sur tes chers parents, ils n'en valent pas la peine... ils ne t'ont jamais rien dis au sujet de ta sœur... non seulement, elle n'était pas morte et ils étaient au courant mais ce n'est pas tout à son sujet. » Je secoue la tête d'un air de dire, pauvre petit.
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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Ven 3 Fév - 19:54

A ta place j'obéirais
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« J'oubliais ce petit détail. » Il grimaça, baissant la tête alors qu'une vague de culpabilité l'assaillit. Son père avait perdu sa santé mentale pour préserver ses convictions et sa moralité. Charles était en train de bafouer son dernier acte totalement conscient, et il le faisait pour protéger sa propre vie. Mais jamais le Zonko n'avait eut un esprit de sacrifice. Il considérait que la vie était plus précieuse que les convictions, et que s'il agissait pour la rendre la plus longue possible alors cela pouvait justifier ses actions même les plus pervers. Et sans doute créer des armes pour le Seigneur des Ténèbres devait être une des pires choses qu'il réalisera dans sa vie. Surtout qu'il se connaissait - il ne le ferait pas à moitié. Il ne supportait pas la médiocrité, et il ne prendrait pas le risque de décevoir le Mage noir. Mais l'entendre parler de ses parents était un supplice qu'il ne se savait pas capable de supporter. Pour l'heure il faisait bonne figure - du mieux qu'il pouvait - essayant de garder le contrôle de ses émotions et des tremblements de son corps. « Ma foi, je ne suis même pas certain qu'ils te l'auraient dit de toute façon... ils ont sûrement caché la vérité. Ton père avait le temps de te le dire... au sujet de ta chère soeur. » Un frisson glacé lui remonta l'échine, et il resta un moment sans respirer. SAns bouger. Impossible. Ses parents ne pouvaient pas savoir qu'Isis était en vie. Ils ne l'auraient pas laissé partir loin de lui. Ils ne l'aurait pas privé de sa soeur. Qu'importe ce qu'il s'était passé ce soir-là, ses parents étaient formels : Isis était morte. « Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. » Admit-il dans un souffle, reprenant son souffle, et repartant se perdre sur la page blanche de son carnet.

Sa tête était vide, il était incapable de réfléchir ou de s'arrêter sur une idée. Rien ne lui venait, d'autant plus qu'il n'avait pas un esprit belliqueux ni violent. Il ne savait pas faire du mal aux autres, il s'était toujours promis de les faire rire au contraire. « Il y a plutôt intérêt à ce que tu trouves rapidement l'inspiration Charles, je ne suis pas patient, ne l'oublie pas. » Il le savait, oui. Il avait laissé aux Zonko une semaine pour se décider. Après le refus définitif du père de Charles, il avait envoyé un loup-garou les attaquer le soir-même. Un soir de pleine lune. Il avait fallut sept jours pour que les Zonko soient détruits. Charles privé de sa famille, et obligé de vivre avec Aliénor le temps de terminer ses examens, et de trouver un emploi. De monter Zonko - par la suite grâce à elle - et de faire de sa vie ce qu'il entendait. Mais une fois encore sa liberté de décision lui était retiré. Pour vivre il se plierait toujours aux plus forts que lui. « Je vais faire de ta vie un Enfer si tu oses me doubler. » « Loin de moi cette idée. » Assura-t-il avec plus de conviction. Et c'était vrai - s'il devait mentir à Adonis alors soit, il tâcherait de le faire. Mais il ne prendrait pas le risque de dénoncer le Seigneur des Ténèbres, et de voir sa tête sur un piquet au milieu de la place de Pré-au-Lard. Il savait que ce genre de choses devaient se faire en période de guerre. « Et tu n'as pas toute la vie pour ce petit travail... je repasserais disons dans une semaine afin de savoir un peu ou tu en es et j'espère vraiment pour toi que ce sera positif. » Une semaine. Il écrivit la date sur son carnet, l'écriture noire lui brûlant soudainement les yeux. Une semaine pour trouver une arme. Une semaine pour détruire des vies. Une semaine pour sauver la sienne. Jamais il ne s'était senti aussi égoïste, mais il l'était après tout. Il n'était pas le sauveur de l'humanité, et de toute façon si ce n'était pas lui ce serait un autre inventeur qui prendrait sa suite. Il ne servait à rien de fuir ou de combattre. Les dés étaient jetés de toute façon, que ce soit avec lui ou non. Il n'était qu'un pion, pas un maitre du jeu.

« Oui discrétion assurée, tu imprimes bien. » « J'apprends vite. » Assura-t-il en prenant encore un verre de Whiskey. Il commençait à se demander quand cette entrevue prendrait fin. Ses jambes risquaient de se briser sous son poids et son angoisse à tout instant, et il n'était pas sûr de pouvoir faire bonne figure encore longtemps. Il tâchait de le faire malgré tout. « Charles tu es dans le mauvais camp , c'est bien dommage de gâcher autant de potentiels. Je vais te montrer à quel point tu es doué et tu devrais cesser de t'apitoyer sur tes chers parents, ils n'en valent pas la peine... ils ne t'ont jamais rien dis au sujet de ta sœur... non seulement, elle n'était pas morte et ils étaient au courant mais ce n'est pas tout à son sujet. » Il entendait son coeur battre dans ses tempes et ses mains devenir moites. Il avait le sentiment que quelque chose lui échappait, mais n'arrivait pas à deviner quoi et il en était agacé. Il avait du mal à croire que ses parents la savaient en vie. C'était une chose impossible, terrible, horrible. Ils n'auraient pas privé Isis de la présence de Charles - jamais ! - ou alors avec une bonne raison. Une foutue bonne raison pour qu'après cette attaque de loup-garou elle soi— attaque de loup-garou . Il blêmit. Loup-garou.
Sa soeur était douce, tendre, timide - discrète. Elle supporte assez mal les marques d'affection physique. Elle avait le regard plus ambré qu'auparavant. Jaune. Elle avait des cicatrices. Elle a toujours eut des cicatrices ! Elle... Non. « Qu-qu'est-ce qu'il y-y-y à d'au-autre au suj-sujet d'Isis ? » Demanda-t-il ne pouvait plus tenir les trémolos de sa voix, et cette soudaine révélation à laquelle il ne voulait pas croire. C'était impossible. Mais soudainement logique.

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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Sam 11 Fév - 18:53

« Je ne vois pas de quoi vous voulez parler » « Vraiment ? » dis-je innocemment mais c'était loin d'être le cas. J'observais avec grande attention les moindres faits et gestes de Charles Zonko, ses moindres réactions. Il n'était pas indifférent, loin de là, à ce que je venais de dire au sujet de sa chère sœur. Cela me faisait rire plus qu'autre chose de le voir dans cet état. Je m'en réjouissais d'avance. Il était tellement facile à atteindre. Je tentais de savoir s'il avait des idées et ce n'était pas le cas, a priori et cela m'agaçait déjà. Je fus contraint de remettre les choses au clair, il s'agirait qu'il reste intelligent et ne tente pas quelque chose de stupide.

Après quoi, j'annonçais à ce cher inventeur que je repasserais dans une semaine afin de savoir ou il en serait. Et valait mieux pour lui qu'il y est du progrès, sinon, il fera un petit tour dans mes quartiers pour un temps illimité. Il ne s'en sortirait pas aussi facilement. Et oui, je lui donnais les mêmes conditions qu'à son cher père. Souvenirs souvenirs, j'eus un nouveau rictus à cette délicieuse pensée. Oui, pour moi ce n'était qu'un bon souvenir. Il ne faut pas me provoquer et rien me refuser sinon on paie le prix, Charles le sait... il en a subit les frais au cher refus de son paternel, si égoïste. « J'apprends vite » Je hochais la tête. «  Il faut dire que tu as eu un bel exemple sous tes yeux de ce qu'il advient si ce n'est pas le cas » murmurais-je.

Il était temps que Charles se prenne vraiment en main et se rende compte de son véritable potentiel. Quel gâchis ! Je me devais de lui montrer combien il était talentueux et si pour cela, je devais le secouer tel un cocotier ; je le ferais sans aucun problème de conscience. Et encore, je n'avais pas fais grand chose pour le moment. J'étais relativement gentil, chose anormale chez moi, il faut bien le concevoir. Je ré-attaquais sans attendre au sujet de sa chère sœur. Charles sembla se décomposer sur place. Visiblement, il venait de faire tilt, de connecter les éléments du passé au sujet de sa sœur. « Qu-qu'est ce qu'il y-y-y a d'au-autre au suj-sujet d'Isis ? » Bingo, qu'est-ce que je disais ? La panique semble l'étreindre et je souris de plus belle devant son air dépité. « Allons Charles, tu es loin d'être stupide... Tu as forcément compris ce que je veux dire... » dis-je en souriant toujours, faisant exprès de faire traîner les choses tellement ça m'amusait. « Je te le répète, tu n'es pas du bon côté Charles. On ne fait que te mentir depuis tant d'années... Tes parents savaient et ne t'ont absolument rien dis. Isis, ta précieuse sœur dont tu étais si proche, si je ne m'abuse... elle est pas morte comme tu le sais déjà et ils t'ont menti à ce propos parce qu'ils n'assumaient pas le fait qu'elle soit plus exactement la même personne... En fait pour eux, leur fille est morte... Et pourtant, elle semble en parfaite santé à ce que tu as pu voir dernièrement, non? » Je me redressais puis m'adressais à Nagini, l'informant que nous allions bientôt partir. Le reptile semblait heureux de l'apprendre. Je regardais Charles. «  Isis est un loup-garou, Charles, depuis cette fameuse nuit de pleine lune » Je remettais ma cape en place. «  Tu ne devrais pas faire confiance si facilement à tes parents sous prétexte qu'ils sont tes parents. Ils avaient le temps de t'informer avant de sombrer... » Je sens que ma petite déclaration fait son bel effet et ça me ravit au plus haut point.
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MessageSujet: Re: A ta place j’obéirais- Charles    Mar 14 Fév - 20:08

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Il était accroché aux lèvres du mage noir, et il détestait cela. Il détestait sentir qu'on lui prenait sa liberté, que malgré les mots doux et les possibles il n'avait pas le choix. Sans doute d'autres sorciers se seraient-ils rebeller, arguant que jamais il ne ferait une chose pareille - mais Charles n'était pas suicidaire, et il tenait à la vie. Il savait qu'il était seul à la boutique, et sans doute Voldemort n'aurait-il aucun mal à le tuer lui-même dés maintenant s'il s'amusait à lui refuser son aide. Il savait ce qu'il en coutait de lui désobéir, contrairement à beaucoup de sorciers qui se pensaient assez forts pour ne pas en souffrir. « Il faut dire que tu as eu un bel exemple sous tes yeux de ce qu'il advient si ce n'est pas le cas. » C'était bel et bien le cas, et Charles baissa la tête aux souvenirs de ses parents rendus fous. Sans compter sa soeur qu'il pensait morte durant presque sept ans. Sept années à tenter de faire le deuil d'une soeur qu'il avait finalement retrouvé. Et c'était inespéré.
A présent il se rappeler pourquoi il avait mis Adonis à la porte de sa vie, pourquoi il s'était renfermé sur Zonko, et pourquoi il avait refusé de quiconque reste dans sa vie. Sauf Aliénor - qui s'était battue pour garder sa place dans la vie de Charles, n'ayant pas peur de mourir, ou d'être blessée. La jeune femme avait toujours été insouciante aux yeux de Charles, mais elle était aussi une partie de son âme, et il ne serait rien sans elle. Sans elle - aussi - il n'aurait eut rien à perdre. Aujourd'hui il était à nouveau totalement désespéré, et faible. Faible parce qu'il était amoureux. Parce qu'il avait sa soeur. Parce qu'il avait Aliénor et son futur filleul. Faible - parce qu'il avait tant de choses à perdre que Voldemort pouvait faire ce qu'il voulait de lui. Jamais Charles ne prendrait le risque de les voir souffrir à cause de lui. Il serait même prêt à mourir à la place - mais il savait qu'Adonis et Aliénor hurleraient à la vengeance, et risqueraient leurs vies pour lui. Il ne pouvait pas les laisser faire.

Pied et poing liés - il préférait se soumettre, et accepta d'aider le Mage noir. Il accepta de jouer contre son camp, prenant partie. Le partie de vivre. « Je te le répète, tu n'es pas du bon côté Charles. On ne fait que te mentir depuis tant d'années... Tes parents savaient et ne t'ont absolument rien dis. Isis, ta précieuse sœur dont tu étais si proche, si je ne m'abuse... elle est pas morte comme tu le sais déjà et ils t'ont menti à ce propos parce qu'ils n'assumaient pas le fait qu'elle soit plus exactement la même personne... En fait pour eux, leur fille est morte... Et pourtant, elle semble en parfaite santé à ce que tu as pu voir dernièrement, non? » Le coeur de Charles tambourinait dans sa poitrine, lui arrachant presque une grimace de douleur. Le sang coulait dans ses veines à une vitesse folle, et il se demandait comment il faisait pour garder pied, et ne pas juste s'effondrer. Il devinait la vérité, mais il ne voulait pas y croire. Pas avant que ce ne soit sûr. Il voulait - ou devait plutôt - entendre ces mots. Il devait l'entendre parce qu'il savait que sinon il le nierait. Pourtant tout prenait sans si jamais Voldemort confirmait sa crainte soudaine. Lui qui n'avait jamais réfléchit plus avant à la question profitant juste du fait d'avoir retrouvé sa petite soeur, se trouvait à présent totalement perdu une fois encore. Et il détestait cela.
Il garda le silence, regardant l'autre dans les yeux dans l'expectative. Il était presque suppliant - il voulait qu'il mette fin à son calvaire. Et lorsqu'il parlait c'était avec un sadisme évident dans la voix, mais Charles n'y fit pas attention. « Isis est un loup-garou, Charles, depuis cette fameuse nuit de pleine lune . » Choc. Il ferma les yeux, retenant les larmes qui soudainement baignaient son regard. Isis était un loup-garou. Sa soeur était un monstre. Sa soeur, sa chère et tendre petite soeur, était à présent une bête sans âme, cruelle et sanguinaire - elle était devenue le bourreau de leurs parents. Des parents de Charles. Ses oreilles bourdonnaient, et il sentait sa poitrine se contracter. Mais il ne pouvait pas s'effondrer. Pas encore. A la place dans des gestes automatiques il rangea la bouteille de Whiskey et lavait les verres. « Tu ne devrais pas faire confiance si facilement à tes parents sous prétexte qu'ils sont tes parents. Ils avaient le temps de t'informer avant de sombrer... » Il se tourna vers Voldemort, le regard éteint et le visage inexpressif - sous le choc. « Je vous raccompagne ? » Proposa-t-il mais sans attendre de réponse il prit le chemin de la porte. « Avant que les Aurors ne fassent leur ronde. » Expliqua-t-il en ouvrant la porte pour laisser passer l'immense serpent et le Mage noir. Avant de le voir partir, cependant, il se tourna une fois encore vers lui, et opina. Résignation. « Vous aurez ce que vous demandez. Une semaine. Je vous attendrais. » Avant de fermer la porte, et de s'y adosser pour pleurer la perte de sa soeur.
Une seconde fois.

to be continued.



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