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 Drague à l'infirmerie - Alienor

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MessageSujet: Drague à l'infirmerie - Alienor   Mer 12 Avr - 11:37



 
Drague à l'infirmerie
Feat Alienor & Simon
Cela remonte à quelques mois à présent que Craig Keegan et Simon se sont lancés ce pari. La fin de l’année approche de plus en plus et ils sont toujours au point mort. Sentant que son adversaire préparait un coup, Simon décida de prendre les devants et d’aller s’affairer en cuisine tout en hésitant de croiser Elsie. Si le demoiselle apprenait que Simon patissait pour une autre, elle serait capable de le frapper.

Roulant des yeux, le jeune homme s’amusa à créer quelques éclairs au chocolat et à la vanille – non non, aucune arrière-pensée, n’imaginez rien – et une dizaine de choux à la crème. Il dut sécher toute la matinée pour faire ses gâteaux. Alors qu’il finissait de fourrer ses éclairs, une pensée lui traversa la tête. Il ne pouvait pas se rendre à l’infirmerie sans raison. Sinon, la rencontre ne durerait pas assez longtemps. Oui, parce qu’en fait le pari consistait à séduire mademoiselle la sexy infirmière qui répondait au doux nom d’Alienor Saddle. Le premier  des deux étudiants qui la séduirait gagnerait. Gagnerait quoi ? Mystère. Même eux ne le savaient pas. Mais ils s’en foutaient royalement.

Le patissier appuya son avant-bras sur la plaque du four encore bouillante.  Et ça ne rata pas. Il était à présent bien brulé. Serrant les dents pour éviter d’émettre le moindre son de douleur, il finit par mettre toutes ses créations dans un espèce de carton et tapota sur la tête d’un elfe de maison avant de quitter les cuisines et s’engager dans les couloirs.

Et c’était parti. La fin des cours de la matinée  ayant sonnée, les couloir grouillaient d’élèves se dirigeant vers la grande salle pour se rassasier. Et hop, une esquive à droite, et hop une esquive à gauche. Raté ! Un coup d’épaule dans la gamine de serdaigle qui passait à côté. Le bouger grimaça et haussa les épaules d’un air désolé, puis continua son ascension vers le premier étage.

Face à la porte de l’infirmerie, Simon posa quelques instants son paquet au sol, juste le temps de se recoiffer rapidement, d’ajuster ses vêtements et de retrousser sa manche de manière à mettre en évidence sa brûlure – et plaie – qu’il s’était faite précédemment. Puis il récupéra ses pâtisseries, fit son plus beau sourire et pénétra dans l’infirmerie. Il scanna rapidement la pièce et trouva Saddle au chevet d’un blessé. Il patienta calmement prêt de son bureau, attendant qu’elle revienne vers lui.

Bonjour, Mademoiselle. Vous semblez en forme aujourd’hui. Je vous ai apporté pleins de bonnes choses, à bouger autant pour aider mes camarades vous devez avoir besoin de forces.

Il déposa sur le bureau son paquet qu’il ouvrit – avec sa blessure en évidence – pour montrer à la jeune femme ses créations qui lui étaient destinées.

Si vous le souhaitez, je pourrais essayer de faire une patisserie à votre effigie une fois prochaine. – Il savait faire des niffleurs et des botrucs, alors pourquoi pas Saddle – Ca risque seulement me prendre un peu de temps.

Grimaçant une nouvelle fois à cause de la brûlure qui le chatouillait, il replaça correctement sa manche en faisant une mine innocente.

 
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MessageSujet: Re: Drague à l'infirmerie - Alienor   Mer 19 Avr - 16:04


...Aliénor & Simon...




Tu t’occupes d’une gamine de onze ans qui est tombé lors du cours de vol. Elle te fait rire, elle te dit qu’elle n’enfourchera plus jamais un balai. T’essais de la calmer comme tu peux, en fixant son bras en écharpe le temps que la potion pour ressouder ses os fassent effet. T’es peut-être pas une vraie infirmière, mais tu t’en sors pas mal depuis le début de l’année. T’as de bonne base, puis t’as eu Mrs Pomfresh pour te guider au début. Tu prends désormais un réel plaisir à t’occuper de ces jeunes. Tu considères que tu as un rôle important à jouer dans leur développement, que tu participes à l’évolution de leur futur. Dans le fond, t’as envie que toute cette guerre cesse avant qu’il ne sorte d’ici, pour ne pas voir les horreurs de l’extérieur. On ne devait pas leur enlever leur innocence trop rapidement.

Tu relèves la tête furtivement quand t’entends la porte s’ouvrir. Tu te dis qu’en fait, tu n’arriveras pas à te poser cinq minutes ce matin. Ton ventre tire un peu, mais au moins, tu n’as plus les fameuses nausées matinales qui t’empêchaient de faire quoique ce soit avant. Ton ventre se dessine doucement, mais ce n’est pas flagrant non plus. Non, ce qui se voit surtout, c’est ta poitrine digne d’une playmate des magazines de charmes et qui te tire comme pas possible.
Mais tu adresses un sourire à celui qui était venu, tu le connais, tu le vois souvent, à croire que des fois, il fait exprès de venir quand c’est toi qui t’occupes des élèves. Non, tu te fais des idées. Mais tu dois avouer que tu apprécies ce jeune homme, gentil et souriant comme tout, galant et toujours un mot pour rire. Tu poses un verre d’eau à côté de la demoiselle dont tu t’occupes, lui assurant que tu reviendrais bien vite, que tout se réparerait assez vite.  Tu te tournes vers le bureau, et te décides à venir à la rencontre de Simon. « - Bonjour, Simon. » Tu gardes un grand sourire, tu le laisses déposer la boite sur le bureau. Mais tu remarques directement la brûlure sur son avant-bras. Tu ne peux pas t’en empêcher, tu te préoccupes du bien être des élèves. T’écoutes à moitié ses dires, tu te demandes comment il a fait son compte « - Par Merlin, comment as-tu  fait pour te bruler ainsi ? » Demandes-tu en saisissant son bras, relevant sa manche. Ça n’a pas l’air tellement grave, tu fouilles dans ton bureau. Tu sais que tu as une pommade à base d’essence de Murlap qui fera des merveilles. Tu l’ouvres et tu lui appliques sans demander son avis. De toute façon, t’es là pour réparer toutes les sortes de bobos. « -  Tu mettras  ceci encore une fois ce soir, la brûlure devrait avoir disparu. »

Tu lui adresses un grand sourire, puis tu finis par ouvrir la boite. Tes yeux se mettent à pétiller en voyant les éclairs dans la boite. T’as la réponse de comment il s’était brûlé. Mais ton plus grand péché, après  Théodore, c’est ta gourmandise. Tu relèves la tête vers le jeune homme, ton sourire affichant presque toutes tes dents –parfaitement blanche- « - C’est mal, très mal de me prendre par les sentiments. C’est vraiment très gentil de ta part, merci. Ils ont l’air tellement bon. »  Tu ris un instant à ses dires, même si tu baisses tes yeux vers tes hanches un moment. Tu te dis qu’il mettrait du temps parce que t’as pris un peu de poids ces derniers temps. Bon, en même temps, tu es enceinte, c’est normal. « - Ca veut dire que je suis tellement énorme que ça te prendra du temps ? » Tu rigoles, tu peux pas t’en empêcher d’être blagueuse. En même temps, tu ne te permettrais pas d’être ainsi avec tous les élèves. T’es toujours souriante et bienveillante de nature. Le côté rigolo c’est quand tu apprécies réellement la personne. « - Bon, je vais te faire honneur et en gouter un tout de suite, j’ai un petit creux. » Tu as tout le temps faim de toute façon, si tu ne te retenais pas, tu avalerais un poney entier. Tu en prends un entre tes doigts, tu croques délicatement, tu as envie de pleurer tellement c’est bon. D’ailleurs, ça se lit sur ton visage, t’es a la limite d’un orgasme pâtissier. Tu te contiens quand même, savourant ta bouchée, t’as du mal à te dire que c’est ce simple étudiant qui a fait ça. « - Sans vouloir faire enfler tes chevilles jeune homme, je crois que j’ai jamais mangé une pâtisserie aussi bonne. Cet éclair me donne envie de pleurer tellement il est excellent. » Tu te retiens de dévorer le reste comme une goinfre, tu gardes ta retenue, déjà que t’as fait une tête assez étrange il y a quelques secondes. T’as les yeux encore tout brillant, tu te trouves stupide de réagir ainsi pour un éclair. Les hormones… Tu souris à Simon. « - Mais c’est vraiment toi qui fait ça ? » Question idiote, mais tu commences à t’intéresser un peu à lui. Ta gourmandise te perdra un jour, ma pauvre…        

     



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MessageSujet: Re: Drague à l'infirmerie - Alienor   Dim 23 Avr - 17:53



 
 Drague à l'infirmerie
Feat Alienor & Simon
Son plan avait fonctionné comme il l’avait pensé. A peine avait-il eu le temps de saluer son infirmière sexy, que cette dernière lorgna sur la manche retroussée de Simon. Ou plus précisément sur la brûlure qui était logée sur son avant-bras. Tandis qu’elle le questionne sur l’origine de la blessure, Simon la laisse lui prendre le bras et lui étaler une pommade sur la blessure qu’elle vient de sortir de son bureau. Il fixa les doigts d’Alienor qui s’appliquait à la tache alors qu’une sensation de fraicheur s’empara de son bras – sans doute dû à la pommade.
 
Ho, bêtement en sortant ceci du four tout à l’heure. Vous savez, même avec de l’expérience, un boulanger peut toujours faire des erreurs. Mais bon, il suffit de trouver quelqu’un de plus doué pour s’améliorer rapidement à ses côtés.
 
Lorsqu’elle eut fini d’appliquer la pommade, Simon retira son bras et rabattu sa manche avant de récupérer le flacon qu’Alienor lui tendait tout en lui donnant quelques recommandations. En saisisant la pommade, il fit en sorte que ses doigts s’enroulent autour de ceux de l’infirmière puis relacha rapidement son étreinte en se passant la main dans les cheveux, pour montrer sa gêne.
 
Veuillez m’excuser, je n’ai pour ainsi dire pas fait exprès.
 
Sans s’attarder plus là-dessus, et pommade en poche, le jeune boulanger se concentra une nouvelle fois sur ses création et ouvrit la boite pour les montrer à Aliénor. A la vue de son regard, des étincelles qui étaient logées dans ses yeux, un rictus se plaça sur le visage de Simon, sentant qu’il venait de marquer des points.
 
Ils sont évidemment tous pour vous. Et vous seule. – Il rigola à la remarque de l’infirmière – Je ne savais pas que c’était votre pêché. Je ne peux qu’en être heureux. Normalement, je ne fais gouter mes créations qu’à ma cousine et quelques amis. Mais si ça vous donne autant le sourire, je pourrais vous en amener plus souvent. Un avis provenant d’une personne plus mature peut toujours être bénéfique n’est-ce pas ?
 
Reprenant son sérieux il se racla la gorge et lui proposa de faire une création à son effigie. Oups, Simon aurait dû être un peu plus précis dans ses paroles. Pendant qu’Alienor rigolait, le jeune boulanger répondit non sans gêne.
 
Nullement. Au contraire, vous être très belle. Bon, certes vous avez les yeux cernés mais c’est un détail. – Il aurait pu la flatter encore et toujours, mais bon, il ne fallait pas pousser non plus et récupérer un peu de naturel – Je voulais dire que j’ai plus l’habitude de créer des patisserie à l’image de créatures. Non pas que vous en soyez une, loin de là. Mais je vise la perfection, alors le temps de faire correspondre un gâteau avec vous risque de mettre un peu de temps.
 
Pfff, bien rattrapé Simon, enfin… c’est ce qu’il pensait. Et puis de toute façon, SaddleR était déjà passée à la phase dégustation. Elle s’empara d’un éclair et le porta à sa bouche. Et là, Simon laissa paraitre ses dents tellement il souriait. Victoire pour lui, rien qu’à voir l’expression du visage d’Alienor. Elle était au bout de sa vie, limite à l’orgasme patissier – comme elle disait dans sa tête – Simon détourne le regard un peu mal à l’aise quand même. Même s’il est à l’origine de ce doux orgasme gustatif. Mais il replaça ses yeux dans ceux d’Alienor rapidement, lorsque cette dernière le complimenta.
 
Ravi qu’ils vous fassent cet effet-là. Vous inquiétez pas, mes chevilles n’enflent pas si rapidement. Et puis si cela arrivait, je suis à l’infirmerie non ? Je sais que vous vous occuperez bien de moi.
 
Un clin d’œil amical – ou complice – à l’infirmière, il se massa son bras abimé et la laissa poursuivre avant de s’esclaffer quelques secondes.
 
Bien évidemment que c’est moi qui les ai fait. J’ai du talent dans le domaine, je le sais. Je malaxe des pates depuis que je suis gamin.
 
Il la dévisagea de haut en bas, à plusieurs reprises, puis se frotta la nuque en fronçant les sourcils.
 
Dites moi, il n’y aurait pas quelque chose qui aurait changé chez vous ? Vous me paraissez différente. Ou peut-être que c’est parce que je ne viens plus assez souvent vous visiter. Euuu vous rendre visite – lapsus – Mais promis, je me rattraperai en vous apportant quelques gâteries chaque semaine. Qu’en dites-vous ?
 
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MessageSujet: Re: Drague à l'infirmerie - Alienor   Mar 23 Mai - 17:37


...Aliénor & Simon...



Simon, tu l’connais plus que tu devrais. T’as été guidé par le grand frère Delcroix lors de ta formation d’Auror, il s’est d’ailleurs bien moqué de toi quand il t’as vu arrivé avec tes petits bras frêles et ton passif de demoiselle turbulente. Il ne donnait pas cher de toi, pourtant, tu lui a vite clouer le bec. T’es resté ami avec lui, tu penses en tout cas qu’il est ton ami, plus qu’un collègue. T’as aussi pu rencontrer leur père, père qui nourrit l’ambition de voir tous ses fils devenir Auror. Il a réussi avec l’aîné, tu les as beaucoup entendu parler de Simon, regrettant que le jeune homme n’ait pas l’air de vouloir suivre cette voie.
Quand t’as été posté à Poudlard, t’as promis à Cédric de veiller sur ses deux petits frères. T’as tenté de pas non plus t’exposer, mais c’est plus fort que toi, tu t’es vite attacher à certain, t’as tes préférences. Les deux jeunes Delcroix en font partit, Simon plus particulièrement. Il a ce caractère un peu flamboyant, je m’en foutiste, mais il sait ce qu’il veut, il a pas l’air d’en démordre. Mais t’as beau être observatrice, t’as absolument pas remarqué que tout ce qu’il faisait depuis quelques mois, c’était pour te draguer. Tu le prends juste pour un élève très gentil.

« - Tu feras attention la prochaine fois. Pas que ça me dérange de te voir, au contraire, mais bon... » Tu lui adresses un doux sourire, lui laissant le pot de crème, dans un échange qui te semble un peu interminable. Tu relèves la tête, t’hausses un sourcil, puis les épaules. Il n’a pas fait exprès, puis tu ne relèves pas spécialement.
De toute façon, t’as pas le temps de plus y penser quand tu vois tout ce qu’il t’a préparé. T’as l’air d’une enfant devant un gâteau d’anniversaire, émerveillé par des pâtisseries, ta grossesse n’aidant pas à calmer tes fringales. C’est même de pire en pire. « - Ne t’inquiète pas, je ne comptai pas les partager. Sauf si… tu en veux un ? Après tout, je peux bien partager avec celui qui me les a faits ! » Ton sourire s’agrandit malgré toi quand tu l’entends. Un avis plus mature, t’as l’impression d’avoir quitté Poudlard hier. Et tu sais pas vraiment si t’es la plus apte à pouvoir donner ton avis au vue de ta relation avec son frère. Mais ça, il n’en savait rien. Ce que Cédric ignore ne peut lui faire de tort. « - Je ne dis pas non pour goûter tes créations. A condition que tu ne te blesses pas pendant ! Je te donnerais un avis totalement objectif… » De toute façon, quand il s’agit de chocolat ou de crème patissière, t’es pas objective, mais ça, il ne le savait pas.

Tu fais ta fausse vexée, alors que t’avais très bien compris. T’es taquine, peut-être un peu trop, mais personne n’est là pour te juger. Vu que t’es enceinte, et que tu te sens gonfler comme un ballon, tu ne lui en aurais pas voulu qu’il te trouve énorme T’abuses à peine, Aliénor. Alors tu le laisse s’enliser dans ses explication, en te mettant à rire discrètement. Le pauvre, tu devrais pas te moquer. « - Arrête, Simon, je vais finir par rougir. » Il n’a pas tort pour tes yeux cerné, mais ça, entre le manque de sommeil du à ton angoisse pour Théodore et tes autres soucis, t’as le droit d’avoir des poches jusque par terre.
T’essais de limiter tes expression faciale, mais ces gâteaux étaient à pleurer. Tes hormones te rendent la vie infernale, t’es au bord de l’explosion. Pour un éclair, oui, oui. Tu te reprends bien vite, t’essais de redevenir sérieuse, le plus possible, mais t’as les joues toutes rouges. « - Pardon, j’sais pas trop ce qui m’arrive ces derniers temps, j’dois être plus fatiguée que d’habitude… » Tu sais parfaitement ce que tu as. T’as juste pas envie qu’il le sache, ou du moins pas avant que t’es pu le dire à d’autre avant. Tu l’écoutes alors parler, tu l’observes, tu vois qu’il y a quelque chose dans son regard quand il parle de ce qu’il fait, tu vois que c’est un passionné, tu t’étais pas trompé. T’as un sourire qui reste scotché à ton visage, tu restes rêveuse un moment.

Il te demande tout à coup si quelque chose à changer chez toi. Il ne vient plus souvent te visiter, tu t’retiens à ses mots, t’as pas envie de rire. Tu passerais pour une perverse, tu sens l’influence de Zonko même quand il n’est pas là. Mais t’as du mal à te retenir quand il te parle de gâteries. « - Je crois que rien n’a bougé chez moi. Mais je dis jamais non à une ou deux gâteries. » Tu détournes un peu la tête, laissant échapper un petit rire. « - On parle toujours pâtisseries, rassure moi ? » t’as pas pu t’en empêcher, ton tempérament cool prend parfois trop le dessus.
Soudain, tu sens tes jambes devenir faible. Tu vois ta vision devenir un peu flou. Tu sens ton coeur se prendre de palpitation et t’as un peu chaud. T’as le réflexe de t’assoir rapidement dans la chaise, et de te faire du vent avec un parchemin qui trainait là. Ca t’arrives de temps à autre, ces baisses de tensions. Elle te rende la vie infernale, ce n’est rien de grave. « - Bon en vérité, y’a peut-être une petite chose qui a changer. Mais j’peux rien dire pour le moment. »




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MessageSujet: Re: Drague à l'infirmerie - Alienor   Lun 29 Mai - 18:21



 
 Drague à l'infirmerie
Feat Alienor & Simon
La Fontaine aurait pu en faire une fable. L’infirmière et l’étudiant. L’une voulant les gateaux, l’autre les gâteries. Les discours à double sens fusaient. Surtout de la part du jeune boulanger qui regardait l’infirmière avec douceur et tendresse. Simon expliqua à l’infirmière sexy que ses créations étaient uniquement pour elle. Cela semblait la satisfaire puisqu’un sourire vint illuminer son visage. Surtout qu’il s’agrandit lorsque le boulanger évoqua le fait qu’Alienor était plus mature que ses amis à lui. Il pensait marquer des points.
 
Haha, ho non, ils sont tous pour vous. Je me suis goinfré il n’y a pas longtemps. Et puis, en tant que patissier boulanger, je ne peux pas me permettre de gouter chacune de mes patisseries. Sinon, je pourrais malheureusement dire adieu à mon corps svelte. Et puis niveau objectivité, je ne le serais pas du tout. Alors que vous, vous avez beaucoup de marge et votre avis est important… à mes yeux en tout cas.
 
Il plongea ses yeux couleur lagon dans ceux de l’infirmière puis se passa la main dans ses cheveux pleins de gel. Il l’écouta accepter de devenir sa gouteuse officielle.
 
Vous êtes parfaite Miss Saddler. Merci à vous.
 
Simon était limite convaincu que l’avis de la jolie blonde serait tout sauf neutre. Enfin, son avis il s’en fichait littéralement. Juste passer du temps avec elle. Parce qu’il l’appréciait Saddler, même si au départ il ne venait uniquement pour la voir et gagner le défi. Faire raler Craig Keegan. Lui montrer que le plus sexy d’eux deux c’était lui. Pour en rajouter une couche, et gagner des points supplémentaires, il proposa à la jeune infirmière de créer des pâtisseries à son effigie. Mais humour ou mauvaise compréhension de la part de l’adulte, Simon tenta de se justifier en s’enfonçant de plus en plus dans la crème pâtissière. Pauvre Simon. Alienor mit un terme au souffrance du jeune boulanger en portant à sa bouche un éclair au chocolat.
 
OK, Simon se sentit embarrassé, lorsque l’expression faciale de Saddler changea du tout au tout. Flatté, mais embarrassé. Celle-ci venait d’avaler goulument une partie d’un des éclairs au chocolat en faisant des bruits assez… évocateurs. Au moins, il était à présent fixé : l’infirmière aurait nullement un avis neutre.
  
Elle s’excusa, se dédouana en parlant de fatigue, de saut d’humeur et autre. Ouais, elle était juste au bord de l’orgasme rien qu’en goutant le gateau. Alors qu’est ce que ce serait si elle goutait le boulanger. Sors toi ça de la tête !
 
 Si de simples gateaux peuvent vous faire cet effet, qu’est-ce-que ça donnerait si je faisais plus.
 
Il rigola. Fier d’avoir casé cette invitation explicite dans sa prise de parole. Il reprit son regard tendre, chaleureux et la dévisagea des pieds à la tête. Quelle chose avait changé. Ou plusieurs choses. Elle avait pas une poitrine plus petite avant ? Il prit conscience qu’il matait les seins de l’infirmière et changea de cible visuelle avant de lui demander ce qui avait changé chez elle le tout accompagné d’un gros lapsus. Lapsus qu’elle ne releva pas et assura que tout était normal. Que rien n’avait changé. Mouais. Simon n’était pas convaincu. Enfin, le coup des gâteries le fit rire en même temps que l’infirmière et il haussa les épaules l’air de rien.
 
Qui sait.
 
Plus une affirmation qu’une question. Il passa sa main une fois de plus dans ses cheveux et retrouva son sérieux en la voyant vaciller et finir par s’écrouler sur sa chaise de bureau. Simon sortit sa baguette et ‘accio’ un verre d’eau avant de lui tendre alors qu’elle se faisait de l’air avec un parchemin.
 
Et bien, vous êtes allergique au chocolat ou quoi ? – Il contourna le bureau et se plaça à sa hauteur – Ca va aller ? Vous vous épuisez trop à la tâche. Vous devriez vous reposer un peu. Vous me permettriez de vous faire un massage ?
 
Elle le coupa rapidement en lui annonçant que oui, finalement quelque chose avait changé. Et voyant son état, Simon pensa directement qu’elle était malade. Il s’accroupi pour rester à sa hauteur et plongea ses pupilles dans les siennes.
 
Que se passe-t-il miss Saddler ? Vous savez, je ne suis pas un de ses sale indic du journal, ni du genre à colporter des rumeurs. Vous pouvez me parler si vous en ressentez le besoin.
 
Ou plus si l’envie vous prenez. Mais cela il se contenta de le penser. Inquiet, il ne la quittait plus des yeux, attendant qu’elle lui dise ce qui n’allait pas.
 
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MessageSujet: Re: Drague à l'infirmerie - Alienor   Ven 16 Juin - 9:15


...Aliénor & Simon...



C’était d’un comique, cette situation. T’aurais pu te goinfrer de ses gâteries telle un ogre si t’avais pas un minimum de retenue. Enfin, t’as quand même eut des petits bruits indécent, t’y prête toi-même pas attention. Cette éclair est trop bon pour ne pas qu’il le sache –l’éclair, pas Simon- et tu lui rends honneur. Objective ? Peut-être pas, mais tu sais reconnaitre quand quelqu’un est douée de ses mains.
Sauf qu’tu peux pas t’empêcher de le regarder de haut en bas quand il te dit qu’il prendrait trop de poids s’il goûtait tout. Malin la technique pour faire en sorte que tu mattes, mais tu t’en rends même pas compte. « - T’as de la marge avant de devenir obèse. Puis si tu fais un peu d’exercice, devrais pas y avoir de soucis. Comme moi, je vais devoir courir pour éliminer toutes ces calories… » Bon, tu le sais que tu ne courras pas vu ta condition. Mais tu feras un peu de Yoga, parce que tu refuses de ressembler à une baleine échouée sur une plage.

Il te dit carrément que tu es parfaite. T’es pas assez idiote pour ne pas te rendre compte qu’il te drague un peu. Un peu beaucoup. Son attitude te fait pourtant penser à celle de son frère, en un peu plus… insouciant. Mais t’apprécie, tu trouves ça adorable. Tant que t’es là pour mettre le holà si ça devient trop… Et tu dois avouer que ça fait du bien de se sentir jolie, même si c’est un gamin qui te le rappelle. Gamin qui est en pleine croissance hormonale, j’te rappelle, et qui doit avoir la dalle. Voyons Aliénor, c’est quoi cette pensée. T’en rougirais presque, tu te rabats sur ton éclair.
Plaisanter de manière tendancieuse, t’as l’habitude, ça te rappelle tes discussions avec Charles. Sauf que tu te remets bien vite dans la tête que le jeune homme en face de toi à dix-sept ans, et que dans tout ça, t’as tes hormones qui s’affolent… Pour un simple éclair. T’essais au mieux de contrôler tes réactions, mais t’as énormément de mal, par moment, surtout quand on te tente de cette manière. Simon a raison de se demander ce que ce serait si tu le goutais lui. Tu te sors rapidement ça de la tête, non, tu ferais jamais ça, et puis, tu connais la moitié de sa famille. En plus de ça, ton cœur et ton corps semblent appartenir uniquement à une seule personne. Comme s’il ne répondait que par le prénom de Théodore Avery. « - Tu ne le sauras pas ça… » Pourtant, t’as un sourire amusé, ce sourire qui donne l’impression que, comme il le dit qui sait, un jour peut-être… « -… Mais on n’est jamais sûre de rien dans la vie. » Ah ça, par contre, c’est une chose dont tu es bien sûre. Regarde, tu te retrouves en cloque sans nouvelle de l’homme de ta vie, alors que t’espérais pas vraiment ça pour toi à la base. Et comme pour lui rappeler que toi aussi t’as des yeux, t’ajoutes dans un rire. « - Par contre, mes yeux sont un peu plus haut jeune homme… » Tu pointes deux doigts vers tes yeux, puis vers les siens pour lui faire comprendre que t’as remarqué. Mais ce n’était en rien méchant, pire ça te fait rire.

Tu finis par manquer de t’écrouler après tout ça, peut-être à force de ressasser, de penser, tu commences doucement à perdre pied. « - Non, je ne suis pas allergique au chocolat, j’crois que j’y survivrais pas. J’aime trop ça pour m’en passer. » Tu plaisantes malgré tout ça, mais t’es encore un peu essoufflé, avec cette impression que tu as fait un effort surhumain. Tu reprends ton souffle tout doucement, tu poses les parchemins, puis tu finis par sortir ta baguette pour faire apparaître un verre et un peu de jus d’orange, que tu bois d’une traite. « - Ne t’inquiète pas, ça m’arrive souvent ces temps-ci. J’dirais pas non à un massage, mais je ne suis pas sûre que ce soit très correct, tu vois…» Dans le sens où n’importe qui pouvait entrer et les voir, raconter n’importe quelle rumeur sur eux, et t’as pas besoin de ça en plus.
Tu lui offres un doux sourire, te demandant si c’est une réelle bonne idée de lui dire. Après tout, t’as même pas encore osé le dire à son frère qui est ton ami. Mais d’un côté, savoir que quelqu’un d’autre sait, mise à part Andromeda et Charles, ça te réconforte un peu que de devoir cacher cette grossesse. « - Bon, si tu me promets de ne le répéter à personne. Du moins, tant que j’ai pas pu en parler moi-même… » Tu gardes tes yeux dans les siens, puis d’un ton bas, mais toujours souriante, tu te lances. « - Voilà, je… je suis enceinte… » TU baisses un peu les yeux en te mordillant la lèvre, telle une adolescente qui aurait fait une bêtise. T’es loin d’être une ado, mais tu sais que la bêtise, tu l’as faite quand même. Ton esprit part vers Théodore, ont tu n’as toujours aucune nouvelle. Ça te rend barge de ne pas savoir où il est et comment il va. Meilleur ambiance ever pour faire un enfant, vraiment…




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Blow out the candles on all my frankensteins. At least my death wish will come true. You taste like Valentine's and we cry, You're like a birthday. I should have picked the photograph it lasted longer than you.
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MessageSujet: Re: Drague à l'infirmerie - Alienor   Jeu 22 Juin - 17:30



 
 Drague à l'infirmerie
Feat Alienor & Simon
Les flatteries y allaient de bon train. Simon s’amuse, fait son dragueur gentleman à trois galions six mornilles. Et ça fait sourire l’infirmière, qui se rabat sur son éclair pour éviter de poursuivre la séance de drague innocente – ou pas – et de rougir suite aux compliments que Simon lui fait.

Seulement, le jeu se poursuit, et la plaisanterie s’accentue. Simon croit par moment toucher à son but. Il ne sait pas qu’Aliénor et son frère ainé se connaissent. Ni que ce dernier a des sentiments pour elle. Il sait juste que l’infirmière qu’il a en face de lui est bien trop sexy pour ne pas finir dans son lit – et avant de finir dans celui de Craig Keegan. Foutu pari. Lorsqu’elle croque dans l’éclair et qu’elle est au bord de la jouissance gustative, Simon détourne le regard, gêné, avant de faire un pas vers elle et de lui proposer d’autres styles de gâteries.   
 
Elle se crispe légèrement avant d’affirmer que jamais elle ne gouterait à lui. C’était plus qu’un pas en arrière là Simon. Fallait ré avancer vers ton but et vite. Mais finalement, la suite des paroles de Saddler l’encouragèrent à poursuivre.
 
Vos paroles sont loin de me décourager. J’espère que je ne vous décevrais pas. Après tout, on peut aider le destin à aller dans notre sens non ?
 
Un clin d’œil complice à l’infirmière, avant de perdre son regard et ses pensées sur la poitrine d’Aliénor. Poitrine qui avait grossi. Ca, Simon en avait le cœur net. Mais il n’allait pas lui dire qu’il avait cette impression. C’était pas très… correct dira-t-on.
 
Humm ?
 
Il releva la tête vers les yeux d’Aliénor lorsque celle-ci lui fait la réflexion sur le ton de l’humour. Elle a bien compris qu’il matait sans gêne ses seins et le rappel à l’ordre. bouse d'hippogriffe ! Simon se sent rougir et passe sa main dans ses cheveux plein de gel pour se canaliser.
 
Excusez-moi, je me perdais dans mes pensées, je n’ai pas réalisé que mes yeux avaient dérivé.
 
Menteur. Une telle excuse n’allait certainement pas être crédible pour la jeune femme. Cependant, il n’a pas le temps de partir sur un autre sujet de discussion qu’il la voit vaciller et s’écrouler dans son fauteuil avant de se faire de l’air avec un parchemin. Inquiet, il s’approche d’elle et lui demande si elle ne fait pas une allergie ou un truc du genre. Sa réponse le fait sourire.
 
J’aime mieux ça, je m’en voudrais énormément si quelque chose vous arrivez par ma faute.
 
Allé Simon remets en une couche. Mais le visage pâle de la jeune infirmière continu de le tracasser. Il lui tend la boite d’éclair pour qu’elle se ressource en même temps que le verre qu’elle vient de se faire apparaitre. Enfin il lui propose un massage qu’elle s’empresse de décliner.
 
Vous devriez aller faire un tour à Ste Mangouste si ça vous arrive fréquemment en ce moment. Et pour le massage, je peux vous en proposer un dans une salle vide après votre service, si vous êtes partante.
 
Innocence sur son visage, dans sa voix aussi. Mais dans son cerveau l’innocence n’existait pas. Il se voyait déjà, dans une salle vide, avec Aliénor sur le bureau et… Simon bordel ! Il secoue la tête frénétiquement pour se changer les idées et s’adosse au bureau de l’infirmière qui vient de lui dire qu’elle va lui confier un secret.

Les bras croisés, il attend qu’elle se décide en confirmant qu’il ne répèterait pas ce qu’elle va lui annoncer. Elle semble réfléchir, se questionner et ça interpelle Simon qui hausse un sourcil en la fixant. Attendant qu’elle se décide. Enfin, elle se lance et lui annonce qu’elle est enceinte. D’abord perdu – du fait qu’il ait dragué une femme enceinte – puis tout sourire – car il adore les bébés Simon, il se redresse et décroise ses bras.
 
Ho ! vous le savez depuis longtemps ? C’est trop mignon. Fille ou garçon ? Vous avez une préférence ? – il se mord la levre – ho et du coup, excusez-moi pour le jeu de drague.
 
Il revira au rouge avant de revenir sur le bébé.
 
Et puis-je savoir qui en est le père de ce bébé en pleine croissance ?
 
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