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 Hot - Without you I can barely breath (chardonis)

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MessageSujet: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Sam 11 Mar - 19:37


without you i can barely breath
charles & adonis

Seul. Il s'est mis à pleuvoir dehors - une pluie drue et chaude de début de printemps. Les odeurs d'herbes de la forêt non loin remontent jusqu'au village de Pré-au-Lard, et contre toute prudence il a laissé la porte de sa boutique ouverte. Pas que la boutique le soit à nouveau - loin de là - mais il aime les odeurs d'herbes et le bruit de la pluie. Il espère que ca rendra les choses moins compliquées, mais c'est loin d'être le cas. Assis devant son chaudron, il prépare une cinquième fiole qu'il offrira le lendemain au Seigneur des Ténèbres. Une cinquième fiole pour une foutue potion qu'il appelle « l'étrangleur ». Ca porte bien son nom, et il peut pas s'empêcher de culpabiliser pour en être le créateur. Quand il a ouvert Zonko il s'est promit - et à Aliénor - qu'il le ferait pour offrir un lieu loin du monde où chacun pourrait sourire. Être heureux, ne serait-ce que quelques instants dans une vie, pour oublier que dehors c'est la guerre qui sévit et que tout le monde peut y passer à tout moment. Pas que Charles ne se savait pas capable de créer une arme, il avait la mort entre les mains parce qu'il avait l'imagination fertile et qu'il était doué pour inventer - mais jamais il n'aurait pensé mettre cela en pratique. Encore moins contre Aliénor et Adonis - même quand il pense le prénom de son amant ca l'étrangle.

Il s'oblige à inspirer profondément, fermant les yeux pour en chasser les larmes qui coulent bien trop souvent ces derniers jours. Jamais chez eux où c'est le silence qui s'est installé. Charles a même hésité à simplement reprendre l'appartement au-dessus de Zonko, et ne plus contraindre Adonis de sa présence. Mais il peut pas dormir sans lui, son corps le réclame, même s'ils s'approchent plus vraiment. Il sait pas si ca vient de lui, ou d'Adonis, mais il ose plus faire le moindre mouvement. Pas depuis ses aveux, et cette nuit qu'il a passé dans ses bouquins plutôt que dans les bras d'Adonis. C'était la première dispute depuis qu'ils se sont retrouvés, et les paroles ont dépassé la pensé. Depuis il ose plus réfléchir au fait que sa soeur soit une loup-garou, ou qu'il a créé quelque chose pour tuer son amant. Il peut pas réfléchir à cela avec cohérence - il le fait pour survivre après tout, et c'est ce qu'il peut s'offrir en temps de guerre. Survivre.

Demain le Seigneur des Ténèbres viendra réclamer son dû, et Charles l'a devant les yeux en ce moment-même. L'étrangleur; une arme cruelle et insidieuse qui a pas d'odeurs. Avec cela il a inventé une boussole qui mène aux ennemis, même si t'es pas vraiment sûr qu'elle soit efficace. Et des biscuits couplées à du Veritaserum - c'est toujours plus simple de le faire prendre sans que ca soit vu. En une semaine c'est plutôt pas mal, surtout que pendant ce temps-là il ne s'est pas occupé de Zonko. Tant et si bien que même son meilleur vendeur a disparu - sans même laisser un foutu mot, laissant Charles seul devant cette foutue fatalité. Pas qu'il en veuille à Anton, loin de là, mais il lui manquera. Soupirant lourdement, il se lève finalement avec ses armes, et il sort de l'arrière boutique pour le devant. Midi a sonné depuis longtemps, et le week-end est bien morose sans les étudiants de Poudlard.

Adonis lui manque, c'est sans doute cela le pire. Il voudrait le faire revenir mais sait pas trop comment, et depuis leur dispute et le silence entre eux, il se rend compte qu'il a perdu son foutu sourire, et son envie de faire quoi que ce soit. Il respirer à peine, vivant sans se soucier de rien. Et à quoi bon rester vivant si c'est pas pour passer toute sa vie avec Adonis qui l'aime à ses côtés ? C'est finalement le bruit de la cheminée de la boutique qui le fait sursauter, et il reste à l'entrée au cas où il devrait s'enfuir - sauf que c'est exactement l'objet de ses pensés qui apparait devant lui.
CHARLES — « Adonis... » Il murmure son nom sans oser y croire qu'il se trouve devant lui, et son coeur se met en marche avant qu'il y est pensée. Il se jette dans les bras de son amant, écrase sa bouche sur la sienne et sa langue quémande d'y entrer - parce qu'il veut le sentir à nouveau - bordel - tellement il lui a manqué. « Dis moi que tu m'pardonnes, dis moi que c'est rien, qu'on peut ... Que tu reste avec moi. » Supplie-t-il en posant son front sur celui de son amant, toujours accroché à son cou, n'osant pas le laisser partir. Plus jamais.

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Dim 12 Mar - 15:57

Pardonne moi
Chardonis
Il a mal. Une foutue plaie sanguinolente sur son cœur qui ne cesse de s'infecter encore et encore. Elle ne se refermera pas tant que l'objet de ses désirs ne sera pas dans ses bras, tant que son sourire ne reviendra pas. Son souffle lui manque, il a l'impression de s'étouffer avec une telle violence que sa gorge le brûle. Mais il ne laisse rien transparaître, il travaille encore pendant quelques heures. Il cherche dans des livres des sorts pour contrer les attaques de son homme. De quoi protéger ses camarades du moins. L'ordre est au courant des agissements de Charles et ils comprennent mais ils doivent parer à toues les éventualités, c'est normal après tout. Ainsi Adonis a été chargé de trouver de quoi protéger les membres de l'ordre contre les mangemorts, après tout il est professeur de défense contre les forces du mal. Lui seul connaît l'obscur mieux que personne, il a failli l'embrasser et il l'enseigne maintenant tous les jours. Alors pendant des heures il tourne des pages jaunies par le temps, fouillant plusieurs livres qui feraient rougir de crainte les autres professeurs de cette université. Il se laisse même prendre par un livre de magie noire mais il ne trouve rien d'intéressant et de parfaitement catholique alors il laisse tomber et trouve enfin son bonheur dans un sort de défense, si vieux que les pages se déchirent et que la couverture laisse entrevoir quelques insectes qui commencent à manger le papier. Adonis note la formule sur un morceau de parchemin et enfin range le bouquin dans un coin avant de retrouver le bureau de Dumbledore, à qui il donne la précieuse formule de protection. Le directeur le regarde avec un œil bienveillant, loin du regard soucieux qu'il arbore habituellement.

« Arrêtez de lui en vouloir. Réconciliez vous avec Charles, Adonis. » Ce dernier soupire et se détourne lentement de son patron et ami pour s'approcher du Phoénix qui trône dans le bureau du sorcier. Lentement il approche sa main et caresse deux plumes de feu du volatile, souriant de le voir lui pincer le doigt avec tendresse. Il a toujours eut beaucoup d'affinité avec Fumseck et il prend un plaisir incroyable à le câliner lorsqu'il parvient à atteindre le bureau du directeur. « La guerre pourrait tous nous emporter d'ici demain matin. Vous ne voudriez pas qu'il vous arrive quelque chose alors que vous êtes brouillé avec l'amour de votre vie ? » Il croise une dernière fois le regard de Dumbledore et lui sourit, doucement, comme si quelque chose venait d'être enfin débloqué en lui. Il a raison, c'est une évidence. Charles a fait ça pour rester en vie, son homme n'a pas l'âme d'un héros et il ne l'aura jamais ainsi il ne peut pas lui en vouloir, il n'a pas le droit. Il doit faire la paix avec son homme, ils en souffrent beaucoup trop tous les deux. Ainsi sans attendre il retrouve son bureau et prend ses affaires avant de rejoindre sa cheminée pour transplaner dans la boutique de son homme. Il doit encore travailler pour le compte de Voldemort, Adonis est sur de le trouver. Il prend de la poudre rose et enfin, annonce sa destination avant de lâcher la poudre, il s'envole dans une fumée rouge sang.

Ses yeux se posent sur la boutique Zonko pendant une brève seconde avant de croiser le regard de son amant, un regard rouge où perle encore quelques larmes. « Adonis... » « Charles... » Il accueille son homme dans une étreinte violente, dévorant ses lèvres avec envie alors que le baiser s'enflamme et qu'il le serre plus fort. Son parfum, sa chaleur l’enivre dans une bulle de confort alors que doucement, le baiser se termine. « Dis moi que tu m'pardonnes, dis moi que c'est rien, qu'on peut ... Que tu reste avec moi. » « Chut... » Doucement il dépose un autre baiser sur les lèvres de son homme, puis encore un sans cesser de le tenir dans ses bras, dans une étreinte ferme et puissante. « Pardonne moi je n'ai pas été d'un meilleur soutien. Je comprends que tu fais ça pour survivre... Tout est pardonné. » Dit-il avec douceur avant d'embrasser la bouche de son amant une dernière fois.  « Tu ne peux pas terminer plus tard ? Où demain matin ? J'aimerais que l'on passe le reste de la journée ensemble. Au diable Voldemort et tes futurs clients ils peuvent attendre demain non ? » Il tend sa main vers son homme et enfin, sort de la boutique. D'un coup de baguette il ferme la porte à clé et enfin glisse sa main autour des hanches de son homme pour le tenir contre lui. « Lorsque nous étions à Poudlard tu adorais te balader sous la pluie. Que dirais-tu de recommencer ? » Il lève sa baguette et fait apparaître un grand parapluie au dessus de leur tête, assez pour qu'ils se protègent ainsi qu'un sort pour réchauffer son homme. Charles est frileux.

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Dim 12 Mar - 20:51


without you i can barely breath
charles & adonis

Quand Adonis apparait dans le magasin de Zonko, ce dernier peut pas s'empêcher de sentir son corps exalter une joie soulagée. Il pensait pas que son amant lui reviendrait, il savait plus vraiment quoi penser de tout cela. L'idée qu'il avait finalement tout foutu en l'air parce qu'il était pas capable de dire non au Seigneur des Ténèbres l'avait happé violemment. Peut être qu'Adonis aurait préféré qu'il meurt en martyr, ou qu'il subisse quelques tortures mais se tienne debout pour leurs convictions. Peut être qu'il regrettait d'aimer un homme si lâche, si soumis. Un homme si égoïste, qui faisait passer sa vie, la sécurité de ses amis, et celle d'Adonis, avant le Bien. Il se bat pas pour le bien, mais Adonis si. En s'engageant dans l'Ordre c'est pour le Bien, l'avenir, le monde qu'il se bat - et c'est bien plus noble que de se soumettre pour pas avoir à souffrir. Ou à mourir.
Quand il pensait au courage de son amant il se disait que lui en manquait cruellement. Adonis ne semblait pas craindre la mort, lui était tétanisé à l'idée de devoir l'embrasser un jour. Il espérait mourir le plus tard possible, entouré de ses amis, et de ses petits enfants s'il lui prenait la fantaisie de fonder une famille un jour - il le voudrait mais cette considération n'était pas à l'ordre du jour.

Pour l'heure Adonis est devant lui, et un instant s'envole qui n'appartient qu'à eux. Un instant où ils sont face à face, et se perdent dans le regard l'un de l'autre.
ADONIS — « Charles... » C'est tout - un soupire, un murmure, et le nom est dit avec tendresse. Ca le rassure assez pour qu'il attende plus et embrasse son homme avec fougue. Il peut pas croire qu'il lui revienne et qu'il lui rende son baiser. C'est trop long ces quelques jours à pas lui dire un mot, à pas le toucher, à pas l'avoir pour lui. C'est trop long de ne pas l'aimer à chaque moment - ou plutôt de l'aimer sans lui montrer. Et c'est trop douloureux de savoir combien il a pu le décevoir. Il a peur - soudainement - que cette étreinte sonne comme un adieu et il veut l'entendre qu'il reste avec lui. Il le supplie presque.
ADONIS — « Chut... » Et un baiser suit l'ordre - un autre - un autre; Charles a la tête qui tourne, et les bras autour du torse de son amant plus grand que lui. Il respire à peine - il se fiche de respirer, il veut les lèvres d'Adonis plus longtemps sur les siennes pour être sûre qu'il partira pas.
ADONIS — « Pardonne moi je n'ai pas été d'un meilleur soutien. Je comprends que tu fais ça pour survivre... Tout est pardonné. » Il s'excusait - surprit le sang mêlé a un geste de recul. Le choc sans doute, bien qu'il lâche pas son amant.
CHARLES — « C'est moi qui te présentes mes excuses. J'ai été horrible. Je me suis servi de toi, d'Arès, et ce que j'ai dit sur Isis... Je t'ai déçu, vraiment, et j'suis désolé pour ça. » Dit-il avec une émotion sincère dans la voix. Il est toujours pas sûre de ce qu'il sait ou non de sa soeur, mais au moins il se promet de pas rester sur ses avis cloisonnés.

ADONIS — « Tu ne peux pas terminer plus tard ? Où demain matin ? J'aimerais que l'on passe le reste de la journée ensemble. Au diable Voldemort et tes futurs clients ils peuvent attendre demain non ? » Il sourit, son coeur battant plus durement dans sa poitrine, et son corps se relaxant au toucher d'Adonis. Il se mord la lèvre quand même avec un regard vers son arrière boutique où se tiennent les armes pour le Seigneur des Ténèbres. Il veut pas rester là plus longtemps - bien au contraire - il veut prendre l'air, s'échapper de sa boutique, de cet enfer qu'il vit depuis une semaine. Demain est un autre jour, aujourd'hui est à Adonis.
CHARLES — « J'en ai terminé en vrai avec tout cela. J'suis à toi pour la journée... Et la nuit, le matin - tout ce que tu veux. » Dit-il en retrouvant son enthousiasme, se saisit de la main d'Adonis pour le laisser le trainer hors de Zonko, et fermer la porte derrière eux. Charles en profite quand même pour sortir aussi sa baguette, et faire un geste plus complexe pour protéger la porte scellée par un mot de passe - une invention qu'il a aussi offert à Dumbledore pour quelques pièces importantes du château.
ADONIS — « Lorsque nous étions à Poudlard tu adorais te balader sous la pluie. Que dirais-tu de recommencer ? » Il sort sa baguette pour créer un parapluie, toujours avenant. Mais Charles prend sa main et le fait baisser le parapluie pour les faire tremper. Ils ont beau être en Mars le temps est assez clément pour les températures. Et au pire ils prendront des potions.
CHARLES — « C'que j'aimais c'était devoir tremper. Tes chemises te coller à la peau, et ca faisait apparaitre tes abdos. J'en bavais littéralement. » Avoue-t-il en se mordant l'intérieur de la lèvre. Il a toujours été totalement accroc à la musculature d'Adonis, et s'en cachait pas vraiment. Encore moins aujourd'hui, et il prend la main de son amant pour l'emporter sous la pluie, levant la tête vers le ciel pour profiter des gouttes qui le trempe. Il pleuvait doucement, la pluie dru et orageuse avait laissé place à une pluie toute britannique. Silencieuse.
CHARLES — « J'me souviens aussi que lorsqu'on rentrait tu allais toujours chercher du chocolat chaud en cuisines. J'ai jamais su si c'était pour toi ou moi - j'suis toujours pas sûr d'être le plus frileux de nous deux. » Le taquina-t-il en prenant sa main dans la sienne, et le forçant à le passer autour de ses épaules. Il le voulait proche.


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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Sam 18 Mar - 15:43

Pardonne moi
Chardonis
Il n'a plus de colère, de rancœur ni de mauvais ressentiment envers son homme. Il le comprend, cette guerre est effrayante et les armées d'ennemis qui défilent dans les rues ne font qu'assombrir cette image déjà difficile à supporter. Alors il comprend, sans excuser mais il essaye de se mettre à la place de son homme. Adonis est courageux, du genre sans peur et sans reproche qui fonce tête la première dans la mêlée sans penser aux conséquences. Il agit ainsi car il a été élevé comme cela, ses parents glorifiés les courageux et les hardis, tout en dédaignant la maison de Godric Gryffondor. Ses parents lui ont appris à ne jamais avoir peur et à se battre pour ses idées en espérant qu'il devienne un bon mangemort, sans penser qu'il allait un jour se détourner de la cause pour laquelle il a été élevé comme un soldat. Pourtant maintenant il met au service de l'ordre ce courage et n'hésite pas à étudier ses ennemis comme eux même le font, simplement car il connaît par cœur leur technique. Il vient d'une famille de mangemort, il est mieux placé que personne pour savoir comment ils pensent et comment ils agissent. Ainsi Adonis sait que le but n'est pas de faire beaucoup de victimes, mais bien d’insuffler la peur aux survivants qui restent afin qu'ils ne se retournent jamais et qu'ils restent dans leur coin bien docilement. « C'est moi qui te présentes mes excuses. J'ai été horrible. Je me suis servi de toi, d'Arès, et ce que j'ai dit sur Isis... Je t'ai déçu, vraiment, et j'suis désolé pour ça. » Il fait un vague geste de la main pour signifier que cela n'a plus d'importance, il sait que la colère fait parfois dire des horreurs que l'on ne pense pas, il ne faut pas se vexer pour autant. Ce n'est rien et il l'assure à son homme en venant l'embrasser encore avec douceur, tendresse et amour. « J'en ai terminé en vrai avec tout cela. J'suis à toi pour la journée... Et la nuit, le matin - tout ce que tu veux. » C'est satisfait qu'il quitte la boutique avec son amant, jetant un dernier regard aux potions d'attaque qu'il prépare pour le compte du Lord. Cela leur permet de rester en vie, alors il ne lui en tiendra pas rigueur de toute façon. Enfin ils se retrouvent dehors, sous la pluie fine Anglaise qui tombe sur la ville.

Une pluie rare sur l’Écosse, qui vient tout droit des campagnes Britannique et qui semble tomber sur eux avec la légèreté d'une plume. Il sourit et lève les yeux au ciel, offrant son visage à quelques gouttes fraîches. Alors qu'il fait apparaître un parapluie son homme le lui enlève, le laissant surpris pendant un instant. « C'que j'aimais c'était devoir tremper. Tes chemises te coller à la peau, et ca faisait apparaitre tes abdos. J'en bavais littéralement. » Il éclate de rire et agite la baguette pour faire disparaître le parapluie. « Je te laisse apprécier alors. » Dit-il en remarquant que sa chemise se mouille doucement et qu'elle colle à sa peau maintenant. Il faut dire que plus jeune il pratiquait le Quidditch avec son frère jumeau et que cela entretenait leur silhouette musclée et fine. Il passe sa main autours de son homme et commence sa promenade, le tenant bien proche de son torse dans une étreinte chaude et protectrice. Si il devait le lâcher alors il en souffrirait. « J'me souviens aussi que lorsqu'on rentrait tu allais toujours chercher du chocolat chaud en cuisines. J'ai jamais su si c'était pour toi ou moi - j'suis toujours pas sûr d'être le plus frileux de nous deux. » « Je suis démasqué ! Je pensais garder cela secret mais apparemment tu en sais trop... » Il se tourne vers Charles et avec un sourire rajoute quelques mots. « Je vais devoir te faire taire ! » Dit-il avant d'emporter son amant dans un baiser brûlant, quémandant l'accès à sa bouche avant de se coller fort contre lui. Puis doucement il s'éloigne et le regarde un instant avant d'embrasser le bout de son nez. « Il n'y a pas eu plus de plus grande douleur que de te voir éloigné de moi pendant ces trois derniers jours... » Murmure Adonis sincèrement, tendrement avant que sa main ne vienne se perdre dans la chevelure de son amant, il se met à jouer avec les petits cheveux présent sur sa nuque. C'est là qu'il remarque que le salon de thé est ouvert et qu'il est sans doute bien chauffé. « Que dirais-tu de prendre le thé en mangeant des cupcakes ? »

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Sam 25 Mar - 23:46


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La pluie tombait doucement sur le village de Pré-au-Lard, et Charles avait l'impression que le monde s'était arrêté. Suspendu aux gouttes qui chantaient sur les toits des maisons, et berçaient le monde d'un bruit relaxant. Il restait un moment, regardant le paysage du village sorcier disparaitre sous le rideau de pluie, comme s'il n'était plus vraiment dans le monde. Il était dans un ailleurs - loin de la guerre, de Voldemort, de sa trahison, de ses peurs. Il se trouvait entre les bras d'Adonis; et le monde n'avait pas d'importance. Il se fichait du monde, il était au creux des bras de l'homme de sa vie. Et le reste ne comptait pas - jamais - le reste disparaissait. Il regardait Adonis, couvert par la pluie, la chemise serrant son torse musclé, le jean marquant la courbe forte de ses jambes, et ses cheveux collant sur son visage angélique. Beau - le mot était faible, et à la fois il faisait tout. Et Charles pouvait pas s'empêcher de tomber amoureux une fois encore.
ADONIS — « Je te laisse apprécier alors. » Et il appréciait - un sourire immense barrant ses lèvres quand il s'approche de son amant pour se saisir de sa main. Gelée, glacée, Charles la serrait dans sa paume plus chaude; il se grisait de ce contact si simple et si romantique à la fois. C'est une chose qu'il aimait faire depuis qu'ils étaient un couple officiellement. A Poudlard il se permettait rarement de se promener dans les couloirs avec Adonis de la sorte. Comme un couple - peut être parce qu'il pouvait pas assumer d'être vu ainsi avec un sang pur. Peut être parce qu'il préférait croire que c'était surtout physique entre eux. Mais c'est plus le cas maintenant. Maintenant il peut juste lui prendre la main et s'y accrocher comme si sa vie en dépendait.

Et ils parlent de l'ancien temps avec ce sourire qu'on les gens heureux. Ceux qui n'ont rien à regretter parce que rien n'a jamais été mieux que le temps présent. Et à présent parler de leurs histoires à Poudlard n'est plus si mauvais - plus si douloureux. Parce que c'est encore mieux maintenant.
ADONIS — « Je suis démasqué ! Je pensais garder cela secret mais apparemment tu en sais trop... » Il lui offre un sourire coquin, un clin d'oeil entendu avant de finalement se serrer un peu plus contre son amant.
CHARLES — « J'en sais beaucoup sur ton compte, Travers. J'tai observé pendant longtemps. » DIt-il avec un sourire amusé, de celui qui en sait plus qu'il ne le fait croire. Et il est fier de dire que personne le connait mieux que lui - il le croit vraiment. Peut être que c'est pas le cas, il en sait rien, mais il assume le fait de pouvoir comprendre chaque réaction d'Adonis, de savoir juste avec un regard s'il est heureux, inquiet, déçu, frustré, en colère - il est capable de lire les réactions de son visage avec une terrible précision.
ADONIS — « Je vais devoir te faire taire ! » Et sans que Charles ne puisse répondre il est emporté dans un baiser passionné qui lui coupe le souffle. Il s'accroche rapidement au cou d'Adonis, et se sert plus encore contre lui, ignorant la pluie qui coule entre eux deux. Oubliant qu'ils se trouvent au milieu de la rue, et que n'importe qui pourrait venir - sait-on jamais en temps de guerre. Il oublie tout - absolument tout. Y a plus rien qui compte que les lèvres affamées de son amant sur les siennes. Et quand Adonis s'éloigne, Charles est à bout de souffle. Il garde les yeux fermés pour le moment se termine jamais, et le baiser sur son nez le fait rire stupidement. Merlin, que son amant avait pu le manquer. Le silence entre eux commençait à l'oppresser, et les doutes remontaient à la surface. Plus jamais - jamais - il ne voudrait être séparé de lui de la sorte.
ADONIS — « Il n'y a pas eu plus de plus grande douleur que de te voir éloigné de moi pendant ces trois derniers jours... »
CHARLES — « Si tu étais pas revenu vers moi, c'est moi qui t'aurais supplié. J'peux pas supporter de t'avoir loin de moi ainsi. Je suis tellement désolé Adonis... » Dit-il en ouvrant des yeux larmoyants - l'émotion lui tiraille la gorge quand il pense que tout cela est de sa faute. Il peut pas penser autrement en ayant vu l'air déçu d'Adonis posé sur lui. Il a fait exactement ce que son amant redouté, se détournant de lui pour survivre à cette foutue guerre. Il se bat par pour la justice, il se bat pour être vivant. Un peu plus, comme si cela comptait.
ADONIS — « Que dirais-tu de prendre le thé en mangeant des cupcakes ? » Le changement de sujet soudain lui fait arquer un sourcil, alors qu'Adonis tourne un regard vers Pieddodu où les gâteaux et les thés roses se multiplient en vitrine. Et Charles se met à rire stupidement, 'attirant son amant vers le salon de thé.
CHARLES — « Tu es bien Gay soudainement ! J'suis pas vraiment habitué, mais j'peux éventuellement aimer ça ! » Sort-il en ouvrant la porte, emportant Adonis dans son sillage, et trouvant une table un peu à l'écart, où ils se lovent sur un canapé serré l'un contre l'autre. « Tu veux quoi ? Un thé à la violette ? J'te conseille celui au sucre de rose; c'est divin. Et un Cupcake au citron pour aller avec. Ou aux trois chocolats ! » Sort-il avec enthousiasme en tournant vers son amant un immense sourire.

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Mar 28 Mar - 0:33

Pardonne moi
Chardonis
Ils ne croiseront personne ici, ils seront tranquille alors que la pluie tombe doucement et que tout le monde cherche à se réfugier dans les magasins ouvert. Adonis se laisse aller à quelques baisers, alors qu'en temps de guerre il se doit d'être prudent et attentif à ce qui se passe autours d'eux, là il peut se laisser aller. Personne ne surprendra les deux amants simplement car tout le monde a déserté le village, car le froid envahit doucement les rues de pré au lard. Et il adore cela, d'être enfin libre et d'avoir ce sentiment de pouvoir agir comme il veut, que Charles ne sera pas en danger quoi qui puisse se passer. « J'en sais beaucoup sur ton compte, Travers. J'tai observé pendant longtemps. » « Je savais bien que tu étais un grand malade mental. » Dit-il avec un petit éclat de rire. Souvent il s'éveille dans la nuit et surprend Charles qui le regarde, l'observe dormir comme si c'était un cadeau où un rêve de le voir présent dans ses draps. Il est bien présent mais il leur faudra encore du temps pour réaliser qu'ils sont à nouveau ensemble, qu'ils sont réunis après toutes ces années. Ils ne pensaient jamais se retrouver, Adonis ne pensait pas le revoir. Mais la vie réunie ceux qui s'aiment et qui doivent terminer leur jour ensemble. Et si demain il doit mourir sous une attaque ennemie, Adonis aura au moins goûté au bonheur dans les bras de l'homme de sa vie. Il partira sans aucun regret, car il aura été heureux dans sa vie. C'est bien plus qu'il n'aurait pu l'espérer, ce qu'il vit avec Charles actuellement est un cadeau. Mais un jour le bonheur qu'il reçoit enverra sa facture, car tout a un prix à payer. Et il a peur des conséquences. Tant que cela le touche uniquement à lui cela lui va, il refuse que Charles souffre, il l'aime trop pour ça. Il prendrait sa souffrance, son désespoir et sa douleur lorsqu'il le pourra. « Si tu étais pas revenu vers moi, c'est moi qui t'aurais supplié. J'peux pas supporter de t'avoir loin de moi ainsi. Je suis tellement désolé Adonis... » Il fait taire son amant d'un baiser, refusant de l'entendre encore et encore s'excuser. Il est revenu, il oublie, il ne veut plus entendre parler de ça. Il a compris les raisons qui ont poussés Charles à agir ainsi, le sujet est clos pour lui maintenant. Ainsi il propose d'aller manger quelques gâteaux, il doit reconnaître que la pluie mélangée au vent, cela lui fait naître quelques frissons désagréables. En clair, il a froid, lui si frileux qui se colle tous les soirs contre Charles. Son amant marche aussitôt vers la boutique, le sourire aux lèvres.

« Tu es bien Gay soudainement ! J'suis pas vraiment habitué, mais j'peux éventuellement aimer ça ! » « Je ne suis pas gay, je suis frileux. Ce n'est pas pareil mon cher ! » Dit-il de mauvaise foi, sans pour autant lâcher la main de son homme avant de s'installer sur un des canapés moelleux et de se tourner vers Charles. Il attrape sa baguette et d'un coup chauffe son homme avant d'en faire de même avec lui même, n'aimant pas l'idée d'attraper une grippe carabinée. Car c'est ce qui va se produire. « Tu veux quoi ? Un thé à la violette ? J'te conseille celui au sucre de rose; c'est divin. Et un Cupcake au citron pour aller avec. Ou aux trois chocolats ! » Il regarde Charles et se sent sourire, moqueur devant les grands gestes de son homme. « Tu es tellement gay ! » Dit-il avant de prendre la petite carte qui propose les gâteaux et les thés en tout genre. « Je prendrais... Un thé Russe au jasmin et à la bergamote. Et deux muffins au citron, j'ai besoin de réconfort que seul le sucre pourra m'apporter. » Dit-il avant de tendre la carte à son amant. « Et toi mon aimé, que prendras-tu ? » Dit-il avant de venir l'embrasser sur la joue, pendant que ses lèvres dérivent lentement dans le cou de Charles pour embrasser sa peau chaude au goût sucré et subtil de fraise, reste des potions parfumées que son amant prépare à longueur de temps. Heureusement le salon de thés est assez vide, sans doute à cause de la pluie tout le monde a préféré rentrer chez soit. Ainsi il se permet d'embrasser encore son amant, tout en se collant à lui et en déposant sa main droite sur sa cuisse. « Embrasse moi. » Ordonne Adonis dans un souffle, plein de désir et d'amour pour son homme, alors qu'il serre plus fermement sa cuisse.

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Lun 3 Avr - 20:32


without you i can barely breath
charles & adonis

ADONIS — « Je savais bien que tu étais un grand malade mental. »
CHARLES — « Malade de toi. » Qu'il répond en offrant un clin d'oeil à Adonis, reprenant vie et enthousiasme en même temps qu'il se retrouve dans les bras de son amant. Y a que là qu'il est capable de se sentir bien aujourd'hui, et c'est terrifiant de s'en rendre compte. Du pouvoir qu'il a sur lui. De cette capacité qu'il a de le rendre plus vivant, ou de le tuer d'un regard. Il a Charles entre les mains et il peut tordre son coeur pour le préserver du reste du monde. Qu'importe ce qu'il se passera dehors, tant qu'Adonis accepte de le laisser l'aimer, y a rien qui peut le tuer. Y a rien qui peut le détruire - s'il a été seul et fragile, sans doute, c'est plus le cas aujourd'hui. Il est pas courageux, ca le rend pas moins fort cela dit. La force c'est autre chose, il peut subir torturer et chantage, ca le fera pas courber l'échine ou oublier ceux qu'il aime. Ca lui fera pas tourner le dos à Adonis; même s'il fait des portions pour Voldemort. Il aime Adonis, et il portera pas le masque et le tatouage. Jamais. C'est du commerce, une nécessité pour rester en vie.
Parce qu'il aime penser qu'Adonis le préfère en vie, que mort par courage. Mort pour la cause, mort pour la guerre - on se souvient des morts, mais ils célèbrent jamais la paix. Ils finissent pas s'faire oublier, et jamais profiter de la vie pour laquelle ils ont été tué.

Mais pour l'heure il rejette ces pensées morbides, pour se concentrer uniquement sur son amant qui l'emporte chez Piedoddue pour partager un thé - ce qui ne fait qu'accentuer son côté inverti, ne manquant pas de faire rire Charles.
ADONIS — « Je ne suis pas gay, je suis frileux. Ce n'est pas pareil mon cher ! » Roulant des yeux, Charles accepte pourtant d'admettre ce fait. Adonis n'aimait pas le froid, trouvant cependant là une bonne occasion de se faire réchauffer autant qu'il le pouvait. Charles n'a pas oublié les vacances de Noël de leur septième année, où ils étaient restés tous les deux à Poudlard, passant la majorité de leur temps dans la Salle sur demande à se tenir chaud. Et Charles avait cette théorie - moldue - expliquant qu'il y a rien de mieux qu'un corps nu, contre un autre corps nu - totalement - pour s'assurer d'avoir chaud. Une idée qui n'avait pas déplu au sang pur. Une idée qu'ils avaient expérimenté encore. Et encore. Et encore - la frilosité d'Adonis c'est pas un truc nouveau.

Une fois dans le salon de thé, profitant du confort des odeurs sucrés, et du feu de cheminée, ils se retrouvent à commander de quoi déjeuner tous les deux.
ADONIS — « Tu es tellement gay ! » Arquant un sourcil vers Adonis, Charles peut pas s'empêcher de sourire malicieusement.
CHARLES — « C'est vrai que lorsque tu prends mon sexe en bouche tu fais très hétéro toi. » Dit-il avec un sourire en coin, à voix basse pour éviter de balancer leur vie sexuelle des plus actives et excitantes. Mais il pouvait pas laisser cette occasion de glisser cette image pour le moins érotique. Plus qu'érotique même - Charles a beau être le passif entre eux-deux, Adonis n'est pas moins inverti. Bien au contraire, il est de loin le type le plus doué pour vous faire monter au septième ciel d'un coup d'langue. Une chose qui a manqué à Charles ces derniers jours. Entre autre. Et c'est ainsi qu'il s'excite tout cela, sentant déjà qu'il y a son coeur qui s'agite.
ADONIS — « Je prendrais... Un thé Russe au jasmin et à la bergamote. Et deux muffins au citron, j'ai besoin de réconfort que seul le sucre pourra m'apporter. » Et après c'est Charles qui fait inverti - il se retient du commentaire mais sans doute son regard en dit long sur ce qu'il pense. Il arrive pas à croire que son homme mange des petits gâteaux en buvant du thé au jasmin - ca fait gay. Gay gay gay - autant que Charles, même s'il a plus de muscles.
ADONIS — « Et toi mon aimé, que prendras-tu ? »
CHARLES — « Toi ? »  Propose-t-il avec un sourire sur les lèvres, alors qu'il fixe la carte qu'il connait cependant déjà assez bien. « Un thé à la rose glacée, sur un nuage de lait à l'amande. Une part de tarte aux pommes caramélisée, et un choco-chaud. »  Dit-il finalement, avec l'eau déjà à la bouche à l'idée de manger tout cela. Y a rien de mieux au monde que des sucreries et son amant - rien de mieux pour le mettre de bonne humeur et pour le rendre heureux. Enthousiaste; il se tourne vers Adonis, qui lui vole un premier baiser en même temps qu'il pose sa main sur sa cuisse - et ca brûle déjà de désire sous son pantalon.
ADONIS — « Embrasse moi. » Il en demande pas plus, pour passer sa main derrière la nuque du bellâtre, et pour l'attirer contre lui. Il embrasse ses lèvres doucement, les bougeant au rythme de celle d'Adonis, avant de lécher sa lèvre inférieur pour en demander l'acces. Et pouvoir jouer avec sa langue, danser avec la sienne, et retrouver le gout de ses baisers. De sa bouche. De lui - heureusement que la salle est presque vide, parce que rapidement le désir de Charles se fait qu'évident, et y a que la table et la nappe qui tombe jusqu'au sol pour les cacher.
CHARLES - « Hum... Tu m'fais un peu trop d'effet, Amour. » Dit-il en prenant la main d'Adonis pour la poser sur la bosse qui durcit de plus en plus sur son entrejambe, et il gémit de ce toucher - c'pas assez, c'est déjà trop. Il ouvre les yeux, front contre celui d'Adonis, la main toujours sur sa nuque, et il sourit. « Ca fait presque cinq jours... Depuis qu'on s'est retrouvé on a jamais tenu aussi longtemps. » Dit-il comme pour plaider sa cause.

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Sam 8 Avr - 23:10

Pardonne moi
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« Malade de toi. » Il ricane dans son coin, comme un adolescent a qui on vient de faire une déclaration d'amour mièvre et adorable. Il n'a plus la prétention de rougir maintenant mais tout de même, il aime le talent de son homme lorsqu'il parvient à retourner ses compliments pour en faire à Adonis, ça a quelque chose d'amusant et de flatteur qu'il ne voudrait échanger pour rien au monde. Mais rapidement la conversation devient plus intime, quelque peu taquine et surtout assez osée pour qu'ils se mettent à parler à voix basse, comme deux amants qui s'échangent des paroles salaces. « C'est vrai que lorsque tu prends mon sexe en bouche tu fais très hétéro toi. » « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. » Dit-il d'un air théâtral et dramatique qu'il arbore de plus en plus, surtout parce que ça l'amuse et que ça lui donne un air supérieur de sang-pur qu'il n'a jamais réellement eu. Adonis c'est efforcé de rester assez courtois et avenant malgré son statut de sang, ce que son frère ne comprenait pas ni même leurs connaissances. Car ils partaient du principe qu'un Travers est au dessus de tout, mais Adonis couchait en secret avec un sang-mêlé, un homme, un Serdaigle. Autant dire que ses parents n'auraient sans doute pas approuvé ce choix de vie sans pour autant s'y opposer, simplement car ils avaient déjà un fils aîné à marier et qui devait les honorer en se battant et en fécondant une donzelle. Mais les choses ne sont pas faites pour tourner comme elles le devraient, c'est une habitude dans sa famille alors que tout part à vau-l'eau en une seconde. « Un thé à la rose glacée, sur un nuage de lait à l'amande. Une part de tarte aux pommes caramélisée, et un choco-chaud. » Il détaille le visage de son homme et cherche un instant à voir l'ombre d'un sourire, d'un éclat de rire moqueur où de tout ce qui pourra le rassurer devant la commande excentrique de son amant. Mais non, la serveuse repart avec un sourire confiant et il comprend que tout ceci existe, ici. « Gay. C'est bien ce que je disais. »

Tellement que cela le fait éclater de rire, trouvant son homme mignon avec ses petites exigences et ses habitudes qu'il semble avoir dans l'établissement. Heureusement l'endroit est presque vide, ce qui permet aux amants de se rapprocher et de venir s'embrasser comme deux affamés qu'ils sont. Cinq jours et quatre nuits à ne pas se toucher, s'ignorer, se regarder de loin, se désirer sans bruit. Il a faim, pas de nourriture mais de la peau de son homme alors que son odeur, ses lèvres, son corps lui manque bien plus qu'il ne l'aurait pensé. Et si il n'était pas revenu en premier alors il serait sans doute mort de frustration, d'amour inassouvie et de désir brûlant. Il embrasse son homme, de plus en plus, collant son corps autant qu'il le peut alors que sa main vient caresser la peau de sa cuisse à travers son jean. Mais le baiser est arrêté au grand désespoir d'Adonis qui cherche à savoir si quelque chose ne va pas. « Hum... Tu m'fais un peu trop d'effet, Amour. » Et sa main est portée sur la bosse qui déforme maintenant le pantalon de son amant. « Ho... Qu'elle jolie preuve d'amour... » Dit-il en caressant la bosse avant de la prendre bien en main, se mordant la lèvre inférieure au passage. Dire que cela ne lui fait aucun effet serait mentir alors que lui même sent l'envie lui tirailler le bas ventre. « Ca fait presque cinq jours... Depuis qu'on s'est retrouvé on a jamais tenu aussi longtemps. » « Je te ne laisserais pas frustré une seconde de plus... » Murmure l'amant avant de sortir sa baguette. Il lance deux sorts autours de la table, discret comme une ombre. Le premier pour créer une bulle de silence autours d'eux afin que personne n'entende Charles gémir et le deuxième, pour modifier un peu la perception des gens qui sont autours d'eux. Ainsi personne ne le voit se glisser sous la table comme une ombre, alors qu'il disparaît sous la nappe et qu'il se lèche déjà les lèvres de la friandise qui va lui être présentée. « Sois discret mon ange... » Ajoute Adonis assez fort pour que Charles l'entende avant de venir ouvrir son jean autant qu'il le peut pour en sortir le trésor qui se cache. Il sourit devant le membre de Charles déjà bien éveillé avant de l'embrasser et de doucement sortir sa langue, pour le déguster tel un bonbon.

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Mar 11 Avr - 23:26


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ADONIS — « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. »
CHARLES — « Laisse moi douter d'ta pureté, Ma colombe » Qu'il lance en papillonnant lançant un regard qui ne laisse aucun doute sur ses pensés obscènes. Il s'fustre pas qu'Adonis ne réponde pas à ses moqueries, bien au contraire. Il s'amuse depuis toujours de le flirter de la sorte, sans aucune subtilité. Le sexe ca a longtemps été un jeu pour Charles. Pas qu'il ne croyait pas à la force des sentiments mais il a longtemps été assez con pour se croire incapable de tomber amoureux. Ou pour préférer jouer de ses charmes plutôt qu'être sérieux. C'est sans doute à cause de cela qu'il a perdu Adonis la première fois - un manque de maturité flagrant qui lui avait fait commettre l'irréparable. Et il se souvient encore du visage d'Adonis, les découvrant lui et Arès dans le lit de la salle du demande. Son air affligé, bien rapidement caché derrière un masque d'impassibilité. Mais son regard - Merlin - jamais Charles ne l'avait vu si désespéré. Si fiévreux. Retenant à grand peine ses larmes pour ne pas être faible devant eux. Pour ne pas montrer qu'il était affecté. Pour ne pas montrer qu'il souffrait. Il l'avait touché au coeur, alors que Charles était persuadé qu'ils ne s'aimaient pas, que ce n'était qu'un jeu - à dire vrai il savait bien qu'ils avaient dépassé le jeu depuis longtemps mais il n'osait pas se l'avouer. Il n'osait pas s'avouer combien il avait peur de le perdre. Et il l'avait perdu, il avait été misérable. Misérable des années à plus être capable d'offrir autre chose que son corps. Jusqu'à ce qu'il lui revienne.
Mais aujourd'hui il était prêt à aimer. A aimer sérieusement.

A présent le sexe était exclusif, ce qui était une nouveauté pour Charles. Jamais encore il n'avait eut une véritable relation, amoureuse et fidèle, et il s'en délectait. C'était nouveau pour lui de rester frustré, de ne pas chercher ailleurs ce qu'il n'avait pas chez lui - Adonis qui lui donnait pas d'attention, leur première dispute ayant été assez violente pour causer seulement le silence pendant plusieurs jours. C'était trop - beaucoup trop. Et maintenant qu'il avait le droit à nouveau à son attention il se sent revivre - peut être un peu trop. Y a tout dans son corps qui s'tend vers Adonis.
ADONIS — « Ho... Qu'elle jolie preuve d'amour... » L'haleine chaleureuse de son amant le fait frémir, d'autant que sa main vient trouver la bosse qui s'est formé sur son pantalon. Il lâche un gémissement qu'il retient à grand peine en serrant les dents. Y a les yeux qui se révulsent de plaisir, surtout qu'Adonis sait exactement comment le rendre fou. Ca le fait trembler, et il vient contre lui pour plus de friction. Il oublie rapidement qu'ils se trouvent à Pieddodu, et qu'il y a une serveuse qui lance un regard interrogateur vers eux. Mais c'est Charles Zonko, et y a personne qui ignore ses habitudes d'inverti.
ADONIS —  « Je te ne laisserais pas frustré une seconde de plus... » Il arque un sourcil interrogateur vers Adonis, alors que ce dernier sort sa baguette d'un geste ample. Il sent que son coeur s'emballe, se disant que son amant n'oserait jamais - quoi que peut être - et quand il le voit qui lance un sortilège de silence avant de se glisser sous la table il retient sa respiration.
CHARLES — « Tu t'es vraiment dévergondé depuis Poudlard. » Qu'il annonce, se souvenant qu'à l'époque c'est lui qui osait faire ce genre de trucs. Mais voir Adonis qui s'glisse entre ses jambes pour sortir son sexe turgescent ca le fait fondre - littéralement.
ADONIS — « Sois discret mon ange... »
CHARLES - « Bordel, tu es horriblement sadique... » Qu'il geint en s'laissant aller à l'arrière. Il tâche de rester concentré, qu'il doit rien laissé paraitre. Mais à sentir son homme qui prend son sexe avant de le lécher il s'retient à grand peine de gémir et de demander plus. Il passe sa main sous la table pour tenir la poser sur les cheveux d'Adonis. Il a la vue qui se trouble, et son souffle qui s'accélère.
CHARLES - « Ado j'peux pas tenir je — » Il s'arrête quand il voit qu'il y a une serveuse qui vient vers lui avec un plateau. Merlin. Il sert les dents plus encore, et sa prise sur Adonis se sert.
SERVEUSE — « Ton ami est parti Charles ? » Il secoue la tête, se sentant devenir de plus en plus rouge. « Tout va bien ? » Pareil - frénétiquement il opine, avec ce qu'il espère un sourire convaincant. Il sent que les vagues de plaisir viennent, tâchent de les contenir - mais y a quelque chose d'horriblement révolté dans cette situation et ca l'excite plus encore. La serveuse lui dit une dernière chose et s'en va.
Ca l'excite - bordel - ca l'excite de savoir qu'Adonis est là, à le prendre en bouche de la plus délectable des manières. Et il sent que c'est trop - y a des étoiles derrière ses paupières, et il souffle lourdement, en s'mordant le bras pour pas hurler, alors qu'il jouit terriblement. Tremblant, secoué de plaisir avant de faire remonter Adonis contre lui.
CHARLES — « T'es complètement fou, Merlin . J'adore ca. »



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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Dim 16 Avr - 1:03

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 « Laisse moi douter d'ta pureté, Ma colombe » Grimace puérile en réponse de son homme alors qu'il tire la langue. La vengeance ne se fait pas attendre alors qu'il se glisse sous la table après avoir lancé quelques sorts pour cacher sa future activité. Après tout il a un peu de pudeur et il voudrait éviter que le bruit coure que le professeur Travers offre une fellation torride à son amant dans le café piedodu. « Tu t'es vraiment dévergondé depuis Poudlard. » « Pas que ça te dérange. » Dit-il avec un sourire enchanté lorsqu'il sort le membre de son amant pour l'admirer quelques secondes. « Bordel, tu es horriblement sadique... » Il se met à rire avant d'attraper le membre et de le faire disparaître dans sa bouche chaude, avec un grognement de plaisir lorsque la chair ferme se tend sur sa langue. Il entend à peine son homme geindre, il le sent simplement se tendre alors qu'il effectue le premier mouvement de va et viens délicat et très doux. Sa langue joue en même temps que ses lèvres alors qu'il ferme les yeux pour se concentrer sur la caresse afin qu'elle soit la plus agréable possible. Il entend au bout d'un moment une voix qui n'est pas celle de son homme juste après que celui-ci lui ai avoué qu'il n'allait pas pouvoir rester discret. Alors il calme légèrement ses mouvements pour que son amant puisse répondre, ce serait déplacé de le faire littéralement hurler de plaisir en plein milieu du salon de thé. Lorsque la serveuse repart car après tout il faut bien qu'elle s'occupe de ses commandes, il reprend ses caresses avec plus d'ardeur encore.

Il sent son amant trembler de plus en plus sous ses mains, alors qu'elles sont posées sur les cuisses de Charles pour le maintenir en place. Il ne peut pas s'empêcher de gémir d'excitation lorsque son homme jouit pour lui, le tenant par les cheveux plus fermement pour l'empêcher de bouger. Cela a quelque chose de dominant qui le fait complètement craquer et qui pourrait le rendre fou. Enfin il remonte doucement et vient déposer un baiser sur les lèvres de son homme, avec un sourire fier sur les lèvres. « T'es complètement fou, Merlin . J'adore ca. » Il rit un peu avant de glisser sa tête dans le cou de son amant pour embrasser sa peau chaude. « C'était excitant n'est pas ? » Dit-il avant de lever le sort d'un coup de baguette et de prendre les commandes pour donner à Charles son thé et ses douceurs. Adonis prend une gorgée d'eau fraîche, alors que la serveuse leur a donnée deux verres d'eau. Après tout ce genre d'activité assèche la langue. « Tu m'avais manqué... Vraiment. » Dit-il en se penchant vers son homme pour l'embrasser encore. Puis il vient prendre un de ses muffins et croque dedans, affamé après sa journée de boulot et tout le reste. « Tu penses ouvrir Zonko bientôt amour ? Les élèves te demandent, ça râle dans Poudlard ! » Sans parler de ceux qui n'ont plus de stock et qui ne peuvent plus faire de farce, un bonheur pour les professeurs et pour Rusard. « Si tu as besoin d'une quelconque aide tu n'hésites pas n'est-ce pas ? »

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Dim 16 Avr - 20:21


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Le monde autour de lui était en train de tourner - il se raccrochait autant qu'il le pouvait à la chevelure décoiffée d'Adonis, comme pour garder un pied dans la réalité. Mais il le sentait tout autour de lui, qui jouait avec son intimité fièrement dressée et Adonis était - bordel - incroyablement douée avec sa bouche et sa langue. Charles en était fou, depuis l'premier jour, de ce genre d'attention. Il adorait être le soumis, être celui qu'on prenait violemment, il adorait être prit dans les étreintes et les coups d'bassin de son amant. Mais pire encore - plus encore - il aimait l'voir qui le prenait en bouche et qui le faisait venir en lui. Il pense pas de toute façon, dans ce genre de situation. Il a juste cette sensation chaude et délirante qui lui prend les hanches et qui le rend fou - fou d'Adonis, fou d'lui, de son corps, de sa bouche, de tout. Fou d'amour - de passion de plus. Mais il tâche de garder la tête froide - le corps en ébullition c'pas la chose la plus simple qu'il ait fait de sa vie. Mais il essaie, il essaie, et tente de garder les yeux ouverts. Mais y a des vagues de jouissance qui vont l'saisir. Il sert sa poigne, il sert les dents, et quand il sait qu'il peut plus rien contre, il vient dans la bouche de son homme, un râle se bloquant dans sa gorge. Il se mord la lèvre au sang, pour retenir son cri d'délivrance, et il tremble. Le corps totalement en tension, sous pression, relâché par le plaisir. Bordel - c'est trop bon.
Ils sont pas du genre à exhibitionnistes, en tout cas pas comme cela. Ils ont fait l'amour - une fois - au trois balais. Plus d'une fois en fait. En tant qu'élève, ils se sont retrouvés dans l'arrière boutique à s'cacher entre deux étages de purfeu pour s'perdre dans les bras l'un de l'autre. Adonis était trop beau, et Charles trop excité pour l'éviter. Avant de se séparer pour rejoindre leurs amis et l'château. Et le soir des dernières vacances - l'été de la sixième année - ils étaient là pour faire la fête. La fête et l'alcool les a foutu dans les bras l'un de l'autre, sur la table la plus éloignée dans un coin du bar. Ils se sont abandonnés; perdus, éperdus. Deux fois. Et maintenant Adonis s'glisse sous la table comme une foutue adolescente bourrée d'hormones. Et c'est trop sexy.
ADONIS — « C'était excitant n'est pas ? » Il opine, les yeux qui s'ferment tout seul de détente. Le corps totalement relaxé, alors qu'Adonis a ce foutu sourire fier, et que lui est trop amoureux pour lui dire de la fermer. Il regarde chaque mouvement d'Adonis, qui se sert un verre d'eau comme si rien ne s'était passé. Il est trop doué pour jouer ce genre de jeu et Charles est trop peu discret. L'impression d'avoir le mot « sexe » en lettre rouge sur le frond le ferait presque rougir.
ADONIS — « Tu m'avais manqué... Vraiment. »
CHARLES — « J'pus le constater en effet... » Qu'il geint lascivement contre les lèvres d'Adonis avant de lui accorder un baiser lent. Il vient trouver ses cheveux sur sa nuque pour jouer avec, doucement. Jusqu'à ce qu'Adonis se sépare pour prendre un gâteau et l'enfourner. Alors que Charles est toujours totalement dans les vappes.
ADONIS — « Tu penses ouvrir Zonko bientôt amour ? Les élèves te demandent, ça râle dans Poudlard ! » Arquant un sourcil il se demande si Adonis est sérieux. Apparemment - évidemment - et il se met à rire, stupidement. Sans doute parce qu'il a prit un shoot de plaisir et que maintenant ca lui arrive dans le cerveau.
CHARLES — « Je saurais jamais comment tu peux faire ça. Me faire quelque chose d'aussi diabolique, et la seconde d'après avoir l'air totalement normal alors qu'il y a tout chez moi qui hurle sexe. Enfin... tu as bien ta coupe je-viens-de-sucer-mon-homme-durement. » Qu'il rajoute en murmrant, passant une main dans les mèches rebelles d'Adonis, toujours en souriant. « Et il reste encore une seconde de travaux, normalement. Mais ca avant assez rapidement. De toute façon je croyais que les week-ends à Pré-au-Lard étaient suspendus pour le moment. » Dit-il en secouant la tête dans l'espoir de se remettre les idées en place.
ADONIS — « Si tu as besoin d'une quelconque aide tu n'hésites pas n'est-ce pas ? » Il sourit, caressant la joue d'Adonis, avant de lui aussi se plonger dans son thé et ses gâteaux.
CHARLES — « Ne t'en fais pas. J'attends encore des fournitures pour des objets magiques, mais le plus gros sera fait rapidement. Et tu as tes cours, de toute façon. J'vais pas te faire travailler plus encore. » Dit-il avec un sourire en coin, avant de prendre un gâteau entre ses lèvres, et gémir de plaisir - ca aussi c'était trop bon. Définitivement. Il prend un morceau pour l'glisser vers Adonis. « Faut que tu goutes ca ! » Décrète-t-il en glissant le gâteau rose et prune vers les lèvres de son amant.
CHARLES — « Comment ca s'passe à Poudlard ? Les étudiants, les profs, comment ils vont ? »



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◊ I can't tell you what it really is. I can only tell you what it feels like And right now there's a steel knife, in my windpipe. I can't breathe, but I still fight, while I can fight As long as the wrong feels right, it's like I'm in flight. High off of love drunk from my hate, It's like I'm huffing paint and I love it the more that I suffer, I suffocate and right before I'm about to drown

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MessageSujet: Re: Hot - Without you I can barely breath (chardonis)   Sam 22 Avr - 2:16

Pardonne moi
Chardonis
Il a cette faculté d'afficher un sourire fier et une expression comme si rien n'était alors qu'il vient de faire quelque chose qui ferait criser la propriétaire de l'endroit, tout comme la serveuse peut-être. Il s'en moque, en effet il est quelque peu dévergondé depuis Poudlard et encore, il n'a jamais été du genre très prude. Ses instants de lubricité sont nombreux et il pourrait en raconter des très belles, surtout dans les bras de Charles étonnement qui a toujours eu le don pour faire sortir toute la perversion qu'il pouvait y avoir dans son esprit. Mais si les affres du plaisir et de la luxure percent sur le visage de son homme, comme son air endormie et clairement assommé à cause de la jouissance qu'il vient de vivre, lui garde un air naturel et détaché comme si il ne savait pas pourquoi son homme est si à l'ouest. Après tout il n'a rien fait, il est sage comme une image. « J'pus le constater en effet... » Il se met à ricaner dans sa barbe avant de tourner son visage vers son homme et de lui voler un baiser, rapide alors que Charles répond à son embrassade avec quelques secondes de décalage. Son amant est vraiment assommé, ça le fait bien rire de le voir comme ça. Allez un petit goutter et il ira mieux, c'est juste les effets de l'endorphine. « Je saurais jamais comment tu peux faire ça. Me faire quelque chose d'aussi diabolique, et la seconde d'après avoir l'air totalement normal alors qu'il y a tout chez moi qui hurle sexe. Enfin... tu as bien ta coupe je-viens-de-sucer-mon-homme-durement. » En effet ses cheveux sont en pétard alors que son amant arrange sa coupe de cheveux, mettant de l'ordre dans ses mèches qui laissent penser que quelqu'un les a violemment attrapé pour le guider dans une quête du plaisir. Il hausse les épaules avec un geste de la main, comme si il s'en moquait. « Mes sorts étaient impeccables sinon la serveuse serait venue te faire la remarque. Ca aurait été amusant, un peu moins pour toi peut-être. » Dit-il avec un éclat de rire avant de commencer à manger pendant que son homme l'informe de l'avancée des travaux. « Oui ils sont suspendus pour l'instant mais bon, nul doute que l'interdiction finira par être levée. » Car ils ne pourront pas tenir pendant longtemps les étudiants de Poudlard, ils veulent prendre l'air et c'est leur droit avec l'emploi du temps qu'ils ont.

« Ne t'en fais pas. J'attends encore des fournitures pour des objets magiques, mais le plus gros sera fait rapidement. Et tu as tes cours, de toute façon. J'vais pas te faire travailler plus encore. » « Ca ne me dérangerait pas. » Dit-il avec douceur avant d'avaler un autre morceau de muffin avant de faire passer avec une gorgée de thé bien chaud. « Où financièrement. Nous sommes un couple, je peux t'aider. » Ajoute Adonis avec un regard entendu vers son amant et un sourire tendre. Mais alors qu'il termine d'avaler son thé son amant lui fourre entre les lèvre un morceau de muffin avec un glaçage beaucoup trop coloré pour ne pas être suspect. Il le mâche mais grimace, n'aimant pas le goût acidulé qu'il s'en dégage. « Citron ? Je n'aime pas ça. » Dit-il avant de boire un peu d'eau pour oublier le goût de l'agrume qui reste sur la langue mais aussi le sucre présent dans le glaçage, trop de sucre à son goût. « Comment ca s'passe à Poudlard ? Les étudiants, les profs, comment ils vont ? » « Ho... L'ambiance est particulière. Tout le monde est méfiant et on ne sait pas si l'attaque vient de l'intérieur où de l’extérieur. Dumbledore m'a demandé de former les élèves sur les loups-garous, les inferis et les sorts de défense. Apparemment Voldemort prépare une sorte d'armée de créatures. Il doit leur avoir promis je ne sais quoi pour qu'ils lui obéissent... Donc j'ai revu mon programme scolaire pour que nos étudiants soient prés. » Dit-il avec un petit sourire avant de lever son visage vers son amant. « Et je fais travailler les patronus dés la 4eme années car ils permettent d'envoyer des messages et de sauver des détraqueurs. Au lieu de la 6eme années, comme cela devait être fait à la base. » Dit-il avant de finir son premier muffin ainsi que sa première tasse de thé. Heureusement la serveuse a eu l'esprit de leur fournir une grande théière pour chacun, ce qui leur permet de se servir autant de fois qu'ils le veulent. « Et les autres professeurs vont bien. Chacun de notre côté nous avons... Changé nos emplois du temps pour préparer nos étudiants. La guerre approche et ils ne sont pas prés, c'est à nous de leur enseigner comment se défendre. » Parce qu'ils ne peuvent plus accepter la perte de jeune sorcier comme c'est déjà arrivé.

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Hot - Without you I can barely breath (chardonis)
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