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 21 Things I Want in a Lover (osulus)

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MessageSujet: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Dim 2 Avr - 20:18


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Tu sais pas trop quoi penser de tout cela. T'as l'impression que soudainement le monde autour de toi s'est emballé à la vitesse grand V et t'es parti dans l'flot sans pouvoir te rattacher à rien. C'est parti d'une simple constatation qui t'as poussé à vouloir faire les yeux doux à Gwennyn Ollivanders sans grand succès - pas que tu sois parfaitement sans charme, tu pense même plutôt avec tes chances, mais faut dire que quand t'es désintéressé y a pas grand chose pour te pousser à aller contre ton indifférence. Et clairement trouver une femme c'est pas quelque chose à laquelle t'a accordé de l'intérêt jusqu'à présent. Après ce fiasco y a eut l'après midi passé à discuter - disons cela ainsi plutôt que d'admettre que tu as passé plus de temps à te retenir de le laisser t'emporter dans l'dortoir pour voir sa force attractive à l'oeuvre - avec Mallory Rowle. Pas que tu ai eut envie de plus, faut dire que tu t'es découvert plus de fidélité que tu l'pensais au départ. Mais quand il s'agit pas de Regulus tu as encore assez de contrôle sur tes hormones adolescentes, et même si t'es pas aveugle et que tu reconnais le charme de certains y a personne que tu veux retrouver dans ton lit l'soir venu.
T'as les yeux emplis d'ombre séduisante, et de regard brillant et sombres. Ca te retourne le coeur dés que t'y penses, et encore plus depuis quelque temps. Depuis que tu peux plus garder tes mains pour toi plus de deux minutes quand vous êtes seuls, et que tu cherches toujours plus - à croire que si t'es pas dans son étreinte tu crèves de froid et tu t'fige dans une indifférence totale pour tout ce qui t'entoure. A part Raven, elle est bien la seule qui arrive à t'animer d'une autre flamme, plus familiale et c'est tout aussi nouveau pour toi. tu peux pas nier que tu l'aimes la Serdaigle, mais pas comme elle voudrait qu'un homme l'aime, et le baiser que tu lui as offert était fait pour le lui prouver. Depuis vous vous êtes pas vraiment retrouvés pour en parler, et tu notes qu'il serait peut être intelligent de ta part de chercher à l'faire.

Et puis aujourd'hui y a eut Evan Rosier. Evan qui est venu te trouver pour t'offrir sa soeur sur un plateau d'argent. Et si t'es pas con au point de croire qu'il l'a fait de manière désintéressé, tu peux pas faire la fine bouche. T'as pas été assez discret pour qu'il remarque pas ton manège, et si t'as pas encore signé pour épouser Alycia tu te dis que ca s'rait pas une mauvaise idée. Même si dans l'creux de ton coeur sa sonne faux, et que tu as un truc qui te tiraille. Peut être pas que toute cette histoire de mariage tu as pas eut l'temps d'en parler plus que cela à Regulus. Tu as dû balancer l'idée plus tôt au déjeuner mais sans plus, et tu as eut Rosier après pour te garder dans la Grande Salle alors que Regulus partait déjà. Et maintenant ? Tu t'dis qu'il doit être encore fourré avec Averill dans un coin. Depuis qu'elle est mourante et qu'il le sait tu sens que ca l'inquiète cette histoire. Tu t'doutes que s'il trouvait un moyen de la sauver il hésiterait pas, et c'pour ca que la veille en secret tu t'es rendu à Sainte-Mangouste pour rencontrer ton cousin: Fergus. Lui il s'y connait en magie du sang, en dragon, en feu magique - il devrait pouvoir soulager celui qui consume la demoiselle de l'intèrieur. En tout cas tu l'espère.
Ca fait trop - tout ca ca bourdonne dans ta tête, et tu sors de la Grande salle non pour rejoindre la bibliothèque mais le parc. Un peu d'air frais, même s'il fait encore trop frais, ca t'fait pas d'mal. Tu t'dis que peut être tu verras pas Regulus de l'après midi, et y a un truc qui de ravage le ventre. La même sensation qui t'a attaqué quand Mallory t'a sous-entendu qu'il l'allongerait bien le Black. Tu peux pas le combattre, t'imagine Regulus avec la rouquine et tu grinces des dents. Tu sais que c'est injuste, que tu devrais pas t'sentir si mal de les voir ensemble - surtout que tu les as pas vu interagir depuis le Lac Noir et t'as pas été des plus agréables cette fois-là non plus. Elle est sa fiancée, tu peux pas lutter contre ça, bien au contraire.

Mais peut être que finalement t'es pas si détaché que tu l'pensais, encore moins quand il s'agit de Regulus. Et tu crèves de l'avoir là, tout de suite. Histoire de parler avec lui de Rosier, d'Alycia, de Mallory - de tout, de rien, d'autre chose. Tu sais pas où ca vous mène finalement, mais ca t'rend de plus en plus accroc de pouvoir sentir son corps contre le tiens, ca tu sais pas si t'aime pas ou si ca t'rend barge. Tu voudrais être plus fort que ton coeur qui bat soudainement plus fort. Tu t'retrouve pas loin du Saule Cogneur dans une partie du Parc où y a pas grand monde. Et quand tu t'tourne, y a Regulus. Ton coeur qui s'agite plus encore - qui s'agitait déjà comme s'il l'avait senti pas loin.
OSWIN — « T'es pas avec Ave ? » Tu l'demande un peu trop sauvagement que tu l'aurais voulu - à croire que tes nerfs sont à vifs avec toutes ces histoires, et t'es plus capable de prendre ton recul habituel. Tu secoue la tête, pour te remettre les idées en place, les mains dans les poches et l'air moins indifférent que tu l'voudrais. Faut dire que ton corps hurle de te rapprocher de Regulus encore. Mais tu l'dois pas. Ca commence à te bouffer de le vouloir sans cesse. « J'me suis fait harponner par Evan Rosier. J'pense pas que tu puisse deviner ce qu'il me voulait. » Lâche-tu dans un ricanement roc en passant une main dans tes cheveux emplis de paillettes que Remus t'a fait parvenir.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Sam 8 Avr - 0:48


Longue journée, nuageuse et pluvieuse, bien qu’enfin, la pluie se soit estompée pour ne laisser d’son passage qu’un décor mouillé. Ça t’empêches pas d’aller d’y perdre, t’as passé un long moment à la bibliothèque et à la longue, l’odeur d’métal semblant s’être installé en son sein t’as donné un mal de crâne – à moins que ça soit le bibliothécaire qui en fut imprégné. Après tout, c’est la première fois que tu passes autant de temps avec lui, qui sait, peut-être que ton nez n’apprécie pas son parfum. En même temps, qui Diable se parfume d’effluves rappelant étrangement l’odeur du sang? L’air frais, quoi qu’il en soit, est nécessaire en ce moment. Car si ce n’est pas l’odeur, c’est la discussion que tu as eu avec Cassian Aquila qui as fait travailler ton esprit, puisqu’il a accepté sans t’interroger de te parler d’un peu de Magie Noire, et de manuels ressemblant à celui que tu avais en main au moment où il est tombé sur toi, qui pourrait peut-être te renseigner. Ça t’as surpris, t’attendant pas à ce que livre que vous avez confisqué à Raven, Os et toi, soit considéré trop sombre pour être innocemment laissé entre les mains d’un élève, sauf que le grand blond, en réalisant que le grimoire ne lui appartenait pas, n’en a pas fait plus de cas. Pas de questions sur le pourquoi ça t’intéresse, au contraire, et le temps a filé l’temps d’le dire. C’est limite s’il t’as pas inventé dans la section Interdite pour aller t’servir – selon ses dires, c’est monnaie-courante et t’es mieux d’en profiter avant qu’il instaure d’nouvelles protections. Il a dit ça avec un sourire bizarre, du genre qui t’aurais peut-être fait frissonner si t’étais pas frappé d’surprise déjà. Y’a pas à dire, il est étrange le bibliothécaire, mais ça n’empêche pas qu’il est d’une agréable compagnie. Au moins, au moins il t’as permis d’penser à autre chose tout en respectant la promesse que t’as fait à ton frère aîné ce qui t’semble être une éternité plus tôt. Après tout, vous vous êtes pas trop reparlé d’puis qu’tu lui as dit que t’allais l’aider à faire des recherches sur le médaillon – vous vous êtes que croisés à l’infirmerie et votre échange n’a pas été douce. Heureusement qu’vous aviez chacun votre amant présent pour faire baisser la pression. Tu sais qu’le revoir, ça va sûrement impliquer du tirage de gueule, tu sais même pas s’il voudra parler du médaillon mais tu vas devoir l’forcer à t’écouter. Surtout après ta rencontre avec le Diable, t’en reviens pas encore d’avoir pu lui mentir sur le sujet, alors que c’était la première fois que tu le rencontrais seul à seul. Sans compter Nagini, son terrifiant serpent. Levant les yeux sur le Saule Cogneur, tu lances quelques cailloux dans sa direction, froissant les feuilles des fourrés alentours, afin d’le voir se secouer et projeter d’l’eau un peu partout – toi y compris.

T’sais pas c’qui t’as poussé à venir jusqu’ici en vrai, t’aurais mieux fait d’rester au chaud, au sec, mais t’es vite sur le point d’réaliser que t’être ramassé ici, c’est pas plus mal. T'es pas avec Ave ? Sa voix, t’as reconnaitrais entre mille. Mais même à ça, juste là quand elle perce le silence autour de toi elle t’fais sursauter d’l’intérieur, t’as l’palpitant qui fait une valse et tu passes près d’sortir de ta peau d’frayeur. Y’a ta tête qui s’dévisse pour s’poser sur lui, Os et sa voix trop brusque. Son air t’rappelle l’air de dehors, le froid qui glace aussi les esprits. Il s’approche un peu et garde les mains dans ses poches, tu t’racles la gorge, les sourcils un peu froncés, avant d’répondre. Non, elle est retournée à Ste-Mangouste, j’irais peut-être vendredi, à moins qu’elle… revienne avant, t’hausses les épaules en parlant, ça t’fait bizarre chaque fois qu’tu penses à Ave – depuis qu’tu sais qu’elle est à l’article de la mort. T’as pas trop amener le sujet sur le tapis avec Os depuis, et elle, elle t’as pas eu la chance d’la revoir vraiment depuis votre rencontre près du lac – où t’as également dû t’taper la présence d’son meilleur ami. L’tien aussi y était, l’tien qui était pas des plus tendres avec elle et qui semble avoir chaque trait et muscle tendus. J'me suis fait harponner par Evan Rosier. J'pense pas que tu puisse deviner ce qu'il me voulait. Alors j’vais pas jouer au voyant, et j’attends pendu à tes lèvres d’savoir ça, qu’tu dis d’un ton qu’tu veux léger, essayer d’l’apaiser un peu en agissant détendu. Même si- même si être détendu c’est pas ta tasse de thé ces derniers temps. Sauf quand t’es dans ses bras, et lui dans les tiens. Tu fais quelques pas dans sa direction, sauf qu’t’as l’impression qu’il y a un mur invisible qui t’empêches d’briser toute la distance – ou c’est peut-être son ricanement qui sonne faux qui t’freine. Tu regardes sa main qui s’perd dans ses cheveux pareil au ciel, foncés avec des taches brillantes Tu vas bien?

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Lun 10 Avr - 1:03


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Quand tu l’vois tu peux pas empêcher ton cœur de battre plus fort, et un sourire en coin qui vient fleurir sur tes lèvres. Chaque fois qu’il te revient, chaque fois que t’es auprès de lui, c’est comme un soleil dont tu serais le satellite privilégié. Tu t’considères comme chanceux de pouvoir l’approcher, au cœur. De le connaître par cœur. Et durant des années tu t’es évertué à tout apprendre de lui, de sa famille, de ses réactions, de ce qu’il aimait ou détestait, de ses peurs, de ses douleurs, de son humanité – tout, y a rien que tu ignores de Regulus, et tu as tout garder pour toi seul en parfait égoïste, refusant que quelqu’un d’autre puisse voir ce qu’il y a de plus précieux en lui. De plus précieux pour toi. Sauf que ca t’révèles des choses de toi que tu sais pas si tu apprécie ou pas.

D’une part, y a cette peur qui t’vrille l’estomac chaque fois que tu sais Regulus auprès de sa si charmante fiancée. Pas que cela arrive souvent. Depuis qu’elle a dévoilé qu’elle est malade, t’as l’impression qu’Averill souffre de plus en plus souvent et qu’elle est alitée la majorité du temps. A croire que le dire à voix haute n’a fait que renforcer la réalité, et appeler à elle plus de malchance encore pour que son corps se consume plus vite. Tu l’as pas revue depuis votre rencontre au bord du Lac Noir, et c’est pas plus mal te concernant. Tu as rien contre elle au départ, sauf qu’elle veut épouser Regulus et qu’il l’apprécie vraiment. Sur le principe ca te réjouit, t’es rassuré de savoir ton meilleur ami proche de sa fiancée, au moins il aura pas à souffrir d’une alliance qui le brisera plus encore en le contraignant avec quelqu’un qui veut que son nom et ses enfants. Averill le veut lui avec autant de plaisir qu’il l’a désignée elle – et ca t’emmerde aussi de les savoir si proches l’un de l’autre. Ca t’fait peur de savoir qu’elle t’aime pas, qu’elle te jalouse peut être pour l’attention que Regulus t’accordes, et tu voudrais jamais prendre le risque de la voir qui s’mette entre vous. C’est pour cela que tu es venu proposer à Torin d’être là pour l’aider à conquérir le cœur de son amie. Au moins elle oubliera peut être qu’elle peut pas être seule pour Regulus. Ca fait pas beaucoup de sens, peut être, mais pour le coup ca te semblait la meilleure solution. Tu essaie pas de trop le montrer, parce que tu sens que tu en as pas le droit. De craindre Averill, de ne pas vouloir que Regulus soit si proche d’elle. Mais tu peux pas l’empêcher parfois, et quand tu demandes où elle est ce jour-là t’es plus dur que tu le voudrais. Comme pour ravaler tout cela que tu gardes pour toi. Ton ressentiment envers Averill ca fait partie de ces choses que tu peux pas balancer à Regulus.
REGULUS — « Non, elle est retournée à Ste-Mangouste, j’irais peut-être vendredi, à moins qu’elle… revienne avant » Tu sens que ça le chagrine, et tu grimaces. Tu voudrais lui parler de Fergus – il le faudrait – mais tu sais pas si ca serait pas lui donner trop d’espoir. Tu restes silencieux une bonne minute, et c’est long, avant de te dire que peut être tu devrais ouvrir ta gueule – même si ca te l’arrache en même temps.
OSWIN — « Ca lui arrive de plus en plus d’être mal. Je… Elle me l’avait dit. Elle m’a aussi fait promettre de le garder pour moi – en contre-partie j’lai poussée à te le dire. C’était stupide de te le cacher et j’pense pas que j’aurai tenu ma langue longtemps. » Que tu avoue en levant les yeux vers les branches du saule cogneur qui s’agitent dans le vent. Ca t’fait réfléchir un temps avant qu’un sourire plus complice naisse sur tes lèvres et que tu tournes vers Regulus. « Après tout, ma loyauté est pour toi, pas pour ta fiancée. Sauf si tu l’veux autrement. Désolée pour la dernière fois, du reste, j’sais que j’ai pas été correcte. » Que tu ajoutes en t’mordant l’intérieur de la lèvre, parce que t’es pas plus désolé que ca, mais ca te semblait inévitable de le dire quand même. Tu veux pas que Regulus pense que tu déteste simplement sa fiancée et te réjouis de la savoir qui va mourir. Au contraire – tu veux pas qu’elle meurt.
OSWIN — « J’ferai tout pour que tu la perde pas, je sais combien tu veux que ca soit elle et pas une autre. » Dis-tu avec plus de promesse dans la voix que si c’était des paroles en l’air, et tu doutes pas que Regulus saura lire en toi comme dans un livre ouvert.

Ca fait un moment que vous avez pas juste parler de tout – de rien – ces derniers temps y a plus de désespoir et de dépendance entre vous qu’autre chose. Et c’est ca le deuxième truc que tu découvres sur toi, et qui t’rends angoissé, nerveux et terrifié. C’est que t’es totalement dépendant de Regulus, de son contact, de ses baisers, et son sexe qui t’remplit si bien que tu oublies le reste du monde. Tu le veux lui, pour toi, sans cesse. Tu veux pas l’partager, et tu veux pas plus être à quelqu’un d’autre, mais c’est votre malédiction, c’est inévitable.
REGULUS — « Alors j’vais pas jouer au voyant, et j’attends pendu à tes lèvres d’savoir ça, »
Tu t’abandonnes dans ses bras, comme un foutu damné, condamné à être à lui dans l’ombre. L’ombre ca t’a jamais dérangé, mais tu veux pas qu’il en voit d’autres dans la lumière. Tu veux être son seul satellite, et le garder avec toi dans l’obscurité autant que possible. Tu t’rends vulnérable à chaque étreinte – tu lui offres ton corps aveuglément, et il prends chaque fois un peu plus de toi, et ton cœur qui s’enflamme il le tient dans sa main.
Alors parler d’amour, de mariage, de filles – tout ca – tu l’sais inévitable et en même temps ca fait gronder une véritable angoisse chez toi. Tu veux pas voir tout cela se perdre. Evan Rosier t’a offert sa sœur et tu peux pas dire « non ». Sauf si Regulus l’exige. Tu reste silencieux, assez longtemps encore une fois pour qu’il s’approche plus encore, et tu te tends.
REGULUS — « Tu vas bien ? » Tu t’perds dans ses yeux, le sourire perdu à présent, et plus de sentiments dans le regard que tu peux en contrôler. Tu sais pas les contrôler, tu as jamais su vraiment. Pas avec Regulus – il t’enflamme trop. Tu fias un geste de la main comme pour effacer ses inquiétudes, et tu inspires profondément pour revenir sur Rosier.
OSWIN — « J’suis le seul Feuerbach qui puisse faire perpétuer notre nom, et Rosier est aussi conscient de ce que ca signifie que je commence à l’être. Il veut me voir épouser sa sœur. » Que tu annonces finalement d’une voix abrupte sans jamais lâcher Regulus du regard.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Sam 15 Avr - 17:23


Y’a c’mur qui te freine, y’a quelque chose qui fait qu’tu freines quand t’as presque brisé la distance entre vous. Et c’est là que t’aurais l’plus besoin d’le sentir contre toi, t’balancé un peu d’chaleur dans ta carcasse froide. Mais y’a d’quoi là, quelque chose que t’as pas l’habitude d’voir chez Os, et c’est peut-être pour ça qu’t’as du mal à discerner c’qui s’passe sur son visage qu’tu lâches plus des yeux maintenant qu’ils sont sur lui. Plus rien pour le Saule, tout pour lui, lui qui, toutefois, lève son regard vers ses branches. T’en profites –ou pas vraiment, ces derniers temps, tu prends tout le temps du monde pour observer Oswin– pour bouffer des yeux son visage ombragé, d’y lire ce qui se passe dans sa tête avant qu’il ouvre la bouche. Ca lui arrive de plus en plus d’être mal. Je… Elle me l’avait dit. Elle m’a aussi fait promettre de le garder pour moi – en contre-partie j’lai poussée à te le dire. C’était stupide de te le cacher et j’pense pas que j’aurai tenu ma langue longtemps. Tu relèves les sourcils, surpris d’apprendre que ton meilleur ami en sait plus que toi sur la condition d’Averill – surtout quand on pense à la relation peu tendre qu’ils partagent. Il semblerait que je sois un des derniers à l’avoir appris- mais c’pas grave, Os. L’important c’est que j’ai fini par le savoir, tu ajoutes un petit sourire reconnaissant qui tord ton visage une seconde, un semblant d’merci d’avoir poussé pour qu’elle t’en parle. Aurait-elle attendu bien longtemps, autrement? Ou peut-être qu’en parler avec Os assurait la jeune fille que tu finisses par savoir la vérité- car tu doutes pas un instant qu’à défaut d’apprendre la vérité d’sa bouche, tu l’aurais su d’Oswin. Ou peut-être même de ton père, comme Averill t’as également dit qu’il l’avait invité à dîner. Tu savais peut-être pas qu’mon père aussi est au courant. Il a invité Averill pour un dîner, et l’as confronté à c’sujet. T’ajoutes rien d’plus car t’as pas besoin d’faire un dessin – si Orion Black est au courant, il est certain que ce n’est pas bon pour ta relation avec la rouquine. Une fiancée mourante, ton père verra pas l’utilité qu’tu gardes ça dans ta vie – qu’importe ton souhait. Tu restes un instant silencieux après ça et les yeux d’Os reviennent vers toi avant qu’il reprenne la parole. Après tout, ma loyauté est pour toi, pas pour ta fiancée. Sauf si tu l’veux autrement. Désolée pour la dernière fois, du reste, j’sais que j’ai pas été correcte. Non- non, t’sais que j’pourrais pas m’passer d’ta loyauté, tu passes proche que c’est lui que tu pourrais pas t’passer- c’qui est pas faux. Sauf qu’t’insistes pas et reprends la parole. Elle pourra pas dire qu’tu la traites différemment malgré sa condition, qu’tu souffles avec un sourire un brin moqueur – bien que la moquerie s’rendre pas à tes yeux. T’imagines qu’il est pas friand d’s’excuser – il l’a pas fait ce jour-là au Lac, à Averill la principale concernée, alors s’il le fait que pour t’faire plaisir tu balaie la bonne intention d’ta remarque. Rendu-là, tu préfères t’concentrer sur la mission d’la sauver, plutôt que l’animosité qui continue d’pousser entre la rousse et le brun. Si vous trouvez une façon d’la sauver, là, là tu recommenceras ton manège d’tenter d’voir s’ils peuvent s’apprécier en bout d’ligne. Après tout, parfois, tu t’dis que ça serait plus facile pour eux d’s’entendre que St. James et toi.

J’ferai tout pour que tu la perde pas, je sais combien tu veux que ca soit elle et pas une autre, qu’Os ajoute et cette fois, cette fois t’entends presque un serment qui s’dessine derrière ses mots, et tu fronces les sourcils, penchant la tête sur le côté et plongeant tête première dans ses yeux pour deviner ce qu’il te dit pas – clairement y’a quelque chose qu’il garde sous la surface. Peut-être qu’il a déjà un plan derrière la tête, peut-être qu’il veut juste être certain qu’t’ailles c’que tu veux – quoi qu’il en soit, cette fois, tu t’retiens pas et tu lèves ta main pour attraper l’côté d’son visage par un frôlement léger, à peine là, juste pour dire qu’t’as enfin un contact physique avec lui. Qu’est-ce que t’as en tête, Os? qu’tu murmures malgré qu’ton interrogation doit être visible partout sur ton visage. Concernant la dernière partie d’sa remarque – t’sais pas, tu sais qu’il le savait déjà, mais t’as l’impression qui a autre chose, une petite amertume dans l’fin fond d’ses prunelles qui est pas toujours là – sauf qu’elle là, cette nuit, et t’sais pas trop comment la prendre, c’qu’elle signifie. En même temps, elle sait maintenant Averill, elle avait ses doutes que t’as confirmés. Tu passes une langue rapide sur tes lèvres avant d’lui dire. Elle sait, pour nous deux. Quand elle m’a parlé d’sa maladie- elle m’a dit qu’elle savait. Alors j’lui aie confirmé, qu’tu dis en passant une main nerveuse dans tes cheveux. T’sais toujours pas comment gérer l’fait qu’elle est au courant pour Os et toi – encore une fois, faudra commencer par la sauver avant d’voir c’qui en sera.

Y’a cette impression d’mur entre vous, t’as glissé ta main contre son visage quand même sauf que tes bras sont d’retour ballants contre ton corps, alors qu’tu fixes ton meilleur amant des yeux. Il t’parle de Rosier et d’ce que tu devineras jamais, alors tu lui dis qu’t’es pendu à ses lèvres en attendant la suite. Et c’pas faux, sa bouche depuis que t’y as goûté, t’as d’la difficulté à t’en passer, et sa bouche semble n’être jamais assez. Mais là t’attends qu’elle crache quelques mots supplémentaires, mais ça vient pas. Tu t’es rapproché encore plus, y’a pu une trace de joie sur son visage à présent, et il allonge de plus en plus le silence – trop, trop pour toi et tu finis par lui demander s’il va bien. T’essaie d’camoufler sur ton visage l’inquiétude qui commence à t’gruger les entrailles. Qu’est-ce qu’il a fait, Rosier? Est-ce qu’il aurait remis sur le tapis sa découverte dans les douches de Quidditch? J’suis le seul Feuerbach qui puisse faire perpétuer notre nom, et Rosier est aussi conscient de ce que ca signifie que je commence à l’être. Il veut me voir épouser sa sœur. Il fait noir, alors t’imagines qu’Oswin pourra pas voir ton visage qui s’blanchit à la nouvelle. Il pâlit alors qui s’passe d’quoi en toi qu’tu comprends pas, un manque d’équilibre qui t’fait tourner la tête, ton cœur qui s’énerve trop fort, l’sang qui refuse de circuler malgré ça, tes doigts et tes orteils qui picotent – une chute brutale de pression ou peut-être qu’elle est monté trop rapidement dans le tapis. Quoi qu’il en soit, ta respiration s’casse quand elle s’échappe entre tes dents serrés – ça te prend un petit moment avant d’parvenir à ouvrir la bouche, et parler à ton tour. Que- qu’est-ce que t’as répondu? qu’tu demandes d’une voix blanche, tu regardes Oswin mais c’comme s’il était pas là, qu’tu regardais à travers de lui. T’essaie d’te contrôler, t’es d’mieux en mieux dans ce département sauf que t’es jamais parfait pour dissimuler c’qui se passe dans ta tête quand t’es devant Feuerbach. C’est ton ancre, ton amant, et juste l’idée d’le voir s’lier à quelqu’un d’autre t’donne envie de gerber. Tu vas t’marier avec la petite sœur de Rosier, qu’tu répètes encore, comme pour t’aider à assimiler l’information. Ça marche pas, même quand tu l’dis on peut entendre comme t’y crois pas, un peu d’venin aussi. Tu t’passes la main sur les yeux – c’pas comme si t’avais quelque chose à dire. Os peut bien vivre sa vie comme il veut, et t’es con d’avoir pensé qu’il serait qu’à toi pour toujours. Toi, toi tu vas bien t’marier, alors pourquoi ça t’fous autant à terre cette nouvelle? T’imaginais quoi, qu’tu pourrais emménager quelque part, et qu’Os serait pas trop loin d’toi? Qu’il vivrait sa vie en attendant constamment des nouvelles de toi, qu’tu puisses mettre ta propre famille de côté pour t’réfugier dans ses bras? C’comme si la réalité t’rattrapait soudainement, t’foutait l’cœur à l’endroit pour la première fois depuis des mois. Et qu’tu vois, qu’tu vois enfin que t’es rien d’autre qu’un gamin naïf, un petit prince paumé qui s’imaginait qu’il pourrait avoir le monde sur un plateau d’argent. L’plateau d’argent, par contre, il vient souvent avec quelque chose pour le remplir – du sang, la mort, et une foutue claque en pleine gueule.

Réveille-toi Black, l’monde est pas un rêve. L’monde, il t’donne jamais c’que tu veux. T’es pas maître d’ton destin, ni d’la vie d’Oswin. Ni celui d’Averill, au fond, qui est sur son lit d’mort. Alors y t’resteras quoi, à toi? Qu’est-ce que ça t’amèneras, c’rôle d’héritier, si l’peu d’choses que tu veux tu peux l’avoir?

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Dim 16 Avr - 1:20


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

L'mensonge - tu peux pas nier d'son utilité dans un monde qui s'amuse des faux semblants et de l'hypocrisie. Des grands sourire de façade pour cacher les intérêts stratégiques qui pourrissent toutes les relations. Quand les sangs purs sourient, t'sais jamais si c'est pour t'arracher la tête ou le coeur, ou marcher sur ta dignité ou pour t'soumettre à leurs désirs à eux. T'sais jamais si un sourire va t'assassainer, te tuer pour laisser de toi que des "maitres" et des "je suis votre obligé". Tu as appris y a longtemps que tu devais pas t'fier à qui que ce soit sauf à toi possiblement. Et à mentir pour ton propre compte. L'mensonge c'est pas toujours le fait de soustraire à la réalité la vérité, ou le manipuler pour en sortir uniquement ce qu'on veut. Y a l'omission aussi, le fait d'cacher, de savoir pertinemment qu'on devrait l'dire et ne pas le faire. Et quand tu as avisé tout ce que Regulus a du devenir quand son frère est parti, tu t'es dit que ses parents lui avaient assez menti d'la sorte. A lui cacher ce que c'est qu'être prince à la place de l'héritier, que la vie c'pas si facile même si on est un Black, et qu'il faut soudainement devenir grand - trop vite. Le mensonge par omission t'a toujours semblé le plus cruel, et en être la cause face à ton meilleur ami ca t'a rendu malade. Fort heureusement ca a duré que quelques jours.
REGULUS — « Il semblerait que je sois un des derniers à l’avoir appris- mais c’pas grave, Os. L’important c’est que j’ai fini par le savoir, » Et il l'aurait su tu l'sais - tu aurais pas pu tenir ta langue devant un fait aussi important. Aussi grave. Tu pouvais comprendre qu'Averill veuille le dire par elle-même et c'était sans doute mieux pour la confiance entre elle et Regulus que les choses soient faites ainsi. Mais tu t'demandes si elle l'aurait fait sans ton intervention - si tu lui avais pas foutu dans la tête que Reg était pas si mauvais et qu'il l'abandonnerait pas au coin d'la route parce qu'elle va crever.
REGULUS — « Tu savais peut-être pas qu’mon père aussi est au courant. Il a invité Averill pour un dîner, et l’as confronté à c’sujet.  » Tu admets - cette fois - que tu es surpris, et tu tâche même pas de le cacher. S'il y a bien un sorcier dans ce monde qui te fascine c'est Orion Black - il a cette aura cruelle et charismatique qui attire toujours ton regard. T'es pendu à ses lèvres chaque fois qu'il te glisse quelques mots et vous avez fini par vous appréciez assez pour qu'il t'offre d'être son stagiaire pendant les vacances. Tu as jamais cru à avoir tant de chance - Orion Black est une véritable légende dans l'monde politique. Parce que c'est un être intransigeant, qui a rien à se reprocher malgré un fils traitre-à-son-sang. Tu t'demanderas toujours comment il a pas perdu la face malgré la désertion de Sirius, un coup d'maitre qui te rend d'autant plus fasciné. Mais tu comprends - tout de suite - c'que signifie l'information. Que maintenant c'est pas qu'Ave qui est condamnée, si elle guérit pas c'est ces fiançailles.
OSWIN — « Je l'ignorais. J'doute que ca ait été le diner le plus agréable qui soit. L'temps est contre nous. » Nous - eux surtout, mais tu t'sens toujours concerné quand il s'agit du bonheur d'Regulus, tu peux pas t'en empêcher; y a ta propre vie qui en dépend.
REGULUS — « Non- non, t’sais que j’pourrais pas m’passer d’ta loyauté » Tu opines du chef - t'promets à toi même que ca sera toujours Regulus l'seul à avoir ta loyauté, et que tu t'perdras plus jamais en chemin. Mais Averill, cette fille à le chic pour t'foutre devant des sentiments contradictoires, et t'aime pas ca. T'aime pas ne pas savoir sur quel pied faut que tu danse avec elle.
REGULUS — « Elle pourra pas dire qu’tu la traites différemment malgré sa condition » T'arques un sourcil - sa condition t'a même pas semblé être un problème à dire vrai. Elle va mourir - c'est tout ce que tu sais, mais c'est un fait, simplement. Un fait - pas d'sentiment dans cette affirmation. Elle va mourir - faut pas qu'elle crève pour épouser Regulus. A partir de là tu sais tout ce qu'il faut savoir. Et t'as même pas imaginé à un moment la prendre en pitié ou faire preuve de compassion. Ca t'frappe d'un coup et tu reste con.
OSWIN — « Je... Crois que l'idée m'a même pas traversé l'esprit. » Que tu admets finalement avec un ricanement stupide dans la voix. A croire que tu as vraiment d'coeur que pour celui à qui tu l'a offert en même temps que le reste. Passé outre Regulus, et Raven à l'occasion, y a personne pour t'faire sortir de ton air impassible. Et ton indifférence.

REGULUS — « Qu’est-ce que t’as en tête, Os? » La conversation revient sur Averill et sa malade d'sang qui la bouffe dedans. Tu doutais de devoir parler de ce que tu as prévu à ton meilleur ami mais en sachant qu'son père est dans la course contre la mort à présent tu sais que tu as plus l'choix.
OSWIN — « Un d'mes cousins MacFusty travaille à Sainte-Mangouste, et s'penche sur l'Ignis veneficia. J'pensais qu'un spécialiste des dragons sera pas mauvais pour traiter d'un feu magique. On travaille dessus pour l'moment, en espérant trouver rapidement une solution - si ce n'est pour la guérir entièrement au moins pour ralentir le processus. » Expliques-tu d'une voix totalement fluide et claire - preuve que tu mets pas ton coeur dans la balance avec toute cette histoire. Sauf que t'es pas au bout d'tes surprise, surtout pas quand t'as Regulus qui fait aussi preuve de franchise que toi. A croire que vous avez vraiment oublié c'que c'est que de discuter tous les deux depuis que vous êtes trop pris à penser à autre chose dans l'intimité du dortoire.
REGULUS — « Elle sait, pour nous deux. Quand elle m’a parlé d’sa maladie- elle m’a dit qu’elle savait. Alors j’lui aie confirmé. » Tu frémis, et grimace - bordel - tu pensais bien qu'elle doutait qu'entre toi et Regulus ca soit totalement d'l'amitié. même si c'est cela - peut être plus mais tu pose pas d'mot. Du sexe - c'est simple à dire et factuel. Vous couchez ensemble, et c'est pas totalement fou dans l'intimité des sangs purs. Y a sans doute plus d'inverti qu'tu peux l'penser. Mais c'pas ce qui t'inquiète. Ce qui t'inquiète c'est qu'elle t'a presque rappelé que si Orion l'apprenait t'étais mort - et qu'il y avait peu de chance que tu garde ta place près du Black.
OSWIN — « dis moi qu'elle tiendra sa langue... » Ca t'fait flipper. L'idée qu'Ave veut Regulus pour elle seule, et qu'elle peut t'évincer d'un mot à présent. Ca t'fait flipper d'te dire qu'elle pourrait te détruire si facilement. T'accrocher à l'idée qu'elle veuille Regulus heureux c'trop peu de choses pour toi - parce que dans ta tête c'est clair qu'elle voudrait être la seule à le rendre heureux et avec toi dans les parages ca s'ra une chose compliquée.

D'autant que même toi de ton côté tu seras bientôt plus seul non plus. Ca t'met dans un état atroce de devoir le dire à Regulus. Tu sais pas c'que tu crains le plus : sa réaction ou qu'la réalité vous rattrape trop rapidement. La réalité, c'est que vous vous accrochez l'un à l'autre comme deux naufragés au milieu d'une tempête qui vous mène droit vers la mort. Ou en tout cas dans les ténèbres où l'âme se fait bouffer par la magie noire. Qu'dans les moments où vous êtes que vous deux, cachés du monde, y a vos coeurs qui battent de concert, et que vous voudriez qu'tout s'effondre pour plus avoir à sortir des bras l'un de l'autre. La réalité - c'est que c'est qu'une illusion, ces moments perdus. Que Regulus va s'marier à une sang pur, et que toi - que toi tu devras faire pareil parce que tu as ta famille à perpétuer. Le nom des Feuerbach à purifier. Et que maintenant que la nom des Rosier qui t'es offert sur un plateau d'argent.
REGULUS — « Que- qu’est-ce que t’as répondu? » La voix est froide, dénuée d'émotions par le choc. Tu l'sais - Regulus est pas indifférent, il est pris au piège. Tu l'reconnais dans son regard dans le vague. Et tu as un frisson qui t'parcourt quand tu croise son regard. Y a un truc qui s'brise chez lui - tu l'sais à la seconde où tu l'vois. Et tu réponds en silence, la réponse est évidente - t'es un sang mêlé, tu pouvais pas espérer faire un si bon mariage qu'une Rosier. Même si Regulus s'intéresse pas aux questions politiques comme toi, c'est plutôt évident.
REGULUS — « Tu vas t’marier avec la petite sœur de Rosier. » Tu opines du chef - ca semble terrible dans la bouche de Regulus, et un moment tu t'demandes pourquoi il est si blanc. Pourquoi il pâlit autant et il s'détourne de ton regard. Ca t'rappelle quand il a disparut trop rapidement de ta vie. Quand il t'évitait pour par avoir à te vouloir de trop - vouloir t'embrasser, te toucher, plus encore. Tout ce que tu lui as offert aujourd'hui.
OSWIN — « J'peux pas espérer de meilleur mariage. Les Feuerbach retrouveront rapidement leur pureté, et les Rosier auront un pied en Allemagne - s'étendre en Europe ca leur semble un bon compromis. » Que tu explique en levant les yeux au ciel - toutes ces manigances, ces manipulations, et ces mariages arrangés - ca échappe à la logique qui t'lie à Regulus cela dit. A la logique qui t'veut toujours à ses côtés à lui. La logique qui veut que tu ai accepté si tôt que tu as su qu'Elena en aurait jamais après toi, et que c'est justement ca que Rosier voulait. Sauf que - bouse d'hippogriffe - t'es trop con et soudainement ca fait flash dans ta tête. Que Regulus - lui - il te croit juste engagé dans une relation avec une femme. Une femme qui t'voudrait pour elle.

Ca t'frappe, et tu sens qu'une boule d'angoisse te saisit - tu entendais pas l'faire fuir. C'est juste que t'es encore sous l'choc, et t'a oublié que Regulus est pas dans ta tête - en réalité il y est constamment - pour y lire ce qu'il se passe. Alors tu prends dans un geste compulsif son visage entre ses mains et tu l'regarde droit dans les yeux.
OSWIN — « Ca changera rien, à ce que j'peux être pour toi, Lieben. Je t'assure. Rosier est pas con, et il sait pour nous. Quant à sa soeur, si j'étais sans doute moins masculin elle pourrait être un problème, mais tant que je me trouve pas être une femme tu as rien à craindre d'elle. C'est l'arrangement, premier, qu'elle ait un mari qui soit trop inverti pour la toucher, et qu'elle puisse s'amuser dans l'camp qui l'intéresse vraiment. »



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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Lun 17 Avr - 16:39


Ta vie elle t’semble parfois irréelle. Comme si tu la vivais à travers les yeux d’quelqu’un d’autre, quelqu’un qui a l’même nom et destin qu’toi. Mais c’est pas toi, parce que t’étais pas comme ça, avant, y’avait bien plus de lumière dans ta vie. Peut-être plus d’innocence, qu’t’as vu t’être arraché encore et encore, d’plus en plus durement au fil qu’ta sixième année avance. T’en viens à plus savoir où t’mettre, à ouvrir les yeux et t’demander si tu fais la bonne chose, d’te demander ce que tu fais tout court. Comme si chaque fois qu’tu te dis qu’c’est bon, quelque chose d’autre te plombe dans la gueule. Ces derniers temps, t’étais sur un nuage, une bulle impénétrable où tu faisais qu’te perdre dans les yeux et dans l’corps de Feuerbach, enfin ce sentiment que tout t’échappais pas. Jusqu’à que tu revois enfin Averill- qu’tu la revois pour qu’elle t’annonce sa mort éminente, qu’elle t’aime aussi, et qu’elle sait qu’toi, ton cœur il bat pour quelqu’un d’autre. C’pas faux, et tu l’as pas démentit- pas après sa confidence, après qu’t’es perdu pied, incapable d’savoir ce que t’allais pouvoir faire pour la sauver. Et alors qu’tu regardes Os en ce moment, tu fais juste te demander il bat comment ton cœur quand tu l’regardes, quand tu penses à lui et qu’tu goûtes ses lèvres. Ça t’passes dans la tête depuis qu’Ave t’parlais tes sentiments comme si elle en savait plus que toi, comme si elle comprenait quelque chose qu’tu vois pas- pas vraiment. Tu restes d’ton côté du mur puis tu lui dis un peu tout ça, tu parles d’ton père aussi en sachant qu’il suffirait d’quelques mots pour que Os saisisse. Saisisse l’ampleur du drame maintenant qu’Orion Black est au courant d’une situation qui ne va pas dans le sens de redorer le blason familial. Je l'ignorais. J'doute que ca ait été le diner le plus agréable qui soit. L'temps est contre nous. Nous, qu’il dit, nous. Parce que c’est vrai, et qu’maintenant c’est clair pour ta future fiancée qu’tu seras jamais totalement à elle. Pas tant qu’il y aura lui avec toi. Je n’aie pas eu de ses nouvelles encore mais j’imagine que ce n’est qu’un question de temps, qu’tu souffles d’une voix pas plus haute qu’un murmure.

Nécessairement, votre conversation tourne autour d’Averill. Maintenant qu’vous savez tous les deux c’qui s’passe avec ta presque fiancée, il est nécessaire qu’vous en parliez. Tu voulais l’faire, et t’es content qu’ça arrive. Même si y’a ce mur, cette tension, entre vous, qui est là sans l’être, parce qu’ça empêche aucun d’vos mots d’être franc, à chaque coup. Il s’excuse, mais il met pas tant d’effort à cacher la dérision dans sa voix, juste assez pour qu’tu saches qu’il s’excuse plus pour toi que pour elle, ou par culpabilité. T’sais qui a quelque chose là qui dérange Os, et même temps, tu lui demandes pas c’que c’est, qui l’amène à être si brusque avec Ave parfois. Il arque un sourcil, tu penches doucement la tête sur le côté. Je... Crois que l'idée m'a même pas traversé l'esprit. Il ajoute à ses mots un ricanement qui va bien avec son expression. Vraiment? Qu’est-ce qui pourrait bien y traverser, alors? qu’tu demandes doucement, si doucement, qu’tu t’entends toi-même à peine. Sauf que la question est là, comme c’mur qui s’affaisse tranquillement, c’mur qui t’as freiné alors qu’sur le coup, sur le coup tout c’que tu voulais si effacer toute trace distance entre vous, parce qu’elle t’écœure d’plus en plus quand il est question d’Oswin – et qu’tu dois constamment attendre avant d’pouvoir enfin poser tes mains sur lui. Tellement qu’tu perds le reste d’la vie des yeux, une obsession qui serait vue malsaine, et qui pourtant goûte le paradis sous ta langue.

Tu lui demandes ce qu’il a en tête concernant Ave, quand il t’parle et t’entends plein d’promesses derrière ses mots. T’veux savoir, et aussitôt qu’il ouvre la bouche pour te parler tu sens la bouffée d’espoir qui t’serre la poitrine- même si tu sais qu’tu devrais pas t’affoler. Sauf que t’as à peine le temps de stresser sur la question qu’il t’offre une solution sur un plateau d’argent. Un d'mes cousins MacFusty travaille à Sainte-Mangouste, et s'penche sur l'Ignis veneficia. J'pensais qu'un spécialiste des dragons sera pas mauvais pour traiter d'un feu magique. On travaille dessus pour l'moment, en espérant trouver rapidement une solution - si ce n'est pour la guérir entièrement au moins pour ralentir le processus. Tu bois chacune de ses paroles, et chacune parvienne à ton esprit surchauffé, t’laissant fermer les yeux à la fin alors que t’as l’impression d’respirer pour la première fois depuis la veille- depuis qu’t’as sur la nouvelle. Et que t’as assuré à Averill qu’tu trouverais un moyen, et d’la sauver, et d’l’épouser par la suite. Qu’tu lâches pas l’éponge, même si t’as aucune idée d’par où commencer. Et finalement t’auras peut-être pas besoin, suffit qu’le plan d’Oswin fonctionne. Tu souris, lentement. Si j’peux faire quoi que se soit- n’importe quoi, j’veux pouvoir aider, OK? qu’tu demandes avant d’le regarder à nouveau. Merci, Os. Et- ignis veneficia, j’imagine que c’est le nom d’sa maladie? J’ai pas pris l’temps de lui demander en toute franchise, qu’t’ajoutes rapidement avant d’passer une nouvelle main dans tes cheveux- à défaut d’t’agripper à Os comme une bouée.

Puis c’pas tout. Tu y’as pas encore dit, qu’elle sait. Alors tu l’fais en jetant un rapide coup d’œil vers le ciel noir, noir sauf pour les quelques points d’étoiles. Quand tu reviens sur ton amant, tu l’vois rapidement qui grimace à la confidence, et y’a l’silence qui s’installe une petite seconde avant qu’il te lâche quelques mots. dis moi qu'elle tiendra sa langue... Tu fronces les sourcils- t’as pas penser à ça. Ça t’es pas venu à l’esprit qu’Ave pourrait tirer ça contre vous, mais après tout… Il a pas tort, Os, d’s’en inquiéter vu la relation qu’il a avec elle. Mais toi, tu sais -t’espères, et t’espères pas à tort- qu’elle gardera ça pour elle. En vrai, t’sais pas trop comment vous pourrez gérer tout ça encore, t’y as pas pensé. Sauf qu’au moins, elle sait, et d’une certaine façon, tu trouves ça mieux. Elle la tiendra, qu’tu lui assures toutefois. Ça ne lui amènerais rien d’bon d’en parler, qu’tu ajoutes, tenant ton regard dans celui du brun si près devant toi.

Sauf qui a pas juste ta fiancée qui est mise sur le tapis ce soir, fait qui te surprend énormément, comme tu t’y attends pas. T’aurais pas pu te douter qu’Feuerbach t’balancerais une nouvelle du genre ce soir, jamais. Comme si l’fait qu’il était sang-mêlé ça l’enlevait automatiquement de tout ce chichi politique auquel les sangs-purs se prêtent continuellement. Sauf qu’il n’y a pas tant de générations, les Feuerbach étaient des sang-purs, et Oswin gagnerait beaucoup à épouser Elena, la petite sœur de votre capitaine de Quidditch, Evan Rosier. Celui-là même qui vous a surpris, Oswin et toi, sous la douche quelques temps auparavant. Sachant cela, à quel jeu il jouait en offrant sa sœur à Os? Une question à laquelle tu pourrais plus amplement réfléchir si tu n’avais pas l’impression qu’on t’écrasait présentement la cage thoracique, t’donnant l’impression d’suffoquer. On allait t’enlever ton Kasai. J'peux pas espérer de meilleur mariage. Les Feuerbach retrouveront rapidement leur pureté, et les Rosier auront un pied en Allemagne - s'étendre en Europe ca leur semble un bon compromis. T’acquiesces en silence, comme un robot. Un petit oui froid, comme tes paroles un instant plus tôt. T’entends sa voix sans parvenir à écouter c’qu’il dit, ou franchement, sans parvenir à t’y intéresser. Les avantages qu’auront chacune des familles après ce mariage est bien l’dernier d’tes soucis en ce moment. Tu dégringoles dans un puits où il fait noir, froid, et tu comprends qu’il y aurait jamais d’fin à la vie, et à ses coups d’putes. Noir- noir c’est tout c’que tu vois, alors qu’même les battements d’ton cœur t’parviennes pas plus fort qu’un bourdonnement brisé.

Alors que t’essaie d’garder pied, d’garder la face sans avoir l’impression d’y parvenir vraiment, y’a d’quoi qui t’ramènes droit devant toi- lui. Qui prend ton visage entre ses mains, t’force à l’regarder dans les yeux et d’toute manière y’a nulle part ailleurs qu’tu voudrais regarder. Tout d’suite y’a tes mains qui se serrent contre le tissu qui s’présente devant toi. Enfin, y’a plus d’distance entre vous, plus d’mur- plus rien. Ca changera rien, à ce que j'peux être pour toi, Lieben. Je t'assure. Rosier est pas con, et il sait pour nous. Quant à sa soeur, si j'étais sans doute moins masculin elle pourrait être un problème, mais tant que je me trouve pas être une femme tu as rien à craindre d'elle. C'est l'arrangement, premier, qu'elle ait un mari qui soit trop inverti pour la toucher, et qu'elle puisse s'amuser dans l'camp qui l'intéresse vraiment. Les doigts lui brûlent l’épiderme là où ils touchent, y’a cette vie qui t’passe dans les veines maintenant qu’il a abattu l’mur. T’es concentré sur son toucher alors ça t’prends un moment avant d’saisir ce qu’il dit, sa voix résonne dans ta tête alors qu’il a terminé d’parler pour analyser la signification de tout ça. Qu’au final, ça sera peut-être pas un si grand drame c’mariage. Qu’une femme qui s’intéresse aux femmes avec un mari qui s’intéresse au mari d’une autre, c’est pas si mal. T’as quand même les tripes qui s’tordent, parce que t’es pas certain qu’un jour, un jour t’acceptera l’idée. Tu feras que vivre avec. Oh. Oh- j’vois, qu’t’indiques d’une voix toutefois blanche d’émotions.

Sauf qu’tu vois pas, pas vraiment, parce que même si t’entends, s’tu réagis, dans ta tête ça bouge. T’essaie d’revoir dans ton esprit l’visage de la Rosier- Elena, ouais. Tu t’demandes comme un con à quel point ça t’enlèveras du temps avec Os- pour qu’il puisse passer plus de temps avec sa fiancée. Puis, puis t’ouvres tes oreilles, goûte à la chaleur des mains d’ton amant autour d’ton visage, qui t’réchauffe la tête pis l’cœur. Une couverture parfaite, un mariage pas d’sentiments, qu’tu murmures alors, alors qu’l’information s’rend finalement à tes neurones qui surchauffent. Tu souris un millième de seconde, avant qu’tes yeux descendent sur sa bouche. Sa belle bouche qu’tu refuses d’te refuser un instant d’plus, tu fonds dessus en remontant une d’tes mains derrière sa nuque – comme pour être certain qu’il reculera pas. C’est dur, ça claque un peu dents à dents jusqu'à ce que les tiennes mordent sa lèvre inférieure. Ensuite tu t’recules, le souffle rapide, haché, ton cœur qui bat à la débandade depuis qu’Os t’as annoncé la nouvelle. Au moins- au moins t’es certain qu’il restera tien malgré tout.

S’tu dis que j’pourrais garder des instants comme celui-là pour moi tout seul, j’imagine que tout c’qui m’reste à dire c’est que c’est un bon parti, qu’tu souffles en t’reculant doucement, à peine juste au cas où il déciderait d’te lâcher. T’as encore ta main derrière sa nuque, l’autre s’est accroché contre sa hanche, tes doigts laisseront peut-être une marque sur sa chaire tant tu l’tiens.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Mar 18 Avr - 1:37


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Le temps s'échappe, leur échappe, glisse entre tes mains qui s'referme sur du vents. Y a des années t'étais rien, pas grand chose, pourtant ca te semble irréel. Tu sembles avoir toujours été à la place qui est la tienne aujourd'hui, que tu as voulu là - dans l'ombre - sous l'ombre du saule cogneur, à t'prends des rafales de vent dans la tronche, sous les étoiles qui illuminent le ciel de milliards d'étincelles qui n'aveuglent personne à défaut de la lune qui est éclatante. Un croissant moqueur qui s'illumine à la lisière de la forêt interdite, qui monte doucement dans l'ciel. Ca te dit pas quelle heure il est, tu sais que le couvre-feu vous interdit de vous trouvez dans le parc après 19h - tu le sais par coeur, après tout tu es préfet, les règles c'est ton devoir de les faire respecter dans l'école. Mais quand t'es avec Regulus tu suis tes propres règles. Si personne doit être dans l'parc passé 19h, ca veut dire qu'il y a peu d'chance pour que quelqu'un vous entende. Pour que quelqu'un vous voit, et c'est une fois encore la nuit qui devient votre allié. Mais à vivre que de nuit, y a la moitié de ta vie qui t'échappe. Les jours s'enchainent trop vite, ca t'effraie parfois de voir que tu l'maitrise pas. Qu'il y a des jours qui s'enfuient dont tu te souviens pas. Des jours durant lesquels y a Averill qui se meurt; des jours durant lesquels tu t'attaches à Regulus comme tu sais que tu le devrais pas; des jours où tu t'prends soudainement d'illumination à penser que tu seras pas toujours un étudiant, et qu'un jour tu auras une famille à t'créer. Et le temps passe, par bourrasque qui t'emporte et tu t'laisse faire parce que tu as pas de maitrise sur sa. Tu l'glisse à Regulus, le temps est contre vous.
REGULUS — « Je n’aie pas eu de ses nouvelles encore mais j’imagine que ce n’est qu’un question de temps » Temps - temps - temps; t'as le tic tac tic tac incessant de la fatalité qui résonne à tes oreilles. Maintenant qu'Orion Black sait qu'Averill est condamnée - ou qu'elle pense l'être - tu t'dis que tu dois courir après le temps. Une bonne chose que tu ais pas attendu d'avoir le temps d'en parler avec Regulus pour t'mettre en branle. Tu sais ce qu'il veut, tu l'as toujours su. Tu lis en lui comme dans un foutu livre ouvert, et tu devine ses besoins, ses demandes, ses envies, ses craintes - tu tentes de les combattre comme tu l'peux avec ce que tu as dans les tripes, ou dans la tête. Tu réfléchis aux solutions dés que le problème est posé - dés que tu as su qu'Averill était souffrante, tu as contacté Fergus. Avant même que Regulus le sache tu tâchais de sauver la femme qu'il voulait. Tu as beau détester Averill, c'est elle et pas une autre - tu as trop d'loyauté envers le Black pour le contredire ou laisser crever sa promise.
Et même si tu sais qu'elle est malade depuis longtemps - enfin t'a l'impression qu'ca fait un moment peut être parce que tes pensés tournent autour d'sa depuis un moment - tu as pas changé d'comportement avec elle. FAut dire que sa maladie ca la rend pas plus agréable, tu vois pas pourquoi tu devrais faire des efforts à partir de là. Certains pourraient penser que la mort ca ouvre les yeux des condamnés, Averill a pas changé pourtant - elle est toujours aussi mordante et affligeante. Toi t'as même pas eut à penser à être compréhensif, à t'dire que c'était un moyen de pas s'faire plaindre. C'est réussit avec toi - tu as jamais été aussi peu compatissant envers le malheur de quelqu'un.
REGULUS — «  Vraiment? Qu’est-ce qui pourrait bien y traverser, alors? » Tu goute à la plaisanterie, ou en tout cas aux sous-entendus d'Regulus. C'qui traverse ta tête c'est lui - tes pensées sont pleines de la présente du Black, de ce qu'il voudrait, de ce qu'il te fait - c'que tu ressens. Tu poses pas d'mot, juste des sensations, et c'est déjà suffisant pour pas avoir à penser aux reste. Le reste c'est factuelle, le Black te rend vivant. Ca t'rend vivant - bordel - et c'est trop bon, définitivement. Tu réponds pas un simple regard appréciateur même si y a un truc qui trouble ta vue - un truc qui s'glisse entre vous. Parce que tu l'as laissé s'y glisser.  

Tu parles plutôt d'Fergus. Tu le voulais pas forcément avant d'avoir des résultats parce que tu as le syndrôme du perfectionniste - comme les scientifiques qui s'avancent pas dans leur théorie avant d'en avoir prouvé la moitié. Mais tu peux pas résister à l'air terrifié et perdu de Regulus. Tu voudrais lui rendre la vie plus simple, c'est ton rôle après tout. Ton rôle en tant qu'obligé, tu t'es mis au service d'ton lion c'est ps juste pour tous les plaisir qu'il t'offre. C'est aussi pour lui offrir tout ce que tu peux. Tout ce qui lui rendra le sourire, ou un peu d'lumière dans son quotidien trop sombre. Et ca marche - tu l'vois tout de suite qui s'illumine d'un air d'espoir qu'il avait perdu dans la panique de perdre Averill.
REGULUS — « Si j’peux faire quoi que se soit- n’importe quoi, j’veux pouvoir aider, OK? » T'opines, mais t'es pas si enthousiaste. Ca tambourine dans ta poitrine. Pas que tu veuilles ôter cela à Regulus - tu savais pourquoi tu voulais rien dire. Parce que tu as glissé de l'espoir en lui, et si jamais ca marche pas tu veux pas être celui qui la lui arrachera. Ca t'donne la motivation supplémentaire pour y perdre ta vie s'il le faut - à plus dormir et harceler Fergus autant que tu le pourras. Mais t'as pas vraiment le contrôle sur les découvertes de ton cousin.
REGULUS — « Merci, Os. Et- ignis veneficia, j’imagine que c’est le nom d’sa maladie? J’ai pas pris l’temps de lui demander en toute franchise, »
OSWIN — « Ca signifie Feu magique . C'est une maladie assez rare, trop rare pour que quelqu'un ait cherché à la guérir jusqu'à présent. La magie d'Averill la détruit littéralement de l'intérieur. Comme si son corps et sa magie n'étaient pas compatible, ce qui est assez étrange. C'est pas comme un obscurus qui se crée quand le sorcier refoule sa magie. Ici, la magie d'Averill se retourne contre elle, soudainement. On sait pas d'où ca vient.... » Explique-tu de manière le plus factuel que tu le peux. Tu sais pas ce qu'Averill a pu lui dire, et tu comptes pas vraiment lui demander. Autant lui faire savoir ce que toi tu as pu apprendre, à partir d'où tu pars. « J'ai pas mal étudier la magie du sang, et l'origine de la magie; on devrait trouver quelque chose mais Reg... C'est pas une promesse de réussite. Juste une promesse d'essayer. » Dis-tu finalement, toujours avec un pied de recul pour pas l'faire plonger. Tu voudrais pas qu'il plonge, pas pour cette fille - pour personne d'ailleurs même pas pour toi. Tu veux pas l'voir sombrer plus encore. Perdre plus qu'il a déjà perdu. Ca te tuerait toi aussi.

Et avec cela, Averill qui sait pour vous, une nouvelle que tu prends avec toute l'angoisse qui t'saisit la gorge.
REGULUS — « Elle la tiendra,  » Tu l'regarde avec plus de scepticisme que tu le voudrais.  « Ça ne lui amènerais rien d’bon d’en parler » Cette fois tu retiens pas tes yeux d'tourner dans tes orbites. A croire que peut être - peut être - tu accordes plus de méchanceté à Ave qu'elle n'en a. OU alors elle joue à être trop sage et naïve avec Regulus. T'en sais rien, mais tu as ses mots qui sont encrés dans ta tête comme une foutue menace. Tu lui as rien donné comme preuve, même si tu as pas cherché à la démentir. Mais - fuck - si elle parle tu jure de la tuer. Tu jure de la tuer si elle t'enlève ce qui compte le plus pour toi, surtout que tu as jamais rien dit contre son foutue mariage. Autant qu'elle tienne sa langue. Mais tu t'mords la tienne devant Regulus pour pas lui en faire part. Tu t'dis - salop que tu es - qu'à la place d'Ave c'est exactement ce que tu ferais. Evincer l'ennemie pour avec Regulus que pour toi. Egoïste.

T'es bien mal placé - cela dit - pour jouer à être possessif. Surtout quand tu t'mets à annoncer à ton amant que tu vas t'marier. Un sujet qui a jamais glissé entre vous, qui t'a été servi soudainement et que tu as tôt fait d'accepter. Rien n'est décidé encore, y a les parents de Rosier a convaincre. Mais tu as un pied en Allemagne, un pays qu'ils veulent coloniser pour plus de puissance. Et tu pourrais y envoyer ta futur femme pour parfaire son éducation. Tout ce que Rosier veut pour les siens. Tout ce qu'il trouve de plus acceptable, et tu as rien eut à y protester. Tu vas devoir jouer les diplomates pour convaincre les Feuerbach, mais ça ne devrait pas être trop compliqué après tout les Rosier sont des sangs purs de qualité. Un rôle qui t'sied plutôt bien, surtout que ca te donne une excuse pour te rendre en Allemagne, autre que celle - plus officielle - d'y conduire le Black s'il le veut bien.
Et pour ce qui concerne le Black il s'refroidit - il se tend assez pour que tout l'air autour d'vous soit glacé soudainement. Tu manque d'perdre le souffle, à le voir si tendu, si distant. Il te regarde comme si t'étais un foutu étranger et tu t'demande s'il t'entend quand tu viens à lui parler. Peut être pas - sans doute pas - ca t'fait reprendre le contrôle de tes pensés. Parfois t'es trop con - tu t'inquiète d'te voir épouser un Rosier, à trouver le moyen d'y parvenir, et le dire à Regulus. En omettant la moitié de l'histoire t'a juste le risque qu'il te pense vraiment intéressé par Rosier, ou elle par toi. Sauf qu'elle et toi vous jouez dans le même côté du terrain d'Quidditch - vous avez chacun le votre.
REGULUS — « Oh. Oh- j’vois » Mais y a rien qui perce dans sa voix. Il est comme déconnecté, pas vraiment avec toi, et tu l'lâche pas. TU le lâcheras plus jamais. Jamais plus tu le laisseras s'enfuir loin d'toi comme ce soir-là dans l'dortoir. T'as été trop con - tu aurais dû l'embrasser vraiment, et ne pas perdre presque un an à tergiverser sur ce que ca aurait pu donner. Surtout si c'était pour être aussi vivant que maintenant. Plus vivant que jamais.

Tu l'lâche pas des yeux, toujours les mains qui encadrent son visage qui est froid - trop froid contre tes paumes brûlantes. Et t'avise que lui s'raccroche à ta cape d'extérieur, où y a le cigle des préfets qui brille de trop. Il s'y raccroche, comme s'il craignait juste que tu disparaisse. Mais jamais - jamais tu le laisseras. Tu t'concentre sur la moindre de ses réactions - ses yeux voilées d'une inquiétude silencieuse semblent reprendre vie soudainement quand il croise ton regard, et y a quelque chose qui y brille. Une révélation soudaine,comme s'il avait fallu tout c'temps pour que tes mots fassent sens à travers sa peur viscérale de t'perdre - tu pense que c'est ca, peut être. T'espère que c'est ca. Qu'il a aussi peur d'te perdre, que tu crèverais qu'il s'éloigne de toi.
REGULUS — « Une couverture parfaite, un mariage pas d’sentiments, » Tu souris en coin - y a rien de plus vrai là-dedans. Faut dire que t'es pas un maitre des sentiments, t'en montre jamais vraiment sauf quelques signes de tendresses pour Raven, et de l'intérêt que pour Regulus. Plus que cela pour Regulus - il a tout d'toi, comment tu peux donner quoi que ce soit à quelqu'un d'autre ? Mais t'as pas l'temps d'en faire par à Regulus qu'il y a sa bouche qui s'glisse sur la tienne, et tu perds tout - t'as la tête qui divague, tes mains qui glissent vers sa nuque, et tu t'y perds. Il s'accroche à toi, encore, désespérément, et tu réponds avec autant d'intensité comme pour lui assurer que t'es là. T'as pas bougé, et tu veux pas laisser ta place, tu veux pas l'abandonner - ca a jamais été dans ton idée. Il y a tant d'passion dans son baiser qu'tas l'impression qu'il veut t'prendre la vie - tu la lui laisse en gémissement quand il t'mords au sang la lèvre inférieur. Ca t'fait grogner - il te veut. Non. Plus. Il t'rappelle que t'es à lui et c'est foutrement sexy; ca excite tout de suite ton corps qui s'colle à lui sans plus attendre; sous le couvert de la nuit vous pouvez être vous-même, vous pouvez être ce que vous êtes l'un pour l'autre. Sans risque.
REGULUS — « S’tu dis que j’pourrais garder des instants comme celui-là pour moi tout seul, j’imagine que tout c’qui m’reste à dire c’est que c’est un bon parti » T'arques un sourcil, ravi d'le voir qui te revient - ton Reg, ton lion, Lieben. Ca t'fait sourire, en réalité - un vrai sourire qui illumine ton visage de cette admirable pensée qu'il est à toi, et qu'il y a rien qui compte plus dans ta vie à ce moment là.
OSWIN — « J'ai jamais fait preuve d'sentiments pour qui que ce soit avant, ca va pas changer d'si tôt. » Que tu glisses avec une touche d'humour, même si la vérité est bien là. La vérité c'est que t'es pas un sentimentale, et les rires, les sourires, le reste y a que pour Regulus que tu l'laisse. Finalement, tu t'mords la lèvre, sachant que tu l'as retrouvé, et que vous êtes que tous les deux. Que tous les deux sous l'couvert du saule cogneur, dans les bras l'un de l'autre, et ton humeur qui soudainement a prit des étincelles. Tu t'sens heureux - ca doit ressembler à cela en tout cas quand tu l'es.
OSWIN — « Seriez-vous jaloux, Monsieur Black, d'une potentiel autre dans ma vie ? » Demande-tu alors avec une moquerie taquine dans la voix, toujours collé à Regulus, totalement extatique face à sa réaction que tu veux moins sombres qu'elle l'a été sans doute. Tu veux voir ca comme une réaction d'adolescent, pas aussi désespérée que peut l'être Regulus depuis qu'son monde s'est effondré. « Tu penses que j'peux vouloir ca d'quelqu'un d'autre ? Laisser quelqu'un d'autres me faire… toutes ces choses innommables ? » Qu'tu demandes par la suite dans un souffle contre sa peau, à caresser sa bouche de la tienne.

Avant d'te reprendre, et de te reculer un temps pour l'observer, et passer sa main dans sa chevelure, gardant l'contacte pour plus risquer de le briser. Pas plus ce soir - sans compter qu'ton coeur qui s'agite et ton corps qui l'réclame ca t'aide pas à vouloir prendre plus de distance.
OSWIN — « J'voulais, aussi, t'parlais d'autres choses... J'y penses depuis un moment mais sincèrement j'ignore si c'est le bon moment, vraiment, ou si tu accepteras. » Lâche-tu, incertains mais impatient.



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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Dim 23 Avr - 2:40


Oswin. T’as les yeux sur lui, tu respires lui, tu moules ta vie poudlarienne autour de lui. Il est juste là, devant toi, tout en ayant l’air à des kilomètres- et juste comme ça t’sais que tu vas trouver difficile d’te séparer d’lui pendant d’longues périodes de temps. Juste comme ça, et parce que t’as pris tes distances trop longtemps. T’as été à la dérive pendant ces longs mois, dans un constant état hivernal, glacé, quand t’étais pas brûlant d’rage. Os, c’est ton ancre, c’est lui à lequel tu t’accroches jour après jour pour pas perdre le cap. Sans lui, sans lui ouais, t’sais pas trop où ce que t’en serais. Foutu Feuerbach. T’es devenu dépendant, accro, alors qu’t’étais convaincu qu’un truc du genre ça t’arriverais jamais. Sauf que t’as beau t’foutre la tête dans le sable encore et encore, la vérité c’est ça : tu peux pas t’passer d’Oswin Feuerbach. Et ces termes, ces termes te paraissent fades, faibles, comparé à c’qu’tu ressens vraiment quand t’poses les yeux sur lui. C’que tu veux pas t’avouer, c’que tu veux pas comprendre, ça a un goût d’paradis par contre. T’es sûrement trop con, trop jeune, et surtout, c’est quelque chose qu’tu comprends pas, qui t’échappes encore. Même si parfois, quand ton regard s’accroche à Os et tu l’observes vivre sous tous les angles, t’arrives pas à t’retenir d’sourire, ni cette avalanche de chaleur d’se répandre dans tes veines. Si y’a plus ou moins un an ça t’as fait flipper, là t’en passer ça t’parait inatteignable- peut-être parce qu’tu veux rien savoir d’faire enlever Os. Qu’importe l’temps qui passe, il semble s’figer quand tu t’perds dans ses bras et lui dans les tiens. Ça t’ramènes dans votre discussion, où t’réponds au temps d’un haussement d’épaule, car y’a ton père qui risque d’te faire sonner la cloche d’la réalité – Orion voudra jamais qu’tu passes une bague autour du doigt d’une mourante. À ses yeux, ça reste probablement aussi pire que d’épouser un sang-mêlé, ou que si tu lui arrivais en disant que t’allais passer ta vie perdu dans les bois avec Oswin. Aussi pire égal probablement un monde de souffrance pour toi – tu doutes qu’il digère un nouvel affront du seul autre gamin qui lui reste.

Oswin Feuerbach, tu lui demandes c’qui peut bien traverser son esprit, sauf qu’il te répond que d’un bref regard. C’mur, c’mur qu’tu voudrais voir s’effondrer coûte que coûte et qu’t’arrives même pas à voir. Sauf que tu le ressens, comme juste là. Ça t’tord les boyaux juste le temps d’y penser, puis tes yeux tombent sur quelque chose de brillant s’accrochant au bout d’perfection qu’est l’Allemand d’vant toi et ton cœur part en vrille. T’as juste hâte que l’froid passe sentir un peu d’chaleur entre les doigts. Et s’il t’en donne pas en enroulant ses membres autour d’toi, Os y arrive en mentionnant son cousin, un sorcier plus que doué dans ce qui a attrait aux potions. Tu la sens en-dedans qui commence dans un coin, un tout petit, et puis la flamme prend d’l’ampleur tranquillement. Ça s’voit dans ton visage, qu’tu laisses toujours être expressif en présence d’lui- ou peut-être que t’arrives juste pas à prétendre avec lui, qu’tu veux pas. Qu’importe, tu lui dis d’pas hésiter s’il a besoin d’quoi que se soit, et il opine sans grand enthousiasme. Tu l’remercie, lui demande après si ignis veneficia c’est l’nom d’ce maladie qui dévore Averill d’l’intérieur parce que quand t’as discuté avec ta presque-fiancée, y’a eu trop d’aveux, trop d’choses en même temps et t’as jamais pris la peine d’lui demander des détails. C’con, non? Ca signifie Feu magique . C'est une maladie assez rare, trop rare pour que quelqu'un ait cherché à la guérir jusqu'à présent. La magie d'Averill la détruit littéralement de l'intérieur. Comme si son corps et sa magie n'étaient pas compatible, ce qui est assez étrange. C'est pas comme un obscurus qui se crée quand le sorcier refoule sa magie. Ici, la magie d'Averill se retourne contre elle, soudainement. On sait pas d'où ca vient.... T’bois ses mots sans dire un mot, t’écoutes alors qu’il t’explique sans détour c’qui s’passe avec Ave. Et soudainement, même si t’as l’espoir qui a éclairer tes veines quand Os t’as parlé d’Fergus, t’avais aucune idée du sérieux d’la maladie d’la rousse. Toi qui était si prompt à dire à lui dire qu’t’allais pas abandonner, et qu’t’allais l’épouser coûte que coûte- mais personne à jamais rien trouvé, même pas d’où ça vient, c’est avancer dans l’noir total et t’as l’impression qu’le voile d’incertitude s’enroule autour de ton être. Sauf que malgré la sombre réalité, tu lâcheras pas d’espérer. J'ai pas mal étudier la magie du sang, et l'origine de la magie; on devrait trouver quelque chose mais Reg... C'est pas une promesse de réussite. Juste une promesse d'essayer. T’souris doucement, doucement dans l’sens qu’tu souris juste un peu, pas trop heureux, mais pas trop décourager non plus. T’sais que y’a toutes les chances parce qu’Oswin s’en mêle, et qu’il a beau être un ado d’seize ans il a plus d’cervelles qu’la plupart des gens qu’t’as pu connaître. Il fera sans doute un sorcier plus cool que Dumbledore plus tard. C’mieux que rien, Os, c’mieux qu’pas avoir d’espoir du tout.

Tu l’penses, qu’c’est mieux ça qu’tout simplement foncer dans un mur. T’as l’encore l’espoir d’continuer d’voir Ave vivante, pas froide dans un cercueil. D’voir votre situation changer avec le temps, votre relation évoluer. Parce que c’est avec elle qu’tu veux passer l’reste de tes jours, t’as fixé ton attention sur elle et plus sur aucune autre depuis. Depuis elle, surtout depuis lui, au fond. Il grimace, d’ailleurs, lui, quand tu lui annonces qu’t’as confirmé à Averill c’qui s’passait entre vous. Il t’fait clairement comprendre qu’il est pas rassuré quand sa voix fouette l’air, qu’il roule des yeux quand tu dis qu’ça lui amènerait rien à Ave d’vous balancer à quelqu’un. Il roule d’yeux sauf qu’il dit rien, pas un mot, et t’hausses les sourcils sans l’relancer. T’sais pas trop c’qui lui passe à travers d’la tête en ce moment, t’es pas certain vouloir le savoir et c’est peut-être pour ça qu’il dit rien aussi. Il sait qu’ça t’fera pas nécessairement plaisir c’qu’il pense d’MacMillan, bien qu’il l’cache pas non plus. T’es curieux en même temps d’savoir pourquoi y’a une lumière qui semble s’éteindre dans ses yeux. Sauf qu’tu dis rien, tu t’dis qu’c’est déjà bien assez qu’tu le mettes dans une situation pareille; où il doit vivre avec le fait qu’t’es fiancé, et qu’vous avez beau être amants et qu’il a beau être celui qui fait l’plus flipper ton cœur, ça sera jamais qu’dans la limite des nuits, à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes. Comme maintenant, même si y’a ce mur. Ça t’satisfais, les nuits, surtout qu’tu sens vivant quand t’es prêt d’Os. Tu voudrais pas à avoir à t’passer d’sa présence, et c’est probablement pour ça qu’t’as l’impression t’effondrer tout en restant statufié quand il t’annonce la nouvelle. T’as froid encore, encore plus parce qu’tu dis que comme ça, c’est certain qu’tu vas l’perdre. C’est égoïste d’ta part sauf qu’tu peux pas t’empêcher d’y penser, t’veux pas, qu’il s’marie, t’veux l’garder que pour toi.

Et tu l’pourras. Il sonne tes cloches et remet les pendules à l’heure, attrape ton visage et souffle d’la vie dans ton corps qui s’réchauffe tranquillement- aussitôt qu’le mur tombe et qu’tu retrouves la proximité qu’t’aimes tant partager avec Os. Plus près, toujours plus près l’un de l’autre. Et comme y’a encore trop d’distance entre vous, comme t’sais maintenant qu’Elena Rosier est autant intéressé par les hommes qu’Oswin semblent l’être des femmes, t’brises la distance avec force, t’agrippant à lui comme à une bouée d’sauvetage. C’pas trop éloigné d’la vérité, et c’pour ça qu’tu démontres dans c’baiser qu’tu le laisseras pas t’échapper, qu’c’est l’tien, comme t’es l’sien aussi. Ça paraît tout naturel, comme si depuis l’début c’était ainsi sauf qu’c’est qu’maintenant qu’t’ouvres les yeux. Et si c’est naturel, t’as pas besoin de chercher plus loin ce que ça veut dire, ce qui se passe vraiment entre les battements d’ton cœur. Puis là, puis là, fuck comme il s’énerve, parce que quand vous brisez l’baiser et que tu brises le silence, il t’répond d’un sourire si grand que t’as presque l’impression que le soleil s’est levé à nouveau. T’as plus froid maintenant, plus du tout même. J'ai jamais fait preuve d'sentiments pour qui que ce soit avant, ca va pas changer d'si tôt. Y’a une note mélodieuse dans sa voix, et ça t’fait planer un peu. Ça te fait plaisir d’voir qu’si rapidement, vous vous êtes raccrochés l’un à l’autre et le froid d’avant existe plus. T’oublie déjà de t’être sentit mal juste avant, tant qu’t’es bien maintenant, soulagé maintenant. T’réponds d’un sourire et tu lâches pas son visage illuminé d’tes yeux, tout d’un coup vivant et qui t’flambe d’la même vie. C’est parfait, qu’il garde l’même bouclier autour de son cœur, qu’il s’laisse pas à éprouver pour personne sauf que toi t’es au centre d’ses protections, lové contre et avec lui. Quoi demander d’mieux, cette place spéciale, ce lien électrique qui grille tout ton système nerveux.

Seriez-vous jaloux, Monsieur Black, d'une potentiel autre dans ma vie ? T’entends la moquerie dans le ton d’sa voix, t’vois à l’expression d’son visage qu’c’est rien d’bien méchant- pas qu’ça soit dans les habitudes d’ton meilleur ami de l’être avec toi. Encore un sourire en coin qui adoucit les traits sombres d’ton visage- qui l’devient d’moins en moins en gardant Oswin tout près d’toi. Jaloux, moi? Absolument, qu’tu réponds sans hésitation, gardant tes mains sur son corps pour être certain qu’il ne t’échappe pas- et qu’il s’éloigne pas non plus. C’meilleur que de l’air frais, lui, il t’fait tourner la tête et t’en redemande. Tu t’vois pas cesser d’en réclamer un jour en fait, quitte à jouer avec le feu pour le reste de ton existence. Ça en vaudra la chandelle, il en vaudra à jamais la peine. Tu penses que j'peux vouloir ca d'quelqu'un d'autre ? Laisser quelqu'un d'autres me faire… toutes ces choses innommables ? L’estomac t’brûle, ton souffle s’coupe alors qu’il effleure ta bouche d’la sienne, qu’tes paupières clignent rapidement mais jamais aussi vite qu’ton palpitant qui s’fait pousser des foutues ailes. J’espère qu’non- j’veux pas devoir t’partager. Ni cette nuit, ni aucune à venir, qu’tu réponds dans un souffle, pendu à ses lèvres, les doigts imprimés dans sa chaire.
Il s’recule le brun, regarde ton visage et t’sens vite ses doigts qui s’glissent dans tes cheveux. Tu le laisses faire, ton regard bleu glissant sur son visage, t’sentant paisible pour la première fois d’la soirée. Encore une fois, grâce au contact et aux mots d’Oswin, l’seul qui parvient à nourrir ton âme d’ce qu’elle demande, t’rendant accro- et quand on est accro, on est souvent prêt à faire des folies. J'voulais, aussi, t'parlais d'autres choses... J'y penses depuis un moment mais sincèrement j'ignore si c'est le bon moment, vraiment, ou si tu accepteras. Tes sourcils s’fronce, t’essaie d’lire son visage mais t’y décèles rien d’plus qu’un brin d’impatience. Voilà, t’es intrigué dans ta chaire et dans tes os, et ta tête s’penche sur le côté, aussi curieuse qu’toi. Tu sais qu’tu peux me parler d’n’importe quoi, Kasai. Que veux-tu m’demander? L’impatience tu la ressens qui s’insinue dans tes artères et qui caresse ta curiosité, celle-là même qui fait briller tes yeux d’glace.
Qu’ça soit une caresse ou des mots, tu retrouves une deuxième fois pendu à ses lèvres, celles-là même qu’tu pourrais embrasser à longueur de nuit- et d’jour aussi parfois, quand tu t’fais gourmand. Sauf que pour une fois, c’pas pour les embrasser qu’tu les fixes avec autant d’insistance, mais plutôt par hâte d’entendre ce qu’elles ont à dire.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Lun 24 Avr - 22:58


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Regulus - t'as toujours été amusé par l'fait de donner à son fils l'nom de l'étoile la moins lumineuse de la constellation du lion. Pour une famille qui s'targue d'être des Serpents depuis des siècles, c'était plutôt osé, à tes yeux, que de jouer c'coup de maitre. D'autant quand on sait qu'c'est l'ainé le lion, qui lui a été désigné par l'chien pour sa loyauté. La loyauté il l'a donné à d'autre, pour prendre son envole à rugir sa propre litanie avec toute la ferveur des rugissants félins aux yeux foudroyants. Y a personne qui ignore c'que pense Sirius - et personne qui connaisse vraiment Regulus comme toi tu l'connais. Tu l'as vu, le prince, sortir de l'ombre sans l'vouloir, pour se retrouver à présent à la tête d'une famille désarmée dans un monde qui la regarde en biais. Ils ont peur d'Orion, c'la seule raison qui explique que les Black sont pas six pieds sous terre, comme d'autres familles sont tombées avant elle. La disgrace, elle les rend hideux, ignorés du monde des puissants qui s'congratule d'être si parfait. Mais être au sommet c'prendre le risque de tomber plus bas, trop bas pour un jour pouvoir s'en relever. Maudit, la famille Black a finit par tombée, essayant à présent d'se relever comme elle peut en mariant son cadet et en l'entrainant à devenir un meurtrier. Il finira par tuer, tu t'fais pas vraiment d'illusions, même si t'espère encore pouvoir sauver son âme. Parce que quand il s'agit d'Reg tu penses pas uniquement avec ta tête, t'as ton être entier qui s'met à espérer, et alors tu manque de jugement critique. Tu l'vois trop parfait, plus brillant qu'le reste du monde le voit. Eux ont peur d'lui parfois, tu t'peux pas t'empêcher de vivre en satellite aveuglé par sa prestance. C'pas plus mal, au moins tu peux l'avoir pour toi. Et tu peux restés à ses côtés, à t'battre pour qu'il puisse être ce qu'il veut, aimer qui il veut, épouser qui il veut - Averill. Au autre preuve d'la malédiction qui touche la famille. A croire qu'Sirius est un foutu Sinistros qui leur a laissé tout c'qu'il y a d'plus mauvais. La mort - seulement au bout du chemin. La mort, celle d'la fiancée espérée. Et toi t'bats contre le destin. Parce que le destin c'est une chimère de conteuse de bonne aventure, et que tu t'prétends scientifique. Alors tu t'battras pour qu'elle survive, la rouquine, même si tu peux pas t'empêcher de la détester.
REGULUS — « C’mieux que rien, Os, c’mieux qu’pas avoir d’espoir du tout.  »  Tu t'mords la langue pour pas lui hurler d'pas s'y accrocher. Tu voudrais que ca marche, sinon tu tenterais pas, mais tu veux pas voir l'visage de REgulus se défaire si jamais y a pas de résultat. Tu t'dis que tu devras être prudent à l'avenir à lui parler de cela. Peut être qu'il prend pas conscience de la force ravageuse de l'espoir. L'espoir c'est rien, et c'est tout - c'est ce sentiment qui vous donne l'impression que vous pouvez déplacer des montagnes, et qui une fois qu'on vous l'retire vous laisse dans un abysse sans fond. L'espoir ca pourrait l'détruire, possiblement. Et tu voudrais pas l'voir tomber pour Averill.

A mesure qu'la discussion continue, t'en viens à lui admettre ton nouveau statu d'homme fiancé. C'pas encore officiel, mais t'assume l'idée que les Rosier auraient rien contre toi. Et au pire si ca doit pas s'faire ce n'est que partie remise. Tu dois t'trouver une femme; si ton père t'a encore pas parlé d'ça, tu doute pas qu'il sera heureux de la nouvelle. Ca doit être quelque part dans sa liste de choses à espérer pour toi - ou à exiger plutôt - et tu as toujours été du genre à prendre les devants. Sauf que tu t'attendais pas à la réaction de Regulus, à l'voir s'assombrir aussi douloureusement. A l'voir s'éloigner de toi comme s'il était en trop, comme s'il avait plus sa place. A l'voir qui s'met à douter de tout ce qu'il y a entre vous - c'que tu voudrais jamais perdre. C'que tu peux préserver à présent. Et après lui avoir admis que t'as fiancé serait autant intéressé par toi, que tu l'es par elle - aucunement - il te revient tendrement. Les lèvres contre les tiennes t'réclament. Tu sens qu'il y a cet ordre silencieux chez lui, ce Mien qui s'fait hurler par son corps entier enveloppant le tiens.
REGULUS — « Jaloux, moi? Absolument, »  T'arque un sourcil, à cette aveux qui s'fait sans pudeur. Il t'balance ce sentiment comme si c'était rien, ou - mieux - comme si c'était normal. Normal d'vouloir que tu sois qu'à lui, qu'il se trouve personne d'autre entre vous. Tu peux pas - tu ne veux pas - lui en vouloir d'le penser ainsi. Pas alors que lui s'voit fiancé à Averill. Alors qu'il a échangé des baisers avec elle, et qu'il y aura plus sans qu't'en doute. Après tout, tu l'sais depuis longtemps que Regulus voit pas d'différence à aimer une femme ou un homme. Qu'il s'laisse à complaire leur beauté à l'un et l'autre sans s'restreindre. Qu'il pourrait t'faire l'amour un soir, et retrouver sa femme au matin pour la satisfaire des mêmes attentions.
OSWIN — « Pas qu'tu ai la moindre raison de l'être pourtant. »  Qu'tu rajoute en toute modestie - assumant que même si Regulus t'accorde son attention tu verrais pas pourquoi tu aurais celle d'un ou d'une autre. T'es pas connu pour être quelqu'un d'agréable, et tu cherche certainement pas à l'être. SAns compter qu'à t'es yeux y a toujours eut qu'lui qui comptait, et que depuis qu'tu l'as entièrement pour toi, c'est de pire en pire. C'est une foutue drogue. La première fois qu'tu y a gouté, du bout des lèvres, ca t'a fait battre l'coeur plus vite, et fait tourné la tête. La seconde fois, t'as voulu plus, assoiffé de cette sensation encore et encore - tu as failli t'foutre à pleuré de ce trop plein d'émotions qui t'faisaient planer. Et chaque fois c'est plus violent, c'est plus passionnel, et ca t'laisse toujours ce gout revient-y. De plus. D'encore. De toujours. Tu veux personne d'autre - jamais - y a ton corps qui réclame que lui.
REGULUS — « J’espère qu’non- j’veux pas devoir t’partager. Ni cette nuit, ni aucune à venir »  Tu sais pas si c'est normal, mais son élan d'possession envers toi ca t'rend toute chose. Tu l'voudrais maintenant - foutu drogué jamais rassasié. Ca t'donne vraiment ce sentiment d'manque quand tu l'as pas trop longtemps. Quand tu l'touche pas pendant trop longtemps. Et l'impatience de la prochaine dose, jusqu'à ce que ton esprit se focalise plus que sur ca. Tu t'demande si un jour ca passera - et t'es pas vraiment sûre de le vouloir.

Par contre y a un truc que tu veux - que tu veux depuis longtemps déjà - et ca t'prends aujourd'hui de le lui demander. Avec l'attaque, les blessés, et l'entrainement, tu as pas pris l'temps - mais bientôt y a les vacances qui vont arriver, et tu voudrais pas attendre plus. Pas alors que vous êtes engagés tous les deux à présent trop proche du Maitre des Ténèbres. Que tu voudrais pas lui prêter ton allégeance, alors qu'elle revient à Regulus de droit.
REGULUS — « Tu sais qu’tu peux me parler d’n’importe quoi, Kasai. Que veux-tu m’demander? »  Tu peux pas t'empêcher d'sourire tendrement lorsqu'il utilise à nouveau son surnom - ton surnom. Ca glisse sur sa langue avec un naturel déconcertant à présent, et tu devines sa fierté d'jouer avec ta langue maternelle. Tu t'perds dans son regard, un moment, totalement épris de cette lueur bleutée qui brille dans la nuit avec une fascinante étrangeté. Tu y vois des choses qui brûlent avec intensité, comme cette impatience et d'autres sentiments. D'autres sentiments qui ont pas d'nom, parce que ça serait pas leur rendre justice de leur en donner un.
OSWIN — « T'ignores pas que les Feuerbach sont de sang pur, et qu'ils ont aussi leur rituel et leurs histoires. Pour l'plus gros, on a toujours été des vassaux. Mis au service des plus puissants, ils mettent leurs puissances, leurs connaissances, leur courage au service de leur seigneur. Avec le temps, on a apprit à être plus des conseillers, ou des espions - qu'importe. Y a rien qu'on ferait pas, pour notre Souverain. » Que t'explique sans lâcher Regulus du regard. T'as l'coeur qui bat trop vite, qui s'répercute dans ta tête alors que tu sais - tu sais qu'le moment qui se joue c'est un de ces moments. Rupture, moments où t'as la vie qui prend un nouveau chemin. T'es à une altercation, et ta vie s'retrouve dans les mains d'Regulus en même temps que les mots quittent la barrière de tes lèvres.
OSWIN — « Ce lien n'est pas seulement oral comme chez les moldus, c'est un serment magique prohibé en Angleterre depuis des siècles, mais encore utilisé en Allemagne. Le serment d'allégeance - c'un rituel d'magie du sang, qui lie les deux baguettes à vie. Celle du Seigneur par fidélité, celle du vassal par loyauté jusqu'à sa mort... »  Tu termines l'souffle coupé, comme si t'avais l'air qui manqué dans tes poumons, mais tu perds pas l'nord, ni l'idée en tête qui tourne en boucle. Tu l'fixe toujours, assez pour avoir les yeux qui brulent de plus assez cligner des paupières. T'as jamais été plus angoissé de ta vie. OSWIN — « Acceptes-tu d'être mon Seigneur, Lieben ? » 

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Ven 28 Avr - 17:51


L’mur est pas fait d’béton, pas protégé par une armée d’sortilèges non plus. Il est là, chancelant et branlant, tu l’sens qui chavire légèrement- ça et tes tripes et valsent d’soulagement quand Oswin t’parle d’une possible solution pour sauver la vie d’Averill. Qu’importe les aveux qu’elle t’as fais et qu’tu lui as fais, toi qui lui confirme ses doutes concernant Os et toi- t’pensais pas qu’vous étiez si apparents. En même temps, elle t’as dit qu’elle t’aimait, elle cesse pas t’surprendre aussi, et peut-être que ça part de là. Quand y’a l’amour, on observe plus, on étudie plus. On remarque plus aussi, et elle a sûrement vu qu’ton regard à toi revient toujours vers l’brun qui t’quitte jamais. T’sais pas trop c’que vous allez donner tous les deux, sauf qu’t’es décidé dur comme fer d’vous donner une chance, si seulement elle survit à sa foutue maladie. Alors t’remercie Os d’t’offrir un peu d’espoir, même si tu vois dans ses yeux une alarme qui t’somme d’pas laisser cette trace d’espoir fleurir trop grand dans ta poitrine. Plus facile à dire qu’à faire, sauf qu’tu sais que c’est pas gagné, et qui vaut mieux pas en parler à Averill pour l’instant. L’pire dans tout ça, ça serait d’détruire son espoir à elle, non? D’lui en donner pour ensuite le lui arracher-mais dans ta tête c’est clair : elle est pas mourante. T’as pas encore avalé la pilule, t’es stupidement buté sur un truc sur lequel t’as aucun contrôle.

L’mur s’est effondré maintenant, et ça t’fait un bien fou- t’avais pas réalisé comme t’en avais d’besoin. T’respires quand tes lèvres s’frappent contre les siennes, t’fais ton jaloux, ton possessif- pour camoufler qu’t’es soulagé d’voir qu’il y a aucune chance qu’cette petite Rosier cherche à te l’arracher. Ça c’est une nouvelle qui t’plaît, et aussi vite tu t’es défait en apprenant la nouvelle, aussi vite t’es refais et t’hésites pas à le lui montrer. T’en as la tête qui tourne tant t’avais hâte d’briser toute distance entre lui et toi- juste pour t’accrocher à ton ancre, griffé Feuerbach. Quand il t’demande si t’es jaloux avec son sourire à tomber, les mots quittent ta bouche avant qu’t’es l’temps d’les analyser- mais ça les rend pas moins vrais. T’peux pas expliquer c’qui s’passe en toi quand ça l’concerne, t’perds les pédales l’temps d’le dire, t’montes puis tu descends trop vite pour que t’arrives à t’suivre. T’as pas envie t’suivre d’toute manière, tout c’que tu veux, c’est l’ressentir, comme maintenant, l’reste peut s’faire dévorer vivant par une manticore, Pas qu'tu ai la moindre raison de l'être pourtant. C’est ce qu’il dit mais c’pas c’que tu penses, c’est juste un truc qu’il remarque pas, Os. Un des rares trucs qu’il remarque pas, en fait. À quel point il est beau, à quel point il a un charme prononcé et ce, même quand il porte ses cheveux brillants, et qu’c’est difficile d’arracher son regard d’sur lui quand il s’perd en discours- long ou court. Y’a personne qui risque d’le voir autant qu’toi cependant, ni d’l’apprécier ou en profiter plus- et moins y’a d’vêtements, plus t’en profite car non, avec Os dans les bras t’arrives pas à t’retenir d’penser à des trucs du genre. C’quoi, tu penses que j’suis l’seul dans cette école à t’avoir remarqué? J’pense pas être aussi chanceux, qu’tu dis avec sérieux et amusement à la fois, mais c’est qui est certain, c’est qu’ta voix est moins tendue, plus libérée, d’puis que le mur a perdu sa consistance et qu’t’as retrouvé la place qui t’ramènes droit sur terre- tout en faisant perdre l’nord à la fois.

Une tornade. C’est ce qu’t’es devenu, c’que tu deviens, tu rames à gauche puis bifurques à droite. C’pas l’genre de comportement dangereux, ça? L’indécis qui n’sait plus vers où il nage, il finit nécessairement par se noyer. Nécessairement, mais pas quand il a un port à porter d’main, un qui lui permet d’se reposer avant d’se relancer dans la mer déchainée- pas besoin d’nommer l’tien. C’monde où t’met les pieds depuis deux ans, c’est pas ta force, pas ton plus grand intérêt non plus- pas besoin d’nommer celui qui t’aides à t’tenir la tête hors de l’eau l’plus souvent. Il t’chavire à nouveau quand il t’parle d’un truc qu’il veut t’parler, donc il en parle sans s’aventurer plus. Aussitôt, ta curiosité est piquée, et tout c’que tu veux, c’est en savoir davantage, maintenant. C’est ce qu’tu lui demandes en laissant c’surnom qui vient d’sa langue natale rouler doucement dans ta bouche, tes yeux bleus curieux l’lâchant pas- ils s’plongent dans les siens. T'ignores pas que les Feuerbach sont de sang pur, et qu'ils ont aussi leur rituel et leurs histoires. Pour l'plus gros, on a toujours été des vassaux. Mis au service des plus puissants, ils mettent leurs puissances, leurs connaissances, leur courage au service de leur seigneur. Avec le temps, on a apprit à être plus des conseillers, ou des espions - qu'importe. Y a rien qu'on ferait pas, pour notre Souverain. Y’a une petite pause, là, une seconde figée dans l’temps où t’as tête s’penche doucement, alors qu’t’essaie d’faire entrer l’information qu’ton amant t’balance et suivre la cadence, attendant la suite dans un silence presque révérencieux. Ce lien n'est pas seulement oral comme chez les moldus, c'est un serment magique prohibé en Angleterre depuis des siècles, mais encore utilisé en Allemagne. Le serment d'allégeance - c'un rituel d'magie du sang, qui lie les deux baguettes à vie. Celle du Seigneur par fidélité, celle du vassal par loyauté jusqu'à sa mort... Ça consiste en quoi? qu’tu demandes aussitôt qu’il parle plus après plus d’une minute, la voix brillante d’curiosité. Le chemin s’fait lentement dans ta tête, mais en vrai, t’sais un peu c’qui s’en vient- t’peux presque le voir dans les yeux d’Os. T’sais pas c’que pourra dire Os d’plus concernant c’rituel, sauf que t’es curieux, t’veux en savoir plus, en comprendre plus.

Y’a ton cœur qui accélère parce qu’il est l’premier à comprendre, tandis qu’ton cerveau laisse la scène s’passer au ralenti. C’t’un monde qui s’est écoulé depuis le début de votre rencontre, alors qui avait cet immense gouffre glacé, qui a finalement fondu et vous a frappé dans les bras l’un d’l’autre, brûlants. S’il fait froid dehors tu l’remarques même plus. Acceptes-tu d'être mon Seigneur, Lieben ? T’entends presque le vent siffler dans tes oreilles, dans ta tête qui sonne vide alors qu’t’laisses sa question s’immiscer dans ton esprit, et qu’tes yeux lâchent pas son expression- son expression qui s’fait presque anxieuse. C’est léger, mais tu l’vois. Aurait-il peur d’ta réponse? Sauf qui a aucune chance qu’tu dises non, n’importe quoi qui peut t’rapprocher d’Oswin tu peux pas refuser. Tu te l’aie arraché pendant des mois, d’horribles mois qui t’font voir aujourd’hui à quel point t’as besoin d’lui dans ta vie. Alors tu souris, après avoir passé ta langue dans ta bouche et sur tes dents- t’as la gorge sèche en ce moment, terriblement sèche. Ouais. Oui, ton seigneur ou c’que tu veux, qu’tu croasses doucement avant d’glisser tes doigts contre son visage, attraper sa nuque d’tes phalanges puis fermer les yeux avant d’l’embrasser encore, rapidement, avant d’glisser un nouveau oui contre ses lèvres.

T’es pas du genre romantique –ou peut-être qu’tu l’aurais été, si t’avais porté plus d’attention aux sentiments plus tôt dans ta vie– sauf que ça t’fait penser à une demande en mariage. Oui et non, proche tout en étant excessivement éloigné. T’imagines sans peine que les Seigneurs des Feuerbach étaient pas tous les amoureux transits des vassaux. Tu mentirais si t’disais qu’t’avais jamais pensé aux mariages entre deux personnes du même sexe, notamment parce que t’as une facilité déconcertante à passer d’un à l’autre sans que ça t’poses problème. T’arrives à prendre ton pied, alors c’est tout c’qui compte. Malheureusement, la vie fonctionne pas selon tes désirs, et qu’importe qu’au final, ton cœur s’pose pour un sorcier, pour un sang-mêlé, tu devras épouser une sorcière de sang-pur et puis voilà. Ton idée est faite d’ce côté, t’sais déjà devant qui tu vas mettre un jour un genou à terre afin d’présenter une bague d’engagement éternel- sauf que ça. Ça, c’est quelque chose que t’as pas planifié, qu’t’as pas vu venir, qui t’fous à l’envers d’la meilleure des façons. Ça t’fait même peur un peu, d’réagir comme ça, d’pas savoir quoi faire aussi pour calmer cet obscurus rose qui t’dévore par en-dedans. Est-ce que tu réalises à quel point tu m’fais perdre la tête? qu’tu murmures soudainement, l’souffle court, les yeux entrouverts et fixés sur lui, comme par magie- comme incapable d’te détacher.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Dim 30 Avr - 1:40


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

T'as tellement d'sentiments qui t'assaillent que tu demandes comment tu fais pour encore tenir debout. Ca t'fait tourner la tête, de passer par tant d'émotions, d'voir ton âme s'drainer de toute son énergie à tenter de contrôler c'qui te retourner de l'intérieur dés que t'es seul face à Regulus. T'as toujours assumé être quelqu'un d'stoïque, tourner vers l'intellectuel plutôt qu'vers le sentimental. Parce que c'est plus simple, d'aviser la vie avec ta tête plutôt qu'ton coeur. Parce qu'ainsi t'as pas souvent des regrets, à force de tout réfléchir, d'penser avant d'agir, quitte à vivre au ralenti parfois, pour t'assurer que tes coups sont sûrs. Ton père t'a appris la prudence, déjà gamin. Alors que même si tu t'savais capable de magie tu as rien montré, pour pas donner à ta soeur ce désir de se lancer dans l'défis de te battre constamment. Pour pas lui montrer de quoi tu étais capable. Tu l'as laissé t'appeler Cracmol pour l'plaisir de lui foutre un livre sur la tronche au moment où elle s'y attendait le moins, et en présence de votre père pour que l'humiliation sois totale. Aujourd'hui c'toujours sur ce même principe que tu t'traine dans le monde. Tu fais croire à la discrétion, alors que t'observe. Tu apprends des alliés et des ennemis par coeur et t'accorde jamais ta confiance à qui que ce soit. T'es plutôt bon, en général pour pouvoir manipuler les autres, et prévoir leurs coups en avance.
Quand il s'agit d'politique,d 'alliance, de la guerre.

Mais quand il s'agit d'sentiments t'es clairement totalement pris de cours. Constamment. Même quand t'as Regulus qui t'a laissé l'embrasser dans l'couloir, ou que vous vous êtes fait surprendre dans les douches dans une posture d'abandon qui t'ressemble pas du tout, t'as juste était l'esclave de tes émotions. De tes sentiments pour l'Black qui te prennent toujours par surprise et que tu sais pas gérer. Tu te demandes si un jour tu l'seras - capable de gérer les frémissements, ton ventre qui s'tord, ou ton coeur qui tambourine frénétiquement contre ta cage thoracique. Tu sais même pas si tu veux un jour en être capable. SAns doute pas. C'est trop délicieux, trop délicat. Trop intense et vivifiant - t'as jamais eut l'impression avant Reg d'être parfaitement vivant. D'être capable d'vivre de passion et de jouissance comme tous les autres autour d'toi. Et ça t'fait bizarre que le Black puisse être jaloux des autres - parce qu'il t'ait jamais venu à l'esprit qu'ils puissent te désirer toi.
REGULUS — « C’quoi, tu penses que j’suis l’seul dans cette école à t’avoir remarqué? J’pense pas être aussi chanceux »  Ca t'laisse surpris, vraiment, pendant un moment. Tu l'caches pas, t'as les yeux qui s'écarquillent et tu reste un moment sans plus bouger dans les bras de ton amant. Un moment tu cherches une trace de moquerie dans son regard mais t'en trouve aucune si ce n'est envers toi. Comme si t'étais l'seul à blâmer pour ton aveuglement. Et tu cherches tes mots un moment, te demandant bien quoi faire de cette nouvelle - t'as été assez observateur pour savoir que le multiple des conquêtes ca fait que rendre les choses compliqués et douloureuses. T'es pas du genre à t'interesser à ce genre de pratique, de chasse et de drague intensive, à juste te targuer d'être la cible d'nombreuses filles ou garçons de l'école. T'as jamais vraiment apprécié qu'on banalise une relation au physique de toute façon. Ca manque d'intérêt, et ca attrape pas l'tiens.
OSWIN — « Tu veux dire que j'fais tourner d'autres têtes que la tienne ? J'devrais peut être profiter de l'occasion ! » Qu'tu t'exclame comme si soudainement tu pouvais t'défaire du Black - un jeu grossier et pas crédible pour deux gallions. Tu t'fiche bien des autres têtes, la tienne est pleine d'Regulus. Lui, lui, encore lui. C'est une litanie incessante.

Et c'est c'qui te fait mettre presque un genou à terre, à lui parler d'une chose qui t'torturer depuis des semaines déjà. A dire vrai, dés ta première rencontrer avec le Black tu as su quelque part que ce jour arriverait. Ton père t'a assez parlé d'sa propre allégeance pour savoir que tu voudrais en être un jour. Que tu voudrais l'connaitre, le ressentir aussi, et être un Feuerbach, pleinement, à ton tour. T'as toujours eut de l'amour pour les traditions et l'histoire. La tienne autant qu'les autres. T'inscrire dans la généalogie de ta famille, ca fait qu'te rendre fier de ton nom. Être lié à Regulus, cependant, c'est plus que cela. C'est tout ce que tu as toujours voulu. Et pour preuve à mesure que tu lui en parles, tu l'quitte pas du regard, et tu as les mains qui tremblent, le coeur qui s'défoncent et ta tête qui tourne. Tu essaie d'garder un air assuré, mais tu flanche. Tu flanche parce que tu doutes - comme souvent - qu'il veuille faire ça avoir toi.
REGULUS — « Ça consiste en quoi? »  Il cache pas son envie d'plus, sa soif d'savoir, et de t'écouter lui expliquer comme bien souvent les choses qu'tu sais. Tu aimes ces conversations, où tu lui apportes tout c'que tu sais sur un plateau d'argent. Mais cette fois y a dans l'air une tension, une attente impatiente qui fait trembler ta voix quand tu te décides à lui en dire plus sur ce que tu prévois d'lui offrir.
OSWIN — « L-Le sang du vassal est versée sur la baguette de son Seigneur. L'sortilège qui les lie permet à la magie d'ce sang de se donner au Seigneur. L'allégeance magique, en somme. Le lien se crée à vie, ne pouvant se briser que par la mort de l'un des deux. Elle... Et bien, la magie du vassal est au service de son seigneur. Il est sa force, si besoin. Son obligé, sans aucun doute, et en échange le Seigneur a le devoir d'être fidèle à son vassal. »  Que tu tâches d'expliquer du mieux que tu peux, sachant que - comme ton père te l'a toujours dit - y a que le vécu qui permet d'ressentir ce lien. En dehors c'est de la théorie qui échappe parfois à la logique parce que ce sortilège a été abandonné par beaucoup. « Mon père me disait qu'un vassal abandonné de son Seigneur est abandonné de sa magie. Sans lui, il n'a plus la même force, ni la même raison d'être. » Qu'tu murmures comme pour pas l'effrayer, lui donner l'occasion d'craindre que ca puisse t'arriver. Mais quelque part, tu t'dis que si Regulus devait se détourenr d'toi, tu verrais plus la raison d'être un sorcier. La raison d'être tout court.

Alors t'ose lui demander, t'plonger dans ses orbes, et t'accrochant à ses lèvres, le souffle en suspens le temps qu'il te réponde. Tu t'imagines rapidement qu'il se détourne de toi, en te disant que c'est ridicule, et qu'il a pas d'intérêt à t'donner autant. A t'prendre autant. T'en sais rien - c'est sans doute stupide, parce que tu connais ce regard. Cette lueur qui brille dans les pupilles de Regulus qui est que pour toi - tu l'as remarqué depuis un moment déjà, et tu t'en lasse pas. Pas plus que tu t'lasse de le voir se rapprocher de toi, et te souffler un sourire qui ferait tomber les anges.
REGULUS — « Ouais. Oui, ton seigneur ou c’que tu veux »  T'as l'coeur qui saute de joie, alors qu'tu reprends ton souffle, et qu'il te libère du poids de l'incertitude. Tu t'sens stupide d'avoir douté. Tu t'sens stupide d'avoir eut peur - peur de quoi exactement ? T'en sais rien, et ca a plus d'fichue importance parce qu'à nouveau t'as ton amant qui recouvre tes lèvres des siennes et le monde alentour qui s'efface. T'as du mal à l'croire, à trouver les mots pour dire c'que tu ressens. Une fois encore ca s'passe de mots justes. Tu t'enfonce dans l'sentiment la tête la première simplement.
REGULUS — « Est-ce que tu réalises à quel point tu m’fais perdre la tête? »  Tu souris, son souffle s'écrasant sur ton visage, alors que tu t'accroches à ses hanches pour tenir droit. Au moins tenir sur tes jambes qui risquent de céder à tout moment.
OSWIN — « J'serais pas contre que tu m'dises à quel point, j'crois. Histoire d'me représenter la chose. » Qu'tu lance avec un sourire extatique. Tu brûles d'une joie intense, d'une impatience décousue, de plus. T'as envie d'rire sans raison, d'te jeter dans les bras d'Reg encore, et encore. D'te perdre. Te lier à lui, par magie, c'tout ce que tu as toujours voulu. Ca mettra ton allégeance à ses pieds à lui, et même si un jour tu portes la marque d'un autre, ta magie lui seras à jamais fidèle.
OSWIN — « J'me sens stupide d'avoir hésité à t'demander ca. Si tu savais combien ca coute pour moi, Lieben. Je... Qu'importe ce qu'il se passera, j'prendrais toujours ton parti. Tu s'ras toujours ne premier dans mon existence, et j'te lâcherai pas. Jamais. »



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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Jeu 4 Mai - 2:54


Faut pas toujours chercher à comprendre la vie, son sens et c’qu’elle vous balance dans la gueule. Essayer de comprendre comment l’ambiance glacée entre deux personnes peut soudainement devenir chaude, trop chaude, la passion parvenant à faire fondre toute barrière. Parce que c’est comme ça entre Os et toi, et t’veux jamais qu’ça change. T’en fous d’tout, t’en fous du nombre d’fois qu’vous pourrez vous emmerder l’un l’autre, parce que c’est rien, comparé au reste. Pas qu’vous faites exprès d’toute manière, mais c’comme un non-dit, une certitude qu’tu sens jusqu’au fond d’tes tripes. C’est vrai et fort, et t’sais qu’tu saurais plus comment t’en passer, doublement depuis que Feuerbach à poser ses lèvres sur les tiennes pour la première fois. Perdu, t’étais perdu à cette seconde et t’aurais été perdu si tu l’aurais embrassé un an avant ça dans l’dortoir, alors qu’tu rêvais à moitié éveillé. Tu demandes si t’aurais fait le tri parmi tes sentiments si ça avait été le cas, après tout ta vie à cette époque n’était pas aussi mouvementée, t’avais juste toi à t’préoccuper, t’savais c’qui s’en venait sauf que t’avais les pieds dedans encore. Pas comme aujourd’hui. Peut-être, peut-être pas aussi, car t’as jamais appris à gérer d’quoi si intense. Si tu t’basais seulement sur les enseignements des Black, ça ferait longtemps que t’aurais jeté Oswin carrément car s’laisser dominer par un sentiment, ce n’est pas digne d’ta famille. Dominer par un sentiment amène des faiblesses, rend les gens imprévisibles – et de surcroit, dangereux. Sauf que l’chemin qu’tu prends en travaillant main dans la main avec le Diable ne l’est pas moins, et c’qui s’passe en toi quand t’poses les yeux sur Os est bien meilleur que l’frisson d’peur qui descend le long d’la colonne devant ton futur Maître. Y’a tout ça, mais c’est pas à ça qu’tu veux penser alors qu’tu perds enfin dans l’contact d’Feuerbach.

C’Feuerbach qui t’regarde avec d’la surprise dans les yeux, comme si c’était vraiment inconcevable pour lui d’penser qu’il y ait quelqu’un d’autre que toi dans cette école qui puisse l’trouver attirant. Il reste figé dans tes bras l’temps que l’information s’rendre et s’analyse, et tu regardes son visage changer avec un petit sourire en coin. Tu veux dire que j'fais tourner d'autres têtes que la tienne ? J'devrais peut être profiter de l'occasion ! T’accueilles la remarque avec un grognement et t’secoue la tête d’gauche à droite. T’peux toujours essayer, mais j’garantis pas d’bien prendre la nouvelle si t’profites de l’occasion pour passer les barrières physiques, qu’tu grognes, sans toutefois perdre ton sourire qui s’dessine plus amusé. Puis malgré sa remarque, malgré la tienne qui pourrait peut-être lui faire réaliser l’charme qu’il dégage sans l’voir, tu doutes fortement qu’il commence à courir les pantalons sans plus pouvoir s’retenir. N’empêche qu’l’idée t’gèle les veines, alors pour prouver ton point tu glisses tes doigts derrière sa nuque et plaque tes lèvres pour un rapide baiser possessif – toutes les excuses sont bonnes pour lui voler un nouveau baiser.

Sauf que la surprise reste pas dans les brunelles du brun, et t’peux presque voir le changement dans son visage, sentir un brin d’nervosité dans l’air – et t’demandes bien d’où ça vient. Tu crains presque que le mur revienne d’assaut, sépare votre proximité qui t’permet t’respirer librement, enfin. Puis c’qui s’en vient va achever d’te montrer que t’as beau sentir l’démon d’la jalousie dans tes trippes juste à penser à Os dans les bras d’quelqu’un d’autre, y’a rien dans ce bas-monde qui parviendra à te l’arracher. Sauf qu’en entendant, t’écoutes religieusement quand il commence à t’parler de ce rituel qui permet de lier un Seigner avec son vassal, et plus il t’parle, plus t’sens ton cœur s’accélérer doucement. L-Le sang du vassal est versée sur la baguette de son Seigneur. L'sortilège qui les lie permet à la magie d'ce sang de se donner au Seigneur. L'allégeance magique, en somme. Le lien se crée à vie, ne pouvant se briser que par la mort de l'un des deux. Elle... Et bien, la magie du vassal est au service de son seigneur. Il est sa force, si besoin. Son obligé, sans aucun doute, et en échange le Seigneur a le devoir d'être fidèle à son vassal. Tu ne manques aucun mot, essayant d’visualiser la chose alors qu’il te fournit plus d’explications, et que ta curiosité crée plus de questions par la suite. T’es curieux d’en savoir plus, parce que tu sens, tu sens qu’il t’raconte pas tout ça pour rien. Alors en gros, le vassal se doit de se battre au nom d’son Seigneur, il peut pas puiser carrément dans sa magie? Et en échange, le Seigneur le protège et en prend soin jusqu’à la mort, une fidélité qu’il ne peut pas briser au risque de quoi, mourir? Et de l’autre côté, si le vassal refuse d’obéir au Seigneur? C’est une question d’mort qui traverse tes lèvres, parce que la mort, vous allez la côtoyer d’plus en plus. Et que la mort, la mort c’est la seule fatalité que personne ne peut s’échapper – puis si parfois voir noir pour toujours semble pas si dramatique comme destin, vivre sans Feuerbach fait partir une alarme dans l’fond ton estomac. Puis, est-ce qu’il t’raconte ça à cause de son mariage à venir? Est-ce que les Feuerbach, quand ils se marient, doivent se lier magiquement à leur époux, qu’importe leur sexe? T’sens le stress qui t’picote le bout des doigts et des mains – même, même si t’es loin d’être convaincu par cette soudaine pensée paranoïaque. Mon père me disait qu'un vassal abandonné de son Seigneur est abandonné de sa magie. Sans lui, il n'a plus la même force, ni la même raison d'être. Cette fois, c’est ton tour d’afficher d’la surprise. C’est un grand risque, pas moins que le sacrifice qu’est forcé de faire le vassal pour un sorcier qui, au final, n’en avait que faire de cette existence liée à lui. Et le Seigneur n’a aucune conséquence, pour cet abandon? demandes-tu encore, la voix exprimant la même chose que ton visage.

Puis il finit par t’demander c’que t’as à peine eu l’temps d’imaginer être une demande qu’il devrait faire à la jeune Rosier, et quand il t’demande tu t’sens soudainement plus léger. Ton visage s’détend, même si c’est que d’la curiosité et d’la surprise qui s’est dessinée depuis les dernières minutes. Avant même qu’tu répondes t’imagines qu’il a capté que t’allais dire oui : après tout t’arrêtes plus d’sourire comme un imbécile. T’confirmes quand même juste pour être certain qu’il sait qu’tu veux, car qu’importe les possibles conséquences que ça peut avoir, t’sais qu’tu pourras jamais l’abandonner. Faut jamais dire jamais qu’on dit, sauf qu’t’en as rien à battre. T’sais que ça arrivera pas, parce que tu feras tout pour. Même t’plier devant les désirs du Diable – pas sans retrouver ton frère en premier pour parler d’tout ça, sauf que tu peux pas empêcher tes boyaux se tordre horriblement à l’idée qu’le Diable décide d’faire mal à Os au lieu d’le prendre dans ses rangs, et par ta faute. Mais fuck- le Diable c’ben l’dernier à qui tu veux penser en c’moment. Alors t’voles sa bouche encore, parce que c’est ce que tu sais faire le mieux ces derniers temps. Et qu’tu veux continuer d’faire pour longtemps. En séparant ta bouche d’la sienne, l’souffle court, la tête qui tourne, tu lui demandes s’il réalise à quel point il t’fait la perdre. T’sens ses phalanges dans tes hanches et t’aimes ça, t’sens vos souffles qui s’mélangent et t’aimes ça. Il sourit à te remarque, et t’aimes ça aussi. J'serais pas contre que tu m'dises à quel point, j'crois. Histoire d'me représenter la chose. T’as l’impression que s’il arrête pas d’sourire, son sourire va finir par avaler son visage, et maintenant qu’tu ravages plus son visage d’ta bouche t’peux t’permettre d’voir la lumière s’glisser sur ses traits. Tu t’lasses pas d’le voir sourire, surtout parce que c’est un luxe qu’il te réserve plus souvent qu’autrement. Au point que j’arrive plus à penser, ni comprendre c’qui s’passe- ici, t’prends une d’ses mains en parlant, glissant tes doigts entre les siens, avant d’les déposer sur ta poitrine- là où y’a ton cœur qui bat. T’es pas doué avec les mots, et c’est vrai qu’aussitôt qu’il t’touche, y’a d’quoi qui se passe, quelque chose que t’as jamais sentit auparavant. J’peux pas trouver les mots justes, sauf que c’que je ressens- chaque fois que t’es là- j’pourrais faire n’importe quoi pour que ça s’arrête plus jamais, qu’tu souffles pas trop fort, un secret porté par l’vent. L’Saule Cogneur veille au grain, s’assure qu’personne puisse venir déranger c’moment hors du monde.

À chaque fois ça t’secoue d’voir comment une minute dans ses bras arrive à t’faire oublier tous tes maux. Et qu’autre contraire, qu’une journée loin est assez pour t’rendre cinglé, laisser tout l’poison d’rendre tes veines noires de rage. Une bombe à retardement, une tempête qu’on voit pas venir. Elle éclatera où, ta tempête, Black? J'me sens stupide d'avoir hésité à t'demander ca. Si tu savais combien ca coute pour moi, Lieben. Je... Qu'importe ce qu'il se passera, j'prendrais toujours ton parti. Tu s'ras toujours ne premier dans mon existence, et j'te lâcherai pas. Jamais. C’lui qui la tient loin, la tempête. Lui qui t’gère, t’ramène sur le droit chemin chaque fois qu’tu perds pied. Peut-être que ça serait pas mauvais, qu’tu perdes le Nord, arrête d’te recroqueviller dans c’moule d’héritier trop petit pour toi. Sauf qu’t’es un prince, t’es un prince chaque fois qu’tu ressens avec lui, Oswin Feuerbach. J’peux t’assurer que j’te lâcherais plus non plus- j’pense pas que j’arriverais à m’passer d’toi à nouveau, qu’tu dis sans t’retenir et l’embrasser entre les mots. Et qu’tu seras un vassal qui aura pas besoin d’craindre d’un jour perdre sa magie.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Ven 5 Mai - 1:14


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Ca t'a toujours échappé les logiques des relations amoureuses chez les adolescents. T'as pas tenté de t'y intéresser plus que cela - faut dire que les rares fois où tu as essayé d'être comme tout le monde tu y a trouvé tellement d'intérêt que rapidement tu revenais dans la bibliothèque ou au dortoir pour t'replonger dans tes ouvrages. Ca t'agace en général, les conversations qui tournent dans l'vide pour simplement s'dire qu'on veut plus l'un de l'autre. Qu'on attend rien de plus qu'une attention passagère, qui s'fera la mal dés les premières lueurs de l'aube. Tant d'excitation pour si peu de résultat - pas que tu ai jamais eut de relation sans lendemain, mais pour ta part c'était plutôt motivé par la réelle curiosité que par des hormones adolescentes. Tu sais pas si t'es fait comme tout le monde, mais à force de penser avec uniquement ta tête, ton coeur a finit par s'fermer à ce genre d'expérience que tu trouve plus ou moins veines. Sexe ou le sexe - quel intérêt vraiment ? Alors savoir que peut être y a pas que Regulus qui s'intéresse à toi, ca t'a jamais traversé l'esprit. C'est possible - peut être - après tout y a bien Raven qui t'a lancé un regard empli d'une envie que tu pensais jamais trouver celle elle. Encore moins tourné vers toi. Y a Mallory Rowle qui a clairement fait remarqué qu't'avais un charme qui le laissait pas insensible. Alors peut être que c'est le cas - que tu attires d'autres regards que le Black. Mais si tu ris de pouvoir leur accorder d'l'intérêt c'plus pour voir le regard du seul vrai partenaire que tu veux dans ta vie.
REGULUS — « T’peux toujours essayer, mais j’garantis pas d’bien prendre la nouvelle si t’profites de l’occasion pour passer les barrières physiques » t'arques un sourcil, amusé d'la jalousie qui perce à nouveau dans la voix d'ton amant. Tu pensais pas non plus être du genre à aimer cela : la jalousie. T'as toujours supposé que c'était une réaction stupide et puéril, de ceux qui ont pas d'confiance pour eux-même. Mais c'est pas le cas, chez Regulus - tu l'pense pas en tout cas - chez lui c'le désire de t'avoir que pour lui. D'être égoïste avec toi, pour toi, et ca t'fait battre le coeur terriblement.
OSWIN — « J'pourrais profiter de l'occasion pour t'rendre plus jaloux encore, et te voir m'réclamer que pour toi. » Qu'tu glisse plutôt avec une langue taquine qui reste entre ses dents, et un sourire aguicheur pour lui. L'idée est délectable, tu sais pas si Regulus serait un amant aussi tendre s'il s'agissait d'te montrer que t'es à lui - que pour lui. Tu demandes rien d'autre, de toute façon. Les relations adolescentes qui s'basent sur le sexe tu les laisse aux autres. Toi, tu as donné absolument tout c'que t'avais à celui qu'ta dans les bras maintenant.

Et plus que cela encore, tu veux lier ta magie à la sienne. Tu trouve enfin l'courage de lui parler de ton envie, d'être son vassale. Un rêve de gamin - l'tiens - que tu as tû toutes ses années sans savoir vraiment pourquoi. C'est pourtant de ces traditions qu'a ta famille et que tu apprécie le plus. Tu as jamais imaginé ta vie autrement que coller à ton Seigneur, à l'servir avec tout ce que tu avais pour l'rendre heureux. Pour l'garder vivant. Et t'imaginer dans cette position avec Regulus te rend plus qu'extatique. Tu t'gêne pas pour lui parler franchement, lui dire exactement dans quoi tu lui demanderas de s'engager. Tu veux pas lui faire de cachoterie, sachant qu'en Angleterre le serment a été interdit - risquer d'faire perdre sa magie à un autre sorcier semble trop odieux. A moins que ca soit cette culture de l'hypocrisie qui rendrait la chose plus insupportable que belle. Mais tu doute pas d'la confiance aveugle que tu as envers le Black. Et dans le pire des cas, si tu en venais à le perdre, t'es sûre qu'tu abandonnerais tout de ce que tu es. Ta magie compris - c'auprès de Regulus qu'elle doit briller.
REGULUS — « Alors en gros, le vassal se doit de se battre au nom d’son Seigneur, il peut pas puiser carrément dans sa magie? Et en échange, le Seigneur le protège et en prend soin jusqu’à la mort, une fidélité qu’il ne peut pas briser au risque de quoi, mourir? Et de l’autre côté, si le vassal refuse d’obéir au Seigneur? » Les questions s'posaient, et c'est avec un sourire ravi que tu reçois son intérêt. Tu t'es posé ces questions quand tu étais gamin, et tu as interrogé ton père durant des heures. Sauf que la majorité du temps, c'qu'il te disait c'est que rien ne pouvait foutre de mot juste sur ça. Que ca s'ressentait, plus que ca pouvait se dire. D'autant que les ouvrages sur la question étaient rares et poussiéreux.
OSWIN — « C'est pas un Serment d'obligation. Le Vassal reste maitre de son pouvoir, et de son intention; et y a pas d'mort au bout du chemin. C'est comme une promesse, d'être là l'un pour l'autre, d'être plus fort à deux. C'est les deux magies qui se lient, qui s'font qu'une quand ils se battent côte à côte. Le Seigneur sera capable de puiser dans l'énergie et la force magique du vassal, et ce dernier saura ressentir les intentions d'son Maitre. Mais y a pas d'Impero - la liberté d'chacun est préservée. » Assure-tu en essayant d'trouver l'bon ton pour pas l'effrayer. Qu'il pense pas que tu vas juste soumettre ton esprit, sa pensée, sa liberté à son bon-vouloir, t'es presque sûr qu'il ne l'acceptera pas. C'est un contrat magique, sans doute de la plus intime qui soit. Mais ca reste magique - c'qu'il y a de plus précieux pour un sorcier. Et si jamais l'Seigneur venait à nier l'existence de son vassal, alors la magie d'ce dernier disparaitrait. C'est complexe - sans doute - et il sait pas vraiment s'il trouve les mots justes pour l'décrire. Il l'espère; en tout cas. Mais quand tu l'avoue, ca semble allumer chez Regulus une inquiétude qu'tu reconnais dans son regard. Mais tu as pas d'risque, pour toi, t'es sûre de ce que tu veux.
REGULUS — « Et le Seigneur n’a aucune conséquence, pour cet abandon? » Tu réfléchis un moment, ton regard tombant sur l'pan de robe où tu sais qu'la baguette de Regulus trouve sa place en général.
OSWIN — « Sa baguette lui résistera; elle est liée au vassal, et à sa magie. Sans cette part-là, elle résistera à son Maitre. » Qu'tu explique; pas que cela brise le lien du sorcier à sa baguette, mais la magie du sang reste complexe et inexpliquée parfois. Et en Angleterre c'sacrifice magique a été bien trop mal perçut pour être encore autorisé. Sauf qu'en Allemagne ca reste encore courant.
OSWIN — « Mon père m'assure que... Tout devient plus saisissant et clair une fois le serment formulé. J'sais pas si tout cela fait sens, j'ai moi-même parfois du mal à le comprendre. Mais j'en ai toujours rêvé. » Que tu expliques avec sincérité, avant d'littéralement mettre genou à terre pour te proposer.

Et tu l'vois, le Black, qui s'réjouit extatique de pouvoir être ton Seigneur. Ca t'fait battre le coeur si fort que tu es sûre que Regulus pourrait l'entendre s'il voulait. Le Serment s'fait rarement en mariage, en réalité, parce que le mariage c'est une autre promesse qui peut pas souffrir d'ce genre de risque. Si jamais l'mariage implose, le lien magique peut pas imploser avec. Faut plus - ton père te l'a toujours assuré - faut que ca soit une confiance aveugle, un lien immuable, qui t'habite et fasse de toi ce que tu es. Tu as beau être fiancé, tu t'vois pas faire cela avec un autre que Regulus. Ca a toujours été lui, dans ta tête, depuis des années. Et le voir qui s'autorise à t'accepter à ses côtés pour le restant de sa vie, ca t'fait naitre une chaleur qui explose dans ton coeur. Ca s'cogne si fort que tu pourrais exploser d'joie. Idiots - voila que vous vous souriez comme deux promis d'un mariage d'amour. Et c'le baiser qui suit l'reste. Il y a un gout d'désespoir, de sacrifice, de don d'soi que tu goute avec délectation. C'est rare qu'Regulus soit aussi ouvert avec ses sentiments mais ce soir il s'laisse totalement aller dans tes bras, et tu prends les hurlements d'son coeur avec ta dévotion.
REGULUS — « Au point que j’arrive plus à penser, ni comprendre c’qui s’passe- ici » Il t'prends la main et lentement il la pose sur sa poitrine où tu sens que les battements de son coeur font écho aux tiens - trop rapides, trop désordonnés, trop heureux. Heureux - ca t'coupe le souffle d'être témoin d'ca dans un geste si intime. Quand il t'lâche tu bouges pas - du reste - tu t'garde la main sur son coeur, et tu la regarde comme si tu pouvais pas croire que c'est ton toucher, ta présence, ta proposition qui l'met dans cet état. Ca t'fait venir des mots en tête, une fois encore, que tu t'refuse à formuler.
REGULUS — « J’peux pas trouver les mots justes, sauf que c’que je ressens- chaque fois que t’es là- j’pourrais faire n’importe quoi pour que ça s’arrête plus jamais » Tu relève les yeux vers lui, pour rencontrer les siens et t'y plonger pour t'noyer dans les tréfonds d'son âme. Il s'ouvre à toi, tu l'sais, parler de sentiments c'est pas une chose qu'il sait faire en général, et tu l'as jamais poussé. Alors qu'il t'fasse ce genre de déclaration c'comme s'il te disait qu'tu étais l'plus important dans sa vie.
OSWIN — « Dés que j'tai vue, qu'on a commencé à s'rapprocher j'ai su. J'ai su que je pourrais jamais t'quitter, que le voudrais jamais. Et j'ai commencé à m'dire que j'avais trouvé ce que je cherchais depuis qu'gamin mon père m'a parlé du Serment. C'est pas fait pour être accordé à une simple passade, dans ta vie. Mais à la personne qui s'ra toujours là. Et j'veux être toujours là pour toi. Qu'importe comment. » Qu'tu avoue avec un léger rougissement sur les joues, à lui dire qu'ca fait longtemps que tu y penses - aussi pour lui dire que c'est pas seulement parce que vous êtes amants. Que déjà avant, tu l'voulais comme cela.

Y a rien qui semble pouvoir perturber c'moment. Dans l'parc, sous la nuit étoilée, y a que le Saule Cogneur qui est témoin d'ce que vous vous promettez l'un à l'autre. Et c'est parfait à tes yeux. Tu voudrais que les choses restent ainsi, en vrai. Tu sais pas c'que l'avenir vous prépare, mais t'en as rien à foutre, actuellement. Y a juste ses bras autour d'ta, tes mains qui s'perdent sur sa nuque, et ses lèvres tentatrices qui sont trop proches.
REGULUS — « J’peux t’assurer que j’te lâcherais plus non plus- j’pense pas que j’arriverais à m’passer d’toi à nouveau, » il t'embrasse, encore et encore, t'prenant tout l'souffle que tu possèdes pour s'faire maitre de ton esprit. Tu auras jamais pensé qu'un jour quelqu'un aurait autant d'pouvoir sur toi, mais en vrai t'en ai plus que ravi.
REGULUS — « Et qu’tu seras un vassal qui aura pas besoin d’craindre d’un jour perdre sa magie. »
OSWIN — « J'crains pas d'perdre ma magie, juste d'te perdre toi. » Que tu avoue sans même y réfléchir, parce que ca te vient trop naturellement - peut être - parce que c'est la stricte vérité. Si tu devais plus être sorcier, c'que Regulus serait plus dans ta vie - ca serait normal en vrai. Ca s'rait tout ce que tu voudrais. D'plus être rien, parce qu'il est plus là. « On va vraiment l'faire... J'crois que je vais m'prendre quelques jours pour m'habituer à l'idée. »  Qu'tu rajoutes comme un môme qui sait qu'il va avoir l'cadeau qu'il a toujours rêvé l'jour de son anniversaire. Et qui doit attendre de l'avoir dans les mains pour vraiment être sûr que c'est arrivé.
OSWIN — « Durant les vacances j'passerai les cinq jours d'mon stage au Square. Ton père m'y a invité. On pourra... Partir pour l'Allemagne la seconde semaine. Toi et moi, seulement. J'te montrerai Berlin comme ça. »  Qu'tu propose sans jamais l'quitter du regard, toujours totalement extatique à cette idée.
OSWIN — « Et loin d'vouloir... Briser la magie de l'instant, mais les Aurors ont dû commencer leur ronde, et on devrait r'tourner au dortoir avant de se faire prendre dans l'coin. »


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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Dim 21 Mai - 1:46


Y’a tes mains qui cherchent juste d’nouvelles façons d’le toucher. Elles s’réchauffent en glissant sur lui, et l’espace d’une seconde t’as l’image des mains d’un autre contre ses hanches et t’as l’nez qui s’glisse, le grondement dans l’fond d’la gorge. T’y peux rien, y t’fait perdre la tête et tout ce que tu peux faire c’est t’accrocher alors qu’tu perds la tête et qu’tu t’en fous. Tu réalises même pas à quel point Oswin Feuerbach t’fous à l’envers, à quel point c’qui se passe dans ta tête quand ça le concerne fait plus aucun sens. Et là tu l’respires, si près, si près où tu l’veux- contre toi. Tu voudrais rester contre lui à jamais, y’a beau avoir le monde qui explose autour de vous tu l’vois plus. Des paillettes dans les cheveux et du maquillage autour d’yeux- ça l’rend pas moins vibrant, charmant, ni moins mâle. Os t’regarde et t’as la flopée d’étincelles dans l’ventre- un peu comme quand t’as eu ta première fois avec Charles. Avec Os c’est comme ça- à chaque fois c’est aussi brillant qu’la première fois. C’est grisant d’se perdre en quelqu’un d’autre et d’sentir le feu dans tes tripes, et l’vouloir encore et encore et encore. T’fais ton jaloux alors, tu l’dis dit qu’t’es pas certain d’te contenir si jamais son expérimentation fun passe les barrières physiques. Et c’vrai, t’es pas certain d’comment tu réagirais s’tu voyais l’brun dans les bras d’quelqu’un d’autre. C’pas comme si vous vous êtes promis qu’quoi ce soit- sauf qui a quelque chose, quelque chose là qui t’fait savoir qu’toute manière, t’as pas besoin d’aller voir ailleurs, d’essayer d’avoir le max de plaisir avant d’te marier. Parce que t’as jamais été plus satisfait qu’avec lui. Jamais. Et c’jamais tu veux qu’il soit ton toujours, qu’il dure toujours, qu’il reste pur. J'pourrais profiter de l'occasion pour t'rendre plus jaloux encore, et te voir m'réclamer que pour toi. Y’a sa langue qui s’coince entre tes dents, qu’tu mordilles doucement avant d’voir ses lèvres s’étirer en un sourire séducteur. Tu t’accroches durement à ses hanches avant d’le tirer vers toi, claquant vos corps ensemble jusqu’à vos visages qui s’arrêtent d’un baiser agressif- court. Tu pourrais, et tu verras sûrement, ouais, qu’tu glisses contre sa bouche, un sourire en coin et amusé présent sur tes lèvres- tes lèvres qui ont juste envie d’goûter à Os encore un peu plus. Si y’a quelqu’un que j’pourrais pas partager, c’bien toi, qu’tu rajoutes, et cette fois ton air est sérieux, tes sourcils froncés. Ta voix sonne l’sérieux aussi, t’veux être certain qu’il sait, que c’que tu dis c’est vrai. Tu plaisantes, et non tu l’enchaîneras pas à toi et tu l’empêcheras pas d’vivre sa vie, sauf que ça t’arraches d’penser quelqu’un d’autre pourrait poser ses mains sur lui- comme toi tu l’fais.

C’est entre vous seulement. C’comme ça que t’aimerais pouvoir les choses, parce qu’Oswin Feuerbach il t’fait perdre tout sens logique, en étant l’sorcier l’plus rusé et brillant qu’tu connaisses. La logique, c’est dans sa poche, et il la mène aussi bien que sa pensée et ses mots. C’est un œuvre d’art ce sorcier, une que tu te laisses jamais d’regarder. Magnifique, l’essence d’la magie, t’arrives à la voir quand tu t’plonges dans ses yeux.
Et il a pas terminé d’te foutre à l’envers, alors qu’il fout un genou à terre et qu’tu deviens plus excitée qu’une foutue gamine devant son premier amour. Et c’est peut-être pas si loin qu’ça d’la réalité, puisque tu prends sa demande pas juste du côté solennel, y’a autre chose qui fait gazouiller ton cœur d’une manière qu’t’es pas habitué. Avant ça, avant Os il t’explique en quoi ça consiste, et t’poses des questions pour y voir plus clair. T’vois bien dans son visage qu’ça semble lui tenir à cœur, et la seule chose qu’tu veux, c’est t’assurer que ça causera pas d’conséquences à Os. Déjà qu’l’abandon et la perte de sa magie est plutôt horrible- sauf qu’il y a rien sur cette terre qui pourrait t’faire abandonner Feuerbach. Rien. Ça t’tuerais probablement en même temps, et c’est parfois c’qui arrive à t’faire peur. C’dévouement qu’tu ressens pour lui, c’t’impression qu’tu ferais n’importe quoi pour lui. Quitte à finir de ruiner la réputation des Black? Peut-être. Autant tu ferais tout pour l’honneur d’ta famille, autant t’as parfais l’impression qu’tu pourrais t’contenter d’la présence d’Os pour l’reste de ta vie sans problèmes. Fuir loin, loin de toute cette bouse d'hippogriffe pour vous concentrer qu’sur vous deux- Seigneur et vassal. Ouais, ça serait pas si mal. Sauf que c’est qu’un stupide rêve d’adolescent. T’sais bien que t’es loin d’planifier une fuite sur le bord de la mer, tu t’prépares en fait à tacher tes mains -et les siennes- d’litres d’hémoglobine. C'est pas un Serment d'obligation. Le Vassal reste maitre de son pouvoir, et de son intention; et y a pas d'mort au bout du chemin. C'est comme une promesse, d'être là l'un pour l'autre, d'être plus fort à deux. C'est les deux magies qui se lient, qui s'font qu'une quand ils se battent côte à côte. Le Seigneur sera capable de puiser dans l'énergie et la force magique du vassal, et ce dernier saura ressentir les intentions d'son Maitre. Mais y a pas d'Impero - la liberté d'chacun est préservée. T’hoches la tête quand Oswin répond à ta question, rassurant et expliquant du mieux qu’il peut c’qu’il sait, bien qu’tu réalises qu’il sera peut-être pas possible d’comprendre toute l’étendue de ce que ce sort renferme- à moins d’le subir toi-même. T’anticipes la suite, curieux et anxieux d’voir où Os va avec tout ça.

Quand tu lui demandes pour les possibles conséquences qu’n’auras pas le seigneur après l’abandon d’son vassal, l’regard d’ton meilleur ami tombe et tu ne peux que suivre des yeux l’mouvement pour tomber à l’endroit où tu ranges toujours ta baguette. Tu relèves les yeux, regardant curieusement l’Allemand mais attendant qu’il te cède finalement une réponse. Sa baguette lui résistera; elle est liée au vassal, et à sa magie. Sans cette part-là, elle résistera à son Maitre. T’hoches doucement la tête, t’laissant finalement gagner par toutes les informations pour y voir clair. T’veux être certain d’bien comprendre tout ça- comme si tu pressentais déjà ce qui s’en vient. L’savoir sans l’savoir, parce que jusqu’à la dernière seconde, c’sentiment agité t’quitte pas, et comme t’y est pas habitué, ça t’énerve. Sauf qu’ces sentiments-là sont rien comparés au confort qu’tu ressens avec Os d’retour dans tes bras, qu’chaque fois qu’il ouvre la bouche t’peux pas faire autrement qu’l’écouter sans retenir un micro-sourire d’idiot. Mon père m'assure que... Tout devient plus saisissant et clair une fois le serment formulé. J'sais pas si tout cela fait sens, j'ai moi-même parfois du mal à le comprendre. Mais j'en ai toujours rêvé. Si t’en as toujours rêvé, faut qu’tu rassures qu’ça devienne- réalité, ton dernier mot, celui qui parle d’réalité, qui est exactement ça, en fait- réalité. Parce que c’est là qu’il met un genou à terre, et bien qu’tu l’attendais ce moment depuis qu’il t’as parlé du rituel, c’comme s’tu voulais pas trop d’faire des accroires, justement. Et pourtant, t’peux que le regarder, surpris, jusqu’à ce qu’il t’demande s’tu veux être son Seigneur.

Son Seigneur, pour l’reste de leur vie. Vous êtes encore qu’au début, et si vous avez d’la chance vous verrez la fin d’cette guerre et pourrez toujours compter sur la présence de l’un dans la vie de l’autre. T’pourrais pas demander mieux, alors la réponse est pas difficile à fournir. Ni longue avant d’sortir. Il reste pas longtemps à genoux car c’pas long que tu l’y arraches pour l’goûter encore, alors qui a cette vague d’chaude joie qui t’traverse des pieds à la tête. Elle tourne, même, et tu crains presque d’tomber- heureusement qu’t’es accroché à Os comme une bouée d’sauvetage. T’es pas sentimental, sauf qu’ce soir ça t’chamboule là où ça devrait pas, et tu glisses sa main contre ton palpitant, pour lui expliquer maladroitement comment il t’fait sentir- et juste ses phalanges contre ta cage thoracique fait chanter ton cœur un peu plus fort. T’passes ta langue contre tes lèvres parce que t’as pas fini, t’veux en dire plus alors tu l’fais, tu l’fais même si t’es pas habitué à ça- faut au moins qu’Os puisse comprendre comme t’es dingue d’lui à cause de lui. Dés que j'tai vue, qu'on a commencé à s'rapprocher j'ai su. J'ai su que je pourrais jamais t'quitter, que le voudrais jamais. Et j'ai commencé à m'dire que j'avais trouvé ce que je cherchais depuis qu'gamin mon père m'a parlé du Serment. C'est pas fait pour être accordé à une simple passade, dans ta vie. Mais à la personne qui s'ra toujours là. Et j'veux être toujours là pour toi. Qu'importe comment. T’sais pas trop comment prendre c’qui se passe en-dedans d’toi pendant qu’il t’parle, parce que t’as l’impression qui a des doigts qui t’chatouille les tripes- c’est peut-être sale comme image mais la sensation est magnifique. Comme tout c’qui sort d’sa bouche, sa confession qui t’fait vibrer- il pense à toi comme ça depuis longtemps. Il t’voit et t’as choisi en tant qu’Seigneur depuis presque le début. Et ça vient t’chercher, parce que t’es pas habitué d’te faire prendre avec autant d’passion et d’loyauté. T’as pas ça avec ta famille, t’as rien qui t’donne autant d’palpitations, rien d’aussi vrai, ni fort. C’pas comparable, peut-être que c’pour ça qu’t’es pas capable aussi d’voler la bouche d’Os quand il parle plus, t’es un foutu pied avec les mots mais ton cœur s’emballe et c’comme ça que t’arrives à réagir- en l’embrassant avec toute l’énergie du désespoir. Désespoir du bien-heureux qui comprend rien d’ce qui s’passe dans sa poitrine. T’crois que c’est ça, c’qu’on appelle un coup d’foudre? Après tout, j’ai pas pu m’retenir d’venir te voir c’premier soir, après qu’t’es intervenu pour prendre ma défense- tout ce que j’voulais après c’était d’savoir ton nom, qu’tu dis en retrouvant un brin d’sourire, amusé devant ton propre souvenir. Et comme t’es concentré dans l’dit souvenir les mots prennent pas tout leur sens dans ton esprit frappé par les images d’vous en premières années. T’réalisais pas dans c’temps-là, mais déjà t’étais attiré à Oswin comme à un aimant. Et t’as qu’à rester toujours, parce que j’demande rien d’plus que ça. On trouvera toujours comment- liés, toi et moi, et personne qui pourra s’mettre entre nous. Entre c’qui s’passe ici, qu’tu dis en revenant vers ta poitrine et entremêlant d’un même mouvement tes doigts contre ceux d’Os et ton torse.

T’trouves quelques mots à lui dire, sauf qu’t’es meilleur pour l’embrasser. Encore et encore, jusqu’à ce que vous puissiez plus respirer, et quand vous avez la chance c’est pour vous respirer l’un l’autre, encore et encore. Ça t’fait tourner la tête, autant d’plus pouvoir respirer qu’juste être engourdit par cette bouffée d’joie brute qui t’saisie depuis la demande d’Oswin. J'crains pas d'perdre ma magie, juste d'te perdre toi. Tu secoue aussitôt la tête quand il dit ça, autant pour l’fait qu’tu veux pas penser au fait d’l’abandonner, encore au moins qu’il en perdrait toutes ses capacités magiques- à cause d’toi. Me lier à toi c’est aussi moi qui t’fait la promesse d’jamais m’perdre. J’te le dis aussi maintenant, Os, que y’aura qu’la Mort qui pourra m’enlever à toi. L’reste j’l’accepterais pas, qu’t’assures, prenant sans l’réaliser un ton princier, car ouais t’peux être buté quand tu veux quelque chose, et qu’tu veux être certain qu’on t’l’enlève pas. C’ton côté Black, ou c’est peut-être la même graine de folie qui a poussé Sirius à mettre les voiles. Est-ce que tu le ferais aussi, si ça t’permettait d’sauver ou d’rester avec Os? Avec c’rituel qui s’annonçait, ça t’laisserait pas le choix- autrement Os allait perdre ses pouvoirs.
C’pas l’temps d’penser aux sombres détails, alors qu’une partie d’toi sait déjà c’que tu ferais. T’as juste à souhaiter que ça arrive jamais jusque-là. Qu’tout continue d’bien aller, qu’la guerre arrache et brise mais qu’elle vous laisse tranquille, qu’vous puissiez vous retrouver tous les deux et oublier tous les maux pendant la nuit. Votre protectrice. Durant les vacances j'passerai les cinq jours d'mon stage au Square. Ton père m'y a invité. On pourra... Partir pour l'Allemagne la seconde semaine. Toi et moi, seulement. J'te montrerai Berlin comme ça. C’pas un secret pour toi, il germe souvent dans l’esprit d’Oswin d’excellentes idées. Et celle-ci fait pas exception à la règle, et l’grand sourire qui étire ta bouche en est la preuve. L’idée d’aller visiter l’pays des ancêtres Feuerbach est excellent, aux côtés d’Os seulement, de plus, ça ne peut que t’enchanter. Absolument, c’est une excellente idée. Le seul problème que je vois, qu’tu commences à dire en prenant un air un peu plus sérieux, presque boudeur, c’est que maintenant, l’été arrivera jamais assez vite.

C’moment sous la lune, sous l’Saule drôlement tranquille, t’pourrais pas être mieux. Plus aucune trace de froid qui t’donne la chair de poule, depuis que vous vous êtes réfugiés l’un dans l’autre t’es exactement là où tu dois être, et donc, la température tu la sens pas. T’es juste bien. Et loin d'vouloir... Briser la magie de l'instant, mais les Aurors ont dû commencer leur ronde, et on devrait r'tourner au dortoir avant de se faire prendre dans l'coin. Aussitôt ton air boudeur revient à la charge car comme tu d’disais, t’es bien, là. Sauf qu’tu sais qu’il a raison, malheureusement. C’dans mon lit qu’on va s’réfugier, mh? Tous les deux? T’as beau poser une question avec l’ton impératif qu’prend ta voix, y fait aucun doute que c’t’un ordre. Il est hors d’question qu’tu couches à quelques mètres d’lui, alors qu’t’as qu’une envie en tête- profiter d’lui l’plus longtemps possible, jusqu’aux petites heures du matin pour avoir tout l’temps du monde d’le faire tien. Encore, et encore. Et encore tu t’penches pour lui voler un nouveau baiser, profitant d’ses lèvres entrouvertes pour y glisser doucement ta langue une seconde. C’magique moment sous les étoiles a réveillé mon envie d’toi, qui va falloir que j’comble sans discussion, qu’tu dis, taquin, avant d’attraper une d’ses mains et commencer à marcher dans la direction du château, jetant rapidement un regard autour d’vous, puis à nouveau vers Os qu’tu tires derrière toi- sans oublier ce sourire béat que t’arrives pas à faire décoller d’ton visage. T’as beau parvenir à rester sérieux quelques instants, t’fini toujours par sourire à nouveau. Et même si ça doit rester un secret, votre secret, y’a rien qui t’parait plus évident.
Rien peux t’rendre aussi pâmé qu’Oswin Feuerbach.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Mar 23 Mai - 0:00


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Ca brûle en toi depuis longtemps - dés que Regulus est à tes côtés tu agis juste pour lui, tu vois qu'lui, et tout l'reste disparait pour être plus qu'un écran de fumer. D'un coup de la main tu l'fais disparaitre pour garder que ce qui compte vraiment. Ce qui importe pour toi - ce qui donne un sens à ton existence. Et à mesure des années il n'est resté que le Black. C'est pas l'seul être à avoir le droit à ta considération, tu as d'autres connaissances et amitiés qui t'donnent entière satisfactions. Mais tu sais aussi que sans elle tu serais le même. Tu sais que sans Regulus tu serais plus rien; par contre. Même s'il te reste Raven, Katarine ou Remus. Sans Regulus, tout cela perdrait de sa saveur, de son sens, de son intérêt. Tu serais plus qu'un observateur dans c'monde qui souvent t'échappe. Un monde dans lequel les êtres sont pour la majorité inconscients de la réalité des choses, agissant stupidement pour s'donner l'impression d'avoir le contrôle de leur existence. T'accordes pas ton attention; à aucun d'entre eux. Et apprendre qu'il y en a - apparemment - qui s'prenne d'intérêt pour toi ca t'fait juste sourire. T'en profite pour glisser quelques mots à double sens vers Regulus, juste pour l'sentir se serrer plus contre toi encore.
REGULUS — « Si y’a quelqu’un que j’pourrais pas partager, c’bien toi, » Tu t'sers plus contre ton meilleur ami - t'peux pas vraiment penser à lui en c'terme là encore, mais à défaut d'un autre tu l'utilise - et tu souris. Tu peux pas t'empêcher de sourire, alors que tu n'es pas si extatique d'habitude. Si t'es pas un masque de fermeté, t'as trop souvent souffert de l'ennuie ou de l'indifférence pour offrir tes sourires à tout va. Mais il apparait depuis longtemps que Regulus t'en arrache facilement; jusqu'à te foutre des courbatures au zygomatique à force d'arborer ta grimace d'abruti heureux. Tu voudrais lui dire qu'tu souffrirais pas de le partager non plus, mais tu sais qu'tu dois te résigner à cela. Ca t'fout les boules, tu l'nie pas, mais tu penses surtout que c'est ce romantisme d'adolescent qui s'découvre trop d'affection d'un coup qui parle. Le sexe avec Regulus est démentiel, et tu deviens d'autant plus accroc à lui - alors comment tu pourrais accepter que quelqu'un y goute aussi ? Mais tu as pas l'droit de le réclamer comme tiens. C'est un chemin trop dangereux, pour vous deux.
OSWIN — « J'suis qu'pour toi. Tout c'que tu vois en moi, j'le montre à personne d'autre. » T'affirme en perdant ta stupidité pour être plus sérieux cette fois. Plus sérieux - presque solennelle.

Tu fous tes barrières en vrac, tu fais brûler les derniers rempart d'incertitude qui t'coupe le souffle depuis des mois, et t'ose. T'ose te mettre face à tes rêves, à espérer pouvoir les réaliser, à être un peu idéaliste, quelque part. Oser réaliser un rêve, plus avoir vraiment les pieds sur terre et oublier c'que veut dire "pragmatique". Tu parle en terme d'fantasme, d'espérance et de naïveté - pour une fois tu t'place plus comme un être sage et réfléchit, tu prends l'pari de faire quelque chose pour toi. Quelque chose dont tu rêves depuis que tu es môme, et t'espérais toujours de rencontrer la Personne. Ton seigneur, qui t'foutrais à genou sans que tu ai rien à redire. Tu t'fous à genoux, devant Regulus - et tu l'fait tout sourire en sachant qu'lui te fera jamais bouffer la poussière ou profitera jamais d'te savoir là pour lui. Qu'importe c'qu'il attendra de toi, qu'importes les épreuves, vos ennemis, ou vos combats. T'es dans son ombre depuis longtemps; depuis toujours. Et pour toujours.
REGULUS — « Si t’en as toujours rêvé, faut qu’tu rassures qu’ça devienne- réalité » Seigneur; il a cette prestance que t'admire sans pouvoir l'quitter jamais du regard. Il t'attire comme la flamme le papillon et si tu dois en cramer tu l'feras en sachant que tu as au moins touché la chaleur d'son contact. Y a rien d'plus dangereux, mais tu en prends pas encore pleinement conscience. De combien il a cette emprise sur toi, de tout ce qu'il pourrait te faire faire, de tout ce qu'il t'a déjà prit alors que tu l'as laissé faire.

Y a plus que lui - ses bras qui t'entourent dont tu peux deviner les muscles saillant. Le torse dur et chaud qui s'colle au tiens alors que tu passe tes bras autour d'son cou dans un geste d'abandon. Ses lèvres roses, formant une ligne parfaite, et gracieuse. Son regard ténébreux, orageux et si lumineux qu'tu pourrais t'y perdre des heures, y trouvant des couleurs irréelles qui existent que dans l'regard du Black. Y a que lui - à peine plus grand qu'toi, mais assez pour que tu relèves les yeux pour l'admirer. Personne peut douter d'son rang noble, qu'il soit un prince - il est l'tiens. Ton prince noir.
REGULUS — « T’crois que c’est ça, c’qu’on appelle un coup d’foudre? Après tout, j’ai pas pu m’retenir d’venir te voir c’premier soir, après qu’t’es intervenu pour prendre ma défense- tout ce que j’voulais après c’était d’savoir ton nom » Coup d'foudre - l'terme de ramène à des romans d'moldus, à des rencontres qui s'font d'un regard avant de mener les personnages à leur perte. Un regard - c'qu'il a fallut à Roméo pour tomber pour Juliette et plus jamais s'en relever. A donner sa vie après avoir pensé qu'il l'avait perdu elle - mensonge. Mensonge qui guident deux enfants innocents à s'assassiner pour pas avoir à souffrir d'être l'un sans l'autre. Y a aussi ce mythe qui veut qu'les âmes soeurs soient deux partis d'l'être qui doivent se retrouver. Peut être qu'il y a qu'la foudre pour les relier.
OSWIN — « J'voulais avoir ton attention par tous les moyens; ce foutu commentaire est venu à point nommé, j'pouvais pas espérer plus pour qu'tu me remarques. J'attendais ca avec impatience, d'pouvoir te rencontrer. Depuis longtemps déjà... » Qu't'avoue même si tu es pas sûre qu'il ait un jour sû que tu l'connaissais si bien déjà d'avant. Que tu l'attendais lui, que tu le visais lui. Tu l'voulais dans tes petits papiers, parce que tu as été éduqué dans l'idée d'intégrer c'milieu - le pouvoir. Tu t'attendais pas à ce que ton allégeance ne soit bientôt plus pour toi mais pour lui. « J'pensais pas qu'tu deviendrais l'centre de mon univers. Qu'le reste importerait plus jamais autant qu'toi. » Que tu rajoutes avec un baiser qui papillonne sur la joue mal rasée sur Black. Y a son parfum d'mâle qui t'assaille et tu soupire d'aise à cette effluve devenue familière.
REGULUS — « Et t’as qu’à rester toujours, parce que j’demande rien d’plus que ça. On trouvera toujours comment- liés, toi et moi, et personne qui pourra s’mettre entre nous. Entre c’qui s’passe ici, » Ton coeur qui bat contre le sien - y à a sa main qui s'y pose encore et tu t'sens battre en même temps. Tu t'sens perdre le nord, vouloir dire des choses interdites, prononcer des promesses d'amants naïfs. Tu peux pas t'le permettre, pas dans votre monde. Y a pas de place pour l'idylle romantique, mais pour les passions violentes. Les passions violentes ont des fins violentes. vous courrez à votre perte sans prendre le temps d'y réfléchir, tout cela parce que vous êtes ensemble. Et que c'le seul moyen de le rester. Alors au lieu d'faire marcher ta tête, et de mettre fin à cette folie avant d'te faire engloutir et d'en crever, tu t'sers plus fort contre son coeur et tu t'laisse bercer. Y a jamais eut d'plus belle musique.
OSWIN — « Go wisely and slowly. Those who rush stumble and fall. »  Qu'tu récites de tes lectures de Shakespeare - et s'il y a bien une chose que tu as retenu de la tragédie des amants qui s'laissent aller à battre trop vite et à courir vers leurs fins inexorablement, c'qu'ils tombent à la fin. Ils trébuchent, et ils s'affligent de la réalité qui les rattrape. En temps d'guerre, tu t'trouve juste plus de choses à perdre - dont la perte te tuera plus vite.

Mais tu secoue la tête pour chasser tes pensés néfastes, restant dans l'présent quand les lèvres d'Regulus réclament les tiennes et t'font oublier tes inquiétudes. Pourtant avoir à avoir peur de demain - ce soir y a des promesses dans l'air qui le rende électrique. Tu frissonne des contacts, et tu t'accroches à ton amant avec plus de ferveur encore. Ton coeur qui bondit d'joie à l'idée qu'il sera ton Seigneur, parce qu'il le veut, ca t'donnerait envie de hurler de joie, de rire ou de danser - tu sais pas. Trop d'émotions qui s'battent en toi, et qui t'filent une foutue énergie. Les idées qui émergent, de pas attendre plus - qu'aux prochaines vacances vous pourriez prendre le large pour Berlin.
REGULUS — « Absolument, c’est une excellente idée. Le seul problème que je vois » ton ventre s'tord - autant qu'ton sourire qui devient une interrogation quand tu t'penche de côté pour lui demander ce qui peut bien l'déranger. Mais y a rien sur le regard de Regulus qui devrait t'inquiéter, en vrai. Il semble juste serein et heureux - vraiment heureux.
REGULUS — « c’est que maintenant, l’été arrivera jamais assez vite. »
OSWIN — « Pâques n'est que dans trois semaines. » Qu'tu rajoutes plutôt avec un clin d'oeil entendu comme pour le ramener à la réalité. Trois semaines - ca semble juste énorme et à la fois si proche. Trois semaines, tu voudrais que ca soit possible. Après tout c'est un Black, il manque pas d'moyen pour se faire déplacer à l'autre bout d'l'Europe s'il le veut. Alors peut être que tu auras pas à attendre l'été. Peut être que tu finiras l'année en appartenant à Regulus - c'la place que tu veux dans l'monde.

Puis y a la nuit qui tombe, et les nouveaux règlements qui s'rappellent à toi. Autant pas prendre le risque de voir les Aurors vous surprendre à vous bécoter devant le Saule Cogneur - ca serait encore plus idiot que de se faire surprendre par Evan puis par Raven. Et les conséquences pourraient être pire si un Auror reconnait Regulus et faisait circuler l'bruit de sa relation inverti avec son ami. Alors autant partir, et rentrer au dortoir même si tu voudrais t'oublier sous les étoiles pour l'restant de la nuit.
REGULUS — « C’dans mon lit qu’on va s’réfugier, mh? Tous les deux? » C'pas une question, tu peux pas douter un moment que Regulus l'exige de toi plus qu'il te le propose. Pas que tu rechignes en général à monter dans ses draps pour t'y perdre nu autant d'fois que possible, comme faire une course contre l'aurore à lui montrer qu'la nuit vous appartient totalement. Tu t'demandes c'qu'il se passerait si tu lui refusait d'tavoir ce soir ? Peut être qu'il pourrait t'prendre sur ton lit - par vengeance. Faut dire cependant que vous avez une chose à fêter, il serait stupide de pas en profiter.
OSWIN — « Toi, moi, et un lit - ca m'semble être parfait comme plan. » Qu'tu lance comme si tu avais l'choix d'avoir ton mot à dire. avant qu'il te ravisse les lèvres une fois encore dans un baiser gourmand qui t'laisse pantelant et à bout d'souffle. Définitivement vous rentrerez jamais assez vite au dortoir.
REGULUS — « C’magique moment sous les étoiles a réveillé mon envie d’toi, qui va falloir que j’comble sans discussion, »
OSWIN — « D'savoir que tu peux rendre tous mes rêves réalité ca m'donne envie d'toi plus qu'jamais. J'veux plus avoir l'loisir de marcher demain. J'veux t'sentir en moi, si fort, que ca en devient tortueux. » Et quand t'as la main d'Reg qui s'glisse dans la tienne tu cherche pas à résister - tu t'laisse emporter dans l'sillon du Black qui court dans les couloirs comme s'il avait l'Diable du cul. Ca t'pousse à rire, suivant la cadence comme tu peux en espérant pas vous faire repérer. Tu l'fais tourner abruptement au détour d'un couloir, en l'plaquant derrière une armure soufflant contre son visage alors que des pas retentissent pas loin d'vous - tu plaque ta bouche contre la sienne pour l'faire taire et t'empêcher d'rire comme un idiot à la situation des plus cocasse. Sauf qu'tes affamé, et même une fois les pas disparus, tu restes accrocher à t'battre pour dominer sa langue dans une danse sensuel et extatique.
Tu t'détourne finalement quand tu manque d'mourir de manque d'air, et le lâche pour reprendre sa main dans la tienne. Le chemin est plus très long à présent et t'veux juste profiter de lui l'plus que tu peux. Ta main dans la sienne même si vous courrez pas comme des acharnés ca te semble pas étrange - au contraire c'est confortable.
OSWIN — « Devrait plus y avoir d'Aurors dans l'coin, mais autant être discrets et prudents. J'm'en voudrais de me retrouver loin d'toi, punis; surtout ce soir. »  Qu't'ajoute avec un sourire vers lui - la vrai punition serait d'être loin de lui, l'reste était minime en comparaison. Tu pouvais souffrir de douleur physique et mentale mais pas de l'absence de Regulus. « Surtout qu'une fois arrivé j'entends bien t'laisser ma faire tout ce que tu voudras. » Qu'tu susurre à son oreille alors qu'vous atteignez l'dernier étage et débarquez dans l'sous-sol où s'trouve la salle commune des Serpentards.



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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Jeu 25 Mai - 4:51


Y'avait c'mur entre vous deux quand Os t'as rejoins tout à l'heure. Un mur qui pulsait d'douleur, alors que tout ton corps s'tendait pour briser la distance entre vous deux- et l'coller tout contre toi, où est sa place. Avec toi, toujours. Sauf qu'tu sens une force invisible qui t'en empêches, alors tu restes loin, malgré qu'c'est d'Os que t'aurais d'besoin pour chasser l'reste de tes démons. C'vers lui que tu t'retournes à chaque fois qu'tu flanches par en-dedans, t'as beau pas lui dire à chaque fois, encore moins quand tu t'réveilles la nuit l'esprit embrouillé, des cauchemars impossibles à décrire mais qui ressemblent si près à ce que tu ressens en-dedans depuis des mois- une lente incertitude qui t'dévore tranquillement. Alors tu t'tournes dans le lit et tu te colles dans le dos d'Oswin, inspire son odeur et vole sa chaleur- t'es déjà rendu accro à dormir avec lui. Et parce qu'inconsciemment, t'en rêves depuis si longtemps d'passer les limites d'l'amitié avec Oswin qu'tu vis tout avec plus d'intensité- t'as la peau qui s'embrase chaque fois qu'il t'touche, t'as la tête qui tourne quand ses lèvres font qu'frôler les tiennes. C'est fou, complètement insensé c'qui s'passe en toi quand ça touche Feuerbach. T'sais, tu réalises maintenant que c'est un désir qui brûle dans l'bas d'ton ventre depuis longtemps sauf qu't'avais jamais capté, en bel entêté qu'tu fais. Et si tu comprends qu'ça fait longtemps qu'tu nourris quelque chose pour ton meilleur ami, t'sais quand même pas mettre les mots sur c'beau bordel.
Son visage est splendide, quand il t'regarde avec une palette mixée d'émotions, alors qu'tu lui dis qu't'es clairement pas l'seul dans cette école à l'avoir remarqué. Il réalise pas qu'la façade qu'il montre au monde, qu'cette façade pue la grâce, qu'lui, qu'importe les paillettes qu'il met dans ses cheveux ou l'crayon qu'il glisse sous ses yeux pour rendre son regard plus hypnotique encore, il est excessivement beau- des traits parfaits, une peau foncée et lisse, et tu reviens à ses yeux d'chat qui parviennent à t'foutre à l'envers aussitôt qu't'arrives d'voir un peu d'chaleur dans son regard- d'la chaleur qu'il réserve qu'pour toi. J'suis qu'pour toi. Tout c'que tu vois en moi, j'le montre à personne d'autre, qu'il t'glisse et son visage, sa voix, respire son sérieux- alors c'pas surprenant qu'tu sentes ton palpitant s'accélérer en l'entendant. T'aimes ça, l'fait qu'il s'réverse pour toi, qu'il garde l'fort, l'puissant juste pour toi. Tu l'embrasses, doucement, tendrement, t'fais même un pas vers l'avant comme pour faire disparaître le moindre pouce d'air qui passe entre vos deux corps. C'est peut-être égoïste, sauf qu'j'adore ça. D'savoir qui a qu'moi qui peut prétendre d'connaître vraiment, et surtout d'avoir droit à tes sourires, tes lèvres, toutes tes attentions et ta chaleur- j'aime ça, qu'tu murmures contre sa bouche, lui volant un nouveau baiser avant d'reculer- si on peut appeler ça reculer, comme tu t'arranges pour rester l'plus près possible d'lui.

Seigneur. Y'a ce chapitre magique qu'ouvre Oswin en t'glissant une panoplie d'informations sur ce terme, sa signification, c'qu'il faut faire pour officialiser les choses. T'poses tes propres questions, l'cœur battant en mal et en bien en même temps. À t'demander où il s'en va avec ça, espérant en retenant presque ton souffle qu'il t'confirme que la personne qu'il veut dans c'rôle c'est toi. La stupide illusion qui t'éprend d'douleur à penser qu'il t'en parle, qu'il y avait c'distance tout à l'heure parc qu'il savait pas comment aborder l'sujet, tout ça s'envole aussitôt qu'il t'demande de devenir son Seigneur. T'lui as dit qu'il en rêvait d'puis toujours, fallait qu'il s'arrange pour que ça devienne vrai- et si c'pour être toi l'Seigneur y'a aucune raison qu'ça s'fasse pas dans un avenir plus qu'rapproché.
Coup d'foudre. T'sais pas trop d'où l'mot t'vient, un terme moldu qu't'as entendu un jour, et t'as interrogé la personne ayant utilisé l'terme devant toi- et t'as jamais oublié. C'est c'qui t'vient quand tu parles d'votre rencontre, la première fois qu'vous vous êtes vu quand ils étaient que d'jeunes gamins. Déjà à cet âge tu pouvais pas décrocher tes yeux d'lui- tu comprenais pas pourquoi, tu t'es pas posé la question non plus. T'as donc laissé l'histoire se dessiner, pas manqué d'lui parler au Feuerbach après son intervention pour découvrir son nom- et t'y attaché pour plus jamais le lâcher. J'voulais avoir ton attention par tous les moyens; ce foutu commentaire est venu à point nommé, j'pouvais pas espérer plus pour qu'tu me remarques. J'attendais ca avec impatience, d'pouvoir te rencontrer. Depuis longtemps déjà... Ses mots t’prennent par surprise, mais pas d’une mauvaise manière. Ça t’envoie une vague d’chaleur droit dans l’âme, et tu descends une seconde tes yeux vers l’sol en t’sentant étrangement… gêné? Définitivement touché, mais ça t’prends une bonne minute avant d’retrouver l’usage d’la parole- Os en profite pour rajouter quelques mots. J'pensais pas qu'tu deviendrais l'centre de mon univers. Qu'le reste importerait plus jamais autant qu'toi. Nouveaux mots qui t’prennent de court, ou plutôt, c’la réaction en chaine qu’ça produit à l’intérieur d’toi qui t’fous par terre. Sa bouche effleure ta joue et tu peux pas retenir ta tête d’se pencher vers lui, comme pour en demander plus- toujours plus d’ses lèvres sur ta peau. Tu glisses tes mains dans sa nuque, les yeux à demi fermés. J’savais pas, ça, qu’t’en étais impatient même avant d’me voir pour la première fois. C’pas moi qui va s’plaindre qu’tu t’sois fait avoir par mon charme incroyable, qu’tu réponds stupidement, sauf qu’dans ta voix transparait quelque chose, d’l’émotion qu’t’es certain qu’Os va sentir. Ou il va peut-être le lire dans tes yeux, qui brillent et parlent jamais autant qu’quand ils sont posés sur lui. T’réponds avec maladresse car y’a tous ces sentiments qui coulent entre vous et ça t’prends à la gorge, tu l’sens qui a quelque chose là sauf que c’est trop, peut-être trop pour ce qu’t’es prêt. Go wisely and slowly. Those who rush stumble and fall. On a toute la vie pour pas s’presser- toi et moi, c’est l’endroit où on pourra être sans s’préoccuper du reste du monde. On tombera pas si on marche ensemble, qu’tu murmures en embrassant sa propre joue, glissant ton nez contre sa peau jusqu’à rejoindre son oreille. T’sais pas trop d’où t’vient ta réponse, elle t’vient comme ça, quelques mots d’inspiration qui t’viennent d’l’endroit rose bonbon d’toi où tu vas jamais- ou presque, et quand t’y vas, c’toujours pour en faire subir les frais à l’Allemand.

T’voyages mentalement avec Oswin par la suite, quand il t’parle de Berlin, et d’officialiser les choses pendant les vacances de l’été. T’peux pas dire que t’es pas enthousiaste à l’idée découvrir l’pays des Feuerbach en sa superbe compagnie, glissant un rituel magique dans le lot qui ferait que rendre les vacances plus belles encore. Seul problème qu’tu vois au tableau, c’est l’temps qui a entre vous et l’été. Tu lui en fais part d’ailleurs, t’peux pas t’en empêcher, et t’ajoutes une moue boudeuse à la fin d’ta phrase pour couronner le tout. Pâques n'est que dans trois semaines, qu’il t’lance avec un clin d’œil et comme t’avais encore d’la place pour fendre ton visage d’un plus grand sourire, celui qui t’quitte plus depuis tout à l’heure s’agrandit davantage. T’veux dire d’avancer la date du voyage à Berlin pour le congé de Pâques? J’envoie un hibou à Mère dès demain pour voir si un miracle est possible, qu’tu réponds aussitôt, sentant l’excitation s’glisser dans chacune des tes articulations. Après la demande d’Oswin tu peux qu’monter en crescendo en bonne humeur, et vue tes jeunes hormones d’adolescent, cette joie mue en feu- un feu qui t’consume les tripes et t’fait oublier tout autre envie qu’celle d’prendre Os pour toi, fêter c’qui s’en vient dans un avenir pas si lointain.
Os est l’responsable, l’gars logique qui s’souviens des détails qui tuent. Genre l’fait qu’vous avez beau avoir l’impression d’être seuls au monde, c’pas l’cas. Tu grognes quand il t’rappelle à l’ordre, alors qu’ton esprit commençait seul à s’faire des films sous les étoiles. À défaut pouvoir donner vie à ses scénarios là, maintenant, tu lui demandes -sans lui vraiment lui laisser l’choix au fond- si c’dans votre lit qu’vous allez vous pelotonnez ensuite. Pelotonnez, et plus si les frictions sont bonnes. Et tu doutes pas qu’elles le seront- t’auras qu’à bien t’appliquer. Toi, moi, et un lit - ca m'semble être parfait comme plan, qu’il t’répond avec l’souffle court, parce que tu viens d’lui voler une baiser pour être certain qu’il accepte ton plan. T’en rajoutes en lui mentionnant comme t’as envie d’lui. Pas d’ambiguïté, et un refus d’ta part d’taire c’qui commence à germer au creux d’ta tête. D'savoir que tu peux rendre tous mes rêves réalité ca m'donne envie d'toi plus qu'jamais. J'veux plus avoir l'loisir de marcher demain. J'veux t'sentir en moi, si fort, que ca en devient tortueux. T’as un grognement qui t’traverse la gorge quand il t’parle, qui ressemble étrangement à un gémissement. Fuck, s’tu dis des trucs comme ça j’garantis pas d’tenir jusqu’au dortoir, qu’tu susurres en t’mordant la lèvre inférieure. Tu t’approches d’lui encore- frôlant ses lèvres des tiennes avant d’changer d’avis et d’attraper sa main dans la tienne, prenant immédiatement la direction de l’école en marchant comme si ta vie en dépendait. T’entends Feuerbach qui lâche un rire derrière toi et ça t’fait sourire, pas que ça soit surprenant comme il est la raison d’la plupart d’tes expressions joyeuses, et béates.

Ton rythme s’ralentit quand vous arrivez finalement dans l’école, bien qu’tu t’assures d’pas perdre trop d’temps dans les corridors. Puis après avoir tourné un coin, tu t’retrouves brusquement plaqué contre un mur, y’a sa bouche qui s’plaque contre la tienne- tout ça est dissimulé derrière une armure. T’as pas remarqué sauf qu’tu finis par entendre des bruits d’pas plus loin, il vient d’vous sauver d’perdre l’reste d’la nuit. Car tomber sur quelqu’un risque d’retarder vos plans, alors qu’ce simple baiser t’fous en feu- t’as horriblement envie d’lui, et ça s’ressens sous ta ceinture. Surtout qu’même après qu’les bruits aient disparu, il t’lâche pas, vos langues s’acharnant dans un duel endiablé tandis qu’tes mains s’agrippent à son cul pour l’ramener encore plus contre toi- ça t’fait gémir doucement juste avant qu’Os remonte à la surface pour respirer. Vite y’a plus qu’vos mains qui s’trouvent puisqu’il s’y accroche et qu’tu lui rends bien, appréciant un peu plus l’geste maintenant qu’vous courrez plus à perdre haleine. Devrait plus y avoir d'Aurors dans l'coin, mais autant être discrets et prudents. J'm'en voudrais de me retrouver loin d'toi, punis; surtout ce soir. En c’moment j’peux rien imaginer d’pire, qu’tu répliques en répondant à son sourire. Surtout qu'une fois arrivé j'entends bien t'laisser ma faire tout ce que tu voudras, qu’il dit en s’rapprochant à nouveau, t’glissant les quelques mots à l’oreille et t’faisant frissonner d’la tête aux pieds. Ça t’prends pas plus pour terminer l’reste du chemin en une flèche rapide, bien qu’en toute franchise t’es même pas certain qu’tu t’en serais rendu compte si la route avait pris une heure. T’es déjà en train de t’imaginer tout c’que tu pourras lui faire une fois qu’la foutue chambre sera dans votre champ d’vision.
Et enfin, enfin c’est la chambre commune qu’vous traversez, ton regard traverse l’endroit trop vite sauf qu’tu vois personne et c’est tant mieux. L’seul moment où tu ralentis, c’quand vous arrivez devant la porte d’votre dortoir. Là, tu jettes un regard entendu à Os pour maximiser la discrétion avant d’pousser la porte. Silencieusement, tu te diriges vers le lit d’ton meilleur amant pour fermer ses rideaux, lui faisant signe d’te suivre jusqu’à ton lit par la suite. T’enlèves ta cape, c’qui prend trop d’place et qui va t’emmerder d’enlever une fois dans le lit, voyant Feuerbach faire de même puis vous disparaissez tous les deux derrière un mur magique- pas d’vision, pas d’bruit, pas rien émanerait d’vos lits et dérangeaient vos camarades- bien que derrière cette illusion, y’aura rien d’tranquille qui va s’dérouler. Enfin, j’ai cru qu’on arriverait jamais, qu’tu grognes sans prendre la peine d’être discret maintenant que les sorts sont en place. Tu fonds autant sur sa bouche que sur ses vêtements, petit prince impatient et gourmand- et qui s’confronte à la triste réalité qu’c’est long, déshabillé son amant. Tu recules avec un sourire à la fois amusé et désolé sur le visage, avant d’lever ta baguette magique. Cracbadaboum. Un sortilège qui s’prononce et c’dur d’avoir l’air sérieux en l’prononçant. Sauf qu’ta voix est basse, chaude quand tu l’murmures, regardant ton amant droit dans les yeux en l’disant. Puis, y’a les coutures d’ses vêtements qui craquent, et pendant qu’elles craquent tu souris davantage et dépose ta baguette plus loin. C’est l’temps d’accélérer l’mouvement, et d’exprimer ta joie d’la nouvelle en arrachant quelques vêtements, qu’tu commences à arracher en tirant dans l’dos d’sa chemise, l’ôtant par les manches et le lance avec le petit tas d’couvertures au pied du lit. Oops, qu’tu dis avant d’fendre ses pantalons aussi- plus l’air désolé du tout. Car y’a la peau d’Os qui fait qu’se dévoiler d’plus en plus, ton corps qui en peu d’moins en moins. Tu trembles de désir, pour lui, comme t’as jamais ressenti avant. T’as beau être jeune, t’es pas con au point d’te douter qu’une chimie sexuelle, chimie tout court, en fait, c’pas donné à tout le monde. L’danger, c’est qu’c’est aussi la meilleure des drogues. J’espère qu’tu m’en veux pas pour tes vêtements Kasai, j’avoue commencer à devenir impatient…

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Sam 27 Mai - 18:59


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Tu t'demande si un jour il sera possible d'plus te sentir aussi dépendant de l'homme en face de toi. T'arrives pas à te rappeler d'un jour où tu as pas juste pensé constamment à lui, ou fait les choses pour l'sauver de lui-même. Depuis qu'vos regards se sont croisés la première fois, et même s'il savait rien de toi, ton monde s'est construit autour de lui. Tu as approché Evan Rosier, au moment où Regulus sombrait, pour t'assurer que quelqu'un l'garde loin des ténèbres. Loin du dernier cercle de l'enfer qui l'aurait fait prisonnier pour l'éternité - celle d'une vie qu'il donnerait à un Seigneur égocentrique et prétentieux. Tu as vendu tout ceux que tu pouvais pour cela - quitte à aller à l'encontre de ce qu'ils nomment "le bien" et de ne jamais permettre aux autres de te faire confiance. Tu les trahissais s'il le fallait - la seule chose qui comptait c'était d'rester loyale envers Regulus. Le reste avait pas plus d'importance que cela - de la poussière que tu foulais du pied, l'oubliant rapidement. Regulus c'tout ce qui avait de l'intérêt à tes yeux, et c'est toujours l'cas. Faut dire qu'il est tout ce que tu aimes chez les autres - de l'esprit, de la prestance, du charisme, de la beauté. Et ce foutu mystère qui empêche quiconque d'le connaitre. Tu as juste eut envie d'voir à travers l'écran de fumée pour saisir qui il était vraiment. Tu t'attendais pas - au début - t'faire prendre à ton propre jeu, et à t'dévoiler avant aucun d'sincérité que lui.
REGULUS — « C'est peut-être égoïste, sauf qu'j'adore ça. D'savoir qui a qu'moi qui peut prétendre d'connaître vraiment, et surtout d'avoir droit à tes sourires, tes lèvres, toutes tes attentions et ta chaleur- j'aime ça, » Tout - il avait tout pris de toi, se saisissant de chaque parcelle de ton être pour que plus rien ne t'appartienne. Et l'pire, c'est que t'es plus que consentant. Tu verrais pas les choses autrement, t'as vie est faire pour appartenir à ton Seigneur. Et tu veux qu'ça soit lui. Tu l'as voulu depuis longtemps. Tu l'sais sans doute depuis ses longs silences et son âme qui sombre - ou plutôt tu le savais déjà auparavant, mais cette distance n'a fait que le confirmer. T'as eut l'impression d'crever en même temps qu'il t'abandonner, qu'il s'éloignait de toi sans que tu sache vraiment pourquoi. Parce que Sirius était parti. Parce que déjà son esprit était retourné par ses parents et leurs discours - mais toi t'as jamais voulu l'détourner d'eux. T'as jamais prétendu que les sangs purs étaient pas supérieurs. Tu l'crois, du reste, qu'ils le sont. La seule chose qui t'dérange c'est l'idée d'un meurtre massif pour faire régner leur suprématie. Mais tu l'as retrouvé - finalement - et dés que ce fut le cas tu as plus eut comme idée que de te lier à lui pour plus jamais l'quitter.

Ca sera bientôt chose faite, et t'es extatique. T'as l'sourire qui quitte plus tes lèvres, et les aveux qui les quittent plus facilemnt. Des choses que t'as jamais dit à Reg pour pas qu'il pense que tu étais son ami par intérêt. C'était le cas - au départ - loin de l'être maintenant. Maintenant tu abandonnerais tout intérêt pour toi s'il te le demandais. Même ces fiançailles avec Elena Rosier, ou le stage au Ministère avec Orion Black. Qu'importe - c'est Reg qui est maitre de ton univers, et de ta vie. C'est lui qui en fait ce qu'il en fait.
REGULUS — « J’savais pas, ça, qu’t’en étais impatient même avant d’me voir pour la première fois. C’pas moi qui va s’plaindre qu’tu t’sois fait avoir par mon charme incroyable, » Tu lâche un rire - te disant que peut être tu pourrais lui raconter toute l'histoire maintenant. Maintenant qu'vous êtes promis à plus vous lâcher, jamais, peut être qu'il prendra pas mal d'apprendre c'que tu avais manigancé dés le départ.
OSWIN — « Si tu savais tout c'que je connaissais de toi avant même d'passer les portes de Poudlard, Reg. J'ai lu tout c'que je pouvais sur ta famille durant des mois, et savoir que tu serais de la même année qu'moi ca m'a rendu fou... Un Black. Y avait sans doute pas mieux pour m'hisser aussi haut qu'mon père le voulait. » Qu'tu dis finalement avec un sourire en coin, admettant que finalement ca semble si stupide. Ca semble débile - totalement hors d'propos. Totalement décalé. Trop bête, alors qu'il est tellement. Tellement plus qu'un moyen de se hisser sur les hauts bancs du Ministère. « Je m'attendais pas à trouver tant d'lumière en toi pour en être aveuglé. » Qu'tu murmures, alors que la déclaration - encore une - ne fait que remplacer c'que tu arrives pas à dire. C'que tu peux pas dire. Tu veux pas - pas vraiment. Tu flippes juste de l'admettre pour le moment, parce que c'est plus interdit que le reste. Parce que c'est condamner toute cette histoire à une dépendance interdite. Il est comme une drogue qui s'fout sous ta peau pour t'réchauffer. S'il t'es retiré tu vas perdre la tête.
REGULUS — « On a toute la vie pour pas s’presser- toi et moi, c’est l’endroit où on pourra être sans s’préoccuper du reste du monde. On tombera pas si on marche ensemble » La vie - tu voudrais qu'vous ayez toute la vie. Mais vraiment - vraiment - tu penses pas que vous ayez autant de temps. Tu sais pas même si tu le veux. Tu voudrais courir - l'prendre pour toi jusqu'à ce que la guerre vous rattrape.
OSWIN — « Toute la vie qu'il nous reste; c'tout ce qu'on peut s'promettre. Mais avec ce foutu orage qui gronde, j'ai juste peur - peur d'tomber pour toi plus que je le devrais. Peur d'tomber avec toi, et d'plus toucher terre. J'suis même pas sûr d'vouloir prendre mon temps, j'aurai juste envie de le laisser flamber de peur de le perdre soudainement. » Qu't'avoue avec plus d'angoisse que tu l'pensais. Avec plus d'sincérité aussi, sans vraiment lui parler à lui. Peut être plutôt pour t'parler à toi, à t'avouer ce que tu ressens à demi-mot. A t'avouer que finalement cette nouvelle étape pour vous, c'est t'donner plus à perdre encore. Et avec à perdre, c'est craindre. La peur c'est une faiblesse - mais c'est aussi c'qu'il te rend plus fort.

Alors autant plus prendre l'temps, arrêter d'attendre, et juste aller plus vite. Finalement peut être que Shakespeare a tord. Peut être qu'il savait juste pas ce que c'était de craindre de tout perdre soudainement. Peut être qu'en temps de paix il faut savoir prendre son temps pour vivre. Mais le temps de vivre ne leur était pas offert. Il voulait vivre son temps avec Regulus - et l'voir le retrouver à Pâques à Berlin.
REGULUS — « T’veux dire d’avancer la date du voyage à Berlin pour le congé de Pâques? J’envoie un hibou à Mère dès demain pour voir si un miracle est possible » Tu souris - tu souris et tu t'dis que tu voudrais que Pâques ça soit demain. S'il y avait pas la nécessité d'être auprès de ton grand-père pour cela alors tu l'aurais proposé tout d'suite. Sauf que c'est un héritage qui doit s'passer de plusieurs générations - tu connais pas les détails, alors tu dois y être. Tu dois attendre - trois semaines. Trois semaines c'est rien, et t'espère juste que Wallburga aura rien contre. En théorie non; mais parfois les Black sont assez étonnants. Et pas toujours dans l'bon sens.

Alors tu cours - tu cours après le temps, tu cours dans les couloirs, contre le règlement, qu'importe. Le soleil il descend et bientôt ça sera votre moment à vous qui prendra l'dessus sur le soleil. La nuit - votre monde à vous - qui protège les amants secrets. Si vous arrivez à éviter ceux qui circulent dans les couloirs pour attraper les foutus rebelles comme vous. C'est juste une excuse pour s'réfugier dans un coin sombre et embrasser Regulus à pleine bouche. Avant de lui placer quelques mots tendres, et sensuels à l'oreille. Juste pour l'sentir plus proche qui s'chauffe. Qui s'durcit aussi ce qui manque pas d'te faire sourire. D'fierté, de savoir que c'est toi qui l'met dans cet état. Et bientôt l'fait d'être dans un couloir c'plus si important. Un moment tu t'dis que tu voudrais juste t'foutre à genoux.
REGULUS — « Fuck, s’tu dis des trucs comme ça j’garantis pas d’tenir jusqu’au dortoir »
OSWIN — « J'préfèrerai que tu t'tienne le plus possible... »  Ou retienne - l'sous-entendu est pas subtile. Pas plus qu'ton regard vers son intimité et l'besoin qu'il tienne - des heures s'il le faut mais tu voudrais l'gouter. Tu voudrais tout lui faire ce soir. Tu voudrais l'chérir autant qu'il veut, autant qu'tu peux, autant qu'la lune vous le permet.
Et c'est vite, mais trop long en même temps, que vous arrivez au dortoir. Qu'il ferme ton lit comme si tu y étais - alors qu'les autres sont déjà cachés derrière les leurs. Vous vous réfugiez chez Regulus, et il s'met à poser des sortilèges de protection.
REGULUS — « Enfin, j’ai cru qu’on arriverait jamais »
OSWIN — « Heureusement on a plus b'soin de sortir d'ici. » Qu'tu lâche avec toujours c'foutu sourire alors qu'il prenne le dessus sur toi. Tu l'laisse faire. Tu l'laisse faire, et il a ses mains partout. Toi tu l'tire vers toi - ca t'gonfle qu'il soit autant habillé, mais ses baisers sont tellement gourmands que tu perds l'fil. Tu arrive à peine à respirer, et tu voudrais t'étouffer dans ses baisers. Tu voudrais crever dans ses bras à présent, tu voudrais juste t'perdre, et t'oublier. Tu voudrais - tu voudrais tout ce qu'il a à t'offrir. Tu as chaud, tu t'veux nus contre lui. Tu t'voudrais - tu sais pas. Les mains sont trop impatients, et tu trouve pas les boutons pour l'dévoiler. Tu sais pas comment faire, et ca t'fait gémir de frustration.
REGULUS — « Cracbadaboum » Reg est plus rapide que toi - instant suspendu où il a un sourire fier contre les lèvres, et tes fringues qui s'effondre autour de toi. Ta chemise et ton uniforme d'Serpentard se retrouve autour de ton corps dévoilé aux yeux de ton amant. Et tu as l'sexe tendu, qui pulse contre sa jambe où tu t'frotte pour plus d'étreinte. Tu as besoin qu'il te touche. Et il est assez fourbe pour t'faire croire qu'il serait désolé. Tu y crois pas une seconde, ca t'fait juste rire - cristallin - avant de passer tes bras autour d'son cou pour prendre ses lèvres entre les tiennes, et tes mains qui trouvent l'haut de sa chemise aussi.
REGULUS — « J’espère qu’tu m’en veux pas pour tes vêtements Kasai, j’avoue commencer à devenir impatient… » D'un coup sec t'fais tout envoler. Les boutons qui volent dans la pièce autour d'vous, et un sourire qui s'fout sur tes lèvres. Un sourire en biais, fier et moqueur.
OSWIN — « On est quitte, Lieben. Et pour c'qui est d'être impatient. » Tu l'retourne, pour te retrouver à l'chevaucher, au-dessus de son pantalon qu'tu sens être trop serré. Tu t'frotte à lui, le sexe douloureux qu'tu voudrais être pris entre les mains de ton amant. Mais tu es patient, pour cela. Tu veux que ca soit toi l'premier à le chérir ce soir. A l'servir - comme tu l'dois. Tu t'glisse contre son torse, prend son pantalon qu'tu défaits rapidement pour lui ôter son boxer en même temps. Nu - magnifique. Ca t'fait baver, passant la langue sur tes lèvres, et restant un moment à le regarder dans sa nudité révélée.
OSWIN — « J'voudrais t'dévorer; t'es bien trop beau. » Qu'tu dis avant de venir au-dessus d'son sexe, prenant la base dans ta main pour l'maintenir. Avant d'y foutre la langue pour gouter la peau sensible, et l'chérir avec ta bouche, le goutant avec délice.


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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Ven 2 Juin - 0:30


C’est rose, toutes ses teintes et saveurs, c’est rose. Tu peux pas l’dire autrement, sauf qu’tu la sens la couleur qui s’insinue sous ta peau et qu’elle t’fait du bien- chaque fois que t’es avec Oswin Feuerbach. Comme si sa peau quand elle touche la tienne elle a l’effet d’un baume, une sensation d’paradis qu’tu t’refuses de quitter. C’est lui qui t’fait l’plus de bien s’tu dois être honnête. Tu t’casses en mille pour redorer ta famille et les rendre fier mais au fond, y’a personne qu’tu chéris plus que lui. Ça t’fait bizarre d’penser ça, alors qu’t’as toujours été convaincu qu’tu serais prêt à tout qu’pour les Black, quitte à perdre une partie d’ton identité par la même occasion. Sauf que quand tu t’perds dans ses yeux à lui, t’sais plus trop où t’en ai, sauf qu’t’sais qui lui aussi il t’donne des envies d’folie. Grave, en fait, comment il allume tout c’que tu t’gardais interdit en toi, chaque terminaison nerveuse oubliée est allumée à son contact, et tout c’que tu veux c’est d’y perdre jusqu’à la nuit des temps. Et l’fait qu’il s’donne complètement qu’à toi, qu’plus tu t’perds pour lui et plus il semble s’perdre pour toi, ça t’fait qu’raviver cette flamme rose qui brûle dans tes tripes. Qui s’embrase sous l’coup d’son sourire, qu’tu dévores simplement pour l’embrasser encore et encore.
C’la nuit noire autour de vous, t’sais même pas si y’a beaucoup d’étoiles qui brillent dans l’ciel ce soir sauf qu’t’es sens partout, des paillettes et des boules de lumières qui s’échappent chaque fois qu’vous vous dites d’jolies choses- et vous vous en dites quelques unes ce soir, lovés dans les bras l’un de l’autre. T’as pas encore dilué l’excitation qu’t’as amené sa demande, au fond ton sourire est aussi grand et large qu’celui d’Oswin, tu doutes pas. Avec autant d’bonheur dans les veines on dirait que ça s’fait tout seul d’parler d’avant, du début. Et y’a une autre confidence qui t’attend d’la part d’Os, l’fait qui attendait avec impatience d’te rencontrer, avant même d’avoir posé les yeux sur toi pour la première fois. T’as pas besoin d’un dessin pour suivre le cheminement d’Os, maintenant qu’tu le connais aussi bien, qu’il y avait sûrement une raison derrière ce pré-intérêt. Si tu savais tout c'que je connaissais de toi avant même d'passer les portes de Poudlard, Reg. J'ai lu tout c'que je pouvais sur ta famille durant des mois, et savoir que tu serais de la même année qu'moi ca m'a rendu fou... Un Black. Y avait sans doute pas mieux pour m'hisser aussi haut qu'mon père le voulait. Il t’parle et t’écoutes avec attention cette part d’histoire qu’t’as jamais su avant, et l’expression attentive qu’tu t’es mis en place est lentement chassée par un sourire qui retrouve la place sur ton visage. Tu l’prends pas d’une mauvaise manière, au contraire, ça confirme c’que tu pensais une seconde plus tôt, puis tout c’que tu t’dis c’est qu’il a flanché, devant toi. Il a pas su t’prendre juste comme un pion pour l’aider à s’élever, si c'était son intention première y’a qu’à vous regardez ce soir pour savoir qu’les choses s’sont pas produites comme il le souhaitait. Tant mieux, comme ça c'était immanquable qu’on s’rencontre, qu’tu murmures avec un sourire en coin. Je m'attendais pas à trouver tant d'lumière en toi pour en être aveuglé. Et ton sourire s’fige une seconde, sauf qu’ça reste pas et tu glisses tes doigts contre son visage. Lumière, t’crois pas en retrouver tant qu’ça en toi, ou en tout cas, elle t’échappe et t’fuit d’plus en plus- bientôt, il restera plus une trace. Sauf celle qu’t’amène Oswin. Toute la lumière qui m’reste brille pour toi, qu’tu réponds en oubliant l’reste, répondant à sa déclaration d’une autre, dans vos mots aussi clairs qu’maladroits. C’que tu voudrais vraiment dire tout en étant terrifier d’admettre c’que tu ressens.
C’que tu ressens, t’sais même pas ressentir, t’fais juste avec l’inconnu- foncer droit dedans tant que t’as Os avec toi, ça t’semble bien.

Il t’parle d’Shakespeare, tu lui parles d’mots d’espoir. Parce que quand t’es dans les bras d’Oswin t’oublie la guerre qui gronde dehors, ouais, tu l’oublie l’monde qui attend juste d’exploser. Alors qu’tu vas peut-être y laisser ta peau dans cette guerre, ça où tu feras parti d’ceux qui vont faire brûler la terre pour la nourrir du sang des impurs. Sauf qu’t’oublie tout ça avec lui, tu découvres un monde nouveau, un côté d’la vie qu’t’aurais jamais crû apprécier. Et c’qui est le meilleur là-dedans c’est qu’le garçon en face d’toi semble ressentir la même chose- qu’importe qu’t’oses le penser ou l’avouer ou non, qu’importe car c’quand même là, en train d’vous consumer à petits feux. Toute la vie qu'il nous reste; c'tout ce qu'on peut s'promettre. Mais avec ce foutu orage qui gronde, j'ai juste peur - peur d'tomber pour toi plus que je le devrais. Peur d'tomber avec toi, et d'plus toucher terre. J'suis même pas sûr d'vouloir prendre mon temps, j'aurai juste envie de le laisser flamber de peur de le perdre soudainement. C’est léger dans l’air mais c’est là, des vrilles d’angoisse dans l’air, des échos d’la voix d’Oswin. T’es sûrement pas tout seul à ressentir d’l’inquiétude pour c’qui s’en vient, c’noir dans le ciel en permanence et c’est impossible d’savoir quelle direction est la bonne. Sauf que l’idée d’avoir Oswin à tes côtés qu’importe où tu vas ça t’rassures, un coussin d’sureté parmi tout l’mal qui rôde. T’as peur toi aussi, d’plus en plus parce que t’as Os qui t’suit alors qu’t’es pas toujours l’plus réfléchi, tu voudrais pas qu’il lui arrive quelque chose par ta faute sauf que c’pas un peu naïf d’croire qu’vous pourrez faire la guerre sans conséquences?
C’qu’il dit Os t’as l’impression que ça fait autant d’sens que ça en fait pas. Il parle d’sentiments, pleinement et pas vraiment à la fois, assez qu’tu saches qu’il en parle sans savoir quoi en faire, quoi en déduire. Surtout qu’tu comprends même pas les tiens, même s’tu sais qu’ils fleurissent roses juste pour Os. C’la seule chose qu’tu captes dans c’lourd brouillard. C’plus qu’assez- c’est déjà mieux qu’rien du tout. T’penses pas qui est trop tard pour tomber? J’saisis pas la moitié d’ce que j’ressens pour toi sauf qu’j’sais qu’je peux pas l’empêcher- j’pas sûr d’le vouloir. J’ai peur moi aussi, mais d’toi, non, plus maintenant. T’es c’qui m’empêche d’devenir cinglé t’sais, et le temps, l’temps on pourra l’faire flamber en allant à Berlin- après tout, ça fait six ans qu’on prend notre temps, qu’tu répliques finalement, inspiré sans apporter plus d’précision. Cinglé d’quoi? Toute cette rage parmi une marre noire et gluante, qui t’parait presque translucide quand t’as Oswin dans les bras. T’arrives pas en ce moment d’penser noir, y t’fait trop d’bien en ce moment. Avancer la date du voyage fait qu’accélérer une nouvelle fois ton rythme cardiaque mais pas autant qu’le sourire qu’il t’lance quand tu lui dis qu’tu vas dès demain envoyer un hibou à ta Mère pour arranger c’rêve.

En attendant tu cours avec ta main collée avec celle d’Oswin, tu cours avec le vent qui frappe contre ton visage mais qui arrive pas à chasser cet air d’bienheureux qui t’colle à la peau. T’prends presque plus conscience d’ce qui s’passe outre cette bulle d’magie qui semble s’être formée autour d’vous, sauf qu’le préfet est plus malin qu’toi et il t’plaque brusquement derrière une armure quand des pas résonnent plus loin. Il t’embrasse alors, ta tête tourne, tourne, mais t’veux pas qu’il s’arrête. Il t’monte à la tête mais c’pas la seule chose qu’il arrive à faire lever. T’lui partages de plus, qu’tu pourras sans doute pas tenir longtemps- surtout s’il continue d’te parler d’toi qui l’prends tout contre ton oreille, assez pour t’rendre cinglé, au contraire d’ce que tu lui disais plus tôt. Mais une folie différente, qui lui déplairait sans doute pas, au fond. J'préfèrerai que tu t'tienne le plus possible... T’accueilles la remarque avec un rapide sourire, avant de t’pencher vers son oreille. Jusqu’à c’que t’ai pu d’voix à force d’crier, qu’tu murmures en réponse.
Puis la course reprend, le rythme pareil à avant l’brusque arrêt, presque plus vite, parce que t’en as que plus envie d’Os maintenant. Et la route jusqu’à ton lit te semble excessivement longue, trop longue, alors qu’c’est impossible pour toi d’retrouver un vrai confort dans ton pantalon. T’as l’esprit qui tourne, encore et encore, et les pieds qui suivent le rythme de tes pensées- vite, toujours plus vite, jusqu’à presque courir, voler, jusqu’au dortoir. Sauf que la fin arrive enfin, et se sont les marches qu’vous montez quatre à quatre, les marches qui mènent droit aux portes du plaisir. T’essaie d’faire vite afin qu’vous puissiez vous dissimuler derrière les rideaux d’votre –d’ton- lit. Heureusement on a plus b'soin de sortir d'ici. Tu secoue négativement la tête en passant une langue mutine sur tes lèvres, avant d’te jeter sur lui avec toute l’envie qui fait vriller tes veines depuis trop d’temps. L’espace d’un instant, donc, t’frotter contre lui en l’embrassant encore et encore ça t’suffit, sauf qu’bien trop vite, la barrière qu’forme vos vêtements t’tape sur le silence. Même Os en geint d’frustration contre ta bouche. Ça t’en prends pas plus pour murmurer contre sa bouche, et cracbadaboum, y’a l’Feuerbach qui s’retrouve nu- exactement comme t’aimes l’avoir contre toi. Et contre toi y’a sa verge, dure, collé à ta jambe avant qu’Os l’y frotte carrément, et t’as la tienne qui pulse entre tes jambes. Sauf qu’tes phalanges c’est sur la sienne qu’elles viennent s’frôler pour la sentir tressaillir. Il y croit pas à ta gueule d’faux-désolé, qu’il accueille d’un rire cristallin et cette fois c’est ton cœur qui tressaillit dans ta poitrine.  Os t’entoure d’ses bras afin d’te rejoindre pour un nouveau baiser, alors qu’tes mains s’enfuient contre son corps à découvert, l’tien gagnant quelques degrés à force d’bouillir d’désir.

C’juste fou comment il t’fait sentir, comment t’es sur un foutu nuage depuis qu’il t’as fait sa demande. Y’a qu’une façon d’éteindre le feu d’joie dans tes veines, c’est d’te consumer la nuit durant avec Oswin. Puis autant t’avais chaud une seconde plus tôt, t’entends l’même genre d’craquement qui a fait tomber les vêtements du brun, laissant ton haut subir l’même sort. Aussitôt ton torse nu contre le sien tu peux pas retenir un gémissement d’caresser l’fond d’ta gorge, la sensation d’sa peau contre la tienne juste délicieuse. On est quitte, Lieben. Et pour c'qui est d'être impatient. T’as à peine l’temps d’comprendre ses paroles qu’il t’retourne sur le dos pour s’mettre par-dessus toi, ton expression d’surprise s’effaçant aussitôt pour laisser place à un sourire gourmand. Tu bouges pas, gardant les yeux fixés sur ton amant- jusqu’à ce qu’il s’frotte contre toi et qu’tu puisses qu’balancer ta tête vers l’arrière, un râle mi-excité, mi-frustré d’être toujours prisonnier d’tes fichus pantalon, alors qui y a Os qui s’bouge contre toi. Tes yeux reviennent sur lui aussitôt qu’il commence à migrer vers le bas, ta respiration haletante s’accélère d’plus en plus- t’anticipes c’qui va faire, t’sais qu’tu vas aimer, tu sais qu’t’arriveras pas à t’la fermer. Enfin- enfin il met ses mains dessus il détache c’qui faut, enlève c’qui faut tout d’un coup et tu t’relèves comme tu peux pour accélérer c’moment. Où y’a ton sexe tendu droit vers lui, maintenant entre tes jambes, où y’a ta tête qui tourne juste à penser à ce qu’il va t’faire dans un instant. Tu t’mords la lèvre avec un peu trop d’force alors qu’il glisse sa langue entre les siennes- il t’fixe avec gourmandise et t’peux pas retenir un coup d’hanche, silencieuse invitation. J'voudrais t'dévorer; t'es bien trop beau, qu’il t’lance d’un ton qui va très bien avec son expression. Puis il s’penche, t’fixes sa bouche alors qu’elle s’rapproche encore et encore- au final t’expires bruyamment alors qu’c’est sa main qui s’enroule à ta base, avant qu’sa langue s’joigne en haut et tu gémisses, une main s’arrachant sur ton drap, l’autre à la base d’sa nuque. Alors dévore-mo-oiii, j’demande qu’ça, qu’tu parviens à dire entre quelques gémissements. T’sais qu’importe le rythme qu’il va y mettre, ça sera pas long avant qu’tu t’déverses dans sa bouche- et plus elle s’fait gourmande sa bouche plus tu cambres, et t’avais raison, t’arrives pas à rester silencieux. Oh, oh- fuck, Os, qu’tu souffles, qu’t’aspires, qu’tu gémis, tu crèves un peu d’bonheur et tout c’que tu veux c’est l’intimer à continuer. Sauf qu’tu vas venir trop vite, et t’veux tenir encore, jusqu’à c’que tu sois enfoncé profondément en Os et qu’il crie ton-
C’toi qui crie finalement, même si ta voix s’craque et s’perd alors qu’tu t’déverses dans sa bouche sans pouvoir t’retenir. Tu l’as même pas vu venir, sans vouloir faire d’mauvais jeu d’mots, faut croire que t’es pas fait fort face à la langue gourmande d’ton amant. Tu l’tires aussitôt vers toi, l’remontant assez qu’tu puisses l’embrasser à pleine bouche pour t’y goûter partout, avant qu’tu l’retournes contre l’matelas. C’ton tour d’jouer maintenant. J’pensais que j’aurais plus d’retenu qu’ça, sauf qu’tu m’excites bien trop… qu’tu murmures contre son oreille, avant d’attraper ses mains entre les tiennes, les remontant lentement au-dessus d’sa tête pendant qu’tu mordilles et embrasse son lobe d’oreille, puis sa peau- puis tu relèves une seconde la tête, lâche une d’ses mains pour rattraper ta baguette entre tes phalanges. Tes yeux d’retour sur Oswin, tu laisses un sourire carnassier étirer tes lèves. On verra si t’en as plus qu’moi, incarcerem, qu’tu dis encore, regardant la corde qui s’enlace doucement autour des poignets d’Feuerbach, s’enroulant ensuite contre l’montant du lit et l’empêchant ainsi d’avoir l’contrôle d’la situation. C’pas long avant qu’ta baguette retrouve sa place plus loin sur un bout d’bureau ou peut-être un pli d’couvertes, c’pas long non plus avant qu’tes mains rejoignent les flancs d’Os, glissant jusqu’à ses cuisses où elles s’glissent pour t’laisser suffisamment d’place. Ainsi offert à toi, tu peux qu’te relever un instant pour regarder Oswin dans toute sa splendeur, tes yeux glacés brûlant d’une envie facile à s’rallumer. T’as beau sortir tout juste d’un orgasme, t’as l’sexe qui pulse doucement à la vue du brun.  Selon moi, y’a personne d’plus beau qu’toi, qu’tu dis avant d’fondre à nouveau sur sa bouche, tes mains glissant partout sur lui, une main s’glissant lentement jusqu’à son cul à peine relevé, alors qu’ta langue, tes lèvres et tes dents marquent leur passage. Retournant dans l’cou, s’affairant sur les clavicules, descendant vite à c’moment pour rejoindre un mamelon rose, qui aussitôt tendu est abandonné au profit du second. Tes doigts entre ses joues chaudes, eux, titillent son entrée, un sentiment fantôme juste pour qu’il soit conscient de c’que tu lui réalises- aussitôt que t’auras terminé d’jouer.
Puis éventuellement, t’arrives à sa verge gorgée d’sang, et tu lèves les yeux vers lui avant d’te licher les lèvres. Tu le lâches pas alors que tu l’prends complètement en bouche, ta main libre s’entourant à sa base alors qu’t’aspires, faisant d’la succion avec ta langue aussitôt que t’es sur lui. T’as pris ton temps jusqu’au plat de résistance, qu’t’as maintenant l’goût d’dévorer avec dévotion.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Lun 5 Juin - 1:50


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

T'as jamais voulu croire au destin, à laisser une fatalité capricieuse décider ce que ta vie serait. T'as un père qui a travaillé pour s'faire une place et un nom auprès du Ministère britannique, qui t'a apprit la valeur du travail et l'importance de la stratégie. Passé des heures devant le plateau d'échec à comprendre que sacrifier un pion est parfois nécessaire pour sauver ta reine; que c'est la seule chose qui compte dans c'jeu, qu'au final c'est la seule pièce qui ait de l'importance, que le reste est juste là pour t'permettre de la maintenir en vie l'temps de mettre celle en face au sol. Regulus c'ta reine sur le plateau d'échec, et même ta vie n'a pas d'importance si c'est pour l'sauver lui. Regulus au départ, pourtant, ca d'vait juste être un pion pour que toi tu sauve ta peau. Pour qu'toi tu t'fasse un nom. Tu t'souviens avoir étudié les familles d'sang pur durant des journées entières, enfermé dans la bibliothèque des Feuerbach, à pas prendre l'temps de profiter de tes derniers mois d'liberté avant de rentrer à Poudlard. T'as tracé les arbres généalogiques de décennies de pureté, qui s'étalait devant tes yeux suivant la logique des alliances - t'as compris rapidement qu'il se trouvait des familles progressistes et d'autres traditionalistes en Angleterre, et même si ca t'semblait étonnant, à présent qu'il y a la guerre qui rage tu comprends mieux. Tu comprends qu'tavait un camp à choisir, et qu'en t'alliant à un Black tu l'as fait inéluctablement. Surtout qu'c'est pas l'Black princier que tu as chosis, c'celui de l'ombre. Pas qu'être ami avec Sirius t'a jamais traversé l'esprit, mais y a quelque chose dans c'nom qui t'a semblé plus imposé : Regulus.
L'roi. Ton roi.
REGULUS — « Tant mieux, comme ça c'était immanquable qu’on s’rencontre » C'toi qui a dessiné votre chemin; c'chemin là qui t'a mené à Regulus, que tu as voulu ainsi pour des questions d'politiques. Sauf que le destin s'est mêlé peut être finalement, pour t'montrer combien Regulus méritait plus qu'être un pion sur ton plateau. Qu'finalement c'est toi le pion. Que t'es peut être pas digne d'être son roi mais qu'au moins tu t'feras chevalier pour lui, à prendre les chemins d'traverse pour détruire ses ennemis. Pour l'sauver lui. T'es pas encore sûre d'qui joue en face, mais ca a pas d'importance à tes yeux. C'qui compte c'que lui il soit sauf à la fin d'la partie. Qu'lui il soit toujours là pour qu'tu te souvienne que tu as un sens à c'te foutue existence qui parfois semble juste pas avoir d'raison d'être. Quand tu t'perds la tête dans les étoiles, tu t'dis que finalement y a rien qui importe parce que vous êtes rien - sauf que soudainement y a Regulus qui t'revient et ton monde qui tourne autour d'lui seul.
REGULUS — « Toute la lumière qui m’reste brille pour toi » Qu'il t'avoue d'une manière si évidente qu'tu sens que tu vas t'foutre à genoux devant lui. Tu l'as déjà fait, t'as offert ta vie à cet homme qui s'est promis d'en être digne. Digne d'être ton Seigneur, comme si c'était à lui d'faire ses preuves. D'digne d'pas t'abandonner, d'pas prendre le risque de voir ta magie s'envoler - mais pour toi ca a pas d'importance d'plus être magicien, si t'as plus l'droit au regard d'ton amant. C'est lui qui rend ta vie magique.
OSWIN — « J'ferais en sorte qu'elle brille pour longtemps encore. » Qu'tu promets, autant pour lui qu'pour toi. Et t'sais pas si cette lumière c'la vie qui bat dans la poitrine d'Regulus, que tu tiens à protéger dans c'temps de guerre qui rage à l'extérieur du château. OU si c'est plus. Si c'est son âme qui lutte contre la magie noire qu'il embrasse et qui prend d'lui tout ce qu'il y d'humain pour ne laisser que l'envie d'sang. L'sang qui coulera de ses mains, tu sais que c'est inévitable. Mais tu voudrais quand même pouvoir l'éviter.

Qu'le temps est contre vous, tu as du mal à l'admettre aujourd'hui. Tu voudrais juste pas aller trop vite, sachant qu'il y a dans la précipitation autant d'risque que dans les passions violentes. Celles qui s'terminent dans la rage plus qu'dans l'habitude. Celles qui détruisent les coeurs parce qu'on crève de posséder l'autre, de l'avoir pour plus qu'il peut donner, et de se perdre dans l'désir ardent. Disparaitre dans les étreintes de Reg, plus penser pour toi, juste à lui. D'plus exister si c'est pas dans son regard. Aller trop vite - courir après l'temps - mais t'as entendu que les sentiments c'est une question d'temps parfois - pourtant t'sais pas si tu as l'droit de penser ainsi. Est-ce que tu peux dire sentiment comme si c'tait pas dangereux d'emprunter c'chemin là pour vous deux ? Ca t'perds, dés que tu commence à réfléchir à ce nous qui t'donne envie de tellement sans que tu puisse te le permettre. C'est déraisonnable que tu t'trouve à être à présent, et c'est si peu toi. C'est tellement Regulus d'te rendre ainsi aussi; d'réveiller chez toi qu'tu endors pour l'reste du monde. D'te faire paniquer à l'idée d'pas avoir assez d'temps à présent qu'tu as tout c'que tu as toujours voulu.
REGULUS — « C’plus qu’assez- c’est déjà mieux qu’rien du tout. T’penses pas qui est trop tard pour tomber? J’saisis pas la moitié d’ce que j’ressens pour toi sauf qu’j’sais qu’je peux pas l’empêcher- j’pas sûr d’le vouloir. J’ai peur moi aussi, mais d’toi, non, plus maintenant. T’es c’qui m’empêche d’devenir cinglé t’sais, et le temps, l’temps on pourra l’faire flamber en allant à Berlin- après tout, ça fait six ans qu’on prend notre temps » Tu souris. Tu souris parce que tu vois plus d'raison de trembler, d'te foutre le coeur à l'envers de crainte d'le voir exploser. T'explose de joie plutôt de l'entendre parce que ce qu'il ressent alors qu'il est un Black - qu'ressentir c'est prohibé, mais qu'lui a décidé d'se saouler à c'nous, c'vous, c'truc que vous partagez à présent. Et d'ca tu veux bien l'rendre ivre. Ca tu veux bien qu'ca l'perde, et qu'il savoure jusqu'à en être rassasié, en espérant qu'il le soit jamais. Alors au lieu d'répondre tu viens juste t'saisir de ses lèvres, y gouter pour l'marquer dans ta mémoire, c'moment où tu as arrêté d'craindre de pas avoir assez, et juste savourer l'fait d'avoir tout.


T'es affamé. T'es affamé d'lui, maintenant qu'ta l'coeur qui s'exalte et qu'tu sais que Reg aussi - c'est évident, dés qu'tu l'colle derrière l'armure tu sens qu'il bat contre ta poitrine. Ca s'mélange, les deux rythmes erratique qui s'ils se faisaient la cours pour se rattraper. Les deux d'passion pure - t'perds la tête à l'vouloir au plus profond d'toi dés que possible. Au plus tôt, parce que t'as l'corps qui brûle du manque de lui. Qu'tu voudrais le dévorer, l'laisser te dévorer - tu l'cherche plutôt de quelques phrases murmurées à son oreille, sentant tout d'suite le corps s'tendre dans l'expectative.
REGULUS — « Jusqu’à c’que t’ai pu d’voix à force d’crier, » Qu'de la gueule, des mots qui t'font frissonner d'tout part. Et c'est jamais assez vite que vous parcourez les derniers mètres jusqu'à la Salle commune, qu'vous courrez presque dans les escaliers jusqu'au dortoir. Et dans l'calme du sommeil de vos camarades t'as l'impression qu'ils vont s'réveiller parce que ton coeur tambourine trop vite. Mais fort heureusement y a qu'le silence pour vous accueillir, avant qu'vous vous cachiez derrière les rideaux et les sortilèges d'silence.
Et qu'là y ait plus qu'la passion pour vous consumez.

T'es extatique, t'croyais que sentir Regulus contre toi la première fois d'ta vie c'était l'plus que tu pouvais l'vouloir mais t'avoir tord. Y a rien qui sois mieux que d'savoir que Regulus sera ton Seigneur. De savoir qu'tu lui appartiens, et pas juste dans l'secret du dortoir. Qu'vous pourrez être ensemble, si ce n'est pas intimement, c'en tant que Seigneur et Obligé - qu'toi tu lui donnerais ta vie et tu vas l'hurler au monde. Qu'il peut prendre d'toi tout ce qu'il veut, y a rien que tu lui refuserais. C'te promesse de fidélité, d'appartenance, d'un lien qui a pas d'égal dans ton monde. D'un lien qu't'as toujours voulu partager avec la personne qui t'seras le plus chère. C'lui. C'est lui et tu veux juste l'fêter - lui faire sa fête, l'honorer d'toutes les manières qui soient. A commencer à l'mordre et l'lécher, venir prendre son intimité dans l'creux de ta main avant de l'engloutir tout entier.
REGULUS — « Alors dévore-mo-oiii, j’demande qu’ça » T'souris contre la peau délicate d'son membre érigé. Tu sens qu'il perd d'quoi t'réjouir les papilles, l'sentir s'exciter à ton étreinte charnelle. Ca t'rend plus dur encore toi aussi, et tu t'refuse de te toucher alors que t'en crèves d'envie; MAis tu veux être à lui ce soir, qu'il soit l'seul à poser ses mains sur toi. Qu'toi même tu t'appartienne plus, parce que t'es marqué Regulus Black dans l'plus profond de toi. Alors tu t'plie, à genou entre ses jambes pour l'honorer d'ta langue taquine et t'as salive pour glisser sur la hampe chaude. Tu pourrais l'avoir comme ca durant des heures. Tu aimes l'avoir comme ca, qui s'tord entre tes doigts, et s'abandonne sans qu'il soit gêné ou inquiet. Il s'abandonne juste, dans sa beauté d'éphèbe, et t'en ai dingue. T'en ai dingue d'le voir si beau, et d'savoir qu'il l'est pour toi. Juste pour toi en ce moment - tu l'espère en tout cas.
REGULUS — « Oh, oh- fuck, Os » T'accélère les mouvements, t'aidant d'ta main qui s'perd plus bas vers ses bourses pleines, pour l'rend plus dingue encore. Ta langue qui joue entre les veines frémissantes, et ta bouche qui l'avale entièrement - t'accélère en suivant l'rythme des battements de ton coeur, quitte à c'que ca soit irrégulier, inégal, ou erratique - tu t'en fous, et y a rapidement plus que les souffles et les halètements de ton amant pour musique dans votre cocon d'intimité. C'qui te convient parfaitement - jusqu'à c'qu'il hurle et qu'tu retrouve à devant avaler son plaisir sans qu'il t'prévienne. Pas que ca soit un mal, t'es juste pris par surprise, grogne un peu avant qu'ca devienne un gémissement de plaisir que tu en laisse plus une seule trace.


REGULUS — « J’pensais que j’aurais plus d’retenu qu’ça, sauf qu’tu m’excites bien trop…  »
OSWIN — « J'pensais qu'ut m'avais promis que j'pourrais plus parler à force d'hurler. » Qu'tu le taquine, en remontant vers lui pour l'embrasser d'sa propre excitation. T'as toujours trouvé quelque chose d'horriblement séduisant à faire ca. L'sucer de la sorte, l'gouter, l'avaler, et l'embrasser pour qu'il sente combien il est bon - qu'toi t'es rendu fou d'ce gout là, un peu amer qui t'fait saliver. C'pas le premier à qui tu l'fais, mais définitivement c'est la première fois qu't'aime autant ca. Et il prend l'dessus, c'que tu laisse faire en gémissant contre sa bouche. Il enserre tes poignets dans les siens, et bientôt t'es juste à sa merci. Perdre l'contrôle pour lui laisser à lui - c'est ta confiance aveugle que tu lui accordes, c'que tu as jamais donné à quiconque. Pas même à ton père ou ta soeur, pas même à tes amis - juste à lui. Lui, ta reine sur l'échiquier, ton Seigneur dans ta vie. Lui, ton tout, ton monde. Et quand il ramène sa baguette tu fronces les sourcils à t'demander à quelle saveur il va t'manger.
REGULUS — « On verra si t’en as plus qu’moi, incarcerem » Ca t'fait bondir l'coeur, quand tu sens les liens qui s'mettent autour d'tes poignets. T'as jamais joué d'jeux érotiques, t'as sans doute jamais eut l'envie ou l'occasion. Faut dire que tu compte pas dix-sept mille exs avant Regulus - mais damn it tu t'demandes si ton sexe peut être encore plus dur parce que c'est le sentiment qu't'as. Que ce jeu d'soumission c'est fucking excitant. Même si t'as l'coeur en panique d'perdre tout contrôle. Même si là t'as plus l'choix que de te laisser faire entièrement, rendu aux désirs d'ton amant. Ton amant qui glisse sur toi d'une caresse qui t'envoie des flammes dans tout l'corps, t'écartant les jambes pour s'y faire une place qu'tu lui laisse avec plaisir. Puis l'instant s'suspend, où toi tu l'dévore tu regard, et tu rougis d'le voir faire d'même. Désinhibé, l'sexe qui s'gorge de sang à plus pouvoir penser à autre chose qu'à ca. au fait qu'ut veuille qu'il s'occupe de ca, de toi, d'ton désir - qu'il t'fasse ce qu'il veut, tant qu'il le fait maintenant.
REGULUS — « Selon moi, y’a personne d’plus beau qu’toi » Et en même temps t'veux profiter, prendre l'temps de laisser t'marquer et toutes ses attentions. Des baisers qu'il t'offre, des caresses d'ses mains, d'sa bouche taquine, - t'as plus qu'à subir parce que quand tu veux l'prendre contre toi tu peux pas. Tu peux pas parce que tes poignets sont maintenus et t'avait presque oublier. Alors tu grognes. Tu grognes et tu lèves les yeux pour voir qu'c'est bien serré. Bordel. Trop bien serré pour qu'ut triche à son jeu. Et il s'fait pas prier pour prendre son temps, pour t'rendre fou en venant lécher tes tétons, caresser ton antre étroite, avant d'glisser vers ta verge. Ca t'semble des heures et pourtant tu t'en lasse pas - tu veux plus, t'es presque prêt à supplier, et quand il s'prend en bouche tu hurle d'envie d'plus, d'reconnaissance pour l'sentir enfin, d'le voir qui fait redescendre la pression et cette envie qu't'as d'être à lui, d'le sentir.
OSWIN — « Y-y a pas plus doué qu-que toi av-avec ta langue. » Que t'halète, toujours dans les compliments d'puis le début d'la nuit. Et là ca t'rend dingue d'pas pouvoir l'toucher. Tu bouges les hanches pour plus d'fiction mais tu peux pas t'perdre dans ses cheveux, ou l'serrer plus plus d'contact entre vous. Tu peux juste rien faire - qu'subir ses assauts, et voir qu'ta les étoiles dans les yeux et la jouissance qui t'monte dans les reins. Tu vas venir, plus vite que tu l'voulais - tu peux pas t'tenir. OSWIN — « Lieb-ben, j'vai-j'viens. Reg ! »  Tu peux pas - tu veux pas tenir plus. Il est trop bon, trop chaud, tu étroit à t'serrer dans sa bouche gourmande, à t'sucer autant qu'il peut pour t'rendre fou. Et t'as l'corps qui veut plus, qui exige plus. T'as l'corps enflammée, qui explose dans sa bouche au hurlement d'son nom qui traverse tes lèvres. Effectivement tu risque d'plus avoir d'voix à c'rythme à la fin d'la soirée.

Surtout qu't'as à peine jouis qu'ton sexe reste dur, comme si tu pouvais pas te rassasier d'lui ce soir. Comme si tu voulais ps que ca s'termine, jamais.
OSWIN — « Attaché; tu m'veux totalement soumis à tes désir Black. Qu'est ce que t'as prévu d'faire de moi ? Ou m'faire plutôt… » Qu'tu demande avec un sourire en quoi, l'regard qui s'encre dans celui d'Reg. « J'sens que je vais finir par devoir t'supplier. J'te savais joueur, pas dominateur. J'apprends encore tes secrets, Lieben. Celui là j'avoue que j'pense l'aimer déjà. » Qu'tu souffle en t'mordant la lèvre, bougeant encore des hanches avant d'lever les jambes pour les enrouler autour d'lui et l'attirer contre toi comme tu peux, alors j'peu de pouvoir qu'il te reste.
OSWIN — « Est-ce qu'il faudra que j'te supplie pour qu'tu prennes ? »


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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Sam 17 Juin - 16:17


Lumière. C’pas un terme que tu utiliserais en vrai, pour te décrire. T’as peut-être un sourire trop grand et blanc pour pas être éclatant, t’es pas quelqu’un d’lumineux. Pas comme Light Shacklebolt, qui a beau avoir le teint foncé, suffit qu’elle entre dans une pièce pour qu’on ait l’impression qu’quelques chandelles supplémentaires éclairent soudainement l’endroit- avant d’faire le lien avec la lionne. C’pas l’même effet qu’tu fais aux gens, ta gueule d’ange est plus suffisante pour réchauffer les cœurs, t’as laissé trop d’froid s’immiscer dans ton âme déjà. Les étincelles s’rendre plus à tes yeux depuis un bon bout d’temps, sauf quand ils s’posent sur Oswin Feuerbach. C’lui qui garde au creux d’ses mains l’peu de lumière qui t’reste encore, ça t’semble naturel d’lui en faire part. Il savait avant même d’te rencontrer qu’il voulait faire partit d’ton entourage, sans s’douter qu’tu prendrais autant d’place dans son univers. Qu’ta lumière prendrait toute la place dans sa poitrine pour éclipser son objectif premier, et qu’toi-même t’ouvres les yeux en pleine nuit, après un énième rêve qu’tu faisais avec Os et toi en premiers rôles, pour réaliser qu’t’avais envie d’rien de plus, au fond. T’as pris tes distances parce que ça t’as foutu la chienne, et t’as juste continué d’couler jusqu’à ce que tu le retrouves. C’vrai que le brouillard c’est levé cette autre nuit où tu l’as accompagné pour sa ronde de préfet et qu’il t’as embrassé- scellant ainsi sans qu’vous l’sachiez votre destin. J'ferais en sorte qu'elle brille pour longtemps encore. Tu souris comme toute réponse, doutant aucunement d’ses paroles mais doutant plutôt d’ta force à la garder.
Mais les ombres qui planent au-dessus d’ta tête t’semblent bien loin en ce moment, alors qu’tu perds dans les yeux du brun. C’la lumière que lui t’amène, l’fait d’faire disparaitre tous tes soucis d’un simple baiser, t’faire oublier l’monde qui t’semble plus si important une fois qu’t’es entre ses bras. C’clairement qu’une illusion, cachés par le manteau de la nuit vous pouvez bien faire c’que vous voulez, toutefois, quand y’a les rayons du soleil qui s’pointent à l’horizon vient aussi la réalité. Celle qu’tu t’sens prêt à oublier à l’instant pour t’évanouir dans la nuit aux côtés d’Os sans t’retourner.

C’pas la direction qu’vous prendrez bien vite par contre, et dans les yeux foncés tu vois une lueur inquiète qui perle. Y’a ses mots qui suivent après, qui t’prenne à la gorge alors qu’t’es pas certain qu’tout capté, qu’tu réponds à ton tour afin d’le rassurer sans y mettre plus d’précision, à c’que tu ressens. Sauf qui a pas besoin, vous avez pas besoin d’user d’mots plus clairs pour comprendre l’plus important. Son visage est plus détendu maintenant, il t’regarde un instant et tu soutiens son regard sans perdre d’ton sourire, avant qu’il l’efface en t’embrassant.
C’pas la direction qu’vous prenez, la nuit éternelle et ce stupide fantasme d’une courte d’seconde d’partir au loin avec ton amant, pour courir vers l’château- votre maison. Dehors c’est bien parce que y’a l’vent pour rafraichir tes idées pendant qu’vous courez, en-dedans par contre t’as l’impression d’être qu’un corps en fusion, pris à la gorge autant par l’chaud désir qui t’envahie, doublement quand il t’plaque derrière l’armure pour faire diversion et pas attirer l’attention des marcheurs dans la corridor plus loin. Y’a quelques mots qui s’échappent, promesses des plaisirs à venir une fois qu’vous aurez pu rejoindre votre destination. Et fuck qu’le chemin pour s’y rendre est long, interminable, mais finalement achevé avec une hâte aucunement dissimulée.  

Et à nouveau t’oublie tout c’qui s’passe à l’extérieur des rideaux pour t’concentrer sur Oswin seulement. Sur vos vêtements en trop, qui trouvent rapidement l’chemin d’la poubelle alors qu’vous faites craquer leurs coutures. Plus d’temps d’attendre, vos hormones d’adolescents s’font d’plus en plus impatientes. Toi aussi, alors t’invites Oswin à te dévorer si c’est c’dont il a envie. Et tu perds pied bien trop rapidement, t’essaie d’te retenir, freiner l’orgasme qui saisis chacune d’tes terminaisons nerveuses- rien à faire. T’en avais trop envie, et t’as même pas l’temps d’avertir d’ton amant qu’tu trembles d’partout, t’respires plus, t’crèves d’plaisir dans sa bouche ouverte, voit des étoiles et sent qu’ça t’montes à la tête. Ton corps s’relaxe contre le matelas tandis qu’Os remonte vers toi, qu’tu commences déjà à penser à la suite des choses, c’que t’as envie d’lui faire maintenant pour enflammer encore plus l’lit restreint. J'pensais qu'ut m'avais promis que j'pourrais plus parler à force d'hurler. T’entends l’amusement dans sa voix, taquinerie qui empêche pas ton corps d’se tendre d’anticipation devant la remarque, impatient d’rendre ça bel et bien réel. Car cette relaxation d’ton corps dure qu’un court instant, puis Oswin s’penche sur toi pour t’embrasser et tu t’goûtes partout dans sa bouche. T’as un grognement au fond d’la gorge, la fatigue qui disparait au même moment qu'le feu qui s'répend à nouveau dans ton bas-ventre. C'était son encas, maintenant c'ta ton tour d'profiter du temps avant qui soit l'heure du repas principal.
Tu vires votre position, prends l'contrôle mais Os il s'doute pas jusqu'à quel point il devra te le laisser. Jusqu'à la dernière goutte. T'as envie d'jouer, t'approches ta baguette pour pouvoir murmurer un sortilège d'entrave sur les poignets du brun finalement à ta merci. Y'a ce moment juste avant où tu prends l'temps d'observer l'gars prisonnier, foutrement sexy, avant d'foncer sur son corps découvert- et si délicieux. Pas moins qu'son excitation, qu't'avales sans douceur mais toute passion sortie. Et il cri Kasai, toute voix sortie, et ça t'fait frissonner d'plaisir. Tu relâches pas ta succion, ta salive et ta langue qui s'mêle tout autour de sa verge. Y-y a pas plus doué qu-que toi av-avec ta langue. T'peux pas répondre avec ta bouche occupée, mais t'trouves une seconde pour sourire et relever les yeux vers l'visage d'ton amant, pour l'voir bouger dans tous les sens sans qu'il puisse t'toucher. Juste attendre qu'tu l'finisses ou foutes le camp avant qu'il atteigne son plaisir. Sauf qu'tu peux pas arrêter, t'as pas envie parce que ça t'apporte presque autant d'plaisir qu'à lui- de l'entendre gémir ainsi pour toi. Lieb-ben, j'vai-j'viens. Reg ! Lui a la décence de t'aviser, bien que t'peux sentir quand ses muscles s'tendent et tremblotent, c'qui t'empêche pas d'rester en place pour recevoir toute sa semence. Y'a ton nom aussi qu'il s'empêche pas d'crier, ton nom qui sonne parfaitement bien dans sa bouche- surtout en ce moment.  

T'vois que l'orgasme a pas aidé la dureté d'Oswin qui est toujours présente, alors tu lèves les yeux vers lui, passe l'dos ta main contre tes lèvres avant qu'elles s'fendent en un sourire carnassier. Lentement, tu remontes vers Oswin. Attaché; tu m'veux totalement soumis à tes désir Black. Qu'est ce que t'as prévu d'faire de moi ? Ou m'faire plutôt… Ton sourire y fait que s’agrandir avant qu’tu penches sur lui pour l’embrasser avec urgence, une d’tes mains t’ayant aidé à remonter par-dessus l’corps d’ton amant attaché déjà d’retour sur sa chaire brûlante pour migrer entre ses jambes encore écartées. T’veux dire, outre d’te ruiner les cordes vocales à force d’crier? qu’tu grognes en glissant sur son aine et rejoignant une d’ses joues rebondies, glissant entre elles avant d’reprendre la parole. J’vais glisser au creux d’tes reins, doucement juste un instant, un court instant l’temps qu’tu t’détendes. Après ça j’vais perdre la tête, j’vais t’prendre si fort- mais faudra toujours pas qu’tu viennes. Ça sera pas doux car j’y arriverais pas avec toi à ma merci comme ça, et faudra toujours pas que j’vienne. C’est ça qu’jvais t’faire, t’prendre comme t’as jamais été pris, qu’tu grognes encore, tes propres paroles assombrissant ton regard de désir, ton sexe pulsant à nouveau entre tes jambes- aussi dur qu’avant qu’Oswin t’prennes en bouche.
J'sens que je vais finir par devoir t'supplier. J'te savais joueur, pas dominateur. J'apprends encore tes secrets, Lieben. Celui là j'avoue que j'pense l'aimer déjà. Y’a un frisson qui t’traverse l’échine quand Os parle d’te supplier, un deuxième quand y s’mord la lèvre- tu l’trouves tellement sexy quand il fait ça. T’réponds pas mais l’regard gourmand et satisfait qu’tu relèves vers lui l’fait pour toi, tu remontes ensuite la main vers ton visage, glissant un d’tes doigts dans ta bouche, l’suçant sans quitter ton amant des yeux- avant d’changer pour faire subir l’même traitement à un deuxième. Os t’rapproches d’lui en enroulant ses jambes autour d’toi, collant vos corps déjà si proches l’un contre l’autre et t’arrachant un gémissement bruyant quand vos érections s’touchent. Ta main descend vers son intimité dans un flash car t’es d’plus en plus impatient, ton orgasme d’tout à l’heure insuffisant pour satisfaire l’envie insatiable qu’tu ressens envers l’brun en ce moment. T’sais pas si toute la nuit sera assez pour t’combler- mais t’es pas contre essayer. Est-ce qu'il faudra que j'te supplie pour qu'tu prennes ? Il parle et t’glisses un doigt en lui en même temps, t’retenant d’justesse d’pas y aller avec deux directement. T’commences à bouger sans t’déranger d’la visible impatience qu’tu ressens dans chaque cellule d’ton corps. Ouais- faudra, qu’tu réponds sans trahir ton propre envie d’le supplier- le supplier pour qu’il t’supplie d’le prendre plus vite. À la place, t’fais finalement entrer ton deuxième doigt. S’tu veux qu'je fasse mien encore, supplie-moi Kasai, qu’tu dis avec une voix rauque d’désir, plus autoritaire qu’une seconde avant aussi. Parce que si t’as envie qu’il t’supplie, t’es aussi trop impatient d’te glisser en lui pour attendre longtemps avant qu’il l’fasse.

Et aussitôt qu’il le fera, t’vas bouger. T’vas l’relever un peu pour t’placer parfaitement, pour l’regarder dans l’blanc des yeux alors qu’tu prends ton temps pour déguster- mais comme tu disais tantôt, ça sera qu’l’temps d’un instant. L’temps qu’son corps s’soit fait à l’idée qu’il est sur l’point d’se faire brutaliser d’la meilleure des manières. Et après, après ça va être l’paradis, des images imprimées sur tes rétines à jamais, ses cris qui s’enregistrent dans ta mémoire pour plus s’effacer, tes coups d’bassins de plus en plus fort, à la recherche d’un même point vital pour qu’Os perdre autant la tête qu’toi. Et qu’il hurle à s’faire saigner les amygdales, car si chaque fois qu’t’as couché avec lui c’était magique, t’as l’impression d’jamais avoir eu réellement envie d’lui avant maintenant. Ça t’en fais mal, tant qu’ça fait -qu’ça fera- du bien.
L’Seigneur qui chérit son Obligé comme il s’doit- et qu’tu t’en engagé à faire jusqu’à la mort.

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MessageSujet: Re: 21 Things I Want in a Lover (osulus)   Lun 19 Juin - 18:37


21 Things I Want in a Lover
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Soumis. T'es mis à nu, littéralement, l'corps qui frémit d'impatience, et du froid qui s'glisse derrière les rideaux. Les courants d'air qui font toujours leurs chemins dans un château d'pierres anciennes, et qui t'torturent, te donneraient envie de te glisser sous les draps - sauf que t'es brûlant aussi. T'es brûlant des touchés de Regulus, d'sa langue sur toi, de ses regards qui agitent ton coeur jusqu'à ce qu'il batte sans cesse. Jusqu'à ce que même dans ta tête y ait que ca : le battement de ton coeur au rythme d'nom de Regulus. Black - noir, rouge, d'passion, blanc - d'lumière de ton Seigneur qui baigne ta vie de trop d'espoir, de trop d'espérance déchue qui ont pas lieux d'être en temps de guerre. Mais tu t'prends à penser que ca pourrait être pour toujours ces étreintes, cette soif qui t'baigne dans le désir, dans des jouissances qui t'laissent pantelant et sans souffle. Tu t'mets à oublier qu'il est fiancé à Averill, qu'il sera jamais à toi, qu'il te domine, mais qu'tu seras jamais celui qui prend son coeur entre les mains pour en faire c'que tu veux. Pas que tu le veuilles, en général, mais à ce sentiment en toi qui souffre de pas pouvoir quémander plus. Qui souffre, d'pas pouvoir être plus - d'se contenter parfois juste de l'ombre où vos corps s'enchevêtre dans plus de passion. Que tu fais taire, d'plus en plus difficilement, et tu tente d'le maitriser, de pas le laisser qui t'ferais échapper des mots que tu sais avoir l'interdiction de penser. Mais quand il est là, ton Seigneur, à t'regarder avec autant d'lumière dans le regard, tu t'mords la langue au sang pour juste pas avoir à lui hurler que c'est juste toi dont il a besoin. Comme toi tu l'veux juste lui. Et que le reste parte en fumée, même les Black, la guerre, Voldemort, Averill - t'en a rien à foutre tant qu't'as Regulus à tes côtés.
Soumis - t'as le corps en feu, attaché par des cordes qui t'lacère les poignets parce que tu voudrais le toucher. Mais en même temps t'as pas d'inquiétude - toi qui aime avoir l'contrôle, tu l'laisse entièrement à Regulus sans t'en plaindre. T'as une confiance aveugle envers l'Black, et y a rien qui pourra jamais changer ca. D'autant qu'tu mets ta vie entre ses mains, qu'bientôt il pourra faire littéralement ce qu'il veut de toi, et qu't'es ravi que ca soit l'cas. T'aurais pas pu trouver d'meilleur Seigneur. D'Seigneur qui soit plus important pour toi, non plus. Qui t'rende plus fous - surtout lorsqu'il glisse contre toi, t'faisant perdre la tête.

Et même ton corps se satisfait pas d'lui - tu sens que t'es du genre insatiable ce soir. T'es dur - t'as le sexe qui devient douloureux, l'corps enflammé de vouloir le sentir, et c'est presque vitale pour pas devenir fou. C'pas rare que tu t'soumette, et si la première fois c'est Regulus que t'as eut en ton pouvoir, t'es plus que ravie de le voir faire d'toi ce qu'il veut. T'es ravie d'sentir chaque caresse comme un foutu cadeau, parce qu'il pourrait te le refuser, il lui suffirait de se reculer - tu pourrais pas l'empêcher. Tu prends tout c'qu'il te donne avec plus de délice alors, et t'as l'corps en feu. T'es conscient du moindre geste, de la moindre parole, du moindre baiser sur ta peau hâlée.
REGULUS — « T’veux dire, outre d’te ruiner les cordes vocales à force d’crier? »  Tu gémis, avec une supplique dans la voix, pour l'laisser faire ce qu'il veut de toi - mais qu'il le fasse au plus vite. Tu t'consume sans qu'il te touche, et tu pensais pas que c'était possible d'vouloir quelqu'un à ce point. Tu croises son regard, et t'souris. Il est rouge passion, ton Black, dans l'feu de l'action. Il y a trop d'lumière en lui, et y a qu'toi qui la vois. C'pas le soldat, c'pas l'héritier, c'est l'amant - c'ton amant. Et dans amant y a bien trop d'sentiments pour qu'il laisse quiconque voir ca. Il te l'offre à toi, sans aucune retenue. Tu l'vois, tu l'sens dans chacun de ses gestes qu'il a lâché son besoin de contrôle. Qu'il s'autorise à vivre l'moment avec tout ce qu'il a d'plus humain. D'plus passionnel - et il est passion brûlante, Regulus, ca t'fout le bourdon d'savoir que c'est ce que la guerre tue en lui. C'trop plein de vie, de besoin d'être libre, d'crever à force de ressentir. Mais t'es son esprit d'liberté, et s'il t'ôte la tienne t'es ravie d'le voir qui savoure chaque moment.
REGULUS — « J’vais glisser au creux d’tes reins, doucement juste un instant, un court instant l’temps qu’tu t’détendes. Après ça j’vais perdre la tête, j’vais t’prendre si fort- mais faudra toujours pas qu’tu viennes. Ça sera pas doux car j’y arriverais pas avec toi à ma merci comme ça, et faudra toujours pas que j’vienne. C’est ça qu’jvais t’faire, t’prendre comme t’as jamais été pris »  Tu penses que tu vas crever - en vrai - ou jouir juste à l'entendre. Ca t'étonnerait même pas, tu sentirais presque les vagues d'plaisir qui viennent s'loger dans tes reins. Mais tu dois pas v'nir - c'est lui qui l'exige.
OSWIN — « C'que tu peux m'exciter, dear lord . Fais tout c'que tu veux, j'tellement envie de toi. »  Qu'tu lâche dans un souffle qui dit pas tout c'que tu ressens. Tu sais pas trouver les mots - c'le comble pour toi qui a d'habitude tant d'éloquence. Mais à croire que Regulus est vraiment capable d'faire de toi tout ce qu'il veut. Tu perds toute raison, et toute logique pour lui - t'es juste en fusion.

Et quand il s'prend un doigt dnas la bouche pour l'sucer tu suis chaque mouvement avec fascination, l'souffle qui se bloque dans la bouche par impatience. Tu sais c'qui va suivre, mais ca t'empêche pas d'le vouloir trop fort. Il glisse entre vous, et tu sens qu'son doigt humide et froid il t'écarte soudainement. C'trop bon, ca t'surprend d'un geste de corps vers lui. T'fermes les yeux à la sensation qui te tiraille avant qu'un second doigt s'rajoute. Et tu gémis - tu gémis d'tout ce que tu voudrais qu'il te donne. Plus - tellement plus. C'est l'sexe que tu sens turgescent contre ton bas ventre que tu voudrais au plus profond d'toi. Mais tu sens qu'tu devras supplier pour cela.
REGULUS — « Ouais- faudra »  Tu sens qu'son excitation dans sa voix est de plus en plus sourde - de plus en plus impatiente aussi, et il continue d'jouer avec son anneau d'chair. Il continue d'pas te donner ce que tu veux, d'juste t'exciter plus.
REGULUS — « S’tu veux qu'je fasse mien encore, supplie-moi Kasai »  Tu l'voudrais - tu l'voudrais mais pendant un temps il tape en toi, sur c'noeud de plaisir qui t'fait partir la tête en arrière. C'juste trop et pas assez à la fois. Et tu sais qu'tu vas crever de frustration - t'as preque déjà des larmes qui t'viennent aux yeux d'pas avoir son sexe en toi qui t'laboure durement.
OSWIN — «  Ich bitte Sie - j'ten supplie, Lieben. Prends moi. » Qu'tu souffles finalement, en t'obligeant à ouvrir les yeux, à t'perdre dans l'siens. « Baise moi, j'veux t'sentir au plus profond. » Qu't'exige alors que c'est toi qui t'soumets. Alors que c'est lui qui a l'pouvoir, alors qu't'es juste là pour subir.

Subir trop d'sentiments qui t'assiège, d'autant plus quand il t'donne ce que tu veux. Tu l'sens qui entre en toi sans douceur, bien que ca soit doucement - presque avec tendresse. Et tu sers les poings, gémissant son prénom, les yeux qui s'révulsent. Une seconde - une seconde où il vient entièrement en toi, t'brûlant la peau torp sensible, et écartant ton anneau de chair presque douloureusement. Tu grimaces mais tu reviens l'sanglot de douleur, pour plus de plaisir. De gémissement pour l'encourager, plutôt. Et il ment pas - l'Black - qund il dit qu'il sera pas doux. Il l'est pas - soudainement quand il vient en toi, il tape durement contre tes parois. Il danse comme un beau diable, et t'perds la boule, tu gueules - tu gueules parce que c'trop beau, et en même temps c'est douloureux. La douleur s'estompe pour toujours plus d'plaisir. T'as l'sexe qui frémit, et si t'essaie d'te contenir quand il s'fracasse contre ta prostate tu as plus d'loisir à penser à rien. T'vois les étoiles derrière ton regard fermé. A gueuler - Lieben, Lieben - toujours plus. Plus fort, t'as la voix qui s'casse, mais tu veux pas qu'il s'arrête. Tu jouis sans doute entre vous, ca t'rend pas moins dur, et même si t'es vide, t'as l'corps qui en demande plus. Tu voudrais que ca s'arrête jamais. Tu veux pas - que ca s'arrête. Tu l'veux au plus profond pour toujours - qu'importe que l'aurore s'lève bientôt. T'oublie qu'il y a même l'aurore dehors, t'es dans ton ombre obscure à t'perdre avec l'jeune roi qui t'possède. C'toi qu'il veut illuminait d'trop de magnificence. T'es aveugle, aveugle et fou - tu perds ton anglais pour lui murmurer plus d'mot en langue maternelle, si c'est pas Lieben en litanie parfaite, c'est soudainement « Watashi ha anata ga suki desu. » Qui s'murmure de tes lèvres, plus lascivement, alors que t'es dans trop d'chaleur, que les mouvements sont plus lents de trop de jouissance mais que vous vous arrêtez toujours pas. Que tu voudrais pas que ca s'arrête - jamais.

Et quand soudainement t'es juste épuisé, et lui aussi - qu't'as le corps qui s'tord de douleur, et les bras qui sont douloureux d'pas pouvoir bouger, t'essaie de reprendre ton souffle, et tu souris. Tu souris d'trop de bonheur.
OSWIN — « Détache moi, que j'te prenne contre moi, Lieben. C'que tu m'fais... J'espère que ca prendra jamais fin. » Qu'tu dis avec une voix à demi-éteinte d'bonheur que tu cache pas sur ton visage. C'lui - toujours - qui a d'toi tout ce qu'il veut. Il t'a prit l'coeur, uen fois encore ce soir, et tu le laisseras en faire tout ce qu'il entend. Jusqu'à ce que t'en crève, sans doute, et même si c'est pour lui, tu seras plus que ravie d'laisser ta vie s'éteindre à jamais.


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