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 you are my conscience (chardonis -18)

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Dernière édition par Charles L. Zonko le Mer 3 Mai - 0:36, édité 1 fois
MessageSujet: you are my conscience (chardonis -18)    Mar 25 Avr - 0:45

you are my conscience
Charles & Adonis

Son coeur battait à la chamade. Le regard perdu dans l'vide, il était incapable de penser avec cohérence, les évènements de l'après midi lui revenant dans un flot continu et perturbant. Il essayait de se concentrer sur ce qu'il était en train de faire mais il y avait peu de chance pour qu'il arrive à se sortir de l'esprit l'image d'Arès, nu, se touchant impudiquement devant lui en le suppliant de venir l'aider . Il se mit à frotter plus vigouresement le saladier empli de pâte à pancakes. Il était rare qu'il fasse les choses façon moldus, mais il avait besoin de pouvoir se concentrer sur autre chose que sur le nouvel habitant de l'appartement de Zonko's. Il grimaça, se sentant profondément mal et coupable de ce qu'il s'était passé plus tôt avec Arès. Pas grand chose comparé à ce qu'il y avait déjà eut entre eux - certes  - mais tout de même. C'était trop, déjà. Mais après tout, il ne s'attendait pas à le trouver dans son appartement.  
Arès était censé être mort, et il ne comprenait pas encore vraiment pourquoi est-ce qu'il se trouvait soudainement dans une de ses chambres d'amis. Il inspira profondément, tournant le regard vers la table de la cuisine empli de victuailles. Il n'avait cessé de cuisiner - sur la table se trouvait des plats de poulets, des tartes, des gâteaux, des pancakes, des oeufs sous toutes les formes, des fruits, des légumes, des sauces - il avait presque l'impression de revenir à Poudlard. Et il y avait des bièrraubeurres, du Purfeu, des jus de citrouilles. Il grimaça - c'était un aveu de culpabilité il le savait. Il savait aussi qu'Adonis n'allait pas tarder à rentrer et qu'il ne mettrait pas longtemps à comprendre ce que Charles faisait. Il tâchait de se faire pardonner. En comblant le ventre de son amant. Certes - Kleio et Ares en profiterons sans doute aussi.

Quand il entend finalement les sortilèges de protections qui bloquent la porte être ôtés il sent aussi qu'il se met à trembler. Un peu. Il se tourne vers le saladier qui est encore à moitié pourri par la pâte, et se remet à le frotter. Stupidement, espérant que cela l'empêcherait de penser que son amant rentre à la maison. Il préférait faire comme si tout était normal. Peine perdu - lorsqu'il entend Adonis arriver vers la cuisine, il tâche d'avoir une voix enthousiaste.
CHARLES — « Bonjour Amour ! Tu es enfin rentré ! Comment était ta journée ? » Demanda-t-il sur un ton normale, comme il le faisait souvent quand Adonis rentrait de ses heures de cours, bien que cette fois le ton était un peu plus forcé comme pour empêcher sa voix de se mettre à trembler. Il se tourna alors, posa le saladier sur le côté de l'évier pour le faire sécher. Et il croise Adonis - son foutu visage d'ange qu'il a envie d'agripper pour l'embrasser à en perdre haleine. Son besoin irrémédiable de l'avoir contre lui, et son coeur qui bat violemment dans sa poitrine. Il se sent presque rassuré - vraiment - de voir que son coeur lui reconnait les deux jumeaux. Y a rien qui soit plus agréable pour lui que de voir Adonis rentrer chez eux le soir.

Il sautille alors vers lui, enroulant ses bras autour de son cou pour l'embrasser à pleine bouche, voracement, grognant contre ses lèvres d'une frustration qu'il a tenue depuis qu'Ares a été vu nu dans leur lit - bordel il en serait mort que ce soit Adonis à la place. Il le voulait, violemment. Mais pas tout de suite -  y a toujours cette voix d'la conscience dans un coin de sa tête.
CHARLES — « J'ai cuisiné pour toi, j'me suis dis que ca pouvait être l'occasion de — »  DE quoi ? Il se sent soudainement prit de panique à pas savoir trouver une excuse pour expliquer son délire à vouloir absolument cuisiner. Faire des plats, encore et encore, pour oublier qu'il y a un homme nu qui ressemble au sien, dans la pièce à côté. Et c'est trop soudainement, il soupire, se détache d'Adonis, il passe une main nerveuse dans ses cheveux. Adonis le connait trop bien de toute façon.
CHARLES — « Ok j'avoue. J'ai - accidentellement - rejoint ton frère dans notre lit. Il était possible nu. Je l'étais aussi possiblement - enfin presque. Et j'ai peut être... Peut être mis un peu d'temps avant de comprendre que c'était lui et pas toi, mais en même temps j'ignorais totalement qu'il se trouvait là après tout il était censé être mort et pas nu dans notre lit et totalement dur parce qu'il a pas été touché depuis presque quatre ans, et que je suis encore son type même si je pense plutôt que dans son état y a tout le monde qui est son type — » Il s'arrête une seconde pour reprendre un grand souffle d'air avant de toujours parler avec vitesse et panique espérant qu'Adonis se méprendra pas sur ce qu'il a pu se passer. « J'lai pas touché ! Enfin si je l'ai touché mais je savais pas que c'était lui et quand je l'ai compris je l'ai plus touché même s'il m'a demandé de le toucher, je l'ai pas fait, et je suis venu ici, il m'a suivi toujours à moitié à poil, et il est... toi. Enfin pas toi, mais enfin tu sais, et je... je t'ai fait des muffins au chocolat. » Termine-t-il en tremblant, jouant nerveusement avec ses mains en ne sachant plus où se mettre.

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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Lun 1 Mai - 0:45

You are my conscience
Chardonis
La journée se passe dans un état de semi-conscience assez étrange. Il est là sans être là, son cerveau répond mais son cœur bat trop vite et trop fort dans son torse pour qu'il puisse prétendre que tout va bien, qu'il est normal. Heureusement son corps c'est mis en mode automatique et ses gestes sont fait sans qu'il n'ai besoin de leur commander quoi que ce soit. Il y a bien deux élèves qui sont obligées de le faire revenir sur terre pendant une seconde, alors que son regard était perdu dans le vide et qu'il n'arrivait pas à revenir. Mais pour le reste de la journée il c'est tiré des questions gênantes et des regards inquisiteurs de ses élèves, ne comprenant pas pourquoi leur professeur était si étrange aujourd'hui. Il n'a aucun compte à leur rendre, son frère est vivant et c'est une nouvelle assez énorme pour qu'il puisse avoir du mal à réaliser. Alors lorsque ses cours ont été terminés il a pris ses affaires aussi vite que possible avant de se rendre chez lui, chez eux pour réaliser de ses propres yeux encore, qu'il ne rêvait pas et que son frère était bien présent chez eux. Sans parler de Charles, son amant quoi doit être rentré et qui a du revoir son beau frère. Juste revoir n'est-ce pas ? Comme toujours Adonis a cette angoisse fourbe qui monte en lui, l'image de son frère et de son amant encore nu dans un lit, essoufflé d'un ébat récent fait pour lui briser le cœur. Cela a fonctionné, ils ne vont pas recommencer. Adonis a confiance. Plus où moins.

Enfin le chemin n'est pas loin jusqu'à leur appartement, il lui fait quelques minutes de marche après avoir pris la poudre de cheminette dans le bureau du directeur. Les allées et venus dans le château sont surveillés mais il a réussi à avoir l'accord du directeur pour pouvoir rentrer chez lui tous les soirs, ce qui lui a permis de quitter ses appartements de professeur et de les laisser à disposition d'un auror qui est présent dans le château pour le surveiller. Enfin il arrive chez lui et après avoir débloqué les protections, il parvient à ouvrir la porte d'entrée. Il pose son sac contre un meuble avant d'ôter sa cape et de la poser sur un porte manteau, à côté de celle de son frère. Quasiment identique, seul l'insigne de professeur sur celle d'Adonis différencie les deux vêtements. « Bonjour Amour ! Tu es enfin rentré ! Comment était ta journée ? » La voix joyeuse de son homme l'accueille lorsqu'il entre dans la cuisine avec un sourire, après avoir posé ses yeux sur la table croulant de plats en tout genre. Charles est un fin cuisinier et c'est quelque chose qu'il a toujours fait, mais pas autant habituellement. C'est étrange, cela cache très souvent une culpabilité évidente. Et son angoisse revient, alors qu'un pull à son frère traîne sur la chaise du salon et que son parfum enrobe toute la cuisine.

« J'ai cuisiné pour toi, j'me suis dis que ca pouvait être l'occasion de — » De ? Adonis fronce les sourcils en croisant les bras sans cesser de regarder son homme, voulant savoir pourquoi il a tant cuisiné. Habituellement il fait un gâteau et un plat, jamais assez pour nourrir tout le quartier comme aujourd'hui. Il y a des sauces, des pan cakes, des gâteaux, des biscuits, des boissons, des plats en tout genre qui semblent succulent mais aussi qui lui donnent l'impression que cela cache une demande de pardon. « Ok j'avoue. J'ai - accidentellement - rejoint ton frère dans notre lit. Il était possible nu. Je l'étais aussi possiblement - enfin presque. Et j'ai peut être... Peut être mis un peu d'temps avant de comprendre que c'était lui et pas toi, mais en même temps j'ignorais totalement qu'il se trouvait là après tout il était censé être mort et pas nu dans notre lit et totalement dur parce qu'il a pas été touché depuis presque quatre ans, et que je suis encore son type même si je pense plutôt que dans son état y a tout le monde qui est son type — » Charles s'arrête le temps que Adonis enregistre toutes les informations. Il va ouvrir la bouche pour parler et poser une question mais l'autre homme le coupe aussitôt pour continuer sa longue litanie. « J'lai pas touché ! Enfin si je l'ai touché mais je savais pas que c'était lui et quand je l'ai compris je l'ai plus touché même s'il m'a demandé de le toucher, je l'ai pas fait, et je suis venu ici, il m'a suivi toujours à moitié à poil, et il est... toi. Enfin pas toi, mais enfin tu sais, et je... je t'ai fait des muffins au chocolat. » « Il t'a demandé de le toucher ? » Demande Adonis en fronçant les sourcils.

Il dédaigne complètement le plat de muffins que son homme lui désigne, pour uniquement attendre sa réponse qui ne vient pas. « Vous avez couché ensemble ? Sois honnête s'il te plaît. C'est tout ce que je veux savoir. » Il se détourne et part se chercher un verre de jus de citrouille frais. Sa main tremble, il s'en rend compte lorsqu'il se sert un verre. Elle tremble à cause de cette peur qui enserre son cœur, l'angoisse de retrouver son frère et son amant dans un même lit. Angoisse qui semble prendre forme devant ses yeux alors que Charles a cuisiné pour se faire pardonner, pourquoi culpabiliser si il ne c'est rien passé. « J'irais lui parler lorsqu'il se réveillera. Je sais qu'il t'a toujours plu et je refuse qu'il s'amuse à te tenter... Pas une seconde fois... » Murmure Adonis en baissant les yeux sur son verre, toujours de dos avant de prendre une gorgée pour se désaltérer. Mais boire cache son trouble et son malaise mais aussi la tristesse de son regard, l'impression que son amant sera toujours tenté par se frère presque identique.

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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Lun 1 Mai - 21:45

you are my conscience
Charles & Adonis

Dés qu'il le voit rentrer dans l'appartement, avec un sourire extatique sur les lèvres, il peut pas empêcher une vague de culpabilité l'envahir. Pas qu'il ait quoi que ce soit à se reprocher - n'est-ce pas ? Après tout il avait repoussé les avances d'Arès. Il n'avait pas laissé le bellâtre le convaincre de faire deux fois la même erreur. Une erreur qui lui avait couté Adonis, la première fois. Et l'avait enlisé dans six années de solitude, de recherches de contact, de quelque chose. Des amants il en avait eut beaucoup - trop sans doute. Il avait agit comme un parfaite salope, à se donner à tous ceux qui étaient un peu trop beaux, un peu trop charmants, un peu trop intéressés. Ceux qui ressemblaient à Adonis: les mêmes yeux, le même sourire, les cheveux aussi désordonnés. Désillusion totalement folle, fourberie de son esprit malade. Il avait beau cherché, il ne retrouvait jamais ce qu'il avait perdu. Par peur de souffrir, il les avait détruit tous les deux. Une première fois - et peut être que finalement c'était pas la culpabilité de ce qu'il ne s'était pas passé qui l'avait poussé à faire amende honorable. Mais la culpabilité de ce qu'il avait fait six ans auparavant. Il l'admettait peut être pas souvent, mais il s'en voulait terriblement.
Il avait fait souffrir Adonis. Il avait utilisé Arès de la pire des façons. Et il l'avait fait sans s'expliquer, faisant croire à son amant qu'il n'avait pas la moindre affection pour lui. Pas le moindre amour. Foutaise - il était fou d'Adonis, et là était justement le problème. Il avait eut peur de l'avenir, de l'engagement, d'eux. De ses propres sentiments. Il avait été stupide, il avait manqué de maturité, et ils en avaient pâti tous les deux. Tous les trois - il l'avait vu cet après midi. Arès s'en voulait d'avoir joué un rôle dans cette tragédie. Et c'est Charles qui avait été le metteur en scène.

Alors il était coupable, dans son esprit, il était coupable. Et même les bafouments qu'il offre piteusement à Adonis peuvent pas enlever cette impression. Se mordant la lèvre, il regarde son amant avec le coeur qui bat trop vite, trop fort. Et le regard perdu d'Adonis l'aide pas à se calmer. Au contraire. Sauf qu'il ose pas approcher ne sachant comment son amant va réagir.
ADONIS — « Il t'a demandé de le toucher ? » La question le prend de court et il reste un moment à se demander ce qu'il devrait répondre. Il ne voulait pas - ne pouvait pas - laisser Arès prendre le blâme de ce qu'il s'était passé plus tôt. Après tout c'est Charles qui s'était glissé dans le lit à moitié nu, et qui avait commencé à le caresser. Sans cela, jamais Arès n'aurait eut envie de plus. Ils étaient fautifs tous les deux. Et l'image d'Arès, impudique, en train de se caresser devant lui ne quittait plus l'esprit de Charles. Mais il passera au-dessus. Evidemment. Son coeur appartenait à Adonis, à personne d'autre.
ADONIS — « Vous avez couché ensemble ? Sois honnête s'il te plaît. C'est tout ce que je veux savoir. »
CHARLES - « Non ! Non bien sur que non ! » Si. Il y a six ans. Il y a six ans il avait laissé Arès le touchait sans pudeur. Le prendre sans douceur. Le sauter sans broncher - u contraire il avait aimé cela. Il pouvait pas dire le contraire, Arès savait ce qu'il faisait. Il n'était pas aussi prodigieux qu'Adonis, mais il n'était pas mauvais.

Concentre toi Charles ! Soudainement Adonis lui tourne le dos, se sert un verre, et le boit doucement. Il est comme au ralenti et y a une lourdeur dans l'air qui donne la migraine à Charles. Il se lève à son tour, se met derrière son amant.
ADONIS — « J'irais lui parler lorsqu'il se réveillera. Je sais qu'il t'a toujours plu et je refuse qu'il s'amuse à te tenter... Pas une seconde fois... » Y a cette tristesse - il la ressent. La même qu'il y a six ans. Il la reconnait, il ne pouvait pas l'oublier. Et il se doute, il sait, que c'est ce qu'Adonis voit. Lui et Arès. Lui et Arès nus, après leurs ébats. Il sait que c'est cette image qui hante son amant. Qui le hante lui. Lentement, comme pour s'assurer qu'il n'effraie pas son amant, il passe ses bras autour de sa taille, et se sert contre lui.
CHARLES — « Ne lui en parles pas. On en a parlé, ça ne se reproduira pas, et je ne veux pas. Je ne veux pas me mettre entre ton frère et toi une fois encore... »  Qu'il murmure entre les omoplates de son amant. Il vient embrasser sa nuque avant de lentement le faire tourner dans ses bras, et prendre son visage entre ses mains pour le regarder dans les yeux. « Je suis à toi, Adonis. Totalement. J'étais pas prêt à l'époque et je... Je regrette, je m'en veux pour ce qu'il s'est passé, et ton frère aussi. On t'a brisé. Mais ca se reproduira pas, plus maintenant. »  Qu'il promet avec une émotion dans la voix, venant quémander les lèvres de son amant dans un baiser tendre et caressant. Emu aussi.

CHARLES — « J'vais pas dire que... C'est un foutu fantasme, ton frère et toi. Vous êtes tellement semblables, et je te désire tellement que mon corps... Réagit au tiens. Mais c'est rien de plus. Et c'est toi que j'aime. Je t'aime plus que tout. » 


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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Mar 2 Mai - 2:06

You are my conscience
Chardonis
Ce jour là il a cherché pendant longtemps son frère pour lui annoncer que leur équipe, les harpies de Holyhead avaient gagnés leur match de qualification de la coupe du monde de Quidditch. Ce jour là, Adonis tenait dans sa main le journal du matin avec un air enchanté sur le visage, quelque chose pourtant ne tournait pas rond en lui. Il ne savait pas dire quoi et il a tenté toute la journée d'oublier ce malaise en lui, ce mal être. Il a cherché son frère un long moment avant de chercher Charles également, pour savoir si son homme avait trouvé son frère. Il savait que les deux garçons passaient souvent du temps ensemble devant une partie d'échec, à jouer et à discuter de la guerre qui approchait, de leur éducation, des idées de Voldemort et de Grindelwald bien souvent. Adonis les regardait faire en lisant un bon livre, écoutant d'une oreille distraite avant que la discussion ne s'envenime et qu'ils partent comme deux divas. Mais ce jour là, ce jour avait quelque chose de particulier. Adonis se souvient d'avoir croisé Cosimo Auditore, compagnon d'école de Charles, une vraie fouine qui savait tout sur tout le monde du fait de son sang-mêlé qui lui permettait d'être proche des sang-purs comme des mêlés. Et quelque chose dans le regard de Cosimo lui donnait l'impression qu'une mauvaise nouvelle allait lui tomber dessus. Il a compris bien plus tard, que Cosimo avait vu Arès s'enfuir avec Charles dans un couloir et que bien évidemment, il a vite compris qu'ils n'allaient pas disputer une partie d’échec cette fois. Il se souvient d'avoir fait toutes les pièces contenant un canapé, un fauteuil, un lit même en piteux état. Et enfin il a trouvé la salle sur demande, il l'a invoquée et comme si elle même ne voulait pas être dans l’infâme secret, la porte sculptée c'est dessinée devant lui. Lorsqu'il l'a ouvert, la gifle a été tellement violente qu'il n'a pas bougé pendant quelques secondes. Je voulais voir si vous étiez parfaitement identique. Lui a dit Charles, comme si cela avait du sens pour Adonis. Il n'a rien dit, fierté oblige et lorsque son frère est venu le prendre par les épaules en riant, Adonis c'est dégagé de l'étreinte. Il a quitté la pièce, la tête haute et fier, un pur Travers qui n'aurait jamais montré qu'intérieurement son cœur brûlait en enfer.

« Non ! Non bien sur que non ! » La réponse le ramène sur terre lorsque son amant proteste face à une accusation. « Bien-sûr que si vous avez déjà couché ensemble. Ma question est idiote. » Dit-il en baissant les yeux et en serrant les dents. Jalousie, vicieuse comme un poison qui glisse dans ses veines, noircit son épiderme et lui donne envie de hurler sur chaque être vivant qui croisera sa route. Il se détourne, car c'est plus facile de ne pas regarder son homme pour ne pas céder. Car un homme ne pleure pas en public, un homme ça reste fort. Son amant s'approche et glisse doucement ses bras autours de lui avant de poser sa tête contre son torse. Adonis repose son verre et soupire. « Ne lui en parles pas. On en a parlé, ça ne se reproduira pas, et je ne veux pas. Je ne veux pas me mettre entre ton frère et toi une fois encore... » Il le fait se tourner et prend le visage du professeur dans ses mains, ce dernier croise le regard de son homme et s'y accroche. « Je suis à toi, Adonis. Totalement. J'étais pas prêt à l'époque et je... Je regrette, je m'en veux pour ce qu'il s'est passé, et ton frère aussi. On t'a brisé. Mais ca se reproduira pas, plus maintenant. » Il l'embrasse mais Adonis se recule aussitôt.

« J'vais pas dire que... C'est un foutu fantasme, ton frère et toi. Vous êtes tellement semblables, et je te désire tellement que mon corps... Réagit au tiens. Mais c'est rien de plus. Et c'est toi que j'aime. Je t'aime plus que tout. » Il hoche la tête pour signifier qu'il a bien compris les dires de son homme. « Je suis un Travers Charles. Je suis quelqu'un de fort, je n'ai pas été élevé pour qu'on puisse me briser si facilement. » Dit-il en se détachant doucement de l'étreinte de son amant. « De toute façon tu viens de le dire, c'est un fantasme. Et un fantasme c'est aussi fait pour être réalisé. Il t'excite, tu lui plais aussi. Rien ne me prouve qu'un jour vous ne retomberez pas dans les bras l'un de l'autre. » Dit-l avant de se détourner. « Je vais me doucher. Rejoins moi, fais ce que tu veux. » Il laisse une porte de sortie mais même si il aime son amant, même si il devrait lui faire confiance alors la jalousie est bien trop forte. Il se dirige vers la salle de bain et d'un sort, ôte ses vêtements. Depuis les attaques récentes il garde sa baguette toujours avec lui, système de sécurité dont il ne peut plus se passer. Il dort même avec.

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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Mer 3 Mai - 0:35

you are my conscience
Charles & Adonis

La tension était palpable si tôt que l'aveu dépassait la barrière de ses lèvres - l'aveu sans plus, pas vraiment du reste, parce qu'il n'avait rien de fait de mal. N'est-ce pas ? A voir le corps d'Adonis se tendre comme un arc il doute soudainement, se disant que peut être - peut être - il aurait dû allumer la lumière en entrant dans la chambre, ou hurler pour réveiller le dormeur et s'assurer qu'il s'agissait de son amant. Soudainement, il se passe la scène, encore et encore dans son esprit en espérant trouver une raison à la tension qui s'élève dans l'air. Il y a cette barrière, invisible qui se tisse entre les deux amants. Alors qu'il s'avance et entoure le corps d'Adonis de ses bras il se sent mal - il sent qu'il fait quelque chose de mal. Et il déteste cela. Il déteste ne pas se sentir le droit de réclamer le corps d'Adonis comme le sien. Il déteste avoir l'impression qu'il n'est pas le sien - qu'il n'est pas à lui, et que lui ne lui appartient pas. Alors que si - ils s'appartiennent l'un à l'autre, il ne doute pas de cela. Il n'en doutera plus jamais.
ADONIS — « Bien-sûr que si vous avez déjà couché ensemble. Ma question est idiote.  » Il prend l'coup, un pas en arrière sous la violence soudaine, et la surprise. Il s'y attendait pas. C'est pas faux, il peut pas nier que oui ils ont couché ensemble . Il y a plus de six ans. Le temps à passer, et Charles s'est pas calmé pour autant. Après Adonis. Après Arès. Il y en a eut d'autres. Il y en a eut tellement qu'il a finit par arrêter de demander les noms, et s'il y a toujours été quelqu'un d'aimable, il était pas forcément aimant. Il voulait s'perdre dans les bras de ses amants, rien demander de plus que d'oublier un instant combien il se sentait seul. Mais c'est du passé.
N'est-ce pas ?

Il se retrouve sous le regard d'Adonis, et il a froid. Son homme a cette capacité à cacher ses sentiments, ce qu'il fait rarement devant lui. Ce qu'il fait quand il est profondément blessé, ou inquiet. Quand il n'a pas son assurance habituel. Sauf que Charles a toujours supposé qu'avec lui, Adonis n'avait pas de raison de s'inquiéter. Sauf ce soir. Pourquoi ?
ADONIS — « Je suis un Travers Charles. Je suis quelqu'un de fort, je n'ai pas été élevé pour qu'on puisse me briser si facilement.  » Il le repousse, sans violence, mais ca torture le sang mêlé qui reste sans voix. Fronçant les sourcils il tente de trouver une logique à l'attitude de son amant sans y parvenir. Pour le moment. Bien sur qu'Adonis a mal, il le voit, il le devine. Il devine quelque chose, quelque chose que le sang pur tente de cacher du mieux qu'il peut. Foutu fierté ! Charles a beau l'aimer plus que tout, il peut pas s'empêcher de s'agacer de le voir agir de la sorte. Comme un être insensible et impassible. Comme un sang pur - vraiment. Comme Arès la plupart du temps.
ADONIS — « De toute façon tu viens de le dire, c'est un fantasme. Et un fantasme c'est aussi fait pour être réalisé. Il t'excite, tu lui plais aussi. Rien ne me prouve qu'un jour vous ne retomberez pas dans les bras l'un de l'autre.  »
CHARLES — « Il me plait parce que tu m'plais, rien de plus. » Assure-t-il sans que sa voix ne flanche, preuve d'une sincérité évidente. Il y tient - vraiment - c'est le corps d'Arès qui l'attire, autant que le corps d'Adonis. Ils ont beau avec des intimités bien à eux, le reste est semblable à s'y méprendre. Et Charles n'a jamais été du genre chaste et pure - il est d'une lubricité sans pareille et tout le monde sorcier est au fait de cela.

Mais c'est trop tard. Adonis se détourne déjà, et quitte la cuisine en laissant dans son sillage un Charles totalement perdu. Incapable de savoir ce qu'il vient de se passer, ou ce qu'il devrait faire.
ADONIS — « Je vais me doucher. Rejoins moi, fais ce que tu veux. » La voix est défaite, il le devine, et pendant une minute il reste à se demander si son amant veut vraiment qu'il le rejoigne. La proposition n'était pas des plus enthousiaste, et encore - il ne comprend pas ce qu'il se passe dans la tête d'Adonis. Ils sont ensemble depuis deux mois, deux mois sans pareille dans la vie de Charles. Y a tout qui est plus brûlant, plus brillant, plus extatique depuis le retour d'Adonis dans sa vie. Et le sexe - le sexe est délicieux, délirant, rien à voir avec ses années de perdition dans les bras... dans les bras d'inconnus. A chaque jour sa nouvelle étreinte. Et du jour au lendemain uniquement Adonis. Adonis qui a toujours subit ses infidélités, ses jeux de flirt à Poudlard. Et à présent, avec Arès.
CHARLES — « T'es trop con Zonko ! » se fustigea-t-il avant de courir dans la salle de bain en laissant dans son sillage ses affaires qu'il abandonne pour arriver dans la pièce en caleçon et chaussettes. Il les ôte rapidement, pour entrer dans la cabine de douche, et s'pendre aux lèvres de son amant sans attendre une nouvelle invitation.

Il le dévore, gémissant contre sa bouche en même temps que ses mains parcourent son corps impudiquement. Et quand il le relâche, il joue des hanches pour causer plus de frictions. Il a envie de lui - il a toujours envie de lui.
CHARLES — « Y a que toi, et y aura toujours plus que toi maintenant. J'sais que... J'sais que j'ai merdé plus d'une fois dans notre histoire, mais c'est fini. Et j'compte bien te le prouver jusqu'à ce que tu ai confiance en moi. En nous. » Qu'il lui glisse contre les lèvres en même temps que sa main glisse vers son membre pour l'ériger langoureusement.


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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Lun 8 Mai - 23:08

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Chardonis
La jalousie, sentiment terrible qui monte en lui et qui le pousse à se réfugier derrière une barrière de sécurité. Froid, glacial même et éloigné de son amant, il se protège car il refuse d'être déçu encore une fois. Il aime son frère, il l'adore même mais la peur et la jalousie ont raison de tout l'amour qu'il ressent pour son jumeau. Et il sait qu'il ne supporterait pas une deuxième trahison, même si elle n'a pas eut lieu. Peut-être que jamais ils ne retomberont dans les bras l'un de l'autre mais Adonis a tellement peur qu'il préfère s'éloigner de lui même, le temps de réfléchir et de remettre de l'ordre dans son esprit. Et surtout de calmer la moindre parcelle de jalousie qui lui fait grincer des dents. « Il me plait parce que tu m'plais, rien de plus. » C'est déjà trop. Il lui plaît et c'est tout ce qu'il retient dans sa foutu fierté. Alors il part prendre une douche et propose à son amant de le rejoindre, lui laissant le choix de refuser ou pas. Il vaudrait mieux au contraire le suivre mais Adonis laisse le choix, comme toujours. Et espère que son homme sera assez futé pour venir voir ce qu'il ne va pas. Adonis se déshabille et se glisse sous le jet d'eau bien chaud avant de mettre sa tête sous l'eau également. Le bruit de l'eau le met dans une sorte de bulle de bien être qui lui permet de se détendre aussitôt. Il aime le bien être qu'une douche lui apporte, ça l'a toujours détendu et ça lui a toujours permis de réfléchir correctement lorsque quelque chose n'allait pas. Mais sa bulle est brisée lorsque son homme arrive dans la cabine de douche avec lui et fond sur ses lèvres. « Y a que toi, et y aura toujours plus que toi maintenant. J'sais que... J'sais que j'ai merdé plus d'une fois dans notre histoire, mais c'est fini. Et j'compte bien te le prouver jusqu'à ce que tu ai confiance en moi. En nous. » Il doit reconnaître que son homme fait des efforts et essaye d'arranger les choses. Sa jalousie se calme, un peu, le petit monstre se met à ronronner plus encore lorsqu’il embrasse la bouche de son amant en souriant.

« Tu réfléchis avec ta tête, c'est bien ! » Dit-il en tapotant le front de son homme avec son index, en souriant doucement. « Je vais apprendre à faire confiance... Nous en avons besoin non ? » Murmure Adonis, murmure qui se transforme en râle lorsqu'il sent la main de son homme attraper son membre avec force et lui imprimer un geste lent pour le faire durcir. Adonis ferme les yeux doucement pendant que sa main droite part également à l recherche de la virilité de son homme qu'il se met à caresser au même rythme. Mais vite, bien trop vite il a envie de plus. Alors il lâche la bouche de son homme et le prend par les hanches pour qu'il se retourne. Là il le plaque contre la paroi de la douche et fourre sa tête dans son cou, pour embrasser et mordre sa peau. « Tu es à moi... Entièrement à moi... » Dit-il en mordant sa peau de plus en plus fort pour lui laisser une marque visible, geste extrême de possession dicté par sa jalousie. De sa main gauche il se met à préparer son amant pour ne pas lui faire mal, s'amusant à entrer en lui avec un doigt et à ressortir aussitôt, surtout lorsqu'il voit que son amant commence à bouger des hanches pour l’appeler dans une danse sensuelle. « Je veux t'entendre me supplier. » Dit-il alors que sa main droite s'abat sur la fesse de son amant, qu'il fait claquer sans douceur alors qu'une marque rose apparaît sur le postérieur blanc du petit brun. « Je ne ferais rien tant que je ne l'aurais pas décidé Charles... Tu as été très vilain tu sais... » Dit-il en pressant doucement son membre dur contre l'entrée de cette zone de plaisir qu'il a préparé tantôt. Il veut l’emmener au bord de la folie. Au bout d'un certain temps lorsqu'il sent que son amant n'en peut plus, il l'attrape par les hanches et entre en lui de tout son long, lentement mais fermement. Et il s'arrête de bouger pour lui laisser le temps de s'habituer à sa présence. Sa main gauche glisse sur le dos de Charles jusqu'à ses cheveux, qu'il saisit fermement dans une poigne de fer. « Tu m'appartiens. N'oublie jamais ça. » Dit-il en mordillant son épaule, pour le marquer.

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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Sam 20 Mai - 20:47

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Charles & Adonis

Il se retrouva rapidement sous la douche chaude, nu contre le corps d'Adonis qui se l'accueillit avec un sourire en coin totalement craquant. Il ne pouvait pas résister à cet homme - il était son point faible, et savait toujours comment le soumettre à ses désirs. Charles était faible face à Adonis Travers, et ce dernier ne se rendait pas même compte de l'emprise qu'il pouvait avoir sur le Zonko. Charles n'était pas de ceux qui donnait facilement dans le romantisme. S'il donnait son corps trop facilement, son coeur était enfermé dans une cage où peu de personne avaient leur place. Le peu qui avait su s'y faire graver un nom en lettres d'or y restaient pour son existence. Ses parents, sa petite soeur, et Aliénor y étaient depuis longtemps. Quand il avait trompé Adonis il l'avait fait dans l'espoir de ne pas l'y retrouver - mais il était déjà trop tard, il l'avait dans la peau. La perte de sa famille, et celle d'Adonis avaient fini par le ronger, en faisant un être mentir avec une façade impeccable. Mais vide à l'intérieur, vivant son bonheur à travers des aventures éphémères, et les amours maudits d'Aliénor. Charles vendait des rires autres autres, et lui était irrémédiablement malheureux.
ADONIS — « Tu réfléchis avec ta tête, c'est bien !  »
CHARLES — « Pas seulement avec ma tête, je l'avoue. L'idée d'toi nu sous la douche... » Réplique-t-il avec un sourire en coin - à présent comment pouvait-il souffrir de voir Adonis s'éloigner de lui ? Arès était une friandise, et il était beau à se damner, c'était une évidence. Charles avait suivi ses pulsions durant six années, ne se refusant jamais personne s'il en avait envie. Il avait envie d'Arès, évidemment. Mais il était épris d'Adonis, et il ne pourrait jamais lui faire cela. Jamais il ne pourrait le trahir de nouveau. Cependant, il comprenait aujourd'hui qu'il faudrait du temps à Adonis pour lui refaire pleinement confiance.
ADONIS — « Je vais apprendre à faire confiance... Nous en avons besoin non ?  » Il opina, avant de fondre sur les lèvres offertes de son amant, désireux au moins de lui montrer combien il l'aimait. Combien il tenait à lui. Combien il le désirait - la confiance viendra avec le temps sans doute. Les mains se font rapidement plus entreprenante, et les gémissements envahissent l'espace confiné de la douche. Le plaisir monte vite - trop vite. Soudainement Charles se retrouve collé contre la paroi gelée de la douche et ne peut s'empêcher de lâcher un cri de surprise.
ADONIS — « Tu es à moi... Entièrement à moi...  » Tremblant, désireux de plus, il bougeait dans l'espoir d'avoir le droit aux caresses de son amant. Mais apparemment Adonis avait décidé qu'il ne serait pas si conciliant ce soir. Après l'avoir mordu au sang, ce qui laissera sans doute une marque pendant plusieurs jours, il descendit vers ses fesses pour les préparer à l'envahir. Faisant gémir Charles sans discontinuer. Sauf qu'il ne restait pas assez longtemps dans l'intimité serré du sang mêlé qui se sentait de plus en plus frustré et empli d'envie.
ADONIS — « Je veux t'entendre me supplier.  »
CHARLES — « Adonis ! » appelle-t-il d'une voix entrecoupée par une respiration hâchée. Il avait envie de plus, de tellement plus - il voulait le sentir en lui et rapidement. Sauf qu'en agissant contre les ordres de son amant il sentit sa main s'abattre durement sur ses fesses. Ce qui le fit crier de douleur et le rendit terriblement dur. C'était la première fois qu'ils jouaient ce jeu de rôle de domination, et Charles se retrouvait incroyablement excité par la situation. il ne le cachait pas, ses gémissements s'intensifiaient tout comme il bougeait ses hanches pour trouver le contact d'Adonis.
ADONIS — « Je ne ferais rien tant que je ne l'aurais pas décidé Charles... Tu as été très vilain tu sais...  » Il - il fut incapable de réfléchir en sentant le sexe dur d'Adonis contre lui. Il le lui refusait, et Charles aurait pu en pleurer de frustration. Se décidant enfin à tourner un regard suppliant vers son amant, et il sentait que son corps entier brûlant d'anticipation, tremblant prodigieusement.
CHARLES — « J-je... tu dois m-me punir. J'ai été très vilain... mais je t'en supplie, je t'en pries, prends moi. Défonce moi - punis moi mais prends-moi. J'veux te sentir tellement fort... » se mit-il à le supplier en bougeant ses fesses contre la verge tendue, espérant faire craquer Adonis. Il continua ses supplications, de plus en plus illogique à mesure que l'envie montait et la satisfaction lui était refusé. Il devenait fou - totalement.
Jusqu'à ce qu'Adonis mette fin à son supplice, le prenant de toute sa grandeur et le faisait cri d'extase. Bordel, il était énorme et délicieux, et Charles voulait plus - il voulait qu'il le rende fou. Lorsque son homme prit ses cheveux il lâcha un soupire d'surprise avant de se mordre la lèvre. Tout cela l'excitait beaucoup trop.
ADONIS — «  Tu m'appartiens. N'oublie jamais ça. »
CHARLES — « Montre moi à quel point j'suis à toi, alors. Baise moi - fais d'moi ce que tu veux. Fais moi hurler jusqu'à ce que j'trouve plus d'souffle. » Dit-il en se mordant la lèvre inférieure, voulant toujours plus violemment que son amant le fasse devenir fou. Le fasse siens. Il se fichait bien des marques ou des courbatures dont il souffrirait sans doute. Adonis le voulait à lui, alors qu'il le prenne. Autant qu'il voulait, comme il voulait. « J'suis tellement serré autour d'ton sexe. Je te sens tellement bien, love. »


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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Mer 24 Mai - 23:23

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Chardonis
La jalousie, ce terrible sentiment qui lui fait tout voir rouge et qui peut le rendre d'une agressivité sans fin. Il faut dire qu'il n'a jamais vraiment eu l'occasion d'être jaloux en dehors de la relation, cachée, qu'il a eut avec Charles lorsqu'ils étaient à Poudlard. Adonis n'était pas un coureur comme son frère jumeau et l'idée de retrouver les bras de son amant le soir venu, même dans l'ombre d'une pièce du troisième étages alors cela lui convenait. Évidemment comme tout sang pur qui se respecte et qui est conscient de son beau physique, il a toujours adoré plaire mais cela n'allait pas plus loin. Ainsi il n'a jamais expérimenté la jalousie, réellement comme il le ressent maintenant lorsqu'il pense à son homme, perdu dans les bras de son jumeau. Cela a la même saveur aigre et amère, ce même goût désagréable qui lui fait tordre la bouche et lui donne envie de se réfugier quelque part de ne plus sortir, parce qu'il ne veut pas penser, douter, revoir les images qui dansent devant ses yeux. Alors il se réfugie ailleurs, dans la salle de bain pour prendre une douche et tenter de se calmer du mieux qu'il le peut. Il vaut mieux ça plutôt que piquer une crise de jalousie qui serait sans doute mal venue et qui accuserait sans réel motif. Il se tait, il serre les dents et s'en va en laissant son homme et en détachant doucement ses yeux du Charles. Tant pis, pour la première fois il lui tourne le dos et le laisse tout seul avec ses doutes, mais ça vaut mieux. Mais son homme semble avoir compris que le laisser ruminer n'était pas la meilleure chose, si bien qu'il revient auprès de lui pour le rassurer avec la douceur dont il sait faire preuve au bon moment. Et Adonis promet de faire des efforts, d'apprendre à faire confiance. « Pas seulement avec ma tête, je l'avoue. L'idée d'toi nu sous la douche... » Il lève les yeux au ciel et éclate de rire doucement, évidemment ce genre de remarque ne pouvait pas être évitée avec un amant comme Charles, tout le temps pris dans son tourment et ses pulsions. Alors il se laisse aller à ses besoins et ses envies de violence, de domination qu'il peut ressentir pour son amant. Ce dernier n'est pas en mesure de refuser, de toute façon le sang pur sait qu'il ne dira rien et qu'il se laissera aller, il a toujours été enchanté à l'idée de faire des nouvelles expériences et nul doute qu'un jeux de soumis-dominant sera assez excitant pour lui afin qu'il prenne son pied. Adonis commence par l'embrasser et le préparer, sans cesser de le mordre au passage et de claquer ses fesses lorsque son homme se montre trop entreprenant. Il ne veut pas le voir bouger et il le lui fait comprendre lorsque sa main s’abat violemment contre la fesse ferme et claire de son homme. Lui arrachant, un couinement de douleur, ce qui le rend bien plus dur encore si seulement il lui en fallait. Il ne cesse de se mordre la lèvre pour se retenir de le prendre maintenant mais avant, il réclame d'entendre son homme le supplier comme il se doit.

« J-je... tu dois m-me punir. J'ai été très vilain... mais je t'en supplie, je t'en pries, prends moi. Défonce moi - punis moi mais prends-moi. J'veux te sentir tellement fort... » Il l'admire bouger les fesses contre son membre dur, le frottant sans une seule once de honte alors que Adonis vienne se glisser en lui avec un râle de plaisir pur. Il le plaque contre la vitre froide de la douche, lui laissant le temps de s'habituer à sa présence avant de se mettre à bouger tout doucement, de toute sa longueur pour que son amant savoure. « Montre moi à quel point j'suis à toi, alors. Baise moi - fais d'moi ce que tu veux. Fais moi hurler jusqu'à ce que j'trouve plus d'souffle. » « J'aime que tu te soumettes comme ça... Tu mérites une récompense... » Dit-il alors que sa main droite se fourre dans la chevelure de son homme qu'il attrape, pour lui faire pencher la tête et dévorer son cou de baisers enflammés. Il commence à bouger plus fort en lui, cherchant à taper sur son point de plaisir qui devrait le faire correctement hurler. « J'suis tellement serré autour d'ton sexe. Je te sens tellement bien, love. » « T'es tellement bon... » Murmure Adonis en poussant des râles en venant claquer ses hanches contre celle de son homme, sans douceur, à mesure qu'il tape en lui et sent le plaisir monter par vague. « Caresse toi... J'veux te qu'on jouisse en même temps... » Murmure Adonis à son oreille sans cesser de bouger, prenant appuis sur les vitres de la douche pour donner plus de prise à ses mouvements. « Charles... Merlin ! » Dit-il en fermant les yeux et en se mordant violemment la lèvre alors qu'il sent une vague plus violente que les autres pointer le bout de son nez, lui faire tourner la tête et enivrer ses sens avec une telle ardeur que seul le parfum de son amant lui reste.

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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Jeu 25 Mai - 21:21

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Charles & Adonis

Il a le coeur qui cogne dans sa poitrine, la tête qui tourne, et le corps qui se tend dans l'appréhension. Il veut plus - nu contre la paroi de la douche, il attend. Il attend, arqué vers Adonis dans l'espoir qu'il vienne finalement lui donner ce qu'il veut. Et il n'y a que lui pour le mettre dans cet état, pour le soumettre ainsi à ses désirs sans que Charles ne trouve rien à en redire. Pour le pousser à faire de nouvelles choses, à vouloir plus. Toujours plus. Charles n'était pas de ceux qui pensaient pouvoir un jour être amoureux, s'enfermer dans les habitudes d'une relation avec la même personne. Peut être à cause de son apétit sexuel débordant, son besoin constant de contact, et son incapacité à se refuser quoi que ce soit. Mais Adonis lui a fait tourner la tête, depuis longtemps déjà. A Poudlard, s'il flirtait et draguait les autres, il terminait toujours dans le lit du Travers. Il finissait toujours par l'aimer lui et personne d'autre. Par le laisser l'aimer aussi. Mais si à l'époque il était jeune et con, il avait grandit, et apprit de ses erreurs.
Si aujourd'hui il était toujours soumis à ses pulsions il savait pourtant les rediriger. Il désirait Arès, parce qu'il était semblable à Adonis. Qui ne voudrait pas jouir d'avoir son homme en double pour lui seul ? Charles avait cette faiblesse-là, et il ne voulait pas le cacher à son amant. Le voir jaloux le mettait cependant aussi en émoi - d'autant qu'il pouvait lui demander de le réclamer comme sien.
ADONIS — « J'aime que tu te soumettes comme ça... Tu mérites une récompense... » Il grogne, tendant les fesses pour permettre à son amant de le prendre. Il avait besoin de le sentir. Il le voulait en lui, le sentir le prend de toute sa longueur en le réclamant comme sien. En le marquant comme sien. Il pourrait en crever de ne pas y avoir le droit. Il pourrait en crever de ne pas sentir la bouche d'Adonis sur lui. Ses dents arracher sa peau. Et son sexe le posséder.

Quand il pousse en lui de toute sa virilité dressée, Charles ne peut s'empêcher de lâcher un gémissement plaintif - heureux, enfin complet et à la merci de son homme. Passif depuis longtemps il ne peut qu'apprécier de sentir Adonis le prendre. Mais c'est tellement plus. Quand il est ainsi il se sent complet, comme si les deux partis de son âme de rejoignait. Il a le sentiment de ressentir Adonis, de le comprendre, de savoir ce qu'il pense, ce qu'il ressent, ce qu'il est. Incapable de l'expliquer avec simplicité, il est simplement plus lui-même. Tout en étant totalement à lui. Il se laisse glisser sous la douche, pour sentir de plus près encore les vas et vients de son amant en lui.
ADONIS — « T'es tellement bon... »
CHARLES — « Pas autant qu'toi. » Qu'il répond à bout de souffle, en gémissant de plus en plus fort à mesure que les doigts d'Adonis s'incrustent dans sa peau, et qu'il marque son cou. Soumis, totalement soumis. Il bouge pas, quand il sent que son amant s'agace de le voir se rebeller contre sa domination. Il le laisse le dominer, en faire ce qu'il veut. Le sang pur - il voit à présent sa prestance et son charisme. Il a le sentiment de se faire prendre par le Travers plus que par Adonis. Il est son obligé, son amant, à lui, rien qu'à lui. Et il connait rien de plus plaisant que cela, vraiment. Rien qui ne lui fasse plus encore.
ADONIS — « Caresse toi... J'veux te qu'on jouisse en même temps... » Obéissant, sagement, il prend son sexe dur entre ses doigts, et cris à la sensation de sa peau contre la virilité sensible. Il entoure ses doigts pour se pomper rigoureusement, à la cadence imposé par le bellâtre dans son dos. Il veut plus, tellement plus. Il veut venir, il veut jouir. Mais il attend. Il attend qu'Adonis lui en donne l'autorisation, sachant que le jeu pourrait se terminer s'il en venait à ne pas être sage. Et jamais il a été autant excité. Jamais il a autant eut encore de jouir, et jamais la vague de plaisir n'a été aussi violente. Il sent qu'il ne pourra bientôt plus la contenir, et il se mord la lèvre pour ne pas exploser maintenant.
ADONIS — « Charles... Merlin ! » Sauf que c'est trop, et quand il sent qu'Adonis peut plus se contenir, il se retient plus non plus, ouvrant les yeux, il hurle. Il hurle sans cohérence, simplement parce que le plaisir explose, gicle sur les parois de la douche, autant qu'en lui. Il tremble, frénétiquement. Divague, les pensés qui ont plus d'orientation. Sauf celle-ci : Adonis, Adonis, Adonis. Comment peut-il penser qu'il n'est pas le seul pour Charles ?
CHARLES — « C'était... C'était... » Il n'y a pas de mot. Quand Charles reprend assez contenance pour tenir debout sans s'appuyer au mur, il se redresse pour se tourner vers Adonis. Prenant un savon, il s'en met dans la main pour la passer sur le corps de son sang pur. Tendrement. « T'es tellement parfait... » Qu'il dit avec un sourire rêveur sur les lèvres, avant de venir embrasser tendrement les lèvres de son amant. Il l'aimait; il l'aimait à en crever. Et à présent qu'il lui avait prouvé, il pouvait reprendre la conversation de tantôt.
CHARLES — « J'imagine que tu veux ton frère ici avec nous non ? J'ai fait préparer une chambre pour lui. Kleio n'aura sans doute rien à y redire. Mais on va finir par être à l'étroit ici. » Qu'il lâche avec un sourire sur les lèvres. Avant de descendre devant son amant pour bien le savonner partout. Partout. « Comment tu t'sens devant tout cela ? Le retour d'Arès, je veux dire... Je le pensais... mort. »

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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Ven 2 Juin - 18:58

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Chardonis
Sa tête tourne, ses sens sont en éveil et il ne respire que le parfum de Charles, partout autours de lui il ne ressent que ce parfum entêtant qui s’emmêle avec les odeurs de sexe, de peau, la chaleur de l'eau et les restes de gel douche qui agitent ses pensées. Il ne dit plus rien, il n'est plus capable de lâcher un mot tant sa bouche est sèche, sa gorge est bloquée et nouée alors que des minces sons sortent de ses lèvres entrouvertes. Il vient en même temps que son amant, dans un concerto magnifique qui sublime l'amour qu'ils ressentent l'un pour l'autre. Il n'a jamais eu autant l'impression d'être en symbiose avec son amant, parfaitement identique et fait l'un pour l'autre. Jamais, tant d'amour, de tendresse pour une seule personne que cela est presque douloureux. Son cœur bat vite, fort, tellement qu'il a mal à la poitrine de trop respirer et de trop battre. Mais il n'échangerait cette sensation pour rien au monde, c'est la douleur que provoque l'amour. Il fait mal ce salop, il fait mal mais rend tellement vivant. Il se sent vivre, comme jamais auparavant, comme jamais avec son ancienne épouse. Jamais il n'a été tant lui même qu'en ce moment. « C'était... C'était... » « Divin... » Murmure Adonis en posant sa tête contre la nuque de son amant et en prenant le temps de respirer, de reprendre ses esprits et de remettre de l'ordre dans ses idées. « T'es tellement parfait... » Il sourit et lève la tête pour croiser le regard de son amant lorsque ce dernier se tourne. Il est beau, avec ses yeux océans et sa frimousse de canaille. Tellement beau, parfait, magnifique, masculin au possible. « Je t'aime. » Dit-il en venant sceller cette déclaration d'un baiser tendre et passionné. Puis son amant commence à le laver et il se laisse faire, trop heureux d'être dorloté et chouchouté comme il se doit après l'amour. Il mérite bien ça après l'orgasme qu'ils viennent d'avoir ! « J'imagine que tu veux ton frère ici avec nous non ? J'ai fait préparer une chambre pour lui. Kleio n'aura sans doute rien à y redire. Mais on va finir par être à l'étroit ici. » « Je ferais dés demain appel a une équipe pour installer des sorts d'agrandissement. Qu'on puisse tous avoir une chambre assez grande et une salle de bain correcte. Je refuse de faire la queue tous les matins ! » Dit-il avec un sourire avant d'attraper le savon et de savonner son homme également, prenant le temps de passer encore et encore sur son dos, son torse et ses petites fesses bien bombées et musclées. De de quoi damner un saint tant elles sont belles, à bouger comme deux pommes bien fermes. Il sourit à cette pensée, notant dans un coin de sa tête qu'il va devoir les mordiller.

« Comment tu t'sens devant tout cela ? Le retour d'Arès, je veux dire... Je le pensais... mort. » Il hausse les épaules doucement, ne sachant pas vraiment quoi dire. « J'réalise pas. » Lâche Adonis d'une petite voix, un peu perdu, ne réalisant toujours pas que dans la pièce non loin son frère jumeau est en train de dormir et de récupérer son sommeil. Vivant, avec quelques cicatrices en plus et un moral qui vacille mais vivant, bien vivant. Chaque bouffée d'air qui pénètre les poumons de son frère est un cadeau que la vie vient de lui offrir, il ne réalise pas. « Quand je me suis réveillé mes parents m'ont annoncés sa mort. Je suis allé fleurir une tombe qui était apparemment vide et j'ai pleuré un frère qui était vivant. Puis je suis devenu fou avant de comprendre que sa magie était sans doute accrochée. Puis il y a quelques jours notre connexion c'est brisée... J'ai pensé qu'il était parti et je ne voulais pas y penser mais je comprends maintenant qu'il était juste... Réveillé. » Dit-il en se glissant sous le jet chaud pour se rincer à présent. « C'est mon frère et je l'adore. Mais je suis partagé entre la joie de le retrouver et la colère d'avoir été écarté pendant des années. Si j'avais été prés de lui il ce serait peut-être réveillé plus tôt. » L'idée ne le quitte plus depuis qu'il a retrouvé Arès, cette envie, ce besoin d'aller voir ses parents et de leur hurler au visage sa colère. « Et oui je veux qu'il vive avec nous, qu'est ce que tu en dis ? »

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MessageSujet: Re: you are my conscience (chardonis -18)    Jeu 8 Juin - 20:50

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Charles & Adonis

ADONIS — « Je t'aime.  » Il sourit - d'un sourire franc et heureux qui n'appartient qu'à Adonis. Qu'à ces moments où ils se retrouvent l'un et l'autre, qu'ils ne font qu'un, se complétant à la perfection. Il n'y a qu'avec Adonis qu'il a ressentit cette osmose, l'évidence qu'ils sont faits pour être ensemble, qu'importe ce que la vie leur met comme barrière sur leur chemin. L'amour n'est pas censé être calme, après tout - pas plus que l'existence - et à présent que Charles avait décidé de l'embrasser pleinement il s'en rendait bien compte. C'est pas la première dispute, la première preuve que tout cela est nouveau, et ce ne sera sans doute pas la dernière fois qu'ils se sentiront ainsi. Inquiets - de voir l'autre partir ou se lasser, penser que c'était une erreur ou que la fidélité n'est pas assez finalement. Charles sait qu'il a cette réputation d'homme facile et dépravé - il peut pas nier le fait. Mais il n'y a qu'Adonis pour le rendre fou à ce point, et il se rendait compte que son amant avait besoin d'être rassuré.

ADONIS — « J'réalise pas.  » Parler d'Arès semblait être un bon moyen de rassurer Adonis, tout en lui assurant que Charles n'était pas totalement accroc à son frère. Que s'il avait donné cette impression ce n'était absolument pas une vérité. Que le seul qui comptait pour lui c'était Adonis, et qu'il savait combien son jumeau lui avait manqué. Qu'il était là - aussi - pour l'écouter, et en parler avec lui.
ADONIS — « Quand je me suis réveillé mes parents m'ont annoncés sa mort. Je suis allé fleurir une tombe qui était apparemment vide et j'ai pleuré un frère qui était vivant. Puis je suis devenu fou avant de comprendre que sa magie était sans doute accrochée. Puis il y a quelques jours notre connexion c'est brisée... J'ai pensé qu'il était parti et je ne voulais pas y penser mais je comprends maintenant qu'il était juste... Réveillé. »
CHARLES — « Alors tu ne l'entends plus dans ta tête... C'est juste incroyable. Le lien que vous avez... C'est... » Stupéfiant, assez pour que Charles oublie qu'ils se trouvent sous la douche et se mette simplement à digérer l'information. Une telle connexion était une chose rare dans le monde des sorciers, mais apparemment pas impossible. L'excitation d'une telle découverte le rendait extatique, et il se sentait l'envie d'en découvrir plus. Toujours plus. Sauf que cette fois encore il y a Adonis qui le sort de ses pensés pour ravoir son attention.
ADONIS — « C'est mon frère et je l'adore. Mais je suis partagé entre la joie de le retrouver et la colère d'avoir été écarté pendant des années. Si j'avais été prés de lui il ce serait peut-être réveillé plus tôt. » Fronçant les sourcils, Charles se passa également sous le jet d'eau, et termina leur douche avant de caresser la joue de son amant avec tendresse.
CHARLES — « Ne t'en veux pas pour avoir été gardé dans l'ignorance. Ce qui compte c'est qu'il soit éveillé à présent. Ruminer sur le passé ne changera rien à ce qui a été. » DIt-il avec plus de sagesse qu'il ne s'en pensait capable, se glissant sur les lèvres de son amant avant de sortir de la cabine en lui offrant de quoi se sécher - ainsi que d'accueillir son frère chez eux.
ADONIS — « Et oui je veux qu'il vive avec nous, qu'est ce que tu en dis ?  » Souriant, d'un clin d'oeil il se tourne vers lui une fois encore.
CHARLES — « Qu'on a une chambre a préparer. » Dit-il avant de sortir avec la serviette sur les hanches, prêt à terminer le repas et tout mettre en place pour qu'Ares se trouve chez eux, comme chez lui.


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◊ I can't tell you what it really is. I can only tell you what it feels like And right now there's a steel knife, in my windpipe. I can't breathe, but I still fight, while I can fight As long as the wrong feels right, it's like I'm in flight.
Go go Ravenclaw !


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you are my conscience (chardonis -18)
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