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 i'm afraid of losing you (chardonis)

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MessageSujet: i'm afraid of losing you (chardonis)    Jeu 26 Jan - 19:46


i'm afraid of losing you
Adonis Travers & Charles Zonko

Il tremblait, alors qu'il tentait de tourner la potion d'une couleur violette sombre, aubergine. Et parce qu'il tremblait la potion se mit à faire une fumée épaisse et nauséabonde. Et il sut - il eut tout juste le temps de sortir de la pièce et de fermer derrière lui que l'explosion projeta le liquide visqueux sur les murs. Quand il revient dans la pièce le chaudron était à terre, et d'un coup de baguette il nettoya ce qui se trouvait autour de lui. Il savait qu'il avait le talent suffisant pour créer une potion de zombification - après tout tout était possible - mais son coeur n'y était pas. Il était en train d'aller à l'encontre de tout ce qu'il croyait être juste, et il le faisait pour espérer protéger ceux qu'il aimait.
Voldemort avait exigé qu'il ne dise rien à Adonis, et deux jours plus tard Charles se sentait terriblement seul. Depuis deux jours il rentrait à Poudlard horriblement tard, espérant trouver son amant endormi ou trop fatigué pour discuter et il avait réussi à l'éviter jusqu'alors. Si Adonis était en forme c'est lui qui faisait comme s'il était trop fatigué pour ne serait-ce que partage une bierraubeurre avec lui. Mais Adonis le connaissait bien - il était devenu suspicieux.

Et Charles avait besoin de lui dire. Il se sentait dans une impasse. Ou mieux, il savait que ce qu'il voulait aller blesser son amant mais il n'y pouvait rien. Il savait qui serait capable de vraiment l'aider, et il savait qu'il ne pourrait rien faire sans avoir eut une conversation avec lui : Arès Travers. C'était totalement fou, il le concevait. L'esprit de son frère commençait à disparaitre depuis qu'ils étaient à nouveau ensemble, et Adonis était plus heureux. Mais Arès avait ce sadisme et cette foi en la cause des Mangemorts. Arès saurait dire à Charles ce dont ils avaient besoin, et Charles n'aurait alors qu'à s'exécuter. Il devait le dire à Adonis - il allait briser sa promesse faite au Lord en espérant être assez discret pour ne pas avoir à en subir les conséquences. Il l'avait menacé de l'emporter avec lui et Charles ne souhaitait pas être un prisonnier au compte du Lord Voldemort.

Il était neuf heures à présent, alors que Charles quittait Zonko pour prendre la poudre de Cheminette - « Appartement d'Adonis Travers, Poudlard. » annonça-t-il avant de jeter la poudre. Cela faisait presque deux semaines qu'il vivait à Poudlard à mi-temps, et Dumbledore avait finit par être mis au courant. Pour payer son gîte, et en attendant que Zonko reprenne une activité normale, Charles était devenu l'assistant du professeur de Sortilèges. Il ne donnait que peu de cours, c'était plus sur le papier, afin que Dumbledore se sente mieux à l'idée que Charles puisse dormir sur place. Il trouva l'appartement vide, sans doute Adonis devait-il être en patrouille, ou avec des collègues. Qu'importe. Il ne devait pas flancher, sa résolution était prise.
Mais il tremblait, la peur lui enserrant la poitrine alors qu'il inspirait profondément pour s'intimer au calme. Il voulait voir son amant, il voulait le sentir contre lui et pouvoir l'embrasser. Il lui semblait qu'une distance s'était imposée entre eux, et il savait qu'il en était la cause. Adonis lui manquait horriblement. Il ne pouvait pas lui mentir plus longtemps, c'était un fait certain.

Alors il s'assit sur le canapé face à la cheminée qu'il alluma, et attendit. Jusqu'à ce que la porte s'ouvre, et se levant il se jeta dans les bras d'Adonis et l'embrassa avec ferveur et impatience. « Tu m'as manqué. » Avoua-t-il en terminant le baiser, avant de se mordre la lèvre inférieure, gardant les bras autour de la nuque d'Adonis comme pour s'assurer qu'il ne partirait pas en courant. « Il faut que je te parle, que je t'avoue... Mais il faut que je le fasse maintenant parce que sinon je vais trop réfléchir, et les raisons qui me poussent à ne rien te dire vont me convaincre de continuer à me taire. » Dit-il en parlant trop rapidement, la panique commençant à se faire sentir à nouveau, lui faisant battre le coeur de plus en plus rapidement. Il soupira, inspira, soupira à nouveau, espérant que tout cela n'était qu'un foutu cauchemars et qu'il se réveillerait bientôt. « J'ai eut la visite de Voldemort, avant hier. » Avoua-t-il finalement dans un souffle, la voix mourant sans sa gorge, alors qu'elle s'étreignant par la peur.

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Mer 1 Fév - 21:48

I'm afraid of losing you
Chardonis
Depuis quelques temps Charles semble distant, loin de lui et du couple qu'ils forment depuis plusieurs mois. Résultat, ils s'évitent et ne se parlent presque plus. Charles rentre de la boutique tard le soir malgré ses peurs, délaissant le lit conjugal alors qu'Adonis dort depuis longtemps. Ce dernier sait que quelque chose ne tourne pas rond, le comportement de son homme ainsi que le jugement de son frère dans son esprit lui assure que quelque chose cloche, sans pour autant savoir. Reste de l'attaque ? Choc post traumatique ? Il est évident que Charles est choqué depuis l'attaque, qu'il vit mal les choses et qu'il lui arrive de ne pas dormir de la nuit à la pensée de la nuit pourpre qui a choqué le village et l'école. Mais Adonis ne pensait pas que ce choc pousserait son homme à s'éloigner et à délaisser ses bras, alors qu'il les a si souvent ardemment réclamé. Depuis deux jours ça dure et le professeur avoue qu'il ne sait pas quoi faire ni comment réagir, il a tenté de parler à Charles mais à chaque fois la discussion est repoussée, évitée, sans réponse lorsqu'il pose une ou deux questions. Alors il comprend que son homme viendra lui parler lorsqu'il le voudra, lorsqu'il sera prêt et surtout pas avant. Ainsi ce soir encore il sait que son amant va rentrer tard et sans doute fatigué, refusant de se perdre encore contre son amant pour oublier ses problèmes et la guerre qui chamboule le monde qu'ils ont toujours connus.

Ainsi il se laisse entraîner dans une ronde avec le professeur de Duels, un collègue avec qui il s'entend bien car ils partagent l'amour du combat et des sorts compliqués. Pendant deux bonnes heures ils discutent de magie et des prochaines attaques, espérant que cela viendra le plus tard possible et sans trop de blessés, l'idée qu'il y ai encore des victimes rend Adonis malade. Puis après une dernière ronde devant les dortoirs et après avoir renvoyé les préfets dans leur chambre pour se reposer, il rentre dans ses appartements. Mais le froid habituel laisse place à une chaleur douce, l'étonnant alors qu'il pousse la porte en bois de son tout petit appartement de professeur. Charles est là, déjà présent et a allumé un bon feu de cheminé réconfortant. « Bonsoir amour. » Mais la tornade brune lui fond dans les bras et vient se serrer fort contre lui, le faisant soupirer de bien être alors qu'il respire l'odeur de son amant. « Tu m'as manqué. » « Toi aussi... Tu m'as manqué ces derniers jours. » Dit-il avec douceur avant de venir quémander un autre baiser. Charles reste dans ses bras, dans cette position apaisante alors qu'Adonis le serre plus fort contre son corps. « Il faut que je te parle, que je t'avoue... Mais il faut que je le fasse maintenant parce que sinon je vais trop réfléchir, et les raisons qui me poussent à ne rien te dire vont me convaincre de continuer à me taire. » « Parle mon ange. » Dit-il doucement en incitant son amant à avouer ce qui le tracasse. Car en effet si Charles n'avoue pas maintenant ce qu'il a sur la conscience alors il ne le fera jamais. Il va se dire que l'idée est mauvaise et il va refuser de parler. Adonis attend, sagement, que son amant veuille bien enfin se confier.

« J'ai eut la visite de Voldemort, avant hier. » Son sang se glace dans ses veines alors qu'il relève la tête pour croiser le regard de son homme. « Il t'a torturé ? » Demande aussitôt Adonis alors qu'une colère étrange monte en lui, le besoin d'aller faire passer l'envie à Voldemort de venir voir son amant pourrait le rendre fou. « Qu'est ce qu'il t'a dit ? Parle moi, ne reste pas là dessus. » Mais pour la première fois depuis des semaines la colère et la peur refont surface à une vitesse folle en lui, si bien qu'il sent son esprit être violemment coupé en deux par la présence de son frère aîné. Qu'est ce qu'il se passe ? Je te sent en colère. Il se détache doucement de Charles avec un sourire d'excuse et lui prend la main pour le guider vers les canapés. Il s'installe et fait signe à son homme d'en faire de même. « Tu finiras bien par savoir... Tais toi et écoute. » Arès hoche la tête doucement et se tait, attendant d'en savoir plus sur ce qui pousse son petit frère à être si agacé. « Un coup de mes parents ? » Il relève la tête et comprend que parfois il peut être un peu dur à suivre. « Pardon... Arès est là. Il me sent en colère, il vient d'arriver. »

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Ven 3 Fév - 20:21


i'm afraid of losing you
Adonis Travers & Charles Zonko

Il lui était impossible de garder le silence plus longtemps. Il avait toujours été incapable de jouer la comédie devant Adonis. Même lorsqu'ils flirtaient à Poudlard, sans pour autant être en couple Charles ne savait pas lui mentir. S'il couchait avec quelqu'un d'autre, Adonis le savait. S'il embrassait quelqu'un d'autre, il le faisait devant lui. Et lorsqu'ils étaient dans l'intimité il n'arrivait pas à biaiser aucune de ses réactions. Lorsqu'il était tombé amoureux d'Adonis, et qu'il avait commencé à assumer ce sentiment bien trop terrifiant, et bien trop intense, il n'avait plus pu voir quelqu'un d'autre. Adonis était le seul dans son univers, et il n'avait été voir ailleurs que dans le but de le briser - stupidement. Et à présent qu'il le retrouvait, il se rendait compte que cette franchise était toujours là. Il savait qu'il ne devrait pas lui parler - le Seigneur des Ténèbres avait été assez clair sur le sujet - mais il ne pouvait pas se taire plus longtemps. Il calculait chacune de ses réactions, et chacun de ses gestes, incapable d'être naturel alors qu'il cachait quelque chose d'aussi important à son amant. Alors il prit la décision de lui parler - espérant vraiment ne pas le mettre en danger.
Il en mourrait sinon d'être aussi faible. « Bonsoir amour. » Le sortant de ses pensés, l'arrivé d'Adonis lui fit battre le coeur plus vite, et il ne fut pas longtemps à retrouver la chaleur de ses bras. Il le serra contre lui comme il ne l'avait plus fait depuis des jours, gardant ses distances avec son amant. Parce qu'il craignait qu'Adonis ne lise en lui comme dans un livre ouvert. Parce qu'il craignait sa réaction. Parce qu'il voulait le protéger. Mais seul Charles n'était pas capable de s'en sortir. Il avait besoin d'Adonis, constamment. Ils fonctionnaient en duo. En couple. Et - merlin - Adonis lui avait horriblement manqué. « Toi aussi... Tu m'as manqué ces derniers jours. » « Je... Je suis désolé. » Il sentit la culpabilité le saisir et embrassa Adonis pour toute réponse, avant de se lancer. Il devait lui dire, parler, avant de faire demi-tour. Avant de perdre le peu de courage qu'il avait. « Parle mon ange. » Il opina, et avoua.

Il avait vu Voldemort.
Automatiquement le visage de son amant se teinta d'inquiétude et de colère, et il se sentit se recroqueviller sur lui-même. Il savait qu'il ne pouvait pas attendre d'Adonis qu'il reste stoïque, mais il se sentait soudainement bien trop impuissant et faible pour gérer la réaction de son homme. « Il t'a torturé ? » Il secoua la tête vigoureusement et sans hésitation. Le Lord Voldemort ne l'avait pas touché, Charles n'aurait pas été de ceux qui se lève contre lui, et qui prenne le risque de ne pas ressortir vivant d'une entrevue. Au contraire, le Lord était resté courtois, charismatique presque charmeur par moment. Menaçant à d'autre. Charles ne doutait pas de sa puissance, ou de son manque de pitié pour les autres. Il était profondément convaincu de sa cause, et ferait tout pour elle. Qu'importe qui il devait tuer pour arriver à ses fins. « Qu'est ce qu'il t'a dit ? Parle moi, ne reste pas là dessus. » « J-Je... Il... C'-C'est... » Il tremblait, perdant le contrôle, ne sachant plus ce qu'il convenait de dire ou pas. Il se sépara d'Adonis et commença à marcher vers le canapé, avant de le contourner, totalement angoissé. Il triturait ses mains, faisant craquer ses doigts, alors qu'Adonis s'agitait aussi de son côté. Comment avouer à son amant qu'il travaillait sur une arme. UNE ARME bon sang ! « Tu finiras bien par savoir... Tais toi et écoute. » Il sursauté et se tourna vers Adonis, figé. Est-ce que c'est à lui qu'il parlait ainsi ?

Non, ca n'avait pas de sens. Il avait le regard dans les vide, et semblait profondément concentré, sur autre chose. Sur quelqu'un d'autre. « Un coup de mes parents ? » « J'en doute. » Répondit-il en secouant la tête à nouveau. Et sans doute son intervention rappela à Adonis qu'il était dans la pièce, parce qu'il le regarda à nouveau, avec un air affligé et désolé. « Pardon... Arès est là. Il me sent en colère, il vient d'arriver. » Aussi stupide que cela puisse paraitre dans cette situation, un soupire de soulagement s'échappa des lèvres de Charles. Arès était là, le jour où il avait besoin de lui. Le jour où il devait lui parler pour se sortir de cette mauvaise passe, en espérant que son beau-frère l'aiderait. Qu'importe ce qu'il était. Il resta à bonne distance d'Adonis, ne sachant comment son amant réagir, et prit un verre de Whiskeypurfeu qu'il vida d'un coup. Avant de poser le verre sur la table de la cuisine, et de rassembler encore une fois ses forces. « Il n'est pas venu pour me torturer. Il est venu pour me demander de... de travailler pour lui. » Dit-il, avouant ses fautes à demi-mot. Comment aurait-il pu le refuser ? Il savait qu'il ne devrait pas - le Lord lui avait interdit d'en parler à Adonis. Mais prononcer les mots lui faisaient du bien, et vider son esprit bien trop agité depuis sa visite. Sans doute arrivera-t-il à travailler après cela. « Il y a sept ans il a voulu l'aide de mon père, et aujourd'hui c'est moi qu'il est venu trouver. J'ai accepté de l'aider. Pour te protéger, me protéger, pour Is — » Tes parents savaient et ils n'ont rien dit concernant ta petite soeur - le nom d'Isis mourut sur ses lèvres. Autre chose à laquelle il ne voulait plus penser. Il ne voulait pas croire que c'était vrai, et n'avait pas l'occasion d'y réfléchir ou de confronter sa soeur. Pour l'heure il lui restait cinq jours pour créer des armes. « Il m'a menacé de s'en prendre à toi si jamais je le doublais. Ou de m'enfermer si jamais je racontais cette entrevue, mais je ne peux pas te le cacher. Ca m'bouffe de ne rien te dire sans compter que ... Me déteste pas je t'en pries... » Il murmura cette dernière phrase, et s'avancer jusqu'à son amant, prenant son visage en coupe pour se plonger dans son regard, se détestant déjà pour ce qu'il allait faire. « Arès, j'ai besoin de toi. » 

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Sam 4 Fév - 18:38

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Chardonis
« Je... Je suis désolé. » Il le sait, il le voit lorsqu’il croise le regard suppliant de son homme. Il ne lui en veut pas, il n'est pas capable de lui en vouloir pour la moindre chose de toute façon. Mais il sent que quelque chose ne va pas ainsi il voudrait savoir ce qui tracasse son amant, ce qui crée la petite ride de l'inquiétude sur son front, ce qui fait briller ses yeux d'une lueur que Adonis ne lui connaît plus. Pas depuis qu'ils ont quittés Poudlard du moins après sa trahison. Il lui arrivait souvent de croiser son ancien amant dans les couloirs après que celui-ci l'ai trompé avec son frère. Toujours le même regard faussement joyeux, l'inquiétude, l'espoir de croiser son regard. Mais cela ne venait pas, Adonis détournait aussitôt les yeux et Arès, sentant que ça n'allait pas, le prenait par l'épaule pour lui changer les idées. Et son frère lui racontait des bêtises, le faisant rire même si il n'en avait pas la tête. Son frère a toujours eut ce don de le faire rire et sourire alors que tout se prêtait au drame. Enfin la révélation tombe, la visite de Voldemort à son homme. Aussitôt Adonis perd son sourire tendre pour une mine inquiète. Il y a une raison pour que Voldemort vienne le voir, après l'attaque et tout les risques qu'il prend il ne viendrait pas pour rien, pas juste pour prendre un café et acheter des chocolats pétillants. Et la raison lui fait peur. « J-Je... Il... C'-C'est... »

Il attend, sentant son frère se présenter alors que l'inquiétude d'Adonis grandit encore, atteint un échelon supérieur. Il angoisse, ses mains deviennent moites alors qu'il fait craquer ses doigts, tentant de maîtriser la colère et la peur qui s'empare doucement de son être. « J'en doute. » Il hoche la tête et regarde son homme faire quelques pas. Ce n'est pas ses parents, au moins c’est toujours ça. Nul doute que les parents auraient déjà tué Charles plutôt que de lui envoyer le mage noir en personne. Et puis Voldemort est trop fier pour accepter d'exécuter les volontés des parents Travers. Ils n'ont aucun intérêt, aucun de leur enfant n'est mangemort. Alors pourquoi s'arrêter sur un couple de vieux désabusé et ayant un pied dans la tombe ? « Il n'est pas venu pour me torturer. Il est venu pour me demander de... de travailler pour lui. » L’aveu lui arrache une grimace, sentant que ce n'est pas uniquement cela, qu'il y a autre chose. « Il y a sept ans il a voulu l'aide de mon père, et aujourd'hui c'est moi qu'il est venu trouver. J'ai accepté de l'aider. Pour te protéger, me protéger, pour Is — » Il relève la tête alors que son homme laisse mourir la fin du prénom de sa sœur dans un murmure. « Pourquoi tu ne termines pas ta phrase ? Qu'est ce qui se passe avec Isis ? » Dit-il en croisant les bras sur son torse et en se laissant aller contre la table derrière lui, posant ses fesses contre pour se tenir. Et puis cela lui revient. « Tu as accepté ? » Dit-il, surpris de voir son homme rejoindre les rangs où du moins soutenir l'autre cause. « Il m'a menacé de s'en prendre à toi si jamais je le doublais. Ou de m'enfermer si jamais je racontais cette entrevue, mais je ne peux pas te le cacher. Ca m'bouffe de ne rien te dire sans compter que ... Me déteste pas je t'en pries... »

Charles s'approche et prend son visage, plongeant ses yeux dans le regard troublé de son homme. « Arès, j'ai besoin de toi. » Aussitôt il sent la présence de son frère bien plus importante. Il grimace et porte sa main droite à sa tête, sentant son esprit se briser en deux et son crane le faire souffrir. Comme une migraine localisée dans la partie gauche de son cerveau. Est-ce que Voldemort a demandé quelque chose de particulier ? « Arès demande si il a quémandé quelque chose ? Une arme ? Un sort ? Plusieurs choses peut-être. » Dit-il en massant le côté douloureux de son crane tout en fermant les yeux et en s'éloignant doucement de son homme. Pas par besoin de l'avoir loin de lui, seulement cette migraine qui le lâche pas lui bonne envie et besoin de s'enfermer dans le noir loin de toute vie. Puis Arès recommence à parler, Adonis s'empresse de transmettre les mots de son frère à son amant. « Il dit que c'est sans doute une arme. Concernant les sorts, le Lord a tout ce qu'il faut. » Dit-il avant de lever son index vers Charles alors que Arès lui parle. Il ne peut pas suivre deux conversations à la fois, la voix de son frère est bien plus forte dans sa tête. « Et te demande aussi en quoi il peut t'aider ? »

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Jeu 9 Fév - 20:13


i'm afraid of losing you
Adonis Travers & Charles Zonko

Son coeur battait fortement dans sa poitrine, le sang circulait à grande vitesse dans ses veines, allant jusqu'à taper sur ses tempes. Il avait du mal à rester concentrer, essayant de s'échapper dans des pensés stupides pour ne pas s'effondrer devant la situation. Mais il devait la vérité à Adonis, et il savait qu'il ne devrait pas. Il ne devrait pas prendre le risque de tout lui répéter, et de voir les menaces du Lord être menée à exécution. Malheureusement il se trouvait au pied du mur. D'un côté il n'arrivait pas à se concentrer sur sa mission parce qu'il était incapable de penser à la manière d'un mangemort, et de l'autre il était incapable de parler à Adonis parce qu'il avait le sentiment de le trahir en ne lui révélant pas ce qu'il faisait de ses journées. Il était figé dans cette situation, et cela ne pouvait tout simplement pas durer. Il avait besoin de se sortir de ce pétrin, besoin de parler à son amant, besoin de vider son sac pour se libérer la tête.
Alors il commence à se livrer, tentant d'être le plus cohérent possible pour qu'Adonis arrive à le comprendre sans se mêler les pinceaux. Mais la voix de Charles se meurt quand il vient à prononcer le nom de sa soeur, les révélations du Lord encore trop présentes dans sa tête. Elle lui avait menti, ses parents lui avaient menti, et à présent il ne savait plus quoi penser de cela. Il n'avait pas le temps d'y penser - l'horloge tournait et il devait donner au Lord Noir quelque chose à se mettre sous la dent sinon c'est lui qui se ferait charcuter il n'en doute pas.
ADONIS — « Pourquoi tu ne termines pas ta phrase ? Qu'est ce qui se passe avec Isis ? » Il secoua la tête, comme pour signifier qu'il ne voudrait pas en parler. Il le ferait - sans doute plus tard - quand les mots arriveront à passer la barrière de ses lèvres. Il n'avait pas pu le dire, arrivait à peine à le penser, parce qu'il avait peur que cette révélation devienne alors une réalité. Une vérité. Et il ne voulait pas croire que sa soeur n'était qu'un montre.

ADONIS — « Tu as accepté ? » Il baisse la tête, honteux devant la question, parce qu'il sait que devant la même situation Adonis se serait battu quitte à perdre la vie. Mais Charles n'est pas un combattant, c'est un commerçant, et il pense avant tout à préserver sa vie qu'à combattre pour le Bien.
CHARLES — « Je n'avais pas le choix. Es-tu déçu ? » Demanda-t-il d'une petite voix, peu sûr de ce que son amant attendait de lui. De ce qu'il pouvait lui dire, ou de ce qu'il pensait à Charles à ce moment-là. Il aurait de quoi être déçu, après tout le Zonko avait de grandes capacités en magie mais il ne s'en servait pas. Il ne savait pas s'en servir, et il préférait de loin faire rire les gens par des stupidités que de s'élever contre le Mal. Il se sentit rougir par la gêne, et se trouvait incapable de croiser le regard d'Adonis pendant un moment. Il avait simplement voulu le protéger, se protéger, faire en sorte que cette chance d'être ensemble qu'ils avaient ne disparaisse pas à cause de la guerre.

Et pour ce fait, pour survivre, il avait besoin d'Arès. Apparemment il était assez chanceux pour que le frère jumeau de son homme se retrouve encore une fois dans sa tête, et alors qu'il l'aidait à le combattre et à en faire le deuil depuis des mois, à présent c'était lui qui le faisait revenir.
ADONIS — « Arès demande si il a quémandé quelque chose ? Une arme ? Un sort ? Plusieurs choses peut-être. » Charles opina, peu sûr de ce qu'il devait répondre. Il resta un moment à réfléchir pour trouver les mots, avant de simplement se prendre la tête entre les mains et lâcha un râle plaintif.
CHARLES — « Tout ce que je pourrais lui apporter d'utile. Arme, sortilège, malédiction, objets ensorcelé. J'en sais rien. J'dois faire marcher mon inventivité sans doute. » Dit-il avec quelque chose d'alarmé et d'alarmant dans la voix, totalement perdu devant l'étendu des possibilités et son incapacité à réfléchir à un moyen de faire du mal aux autres sciemment.
ADONIS — « Il dit que c'est sans doute une arme. Concernant les sorts, le Lord a tout ce qu'il faut. » Il tiqua - il avait sans doute raison, Charles devrait peut être trouver une arme. Une arme - c'était bien le truc qu'il avait jamais eut à réaliser, et il n'avait aucune idée de ce qu'il devrait faire. De comment faire, de comment le gérer, comment s'en sortir, comment ne pas se faire tuer à la fin de la semaine. Et les réponses devaient être dans la tête d'Adonis. Autre réponse que - ne le fait pas.
ADONIS — « Et te demande aussi en quoi il peut t'aider ? » Il s'en voulait d'infliger cela à Adonis, mais il ne savait pas s'il avait d'autres choix. Sa tête était vide, à cause de la panique, et il n'arrivait pas à être cohérent, à être logique. Il essayait juste d'aller au plus simple à présent.
CHARLES — « Je sais pas faire ca. Je sais pas faire du mal, je sais pas faire des armes, ou plutôt en théorie si j'peux tout faire, mais en pratique j'ai aucune idée de comment réfléchir un mangemort et je... Enfin... » Il baissa les yeux sur ses doigts qu'il faisait encore craquer de manière convulsive. « Arès devait en devenir un. Alors peut être que lui à une idée de ce que je pourrais présenter au Lord avant de me faire tuer. Avant de te faire tuer. J'sais pas de quoi il est capable, sans doute de tout, et si j'fais pas ce qu'il me demande j'en doute d'en sortir indemne. Alors dis moi, Arès, ce qu'il faut que je créé. » Ou même ce que lui était en train de créer quand tout a explosé et qu'il a perdu la vie.

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Sam 11 Fév - 2:38

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Chardonis
« Je n'avais pas le choix. Es-tu déçu ? » Il ne sait pas comment réfléchir à ce que son homme lui annonce. C'est gros, très gros même et peut-être que dans le futur à venir il sera déçu de voir que son homme n'est pas capable de garder ses idées, de les défendre et d'être droit dans ses bottes. Adonis sait que Charles a peur et qu'il voudrait simplement faire sa vie sans avoir besoin de se méfier et sans craindre les représailles. Mais il pensait que Charles avait au moins l'amour de la justice, qu'il défendrait ses idées et surtout le bon côté de la cause. Apparemment non. Il est peut-être déçu, il ne sait pas et ne peut pas y réfléchir alors qu'il sent l'esprit de son frère le déchirer en deux douloureusement. Adonis baisse les yeux et pose sa main sur sa tempe en grimaçant, sentant des nouvelles idées déferler en lui. Plus tard il pourra réfléchir à ce qu'il ressent, il pourra savoir si il est déçu où si au contraire il veut protéger son amant. « Tout ce que je pourrais lui apporter d'utile. Arme, sortilège, malédiction, objets ensorcelé. J'en sais rien. J'dois faire marcher mon inventivité sans doute. » Mais si il lui en parle c'est qu'il ne parvient pas à faire fonctionner son cerveau. Nul doute que les menaces et une entrevue avec le Lord noir l'a assez effrayé pour ne pas pouvoir faire fonctionner sa matière grise avec efficacité. Il est vrai que d'après ce qu'il a entendu, Voldemort est effrayant lorsqu'on le rencontre et qu'on croise son regard. Adonis comprend son amant sur ce point là. Alors ce dernier fait le hibou entre son frère et son amant, transmettant les messages sans pour autant faire part de la mine préoccupé de son jumeau. Arès se creuse la tête, sachant à quel point Charles est important pour son frère, ce dernier ne supporterait pas de perdre l'homme de sa vie. Pourtant c'est ce qui va se passer si il n'honore pas sa commande. Hors avec Voldemort une commande ne reste jamais unique, si Charles assure alors le mage noir lui passera une autre commande. Jusqu'à le faire entrer chez les mangemorts. « Je sais pas faire ca. Je sais pas faire du mal, je sais pas faire des armes, ou plutôt en théorie si j'peux tout faire, mais en pratique j'ai aucune idée de comment réfléchir un mangemort et je... Enfin... »

Il attend, incapable de faire autre chose alors que Arès lui impose une concentration exemplaire et un suivi des paroles de son homme tel quel qu'il a l'impression d'être à la messe. « Arès devait en devenir un. Alors peut être que lui à une idée de ce que je pourrais présenter au Lord avant de me faire tuer. Avant de te faire tuer. J'sais pas de quoi il est capable, sans doute de tout, et si j'fais pas ce qu'il me demande j'en doute d'en sortir indemne. Alors dis moi, Arès, ce qu'il faut que je créé. » Son frère hoche la tête, Adonis en fait de même en attendant. Il laisse à son jumeau le temps de réfléchir, de trouver. Savoir quoi faire pour valoriser l'armée du Lord, ce qui pourra blesser ses amis et sans doute ôter quelques vies. Alors que son frère parle Adonis relève la tête et transmet les instructions de son jumeau. « Il te propose de créer une sorte de petite bombe pleine d'un gaz incolore et inodore. Ce gaz, lorsque tu le respires... » Il s'arrête, fermant les yeux un instant alors que la vision d'un de ses amis souffrant de cet objet s'impose dans son esprit. « Étouffe lentement la victime. Indétectable où presque. Ce serait un effet de surprise pour les ennemis du Lord. » Ajoute Adonis lui même, sachant que son frère n'ose pas terminer ses mots de peur de déranger Adonis. « Arès n'est plus du côté des mangemorts tu sais. » Il voit son frère hocher la tête, sachant que celui-ci fait cela pour l'aider et uniquement cela. « Il te propose également de trouver une sorte de remède pour les loup-garous. Ca permettrait à Voldemort d'attirer les lycans, leur promettant qu'ils garderont leur tête lors des pleines lunes. En échange ils devront se battre pour lui. »

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Mar 14 Fév - 20:41


i'm afraid of losing you
Adonis Travers & Charles Zonko

Il avait honte - il avait horriblement honte. C'est une chose qu'il assumait difficilement d'être aussi peureux, et égoïste face à Adonis. Son homme avait tourné le dos à sa famille, et avait demandé le divorce pour lui. Par amour pour lui, et pour assumer ce qu'il était vraiment. Il avait prit des risques énormes. Aux yeux de Charles il était un héros; de ceux qui se battent pour leurs convictions en se fichant d'y laisser la vie. Mais Charles était incapable de cela. A dix-sept ans son monde s'était effondré; la famille Zonko devenant la victime de la guerre de Voldemort contre le monde magique. Il avait perdu ses deux parents, sa petite soeur, et son futur. Soudainement il s'était retrouvé avec rien à part la conviction que lors d'une guerre on était faible dés qu'on avait quelque chose à perdre. Alors il s'était détaché de ses amis, de son amant, et il avait tenté de mener une vie en solitaire. Il avait sa boutique, et c'était la seule chose à laquelle il tenait : s'il la perdait il pouvait la reconstruire. Il avait Aliénor qui s'était battue pour rester à ses côtés, mais c'était tout. Il s'était coupé de tout.
Mais récemment il avait fait l'erreur de laisser Adonis toucher son coeur une fois encore. Et il était redevenu faible. Il avait à nouveau quelque chose à perdre, et ca le rendait faible. Ca faisait de lui un être sans liberté, et soumis. Il ne pouvait pas refuser son aide au Lord - parce que sinon le Lord s'en serait prit à Adonis, à Aliénor ou à lui. Et en le tuant il était sur de voir la rage chez le Travers, ce qui l'amènerait sans doute à tuer Adonis après lui. Une chose que Charles ne pouvait pas laisser faire - il tenait à la vie. Il tenait à son avenir avec Adonis. Il voulait y croire encore. Il voulait penser que c'était une chose possible. Mais dans le regard d'Adonis il voyait des émotions fourbes assombrir ses yeux. Et il se sentait coupable, il se sentait honteux - il ignorait si Adonis l'accepterait cette fois. Il ignorait s'il ne le prendrait pas simplement pour un traitre.

Ignorait cependant ce problème, il demanda plutôt de l'aide à Arès pour avoir les idées nécessaires pour garder sa vie sauve. Et restait auprès d'Adonis - Voldemort l'avait menacé de l'enlever après tout, et comme il était souvent seul pour les travaux de Zonko c'était une chose totalement possible.
ADONIS — « Il te propose de créer une sorte de petite bombe pleine d'un gaz incolore et inodore. Ce gaz, lorsque tu le respires... » Il sentait la difficulté qu'avec Adonis de parler - de donner à son homme une arme contre leur camp. Ou contre le camp d'Adonis pourtant, étant donné que pour le moment Charles se définissait plutôt comme un sorcier neutre. Préférant ignorer que combattre; préférant sauver sa vie plutôt que de se battre pour des convictions qu'il partageait malgré tout. Il était pour la liberté de chacun, et l'égalité de tous. Mais il était aussi pour le fait de vivre le plus vieux possible.
ADONIS — « Étouffe lentement la victime. Indétectable où presque. Ce serait un effet de surprise pour les ennemis du Lord. » Il se perdit dans le regard d'Adonis, désolé - et il essayait de lui montrer que cette idée ne lui plaisait pas plus qu'à lui. Bien qu'il la trouvait plutôt intéressante - il serait capable de faire cela. Il avait déjà créé des bombes de couleurs, et des bombabouses. Il pourrait sans doute créer le gaz en question avec quelques produits de l'Allée des Embrumes. Il inspira profondément, retenant les larmes qui lui enserrait la gorge.
CHARLES — « Je... ouais, ouais ca m'semble... parfait. » Dit-il en baissant les yeux vers le sol, regardant ses pieds, incapable de soutenir le regard d'Adonis plus longtemps. Il ne se sentait plus à sa place, il etouffait. Il ne voulait pas sentir combien il était misérable face à Adonis. Combien il pouvait le décevoir.

ADONIS — « Arès n'est plus du côté des mangemorts tu sais. » Il releva la tête, mais ne croisa le regard d'Adonis qu'un moment avant de chercher à y échapper, regardant autour de la pièce comme pour trouver une raison de s'enfuir. De disparaitre pour ne plus lui faire de mal.
CHARLES — « J'suis désolé de lui demander de l'aide alors. Merci pour son aide, ca sera parfait. » Souffla-t-il finalement. Mais Adonis ne semblait pas y faire cas - ni Arès du coup - parce qu'il continua à parler, tenant ses tempes de temps en temps compulsivement. Egoïste, Charles laissait son amant souffrir, et il se détesta pour cela. Il se détesta pour ne pas être capable de garder cela pour lui. Pour ne pas être capable de protéger Adonis.
ADONIS — « Il te propose également de trouver une sorte de remède pour les loup-garous. Ca permettrait à Voldemort d'attirer les lycans, leur promettant qu'ils garderont leur tête lors des pleines lunes. En échange ils devront se battre pour lui. » Loup-garou. Son coeur se serra, et sa gorge fut emplie de larmes qu'il eut du mal à contenir cette fois. bouse d'hippogriffe. Il sentait les larmes coulaient sur ses joues, et recula encore pour buter contre le premier mur qu'il toucha de son dos pour se soutenir. Pour ne pas s'effondrer.
CHARLES — « Les loups... ouais. Je... Je peux pas, je... »  Il avait peur des loups-garous, depuis cette soirée. C'était compulsif - un loup-garou avait détruit sa famille sans aucune pitié. Il avait rendu les Zonko totalement fous, et il ne pouvait pas croire que ces créatures soient capable de compassion. De pitié. D'empathie. D'amour. « Isis est... El-elle e-est un l-loup-garou. » Annonça-t-il, regardant ses mains qui tremblaient sous ses émotions assez mal contenues. Il ne voulait pas y croire. Il ne pouvait pas y croire, pourtant cela rendait toute son histoire logique. Tout cela mettait en lumière des années de silence, des années de mensonge de la part de ses parents, et de sa soeur. Des mensonges - uniquement cela - et aucune surprise dans les yeux d'Adonis.
CHARLES — « Tu savais. » Réalisa-t-il, alors qu'il se redressait et faisait face à présent à son amant. Et son coeur se brisa un peu plus encore. bouse d'hippogriffe. bouse d'hippogriffe. bouse d'hippogriffe. « Et tu ne m'as rien dit. Tu savais que ma soeur était un monstre, et tu ne m'as rien dit !? »  Lança-t-il d'une voix hystérique, totalement perdu à présent. Honte, colère, injustice, peur - tout se mélanger dans sa tête, et il avait envie de fuir. Comme la première fois - mais son coeur battait à le faire crever dans sa poitrine, et il ne pouvait pas s'éloigner d'Adonis. Il l'aimait - qu'importe le reste - il l'aimait. Et il voulait s'y raccrochait autant qu'il le pouvait.

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Ven 17 Fév - 2:12

I'm afraid of losing you
Chardonis
Il ne réalise pas encore ce qui se passe, il ne se rend pas compte des risques qu'il prend alros que l'esprit de son frère s'impose dans sa tête sans aucune douceur, manquant de lui déclencher une crise de folie comme il a déjà eu devant Charles. A se taper la tête contre les murs, allant jusqu'à se faire mal juste pour faire sortir les voix et les hurlements dans sa tête. Cri de colère d'un frère qui n'est qu'un souvenir et qui existe uniquement dans l'esprit de son jumeau. « Je... ouais, ouais ca m'semble... parfait. » Il hoche la tête et refuse de répondre, de donner son avis à cet acte qu'il ressent comme une trahison venant de son homme. Lui c'est ouvertement engagé du côté de l'ordre, combattant sa famille et ses anciennes idées dans lesquelles il a pourtant grandi, refusant tout ce qui pouvait se rapprocher de prêt où de loin à son ancienne éducation. Mais Charles est resté neutre, grand bien lui fasse en comme car Adonis ne lui aurait demandé aucun engagement. Mais pire que ça son homme a accepté de travailler pour le mal absolu, par peur, par crainte, par résignation. C'est aussi douloureux qu'un coup de poignard. « J'suis désolé de lui demander de l'aide alors. Merci pour son aide, ca sera parfait. » Deuxième hochement de tête avant d'exprimer de vive voix les idées de son frère concernant les loup garous et un possible remède. Nul doute que l'armée de Voldemort serait encore plus grosse avec une meute de lycans à ses trousses.

« Les loups... ouais. Je... Je peux pas, je... » « Comment ça tu peux pas ? » Et l'idée revient en lui à une vitesse folle, la peur de son homme pour les lycans alors que l'un d'eux à attaqué sa famille il y a quelques années. Il le savait mais il a oublié. « Isis est... El-elle e-est un l-loup-garou. » Il lève la tête et croise le regard de son homme, aucune surprise sur ses trais alors qu'il ne fait qu'entendre une vérité qu'il savait depuis longtemps. Et alors ? Qu'est ce que cela change pour elle ? Pour eux ? Pour son frère ? Mais Adonis ne se prépare pas à ce qui va suivre, au pire geste de rejet qui puisse exister venant d'un être humain. « Tu savais. » « Je suis professeur à Poudlard Charles, bien-sûr que je savais. Ce n'était pas à moi de te le dire, c'est tout. » Et puis c'est si ressent comme retrouvailles, il se voyait mal lâcher cela un matin entre le café et les tartines de beurre. Le regard de son amant se voile, il se lève et comme un fou ses trais se déforment dans une expression que le sang pur ne parvient pas à définir. « Et tu ne m'as rien dit. Tu savais que ma soeur était un monstre, et tu ne m'as rien dit !? » Le hurlement de Charles le fait grimacer alors qu'une vive douleur vrille sa tête et le fait gémir, comme un enfant qui veut chasser quelque chose qui lui fait mal mais qui ne parvient pas à le faire. « Elle n'est pas un monstre. Je t'interdis de dire ça ! » Parvient à articuler Adonis entre deux râles alors que l'esprit d'Arès devient plus imposant, que ses idées se mélangent avec celles de son frère et qu'il se crispe encore plus.

« Tu es encore plus fermé d'esprit que ceux qui m'ont élevés ! Comment oses-tu traiter ta sœur de monstre ?! Tu les met tous dans le même panier sans au moins chercher à savoir ce qu'elle ressent ! » Hurle Adonis sur le même ton que son amant maintenant, refusant l’injustice, refusant la peur de son amant qui le pousse à travailler pour l'horreur absolue. Il ne sait pas ce que les lycans ressentent, ce qu'ils endurent alors qu'il a plusieurs fois veillé sur les plaies de Remus Lupin les lendemains de pleine lune, qu'il a plusieurs fois demandé des nouvelles d'Isis à Olympe avant qu'il ne sache qu'elle était membre de la famille Zonko. Lui sait et cela ne l'a jamais empêché d'avoir de l'empathie, jamais il ne les a considéré comme des monstres. Pas avec ce qu'ils vivent. « Je ne juge pas ce que tu fais Charles et pourtant j'en aurais le droit. Tu vas travailler contre ton propre camp. Contre moi. Alors je t'interdis de juger ta petite sœur, tu ne sais même pas ce qu'elle endure les soirs de pleine lune. » Puis en croisant le regard de son homme il refuse de baisser les yeux, aucune culpabilité dans ce qu'il dit alors qu'Arès prend encore plus de place dans sa tête et que ses yeux se font plus dur, preuve qu'il lutte contre l'intrusion dans son esprit. Il a l'impression pendant une seconde de devenir Arès mais ce n'est qu'une illusion, le temps où son frère le possédait n'existe plus. Heureusement il parvient à garder le dessus sur lui même maintenant. Mais pour encore combien de temps ? Comment éloigner un frère qu'il a lui même appelé pour aider Charles ?

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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Sam 18 Fév - 1:36


i'm afraid of losing you
Adonis Travers & Charles Zonko

Perte de contrôle - Charles sentait que son coeur battait bien trop vite dans sa poitrine, et l'angoisse commençait à l'étreindre. Il voyait que le regard d'Adonis avait changé, s'était assombris, et brillait d'une émotion mal contenue. Il le voyait se tenir les tempes, et grimacer de douleurs, et il comprit rapidement son erreur - il avait fait revenir Arès, et avoir lui la possession dont Adonis était la victime. Alors que cela faisait des semaines qu'il allait mieux, pouvant passer des jours sans subir l'intrusion de son frère, il avait condamné son amant à souffrir ce soir. Et il paniquait ne sachant quoi faire. Il enchainait erreur sur erreur sans pouvoir s'arrêter, sentant que quelque chose se briser sans pouvoir le réparer. Sans savoir comment le réparer. Les mots qui passaient la barrière de ses lèvres étaient incontrôlés, allant de son esprit à sa bouche sans qu'il ne puisse vraiment les contenir ou les expliquer. Il parlait sans réfléchir à présent, et il savait que ce n'était pas une bonne idée - ce n'était pas une bonne chose. Parce que ses mots dépassaient ses pensés, et qu'il allait dire des choses qu'il regrettera bien vite.
ADONIS — « Comment ça tu peux pas ? » Demanda son amant avec un air sceptique et colérique sur le visage, alors que Charles refusait de s'imaginer travaillant pour les loup-garous. Il ne le pouvait pas - concernant les hybrides sa peur le tiraillait et l'empêchait de penser clairement. Il était tétanisé, et il ne pouvait pas combattre cette phobie. Ces créatures lui avaient arraché sa famille, et depuis il restait totalement immobile à l'idée d'en approcher une ou d'en voir une de ses yeux - pourtant sa petite soeur était un loup-garou. Et l'idée était inadmissible, son esprit la rejetait avec virulence. D'autant qu'il réalisait qu'Adonis savait. Aucune surprise sur son visage, alors que Charles lâchait l'information comme une bombabouse au milieu de cette conversation de plus en plus froide - de plus en plus angoissante.
ADONIS — « Je suis professeur à Poudlard Charles, bien-sûr que je savais. Ce n'était pas à moi de te le dire, c'est tout. »
CHARLES — « Sérieusement ?! Ce n'était pas à moi de te le dire ? Sans doute Isis ne l'aurait-elle pas dit elle-même de toute évidence. » Dit-il en grimaçant, ne sachant que penser de cette déclaration. Ne sachant comment il devait le prendre, mais sentant son coeur se serrer. La trahison était amère, mais il savait que quelque part Adonis avait raison - l'aveuglement dû à ses émotions l'empêchait de le voir avec cohérence et lucidité. Il était plus facile d'être en colère pour le moment. Et de simplement penser à Isis comme à un monstre, la confondant avec le loup-garou qui avait détruit sa famille. Le loup-garou qui avait mordu sa soeur, faisant d'elle un être ténébreux et dangereux au lieu de l'enfant tendre qu'il avait toujours connu.
ADONIS — « Elle n'est pas un monstre. Je t'interdis de dire ça ! » Le cri d'Adonis le fit sursauter, et il prit un pied de recul, regardant son amant qui le foudroyait d'un regard glacé, énervé.
CHARLES — « Les loup-garous sont des tueurs incontrôlables et impitoyables ! Comment tu les nomerais toi ? » Demanda-t-il avec plus de colère qu'il ne l'aurait voulu. Il s'était habitué à en avoir peur, et à les détester. Il s'était habitué à ne pas pouvoir accepter l'idée qu'ils puissent être des sorciers maudits, mais les pensait comme des monstres - simplement. Il avait lu ces ouvrages les décrivant comme des êtres fourbes et manipulateurs en tant qu'humain pour mieux marquer leurs victimes une fois transformé. Des êtres sans état d'âme, qui savait se fondre dans la masse, plus intelligent que les autres hybrides. De fait plus redoutables aussi.

Mais Adonis ne l'entendait pas de cette oreille, et c'était peut être la première fois que Charles le voyait aussi en colère contre lui. Il avait déjà été témoin des colères du Travers autrefois, mais c'était du passé - et jamais tourné vers lui. Même lorsqu'il l'avait trouvé avec Arès, sa colère était restée froide et blessée.
ADONIS — « Tu es encore plus fermé d'esprit que ceux qui m'ont élevés ! Comment oses-tu traiter ta sœur de monstre ?! Tu les met tous dans le même panier sans au moins chercher à savoir ce qu'elle ressent ! » Il serra les mâchoires, refusant de voir son erreurs pour le moment, totalement révolté de voir qu'il était à présent le méchant de l'histoire. Lui !? Alors qu'il avait accueilli Isis à bras ouverts et qu'elle lui avait menti. Lui cachant sa nature - et pourquoi ? Pour mieux l'attaquer par la suite ? Pour s'en prendre à Adonis peut être et continuer son agonie ? Continuer à lui prendre tout ce qu'il avait réussi à reconquérir à mesure des années, et le rendre plus misérable et solitaire encore ? Il se refusait de le croire, et en même temps sa peur parlait pour lui.
ADONIS — « Je ne juge pas ce que tu fais Charles et pourtant j'en aurais le droit. Tu vas travailler contre ton propre camp. Contre moi. Alors je t'interdis de juger ta petite sœur, tu ne sais même pas ce qu'elle endure les soirs de pleine lune. » Figé. Le sang mêlé sentit à présent la honte se creusait comme un fossé entre eux, et il ne le supportait pas. Il inspira profondément et secoua la tête comme pour tenter de retrouver ses esprits. Il sentait la déception dans la voix d'Adonis, et préféra laisser le sujet Isis de côté pour le moment. Son amant s'éloignait - il le voyait - et il ne pouvait pas simplement l'accepter.
CHARLES — « Quel autre choix j'avais... ? » Demanda-t-il d'une voix étouffée. « S'il ne m'avait pas tout simplement enlevé c'est mort que tu m'aurais retrouvé, Adonis. Sans doute déchiqueté par son horrible serpent, ou raide après un sortilège de mort. Ou alors c'est toi qui aurait subi ses foudres en représailles, et je pouvais pas simplement laisser ça arriver. » Dit-il d'une voix plus triste, désespérée de se faire entendre de son amant. Parce que Charles avait un esprit logique, non impétueux. Parce qu'il regardait la réalité telle qu'elle était, pas telle qu'il la voudrait. Parce qu'il pouvait se battre pour le bien, pour se battre il fallait avant tout resté en vie.
CHARLES — « Je cherche simplement à resté en vie... Je... Je ne me bats par contre toi. Si j'en suis l'inventeur, j'en suis aussi le remède, Adonis. J'préfère être celui qui créé les armes, apprenant les secrets de l'adversaire; que de laisser à un autre le soin de chercher un moyen de détruire l'Ordre. »  Dit-il avec cette fois une voix atone, comme si ses émotions le quitter à mesure qu'il parlait - totalement épuisé par cette altercation. « Je préfère que tu m'appelle Traite et que tu restes en vie; que d'être celui qui causera ta perte. J'ai déjà beaucoup trop perdu dans cette guerre, j'suis prêt à tout pour préserver le peu de bonheur qu'il me reste. » Dit-il finalement en cherchant le regard d'Adonis; préférant le voir le quitter et le savoir vivant, que de refuser l'offre du Mage noir, et voir Adonis tué ou rendu fou par sa faute. Comme ses parents l'avaient été.
CHARLES — « Quant à Isis... J'en sais rien. C'est trop... soudain. J'arrive pas à y réfléchir pour l'instant. Plus tard... Plus tard, sans doute, j'serai prêt. » Termine-t-il en baissant les yeux, honteux de ne pas pouvoir simplement ravaler ses peurs.


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MessageSujet: Re: i'm afraid of losing you (chardonis)    Ven 3 Mar - 19:13

I'm afraid of losing you
Chardonis
« Sérieusement ?! Ce n'était pas à moi de te le dire ? Sans doute Isis ne l'aurait-elle pas dit elle-même de toute évidence. » L'étroitesse d'esprit de son amant lui fait grincer des dents alors qu'il pose sur lui un regard noir, plein de colère et d'une déception mal contenue. Il ne veut pas l'entendre parler ainsi, il refuse de savoir que son amant considère sa sœur comme un monstre simplement car elle a été mordu par un être sans peur et sans reproche. Il le refuse, pas alors que cela a baigné toute son enfance dans un discours de haine et de violence pour le former à détester les créatures. Mais il n'a jamais accepté de se plier à ce genre d'idées, refusant toute théorie disant qu'ils ne sont bon qu'à détruire toute vie et tout bonheur partout où les créatures passent. Alors entendre Charles parler ainsi lui donne envie de le faire taire en le frappant si il faut. Et heureusement son regard noir calme son amant, lui ordonnant de ne plus hurler sinon il va vraiment parler et ses mots dépasseront sa pensée. « Les loup-garous sont des tueurs incontrôlables et impitoyables ! Comment tu les nomerais toi ? » « Des êtres humains Charles. Malheureusement pris par une malédiction, mais des humains quand même. » Dit-il en serrant les dents, mettant silencieusement son homme avant qu'il ne devienne plus violent encore. Mais ses mots dépassent sa pensée enfin, il ne peut pas se retenir alors qu'il lance au visage de son homme qu'il pourrait le juger pour sa trahison et pour sa lâcheté. Encore pense-t-il sans le formuler, il connaît les peurs de son amant mais il n'aurait jamais pensé que cela deviendrait aussi violent, pire au point de pouvoir trahir son propre camp. Enfin le camp de son homme.

« Quel autre choix j'avais... ? » Il lève les yeux et croise le regard dépité de Charles. Il n'avait pas le choix sauf celui d'accepter au risque de se retrouver mort dans sa propre boutique. « S'il ne m'avait pas tout simplement enlevé c'est mort que tu m'aurais retrouvé, Adonis. Sans doute déchiqueté par son horrible serpent, ou raide après un sortilège de mort. Ou alors c'est toi qui aurait subi ses foudres en représailles, et je pouvais pas simplement laisser ça arriver. » « Je m'en sortirais. » Dit-il de mauvaise foi en refusant d'accepter l'image de son amant, gisant dans son propre sang dans la boutique Zonko. L'image est trop violente pour qu'il l'accepte, tout en sachant qu'elle aurait été possible si Charles avait refusé le marché. « Je cherche simplement à resté en vie... Je... Je ne me bats par contre toi. Si j'en suis l'inventeur, j'en suis aussi le remède, Adonis. J'préfère être celui qui créé les armes, apprenant les secrets de l'adversaire; que de laisser à un autre le soin de chercher un moyen de détruire l'Ordre. » « Tu ne peux pas nous produire des solutions à tes propres armes. Si il le voit il comprendra que tu joues sur deux tableaux, alors il te fera payer le fait de rendre ses armes inutiles. » Dit-il comme si cela était une évidence. Voldemort a un coup d'avance quoi qu'il se passe, quoi qu'ils fassent de toute façon. « Je préfère que tu m'appelle Traite et que tu restes en vie; que d'être celui qui causera ta perte. J'ai déjà beaucoup trop perdu dans cette guerre, j'suis prêt à tout pour préserver le peu de bonheur qu'il me reste. » Il hoche la tête et se mord l'intérieur de la joue, n'aimant pas le ton que prend cette conversation. Puis il ne se retient pas et relève les yeux vers son amant. « Il va bien falloir choisir Charles. Les jours passent, la guerre se rapproche, tu ne pourras pas rester neutre et tu le sais. »

Dit-il enfin, préférant être honnête avec son homme qui pense encore pouvoir se fondre dans la masse alors que les mangemorts vont se rapprocher de lui, espérant le voir rejoindre leur rang avec ses idées de génie. Les choses arrivent toujours à point nommé, la visite de Voldemort n'est qu'un début et nul doute qu'il y aura encore beaucoup de visites. « Tu devrais en parler à l'ordre. Au moins nous serions préparés à tes inventions. » Et ils pourront envisager d'étudier quelques sorts pour parer les effets, en toute discrétion pour que Voldemort ne comprenne pas. « Quant à Isis... J'en sais rien. C'est trop... soudain. J'arrive pas à y réfléchir pour l'instant. Plus tard... Plus tard, sans doute, j'serai prêt. » Il hoche la tête et ne dit rien, ne répond pas. Enfin il se détourne de Charles et ne rajoute aucun mot avant d'aller dans la chambre. Là il se déshabille, ôte chacun de ses vêtements pour enfiler un pantalon de pyjama avec lequel il dort très souvent. Puis il se glisse sous la couette, maudissant la place vide que son homme laisse à côté. Il ne sait pas si Charles va le rejoindre, aller dormir chez Aliénor, peut-être ailleurs qui sait ? Alors il attend, espérant voir la silhouette de son amant passer la porte de leur chambre.

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