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 Castle on the hill ~ Abilene

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MessageSujet: Castle on the hill ~ Abilene   Sam 4 Mar - 22:41


    

❝Castle on the hill❞
Abilene

Tout était prêt. On est vendredi soir et qui dit vendredi soir, dit week-end. Et qui dit week-end, dit fête. Depuis les attaques, j'ai encore plus besoin de profiter, de m'amuser, d'être libre, volage, et débauchée. Alors ce soir, j'ai décidé d'organiser une soirée entre Abigaëlle et moi. Juste toutes les deux, pour commencer. Après, peut-être irons nous inviter des élèves d'autres maisons. Mais on va commencer doucement. Je lui ai donné rendez-vous dans une salle vide du cinquième étage. J'ai donc prévu différentes friandises, sucrées ou salées, du whisky pur feu ainsi que de la vodka surprise, différents jus pour diluer la boisson transparente, des fruits et encore des tas d'autres choses à grignoter. Il y en a pour un régiment, je l'avoue, mais au moins il y en aura assez si on finit par inviter d'autres personnes. J'affectionne tout particulièrement ce genre de soirées. J'ai besoin de me retrouver seule avec Aby. Elle est comme moi, tout aussi volage, rebelle, avec un tempérament de feu. Je peux être moi avec elle, pas besoin de porter un masque.

J'allume la cheminée présente dans la salle d'un incendio imprononcé et lorsque le bois prend feu, je suis particulièrement fière de moi. J'ai fait énormément de progrès en ce qui concerne les sorts informulés et ils deviennent de plus en plus puissants. Mon sort Serpensortia est lui aussi devenu plus puissant et il fonctionne maintenant comme un bouclier à part entière. J'ai réussi à transformer un sort d'attaque en un sort d'attaque et de défense. Vivement que je défie de nouveau Sirius en duel, j'ai hâte. Il faudra d'ailleurs que je lui envoie ma chouette pour lui demander. Un bruit de pas me sort de mes pensées et lorsque je relève la tête, je remarque que Aby est arrivée. Je lui souris grandement et vais à sa rencontre. Je la prends dans mes bras et lui dis :

"Tu m'as manquée espèce de goule. Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas retrouvées toutes les deux"

Je m'écarte d'elle. Je lui souris, heureuse de l'avoir pour moi le temps d'une soirée. Il est vrai que l'on se voit que le soir, dans la salle commune et on ne peut rien se dire avec toutes les oreilles qui écoutent. Ce soir, c'est juste entre elle et moi. Je l'invite à entrer dans la salle et je lui montre la nappe avec tous les mets dessus, triés selon qu'ils soient salés ou sucrés. Je lance alors :

"Alors il y a de tout ! Les cuisinières m'ont donné plein de bonnes choses, c'est surement parce que je suis mignonne. Viens t'asseoir, j'ai même du pur-feu !"

Sur ces mots, je m'assois en tailleur et j'attends qu'elle fasse de même. Une fois qu'elle est assise, je lui dis d'une voix excitée, comme une enfant le matin de noël :

"Alors comment tu vas ?"

Je la considère comme ma meilleure amie, ma moitié, mon double. Elle apporte tellement dans ma vie, que jamais je ne saurais la remercier. Je prends une grappe de raisins que je commence à manger avant qu'elle ne me réponde.
    
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Mar 7 Mar - 23:58


Castle
on the hill
♦ Marlène
& Abigaëlle ♦
J'ai pas eu le temps >< ♥
Vendredi soir, les cours sont terminés, le repas est pris, et toi tu quittes discrètement ton dortoir pour rejoindre la cinquième étage où tu as rendez-vous. Pas avec un garçon, non, mais avec une demoiselle tout aussi volage que toi. Reine de Serpentard à tes côtés, ce qui se rapproche le plus d'une meilleure amie pour une jeune femme aussi vénale que toi. Tu tiens à Marlène, c'est un fait. Ainsi, quand tu ouvres la porte de la salle de classe vide où elle t'a demandé de la rejoindre, tu ne peux retenir un minuscule sourire en voyant sa chevelure blonde voler pour qu'elle te fasse face. Il ne lui faut pas longtemps pour te prendre dans ses bras, souriant de toutes ses dents. Tu l'enlaces toi aussi, heureuse de la voir, plus encore lorsqu'elle affirme que tu lui as manqué. Ça fait toujours du bien de savoir que quelqu'un tient à ce point à toi. « Une goule ? Sérieusement ? » Tu arques un sourcil, feignant d'être vexée, avant de laisser échapper un léger rire pour renchérir. « Mais c'est vrai que ça fait longtemps que nous n'avons pas eu droit à un tête à tête, jolie veracrasse. » Tu souris, un sourire vrai, sincère, parce qu'avec elle tu n'as pas à te prendre la tête. Pas à feindre d'être parfaite, parce qu'elle se moque de tes défauts tout comme tu te moques des siens. Vous n'y songez pas à vrai dire, vous vous contentez de profiter sans jamais vous compliquer la vie. A quoi bon, il y a suffisamment d'individus indésirables et agaçants pour cela, n'est-ce pas ? Hum, oui, sans doute.

Elle met finalement faim à votre étreinte, tout aussi souriante que toi. Vous vous retrouvez trop rarement seule à seule, c'est vrai. Alors, lorsqu'elle se décale pour te faire signe d'entrer, tu n'hésites pas, fermant la porte derrière toi sans bruit avant qu'elle ne te montre tous les mets qu'elle a apportés. A nouveau, tu lâches un rire délicat, pas franchement étonnée par tout ce qu'elle a déposé sur la nappe. « Mignonne, tout de suite les grands mots. Mais bon, l'espoir fait vivre, n'est-ce pas ? » que tu demandes avec un immense sourire. Aucune méchanceté ne perce dans ta voix, seulement une espièglerie qui t'est naturelle et que tu ne cherches jamais à cacher face à elle. « Soit, je ne dis pas non à un peu de pur-feu, je le reconnais. » Alors tu t'avances, et la rejoins par terre, t'asseyant en tailleurs à ton tour tout en attrapant deux verres et le whisky. « Pour bien commencer cette superbe soirée, » que tu lances en levant légèrement la bouteille, comme pour trinquer, avant de verser le liquide ambrée dans les petites récipients. Tu songes un instant à l'ivresse qui vous happera sans doute dans quelques heures, mais Merlin tu n'en as rien à faire. Ça te fait presque rire.

Cela fait, tu poses la bouteille et l'observe prendre une grappe de raisins tout en te demandant comment tu vas. D'abord sans répondre, tu lui tends son verre avec un nouveau sourire, récupérant le tien pour trinquer avec elle. Puis tu le portes à tes lèvres, bois une gorgée sans hésitation, et ton sourire s'accentue un peu plus lorsque tu sens ta gorge brûler doucement. Agréable sensation. « Bien maintenant que nous sommes tranquilles, ça fait du bien de se détendre un peu. Pas que les cours soient compliqués, mais c'est... chiant. Enfin, on se comprend quoi. Et toi, comment vas-tu ? » Tu as envie de t'arrêter là, mais tu ne peux définitivement pas retenir ta langue qui te dit clairement d'aller te faire voir – élégant. « Et comment va Craig ? » Tu lui offres un clin d’œil avant de te saisir d'un marshmallow que tu fourres dans ta bouche. Non, tu ne peux pas t'en empêcher, tu as besoin de savoir.
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Parce qu'à mon avis je gagne, et de loin. »




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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Mar 21 Mar - 14:33


    

❝Castle on the hill❞
Abilene

J'ai toujours eut l'habitude de taquiner mes amis, c'est une marque d'affection pour moi. Et en général ils le savent et me rendent la pareille. Je ne suis pas le genre d'amie à donner des surnoms affectueux comme "mon petit chaton sauvage" ou "mon petit nifleur adoré" ou je ne sais qu'elles autres sottises. Je suis plus du genre "espèce de goule" ou "espèce de centaure à trois pattes", ça m'amuse plus. La niaiserie, ce n'est pas mon truc, j'en ai une sainte horreur. C'est pourquoi quand Abi me demande si je suis sérieuse, je lui tire la langue avant que l'on rie toutes les deux de bon coeur. Elle me rend la pareille en m'appelant véracrasse et je ris doucement avant d'ajouter :

"Et longtemps, ça fait trop de temps. Je me devais promptement de réparer ceci. J'avais le coeur brisé sans toi"

D'un geste théâtral je me touche le cœur avant de rire. Elle me sourit aussi et je sais déjà que cela va être une bonne soirée. Enfin ça l'est toujours avec Abi, on est comme deux sœurs. Je n'avais encore jamais trouvé quelqu'un qui me ressemble autant. On est pareilles, on fonctionne pareil. Depuis la première année, il est rare que l'on soit l'une sans l'autre. Toujours à faire des farces aux autres, à déambuler dans les couloirs en imitant royalement Anastasia Kryssanov. Enfin ça, c'était avant que celle-ci disparaisse de la surface de la terre. Mais passons, elle n'est pas assez importante pour que l'on s'attarde dessus. Je la prends dans mes bras avant de la relâcher et de l'inviter à rentrer. Elle me suit avant de fermer la porte derrière elle. Je lui présente ce que j'ai préparé et je vois à son visage qu'elle est étonnée. Awesome Marlene strikes again. Elle me contredit sur le fait que je sois mignonne et je fais une moue en avançant ma lèvre inférieur et en faisait un regard triste.

"Tu ne trouves donc pas que je suis mignonne ? "

Comédienne, je sais. Je devrais songer à faire du théâtre, je suis sure que je pourrais faire carrière dans ce milieu. Mon nom, partout, sur toutes les affiches. Marlene McKinnon l'incroyable, la fabuleuse, la... Ouais je sais, j'en fais sûrement un peu trop. Mais j'ai la folie des grandeurs, que voulez-vous. Elle s'assoit finalement et prend directement la bouteille de Pur-Feu en disant qu'elle ne peut pas refuser cette boisson. Je ricane. Je la connais par cœur. Je ne compte pas les soirées trop alcoolisées que j'ai pu passer avec elle. Et les gueules de bois le lendemain, quand on se traînait en cours, vidées de nos âmes. Elle nous verse deux verres et je me permets de rajouter :

"Dose les bien, on est pas des premières années"

Je ricane avant de saisir le verre qu'elle me tend. Je le lève vers et nous trinquons avant de boire. Le liquide ambré me brûle la gorge et l’œsophage mais par Merlin que j'aime cette sensation. Elle me parle des cours qui sont chiants, j'approuve d'un grand signe de tête, avant de me demander comme je vais.

"Oh bah la routine. Quand je suis pas en cours, je m’entraîne avec l'Ordre, quand je suis pas avec l'Ordre je suis à la bibliothèque, enfin je n'ai pas beaucoup de temps pour moi. Mais cette soirée est faite pour se détendre."

Je lui souris avant de prendre une grappe de raisins et de les manger doucement, tout en alternant avec le Wkisky. Étrange mélange, oui je sais. Elle évoque ensuite la question de Craig et à l'entente de son prénom, je ne peux m'empêcher de sourire et d'avoir des couleurs aux joues. Je cache mon malaise en prenant une grande gorgée de Pur-Feu et je dis d'un air nonchalant :

"Oh bah tu vois bien, on n'a pas le temps de se voir seuls à seuls alors on ne fait que se croiser Mais il va bien, je suppose"

J'hausse les épaules, ne sachant pas quoi dire d'autre. Notre relation est un peu au point mort et je me dis sérieusement que je dois commencer à me bouger. J'ai envie de le voir, de passer du temps avec lui. Il me hante, ça n'arrête pas. Je relève la tête vers elle et lui demande à mon tour :

"Et toi les amours ? Quelqu'un en vue ?"

Je fais bouger mes sourcils de haut en bas avec un sourire aguicheur. Parlons garçons ma fois, c'est ce que font les filles en général.
    
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Dim 26 Mar - 21:20


Castle
on the hill
♦ Marlène
& Abigaëlle ♦
Hum... aucun commentaire /out
Marlène n'est pas du genre à donner des surnoms mignons, et tu le sais. C'est beaucoup trop cucul à son goût – au tien aussi d'ailleurs –, alors lorsqu'elle te traite de goule tu t'vexes pas. Tu fais mine de, mais en réalité c'est plutôt l'inverse qui t'aurait inquiété. Si elle commence à t'appeler « ma poupée en sucre » ou un truc de ce style, c'est qu'elle est gravement malade. Ou bourrée, ce qui est plus probable en fin de compte. Alors tu rétorques, trouvant que la comparer à une veracrasse est une jolie manière de lui rendre la pareille. Pourtant, il est évident que tu l'adores Marlène, du moins dans la mesure où tu en es capable. T'es pas très expansive comme fille, et au fond t'es persuadée de ne pas savoir ce que sont les réels sentiments. T'es loin de te douter que t'en ressens tous les jours. Ou alors tu le nies, parce que c'est plus simple ainsi. Et elle t'a manqué, cette blonde un peu folle avec qui tu passes de folles soirées que tu ne regrettes jamais – enfin si, tu regrettes la gueule de bois et la migraine du lendemain, mais pas le reste. Tu sais – enfin t'espères surtout, mais y'a pas beaucoup de doutes à avoir là-dessus – que c'est réciproque, même si tu vois bien qu'elle exagère un peu en se la jouant grande actrice. Ça te fait penser à Imogène et à votre partie d'échecs deux jours plus tôt. « Promptement ? Aurais-tu appris quelques mots de vocabulaire depuis la dernière fois ? Quelle heureuse nouvelle ! » que tu t'exclames, la taquinant, juste avant qu'elle ne t'enlace comme un signe d'amitié. Une fois qu'elle te libère, tu lances un « Je sais bien que je t'ai follement manqué » dont le narcissisme est quelque peu exagéré, puis entre dans la salle qu'elle a préparée pour l'occasion.

Tu te retournes, venant de fermer la porte, et constates alors qu'elle a vu les choses en grand. Ça te surprend toujours un peu de voir tout ce qu'elle est capable de préparer seulement pour une petite soirée entre vous – quoiqu'avec l'alcool ça peut vite dégénérer –, mais tu n'en es que flattée. Et tu ne peux t'empêcher de lancer une petite remarque lorsqu'elle s'affirme mignonne, pour la taquiner. Elle feint la tristesse et un rire t'échappe, tu sais que c'est faux, et de toute évidence tu ne peux nier que la blonde est une jolie fille. Mais t'aimes l'embêter avec ça, alors tu continues. « Je dois vraiment être honnête avec toi ? » que tu demandes, faisant alors mine d'être gênée. Tu baisses les yeux pour te rendre plus crédible, mais lorsque tu les poses à nouveau sur son visage, c'est un grand sourire qui barre ton visage, et non quelque air attristé. Tu ne peux dire non à de l'alcool, c'est certain. Alors tu t'assieds et récupères la bouteille d'une main, deux verres dans l'autre. T'en as rien à faire de finir ivre, alors lorsqu'elle te précise de bien doser – l'évidence même, d'où son rire quelques secondes plus tard –, tu réponds simplement, en finissant de vous servir : « J'espère que tu as des potions pour demain. » Pourtant, tu doutes qu'elle ait été suffisamment prévoyante pour cela. Mais soit, elle peut encore te surprendre. Tu lui tends finalement son verre, prenant le tien pour trinquer avec elle avant de le porter à tes lèvres. La première gorgée, brûlante mais si agréable que tu ne t'en plaindras jamais.

Elle te demande alors comment tu vas, hochant la tête lorsque tu lui réponds que les cours sont d'un ennui profond et que tu as bien besoin de te détendre. Puis tu lui retournes la question, récupérant un marshmallow que tu fourres dans ta bouche tandis qu'elle te répond. « Je te vois peu à la bibliothèque, » lui fais-tu remarquer, mais il n'y a aucun reproche dans ta voix. Seulement un constat dont tu tires une déduction qui te semble évidente. « Tu dois passer beaucoup de temps à t'entraîner. Le club de duel ne te suffit pas ? » Tu souris lorsqu'elle parle de ce soir dont tu comptes bien profiter. « Tu as bien raison, cette soirée est nôtre, et personne ne pourra la gâcher. » Tu enchaînes en parlant de Craig, parce que tu avais bien l'intention de soulever le sujet à un moment ou un autre. Pourquoi pas maintenant ? « Comme si, » que tu lâches avec un rire moqueur. « Tu penses vraiment que je vais te croire ? » que tu demandes en arquant un sourcil. « J'ai cru comprendre qu'il t'avait rendu visite à l'hôpital, je me trompe ? » Non, tu as raison, et tu le sais. « Pourquoi donc si vous ne faites que vous croiser ? » T'as bien vu qu'elle voulait cacher sa gêne lorsqu'elle a bu une grande gorgée tout à l'heure, mais c'est pas grave. Tu veux savoir, et tu finiras par savoir ce qu'elle te cache. Même si elle réplique en te retournant la question. C'est qu'elle est fourbe, la blonde. Une vraie Serpentard. « Personne non, mais cela ne devrait pas te surprendre. » T'as pas de mal à répondre finalement. « J'aime toujours autant ma liberté, alors pourquoi m'en priver pour un seul homme alors que je peux en avoir autant que je veux en claquant des doigts ? » Tu frimes presque, c'est pas étonnant. Et tu mens surtout, mais même toi tu ne t'en rends pas compte. Tu veux pas t'avouer cette attirance que tu ressens, c'est trop con pour être réel. Tu refuses tout simplement d'y croire.
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Sam 1 Avr - 17:24


    

❝Castle on the hill❞
Abilene

J'adore Abigaëlle. Elle fait partie de ses gens qui me connaissent réellement, qui connaisse la vraie Marlene. Je sais que je peux tout lui dire sans qu'elle me juge. On ne se juge jamais, on se dit tout, on se connait par coeur. Elle rend mes journées un peu plus gaie et je sais que je pourrais toujours compter sur elle pour faire des conneries. Elle me suit, je la suis, c'est à celle qui aura l'idée la plus démentielle. Théâtrale, je lui dis que j'étais vide sans elle et elle me taquine sur mon choix de mots. C'est vrai que promptement, j'ai été le chercher loin. Trop loin même. Et pourtant je ne suis pas encore saoule. Elle me taquine et je réponds aussitôt :

"Eh oui ! Celui-là je l'ai trouvé en parlant avec Le baron sanglant"

Je ris de nouveau et narcissique, mon amie lance qu'elle sait qu'elle m'a manquée. Je lève les yeux au ciel avant de lui frapper doucement l'épaule. Rien de bien méchant, juste de quoi la pousser un peu. En regardant toutes les bonnes choses que j'ai ramené pour ce soir, alors que nous ne sommes que deux, je me dis que j'ai sûrement vu les choses en grand. Trop grand. Il y a à manger et à boire pour au moins dix personnes. Et j'exagère à peine. Mais bon, nous sommes de grosses mangeuses, doublées de grosses gourmandes. Il ne restera pratiquement rien à la fin de la soirée. Ou même à la fin de la nuit, on a trop de choses à se dire. Elle me taquine de nouveau et je prends un air de chat battu pour lui demander si elle me trouve pas mignonne, comme ça. Elle me demande si elle doit être honnête. Je réprime un rire et tousse doucement avant de me reprendre et de dire, d'une voix faussement triste :

"Oui, s'il te plait"

Je bats des cils pour avoir plus d'impact et lui faire avouer qu'elle me trouve mignonne. Je le sais. Je le vois. Oui bon je dois l'avouer, je suis moi aussi narcissique. Mais sérieusement, qui ne me trouve pas mignonne ? Il faut que je m'arrête, Aby déteint sur moi. Ma comparse me demande ensuite si j'ai des potions pour demain et je ricane. Comment ose-t-elle demander ? J'ai toujours des potions pour prévenir d'une gueule de bois. Je les fabrique moi-même mais franchement, elles fonctionnent au poil. Je sors donc, pour lui prouver, trois fioles de ma besaces et lui lance :

"Tu me connais maintenant, je suis prévoyante. Enfin pas toujours certes, mais là je savais très bien qu'on allait se mettre minables"

Je lui souris d'un air taquin avant de trinquer avec elle et de me délecter de ma boisson. Je pense déjà à mon foie, qui va fonctionner à plein régime ce soir. On échange ensuite des banalités, des choses du quotidien. Je lui explique alors ce que je fais de mes journées chargées et elle me répond qu'elle me voit peu à la bibliothèque. J'hoche la tête avant de répondre :

"J'y suis soit très tôt le matin, soit très tard le soir."

C'est à peine si j'ai le temps de respirer, pour être honnête. Mais bon, je le veux bien aussi et je sais que mes efforts finiront par payer. Elle évoque ensuite mes heures d'entrainement et j'hausse les épaules :

"Ça ne ma suffit plus dirons nous. J'en veux toujours plus, tu me connais"

Comme elle le dit, cette soirée est à nous, et je ne veux penser à rien d'autre qu'à ça. On dérive ensuite et on en vient à parler garçon, amour, et tout ce qui peut aller avec. Je lui en parle brièvement mais elle veut en savoir plus. Je m'en serais doutée. Elle m'en demande plus, elle me harcèle de questions. Je ris avant de lui lancer :

"Doucement Aby, laisse moi répondre"

Je secoue doucement la tête avant de boire une grosse gorgée du liquide ambré et de répondre :

"Oui il est venu à l'hôpital me voir et c'était un après-midi génial. Mais ..."

Je souris comme une enfant rien qu'en y repensant. Je suis folle de lui et ça m'agace au plus haut point. Je soupire et reprends :

"Mais je ne sais pas, je suppose qu'il n'a pas le temps et moi non plus. Je n'ai pas été seule avec lui depuis l'hôpital et donc, pas de chance de lui parler"

J'hausse de nouveau les épaules. Pas grave. Ça passera. J'ai l'habitude. Je lui retourne ensuite la question, même si je connais déjà la réponse. Elle m'avoue qu'elle n'a personne, qu'elle aime trop la liberté. Je ris doucement, elle me rappelle moi.

"J'étais comme toi avant, et tu sais, il ne suffit que d'un regard, un mec pour tout faire basculer. "

Je bois de nouveau et termine ainsi mon verre .Déjà. Pour ma défense se sont de petits verres. Je me ressers de nouveau et sers mon amie par la même occasion. Je mange ensuite quelques friandises qui se trouvent dans un bocal. Et d'une voix douce je reprends :

"Tu finiras pas te lasser de les enchaîner, tu verras. Tu finiras par vouloir te poser avec quelqu'un et espérer que ça dure toute la vie."

Je suis trop philosophique. C'est l'alcool. J'en suis certaine. Pour la peine, je reprends une gorgée.
    
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Sam 1 Avr - 20:48

Il mâche un chewing-gum, cadeau de Charles Zonko la dernière fois qu'il c'est rendu dans le château pour faire des galipettes avec son austère de petit ami. Austère mais pas mou du genoux. Alors il se promène en cherchant une nouvelle farce, virevoltant dans l'air et s'amusant à faire peur à quelques élèves qu'il croise. Mais son chemin s'arrête au sixième étage alors qu'il entend les bribes d'une conversation hautement philosophique. Trop de sérieux, juré sur son honneur qu'il doit intervenir ! Mais l'esprit est malin alors il se rend invisible et doucement, rentre dans la pièce en passant à travers la porte. Marloche la galoche et Abigaëlle la pas belle qui discutent -ho ho!- et voilà qu'il claque des doigts en voyant le bocal de bonbon. Ce n'est plus des bonbons mais bien des asticots vivants et grouillant comme des spaghettis ! Et le verre contenant l'alcool se transforme, pour être remplie à ras bord de jus de citrouille. « Pas d'alcool dans le château ! » Et il repart dans le couloir en riant et en faisant des bulles, s'amusant déjà des futures réactions des filles devant les asticots.

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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Lun 3 Avr - 21:48


Castle
on the hill
♦ Marlène
& Abigaëlle ♦
Ça va venir ><
Tes soirées avec Marlène riment généralement avec alcool, pourtant vous n'en avez pas nécessairement besoin pour vous amuser. La preuve, le vocabulaire qu'elle emploie est à lui seul capable de te donner envie de la taquiner. En même temps, c'est pas trop le genre de la jolie blonde d'utiliser un tel mot, et tu manques pas de le lui faire remarquer. « Tu le remercieras de ma part alors, » que tu réponds, souriant de plus bel lorsque son rire résonne une nouvelle fois. Puis elle t'enlace, et tu te vantes suffisamment pour récolter une tape sur l'épaule, légère bousculade amicale. Tu lèves les yeux au ciel avant de lancer : « Pas la peine de le nier » avec un léger rire. Tu l'aimes malgré tout, cette folle qui te ressemble étrangement. Vous avez énormément de points communs, qui plus est. Notamment votre beauté indéniable, et un certain narcissisme. Tu déteins peut-être un peu trop sur elle, finalement. « Peut-être un peu oui. Mais bon, de la à t'en vanter, tu ferais mieux de t'asseoir pour boire un coup. » A peine ces mots prononcés et déjà tu te retrouves assise, elle en face de toi, et une bouteille dans la main. Tu remplis vos verres tout en lui demandant si elle a de quoi vous éviter une horrible gueule de bois pour demain, et t'es assez surprise lorsqu'elle te dit que c'est le cas. « Minable est un faible mot, » renchéris-tu avec un léger rire, juste avant de trinquer avec elle. T'as pas besoin de ton don de voyance pour savoir que cette soirée vous allez la finir allongées sur le sol, complètement ivres. Mais t'aimes bien l'idée – après tout ça ne t'a jamais déplu de boire, même un peu trop –, alors tu laisses la première gorgée d'alcool te brûler la gorge avec un certain plaisir.

Puis vous venez à vous demander comment va l'une et l'autre. Tu sais que Marlène est engagée dans cette guerre qui se prépare et dont toi tu n'as que faire, mais t'as jamais trop compris pourquoi. Sans doute parce qu'elle est bien plus fidèle que toi envers ses amis, et qu'ainsi elle se sent concernée. Vous êtes toutes les deux de sang-mêlé pourtant, mais l'une a décidé de participer tandis que l'autre n'y songe même pas. Curieux choix du destin, sans doute. Alors, lorsqu'elle t'explique n'être à la bibliothèque qu'aux heures extrêmes, tu hoches la tête et lui réponds après avoir bu une autre gorgée. « J'viendrai peut-être te voir, pour perturber un peu tes révisions, » que tu lui proposes, une douce taquinerie dans la voix. Tu sais pas si tu l'feras, pourquoi pas après tout ? Ça sera sans doute moins drôle qu'une soirée comme celle-ci, mais si ça peut vous permettre de discuter, qu'est-ce qui t'en empêche ? « Ça peut se comprendre. Enfin, tant que tu ne te blesses pas, je vais pas non plus passer ma vie sur ton dos. T'es une grande fille, hein, Marlou la veracrasse ? » Un rire t'échappe alors, sans doute l'alcool qui commence déjà à te grignoter le cerveau. T'as pas encore beaucoup bu pourtant, mais faut croire qu'avec Marlène il en faut peu pour que tu rigoles. Qu'importe, tu ne vas pas non plus t'en plaindre.

S'il y a un point commun facilement discernable chez vous, c'est bien votre point de vue sur les hommes. Vous n'êtes pas du genre à vous poser, enfin normalement. Mais t'as bien vu que ton amie était différente depuis quelques temps. Elle est pas aussi discrète qu'elle le croit, avec ses regards perdus vers le beau brun qu'elle affectionne tant – ton ex, soit dit en passant – et ses joues qui rougissent légèrement lorsqu'on aborde le sujet. Même ses yeux te fuient lorsque t'en parles, preuve qu'elle n'est pas très à l'aise. Mais tu t'en fiches pas mal finalement, toi tu veux savoir ce qu'elle te cache. Elle va pas t'en vouloir pour ça, si ? « Alors arrête de tourner autour du pot, » rétorques-tu avec un regard fier tandis qu'elle boit – encore – une gorgée pour éviter de te répondre. C'est qu'elles sont sacrément nazes ses techniques pour feindre l'indifférence. Lorsqu'elle cède enfin, tu l'écoutes, presqu'amusée par l'air qu'elle prend lorsqu'elle parle de lui et de leur moment passé ensemble à l'hôpital. On dirait une gosse. Sauf que la suite te plaît moins, et qu'tu peux pas t'empêcher d'le lui dire. « S'il faut que j'lui fasse un croche-patte pour qu'tu viennes à sa rescousse, y'a aucun problème. Mais me fais pas croire qu'tu n'vas pas l'revoir. J'suis sûre qu'il en meurt d'envie en plus, » que tu ajoutes avec un léger rire. Lui aussi il la dévore des yeux, t'as pas eu trop d'mal à t'en rendre compte. Et tu t'en fous pas mal qu'il soit passé dans ton lit – ou alors t'es passée dans l'sien, tu sais pas trop... mais vu comment votre histoire s'est terminée, c'est pas vraiment important –, s'il rend Marlène heureuse, c'est tant mieux pour elle.

Toi c'est la liberté qui t'rend heureuse, et t'as pas envie de la quitter pour un seul garçon, sous prétexte que c'est ce que les autres font. « Évite les discours à l'eau de rose, ça marche pas avec moi, » que tu réponds simplement en levant les yeux au ciel, prenant à ton tour le temps de boire un peu. Un regard changera pas ta vision du monde, c'est bien trop cucul pour être réel. Plutôt qu'y songer, tu lui tends ton verre pour qu'elle le remplisse à nouveau, l'écoutant reprendre la parole. Et tu lèves à nouveau les yeux au ciel, feignant l'exaspération. « Merlin, laisse-moi boire encore un peu avant de philosopher autant, » que tu rétorques en portant ton verre jusqu'à tes lèvres. Deux gorgées plus tard, tu le reposes pour reprendre la parole : « On en a déjà parlé de toute façon, toi tu vas te poser et moi... » Mais t'as pas le temps de finir ta phrase, des asticots venant de remplacer les bonbons du bocal que tient ton ami. « Pas d'alcool dans le château ! » « Peeves ! » que tu grognes, remarquant au passage que l'alcool de vos verres est devenu du jus de citrouille. D'ailleurs tu l'entends rire, ce stupide fantôme qui fait des blagues franchement nulles. T'hésites à lui courir pour, par exemple, l'électrocuter – bah quoi, c'est un fantôme, il va pas en mourir du coup –, mais finalement tu te ravises, trouvant ça stupide. Alors, laissant à Marlène le soin de s'occuper des asticots – tu vas pas les manger en tout cas –, tu sors ta baguette et vise son verre puis le tien, répétant deux fois « Uisce leann ». Bon, la bière c'est pas non plus ton alcool préféré, mais c'est mieux que du jus de citrouille. Et puis, il vous reste vos bouteilles. C'est pas non plus ce crétin d'esprit farceur qui va gâcher votre soirée.
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Jeu 27 Avr - 21:53


    

❝Castle on the hill❞
Abilene

Le Baron Sanglant est un sacré personnage. Il fait souvent fuir les élèves des autres maisons mais moi, j'aime bien discuter avec lui. Des fois je parle même avec lui la nuit, on a souvent des discussions philosophiques d'ailleurs. Lorsqu'Abi me dit de le remercie pour mon nouveau mot appris, je ris avant d'acquiescer de la tête. Et puis ce que j'aime chez le Baron Sanglant, c'est qu'il maîtrise Peeves. Et ça, je ne peux qu'approuver d'avantage. La conversation se poursuit, nous commençons à boire, nous parlons de notre état après cette soirée. Une chose est sûre, on ne finira pas complètement saines, mais plutôt complètement saoules. On parle de tout et de rien, verre de pur-feu à la main, on en vient à se demander comment on va. Je lui parle de mon programme chargé entre les entrainements, l'Ordre, les révisions, tout. Trop de choses, je m'en sortirais jamais. Taquine, elle me dit qu'elle viendra me voir pour perturber mes révisions. Je ricane avant de lui dire :

"Je suis imperturbable dans mes révisions MacFusty, tu peux toujours essayer"

Je lui tire la langue avant de continuer à boire. J'aime tellement ces soirées avec elle, je tiens tellement à elle. Elle me dit ensuite qu'elle ne passera pas sa vie sur mon dos et que je suis une grande fille. Avant de m'insulter de veracrasse. Je ris de bon coeur. Il faut avouer que ces plaisanteries sont assez enfantines. Et encore, même des enfants auraient une meilleure répartie. Je prends un faux air offusqué, outré, avant de lui lancer :

Je vais les écraser ces mangemorts. Et tu peux parler, espèce de goule odorante. Tu pues."

Je relève la tête et croise les bras, comme une enfant boudeuse, avant d'exploser de rire, ne pouvant plus me retenir. je sens l'alcool monter doucement à mon cerveau, je me sens bien, la soirée est déjà une total réussite. Mais on en vient à parler de Craig, le sujet qui me tracasse depuis plusieurs jours, semaines, mois. Je pense sans arrêt à lui, j'en viens même à rêver de lui et j'ai besoin d'en parler, ça devient réellement nécessaire. J'ai toujours eu l'habitude de vouloir ce que je veux, en un regard je pouvais avoir n'importe qui, n'importe quand, n'importe où. Mais il me rend tellement différente, je ne sais plus comment agir. Il a quelque chose de différent des autres. Je lui explique alors toute la situation actuelle et elle me laisse, enfin, parler. A la fin de mon récit, elle me dit qu'elle serait prête à lui faire un croche-pied et je ris, détendue. Elle fait s'évaporer mon stress. Enfin elle, et l'alcool. Surtout l'alcool. Après mon rire, je lui réponds :

"Je viendrais à sa rescousse et lui ferais du bouche-à-bouche."

Je pouffe avant de rajouter :

"Non sérieusement, je ne sais pas. S'il voulait me voir, il serait déjà venu vers moi, non ?"

Je soupire, je doute, je ne sais vraiment plus quoi penser. Alors je me noie dans l'alcool, parce que c'et mon seul réconfort. Et que ça aide à passer une bonne soirée. Et que ça aide surtout à oublier. J'ai envie de le voir, de lui parler, de le prendre dans mes bras, de l'embrasser, de lui appartenir. Il va bien falloir que j'aille lui parler du toute façon, que je prenne mon courage à deux mains. Je tente alors de lui dire qu'elle changera un jour mais elle semble pas du même avis. Je rigole, avant de boire. Et je continue à philosopher, en ignorant le fait qu'elle ne veuille pas de mes discours à l'eau de rose. Elle lève les yeux au ciel, un sourire en coin étire me lèvres. Elle me supplie de la laisser boire et le lève mon verre au ciel et dis :

"Alors bois donc ! T'es lente !"

Et sur ces mots, je finis mon verre cul sec. Elle boit pendant que je me ressers et dis ensuite que je vais me poser et qu'elle, elle ne finit pas sa phrase. On est coupées par une voix que je ne connais que trop bien. Peeves. Je me fige. Depuis ma première année où il m'a traumatisée, je ne suis pas remise. Mais étrangement, j'ai moins peur que d'habitude. Je ne pars pas en courant. Ou je ne pleure pas. Abi grogne lorsque ce monstre change nos verres, dont le mien qui était plein, tout va bien, en jus de citrouille et le bocal de bonbons en vers. Alors ça, c'est carrément dégueu. Je lance ensuite, avant qu'il parte :

"N'oublie pas que je m'entends bien avec le Baron espèce de démon !"

Je grommelle avant de poser mon verre loin de moi. Je ne boirais pas du jus de citrouille ce soir, hors de question. Concernant le bocal de vers .... Je le regarde et y fous le feu d'un incendio informulé. Ça fera une torche pour la soirée. Et concernant mon verre .... Il est fichu. Je soupire. Abi sors ensuite sa baguette et transforme nos verres en bière. J'hausse les épaules avant de lancer :

"Bon bah, à la tienne Abi. Et je vais en parler au baron, il le remettra à sa place"

Je ris doucement avant de commencer à boire ma bière. M'ouais, ce n'est pas aussi bon que le pur-feu. Alors je termine ce verre d'une traite avant de prendre la bouteille et de me resservir aussitôt du pur-feu. Je suis décidément une alcoolique. Je demande ensuite à Abi :

"Bon, on en était où avant qu'il vienne l'autre ?"

J'ai le cerveau qui baigne dans l'alcool, ainsi que mon estomac, et mon foie, et tout. Alors je décide de manger des gâteaux histoire d'éponger tout ça, avant que l'on reprenne la conversation.
    
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Jeu 8 Juin - 22:57


Castle
on the hill
♦ Marlène
& Abigaëlle ♦
J'ai pas eu le temps >< ♥
L'alcool, c'est un truc qui vous réunit, Marlene et toi. Vous passez pas énormément de temps ensemble en fin de compte, ou du moins seulement toutes les deux. Vous organisez quelques fêtes, participez à d'autres, vous voyant ainsi, toujours entourées d'un bon nombre d'autres élèves parfois ivres morts – y'en a qui tiennent vraiment pas la boisson, c'est impressionnant. Vos moments en tête à tête sont assez rares, mais tu en profites toujours, tout comme elle, d'autant plus qu'y'a forcément quelques verres pour encourager la discussion. L'alcool ça délie les langues, c'est bien connu. Pourtant, y'a pas que votre amour pour ce liquide tant apprécié de vos palais qui vous réunit. Vous avez d'autres points communs, sauf que vous n'y faites pas forcément attention. Votre volonté de réussir et votre détermination en font partie, d'ailleurs tu dois reconnaître que, lorsqu'elle veut bosser, elle sait le faire comme il faut. Elle sait se faire violence pour parvenir à ses fins, tout comme toi. Vous êtes des battantes, personne peut le nier. Enfin, surtout deux fêtardes qui adorent se taquiner, et c'est ce que tu fais en lui proposant de la rejoindre pendant sa révision pour l'embêter un peu. Imperturbable, c'est c'qu'elle se prétend tout en tirant la langue, et ça te fait doucement rire. « Oh... J'suis sûre qu'avec un verre ou deux, j'parviendrais à te convaincre. » En réalité t'en es pas certaine, mais c'est pas important, parce que déjà l'alcool commence à vous faire de l'effet. Tu sens tes muscles se détendre peu à peu tandis que vous vous retrouvez avec amusement, discutant tranquillement avec quelques blagues qui volent, résonnent sans jamais heurter. Vous êtes trop enivrées par quelques liqueurs pour vous vexer, de toute façon. Ton amie fait tout de même mine d'être outrée face à tes dires, parce qu'en plus d'insinuer qu'elle était enfin une grande fille, t'as eu la gentillesse de lui redonner son surnom si élégant de veracrasse. Faut dire qu'elles sont sacrément moches, ces saletés. « J'suis fière de toi, » qu't'affirmes d'un ton léger, anodin, sans doute guidé par l'alcool. Sauf que tu crois pas un seul mot de c'que tu dis pour plaisanter, d'autant plus que t'es neutre dans cette histoire, et que quelqu'un pourrait vite faire pencher la balance si t'y fais pas attention. « Pour c'qui est d'l'odeur, disons que j'essaie d'attendre ton niveau, et encore j'ai du mal, » qu'tu rétorques, tout sourire. Pour le coup, faut reconnaître que ça vole pas haut. Vraiment très bas, en fait.

La discussion dérive vers les garçons, l'un de vos sujets favoris. Tu sais pour qui elle en pince depuis longtemps, parce que même si elle nie tout en bloc, c'est si évident qu'un aveugle le verrait. Alors tu lui proposes, bêtement, une combine pour qu'elle l'ait rien que pour elle un instant : un croche-patte. Et sa réponse te fait rire tandis que tu lances un « Merveilleuse idée ! ». Elle continue, soudainement moins joyeuse, et comme pour la réveiller alors qu'elle vient de soupirer tu attrapes son épaule et la secoue un peu. « Hé ho, on parle de Craig là ! J'te rappelle qu'il fait sa diva en permanence, et qu'il doit sans doute nier tout autant que toi ce qu'il ressent pour ta frimousse blonde. Tu d'vrais aller l'voir, c'est moi qui t'le dis, » que tu lui assures, retirant finalement ta main pour boire un nouveau verre. Tu fais bien d'ailleurs, parce qu'elle commence à parler de ton rapport avec les relations durables, et ça te fait ouvertement rire. C'est pas fait pour toi, c'est tout ce que t'en dis. Pire que ça, elle se la joue romantique – t'as jamais été une grande fan des discours à l'eau de rose –, et rentre dans une réflexion philosophique que tu veux pas creuser sans avoir un peu plus d'alcool dans le sang. Sauf qu'elle te réprimande, affirmant que t'es trop lente, et là c'est à ton tour de lui tirer la langue tandis qu'elle vide son verre d'une traite. « Tu parles trop, » l'accuses-tu alors, avant de faire de même : cul sec. Tu t'apprêtes tout de même à répondre de manière un tant soit peu sérieuse, mais y'a un imprévu : Peeves.

C't'esprit frappeur, tu sais que Marlene le déteste, et que c'est en partie pour ça qu'elle s'entend aussi bien avec le Baron Sanglant. Toi, tu l'trouves juste idiot, et pour le coup il est carrément puéril. Furieusement agaçant. Toi, tu grognes, ton amie, elle, crie une menace que le farceur du château a peut-être pas entendu. Tant qu'il ne revient pas, tu t'en moques. Enfin, il vous a tout de même laissées là avec un bocal grouillant d'asticots et deux verres plein de jus de citrouille. Eurk... T'as pas envie d'boire ça ce soir, vraiment. Alors tu laisses la jolie blonde enflammer les bestioles dégoûtantes qui remplacent malheureusement vos friandises, et tu te concentres sur le liquide qui vous pose problème. Tu connais pas de sort pour en faire du pur-feu, mais t'as une autre idée derrière la tête : en faire de la bière. Une preuve que t'es bien une écossaise dans l'âme. Faut dire que vous vous privez pas de boire autour d'un feu de camp, chez les MacFusty – quoique t'es majeure que depuis peu, mais en réalité ça ne t'a jamais vraiment posé problème, à toi. « A la tienne, » que tu réponds en portant ton verre à tes lèvres après qu'elle ait affirmé se charger de mettre Peeves dans une mauvaise posture. C'est mérité, t'en doutes pas.

Finalement, vous terminez sans mal vos deux bières, et lorsque Marlene récupère la bouteille de whisky, tu lui fais signe pour qu'elle te serve aussi. Et t'observes le liquide ambré tout en réfléchissant à la question qu'elle vient de te poser. De quoi vous parliez ? Basculant ta tête en arrière, t'observes un instant le plafond, comme pour y trouver une réponse. « Hum... » T'as peut-être enchaîné un peu trop vite les verres, en fin de compte. Tu passes ta main dans tes cheveux, semblant profondément songeuse alors qu'en réalité t'essaies juste de retrouver un tant soit peu la mémoire. « Ah si, oui ! » que tu t'écries soudainement, comme si t'avais eu un flash. « Tes discours à l'eau d'rose, j'sais plus trop quoi là... » Un rire t'échappe sans que tu ne saches pourquoi et tu lèves le contenant du pur-feu en l'air comme pour trinquer, avant d'en boire une longue gorgée. Cette soirée promet d'être un bordel sans nom, mais t'adores ça.
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Lun 26 Juin - 23:25


    

❝Castle on the hill❞
Abilene

L'ambiance est détendue, ce soir j'oublie tout, ce soir je m'oublie. Et personne n'est meilleur que Aby pour m'aider à oublier. Elle est tellement important pour moi, elle m'apporte tellement. Ce n'est pas une amitié du genre on se confie beaucoup et on se donne des surnoms hideux à vomir. C'est plutôt du genre on boit, on organise des fêtes, on s'éclate. Intouchables, rien ni personne ne peut nous arrêter quand on est toutes les deux. Les Reines de Sang-Mêlés, invincibles. J'me prétends imperturbable dans mes révisons mais je dois que lorsqu'elle me dit qu'elle pourrait me convaincre avec un verre ou deux, j'hésite une seconde. Je ne dis jamais non à de l'alcool. J'aime bien réviser et bosser ma théorie pendant des heures à la bibliothèque mais je préfère quand même l'alcool, il ne faut pousser le bouchon non plus. Cependant je me reprends et réponds d'un ton impassible :

"Jamais. Imperturbable je te dis. Mais tu peux toujours essayer."

Je lui lance un sourire malicieux avec un regard de défi. Qu'elle essaye, elle verra bien comment je réagirait. Tout dépendra du moment je dirais. Enfin ça, elle ne le saura pas. Elle ne saura pas que l'alcool m'influence facilement. Trop facilement, ça devrait être interdit. Disons que je profite de ma jeunesse. On parle ensuite de la guerre, des mangemorts, du fait que je vais les écraser. Un par un s'il le faut, je me battrais jusqu'au bout, je ne plierais pas comme mon père l'a fait avant moi. Aby riposte au pique que j'ai lancé, ce qui me fait rire. C'est ça, notre amitié. Des taquineries à longueur de temps, chacune essayant d'avoir la meilleure répartie. Et je dois avouer, à contre coeur, qu'on se tient toutes les deux. Je pense qu'on se vaut mais un jour, j'arriverais à la dépasser. J'en suis certaine. Puis on parle de garçon, parce qu'après tout on reste des adolescentes, et les garçons font partie de notre quotidien. Enfin, il y en a surtout un pour ma part. Craig Craig Craig. Son prénom est comme une litanie que je répète sans cesse. Il me hante. Aby me dit d'aller le voir, parce qu'il osera pas venir lui.

"Mais imagine ! Il pourra me voir ! Mais même m'entendre ! J'suis ridicule, j'ai jamais ressenti ça,
ça me gave."


Du coup je bois un peu plus, plus vite, pour que l'alcool monte rapidement à mon cerveau et embrume mes pensées. Je ne sais pas comment réagir avec lui, ça m'énerve. D'habitude, c'est moi la plus forte qui prône la puissance des femmes et le reste mais là, je me retrouve comme une abrutie à attendre après un garçon. Moi, Marlene McKinnon. C'est ridicule. Je suis ridicule. On boit ensuite un cul sec chacune, cul sec qui me brûle la gorge comme jamais. Je me retiens de grimacer. Et soudain, Peeves arrive pour foutre son bordel. Je l'engueule, je le menace avec le baron sanglant. Je m'entends bien avec le Baron, il m'a souvent aidé à chasser Peeves quand j'avais peur, quand j'étais plus jeune. Mais c'est étrange maintenant, je n'ai plus peur, je ne ressens plus la peur. Il transforme nos verres en jus de citrouille. De l'alcool gâché. Mais Aby les re-transforme aussitôt en verre de bière et je termine le mien rapidement. La bière, c'est pas fort, c'est pas meilleur que le pur-feu. Je nous ressers finalement du pur-feu c'est bien meilleur, avant de demander à mon amie de quoi on parlait. Elle réfléchit, c'est long, pendant ce temps je bois. Puis soudainement elle brise le silence en s'exclamant et je manque de m'étrangler avec la gorgée que j'étais en train de boire. Je tousse légèrement et rieuse, elle me parle de mes discours à l'eau de rose. Je le sens, l'alcool qui monte. Je pouffe aussi avant de lancer :

"Ouaiiiiiis, non, ne parlons plus d'ça, c'est de la bouse d'hippogriffe"

Je termine mon verre. Je bois trop vite. Je le sais. Mais je me sers un autre verre. Je m'en fous. De toute façon on rentrera ensemble à la salle commune. Avec tout notre discrétion.$

"On parle plus de garçon, ils sont nuls, on est bien supérieures"

Pour appuyer mes mots, je lève mon verre en sa direction avant de reprendre :

"Action ou vérité ?"

Un sourire joueur étire mes lèvres et à la seconde ou je lui pose la question et où je commence le jeu, je sais que ça va dégénérer.
    
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MessageSujet: Re: Castle on the hill ~ Abilene   Hier à 18:33


Castle
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La déconcentrer pendant qu'elle travaille, t'es sûre que t'en es capable. Peut-être même que ça t'amuserait, surtout au vu du regard qu'elle te lance – un défi, c'est certain. « Arrête ! » Y'a le premier « e » du mot qui fait traîner ta phrase avant qu'tu reprennes. « J'ai vu cette lueur briller dans tes yeux quand j'ai parlé d'alcool. » Y'a un rire qui t'échappe alors que tu lances : « Je parie que j'arrive à te faire lâcher tes révisions avec une bouteille de whisky pur feu ! » Ton rictus atteins sans doute ses oreilles désormais, et tu trouves ça d'autant plus drôle, lui lançant le même regard que celui qu'elle t'a offert précédemment. T'as tendance à faire pas mal de paris stupides avec elle, mais tu trouves ça bien trop amusant pour t'arrêter en si bon chemin.

La conversation dérive, et comme d'habitude vous parlez des garçons. C'est cliché, certes, mais que pouvez-vous bien faire contre vos hormones ? Et surtout, que faire contre cette tête de mule blonde qui s'évertue à protester alors qu'elle en pince pour lui et que ça se voit à des kilomètres ? « Il te voit déjà tous les jours depuis sept ans, et depuis un moment il n'a d'yeux que pour toi et ton derrière, alors va lui parler. » Tu parles pas du fait qu'elle se pense ridicule, parce que tu sais pas quoi en dire. T'as toujours trouvé la notion d'amour romantique stupide, atrocement niais, surtout parce que tu penses pas que ça existe. T'as vu ton père tromper sa femme des dizaines de fois alors qu'il prétendait l'aimer, même avec l'épouse de son propre frère. T'es née de cette union, d'un adultère, de la preuve – à tes yeux tout du moins – que les sentiments amoureux, forts ou pas, qu'ils durent depuis une éternité ou simplement quelques jours, ne sont absolument pas fiables. En réalité, tu te mens à toi-même, mais t'en as pas vraiment conscience. Et t'as pas le temps d'y songer, l'alcool montant doucement à ton cerveau pour t'embrumer l'esprit, même si t'as beaucoup moins bu que Marlene. Pourtant, t'as bien l'intention d'la forcer à y'aller, parce que la voir qui nie tout en bloc ainsi ça te désespère. « J'te jure que si t'y vas pas toute seule c'est moi qui t'pousse, et j'hésiterai pas. » Menace, et elle te connaît suffisamment pour savoir que t'es prête à la mettre à exécution. Si vous n'êtes pas très penchées sur l'aspect confidences et surnoms adorablement absurdes, vous savez cependant toutes les deux de quoi l'autre est capable, qu'importe le poison dont vous remplissez vos verres depuis le début de votre petite soirée. Vous avez pas besoin de ça pour être audacieuses, faut pas en douter.

Vous parlez, comme d'habitude. De tout, de rien, en enchaînant les verres, les blagues, en riant, en grommelant, dans cette parfaite symbiose que représente votre relation. Sauf qu'y'a l'esprit frappeur du château qui décide de s'en mêler, de se joindre à votre petite fête en tête à tête, et que ni elle ni toi n'est d'accord. Tu grognes, elle menace, et à deux vous réparez à votre manière les mauvaises plaisanteries de Peeves. Finalement, vous vous retrouvez avec des bières et une torche improvisée, ce qui te fait bien rire intérieurement. Buvant bien vite cet alcool dérisoire à côté de votre whisky habituel, Marlene remplit vos verres de ce dernier avec un grand sourire tandis que tu t'évertues à chercher votre sujet de discussion avant l'intervention du fantôme. Les discours à l'eau de rose, oui c'est ça. D'ailleurs elle veut plus en parler, et t'es bien d'accord avec elle sur ce point, du moins à un détail près. T'es pas prête de te passer des garçons, il apportent bien trop de plaisir à ta vie. « Evidemment, » qu'tu renchéris néanmoins, levant ton verre avec elle, tout sourire. Faut dire que tu t'crois supérieure à tout le monde, alors bon, garçon ou fille, tu fais pas trop la différence. Reposant ton regard sur la blonde face à toi, tu remarques qu'elle a déjà fini son verre. « C'est pas un concours, calme la dose, j'veux pas te ramener inconsciente dans le dortoir toute seule, j'suis sûre qu'tu pèses trois tonnes. » Tu sais pas si elle va t'prendre au sérieux, au pire t'enverra valser la bouteille d'un coup de pied – parce que c'est plus drôle – si tu penses qu'elle a trop bu. Peut-être pas finalement, après tout ça a été une semaine difficile pour toi comme pour elle, alors vous méritez bien ce petit moment de détente, non ? Pas le temps d'y songer, la voilà qui reprend. « Action ou vérité ? » La question t'surprend pas, ce jeu c'est comme une tradition pour vous – tout comme le bordel qu'ça provoque, évidemment. « Action, » qu'tu réponds en attrapant une bouteille de vodka surprise pour te servir un verre et remplir celui de Marlene – alors que tu lui as dit de se calmer, la cohérence de tes propos laissant à désirer – qui est déjà vide. Puis tu bois une gorgée, un sourire immense naissant sur tes lèvres lorsque tu reconnais le goût. « Caramel ! »
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