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 Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]

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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Lun 1 Mai - 23:13, édité 1 fois
MessageSujet: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 13 Fév - 22:46


Règlement de comptes et sortilèges
♦ Ysolte & Abigaëlle ♦
They never saw us coming, 'Til they hit the floor. They just kept beggin for More, more. I grew into the queen from hell. And I get off when I point the gun. It's so good to have someone to be so bad with.
La Grande Salle, quel lieu épatant. Immense évidemment, mais toute aussi impressionnante de par son plafond enchanté. Véritable ciel magique, il est possible d'y contempler les étoiles, et quoique cela ne t'intéresse pas outre mesure, tu sais que beaucoup d'élèves ne jurent que par cela lorsqu'ils viennent manger, qu'importe l'heure de la journée. Mais aujourd'hui tu n'es pas là pour cela. Le samedi après-midi rime – pour toi en tout cas – avec club de duel. Ainsi, c'est avec un certain entrain que tu t'y rends, parce que, bien que tu n'aies pas pris Duel comme cours optionnel, tu apprécies cette occasion d'affronter quelque élève, d'autant plus que tu es douée. Tu aimes tout particulièrement gagner, c'est certain. Cela ne fait que quelques minutes que tout le monde est arrivé et déjà un certain brouhaha se fait entendre. Tous discutent, se déconcentrent, insouciants, tandis que ton regard glisse dans la salle, se pose sur chaque tête connue ou non, jusqu'à ce qu'il croise celui de Marlène à qui tu offres un sourire, juste avant que le professeur Adonis ne réclame le silence. Une fois ce dernier obtenu, il demande deux volontaires pour un premier duel. Étonnamment, personne ne lève la main, et tu ris presque en voyant que la plupart des élèves présents sont plus occupés à se lancer des regards énamourés – ridicule – qu'à prêter attention aux demandes de l'enseignant. C'est risible. Du haut de l'estrade, l'homme perd vite patience et tu sais d'avance qu'il va lui-même choisir qui s'affrontera. « Et pourquoi pas vous, mademoiselle MacFusty ? » Tu comprends à son regard braqué sur toi que c'est bien à toi qu'il parle et non à Ysolte. Tu arques un sourcil, amusée – tu sais qu'il ne t'aime pas. Alors tu t'avances vers l'estrade et, tandis que tu montes, tu attends de savoir qui sera ton adversaire. Tu vois la foule se diviser pour laisser s'approcher un autre élève, et lorsque tu la reconnais tu te retiens de sourire. Ysolte.

Tu sais que le professeur est derrière toi, sentant son regard braqué sur toi. A quoi s'attend-il ? A ce que tu uses de magie noire, contre ta cousine qui plus est ? Peut-être oui, mais en réalité tu n'as pas la chance – est-ce vraiment une chance de tremper dans l'illégalité sournoise de cette sombre magie ? – de maîtriser un seul de ces sortilèges que tout le monde craint ? Ta curiosité te démange cependant, et plusieurs fois tu as hésité à voler quelques livres dans la Réserve à ce sujet. Tu ne l'as cependant jamais fait, pas encore tout du moins. Qu'importe, à l'heure actuelle tout ce à quoi tu songes c'est écraser ta cousine dans un superbe affrontement de sortilèges. Quoique tu as toujours préféré les paroles aux sorts, tu sais tout de même te défendre, et rien ne peut plus te plaire que la perspective de mettre à terre ta très chère cousine. Ainsi, tu t'avances simplement vers elle, puisqu'il faut bien commencer ce duel en bonne et due forme. Une fois qu'un mètre seulement vous sépare, tu lèves ta baguette, la plaçant devant ton visage tandis que ton regard moqueur plonge dans celui de ta cousine. « Ysolte, quel plaisir. » Dédain, ironie, tu la méprises, tu la détestes. « Ravie de te voir concentrée. J'ai l'impression que c'est de plus en plus rare ces temps-ci, » lâches-tu, vipère attaquant immédiatement ses faiblesses. Tu sais que, même si l'adulte vous surveillant souhaite que vous vous affrontiez avec des sortilèges seulement, vous n'hésiterez pas à vous lancer des piques sans relâche si cela peut déstabiliser l'autre. Après tout, un duel passe aussi par les mots s'ils peuvent perturber l'adversaire. Et c'est bien ce que tu comptes faire : la mettre à terre.
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Dernière édition par Ysolte MacFusty le Lun 17 Avr - 19:35, édité 1 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 17 Avr - 19:32

❝réglement de comptes & sortilèges❞
Abigaelle && Ysolte



Et toi, Ysolte, quelle cause soutiens-tu? Ancrée, la question d’Evan vient encore te titiller. T’aimes penser que tu ne soutiens aucune cause – à l’exception de la tienne – mais tu ne sais pas si c’est la vérité. Tu préfères laisser couler, te laisser couler, oublier qu’une guerre se prépare à l’horizon. Mais la guerre ne veut pas qu’on l’oublie et, lorsqu’on pense qu’elle ne nous atteindra pas, elle vient frapper de plein fouet à notre porte. Lentement, le sang des innocents a commencé à couler : blessures mineures, blessures majeures, blessures mortelles. Et dans les victimes, la sœur de ta meilleure amie qui, elle-même, s’était retrouvée à Sainte Mangouste après l’attaque de Poudlard. Et c’est à ce moment-là que t’as décidé d’ouvrir les yeux, que t’as décidé d’agir. Si tu ne veux pas choisir de camp, ne désirant pas verser le sang des autres, tu sais aussi que tu ne veux pas mourir. Pas maintenant, plus tard, mais pas maintenant. A l’ordre du jour : apprendre à se défendre. Apprendre à se suffire et à ne plus compter sur les autres. T’as la mort de Donàl sur la conscience, t’as pas envie d’en avoir une autre.

« Et pourquoi pas vous, mademoiselle MacFusty ? » La voix du professeur résonne dans la Grande Salle tandis que ton palpitant manque un battement. Avec les années, tu devrais être habituée : les MacFusty, l’école en regorge, maisons et années confondues. Tu suis le regard de Travers, braqué sur Abigaëlle, comme un ordre qu’elle ne pourrait refuser. Ta cousine, tu ne sais pas trop quoi en penser. A l’origine, t’as rien contre elle. Elle n’a pas à subir la pression de ton père, n’a pas à s’occuper d’une ribambelle de frères et sœurs et fait ce qu’elle veut. Et c’est là que réside le mal-être entre vous : t’aimerais bien échanger sa place, avoir une tranquillité d’esprit et une liberté de mouvement. De discrète, la jalousie s’est peu à peu emparée de toi, monstre dévorant la bienséance et ton calme légendaire.

T’as un sourire canaille à la commissure des lèvres alors que tu te portes volontaire ; et, lentement, les élèves s’écartent pour te laisser rejoindre l’estrade. Faut croire que s’affronter est un élément de génétique. Non content de s’affronter sur le terrain de Quidditch, les MacFusty décident aussi d’animer le club de duel. Ca te fait penser à ces étés, passés sur l’île Barra, où les récits sont échangés au coin du feu entre deux bagarres. A trop fréquenter les dragons, la violence – bien qu’en toute amitié – entache le quotidien. Mais aujourd’hui, t’as envie d’aller entacher la réputation de ta cousine, de lui faire perdre cet air supérieur qu’elle arbore en toutes circonstances.
« Ysolte, quel plaisir, » te lâche-t-elle, acide.
« Tout le déplaisir est pour moi, » rétorques-tu, amusée, alors que tu te places en position de combat réglementaire. Tu sais que, dans la vie, ça ne sera pas le cas. Mais, qu’ici, c’est nécessaire.

Les sortilèges, ce n’est pas ton fort. T’as toujours préféré la théorie et, dans un différent domaine, le pouvoir des mots. T’aimes jouer avec les ambiguïtés et les non-dits, les ambiguïtés et les demi-dits. Mais tu sais que la puissance et l’efficacité d’un sort dépendent aussi de l’état d’esprit du lanceur ; et t’es certaine que la rancune est un bon carburant.
« Ravie de te voir concentrée. J’ai l’impression que c’est de plus en plus rare ces temps-ci. ». T’arques un sourcil pour toute réponse, amusée par la tentative de déstabilisation. Qu’elle pense ce qu’elle veut, qu’elle dise ce qu’elle veut – tu sais que cela ne t’atteindra pas. T’espères que cela ne t’atteindra pas.

Un mètre : c’est tout ce qui vous sépare.
Ca et des convictions qui vous ont séparé il y a des années de ça.
Un mètre : c’est tout ce qu’il te faut pour venir la faire tomber de son trône.
Et au sourire canaille de s’étirer lentement alors que tu décides d’attaquer en premier : honneur aux cadets. Pointant du doigt ta cousine, tu lances un sortilège le sortilège de Chatouillis dans le plus grand silence. Mais ce n'est qu'une gerbe d'étincelle qui s'échappe de ta baguette. T'hausses les épaules.
« Je voulais me faire un plaisir de te voir danser. Mais il semblerait que ma baguette préfère quelque chose de sérieux ... d'un peu plus sérieux que ta relation avec Rowle, » commentes-tu, entrant directement dans le vif du sujet, préférant l'usage des mots plus incisifs qu'un sortilège échoué.

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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 17 Avr - 19:32

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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Lun 1 Mai - 22:37, édité 3 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 25 Avr - 22:07


Règlement de comptes et sortilèges
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Ysolte est face à toi, et il n'en faut pas plus pour qu'une flamme de colère et de rancœur n'amine ton cœur habituellement si peu expressif. Pas que tu ne ressentes rien – bien d'ailleurs –, mais tu sais réprimer ce que tu éprouves. T'es douée pour ça, pour tout contrôler et ne rien laisser paraître. T'es une menteuse dans l'âme, c'est un fait qu'tu peux pas nier, et tu t'en plains même pas. Pourquoi donc ? Ça sert de savoir mentir, n'est-ce pas ? En tout cas, à toi ça t'a toujours servi. Mais tu dois reconnaître que c'est moins plaisant que débuter ce duel avec quelque parole ironique. Elle le comprend très bien d'ailleurs, et te répond avec une sorte d'amusement qui aurait tendance à t'agacer. Tout t'agace chez ta cousine – qui est aussi ta demi-sœur cela dit –, preuve que les liens du sang ne garantissent pas toujours de bons rapports. Avec vous, c'est plutôt tout le contraire.

Un combat réglementaire, c'est tout ce qui va vous unir aujourd'hui. Ou plutôt, c'est ce qui va vous permettre de régler vos comptes, parce que ça fait un moment que tu lui as pas prouvé qu'elle était minable, et toi fantastique à côté d'elle. Au fond, c'est complètement ridicule, mais faut croire que la jalousie qui te consume n'a pas l'intention de se laisser faire, et t'iras pas contre elle. Aujourd'hui, c'est contre Ysolte que t'es, et elle va vite le comprendre : tu vas pas lui faire de cadeau. Alors t'attends pas plus longtemps avant d'attaquer, mais seulement verbalement parce qu'il faut bien que – pour le plaisir de Travers, cet agaçant prof qui te pense du côté des Mangemorts – tout se passe dans les règles. De toute manière, les mots vous suffisent largement pour vous blesser, et ni elle ni toi n'hésitera à en user. C'est un duel après tout, et le langage est une arme des plus redoutables. Une arme que tu maîtrises à la perfection, mais ça elle devrait le savoir. Pourtant, ta remarque ne semble pas la déstabiliser outre mesure, et tu obtiens un sourcil arqué pour toute réponse. Tu t'en moques, après tout tu sais que si ce n'est pas cette fois, tu finiras par la faire craquer. Elle est faible Ysolte, c'est ce que tu t'es toujours dit. Pitoyable. Alors vous vous mettez en position, séparées par ce mètre qui symbolise tant de choses. Vous vous pensez opposées, et ainsi soit-il puisque vous ne changerez sans doute jamais d'avis. Ni l'une, ni l'autre. Peut-être êtes-vous trop fières pour cela.

Finalement, votre affrontement commence et c'est ta cousine qui attaque en premier. Tu t'prépares à lancer un sortilège de protection, sauf qu'elle échoue lamentablement, et pour répondre à son sourire canaille tu lui en offres un foncièrement moqueur, histoire de lui montrer qu'elle est vraiment ridicule. Qui plus est, elle est bien peu talentueuse avec sa baguette puisqu'elle a simplement créé quelques étincelles. Ridicule. « Je voulais me faire un plaisir de te voir danser. Mais il semblerait que ma baguette préfère quelque chose de sérieux ... d'un peu plus sérieux que ta relation avec Rowle. » Colère. Ton sang ne fait qu'un tour, pourtant tu restes impassible, ne te défaisant même pas de ton sourire. Et t'as cette envie prenante de lui lancer un sortilège pour la faire taire, mais malgré cela tu te retiens. Ce serait prouver que sa remarque t'a affectée, et ça tu peux pas t'le permettre. Elle peut pas t'atteindre, elle est trop minable pour cela. « Tu penses vraiment m'atteindre comme ça Ysolte ? Tu n'es même pas capable de lancer un sortilège, alors ne joue pas dans la cour des grands, » rétorques-tu, sarcastique. T'es une parfaite menteuse, pourtant au fond t'as mal, et tu sens une inquiétude démesurée prendre possession de ton esprit. Ça, et une rage folle à l'encontre de ta cousine. Elle veut jouer le feu ? Soit, dans ce cas elle va se brûler, et elle ne pourra s'en prendre qu'à elle-même. « Tu voulais des étincelles ? » que tu demandes en accentuant ton rictus. « En voilà pour toi. » Il ne te faut qu'une seconde pour répliquer avec un Lashlabask informulé, et lorsque tu vois quelques gerbes brûlantes s'échapper de ta baguette tu comprends que t'as réussi. Et qu'elle s'est brûlée, la garce. « Je pense que tu devrais retourner en première année, histoire d'être au même niveau que les autres élèves. » Tu te moques, parce que c'est ta meilleure arme. T'es prête à l'humilier, t'hésiteras même pas. T'as plus qu'une volonté : la rabaisser jusqu'à ce qu'elle rejoigne le plus profond des puits de pétrole si ça peut la faire taire. Tu la jalouses, tu lui en veux, tu la méprises. Tu la hais.
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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 25 Avr - 22:07

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Dernière édition par Ysolte MacFusty le Lun 1 Mai - 13:56, édité 1 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 1 Mai - 13:38

❝réglement de comptes & sortilèges❞
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La théorie, tu la connais sur le bout des doigts. Tel un automatisme, t’enregistres les informations à vitesse grand V, prête à les recracher à l’occasion. En débutant des sorts les plus basiques, tu sais qu’un lumos ou qu’une boule de feu permet de se débarrasser d’un filet du diable. Tu sais qu’un alohomora permet de déverrouiller les portes, te permettant de t’immiscer dans la nuit noir pour vaquer à tes occupations plus ou moins illicites ; mention spéciale pour le moins. En terminant sur des sorts plus complexes, tu sais comment en créer de nouveaux : tu comprends la logique derrière la création, t’as appris le langage des runes. Et si beaucoup disent que l’imagination est la seule limite, ce n’est pas ton cas.

Les idées, tu les as.
Ta limite, c’est ta propension à pouvoir lancer des sortilèges.
Paraît que tu fais un blocage, que ton taux de sortilèges réussis s’expliquerait par ton manque de concentration. T’es concentrée, pourtant. Mais les visions, tes visions, ne sont jamais très loin. Avançant dans un entre deux indistincts, entre le monde réel et celui d’un futur essoufflé, t’es rattrapée par ton don de divination. Don raté selon tes dires, tu souffres de ne pas pouvoir réellement aider, tu souffres de ne pas voir plus loin qu’une averse torrentielle dans un coin paumé d’Angleterre.
A défaut des sorts, les mots sont ton meilleur allié. Langue vipérine, t’aurais tout-à-fait eu une place de choix parmi les Serpents ; mais il semblerait que ta soif de connaissance ait pris le dessus. Tranchante, tes armes sont une parole aiguisée dont l’acidité est corrosive. Alors, lorsque tu rates ton premier sort, tu te contentes d’hausser les épaules – après tout, t’as pas espérer plus.

Et au sourire canaille de s’étirer sur tes lèvres lorsque tu mets le sujet Rowle sur le tapis. Après sept ans à côtoyer le serpent, tu sais (un peu) comment il fonctionne. Et tu sais (un peu) ce qu’en pense Abigaëlle. Après tout, c’est ta demie-sœur, ça le ferait mal de ne rien savoir sur elle.
« Tu penses vraiment m’atteindre comme ça Ysolte ? »
« Affirmatif. »
« Tu n’es même pas capable de lancer un sortilège, alors ne joue pas dans la cour des grands. »
Sarcasme : un trait de caractère que t’as en commun avec l’autre brune.
Sarcasme : le meilleur outil de défense, parant l’individu d’un voile trompeur avec cette question en bout de chemin ; tombera ou tombera pas ? Dans les faits, t’aimerais bien la voir tomber, et briser l’assurance qu’elle affiche. Tu sais qu’elle ne t’aime pas, la gamine, et c’est tout à faire réciproque. Cette compétition, elle a toujours été ancrée dans vos gènes … certainement parce que vous n’avez que six mois de différence, et que ta naissance a occulté l’attention de votre père pour toi.

« Tu voulais des étincelles ? », te demande-t-elle alors que tu te contentes de hausser un sourcil. « En voilà pour toi. » Tu n’as pas le temps de riposter que le sortilège vient te cueillir, brûlant chaque parcelle de peau non recouverte par du tissu. T’en sursautes, grogne entre tes lèvres alors qu’une lueur de fureur vient briller dans tes yeux et que certains étudiants retiennent un hoquet de surprise. Jusque-là, les duels qui ont été mené sur l’estrade n’étaient que de pâles mises en scène, se contentant d’un expelliarmus ou d’un protego : jamais d’attaques réelles, seulement des sortilèges inoffensifs. Mais tu sais que le feu du dragon brûle dans tes veines, qu’il brûle aussi dans les veines de ta cousine. A peu de choses près, ce duel est à la vie, à la mort, pour peu que tu puisses finalement la faire taire. S’il faut que t’en viennes aux mains, ça t’importe peu. Après tout, s’il faut savoir lancer un sort, il faut également savoir frapper.

Instinctivement, tu te masses l’avant-bras alors que la traitre poursuit : « Je pense que tu devrais retourner en première année, histoire d’être au même niveau que les autres élèves. »
« J’préfère retourner en première année que de me rendre compte que mes amis ne sont pas mes amis et qu’ils me mentent. Je te promets Abigaëlle, je ne veux que ton bien, fouille du côté de Rowle. »
C’est plus fort que toi, tu n’as pas pu t’empêcher d’insister et de remuer le couteau dans la plaie, faisant croire que t’en sais plus qu’elle. Tu sais que cette histoire peut la toucher et déclencher son ire ; mais t’en à rien à carrer. Faut croire qu’en plus d’être déconnectée de la réalité, t’as des envies suicidaires. Le sourire canaille s’est transformé en un vague rictus, alors que tu lâches le prochain sort à demi-mots. T’as pas envie de te lancer dans les informulés, de peur que ton sortilège plante de nouveau. Pour autant, tu prononces ton « electro » de telles sortes qu’elle ne puisse l’entendre.

Faut croire que ta cousine a réussi à déclencher tes foudres (sans mauvais jeu de mots. quoique ...)

LANCER DE DE :
PREMIER DE : Arrive-t-elle à se défendre ? (non)
DEUXIEME DE : Arrive-t-elle à attaquer ? (oui!)

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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 1 Mai - 13:38

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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Lun 1 Mai - 23:23, édité 2 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 1 Mai - 22:17


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Pathétique. Elle tente de te provoquer, et même si intérieurement tu souffres, tu préfères lui faire miroiter une vipère impassible et méprisante. Elle peut pas te blesser, c'est pas possible, pourtant elle s'en prend à Mallory et elle y parvient. T'as un goût amère dans la bouche tandis que tu rétorques, la rabaissant à nouveau. Elle vaut rien, c'est ce que tu te répètes. « Affirmatif. » Tu lèves les yeux au ciel avant de répliquer, la traitant littéralement d'incapable parce que c'est ce qu'elle est. Y'a même pas de « à tes yeux » qui tienne d'ailleurs, puisque de manière tout à fait logique – on repassera pour l'objectivité de tes propos – elle est plus pitoyable encore que le plus moldu des abrutis qui coure sur cette planète. Elle vaut rien, et d'ailleurs elle ne peut pas t'atteindre. Elle est trop faible pour cela, ou du moins tu tentes de t'en convaincre tandis que tu réfléchis à une manière de riposter. T'as bien l'intention de lui faire regretter cet affront. Il te faut pas longtemps pour te ressaisir et trouver une bonne manière de le lui faire payer. Tu vas lui montrer qu'elle n'est pas assez douée pour jouer avec le feu, et qu'elle va se brûler. Tu la provoques un instant puis sans un mot tu projettes vers elle quelques étincelles ardentes. Tu songes même pas à la possibilité qu'elle puisse se protéger, parce qu'elle est minable, ta demi-sœur. T'arrives même pas à croire qu'une partie de ton sang soit le même que le sien, et que vous ayez le même père. C'est une bien étrange chose que la génétique, et ce n'est pas Oswin qui te dira le contraire. Il paraît qu'il a discuté de ça aussi avec Ysolte, sauf que tu doutes qu'elle ait des capacités intellectuelles suffisantes pour tenir un débat de plus de quelques secondes à ce sujet. Tu comprends même pas ce qu'elle fait à Serdaigle en fait, à part lire des bouquins. Faut croire que la bibliothèque c'est toute sa vie, et tu trouves ça ridicule. Rien d'étonnant à cela finalement.

Rien de surprenant non plus au fait qu'elle soit touchée par ton sort, tu te demandes même si elle a tenté de se défendre. Tout ce que tu vois, c'est la grimace sur son visage lorsque ton attaque réussie la brûle, et dans tes yeux brille une indéniable satisfaction. Tu t'moques bien d'outrer les autres élèves autour de l'estrade, au fond tu sais que c'est pas courant de s'en prendre ainsi à son adversaire dans le club de Duel, sauf que là t'en as absolument rien à faire. Tout ce que tu veux, c'est la faire souffrir, et tant que c'est dans les règles personne n'a rien à y redire. T'as pas le droit aux sortilèges impardonnables, mais de toute façon tu t'y tenterais pas sans t'être déjà entraînée sur des insectes ou autres victimes potentielles qui ne se plaindraient pas au directeur – formidable logique. Et puis, t'es pas assez stupide pour faire cela devant Travers qui y trouverait une merveilleuse opportunité pour te faire renvoyer. Tu partiras pas de Poudlard avant la fin de l'année, c'est une évidence. T'abandonneras pas ce que t'as entrepris ici, et encore moins Mallory, malgré les dires de ta chère demi-sœur. Tu la rabaisses d'ailleurs, insinuant qu'elle n'a pas le niveau d'être en dernière année et devrait retourner avec les plus petits, ceux qui savent à peine lancer un Protego hésitant. T'es pas tendre, mais tu sais qu'elle le sera pas non plus avec toi. T'en as même la preuve. « J’préfère retourner en première année que de me rendre compte que mes amis ne sont pas mes amis et qu’ils me mentent. Je te promets Abigaëlle, je ne veux que ton bien, fouille du côté de Rowle. » A nouveau, ton cœur se sert douloureusement, et ta haine à l'encontre de la demoiselle s'intensifie. Pas moyen qu'elle se la ferme, celle-là. Tu lis dans ses yeux qu'elle est fière de son coup, et Merlin tu détestes ça. Son sourire a beau avoir diminué, son regard suffit à te mettre en rage. Mais t'as pas le temps de répliquer, amère, que tu vois de la foudre s'échapper de sa baguette et se diriger droit vers toi. T'as qu'un seul réflexe : balancer un Protego informulé en espérant qu'il fonctionne malgré la précipitation. C'est l'cas, et son sortilège heurte le bouclier que tu as créé de telle sorte à ce qu'il ne t'atteigne pas. « T'appelles ça vouloir mon bien ? » que tu lâches alors, sarcastique, acide, méprisante. « On t'a jamais dit de tourner sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler ? » Tu la provoques, comme pour lui montrer qu'elle est aussi pathétique avec des mots qu'avec des sorts, ce qui est le cas. T'es pas comme elle, heureusement, et t'es déjà prête à répliquer. « A moi de vouloir ton bien, chère amie des animaux. » Faut dire qu'elle a une sacré réputation à Poudlard, Ysolte. T'sais pas si tu la qualifierais de bonne ou mauvaise, mais à tes yeux elle est tellement minable que t'as pas besoin de l'avis des autres. T'en as d'ailleurs rien à faire lorsque tu balances un Oppugno informulé qui fait apparaître quelques oiseaux. Bec en avant, les voilà qui foncent vers la folle aux bouquins, et toi tu souris de toutes tes dents. « Peut-être qu'eux pourront t'apprendre à prédire l'avenir, hein ? » qu'tu suggères, moqueuse, narquoise, hautaine, gardant ta baguette levée au cas où – par un quelconque miracle – elle parviendrait à riposter. Elle est pitoyable ta cousine, elle mérite même pas que tu l'appelles ainsi d'ailleurs. Elle vaut rien à côté de toi, et t'as bien l'intention de le lui prouver dans ce duel qui promet d'être mouvementé.
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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 1 Mai - 22:17

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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 2 Mai - 16:52

❝réglement de comptes & sortilèges❞
Abigaelle && Ysolte


Ton légendaire calme Olympien, tu l’as relégué à un ailleurs qui n’a pas de nom. Sur ton bras, tu sens encore la morsure de la brûlure. Tu la vois, aussi, gouttes rouges contre une peau bien trop blanche. Et dans ton esprit, qu’une seule pensée : c’est décidé, tu vas la mettre à genoux. Cette haine, tu ne la comprends pas, tu ne peux pas l’expliquer. Elle a toujours été latente, toujours présente, se nourrissant de non-dits et de regards mal interprétés. T’es certaine que si, dès le début, vous en aviez parlé ouvertement … que vous n’en seriez pas là. Mais faut croire que la mauvaise foi pulse dans vos veines, triste héritage de famille qui te fait dire que, jamais, tu n’iras enterrer la hache de guerre ou lui porter une main charitable. A la guerre comme à la guerre, œil pour œil. Dent pour dent. Et au fin, à la fin : Vae Victis. Malheur aux vaincus.

Ton arme de prédilection : les mots. Mots qui déferlent de ta bouche avec un seul objectif : venir titiller le Serpent, et le voir se tordre sur le sol. Sadique ? Pas vraiment, pas en temps normal. Mais voir une rapide lueur de rage dans les yeux d’Abigaëlle te rend joie. Quelle que soit l’issu du combat, tu sais que t’as déjà gagné. Les blessures physiques qu’elle t’inflige ne sont rien comparées au doute que tu sèmes dans son esprit. Et tu comptes bien continuer dans ta lancée, à alimenter les graines de la discorde, à puiser dans ses faiblesses. Derrière le masque de supériorité et de suffisante, tu restes persuadée que ta demi-sœur souffre d’un mal plus profond, tu restes persuadée qu’elle a peur de ne pas avoir l’attention qu’elle (pense) mérite(r). Faut dire qu’être mise de côté par son père, votre père, ça doit laisser des séquelles.

« T’appelles ça vouloir mon bien ? »
Et à toi d’hocher la tête par l’affirmatif. Tu veux vraiment son bien, dans un sens, espérant qu’elle ne se trompe pas dans son choix de relation, espérant que les relations déchues ne fassent pas voler son cœur en éclat. Le Rowle, tu ne le connais pas tellement – tu le connais juste de réputation, une réputation aussi flamboyante que celle de Darius ou Sirius. Aussi flamboyante que celle de ton frère, votre frère, Fergus.
« On t’a jamais dit de tourner sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler. » Et au sourire, hypocrite, de s’étirer à la commissure de tes lèvres. Réellement, tu ne te souviens pas qu’on ait eu à te le dire. T’es toujours passé pour la MacFusty calme, aux mots aussi posés et réfléchis que le dynamisme d’un Noir des Hébrides. Haussant les épaules, tu rétorques :
« Félicitations, j’crois qu’t’es la première ».

Le reste … le reste t’interpelle. Tu te contentes de hausser un sourcil, interrogative, lorsque ta sœur t’annonce qu’elle aussi veut ton bien. Tu connais trop sa perfidie pour savoir que c’est vrai ; tu sais qu’elle préférerait te savoir renié du clan ou, dans le pire des cas, loin d’elle et six pieds sous terre. T’oses espérer agir comme un gardien, comme le dernier bouclier qu’elle devra abattre avant de prétendre s’imposer dans le clan, avant de prétendre récupérer le rôle de leader. Pour le moment, c’est Eoghann en tête, premier mâle de la branche principale, et certainement pas un batard. Dans la suite logique, tu sais que le rôle reviendrait à Fergus ou, plus tard, à ton cadet.
Mais des dragons, elle a préféré opté pour un autre volatil : des oiseaux. Becs et griffes, ils foncent à toute allure dans ta direction. Sans prendre le temps de réfléchir, tu lances un « stupéfix » à voix basse … qui est certainement l’un des seuls sortilège que tu maîtrises à la perfection. Et ça te rassure, justement, de voir les oiseaux arrêter leur course mortelle pour venir s’éclater contre le sol de la grande salle. Ce sortilège, c’est un peu une tradition familiale, l’un des seuls remparts contre les Noirs des Hébrides pour autant qu’il leur soit lancé dans l’œil. Faut dire que la peau des dragons, au contraire, est hermétique à tout sortilège.

« Peut-être qu’eux pourront t’apprendre à prédire l’avenir, hein ? »
« Désolée, j’pratique pas l’ornitomancie, » rétorques-tu du tac au tac, agacée par l’idée qu’elle mentionne ton don de divination. Ce don, ton don, t’as réussi à le garder secret pendant tes sept années, ne lâchant l’information qu’au compte-goutte. A l’exception des MacFusty, seuls Allegra, la psychomage,  et les professeurs sont au courant. Etaient au courant. Tu grognes entre tes dents, en voulant encore plus à Abigaëlle. Si elle veut faire en sorte que tu la détestes réellement, elle est bien partie pour.

« J’ai pas besoin d’être devin pour savoir que tu vas perdre ce combat », bluffes-tu en reprenant le même sort de tantôt : electro. Mais si t’avais réussi à faire sortir des foudres, cette fois-ci, ce ne sont que des étincelles qui sont venus crépiter. Etincelles qui ne semblent pas vouloir s’arrêter si bien que, tu l’sais, t’arriveras pas à contrer le prochain sortilège de ta cousine si elle le réussit. Qu’une seule option : gagner du temps, et faire en sortes de la provoquer mais pas trop.
« Mais des oiseaux, sérieusement ? » Serdaigle avant tout, tu sais que tu ne pouvais qu’avoir la maîtrise sur eux. « Tu te rends enfin compte que les dragons, t’arriveras jamais à les approcher ? Et que, d’facto, faut que tu t’rabattes sur des nuisibles ? Il t’a fallu … quoi … dix-sept ans pour enfin ouvrir les yeux ? »

LANCER DE DE :
PREMIER DE : Arrive-t-elle à se défendre des oiseaux ? (oui)
DEUXIEME DE : Arrive-t-elle à attaquer ? Si non à la première question, le deuxième dé concerne encore les oiseaux. (non…)


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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 2 Mai - 16:52

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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Mar 2 Mai - 23:29, édité 2 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 2 Mai - 20:39


Règlement de comptes et sortilèges
♦ Ysolte & Abigaëlle ♦
They never saw us coming, 'Til they hit the floor. They just kept beggin for More, more. I grew into the queen from hell. And I get off when I point the gun. It's so good to have someone to be so bad with.
T'es sarcastique, c'est un fait que tu peux pas nier. Faut dire qu'à force de jouer avec les mots, on finit par en apprendre toutes les subtilités, et l'ironie mordante dont tu fais preuve en fait partie. T'as beau être convaincue que t'as cousine est minable face à toi, t'es de mauvaise foi lorsque tu prétends qu'elle ne t'a pas atteinte. Tu détestes l'idée qu'elle puisse avoir un tel impact sur toi, et que ses paroles t'aient à ce point déstabilisée. T'as ce goût amère dans la bouche qui rime avec la colère qui t'anime, à tel point que t'entends ton sang pulser au niveau de tes tempes pendant de longues secondes. C'est douloureux, et ça ne fait qu'accentuer ta rage tandis que tu contres le sortilège de ta demi-sœur, pestant face à ses mensonges. Elle se moque de toi, littéralement, et t'apprécies pas. Vraiment pas. Tu préférerais qu'elle se taise, et tu lui fais directement sans voir. T'hésites pas, et t'as plus aucune tendresse à son égard, simplement une haine folle, feu ardent rallumé par ses dires. Garce. « Félicitations, j’crois qu’t’es la première » Sarcasme, encore. Elle te tape sur les nerfs, et maintenant c'est toi qui a envie de la taper. Pourtant tu te retiens, levant les yeux au ciel pour toute réponse avant de la viser de ta baguette. Elle se pense maline ? Qu'elle goûte à un de tes sortilèges.

Tu réussis l'incantation, ce qui ne te surprend même pas – narcissisme, quand tu nous tiens. Par contre, c'qui t'étonne beaucoup plus, c'est qu'elle parvienne à en lancer une elle aussi pour parer ton attaque. Tu vois alors les oiseaux que tu as créés rejoindre brusquement le sol et s'y écraser brutalement, c'qui t'fait bouillir. Stupéfix. C'est bien le seul sort qu'elle maîtrise, cette bonne à rien. Cela n'empêche que tu ne te démontes pas et, tout sourire pour pas lui montrer qu'elle te fout en rogne – tes yeux s'en chargent pour toi en réalité –, tu t'occupes de lui faire comprendre que c'est pas parce qu'elle a pu se défendre qu'elle est pour autant douée. T'en profites pour remettre sur le tapis son don dysfonctionnel, à tes yeux la preuve qu'elle est pitoyable, parce que tu sais que c'est un bon moyen de l'atteindre. Elle t'a pas ménagée après tout, alors pourquoi te montrerais-tu tendre avec elle ? T'as jamais eu l'intention de l'être, de toute manière. « Désolée, j’pratique pas l'ornithomancie. » Tu lâches un rire moqueur, pur condensé de mépris et d'arrogance à l'égard de celle que tu considères comme une moins-que-rien. « Que tu la pratiques ou non, t'as jamais été capable de l'prédire, l'avenir, j'me trompe ? » Tu la provoques, folle de rage à son encontre. Tu lui en veux tellement, elle n'a même pas idée de tout ce que tu éprouves, toutes ces émotions qui t'animent et te consument lorsque t'es face à elle. Mais c'est pas toi qu'elles vont brûler, c'est elle. Tu vas la détruire.

Hautaine, tu l'es sans aucun doute, néanmoins le fait qu'Ysolte soit parfaitement minable pour lancer quelque sortilège efficace n'aide en rien ton égocentrisme naturellement impressionnant. Et lorsque ta demi-sœur tente de faire de même, d'apparaître sûre d'elle, tu la trouves ridicule. « J’ai pas besoin d’être devin pour savoir que tu vas perdre ce combat. » T'y crois pas une seule seconde, mais libre à elle de se penser dans le vrai. L'espoir fait vivre, du moins il paraît. C'est tout de même une occasion de plus pour toi de lui montrer ta supériorité, et t'hésites pas une seule seconde pour le faire, les lèvres étirées dans un rictus moqueur. « T'as jamais été douée pour la divination, ne t'y tentes pas maintenant, parce que je t'assure que tes prédictions ne valent pas une mornille. » D'autant plus qu'elle tente de t'attaquer à nouveau, et lorsque tu vois de piètres étincelles s'échapper de sa baguette, tu ris de plus belle.  Tu peux pas t'en empêcher : t'éclates de rire. Un rire qui l'enfonce plus bas que terre, parce que même avec toute la volonté du monde, tu pourrais pas croire ses propos. Pour la crédibilité de la Serdaigle, on repassera, hein ? Parce que sa baguette fait toujours des siennes, et tu vois bien qu'elle est mal partie pour riposter si tu décides de l'attaquer. Tu l'lis dans ses yeux : elle est faite comme un rat, parfaitement piégée entre tes griffes acérées. « Mais des oiseaux, sérieusement ? » T'arques un sourcil, la baguette toujours levée. Une diversion, c'est qu'une stupide diversion. « Tu te rends enfin compte que les dragons, t’arriveras jamais à les approcher ? Et que, d’facto, faut que tu t’rabattes sur des nuisibles ? Il t’a fallu … quoi … dix-sept ans pour enfin ouvrir les yeux ? » Ton rictus n'affiche à présent qu'un mépris évident, masquant la fureur que trahit néanmoins ton regard. « Si tu veux parler d'nuisibles, parlons d'abord de toi, » que tu rétorques sèchement, tes yeux lançant de véritables éclairs tandis que tu fais plusieurs pas vers elle, de sorte à ce qu'il n'y ait à nouveau plus qu'un mètre qui vous sépare. « Laisse-moi te prouver que je peux être bien plus proche des dragons que ta petite personne pas capable de sortir le nez d'ses bouquins ne le sera jamais. » Et d'un seul coup tu lances un Incendio, des flammes jaillissant de ta baguette pour foncer droit sur elle. Elle n'est pas douée avec le feu, quand retiendra-t-elle enfin la leçon ? « N'oublie jamais que t'es défectueuse, Ysolte. T'es une ratée, pas fichue de voir l'avenir, d'aider les autres, même pas capable de monter sur un balai sans s'écraser. T'es juste bonne à blesser ceux qui t'entourent, à les tuer... » Ces mots, ceux qui vont sans mal lui rappeler Donàl et la blesser – c'est l'but, faut pas en douter –, tu les craches à demi-mots, de sorte à ce qu'elle seule t'entendent. Même Travers et les autres élèves sont trop loin de vous pour entendre les horreurs que tu dis à ta demi-sœur, mince preuve de tout ce qui se passe dans ton esprit. T'es détruite, mais tu vas la détruire. Tu vas t'venger, lui faire payer. « Je n'ai aucune leçon à recevoir de toi, alors apprends plutôt, et regarde comment on réussit un sortilège. » Tu deviens complètement folle, mais tu t'en rends pas vraiment compte tandis que tu lui balances un Electro bien mérité. T'es cruelle, tu l'as jamais été autant. Mais t'as surtout jamais ressenti une telle haine à l'encontre de quelqu'un, qui plus est un membre de ta famille. Tu veux qu'elle souffre, et tu veux qu'elle se taise. Et si elle ne le fait pas d'elle-même, alors tu l'écraseras pour la contraindre au silence.


Seuil de tolérance : 10
Sorts subis : Nada
Total : 10

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I don't understand how can you look at me like it's nothing. Like I never meant anything to you. Like I was never in your life... But one last time tell me you love me. Tell me you love me. If you don't, then lie. Oh, lie to me, and call it true love.



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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 2 Mai - 20:39

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Dernière édition par Ysolte MacFusty le Mar 13 Juin - 22:48, édité 1 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 13 Juin - 22:29

❝réglement de comptes & sortilèges❞
Abigaelle && Ysolte


Tu ne sais d’où te vient cette haine, d’où te vient cette envie – primitive – de mettre ta cousine à genoux. Sur ton île natale, sur votre île, c’est ainsi que se règlent les conflits : aux yeux de tous, près du feu le soir venu, poings et sorts à l’appui. En principe, c’est une coutume masculine ; mais tu ne l’as jamais comprise, te pensant leur égal depuis ton plus jeune âge. Baguette en main, tu préfètes pourtant la force des mots – peut-être parce que, eux atteignent leur cible, atteignent Abigaëlle. Tu ne l’épargnes pas, trouvant la faille pour mieux l’agiter. Tu mesures néanmoins la force de tes mots et le ton de ta voix ; t’as pas envie de montrer aux autres étudiants de Poudlard qu’en plus d’être Ice Queen, t’as aussi du sang de serpent qui coule dans tes veines.

Serpent.
Dragon.
Au final, c’est presque la même chose, à une histoire d’écailles près.

« Que tu la pratiques ou non, t'as jamais été capable de l'prédire, l'avenir, j'me trompe ? », lâche Abigaëlle, moqueuse. T’en pinces les lèvres, tentant de ne pas rentrer (plus) dans la provocation, tentant de ne pas laisser ses mots t’atteindre. Peine perdue, ils viennent faire gonfler ton cœur d’une rage toujours plus grandissante ; tes phalanges blanchissent alors que tu sers ta baguette. L’avenir, ce n’est pas quelque chose que tu peux prédire entièrement. Parfois, t’en découvres des morceaux, des fragments qui n’ont aucune importance. Hier encore, t’as vu quelqu’un tourner inlassablement les pages d’un livre dont la langue t’est inconnue. Utilité : aucune.

Combattre, c’est aussi une attitude. Bombant le torse et remontant les épaules, t’essaies d’imposer ta présence. Mais c’est un fait connu que si t’es la présence tranquille de la famille, Abigaëlle en a le charisme. Plongeant tes iris dans ceux de ta cousine, t’essaies de gagner du temps alors que ta baguette fait des siennes. T’es surprise de voir que ça fonctionne, que sa langue se délie. Acides, t’essaies de ne pas laisser les mots d’atteindre ; mais dès le début, l’autre Serpent tape dans le mille. Et tu sais qu’aucune bonne défense ne peut résister éternellement.
« Si tu veux parler d’nuisibles, parlons d’abord de toi, » crache l’autre brune. Sur tes lèvres, un sourire amusé. Dans ton esprit, une question : jusqu’où peux-tu aller la chercher ? Ton regard, lui, se perd dans le bleu de ta cousine. Les regards des autres, étudiants et professeurs, ne t’atteignent pas. Dans ton monde, il n’y a que vous deux. Et l’envie de mettre fin à des non-dits, de mettre fin à quelque chose d’interminable, d’enterrer vos différents en les affichant au grand jour.

« Laisse-moi te prouver que je peux être bien plus proche des dragons que ta petite personne pas capable de sortir le nez d’ses bouquins qui ne le sera jamais. »
« J’attends d’voir ça, » rétorques-tu, poussant la provocation. Tu sais que c’n’est pas une bonne idée, surtout avec une baguette qui continue de déconner. Mais tu ne peux t’en empêcher, de tendre le bâton pour se faire battre. Et alors qu’Abigaëlle se rapproche de toi pour réduire l’espace qui vous sépare, t’en fais de même. A présent, t’es presque nez à nez avec elle. A portée de bras, à portée de coude, à portée de poing.

A portée de baguette, aussi.
Son incendio fait te frapper de plein fouet, enflammant la manche de robe. Et si t’as l’habitude du feu, tu ne peux t’empêcher de gémir sous la douleur, tapotant contre le tissu pour éteindre les flammes. La surprise, la douleur, l’humiliation  viennent s’entrechoquer, te laissant haletante. Sur ton visage, une grimace que tu ne peux contenir. Et alors que t’essaies de contenir ta peine, l’autre Verte dégueule sa haine, à demi-mots. Les atrocités, t’essaies de les digérer. Mais elles sont trop prenantes, trop indigestes, trop trop. Malgré les années passées, la mort de Donàl te pèse encore sur la conscience. Et si tu ne te souviens pas comment il est mort, le torrent de larmes de sa fiancée te revienne en mémoire. Le torrent de larmes et ses mots : meurtrière, meurtrière, meurtrière. Se blesser, parfois mourir : ce sont des choses courantes et inévitables lorsqu’on s’occupe des Noirs des Hébrides. Ce qui n’empêche pas la douleur d’être lancinante.

T’as beau tenter de te défaire de l’emprise d’Abigaëlle, tu n’y arrives pas. Elle est sur tes pattes, réduisant la distance qui vous sépare lorsque tu tentes d’avoir un peu d’air. Pour tout pas en arrière, elle en fait un en avant, toujours plus menaçante. Ta confiance s’étiole peu à peu, bien que tu tentes de garder la tête haute. Et entre les mots et le feu, tu ne saurais dire ce qui te blesse le plus.
« Arrête », murmures-tu pour qu’elle soit la seule à l’entendre. T’as pas envie qu’elle continue dans cette voie, t’as pas envie de revivre ces moments-là. Arrête, un mot lâché comme un ordre, avec un soupçon de supplication.

« Je n'ai aucune leçon à recevoir de toi, alors apprends plutôt, et regarde comment on réussit un sortilège. » Ses mots te mettent en garde, porteurs de la violence dont elle va être capable. D’instinct, tu relèves ta baguette … qui, dans le feu de l’action, semble enfin revenir à la raison. Les étincelles ne sont plus ; et, réflexe aidant, ceux du sortilège d’Abigaëlle viennent s’échouer contre ton bouclier. Une douleur sourde te remonte dans le bras, mais tu ne fais pas attention. T’iras à l’infirmerie après … à moins qu’une des potions de Fergus ne puisse te venir en aide.
« C’est bien beau de savoir attaquer … encore faut-il savoir se défendre, » lâches-tu entre tes dents, sentant des envies de violence doucement grandir. Sûre de ta réussite (enfin !), tu réduis à ton tour la distance qui vous sépare pour venir attraper le menton d’Abigaëlle. Plongeant ton regard de le sien, t’espères lui faire comprendre qu’elle n’a pas intérêt à venir se frotter de trop près.

« Je te conseille de ne jamais reparler de Donàl. Et encore moins de parler de mon don ouvertement … quand bien même tu le murmures, » lui souffles-tu dans l’oreille. « Je te promets sur la tête d’un Noir des Hébrides que, si tu le fais, sœur ou pas sœur, cousine ou pas cousine, tu risques de le regretter. Ma gentille mise en garde contre la frivolité de Mallory te semblera bien trop … gentille. »

Baguette pointée en sa direction, et quasi bout portant, tu lances un énième stupéfix. Et lorsque tu vois qu’Abigaëlle ne succombe pas, tu cèdes à la tradition MacFustienne et lui assènes un coup de coude dans la mâchoire. Forcément, après tous  tes échecs consécutifs, t’es loin de penser que ton sortilège est venu s’abattre sur un autre étudiant du club de duel.

LANCE DE DE :
PREMIER DE : Est-ce que sa baguette arrête de faire des siennes avant electro ? (oui!)
DEUXIEME DE : (si oui au premier dé) A-t-elle le temps de se défendre ? (oui!)
TROISIEME DE : Attention, c’est l’arrivée du dé « baguette » ! (quel oui bizarre. j'prends pour cible un autre étudiant, du coup :rire:)


SEUIL DE TOLERANCE : 10
sort lashlabask : -1
sort incendio : -3
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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mar 13 Juin - 22:29

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#3 'Votre baguette' :

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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Sam 24 Juin - 12:16, édité 4 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mer 14 Juin - 23:25


Règlement de comptes et sortilèges
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Catharsis. Dans ta tête, c'est un capharnaüm sans nom, parce que tout explose, tout prend feu, tout disparaît pour ne laisser place qu'à une chose : la haine. Celle que tu ressens envers Ysolte, cette vermine que tu ne supportes plus, cet être que tu méprises, cette ordure que tu jalouses malgré tout. C'est l'évidence même : si tu t'en prends à elle ainsi, c'est parce que tu la détestes. Pourtant, plus profondément enfouie, bien mieux cachée, encore enterrée sous cette rancœur envers ta cousine qui t'inonde, y'a une jalousie fulgurante, maladive, honteuse, l'origine de tous ces sentiments. Et y'a, plus loin encore, le responsable, qui s'planque sur les îles Hébrides, sous son prétendu statut de chef, au milieu d'ces gosses qu'il a eus par dizaine, légitimes ou non. Cet homme que tu voudrais voir mort tant tu l'as en horreur, celui qu't'aimerais condamner six pieds sous terre, celui qui ne mérite rien de tout ce qu'il a. Ton père. Votre père. Sauf qu'il n'a jamais été là pour toi, tout au plus à tes anniversaires pour se donner bonne conscience, et encore qu'il donnait quelques gallions à ta mère pour qu'elle t'achète rapidement quelque chose, pas plus. Il avait pas de temps pour toi, ou alors il ne voulait pas t'en accorder, qu'importe, de toute façon maintenant tu connais la responsable. Celle pour qui tu n'as plus de pitié depuis des années, depuis Donàl, depuis que t'as compris qu'elle était la chouchoute, la favorite, la protégée. Celle qu'il couvait, abritait, défendait en permanence alors qu'elle n'était rien. Celle qui est en face de toi aujourd'hui, et contre qui tu craches toute ta haine à coup de sortilèges et de mots ignobles. Ta d'mi-sœur, ta cousine, Ysolte.

Au fond, t'as accumulé tant de colère avec le temps que tu ne sais pas comment tu as pu contenir tout cela aussi longtemps. La fierté peut-être, ou l'envie que votre seul affrontement la détruise de telle sorte à ce qu'elle ne puisse plus jamais répliquer. Tu ne sais pas, mais pour l'instant tu t'en fous, t'es bien plus occupée à la réduire en cendres avec des paroles sulfureuses, ardentes de rage, fumantes de rancœur. Tu ne lui feras aucun cadeau, plus maintenant qu'elle t'a provoquée, maintenant qu'elle a ainsi cherché l'affrontement. Elle l'a visé lui, soit. Mais elle n'aurait pas dû, parce qu'elle va s'en mordre les doigts.

Ses faiblesses, tu les connais par cœur, parce que pour réellement détruire son adversaire il faut tout savoir de lui. Ne rien laisser au hasard, jamais. D'abord son don, parce que tu le sais dysfonctionnel, inutile, pitoyable. Oiseaux ou pas, Ysolte n'a jamais su prédire l'avenir, et sans doute ne le saura-t-elle jamais. Alors tu commences par ce point, un sourire moqueur aux lèvres, carnassier. T'as pas d'pitié, pas d'remord, pas d'regret, parce qu'y'a que la haine qui t'anime, et qu'elle te consume beaucoup trop à présent pour que tu la retiennes. Tu vois son poing qui s'sert autour de sa baguette, les jointures de ses doigts qui blanchissent, sa mâchoire qui s'contracte. C'est jouissif, réellement, d'voir que t'as cet effet sur elle, d'voir que tu peux l'atteindre ainsi, d'voir que tu peux la mettre en colère. C'est l'but après tout, ça et la rabaisser plus bas que terre. Et t'y arriveras, t'en doutes pas. Parce que ta cousine – demi-sœur, qu'importe –, elle est faible, minable, ridicule, et tu t'prives pas de le lui rappeler. Une nuisible, c'est tout ce qu'elle est. Elle ne vaut rien, pourtant elle a touché un point sensible, et tu ne peux pas te permettre de la laisser faire. Tu peux pas la laisser dire que tu n'approcheras jamais les créatures qu'votre clan élève, celles qui t'fascinent, celles qui t'inspirent. Dragon. L'mot tu l'craches avec un mépris indéfinissable, après t'être avancée vers elle, véritable menace pour elle, parce que, toi, tu sais utiliser une baguette. « J’attends d’voir ça » Provocation, encore, sauf qu'à trop jouer avec le feu, on finit par se brûler. Et tu sais comment lui montrer qu'elle a tort, définitivement.

Les flammes jaillissent de ta baguette sans que tu n'aies prononcé le moindre mot, rejoignant sa robe qui prend feu. Ses gémissement de douleur te parviennent malgré l'agréable crépitement dû à ton sort, et c'est d'autant plus jouissif de la voir se débattre ainsi contre ton élément. Pas même capable de jeter un sortilège pour s'en débarrasser, mais qu'importe, ça ne t'étonne plus. Cela aurait pu te suffire si seulement elle n'avait pas été si loin, mais tu fulmines encore et toujours, et c'est de sa faute. Alors, réduisant à nouveau la distance qui vous sépare, tu reprends ta tirade. Tu lui rappelles ce qu'elle est, une meurtrière, parce qu'elle ne doit jamais l'oublier. Elle n'est rien, absolument rien, et il faut que cela rentre dans sa tête à jamais. Qu'elle retienne la leçon, enfin. « Arrête. » Murmure, ordre, supplication, tu t'en moques, à tes yeux ce n'est qu'un couinement pathétique qu'elle lâche parce qu'elle n'est pas capable de se défendre. Et t'as ce sourire carnassier aux lèvres, cette lueur de haine dans les yeux, cette volonté de la détruire dans l'cœur. Plus rien n'peut t'arrêter, et sûrement pas elle.

L'sort semble partir tout seul, pourtant c'est bien toi qui le lances, qui la vises, qui veux lui balancer un Electro afin qu'elle se taise. Elle réplique – c'est bien la dernière chose à laquelle tu t'attendais –, et ton onde de choc s'dissipe face à son bouclier. « C’est bien beau de savoir attaquer … encore faut-il savoir se défendre. » Elle se vante, la ratée, elle s'croit forte pour un sortilège bien lancé. Un qu'on apprend gosse, un qui ne vaut rien, un qu'tu réussirais les yeux fermés. Pathétique. « Félicitations Ysolte, tu as réussi un sort ! » Et t'insistes sur le chiffre pour lui rappeler à quel point elle est minable, à quel point tu l'as écrasée tout au long de ce duel, à quel point tu lui es supérieure. Qu'elle n'en doute plus jamais. « Tu veux qu'on compte les points ? Parce qu'à mon avis je gagne, et de loin. » Tu la provoques, encore. Tu t'en fous de sa douleur, de sa colère, de tout ce qu'elle peut ressentir à cause de toi. Elle est l'origine de toutes tes souffrances, alors tu ne fais que lui rendre la pareille. Elle le mérite, t'en doutes même plus.

T'as pas le temps d'en dire plus, elle fonce vers toi telle une furie et s'saisis d'ton menton. Vos regards s'mêlent, s'entrechoquent, s'affrontent dans un orage tempétueux, violent, effrayant. Malgré toi, y'a d'la surprise dans tes yeux, parce qu'au fond tu t'attendais à tout sauf à ça d'sa part. « Je te conseille de ne jamais reparler de Donàl. Et encore moins de parler de mon don ouvertement … quand bien même tu le murmures. Je te promets sur la tête d’un Noir des Hébrides que, si tu le fais, sœur ou pas sœur, cousine ou pas cousine, tu risques de le regretter. Ma gentille mise en garde contre la frivolité de Mallory te semblera bien trop … gentille. » Souffle ardent dans ton oreille, menace qui t'étonne un peu plus à chaque mot qu'elle prononce, t'as même pas l'impression qu'c'est Ysolte qui te parle tant ce retournement de situation te laisse sans voix. T'as pas le temps de t'en remettre qu'elle balance un sortilège informulé, sans doute dans ta direction puisque sa baguette te touche presque. Y'a rien qui t'atteint – c'qui n't'étonne pas tant que ça finalement – et tu ne réagis pas lorsque son sort file vers la foule d'étudiants autour de l'estrade, à vrai dire tu ne le remarques même pas. Tu penses qu'elle a échoué – encore –, même si t'as pas vraiment le temps d'y songer, le coude de ta demi-sœur filant droit vers ta mâchoire.

T'arrives même pas à y croire et c'est complètement subjuguée qu'tu t'retrouves par terre de par la violence du choc – et ton étonnement, en partie tout du moins. Elle frappe fort, la garce, et même si c'est naturel dans votre clan de régler certains conflits à coups de poing, t'aurais jamais cru qu'elle agisse ainsi ici, devant d'autres élèves, devant le professeur Travers qui doit être tout aussi éberlué que toi. L'cul par terre, tu finis tout de même par te relever, en rage. Un filet écarlate s'échappe de tes lèvres, mais pour l'instant t'en as cure malgré la douleur lancinante qu'tu ressens. T'essaies de l'ignorer, bien décidée à répliquer. « C'est bien la preuve de tes compétences magiques, je te félicite. » Ironie, mépris, tu craches ces mots avec hargne, dégoût. Tu t'sens honteusement humiliée, et tu ne peux pas le supporter. Alors tu lèves ta baguette vers elle, avec la ferme intention de te venger. « Faudra penser à t'inscrire dans un club de boxe, histoire qu'tu réussisses quelque chose dans ta vie. » Volate Ascendere. C'est l'premier sort qui t'vient en tête, mais t'échoues magistralement, y'a même pas une étincelle qui s'échappe de ta baguette. T'as mal, sacrément mal à cause du coup qu'elle t'a assénée, garce d'aigle féroce qui n't'a pas loupée, alors tu portes ta main jusqu'à ta bouche dans l'espoir d'calmer la douleur, en vain. T'as la lèvre explosée, et un bleu – ou quelque chose du genre – à la mâchoire. Elle t'a pas manquée, c'est l'moins qu'on puisse dire. Mais bientôt c'est l'professeur qui n'va pas vous louper, et t'oses espérer qu'il s'en prendra surtout à elle pour t'avoir frapper. Après tout, vous êtes des sorciers, pas des moldus qui ne savent pas se contrôler – ridicule.

Dé 1 (Oui/Non) : Est-ce qu'Aby tombe quand Yso la frappe ? - Oui :snif:
Dé 2 (baguette) : Sort, voyons voyons si tu t'en prends un autre dans les dents :32: - Non :snif:



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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Mer 14 Juin - 23:25

Le membre 'Abigaëlle U. MacFusty' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


#1 'Oui/Non' :


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#2 'Votre baguette' :

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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Ven 23 Juin - 3:45

Règlement de comptes et sortilèges

Cela devait être un cours comme les autres, une leçon banale. Tout ce qu'il y a de plus normal, de plus basique, de plus habituel. Chaque jour les étudiants défilent dans son bureau, ses leçons données il rentre chez lui. Et cela devait être une journée au club de duels basiques également, une habitude alors que les élèves s'affrontent, gagnent ou perdent et se serrent la main. Bon joueur cela ne dépasse jamais le stade du petit duel entre étudiants, rien de bien grave, rien qui termine dans un combat pas possible et dans un règlement de compte familial. Mais Adonis est idiot, fatigué en ce moment et il n'a pas calculé qu'en mettant deux MacFusty ensemble face à face, les conséquences seraient terribles. Surtout que ces deux Macfusty là ne se supportent pas, elles se détestent et vont tenter de se crever les yeux dés que possible. Il devrait le savoir mais un oublie, une inattention et voilà qu'elles montent sur l'estrade pour commencer à se battre. Et s'envoyer des horreurs auquel il ne fait pas attention. Car en tant que professeur il fixe le duel, il regard les tenues de baguette, les sorts lancés, les mouvements de main mais il avoue qu'il n'entend quasiment pas les insultes et les piques et les rares qui viennent jusqu'à ses oreilles, lui donnent l'impression que cela ne le regarde pas. Une querelle familiale, une attaque de gamine voilà ce que cela représente pour lui. Alors il tourne autours de l'estrade en tenant sa baguette dans son dos et en fixant le combat, satisfait de voir que Abigaëlle maîtrise des sorts de combat à la perfection. Cette adolescente a du potentiel mais elle le gâche avec de la magie noire. Et si ce n'est pas déjà fait ça ne va plus tarder, on ne peut pas rester sain en traînant avec tous ces enfants de sang-purs qui baignent dans le mal depuis leur enfance. Il sait de quoi il parle, il a été élevé par des gens prônant la supériorité raciale des sang-purs sur les autres variétés de sang. Par contre il grimace de voir que Ysolte ne parvient pas à faire un sort convenable, qu'elle s’emmêle les pinceaux et qu'ils finissent tous par échouer lamentablement. « Concentration Ysolte ! » Ordonne Adonis d'une voix forte en fixant cette dernière, espérant qu'elle puisse au moins lancer un bouclier convenable. Mais le duel devient plus cruel et alors qu'il entame un mouvement pour arrêter les deux filles, il perd le contrôle du duel. Un élève se retrouve pétrifié alors que Ysolte rate encore une fois un de ses sorts.

Ça dégénère, si vite que lui même n'a pas le temps de réagir. Il voit les deux jeunes filles en venir aux mains et Ysolte frapper violemment Abigaëlle à la mâchoire, d'un coup de coude qui le laisse soufflé pendant un instant. Abigaëlle tente d’attaquer encore une fois mais elle échoue, sans doute à cause du coup qu'elle vient de prendre. Heureusement il monte sur l'estrade et s'interpose entre les deux filles en hurlant d'une voix forte, qui raisonne dans la pièce. « STOP ! » Dit-il en levant sa baguette et en la pointant un coup sur une MacFusty, un coup sur une autre. « La première qui bouge pour effectuer un autre sort, je lui ferais passer l'envie de se battre. » Dit-il d'un ton sans appel avant de se rapprocher d'Abigaëlle et de regarder sa mâchoire. Elle saigne un peu, la lèvre est ouverte. « 20 points pour Serpentards pour ce duel parfait miss MacFusty. 20 également pour Serdaigle, car ce coup de coude est admirable. Mais 2 heures de retenues chacune, pour votre manque de fair-play. Et vous Miss MacFusty... » Dit-il en se tournant vers Ysolte et en rangeant sa baguette. « Je parlerais avec votre professeur de sortilèges dés ce soir. Vous aurez des cours de rattrapage et de soutien. Avec les temps qui courent, c'est une honte de voir que vous ne savez pas vous défendre correctement. » Un dernier regard avant qu'il ne quitte l'estrade pour aller s'occuper de ce pauvre étudiant pétrifié, afin qu'il reprenne ses esprits et surtout la maîtrise de son corps.

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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Dim 20 Aoû - 14:18

❝réglement de comptes & sortilèges❞
Abigaelle && Ysolte


« Tu veux qu’on compte les points? Parce qu’à mon avis je gagne, et de loin, » qu’elle ose, qu’elle crache avec provocation. T’en souris – de ce sourire canaille, de ce sourire moqueur, de ce sourire qui semble crier « tente toujours ». Qu’elle tente, la bâtarde. Qu’elle tente seulement ; parce que dans le fond, tu le sais, elle sera toujours en deuxième position. Elle sera toujours derrière toi, dans l’ombre de tes échecs, incapable de grappiller ce qu’elle aurait pu obtenir de droit si Aodhan n’était pas allé féconder une femme autre que … sa femme.
« Les points, j’les ai gagné à ma naissance. Fait c’qu’tu peux pour en récupérer, mais tu n’m’arriveras jamais à la cheville, » que tu craches à ton tour, une lueur amusée dans les yeux, lui rappelant son statut au sein du clan. Ça t’amuse – ça t’amuse de la provoquer à ce sujet. Ça t’amuse de la voir s’énerver pour ça ; quand bien même elle tente de garder son calme, cachant son côté perfide derrière un masque de circonstance. Ça t’amuse, même si t’as du en payer le prix fort. Serrant les dents, tu fais tout pour contenir la douleur. Pour contenir la douleur qu’elle t’a – la garce ! – infligée. Ça te lance encore, là où le lashlabask est venu te brûler la peau. Ça te lance toujours, là où l’incendio est venu enflammer ta robe. Ça te lance, simplement, mais tu prends pour toi, tentant de rester bien droite sur tes deux jambes, ne voulant pas montrer à quel point t’as l’impression d’être en feu.

Mais si t’es arrivée à te contenir jusque-là, tu ne peux pas t’empêcher d’exploser lorsqu’elle vient mettre Donàl sur le tapis. Des années plus tard, son sujet reste toujours une plaie béante ; tu ne peux pas penser à lui, et à la manière dont il est mort, sans t’en vouloir. T’as beau remettre la faute sur Averill, la rousse de tes visions, tu sais très bien qu’il est mort à cause de toi. Parce qu’il a volé à ton secours – littéralement – alors que t’étais tombée de ton balai, dans l’enclos des dragons. Alors, lorsque tu vois que ta bâtarde de cousine tombe sous l’effet de ton coup, tu ne peux t’empêcher de laisser filer un sourire mauvais. Croisant les bras, tu la regardes se relever péniblement, un filet écarlate s’échappant de ses lèvres. Mais déjà, elle rétorque telle une véritable vipère qui n’en aurait pas eu assez.
« C’est bien la preuve de tes compétences magiques, je te félicite.» T’hausses les épaules pour toute réponse, passant outre l’ironie, et massant ta main gauche. Par Merlin, t’avais oublié que ça aussi, ça pouvait faire mal, de frapper. Surtout après avoir récolté quelques sorts cuisants… Déjà, Abigaëlle lève sa baguette en ta direction – et, par pure défi, tu t’approches d’elle, jusqu’à ce qu’elle vienne te toucher la poitrine. Dans tes yeux, un air de défi. Dans tes yeux, une question muette : Aby, douce bâtarde, t’en prendrais-tu à quelqu’un à bout portant, qui ne cherche pas à se défendre ?

« STOP ! », lâche le professeur d’une voix portante, d’une voix qui te ramène à la réalité. Tu clignes des yeux plusieurs fois, voyant la baguette d’Adonis passer de ta cousine à toi, avant d’hausser les épaules.
« Vingt points pour Serpentard pour ce duel parfait miss MacFusty. Vingt également pour Serdaigle, car ce coup de coude est admirable. Mais deux heures de retenues chacune, pour votre manque de fair-play. Et vous Miss MacFusty … », t’interroge le professeur du regard, alors qu’il range sa baguette, pensant certainement que vous en avez terminé toute les deux. S’il savait à quel point il se trompe – entre vous deux, tu le sens, il n’y aura jamais de fin. Entre vous, c’est un cercle qui se répète, un cercle de provocation et de coup bas. Et s’il y a quelque chose que t’as appris aujourd’hui, c’est qu’il va falloir passer à la vitesse supérieure. T’as bien compris que les mots ne suffissent plus. T’as bien compris que l’ignorance n’est plus une solution.
« Je parlerais avec votre professeur de sortilèges dès ce soir. Vous aurez des cours de rattrapage et de soutien. Avec les temps qui courent, c’est une honte de voir que vous ne savez pas vous défendre correctement. » T’en grimaces, tandis que tes joues s’empourprent.
« Si ça vous fait plaisir, » que tu lui lâches, à Adonis. Savoir se battre, tu t’en moques. T’as beau être inquiète vis-à-vis des derniers évènements – qui ne le seraient pas ? – ils ne t’atteignent pas. Parce que t’as tout prévu : dès que ça éclate, t’auras l’île Barra et ses dragons pour te défendre. Personne, personne, n’est assez fou pour se dresser contre ses créatures.

A vrai dire, si tu dois apprendre à te battre, c’est surtout pour une autre raison : te venger d’Abigaëlle et laver son affront. Jusqu’à présent, tu ne t’es jamais senti aussi humiliée devant un groupe de personne. Et s’il est en principe difficile de t’énerver, la Serpentard a réussi à instiller son venin dans tes veines. Et alors qu’Adonis quitte l’estrade, tu ranges ta baguette avant d’aller attraper ta cousine par le col.
« Crois pas qu’cette histoire est terminée, bâtarde. On remet ça quand tu veux, et tu pourras compter les points autant qu’ça t’enchante. Le premier qui met l’genou à terre s’ra le perdant », que tu lui murmures à l’oreille, connaissant sa fierté tout autant qu’elle connait la tienne. Mettre un genou à terre : jamais. Jamais pour elle, tu sais que ça lui ferait trop plaisir.

A ton tour, tu descends de l’estrade, après avoir fait une révérence moqueuse. T’arques un sourcil, surprise de voir un étudiant pétrifié … c’est que tu ne l’avais pas visé, lui. Pourtant, tu ne peux t’empêcher d’afficher un pâle sourire, consciente que de tous tes sortilèges, stupéfix est le seul qui n’a pas raté.
« Tu viens ? », que tu lui demandes abruptement, à ta cousine. « J’t’emmène à l’infirmerie », que t’ajoutes, désignant sa lèvre éclatée d’un coup de tête. Faut dire que, l’infirmerie, t’en as aussi besoin pour apaiser les brûlures. Mais c’que tu cherches avant tout, c’est de la soustraire des regards des autres, afin de finir votre conversation à deux. Une conversation sans baguette, t’oses espérer. Une conversation entre personnes civilisées. Une conversation, au mieux, pas tellement musclée.

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sort lashlabask : -1
sort incendio : -3
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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Dim 27 Aoû - 23:15


Règlement de comptes et sortilèges
♦ Ysolte & Abigaëlle ♦
They never saw us coming, 'Til they hit the floor. They just kept beggin for More, more. I grew into the queen from hell. And I get off when I point the gun. It's so good to have someone to be so bad with.
Compter les points, c'bien une idée stupide digne de ton insupportable fierté qui s'transforme constamment en orgueil. T'es persuadée d'gagner, et pendant un instant tu penses qu'en lui balançant ça, elle se rappelle qu'elle n'est qu'une ratée qui a foiré tous ses sorts. T'en oublies qu'elle a du répondant, et pour l'coup tu t'attends pas à c'qu'elle réplique ainsi. C'qu'elle connaît tes points faibles, et qu'elle n'hésite pas à s'en servir – garce. « Les points, j’les ai gagnés à ma naissance. Fais c’qu’tu peux pour en récupérer, mais tu n’m’arriveras jamais à la cheville. » Bâtarde – c'que t'es, tu peux rien faire contre. T'es la fille du chef du clan MacFusty – pour l'instant tout du moins – et d'la femme de son frère, enfant d'un adultère, fruit d'une relation hors mariage qui n'a d'ailleurs duré qu'une nuit. T'as toujours eu du mal à vivre avec ça, avec c't'idée qu't'es née hors mariage, mais t'as pas l'intention d'montrer à Ysolte qu'elle t'a blessée. Plutôt crever qu'lui donner raison, t'pourrais pas l'supporter. « C'est sûrement pas en naissant avec un don défectueux qu't'as gagné des points, qu'importe qu'tu sois née d'deux personnes mariées. Si Aodhan est allé voir ailleurs, c'bien qu'il devait s'en foutre, d'ce mariage. »

Les sorts fusent, et t'es presque déçue d'la voir réussir son Protego alors qu'tu t'apprêtais à lui envoyer d'belles décharges électriques. T'as jamais été particulièrement sadique, mais avec elle tout est bon pour lui rappeler qu'elle est faible face à toi, qu'elle n'vaut rien. Lui balancer des étincelles puis des flammes mordantes n'te suffit pas, t'ajoutes à c'te torture physique des mots qui blessent, t'délectant en la voyant d'supplier d'arrêter. T'sais qu'parler Donàl lui fait mal, mais t'as aucun remord – c'ta vengeance, ta manière d'lui montrer qu't'as beau être une bâtarde, toi t'as tué personne. Pourtant, tu t'attendais pas à c'qu'elle réagisse comme ça, à c'qu'elle t'fonce dessus pour saisir d'ton menton et t'souffler à l'oreilles quelques menaces rugissantes. C'plus d'la surprise que d'la peur qui anime ton r'gard, à vrai dire t'es presque fière d'la voir explosée, elle qui s'montre normalement si calme. Puis elle pointe sa baguette sur toi, souhaitant sans doute t'lancer à son tour un sortilège qu'elle ne loupera pas d'si près. Encore un échec, qu'tu penses, parce qu't'es loin d'te douter qu'le sort est allé s'abattre sur un autre étudiant. T'as même pas l'temps d'y penser – t'es déjà à terre, la lèvre en sang, sonnée par l'coup d'coude qu'elle a pas hésité à t'mettre pour évacuer trop d'frustration. C'qu'c'est une MacFusty, Ysolte, et qu't'as trop souvent tendance à oublier qu'vous êtes tous des dragons prêts à exploser. Tu peux pas la laisser gagner ainsi, t'as trop d'fierté pour cela. Alors tu t'remets sur pieds, attaques avec des mots, mais voyant qu'elle s'contente d'hausser les épaules, c'ta baguette qui s'lève presque automatiquement. C'là qu'elle s'approche d'toi, si près qu'le bout d'bois s'retrouve contre sa poitrine, et qu'dans ses yeux scintille un air d'défi détestable. Elle est si proche qu't'en prendre à elle s'rait considérée comme injustifié parce qu'elle n'te menace pas, et n'cherche même pas à s'protéger. T'as pourtant aucun regret quand tu tentes un Volate Ascendere informulé, sauf qui loupe, et t'es à deux doigts d'lui asséner à ton tour un coup quand...

« STOP ! » L'cri du prof vous fait redescendre sur Terre ensemble, ta cousine clignant des yeux alors qu'tu baisses doucement ta baguette, presque surprise qu'il réagisse enfin – c'qu'il a rien fait pour vous empêcher d'vous meurtrir jusqu'à maintenant. « La première qui bouge pour effectuer un autre sort, je lui ferais passer l'envie de se battre. » L'défi semble tentant, mais ta mâchoire t'fait souffrir, et t'es pas sûre d'vouloir te confronter à un prof, même si ça t'offrirait d'l'adrénaline à n'en plus finir. « Vingt points pour Serpentard pour ce duel parfait miss MacFusty. » Fierté, un p'tit sourire narquois naissant sur tes lèvres alors qu'tu braques un r'gard hautain sur Ysolte. « Vingt également pour Serdaigle, car ce coup de coude est admirable. » Colère – comment peut-il lui donner des points pour t'avoir frappée ? C'est un club de duel, pas d'boxe ! T'enrages, à deux doigts d'frapper à ton tour la dysfonctionnelle parce que ça n'semble pas d'poser d'problème à l'enseignant. « Mais deux heures de retenues chacune, pour votre manque de fair-play. Et vous Miss MacFusty… » Alors là t'hallucines, et quand tu l'vois ranger sa baguette pour s'tourner vers la Serdaigle, tu t'dis qu'c'n'est qu'un abruti. Du fair-play ? Parce que durant la guerre il faudra respecter des règles de combat ? Courber l'échine pour saluer son adversaire ? L'laisser s'relever après l'avoir envoyé manger l'sol ? Ridicule. « Je parlerais avec votre professeur de sortilèges dès ce soir. Vous aurez des cours de rattrapage et de soutien. Avec les temps qui courent, c’est une honte de voir que vous ne savez pas vous défendre correctement. » Profitant du fait qu'il n'te regarde pas, t'offres un rictus arrogant à ta demi-sœur, pour l'enfoncer un peu. « Si ça vous fait plaisir. » Elle s'en moque, tant mieux pour elle, parce qu'Travers n'en a déjà plus rien à faire. Il descend de l'estrade, et t'as pas l'temps d'voir c'qu'il fait qu't'es saisie par l'col. « Crois pas qu’cette histoire est terminée, bâtarde. On remet ça quand tu veux, et tu pourras compter les points autant qu’ça t’enchante. Le premier qui met l’genou à terre s’ra le perdant. » Elle a rangé sa baguette, pas toi, pourtant tu n't'en sers pas, t'contentant d'la pousser pour qu'elle t'lâche avec d'répliquer. « On sait très bien qui mettra un g'nou à terre en premier, défectueuse. » T'remets ton col en place, ranges ta baguette, et réponds à la révérence moqueuse d'cette idiote par le même genre d'idiotie. D'la politesse qui n'a pas lieu d'être entre vous – tu lui ferais bien ravaler ces mots, à la dysfonctionnelle des MacFusty.

Tu descends à ton tour de l'estrade, remarquant du coin d'l' oeil qu'l'prof s'occupe d'un élève pétrifié. C'là qu'tu comprends c'qu'il s'est passé : c'pas l'sort qu'Ysolte a manqué, c'toi. Sauf qu't'as pas l'temps d'lui faire une remarque qu'elle parle la première. « Tu viens ? » Elle veut sa vengeance tout d'suite ? Vraiment ridicule, et insensé. « J’t’emmène à l’infirmerie. » T'sais qu'elle s'inquiète sûrement pas d'ta lèvre éclatée même si c'qu'elle prétend en la désignant d'un geste. Alors tu t'contentes d'hocher légèrement la tête avant d'la suivre. Et lorsqu'vous êtes suffisamment éloigné des autres, ton rictus méprisant s'accentue pour lui faire perdre son minuscule sourire fière, alors qu'tu la r'gardes dans les yeux, désignant d'un coup d'menton c'lui qu'elle a touché sans l'vouloir. « Pas capable d'atteindre ta cible, tu m'ferais presque de la peine. » Vous marchez, quittez la Grande Salle, et toi, à peine sortie, tu lances : « T'as pas peur que j'te fasse manger l'sol maintenant qu'Travers est plus là pour t'protéger ? » C'que t'aurais bien voulu la finir là-bas, ta demi-sœur, d'vant tout l'monde pour qu'son humiliation soit plus grande encore. T'as pas pu – abruti d'enseignant qui pense qu'le fair-play a sa place dans l'monde actuel –, mais c'pas une raison pour la lâcher. Si tu t'serviras sans doute pas d'ta baguette dans les couloirs, t'as toujours les mots pour l'achever, et tu t'priveras pas d'la blesser encore un peu si elle continue à te provoquer.


Seuil de tolérance : 10
Sorts subis : -2 (coup de coude)
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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Sam 2 Sep - 13:50

❝réglement de comptes & sortilèges❞
Abigaelle && Ysolte

Tu ne sais pas comment cette histoire a pu autant dégénérer.
Tu ne sais pas comment t’as pu en venir aux mains avec elle.
Tu ne sais pas comment t’as perdu ton sempiternel sang froid.

La seule chose dont tu restes certaine, c’est que t’as brisé les derniers liens qui t’attachaient à ta cousine. Sans regarder en arrière, t’as traversé l’accord tacite, brisant la ligne invisible, piétinant sans état d’âme le motto de ta famille. Aoniabh ri chéili et sa promesse d’unité, t’en as fait qu’une bouchée – parce que c’est que dans la mort que tu peux être unie avec elle ; dans la mort et la jalousie. Alors, lorsqu’elle annonce que c’est toi qui mettra un genou, t’en serres les poings d’agacement. C’est qu’elle est encore là à te chercher, à tenter de trouver la faille et d’y enfoncer son venin. T’en hausses les épaules ; ça ou ta manière de dire on verra. Parce qu’elle verra bien qu’t’es pas si défectueuse … bien que tes sorts aient échoué les uns après les autres, lui laissant le loisir de prouver sa « prétendue » supériorité.

T’en souffles, descendant de l’estrade sans un regard en arrière.
T’en souffles, te disant qu’il faut toujours se méfier de l’underdog, de celui auquel personne ne croit, de celui qui a les crocs. Et ta vengeance, ton ressentiment : ils macèrent à l’intérieur, bouillie infâme de sentiments que t’aurais préféré ne pas connaître.
Et alors que t’essaies de la soustraire des regards, Abigaëlle plonge ses iris dans les tiens. Tu peux y lire la même ambition, le même feu alors que tu suis des yeux ce qu’elle t’indique. Ton regard se pose sur l’étudiant que t’as malencontreusement touché, dans le feu de l’action.
« Pas capable d’atteindre ta cible, tu m’ferais presque de la peine, qu’elle ose te lâcher, plus Serpent que jamais, alors que tu mets enfin les pieds en dehors de la Grande Salle. Encore une fois, t’en serres les poings, tentant de ne pas la laisser t’atteindre. C’est que t’as encore envie de la prendre par le col, et de lui dire ses quatre vérités à la gamine. C’est que t’as envie de laisser la violence des MacFusty prendre le dessus, et de régler à jamais vos différents. Mais ta main te lance, et maintenant que l’adrénaline du combat se tasse, tu la sens qui commence à trembler. Tu te contentes de tourner le dos à ta bâtarde de sœur – qu’elle continue de te cause si cela l’enchante.

« T’as pas peur que j’te fasse manger l’sol maintenant qu’Travers est plus là pour t’protéger ?, enchaîne-t-elle. Tu te retournes, croisant son regard, désignant son menton d’un signe de tête.
« Ca fait quoi d’se faire éclater la lèvre ? Tu veux que j’recommence, histoire qu’le haut et l’bas soient pareil ? » T’as pas pu t’empêcher de l’interroger, soudainement plus Serpent qu’Aigle – et carrément suicidaire. Ce que tu sais parfaitement comment la provoquer, tout comme elle arrive parfaitement à te faire sortir hors de tes gonds. T’arrêtant, tu viens tapoter son épaule, grimaçant sous la douleur de plus en plus vive. Rapidement, tu jettes un coup d’œil d’un côté à l’autre du couloir, ravie d’être soustrait des regards d’autrui. Et tu restes là, hésitante. Hésitant devant cet entre-deux, devant ce choix qui s’offre à toi : cogner, laisser couler, se taire, parler. T’optes un instant pour l’option « laisser couler », t’éloignant de ta cousine, pour t’arrêter aussitôt.

« J’te comprends pas, bâtarde, » murmures-tu à voix basse, mais suffisamment fort pour qu’elle puisse l’entendre. « J’comprends pas c’que j’ai pu t’faire, j’comprends pas pourquoi tu m’en veux autant… », reprends-tu, optant pour la case « vérité ». C’est que tu ne l’as comprends pas ta cousine, t’as jamais compris d’où venait cette jalousie entre vous ; ni d’où venait cette envie de rabaisser l’autre. Et parce qu’elle est plus âgée, tu l’as toujours accusé d’alimenter vos différence. Une lueur amusée dans le regard, tu fais volte-face pour plonger tes iris dans les siens. T’as ce sourire canaille à la commissure des lèvres, ce petit rictus qui n’envisage rien de bon. Moqueuse, tu reprends : « Et c’est là que j’me suis dis qu’t’es jalouse. C’est ça, hein ? T’es bouffée par la jalousie parce qu’j’suis arrivée après toi, et qu’j’ai éclipsé ta naissance ? C’est qu’ça a fait jaser, à c’qu’il parait, qu’Aodhann aille engrosser ta mère d’une bâtarde, d’un Una qui n’a décidément rien d’unique. Une bâtarde parmi d’autres, c’est triste.» Pause. Là encore, t’es sur la tangente : tu sais que t’avances sur une ligne dangereuse. Et si tu sais que tu ferais mieux de taire, t’y peux rien. Acides, les mots ne font que de déferler, témoin d’une rancœur que t’aurais préféré silencieuse.

« C’pour ça que tu t’fais tout Poudlard ? C’est que t’as l’complexe d’l’enfant qui n’a jamais eu l’amour de ses parents … et qu’t’as besoin de t’faire combler pour masquer ta peine ? », demandes-tu, en faisant référence à toutes ses histoires de cœur – et de cul. Faut bien avouer que, sur ce point-là, ta cousine est aux antipodes de ta personne. Là où elle a déjà partagé le lit d’une dizaine (plus ?) de personnes, t’attends toujours de recevoir ton premier baiser … bien que t’attende pas vraiment. C’est que les histoires d’amour, et les histoires de sexe, ça ne t’intéresse pas encore – et qui irait s’intéresser à toi, préfète perchée, transie de dragons ?


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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Lun 4 Sep - 0:38


Règlement de comptes et sortilèges
♦ Ysolte & Abigaëlle ♦
They never saw us coming, 'Til they hit the floor. They just kept beggin for More, more. I grew into the queen from hell. And I get off when I point the gun. It's so good to have someone to be so bad with.

T'vois ses poings qui s'serrent lorsqu'tu t'moques d'elle quant à son incapacité à viser, et c'est vrai qu'elle t'f'rait presque d'la peine, si seulement elle n'était pas elle. Sauf qu'c'est l'cas, et qu'elle n'mérite pas qu'tu t’apitoies sur son sort, juste qu'tu la méprises. C'même plus d'la pitié, c'du dédain, d'la hargne trop longtemps r'foulée, et une rancœur désormais impossible à effacer tant elle t'a détruite. C'que tous tes ressentiments t'ont bouffée, et maintenant t'es plus qu'un monstre qui veut la briser, rongée d'l'intérieur par c'trop plein d'amertume qui a consumé tout c'qui t'liait à Ysolte. L'motto d'la famille vous l'avez piétiné ensemble, à coup d'sorts et d'coude, sans plus de vergogne qu'un dragon qui s'en prend à un mouton. Vous frapper pour qu'l'une d'vous foute le g'nou à terre, et tu t'jures d'pas être la première à tomber, qu'importe son haussement d'épaules qui veut clairement dire qu'seul l'destin vous dira c'qu'il va s'passer. Sauf qu'toi tu l'vois, l'avenir, et t'sais qu'tu vas gagner. C'surtout qu'il n'peut en être autrement à tes yeux, t'peux pas concevoir d'perdre face à elle. C'pas possible, et ça n'arriv'ra pas, t'en es certaine.

C'qu'après c't'énième pique d'ta part – qui l'a atteinte, tu l'as vu aux jointures blanchies d'ses mains –, vous sortez ensemble d'la Grande Salle, et qu't'enchaînes sans hésiter. C'que t'as vraiment envie d'le lui faire manger, l'sol, histoire d'te venger. Mais t'venger d'quoi ? « Ça fait quoi d’se faire éclater la lèvre ? Tu veux que j’recommence, histoire qu’le haut et l’bas soient pareil ? » D'ça déjà, ça s'rait pas mal, ouais, d'autant plus qu'tu sais qu't'auras une marque à cause d'elle si tu n'fais rien contre. Y'a p't'être un sort pour empêcher ça, faudra qu'tu d'mandes à l'infirmière, parce qu'tu r'fuses que c'te défectueuse marque ta peau ainsi. « Fais-moi rire, t'es même pas capable d'atteindre une cible située à bout portant, alors tu pourrais très bien t'louper pour avec tes poings. » C'là qu'elle vient tapoter ton épaule, et toi tu la r'pousses d'un geste plein d'mépris, avec c'regard dédaigneux qu'tu n'adresses qu'à elle. Puis tu t'dis qu'tu peux bien lui rendre la pareille, et lui rappeler c'que tu lui as fait subir à cause d'son pitoyable niveau en magie. « Moi en revanche, j'peux m'assurer qu'ton deuxième bras soit aussi brûlé qu'le premier, qu'en dis-tu ? » Tu souris, d'ce rictus moqueur et narquois qui lui rappelle que toi tu as réussi ton sortilège, tes sortilèges, et qu'elle, elle les a manqué. Elle t'a manquée, y'a qu'son coude qui t'a atteinte, et c'si moldu qu'c'en est ridicule. Dire qu'Travers lui a donné des points pour cela – ridicule.

Ton r'gard dans l'sien, t'remarques une hésitation qu'tu comprends pas, avant d'te dire qu'elle veut peut-être remettre ça, et qu'c'est pour ça qu'elle n'bouge pas. Sauf que cette fois elle n't'aura pas par surprise, et s'tu dois frapper à ton tour, t'es pas sûre d'vraiment d't'poser la question avant d'le faire. C'même possible qu'ça t'défoule, d'lui en mettre sur la tronche, oui. Pourtant, t'as pas l'temps d'y songer qu'elle reprend sa marche, mais ça n'dure qu'un instant avant qu'elle n's'arrête. « J’te comprends pas, bâtarde. » C'qu'un murmure, mais tu l'entends très distinctement, et tu t'apprêtes à répondre qu'c'est pas étonnant vu son intelligence lorsqu'elle reprend. « J’comprends pas c’que j’ai pu t’faire, j’comprends pas pourquoi tu m’en veux autant… » C'qu'tu doutes qu'elle puisse comprendre, en vrai, mais même si c'était l'cas tu n'lui dirais rien, parce qu'ta fierté compte trop pour qu'tu lui laisses une occasion d'te blesser. C'pas à elle que tu dévoileras tes faiblesses, t'pas assez stupide pour ça. « J't'en veux pas, j'me contente de te rappeler c'que t'es, défectueuse. » Méprisante, t'préfères jouer la carte du mensonge, mais d'c'lui qui reste crédible vis-à-vis d'ton attitude. Elle s'retourne alors, t'faisant face, ses yeux amusés plongeant dans les tiens, son sourire t'donnant à nouveau envie d'la frapper. Mais y'a pas qu'd'la moquerie, cette fois – t'y vois une menace. Mais t'as l'temps d'rien dire qu'elle reprend déjà. « Et c’est là que j’me suis dis qu’t’es jalouse. C’est ça, hein ? T’es bouffée par la jalousie parce qu’j’suis arrivée après toi, et qu’j’ai éclipsé ta naissance ? » T'y vois rouge, parce qu'elle s'croit plus importante qu'le reste, comme si sa naissance avait plus de valeur qu'la tienne. Comme si elle était plus que toi simplement pour être née dans un mariage piétiné par tant d'adultères – c'pathétique. « C’est qu’ça a fait jaser, à c’qu’il parait, qu’Aodhann aille engrosser ta mère d’une bâtarde, d’un Una qui n’a décidément rien d’unique. Une bâtarde parmi d’autres, c’est triste. » T'aimes pas qu'elle t'appelle comme ça, en réalité c'prénom il est réservé à peu d'gens, mais c'malgré tout ta cousine et d'mi-sœur, alors elle l'connaît. T'veux pas qu'il sorte de ta bouche, t'préfères lorsque c'est Mallory qui t'appelle ainsi, parce dans la sienne ça sonne bien plus beau, bien plus parfait. Dans celle d'Ysolte, c'de la moquerie, encore et encore, et l'acidité d'ses mots transforment ton r'gard dédaigneux en quelque chose d'plus noir qu'ta colère, si sombre qu'ça f'rait presque peur si du sang d'dragon n'coulait pas dans vos veines. Parce qu'c'est l'cas, vous êtes toutes les deux des dragons, et vous avez trop tendance à l'oublier.

Sauf qu'ça semble pas lui suffire, et après la pause qu'elle a laissée et durant laquelle t'as étonnamment pas réagi parce qu'le sang battait trop fort dans tes tempes pour qu'tu vois l'temps passer, elle en rajoute. Une remarque de plus. Celle de trop. « C’pour ça que tu t’fais tout Poudlard ? C’est que t’as l’complexe d’l’enfant qui n’a jamais eu l’amour de ses parents… et qu’t’as besoin de t’faire combler pour masquer ta peine ? » Alors c'est à toi d't'avancer vers elle pour la prendre par l'col et la soulever jusqu'à c'qu'elle s'retrouve contre un mur, si brutalement qu'sa tête cogne dans un bruit aussi sourd qu'douloureux, même si tu t'en fous. Elle s'retrouve bloquée entre lui et toi, l'froid d'la pierre et l'souffle ardent d'un dragon prêt à exploser pour seuls échappatoires, et puisqu'elle n'peut pas s'fondre dans les murs, elle d'vra affronter ta colère. C'qu'elle l'a cherchée, après tout, la bête de flammes qui s'trouve en toi. « S'tu tiens à tes dents et même à l'intégralité d'ton corps d'minable, j'te conseille de cesser tout d'suite ce p'tit jeu. J't'interdis d'parler encore d'mon statut, parce que j'te jure qu'tu pourrais l'regretter, et cette fois j'me contenterai pas d'te brûler l'bras, c'ton corps entier qui s'consumera. Ta naissance n'a pas plus de valeur que la mienne, parce qu'si Aodhann tenait vraiment à ta mère, il s'rait pas aller voir ailleurs autant d'fois. Ta mère a pas su l'retenir, et ses enfants soi-disant légitimes non plus, ça prouve bien qu'pour lui y'a pas d'différence. Alors m'fais pas croire qu'ce mariage dans l'quel t'es né a d'l'importance, parce qu'en réalité Aodhann il s'souciait pas plus d'ta mère qu'de la mienne, et qu'c'mariage il a craché d'ssus à chaque fois qu'il couchait avec une autre. » T'la lâches pas, t'la laisses pas parler, t'fais en sorte qu'ça rentre dans son crâne, qu'importe s'tes mots sont horribles pour certains, t'façon t'parles pas assez fort pour qu'quelqu'un d'autre qu'la défectueuse t'entende. Doit pas y'avoir grand monde dans c'couloir, et aucun élève n'osera séparer deux MacFusty ainsi furieuses, c'trop dangereux. « Et j'doute que j'puisse parler d'qui s'fait qui avec toi, parce qu'il est pas v'nu l'jour où c'toi qu'on voudra prendre, ou même qu'on daignera embrasser. C'pas parce que personne n'veut d'toi qu'tu dois r'cracher ta déception d'pas avoir été désiré un seul jour d'ta vie sur moi. Faut croire qu'la génétique d'une mère peut faire la différence, et qu'en plus d'pas pouvoir prédire l'av'nir, t'as jamais été capable d'attirer quelqu'un autrement qu'avec des sanctions d'préfète mal lunée. C'dommage qu'personne t'aime assez pour t'vouloir autrement qu'avec des poignées d'mains, et qu'tu sois obligée d'te réconforter avec des livres parce qu'eux aussi mourront vierges, balancés car dev'nus inutiles. Parce que c'est ton cas, Ysolte, et c'vain d'en douter. » C'là qu'tu la r'lâche, la laissant r'tomber sur l'sol en r'tirant ta main d'son col, te d'mandant s'tu devrais pas la frapper pour clore le spectacle. Mais tu l'fais pas, tu r'cules juste d'un pas, ton regard brûlant t'jours dans l'sien, prête à répliquer si elle t'approche d'trop prêt.


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Dernière édition par Ysolte MacFusty le Dim 10 Sep - 20:11, édité 1 fois
MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Dim 10 Sep - 19:57

❝réglement de comptes & sortilèges❞
Abigaelle && Ysolte

Un instant, tu t’es dit que sortir de la Grande Salle aurait pu être votre salvation. Tu t’es dit, peut-être naïvement, que t’allais laisser ta rancœur derrière la porte – mais la rancœur est trop ancrée, et t’arrives décidemment pas à la contenir. Elle transpire de tes pores et en dégouline ; poison des mots et de l’esprit. Tu t’es dit aussi, que l’autre bâtarde allait enfin se retenir – mais elle n’en est que plus acide, dirigeant ses mots avec précision tandis que ton cœur en est la cible. Serpent, elle vise juste. Elle vise bien plus juste que ton « stupéfix » qui est venu s’abattre sur un étudiant qui n’avait rien demandé ; victime tombée sur le champ de bataille, dans la guerre qui t’oppose à ta demi-sœur. Car c’est la guerre à présent. Ensemble, vous avez bafouée la dernière rambarde qui vous retenait de vous sauter au cou.

« Fais-moi rire, t’es même pas capable d’atteindre une cible située à bout portant, alors tu pourrais très bien t’louper avec des poings, » qu’elle ose continué, alors qu’tu jettes un coup d’œil à sa lèvre. Vient-elle d’oublier que tu ne l’as pas loupé, justement ? Vient-elle de passer sous silence le coup de coude qui vient de rapporter – tu ne sais pas trop comment – vingt points pour la maison des Aigles ? C’est que ta précision, dans tous les cas, est autre. T’es précise avec tes mots, quand tu ne divagues pas, comme t’es précise avec les informations que tu récoltes pour Rosier. Depuis quelques années, tu fais partis de ses petits oiseaux, emmagasinant informations et rumeurs que tu lui recraches sans aucun scrupule. T’as pas l’temps pour les scrupules, parce que la vie t’attend, et que t’aimerais bien faire quelque chose avant qu’tu meurs. Parce que la mort, c’est ce que vous attend tous à la fin.
« Moi en revanche, j’peux m’assurer qu’ton deuxième bras soit aussi brûlé qu’le premier, qu’en dis-tu ? »
« J’en dis qu’t’as pas intérêt, si tu tiens à ta p’tite vie parce que je te promet d’en faire un enfer. »
Menaces contre provocation. Provocation contre menaces. Tu ne sais pas comment vous en êtes arrivées là, mais t’as l’impression d’avoir été happés dans une spirale sans fin. De cette situation, tu ne sais pas comment t’en sortir – et tu ne sais pas si t’en as envie, t’en sortir. C’est que, pour la première fois, tu peux laisser tes sentiments s’exprimer, au lieu de contenir ce que tu penses derrière des sourires glacés. T’as pour habitude de garder bonne figure, parce que le sourire d’Abigaëlle – bien que moqueur – était le parfait miroir du tien. Mais maintenant, maintenant, le miroir a éclaté en mille morceaux plus tranchants les uns que les autres ; et ça ne te dérangerait pas de la voir saigner. Tu quittes enfin ses lèvres des yeux, avant de lâcher ta litanie et tes interrogations : pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Qu’est-ce que j’ai bien pu te faire pour que tu me détestes autant ? La question est réelle, plainte silencieuse que t’as gardé pendant des années, plainte que t’as cultivé jusqu’à ce qu’elle se transforme en mauvaise herbe, et que tu ne puisses plus la contrôler.

« J’t’en veux pas, j’me contente de te rappeler c’que t’es, défectueuse, » qu’elle ose t’interrompre. Mais tu ne rebondis pas dessus, tu ne rebondis pas sur ses mots. Défectueuse, tu sais que tu l’es. T’as jamais été foutu d’avoir des visions correctes, comme t’as jamais été foutu d’lancer un sort convenable. Tu sais que les deux vont de paires, parce que voir tes visions échouer, ça a bousillé ta confiance en toi. Ça l’a bousillé, et sans confiance, c’est ta concentration qui a pris la malle. Et sans concentration, t’as une baguette incomprise entre tes doigts, qui se refuse à fonctionner alors que tu connais les sorts sur le bout des doigts. Alors, tu fais ce que tu peux pour ne pas qu’les mots d’Abigaëlle ne t’atteignent, car tu sais qu’ils vont encore réduire ton taux de réussite. Pour l’moment, tu te contentes alors de cracher.

Tu craches les mots.
Tu craches ton incompréhension.
Tu craches ton mépris.
Et c’est avec difficulté que tu te retiens de lui cracher à la gueule.
Ta cousine, tu la regardes droit dans les yeux, pour appuyer tes propos – et tu sens que ça ne lui plait pas. Mépris, colère, tu peux y lire ce qu’elle ressent. Pourtant, à un moment, il y a une émotion que tu ne comprends pas ; bien que ça ne t’empêche pas de continuer. Ton mépris se déverse avec la même puissance que le feu des dragons, tu le lâches sans souffler, et sans discontinuer. Tu sais que t’es partie trop loin, mais la méchanceté a poussé tes mots ; et au final, tu t’en moques. T’as rien à perdre contre elle – et ça t’amuses de penser qu’elle, au contraire, vient de perdre sa patience. Et c’est entre amusement, surprise, et malaise que tu te retrouves rapidement attrapée par le col et plaquée contre le mur. Et si le mur est glacial, tu sens bien que ta bâtarde de cousine n’a pas terminé de cracher du feu. T’en rigolerais presque, si elle n’avait pas cette lueur malsaine dans le regard. T’en rigolerais presque, si t’avais pas l’impression de flotter.

C’est qu’elle t’a repoussé avec force, la garce – et tu te demandes si elle n’a pas entendu des dents s’entrechoquer à l’occasion.
« S’tu tiens à tes dents et même à l’intégralité d’ton corps minable, j’te conseille de cesser tout d’suite ce p’tit jeu. […] Alors m’fais pas croire qu’ce mariage dans l’quel t’es né à d’l’importance, parce qu’en réalité Aoghann il s’souciait pas plus d’ta mère qu’de la mienne, et qu’c’mariage il a craché d’ssus à chaque fois qu’il couchait avec une autre. » Qu’elle commence, ta cousine. T’as envie d’passer outre ses commentaires, mais t’arrives pas. Et alors que tu t’apprêtes à rétorquer, elle t’empoigne de plus belle pour que tu gardes le silence, alors que ton crâne vient claquer de nouveau contre la pierre.
«  Et j’doute que j’puisse parler d’qui s’fait qui avec toi, parce qu’il est pas v’nu le jour où c’toit qu’on voudra prendre, ou même qu’on daignera embrasser. […] C’dommage qu’personne t’aime assez pour t’vouloir autrement qu’avec des poignées d’mains, et qu’tu sois obligée d’te réconforter avec des livres parce qu’eux aussi mourront vierges, balancés car dev’nus inutiles. Parce que c’est ton cas, Ysolte, et c’vain d’en douter. »
Et aussi violemment qu’elle t’a empoignée, ta bâtarde de cousine te relâche. Sous ton poids, tes genoux tremblent et, telle une poupée, tu glisses jusqu’au sol. De ta main encore valide, tu te masses le crâne – l’ensemble est sensible sous tes doigts. Tu relèves la tête vers elle, soutenant son regard sans sciller ; mais t’en restes muette pour autant, parce que t’as pas envie de renchérir. T’as pas envie de continuer à alimenter le feu de vos différences, parce que tu ne sais pas si t’arriveras à contenir l’incendie. Avec toute la lenteur du monde, tu t’relèves ; et tu sens qu’la douleur, elle est autant morale que physique. Déglutissant avec difficulté, t’en profites néanmoins pour faire un pas vers ta cousine, alors qu’elle avait fait un pas en arrière alors qu’elle t’avait mise à terre.

OUI – la garce t’a frappé trop fort contre le mur, et t’en perds l’équilibre (commotion)
NON – rien n’se passe, t’as de la chance

Mais tu te rends compte que tout dance autour de toi, que tout virevolte. T’essaies de poser son regard sur quelque chose, mais il n’y a que la fureur que tu peux lire dans les yeux d’Abigaëlle qui te semble être une constante. Au final, t’as pas réussi à faire un pas faire ta cousine ; ce que t’as réussi, c’est de te rattraper au mur in extremis, avant de perdre totalement l’équilibre. Pour autant, ça ne t’empêche pas de réessayer – mais ton esprit ne semble pas vouloir. Et alors qu’tu tentes de te rattraper de nouveau au mur, c’est ton crâne qui vient de nouveau s’y cogner. T’abandonnes alors l’idée, te contentant de la pointer de l’index.
« Dis… disparait… disparait d’ici. J’veux … j’veux plus … » Tu n’veux plus la voir, que t’essaies de dire avec difficulté, alors que t’as un mal de crâne lancinant. Maintenant, t’espères seulement qu’elle va prendre ses cliques et ses claques, parce que tu sais que tu ne seras plus en mesure de riposter, ni de totalement parler.

Et si Agibaëlle semble avoir gagné une bataille, elle n’a décidément pas gagné la guerre.


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MessageSujet: Re: Règlement de comptes et sortilèges [Ysolte & Abigaëlle]   Dim 10 Sep - 19:57

Le membre 'Ysolte MacFusty' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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