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 tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)

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MessageSujet: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Mar 7 Mar - 20:19

tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison

aliénor saddler & sarah bulstrode

SARAH — « Tu es sûre de toi ? » ta froide est plus froide que tu l'aurais voulu mais tu t'arrêtes plus à ce genre de détail. C'est devenu une habitude de ne montrer aucun sentiment, ou alors de toujours paraitre excédée par le monde qui t'entoure. De faire comme si le monde était pas assez bien pour toi, et que tu pouvais plus supporter qu'on t'approche. Sauf que pour le coup, Cassandra a une bonne raison de venir de chercher à la fin de ton cours pour te parler de Théodore. T'aime pas particulièrement avoir à parler de ton fiancé, parce qu'entre tout c'est lui qui t'excède le plus. Mais cette fois c'est différent. Parce que tu apprends que non content de t'ignorer ou te faire payer votre mariage, il se tape une autre femme.
CASSANDRA — « Tu crois que je perdrais mon temps à te mentir ? Il se tape cette pétasse autant qu'il le peut. On peut pas laisser faire ça Sarah. » Non en effet, c'est pas un truc que tu peux accepter que ton fiancé aille se faire une autre. Ou pire - qu'il en soit heureux. Tu peux pas le voir t'échapper, parce que ce mariage est utile à ton nom, à tes parents, et qu'Aliénor n'est rien face à cela. Tu la connais de vue, peut être même depuis longtemps. Ca te dit un truc sa tête de poupée qui se trimballe à l'infirmerie. Tu as jamais vraiment fait attention aux impurs quand tu étais à Poudlard, et encore moins maintenant que tu es professeur. Sauf Cosimo, mais tu peux pas perdre tu temps à combattre la nostalgie. T'as une impure à voir, apparemment.
SARAH — « Je m'en occupe, ne t'en fais pas. Merci Cassy. » Dis-tu avec un sourire complice, embrassant la joue de la Avery avant de quitter la pièce pour rejoindre les couloirs. Tu réfléchis un temps, mais tu sais déjà qu'est-ce que tu dois faire. La jeune infirmière - tu la vue - faire preuve de sensibilité. Elle fait partie de ces gens qui portent leur coeur sur la poitrine comme un collier au regard du monde. Durant les soins aux étudiants elle sourit et les rassure, elle pleure même parfois quand les blessures sont trop profondes. Et tu te dis que peut être ca peut jouer à ton avantage.

Ce qu'il y a de bien quand on est une manipulatrice c'est que pleurer c'est pas une marque de faiblesse, c'est plutôt un truc vachement utile. Pendant que tu avances dans les couloirs tu retiens ta respiration qui devient de plus en plus hâchée, et fermant tes yeux un moment tu les réouvre humides. Larmes de crocodiles - elles tombent grossièrement sur tes joues, et tu t'obliges à respirer durement. Erratique, le souffle t'échappe et tu te dis que tu es pas trop mal à ce jeu. Tu ouvres la porte de l'infirmerie, prenant un mouchoir dans ta poche pour le poser devant ta bouche où des sanglots t'étrangle.
SARAH — « y-y-yy a quel-quelqu'un ? » T'appelle d'une voix tordue par les émotions, le regard totalement perdu dans le vague. Foutue actrice - tu faisais cela avant pour avoir de tes parents tout ce que tu voulais.
Tu la vois alors - la blonde magnifique avec un air niais. Tu peux pas t'y tromper, des jolies infirmières sont pas foules à Poudlard. Et tu t'approches d'elle avec un air de chien battu que tu maitrises terriblement bien.
SARAH — « Pa-pa-rdon. Je p-peux avoir un ca-lmant ? » Demande-tu avec le souffle que tu force un peu à être irrégulier pour faire croire que la panique te gagnes, et que tu arriveras pas à te calmer.

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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Lun 13 Mar - 10:44


...tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison ...




Aliénor fixe l’extérieur par la fenêtre de l’infirmerie, trouvant le temps long, trop long. Elle attendait des nouvelles de Théodore, savoir comment il allait, surtout depuis notre dernière entrevue. Avec les nouvelles restrictions, elle devait rester à Poudlard, et s’arrangeait pour envoyer quelques nouvelles à son bien aimé, en changeant de hibou, ou en profitant quand il était au travail. Malgré tout, elle tentait de ne rien montrer, se changeant souvent les idées en s’occupant des élèves blessés, malade, ou qui faisant semblant de l’être juste pour venir ici, comme Keegan ou Delcroix qui prenait un plaisir fou de venir ici pour n’importe quelle raison quand elle était là. A croire qu’il cherchait à venir uniquement pour elle. Ils avaient l’avantage de la faire rire au moins, de lui faire penser un peu à autre chose.

Mais ce jour-là, Aliénor est totalement ailleurs, perdue dans ses pensées, observant le parc d’un air distrait. Il y avait quelques élèves dans l’infirmerie, mais rien de bien grave ou qui nécessitait son aide. Andromeda donnait cours, Aliénor avait encore deux bonnes heures avant de la rejoindre pour discuter un peu. Parce que oui, malgré son air enthousiaste et joyeux, Aliénor avait besoin de parler à sa meilleure amie. Passant sa main discrètement sur son ventre qui pointait à peine, elle eut un petit soupire avant de retourner prendre place à son bureau. Il fallait qu’elle se remette au boulot, fallait avouer que la paperasse ce n’était pas son truc. Elle n’était déjà pas infirmière à la base, mais alors les choses administratives la gonflaient encore plus. Et avec les derniers évènements les papiers s’étaient accumulés.

Un bruit se fait entendre dans l’infirmerie, Aliénor soupire, se demandant encore qui faisait un foin pareil. La voix lui parait familière, mais elle ne savait pas la replacer. Elle fronce les sourcils, relève les yeux puis cligne deux fois des yeux pour être sûre de qui elle voyait. Sarah Bulstrode, qui n’avait jamais mis un pied ici depuis la rentrée, qui n’était pas une connaissance d’Aliénor, qui était juste… La fiancée de l’amour de sa vie. Et si elle le savait, c’était bien parce que Théodore lui avait dit. Le problème actuel ? Elle était entrée en pleurant, en faisant une crise de panique ou d’angoisse. Aliénor resta quelques secondes sans voix, ouvrant la bouche tel un poisson hors de l’eau. Se giflant mentalement, elle secoua la tête pour se remettre les idées en place « - As… Asseyez-vous là. Je vais voir ce que je peux faire» Dit Aliénor en montrant la chaise face à son bureau, se levant par la même occasion pour l’accueillir dans les règles. Elle a l’air complètement paniquée, et pendant une fraction de seconde, Aliénor se disait qu’elle l’aurait bien laissé comme ça. Mais elle n’avait pas le droit, non. C’était la première fois qu’Aliénor se sentait un peu jalouse – alors que c’était elle qui portait l’enfant Avery et qui avait l’amour et l’attention de Théodore. Déglutissant discrètement, la demoiselle fila dans la réserve, farfouillant dans les potions, en faisant tomber une au passage. Aliénor n’était pas maladroite, mais ses mans tremblaient. Elle restait vigilante, se demandant si Sarah faisait une comédie ou une véritable crise de panique. Elle attrape une potion calmante qui n’était pas très forte, revenant vers Sarah. Elle lui tend la potion, contrôlant ses tremblements, et sortant de son bureau une tablette de chocolat. « - Tenez, buvez, et prenez un carreau de chocolat. C’est bon pour le moral. » Se flagellant mentalement pour cette phrase idiote, Aliénor pinça les lèvres en levant les yeux, avant de reporter son attention sur Sarah. « - Allez, ça va aller maintenant. » Aliénor était du genre rassurante, mais quelque chose la bloquait totalement. Elle finit par se forcer. « - Vous voulez en parler… ? »        

 



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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Lun 13 Mar - 18:13

tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison

aliénor saddler & sarah bulstrode

Tu la vois approcher - la garce - et tu joue ton rôle à la perfection avec ton regard brouillé par les larmes qui coulent sur tes joues sans aucune élégance. T'es pas élégante à la base, tu as pas le charisme et le charme des sangs purs qui ont grandit dans l'idée qu'elles ont leur place dans la haute société. Toi tu dois encore faire la tienne, et tes parents espèrent beaucoup de toi - tu la sens cette pression sur tes épaules mais c'est pas insupportable. Bien au contraire, ca t'fait avancer et ca t'motive - si tu avais pas cela sans doute serais-tu simplement crever dans un coin. Tu vois pas l'intérêt de vivre si tu as pas de but dans l'existence. Donner à ta famille une place au soleil c'est ton but personnel - y a rien d'autres qui soient aussi important pour toi. L'amour est pas fiable. Les amitiés se fanent. Et tu as déjà ton métier d'avocate qui peut te reprendre quand tu veux; tu es prof pour cette année mais tu veux pas forcément que ca dure. Au magenmagot tu brilles autant que tu peux parce que tu dois jouer la comédie, et que tu l'fais assez bien en général.
Mais ici c'est pas avec les lois et les mots que tu joues - c'est avec les sentiments des autres. T'as pas eut à faire cela de manière si poussé dans ta vie, mais ca t'excites de devoir le faire. T'es devant Aliénor, et tu respirer fortement. Tu te souviens l'état dans lequel tu étais après avoir quitté Cosimo, et tu tente de le refaire - parce que c'était peut être la seule fois dans ta vie que tu t'es tordue de douleur, que tu as hurlé tes tripes, et où tu as crus que tu pourrais en mourir t'avoir mal de plus l'avoir. L'amour ca t'a tué - ca a fait disparaitre les sentiments et l'humanité qu'il restait chez toi. Maintenant tu peux tordre les autres, ca t'amuse simplement.
ALIENOR — « - As… Asseyez-vous là. Je vais voir ce que je peux faire» Elle te fixe avec un air que tu comprends pas, mais tu l'écoutes - au moins tu vas pouvoir profiter d'être avec elle un moment. Tu t'assois plutôt et tu la vois qui disparait un moment. Tu t'concentre pour pas perdre ton rôle, tu respire toujours de manière étrangler, bien trop fort, et bien trop vite. Tu es douée pour te donner l'impression d'angoisser, alors que dans ta tête c'est incroyablement calme. Tu es face à la femme qui se tape ton fiancé - pas que tu te sente comme une femme bafouée. Faut dire plutôt que tu veux pas perdre le nom des Avery, et Théodore du coup. Tu peux pas prendre le risque de le voir s'enfuir pour elle. Qu'il la saute - tu t'en fous - mais qu'il se pense pas tout permis à cause de ses sentiments. L'amour ca donne des ailes, alors faut que tu les brûles.

Elle revient finalement, et te tend une potion que tu prends en tremblant des mains. Tu bouge d'avant en arrière, comme si tu arrivais pas à rester immobile. Tu te tords un peu sur la bouteille que tu avales - tu croise les doigts pour que ca te foute pas la tête à l'envers, mais tu t'en fous, tu prends le risques. Tu sens que la potion te réchauffe rapidement, et tu calme ta respiration.
ALIENOR — « - Tenez, buvez, et prenez un carreau de chocolat. C’est bon pour le moral. » Tu prends le carreau de chocolat, te tournant un regard rouge et larmoyant vers la jeune femme et tu fais un pauvre sourire. Un sourire désolé - contri, navré, de celle qui veut se cacher sous le bureau pour se faire oublier. Tu inspires profondément, tu calme les tremblements, et la voix qui a encore des ratés. Tu gémis un peu comme une plainte douloureuse. Mais tu te calmes, et tu utilises ta manche pour essayer tes joues grossièrement.
ALIENOR — « - Vous voulez en parler… ? » Tu croque le morceau de chocolat, en reniflant lourdement.
SARAH — « J'voudrais pas vous dé-déranger plus que cela... » Que tu dis avec une voix plutôt timide, comme si tu étais de ces femmes qui ont des problèmes et qui veulent pas emmerder le monde, tout en faisant comprendre que - oui - elles ont besoin d'en parler. « J'vous remercie vraiment. J'suis pas du genre à réagir comme cela, j'sais pas ce qui... » Tu t'arrêtes dans ta phrase - comme si tu avais que ce qui t'avait prit.

Tu pose finalement la potion vide sur le bureau dans des gestes toujours hésitant, et tu regarde plus tes mains que la jeune femme en face de toi. Le regard fuyant ça fait toujours son effet tu l'sais. Tu es devenue douée pour avoir les bonnes réactions, pour faire comme si tu ressentais encore des émotions. Tu termines le chocolat, et soupire encore - comme pour calmer les battements de ton corps.
SARAH — « Laissez jamais un homme vous faire douter de ce que vous êtes. J'crois qu'ils se rendent pas toujours compte de... La douleur des mots. J'arrive à gérer d'habitude mais j'crois qu'on a tous nos limites n'est-ce pas ? » Dis-tu avec un sourire qui perce à peine sur ton visage. « Mais j'vais pas vous déranger plus, vous devez avoir du travail. »



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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Mer 22 Mar - 10:46


...tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison ...



Aliénor Saddler en perd ses mots et ses gestes de la voir là, devant toi, plus belle qu’Aliénor, et surtout en train de pleurer. Limite  la jeune Auror ferait un complexe d’infériorité, alors qu’il n’y avait aucune raison d’en faire une. Et si d’ordinaire, elle ne se laisse pas abuser par les manipulations et les comédies, elle est perturbée par Sarah qui montre une facette qu’elle n’imaginait pas. Elles ne se connaissent pas, après tout, à Poudlard Aliénor ne fréquentait pas trop de sang pure mis à part Andy et Théo. Aliénor n’a jamais cherché à plus savoir qui elle était, encore moins depuis qu’elle la savait fiancée à Théodore. Elle n’était pas jalouse, persuadée d’avoir le cœur de son bien aimé. Mais en la voyant ainsi, Sarah lui fait presque de la peine. Une part d’elle reste persuadée qu’elle n’est pas sincère, pourtant le côté sensible d’Aliénor lui pousse à se demander Pourquoi.

Elle va chercher la potion, un instant elle se dit même glisser un véritaserum dans sa fiole, mais non, Aliénor n’est pas fourbe. Pourtant, son adversaire l’est, elle le sait. Trop fleur bleue pour son propre bien, elle se dit que l’amour triomphera toujours. Et une chance pour elle que sa grossesse ne soit pas encore trop visible. Elle en  profite pour reprendre ses esprits, pour souffler un bon coup avant de revenir devant elle. Elle lui tend la potion et le chocolat, s’installant en face d’elle. Déterminé à savoir même si dans le fond, elle n’est pas trop sûre d’être intéressé par les histories de Sarah.

Mais Aliénor a un pressentiment. Elle sent que ce qu’elle a à raconter va l’intéresser, et qui sait, peut-être qu’elle peut en apprendre plus sur ce mariage. Parce qu’elle sait qu’elle va lui parler de Théodore. Il ne peut s’agir que de ceci. « - Ne vous inquiétez pas, je suis là pour ça, vous ne me dérangez pas. » assure-t-elle, un sourire sur les lèvres, rassurante comme elle sait le faire, même si elle s’étonne de réussir à lui sourire ainsi. Dans le fond, elle veut rentrer dans son jeu, voir ce qu’il se passera. « - On a tous une limite, on encaisse les paroles, il est totalement normal qu’à un moment vous craquiez, ce n’est pas une honte. On est tous humain, non ? » Mais elle était intriguée, elle parlait d’un homme qui l’aurait fait douter de ce qu’elle était. Aliénor fronça les sourcils sans le vouloir, Sarah n’avait pas l’air d’être le genre de femme à se laisser faire par un homme. Elle donnait plus l’impression de dominer le monde. « - Excusez ma curiosité, mais qu’est ce qu’il a bien pu vous dire cet homme pour vous pousser tellement à bout ? »

Aliénor ne veut pas la voir partir, pas après ce qu’elle venait de dire. Elle n’en était pas au point de la retenir par le bras, mais elle se devait de savoir. C’était totalement mal placé, mal avenu, mais elle faisait ça juste parce qu’elle était persuadée qu’elle parlait de Théodore. « - Restez, je vous en prie, ça vous feriez du bien de parler je pense. D’allégée un peu votre conscience. » Oui il y avait une psychomage pour ça normalement. Mais Aliénor perdait tout sens des réalités quand elle pensait à Théodore, preuve en était qu’elle voulait retenir Sarah. Elle avait envie de se gifler mentalement, mais n’en montrait rien, trop occupé à vouloir rassurée Sarah en face de toi. Ou plutôt à savoir ce qu’elle avait derrière le crâne.  

 



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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Dim 26 Mar - 1:10

tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison

aliénor saddler & sarah bulstrode
Le temps qu'elle met à s'enfuir tu le passe à te demander ce que tu vas bien pouvoir faire maintenant que tu es devant la maitresse de Théodore. Tu as pas l'intention de la faire souffrir, ou de l'attaquer de front comme le ferait n'importe qui. T'es pas n'importe qui, t'es une Bulstrode. T'as déjà du sang sur les mains, et c'est pas prêt de s'arrêter. Tu as déjà sur la conscience trop de sacrifice pour pas en vouloir plus encore. Tu veux pas voir Théodore quitter sa sang mêlée, bien au contraire, les savoir ensemble ca a quelque chose de jouissif pour toi. Les savoir amoureux, les savoir vulnérable dans un monde où ils sont justes assez bons pour être tués si jamais ça venait à se savoir. Et Théodore cherche pas à les cacher - en tout cas pas avoir toi ce que tu comprends pas vraiment. Peut être que l'amour il pense que ca le rend invulnérable - mais tu sais toi que l'amour ca rend juste assez stupide pour oublier le reste du monde.
Quand l'infirmière revient, tu reprends ton rôle comme si tu pensais pas à la manière de te faire passer pour la victime. T'es pas si mauvaise que Théodore le dit ou semble le penser, c'est peut être temps que tu fasse glisser cette idée jusqu'à la maitresse de ce dernier. Tu t'excuses d'être là, de la déranger alors qu'elle a peut être mieux à faire - bien que tu en doutes parce que le lieu regorge pas de blessés.
ALIENOR — « Ne vous inquiétez pas, je suis là pour ça, vous ne me dérangez pas. »  T'opines, tu manges doucement, et tu regroupes tes pensés pour parler de cet homme - ce foutu homme - qui t'fais douter de ce que tu es. Tu vois dans le regard d'Aliénor un truc qui s'illumine, et tu continue ton discours, jusqu'à ce que tu trouves plus rien à ajouter. Tu as la gorge serrée à force de pleurer - même si c'est faux - et tu t'arrêtes pour manger le dernier morceau de chocolat pour te donner contenance, mais c'est finalement la voix d'Aliénor qui t'arrête dans ton désir de t'enfuir - feint évidemment.
ALIENOR — « On a tous une limite, on encaisse les paroles, il est totalement normal qu’à un moment vous craquiez, ce n’est pas une honte. On est tous humain, non ? »  Humain - t'aimerais te dire que tu as encore quelque chose d'humain en toi. C'est pas le cas - pas vraiment. Tu te sens vide de l'intérieur, tu as jamais de culpabilité, de joie, ou de peine. Tu es pas humaine, tu es juste là sans l'être, tu es pas faite de sentiment, tu es faite de convictions qui sont même pas vraiment les tiennes. C'est juste plus simple de les embrasser sans te poser de question. Tu penses pas que les mangemorts soient dans le faux, cela dit, la pureté du sang ca signifie un truc pour une famille qui a luté pour avoir la sienne de reconnue après tout.
ALIENOR — « Excusez ma curiosité, mais qu’est ce qu’il a bien pu vous dire cet homme pour vous pousser tellement à bout ? »  T'inspires profondément et tu cherches les mots - tu en profites pour lui dire que peut être tu devrais partir mais elle te retient. C'est de la curiosité qui brille dans son regard, et ca t'fait plaisir de voir que tu l'as eut finalement. Parler de son amant ca l'a rend vulnérable elle aussi.
ALIENOR — « Restez, je vous en prie, ça vous feriez du bien de parler je pense. D’allégée un peu votre conscience. »  Tu t'assois à nouveau alors, et tu prends un moment pour calmer les sanglots, et en regardant tes mains, jouant avec la bague de fiançailles à ton doigt, tu parles d'une voix chevrotante et hésitante.
SARAH — « Que j'étais un monstre, sans coeur et sans sentiment. Vile manipulatrice faite pour lui ôter toute joie et bonheur - j'suis pas sûre d'avoir un jour eut le droit à un mot cordial ou poli, comme si j'étais responsable de tous ses maux... » Que tu avoue, et c'est pas faux, ces mots sont ceux de Théodore qu'il a du dire autour de toi, et qu'il t'a lancé plus d'une fois. Sauf que - contrairement à ton jeu d'actrice - ca te fait rien qu'il le pense. « J'suis pas parfaite, personne ne l'est - on est humain après tout - mais ... J'crois pas être si mauvaise. J'ai pas... Être fiancée de force c'est jamais agréable. Mais en être accusée comme si je l'avais décidé, et devoir garder la face... Malgré tout... J'me sens juste totalement perdue et incroyablement seule. Et je sais que je peux pas changer ca. Ca fait mal et j'dois le garder pour moi parce que c'est ainsi qu'agisse les sangs purs. » Que tu finis par dire, avec un air plus décidée - mais toujours larmoyant. Tu sais pas trop si tes paroles sont cohérentes, mais si elles le sont pas ca ne sera que meilleur.
SARAH — « Et je pense que... Je pense qu'il en aime une autre. Et qu'il m'en veut de pas pouvoir être avec elle. » Que tu finis par souffler, en baissant la tête comme si c'était une honte pour toi d'être à l'origine d'autant de douleurs. Tu joue, tu ravale un sanglot, et met tes mains sur ton visage pour le cacher du monde.



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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Mer 12 Avr - 12:31


...tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison ...



Tu continues de la fixer, comme si t’essayais de décrypter ses faits et gestes, comme si t’essayais de trouver la faille dans sa comédie. Car tu te dis que c’est une comédie, qu’elle ne peut pas réellement penser ce qu’elle te dit. Théodore n’en parle pas beaucoup certes, mais quand il en parle, ce n’est jamais en bien, jamais en la décrivant comme une personne avec des sentiments humains. Il te la souvent décrite comme une vile manipulatrice sans cœur. T’aimes pas douter de ce que tu penses, ni de sa parole. Tu commences même à te perdre dans ta réflexion un peu trop, le regard dans le vague, observant la jeune femme se calmer. Tu reprends tes esprits, battant un moment des cils comme pour revenir à la raison. Te méfier, c’est tout ce que tu dois faire. C’est ce que tu as promis à Théo lors de votre dernière entrevue.

Tu la laisse vider son sac, silencieuse, les bras croisé mais le regard ouvert pour ne pas lui faire croire qu’elle t’ennuie. Au contraire, t’es attentive à chacun de ses mots, de ses gestes. T’as hâte de savoir ce qui lui passe par la tête, de toute façon tu sais que t’auras une discussion avec ton bien-aimé après ça. Tellement de chose traverse ta tête que tu te demandes si elle va pas finir par exploser. Tu croises les bras, t’évites de baisser le regard. Elle reconnait là les mots de Théodore, c’était ainsi qu’il la lui avait décrite. Tu te dis qu’il a certainement du vraiment lui dire, tu te dis même qu’il n’avait pas mis les formes pour le dire. Tu le connais, il met les pieds dans le plat sans réfléchir, sans y mettre les formes. Ca t’agaces par moment, mais ça fait partit de son charme. Tu la laisses continuer sans rien dire, d’un côté tu lui donnes raison sans le vouloir. Ils sont fiancés de force, ils ne l’ont pas décidé. Si ça se trouve, Théodore ne lui a pas laissé l’occasion de discuter. Après tout, tu sais pas vraiment ce qu’il s’est dit entre eux. Tu sais rien, tu te dis que malgré toutes vos discussions, tu sais rien de ce qu’il se passe en dehors de ‘vous’. Tu te mets à douter, et t’aimes pas ça. T’es consciente qu’elle arrive à ses fins, ça t’énerves, ça t’agaces, mais tu fais attention de ne rien montrer. Ce serait trop simple.

« - Et vous avez essayé d’en discuter calmement avec lui ? De trouver un arrangement pour que cette union marche ? » Ca te brise le cœur de poser cette question, parce que t’as pas envie que Théodore l’épouse. Mais tu dois protéger tes secrets. Personne ici ne sait réellement qu’elle fréquente toujours Théo. Elle se fait discrète, le plus possible en tout cas de son côté. Mais elle se sait espionner de tous les côtés. La présence de Sarah ici te fait penser que peut-être t’as pas été assez discrète. Peut-être même qu’elle est au courant de ta grossesse. Cette pensée te file une nausée, mais tu le caches. Tu bouges un peu sur ta chaise, restant pensive un moment. « - Je dois avouer, je ne connais pas votre monde. Tous ce qui concerne les sangs-purs m’échappent totalement. Mais je ne doute pas que vous devez vous sentir bien seule si vous ne pouvez discuter avec personne. » Idioties, t’es persuadée qu’elle parle bien avec Cassandra. Tu sais ce qu’il se passe dans ces familles, t’as toujours trouvé ça abominable. Tu te décides à être aussi fourbes qu’elle avec ta fausse compassion et ta fausse gentillesse, alors que c’est pas dans ton caractère de manipuler les gens. « - Sachez que ma porte sera toujours ouverte si jamais vous avez besoin de… parler. » Tu te surprends toi-même à dire ça. Le pire c’est que tu parais sincère. Bon t’es pas du genre à aller la prendre dans tes bras, tu te résoudras pas à ça. Mais tu sais qu’une fois cette porte passée, tu iras voir la personne la plus susceptible de t’aider avec cette situation.
Ses derniers mots te prennent le cœur, tu sens un un raté, mais tu contiens ton sourire. T’as pas envie de te vendre alors que tu fais tout pour contenir tes émotions depuis le début. « - Ce expliquerait beaucoup de chose. Mais les sentiments ne se contrôlent pas, malheureusement. » Si t’avais pu choisir, t’aurais choisis de tomber amoureuse de quelqu’un de plus disponible. Mais la vie t’as fait tomber amoureuse de Théodore, comme pour te mettre des bâtons dans les roues. « - Mais cela n’explique pas son comportement inadmissible. Après tout, ça reste un homme, ça peut être stupide par moment. Surtout quand il s’agit de parler de sentiment. Ils ne réfléchissent pas forcément comme une femme, ils ne prennent pas de gants.» Tu dis ce que tu penses. Quand Théodore te parle des fois, tu le sens, il dit les choses comme elles viennent dans sa tête, sans réfléchir au conséquences.

Tu continues de l’observer, tu prends un regard compatissant, un fin sourire apparaissant sur son visage. « - Je me doute que vous avez du essayer, mais retentez une approche amicale, peut-être que ça fonctionnera. Qui sait, il finira par vous apprécier. » T’essais d’être sûre de tes mots. T’arrives même pas à croire que tu l’envoi droit vers Théo. Mais tu vas pas non plus te griller en lui disant de ne rien faire. Tu dois protéger la vie qui grandit en toi.

 



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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Sam 15 Avr - 23:50

tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison

aliénor saddler & sarah bulstrode
Théodore et Aliénor; t'as pas vraiment d'mal à les imaginer ensemble. Ils ont tous les deux quelque chose qui t'agace dans leur comportement. Peut être cette foutue franchise, cette gentillesse ou un trop plein d'sentiments. C'est sans doute c'dernier point : ils ont l'air trop vivant. Ils mordent dans la vie comme dans une pomme - à pleine dents. Alors qu'toi tu es plutôt de ceux qui observent et restent en retrait à présent. T'attaque de dos, t'attaque dans l'ombre, et masquée - t'attaques pour tuer, tu détruits plus que tu veux construire. Tu veux plus rien avoir à construire ou à créer pour l'avenir. L'avenir ca te semble être abstrait et pas pour toi. Tu voudrais presque que la guerre t'emporte, ca rendrait les choses plus simples. Sauf que tu es un Bulstrode, et tu peux pas abandonner ta famille même si tu le voudrais. Tu vas devoir jouer à ce jeu, jouer jusqu'à ce qu'il reste rien de toi. Tu vas devoir épouser un sang pur pour préserver l'sang qui coule dans tes veines, te battre pour la pureté de ton nom, et faire disparaitre ceux qui l'mette en danger. Aliénor le met en danger - parce que Aliénor elle te prend ton fiancé, et même si tu l'aimes pas t'en a besoin.

Tu gardes ton masques larmoyant, cela dit, quand tu parles à la demoiselle - la maitresse de Théodore. Ca t'fait bizarre d'y penser comme cela. Bizarre parce que tu doutes pas qu'elle sache qui tu es. Tu doutes pas que Théodore lui a parlé d'toi - et sans doute pas en bien. Sauf que tu uses ses mots contre lui - ses mots qui t'font passer pour la pire des garces, ce que - vraiment - tu as jamais été - encore - avec lui.
ALIENOR — « Et vous avez essayé d’en discuter calmement avec lui ? De trouver un arrangement pour que cette union marche ? » Tu offres un sourire triste, et tu joue avec tes doigts nerveusement. Tu es heureuse d'avoir appris à être une gamine capricieuse avec tes parents. Ca t'a apprit à jouer les faibles, sans l'être forcément.
SARAH — « Pour cela faudrait pouvoir discuter; en règle général il parle plus que je peux le suivre, et mes mots sont pris pour des attaques. J'suis au pied du mur c'est épuisant... » Que tu dis sans lever les yeux toujours baissés sur tes doigts qui craquent douloureusement quand tu les tords. T'as toujours aimé cela - ca agace les autres en général. Mais t'en a pas grand chose à faire. Tu reste dans l'rôle, tu reste là à glisser des mots pour faire penser que tu es pas si mal. Et si un mensonge est convaincant c'est qu'il ignore pas toute la vérité. Tu veux pas Théodore mort, tu le veux même pas triste, tu veux juste son nom.
ALIENOR — « Je dois avouer, je ne connais pas votre monde. Tous ce qui concerne les sangs-purs m’échappent totalement. Mais je ne doute pas que vous devez vous sentir bien seule si vous ne pouvez discuter avec personne.  » Tu offre un sourire triste, en coin, et relève un regard vers elle. Seule - tu peux l'nier, tu es seule. Tu as Lucius - certes - mais entre les mangemorts, le ministère, et Narcissa il est aussi pris qu'toi. Et vous avez jamais été du genre confidences pour confidence.
SARAH — « J'imagine qu'on doit s'y habituer... peut être. Je l'espère en tout cas. »  Que tu admets doucement. « C'est pas les discussions qui manquent, c'est la sincérité. Parler à coeur ouvert, j'ai presque peur parfois de plus en avoir de coeur. » Que tu dis finalement avec un rire triste - un rire déçu, fataliste de ceux qui ont plus l'espoir de retrouver la lumière. Ou de se souvenir qui ils sont vraiment. C'est pas ton cas - tu sais que tu es plus rien. Tu sais que tu joue pour un nom, un titre, une réputation. Tu joues plus pour toi.
ALIENOR — « Sachez que ma porte sera toujours ouverte si jamais vous avez besoin de… parler.  » Tu retient pas un glapissement surpris,comme si vraiment tu pouvais pas croire qu'on t'offre cette perspective.
SARAH — « Je... c'est... Merci. » Tu sais pas quoi rajouter - t'imagine que si ça t'avait touché c'est comme ça que tu réagirais. Tu serais émue, et reconnaissante. En attendant ca te donne une raison pour te retrouver dans son bureau plus souvent, et tu vas pas cracher dessus - bien au contraire.

Finalement tu glisse que Théodore est peut être amoureux - tu rate rien de ses réactions. De son hésitation, au masque de tendresse qu'elle replace naturellement sur son visage. Et c'est presque déstabilisant de voir qu'elle arrive à s'contrôler aussi bien. Elle sait - la garce - qu'elle doit rien laisser paraitre devant toi. Mais elle l'aime - foutu Théodore - elle l'aime et à cause de cela ca rend tout plus compliqué pour toi.
ALIENOR — « Ce expliquerait beaucoup de chose. Mais les sentiments ne se contrôlent pas, malheureusement. » Tu opines du chef, pousse un soupire avant de regarder plus loin - par la fenêtre derrière elle. L'jour qui s'couche doucement. Les sentiments tu l'sais combien c'est tortureux. Tu as beau l'avoir quitté y a des mois t'as toujours Cosimo qui s'fraye des chemins dans ta tête autant qu'il peut. Y a tout qui te ramène à lui, et à être à Poudlard ca aide pas à te concentrer sur autre chose.
ALIENOR — « Mais cela n’explique pas son comportement inadmissible. Après tout, ça reste un homme, ça peut être stupide par moment. Surtout quand il s’agit de parler de sentiment. Ils ne réfléchissent pas forcément comme une femme, ils ne prennent pas de gants. »
SARAH — « C'est même pas une question de femme, à dire vrai... »  que tu murmure comme si tu y avais pensé durant des années. C'est le cas - qu'il en aime une autre tu t'en fous. « C'juste... J'sais qu'il peut pas s'empêcher s'il est amoureux. Mais il prend l'risque d'en crever de pas être plus discret, ou de la choisir elle... J'pense pas que ca soit une histoire possible s'il le cache si bien et me repousse autant. Les sangs purs font pas des mariages d'amour, c'est des questions politiques. Sauf que je veux pas être haïe injustement. Est-ce que... Est-ce que ca fait sens ? Est-ce que j'ai tord de le ressentir comme ca ? J'sais plus... » Tu joue l'épuisement psychologique qui suis les crises de nerfs - même si vraiment tu sens que ta la tête qui claque.
ALIENOR — « Je me doute que vous avez du essayer, mais retentez une approche amicale, peut-être que ça fonctionnera. Qui sait, il finira par vous apprécier. » Tu souris doucement, croisant son regard en espérant pas avoir l'air trop vide.
SARAH — « Plus il me repoussera et plus il se mettra en danger. J'doute que ses parents apprécient longtemps ce comportement et j'sais pas jusqu'où ils iront... J'voudrais juste... pouvoir l'aider. Vraiment. »



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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Ven 12 Mai - 10:52


...tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison ...



Plus la discussion avance, plus tu te poses cette foutue question : pourquoi vient-elle larmoyer devant toi ? T’es quasiment sûre que ça fait partit d’un plan, tu sais pas ce qu ite pousse à penser ça. Après tout, t’es la fille qui peut lui enlever son fiancé, même s’il n’est pas question de sentiment de son côté, il est question de fierté et de famille. T’imagines même pas comment toutes ces familles de sangs purs arrivent encore aujourd’hui à respecter des codes datant de temps révolus. A croire que les évolutions ne sont pas permises à tout le monde. T’as l’impression, quand on te parle de mariage arrangé, de revenir à des temps moyenâgeux.  Tu ne comprendras jamais un tel recul sur le monde actuel, un monde beaucoup plus ouvert d’esprit, où les cultures se mélangent.
Elle reste larmoyante devant toi, tu restes la Aliénor compatissante que tout le monde voit en toi. Ce n’est pas un rôle que tu joues, tu es toi-même, même si tu pousses ta curiosité à jouer les ignorantes. Tu sais parfaitement qui elle est, pourtant, tu la traite comme si tu savais pas, juste pour avoir le fin mot de cette conversation. Il n’y a que comme ça que tu sauras. Tu vois pas l’intérêt de la mettre dehors, de faire un scandale. T’es bien plus intelligente que ça, tu te dis même que tu pourrais apprendre des choses intéressantes de Sarah.

T’en viens a te demander s’il n’a pas un peu abuser les choses en disant qu’elle ne faisait que l’attaquer. Après tout, il n’a jamais voulu de ce mariage, peut-être a-t-il vu ses tentatives de communication comme des attaques. Tu fais pas de conclusions, tu notes ça dans ton esprit, te promettant d’en discuter avec Théodore, quand les temps vous permettront de vous revoir. Tu lui offres un sourire compatissant, après tout, t’es bien celle qui pourrait bousiller son mariage arrangé – au péril de vos vies. « - Je me doute bien que cela doit être épuisant. Ne pas se faire entendre alors qu’on ne veut rien de plus que la paix, non pas la guerre… » Plus tu parles, plus tu y croirais à tes paroles. Tu vas dans son sens, histoire de calmer sa crise, bien que ce soit une fausse crise, tu joues ton rôle d’infirmière jusqu’au bout. Tu joues en même temps ton rôle d’enquêtrice. Tu gardes ton regard sur elle, basculant un peu la tête sur le côté. T’es un peu triste en réalité pour elle. T’oses croire qu’une partie de son discours est vrai. Qu’au fond d’elle, elle pense certaines de ces choses. T’espères même qu’elle n’est pas toujours été cette vile garce que Théodore te décrit. « - On ne devrait pas s’habituer à la solitude. Ce n’est pas quelque chose de sain. Être seule avec soit même, ça peut rendre fou. » Tu sais ce que tu dis, t’en connais des gens qui se sotn retrouvé seul, qui ont perdu la raison. « - Le cœur sera toujours là, plus ou moins enfouit par toutes les épreuves que l’ont vie. » T’es persuadée que même une personne se disant sans cœur en a eu un, un jour, probablement brisé en mille morceaux par les épreuves de la vie. Ton plus gros problème, c’est que tu crois trop à l’humanité. « - Ne me remercier pas, c’est normal. Si je peux servir à quelque chose… »

Tu retiens ton sourire quand elle te dit que Théodore semble amoureux. Tu le sais, qu’il t’aime. Tu douteras jamais de ses sentiments. Mais l’entendre de sa bouche à fait battre ton palpitant un peu plus fort. Mais elle tient un discours qui te fait réagir par la suite. Qui te laisse dans ta réflexion un moment. Tu le sais qu’il est en danger, en te fréquentant, rien que si son père apprenait pour ta grossesse, t’étais quasiment sûre de ne pas en sortir vivante. Foutue histoire de sang pur. Tu t’es retrouvée au milieu de tout ça, a tombée amoureuse de l’un d’entre eux, à rêver d’un avenir que tu ressens presque comme impossible. T’es tellement dans le flou, que tu sais plus trop quoi penser. Un brouillard se forme dans ta tête, tu réalises qu’elle a réussi son coup. Non, tu vas te reprendre tout de suite. Hors de question que tu te poses trop de questions. t’as presque envie de lui dire que t’iras lui parler, mais tu peux pas. « - Ce n’est pas de votre faute si vous êtes fiancés, je me doute que vous n’aviez aucun mot à dire là-dessus. Je comprends votre envie de partir sur de bonne base, si je peux dire comme ça. De ne pas être haïe sans aucune raison. Il fait le lien entre vous, ce mariage et cette impossibilité d’être avec cette fille. Injustement, ça retombe sur vous. » Tu l’sais, t’es en plein milieu. Et t’as même dit à Théodore que tu voulais pas être simplement sa maîtresse. T’aurais voulu qu’il fasse comme Adonis, ou comme Andromeda. T'espérais, mais plus le temps passe, plus tu te poses des questions. T’as une vie a protéger, en plus de la tienne maintenant, t’as plus le temps de te poser des questions.
Tu secoues un peu la tête pour sortir de tes pensées. « - Se rend t-il compte du danger ? Ou est ce qu’il s’en moque ? » Tu sais qu’il en est conscient, mais un avis extérieur t’intéresse. T’es trop curieuse pour ton propre bien.

 



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MessageSujet: Re: tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison (saraliénor)   Dim 14 Mai - 16:42

tu crois que tu peux aimer à en perdre la raison

aliénor saddler & sarah bulstrode
T'es pas peu fière de toi - tu joue ton rôle comme il se doit et t'es presque sûre qu'Aliénor mord à l'hameçon. Pas que tu mente, en réalité, c'est juste que tu donne ta vision de la vérité. C'est toujours ainsi, en réalité. Il y a deux sons de cloches à une histoire de couple, et tu doutes pas que la version de Théodore te montre comme le monstre de l'histoire. T'es pas contre, vraiment, d'être vue comme un monstre, mais ca te met plus de battons dans les roues qu'autre chose pour le moment. Ca t'empêche d'entrevoir un avenir sûr, et tu as pas envie de te battre pour quelque chose d'aussi stupide qu'un mariage. Surtout que c'est sans sentiments, et tu sais que la fidélité fait pas partie du contrat. Tu sais que les mariages d'amour ca n'existe pas vraiment dans ce monde-là, et ca t'embête pas tant que cela. L'amour ca rend faible, de toute façon, t'as qu'à voir Théodore pour le prouver. Il est prêt à tout foutre en l'air - même sa vie - pour une femme dont il est amoureux. Sauf que tu sais pas si c'est de l'amour romantique ou de la stupidité en ce qui le concerne.
Et tu veux pas attendre de le découvrir pour jouer avec eux, à t'mettre au milieu de leur histoire pour rappeler à Aliénor de pas totalement croire aveuglément son amant. Que finalement, il voit seulement ce qu'il veut bien.
ALIENOR — « Je me doute bien que cela doit être épuisant. Ne pas se faire entendre alors qu’on ne veut rien de plus que la paix, non pas la guerre… » La guerre - la guerre ca t'a toujours plus parlé que la paix. Depuis quelque mois tu ne vis qu'ainsi - dans l'chaos. Et voir souffrir Théodore ca te donne l'impression d'avoir du pouvoir. Plus que lorsque tu garde son père loin de lui, et qu'il peut vivre sa vie sans être trop inquiété. Sauf que tu sais aussi que Théodore est un esprit libre, et qu'il peut à tout moment t'échapper.

Et tu continue d'jouer la carte de la pauvre fiancée tourmentée. Tu vois qu'il y a de l'inquiétude - vraiment ? - dans le regard d'Aliénor. Tu sèche tes larmes à mesure du temps, et la conversation se fait sur un ton de confidence. Tu dis vrai la majorité du temps, et tu sais pas vraiment si elle y croit, mais y a pas de raison que ca soit le contraire n'est-ce pas ? Elle a l'air d'avoir la main sur le coeur, ca pourrait être simple de le lui arracher. De glisser des doutes entre elle et Théodore, et de rappeler que tu as jamais cherché à le foutre plus bas que terre. Que finalement ce mariage, ca peut le sauver plus que la fuite avec Aliénor.
ALIENOR — « Ce n’est pas de votre faute si vous êtes fiancés, je me doute que vous n’aviez aucun mot à dire là-dessus. Je comprends votre envie de partir sur de bonne base, si je peux dire comme ça. De ne pas être haïe sans aucune raison. Il fait le lien entre vous, ce mariage et cette impossibilité d’être avec cette fille. Injustement, ça retombe sur vous.  » Injustement - c'est le mot juste. Injustement t'es tombée amoureuse folle de Cosimo trop tôt. Injustement tu as dû t'engager près des Mangemorts pour assurer une place dans le monde au Bulstrode. Injustement tu pouvais pas tuer tant que tu étais trop romantique. Injustement tu as dû quitter Cosimo. Injustement, après votre dernière étreinte t'es tombée enceinte. Injustement tu as dû le tuer.
Tu as depuis longtemps accepté que la vie était injuste, et tu t'en offusque plus. T'es défaitiste, totalement. Y a un moment de flottement, durant lequel tu te décide finalement à te préparer à partir, et alors que tu te lève, elle te rattrape avec une dernière question - avant que t'es le temps de t'excuser de t'en aller.
ALIENOR — « Se rend t-il compte du danger ? Ou est ce qu’il s’en moque ?  » Tu reste un moment surprise par la question - parce qu'il y a plus de concerne dans celle-là que dans les autres. Et quand tu réponds c'est avec toute l'honnêteté dont t'es capable.
SARAH — « S'il ne se rend pas compte du danger c'est qu'il est plus idiot que je peux le penser. A force de lui répéter qu'il aurait de quoi se sauver, et la sauver elle... mais il semble avoir pris la décision de les faire tuer. A croire que ce qui compte plus c'est son amour égoïste, que l'envie de la protéger. S'il n'est pas décidé à sacrifier de ses rêves pour la garder en vie, j'imagine que personne ne peut l'aider. » Que tu dis en plongeant ton regard dans le sien, en choisissant les mots comme tu le peux. A présent t'es debout, et tu secoue les épaules avec défaitisme.
SARAH — « Si j'avais pu aimer à ce point, j'aurai tout sacrifié pour l'garder en vie. Mais peut être qu'on a pas la même conception de ce que doit être l'amour. » Et c'est vrai - pour sauver Cosimo t'as préféré sacrifier votre histoire. Au moins il est en vie, et c'est tout ce qui compte pour toi.

Finalement, tu t'excuse, mais tu préfère l'abandonner. Après tout t'as encore des choses à faire, et tu peux pas rester la journée ici en sa compagnie.

the end




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