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 blood of heroes (osulus)

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MessageSujet: blood of heroes (osulus)    Dim 7 Mai - 1:46

blood of heroes
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Tu l'as pas entendu arriver, ni vue pour ce que ca compte soudainement. Tu rentrais de ta ronde avec Remus, à descendre les escaliers qui mène aux cachots, épuisé par ta journée une fois encore, et les pensés qui explosent en écho dans ta tête pour te donner la migraine. La dispute avec Marlène est toujours à se jouer en boucle dans ta tête, et tu t'sens abruti - t'as laissé échappé trop d'informations, et si tu doutes que la demoiselle aille te dénoncer à Dumbledore tu doutes pas qu'il y aura des représailles. Tu t'attendais cependant pas ce que tu arrives aussi rapidement. Et soudainement tu es accolé contre le mur, la tête qui s'vrille à cause du sang qui s'en échappe - le sortilège qui t'y a jeté était puissant, d'la rage mal contenu de ton adversaire.
A présent il te tient à la gorge, et il a d'la poigne, c'pas pour rien qu'il est batteur dans l'équipe des lions. C'est qu'il pourrait t'crever, t'en doute pas une seconde, y a dans son regard la douloureuse folie des Black qui s'insinue dans chacun de leurs esprits pour les rendre accroc à la douleur des autres. Même si Sirius s'pense meilleur, il est pas différent génétiquement. Ca coule dans ses veines. Ca sera dont lui, ton châtiment, Marlène à fait son choix.
SIRIUS — « J'vais te crever, Feuerbach. J'vais te faire me supplier de te crever quand j'en aurais fini avec toi. » Il grogne, avant d'te jeter sur le sol, et de faire claque ta tête une fois encore. Tu l'vois qui gueule encore, le chien enragé, avant que tu prennes ta baguette.
OSWIN — « Protego » Tu sais pas comment ca peut sortir, ta l'esprit qui divague, et tu tiens même pas debout, mais ca rétorque le sortilège qui s'renvoie sur le Black et le fait vaciller. Assez pour que tu ai l'temps de te redresser à ton tour, et de te mettre en garde. Tu as jamais été bon en duel, même si tu peux pas dire que tu es mauvais en magie - bien au contraire - tu connaitrais des sortilèges que Sirius aurait pas l'temps d'invoquer. Tu pourrais s'en doute le mettre à terre, mais tu sais qu'il est meilleur que toi à ce jeu-là. Avec le Black, c'est pas avec tes poings ou avec ta baguette que tu pourras t'en sortir. Il est déjà tard, du reste, et tu sais que les Aurors viendront pas dans le sous-sol. Il le sait sans doute aussi, sinon il serait pas aussi loin de sa Salle commune. Il serait pas là à t'attaquer, à te regarder avec un sourire sur les lèvres qui lui donne un air terrifiant.

Tu comprends soudainement, bien plus d'choses que tu pensais jusqu'à présent. Tu l'vois, le Black qui est devant toi, il est né pour être roi. Pas pour s'faire aimer de ses sujets, mais pour les soumettre. Il a cette prestance charismatique, et cette aura puissante qui fait courber l'échine. Ca t'fait trembler, alors que tu es pas de ce genre. Tu t'dis qu'un adversaire comme celui-ci doit tuer plus vite que le Lord Noir. Sirius a cette même fougue vindicative qui pourrait faire brûler l'monde dans un amas de feu et de sang. Et toi tu as attaqué un des êtres qu'il fallait pas - apparemment - à en croire sa réaction.
OSWIN — « Marlène a donc choisi que mon châtiment ca serait toi. Que compte-tu fais, Sirius, t'foutre au niveau de ceux que tu maudis en m'prouvant que ton père est pas l'seul à savoir rendre coup pour coup ? » Qu'tu demande avec plus d'assurance que tu n'as ressens vraiment. Et si en général tu sais qu'tes mots peuvent heurter, y a quelque chose chez Sirius qui vrille toute logique. Tu l'vois qui reste sous l'choc, avec qu'une vague de rage assombrisse son regard, et si tôt que tu as la baguette qui s'lève pour lancé un Stupéfix , il en fait de même avec un Impedimenta qui s'fracasse contre ta baguette. Et l'explosion des sortilèges t'fait perdre l'équilibre une fois encore.

Quand t'ouvre les yeux c'est à peine pour voir l'poings qui s'cogne ton ta joue, et t'fait tomber sur le mur. A partir de là, tu as plus d'souvenir ou d'autres impressions que les discours incohérents de Sirius à ton oreille, et le bourdonnement de ton coeur dans ta tête. Tu vois rien, strictement rien, et tu sais pas combien d'temps ca dure mais c'presque trop. Tu savais que ca devait arriver, tu savais juste pas à quel point ca s'rait violent.
T'as l'gout du sang dans la bouche.
SIRIUS — « On dirait que tu as d'la chance ce soir, Feuerbach. » Qu'il glisse soudainement alors que tu entends au loin qu'il y a des pas qui s'approchent. Mais t'es trop dans la brume, et tu as du mal à recouvrer tes pensés. Quand à lui il s'place devant toi et s'perd dans tes yeux gonflés des coups. « J'te conseille de ne plus t'approcher de Marlène, ni encore d'un né moldu. Et encore moins de Remus - sinon tu t'relèveras pas la prochaine fois. »

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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Dim 7 Mai - 2:19

Blood of heroes.
La journée fut longue, lourde et ennuyeuse parfois. Le professeurs ont dans l'idée de leur faire rentrer dans la tête toutes les informations possibles pour les ASPICS à venir et même si Remus est bon élève, il doit avouer qu'en ce moment rien ne s'enregistre dans son esprit. La fatigue sans doute, reste de ses nuits blanches à réviser, à faire l'amour où simplement à cause des cauchemars qui peuplent son esprit toute la nuit. Résultat Remus affiche une mine fatiguée et quelques cernes grises, pas encore de noir digne d'un panda mais ça viendra si il ne dort pas. Hors ce soir il est de garde et heureusement en présence de Oswin, un bon ami qui n'ira pas lui demander toute les dix secondes pourquoi il a l'air si fatigué. Il s'en moque le Oswin, comme de sa première chemise et même si ça peut être vexant pour certain, c'est assez plaisant quand Remus veut juste faire sa ronde dans le calme le plus total. Alors ils discutent de tout et de rien, surtout de rien d'ailleurs. De la guerre, des cours, des anecdotes en potion et même du loup en lui qui est plus calme depuis les séances d’hypnose. C'est tranquille, c'est apaisant. Remus pense même à prendre un vieux livre de potions élémentaires qu'il donne à Oswin pour qu'il révise son prochain contrôle ainsi qu'une boite neuve de paillettes. Rien de bien fou, c'est une façon de le remercier pour les séances. Ce n'est pas grand chose pour d'autre mais c'est énorme pour lui, savoir qu'il accepte le loup lui permettra peut-être de l'apprivoiser.

Mais la ronde prend fin et le Serpentard le raccompagne jusqu'à la tour Gryffondor, ils se saluent devant le portrait de la grosse dame et Remus entre aussitôt dans sa salle commune. Mais alors qu'il a l'habitude de trouver Sirius sur le canapé qui l'attend ce soir il n'y a personne, juste l'odeur de son amant fuyant hors des appartements des Gryffondor. Et rien de bon, vraiment rien de bon n'est annoncé pour ce soir. Alors il sort de la salle commune et grâce à l'odeur de son amant, parvient à tracer son chemin à travers le château. Ses pas le guident jusqu'aux sous-sol alors que l'odeur de Sirius se mélange avec celle d'Oswin et qu'il se sent de plus en plus inquiet. Rien de bon ne peut sortir de son homme lorsqu'il parvient à sentir entre son parfum, cette odeur de colère et de rage piquante qui semble émaner de son amant. Et il arrive à destination alors que les odeurs se mélangent pour créer un ensemble un peu désagréable mais de plus en plus puissant. Les éclats de voix arrivent jusqu'à son oreille ainsi qu'un bruit de coup, comme une main qui claque sur une peau fine. Remus se met à courir en sortant sa baguette, de peur d'une autre attaque, que cela concerne son homme et son ami. Il ne sait pas encore pourquoi Sirius est hors du dortoir en pleine nuit mais il ne va pas tarder à le savoir alors qu'il tourne au bout d'un couloir et aperçoit son amant penché sur un corps. « On dirait que tu as d'la chance ce soir, Feuerbach. » Son sang se glace dans ses veines alors qu'il s'approche plus vite en levant sa baguette, prêt à arrêter son amant si il s'avise à frapper encore une fois Oswin qui se trouve à terre. Mais l'autre coup ne vient pas. La voix de son amant est froide, basse, effrayante. La voix d'un tueur. « J'te conseille de ne plus t'approcher de Marlène, ni encore d'un né moldu. Et encore moins de Remus - sinon tu t'relèveras pas la prochaine fois. »

« SIRIUS ! » Le hurlement lui échappe alors qu'il arrive derrière son homme et l'attrape par le bras pour le repousser en arrière. Il avise les dégâts, Oswin est en sang, la pomette ouverte et l'arcade droite qui saigne abondamment également. Il semble tellement en mauvais état que Remus aurait pu ne pas le reconnaître si seulement il n'avait pas entendu son nom de famille. « MAIS T'ES UN GRAND MALADE ! » Hurle Remus à l'intention de son homme en le foudroyant du regard, sans même essayer de comprendre où de le prendre en pitié, d'excuser car rien ne pardonne un tel massacre visuel. Un duel à la rigueur mais pas une attaque dans les sous-sols alors qu'il fait presque noir et que les cachettes sont nombreuses. « Merlin Os'... T'es dans un sale état... » Dit-il en s'agenouillant à côté du Serpentard et en sortant de la petite poche intérieure de sa cape une potion de soin. Il trouve également un morceau de tissu propre et commence à appliquer du baume sur le visage de son ami, pour arrêter un peu l'hémorragie qui ne cesse de couler et de maculer la peau blanche de l'asiatique. Bonne idée d'avoir toujours des potions et des baumes sur lui depuis les attaques, il savait que ça allait servir. Mais les soins sont de courtes durées alors qu'il entend des pas s'approcher et qu'il tourne la tête pour apercevoir non lui, Regulus en personne. Dans son plus bel air Princier, il semble dans son élément dans les ténèbres. Remus attend qu'il s'approche et lui donne la potion ainsi que le tissu, sans un mot, sans rien ajouter. Rouge de honte, confus de lui rendre son meilleur ami -et amant- dans cet état, il lui offre juste un sourire et un regard lourd d'excuses qu'il ne dira jamais. « Toi, tu me suis ! » Dit-il en se tournant vers son homme, en l'attrapant par le bras et en le guidant hors des sous-sols.

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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Mer 10 Mai - 1:35


C’est long. Et comme t’as rien mieux à foutre d’mieux à faire qu’attendre qu’les gars du dortoir foutent le camp Merlin seul sait où pour quelques heures, c’t’encore plus long. Ils t’ont invités, sauf qu’toi, toi tu veux attendre le retour d’Os d’sa ronde de préfet – t’as des plans en tête qui feront qu’mieux s’dérouler une fois qu’vous aurez le dortoir pour vous tout seul. Alors t’prétends être crevé, t’fermes les rideaux et t’attends qu’ils foutent leur camp, qu’Oswin revienne. Et s’ils traînent avant d’finalement enfourcher leur balai et laisser l’dortoir s’remplir de silence, Os, lui, il fait pas tarder qu’un peu à rentrer. Alors l’silence tu l’brises avec tes soupirs, puis l’bruit tes pas contre le sol froid, pendant qu’tu commences à faire le tour de l’espace comme un poisson tour en rond dans son bocal, encore et encore et encore- puis tu t’tannes, et t’rhabilles afin d’aller à sa recherche. Tant pis si tu croises un des gars, tout c’que tu veux c’est retrouver Feuerbach et chasser c’drôle de sentiment qui te tord les boyaux. Tu descends les marches rapidement, et t’ralenti pas le pas- bien que t’as pas à rendre si loin avant d’tomber sur une scène qui t’fait arrêter sec. Entendre aussi, t’as l’impression d’entendre quelqu’un crier- puis une seconde fois alors qu’tu t’approches, une voix qui t’semble familière sauf qu’les mots t’indiquent rien d’plus. Puis finalement, tu tournes un coin et t’vois.
T’figes quand tu vois Remus Lupin penché vers Os et bien qu’tu sois loin, tu sais immédiatement qu’il est pas bien. Alors t’figes et l’monde arrête sauf qu’ça dure pas plus que quelques secondes, parce que quand t’vois ton amant par terre, quand t’vois l’rouge sur lui- y’a ton cerveau qui déconnecte, t’vois rien d’autre que lui. Alors l’monde s’anime à nouveau, t’entends, t’sens, t’vois, sauf que tes yeux décrochent pas car plus t’avances et plus t’arrives à mieux l’distinguer, autant qu’lui qu’ses blessures. Quand t’es assez proche t’vois qu’Remus applique une potion sur le visage boursouflé d’Os à l’aide d’un tissu, alors que l’Allemand n’semble même pas avoir la force d’se lever, appuyé contre le mur comme si l’on l’y avait projeté, l’visage en sang, trop d’sang. T’en as rien à foutre d’la vision du sang, sauf que c’est l’sien, qui coule d’ses blessures, et t’demandes c’qui s’est passé, qui à oser lui casser la gueule comme ça. Cette personne à aucune idée qu’elle vient d’signer son arrêt d’mort. T’pense même pas que ça pourrait être Remus, et quand t’arrives finalement à leur hauteur il t’tend l’tissus et la potion avec un air désolé, semblant désemparé mais lui offrant un maigre sourire tout d’même. T’prends l’tout sauf que ton expression semi furieuse, semi perdu, n’change pas- t’sais pas trop c’qui se passe en ce moment et il semblerait qu’le copain d’ton frère serait pas celui qui t’donnera l’plus d’explications.

Aussitôt qu’il se détourne de toi t’penches vers Os et continue d’éponger l’sang et t’assurer qu’il en perdre pas trop- sauf qu’il semblait pas trop en mal d’ce point-là… T’as l’visage qui s’adoucit tout en restant rouge d’rage, l’palpitant qui bat douloureusement dans ta poitrine. Qu’est-ce qui est arrivé? Toi, tu me suis ! À nouveau, t’figes avant d’te retourner à moitié et relever la tête quand t’entends Remus s’adresser à quelqu’un d’autre. Parce que t’as vu personne d’autre toi en arrivant, t’étais trop concentré sur Os. C’là qu’tu remarques Sirius, Lupin ramasse sans douceur pour l’éloigner d’vous deux. Tu l’vois mais t’fais pas l’lien tout de suite, faut qu’tes yeux tombent sur ses poings pour qu’finalement le déclic se fasse. Et qu’t’aille l’impression d’tomber dans un gouffre, un puits noir qui t’fout un millier d’aiguilles dans l’cœur, avant que la colère t’fasse monter la température en une demi-seconde. Après, t’sais pas trop comment tu t’sens. T’arrives pas à bouger, ni à décrocher ton regard d’ton frère aîné. Celui qui vient d’éclater la gueule d’Os, celui avec qui t’as passé un foutu bon moment contre toute attente, et y’a pas une semaine qui s’est écoulé entre les deux. T’reviens à toi quand ils disparaissent d’ton champ d’vision, quand t’as plus rien à tuer du regard tu tournes à nouveau toute attention vers Oswin, qu’entreprends d’nettoyer par des mouvements, secs, un peu tremblants. T’sais qu’c’est qu’une question d’temps avant qu’t’exploses, et t’arrives toujours pas à ouvrir la bouche- sauf qui faut, car t’ignores si Os t’vois ou est conscient mais t’dis que t’as pas besoin de paniquer, non? Il est sonné parce que ton troll cramoisi d’frère l’a pas manqué, et tu l’manqueras pas non plus aussitôt qu’t’auras deux secondes à consacrer à autre chose qu’Oswin. Rangeant d’mains tremblantes la potion et l’tissu dans une poche, tu passes une main sous ses genoux et glisse l’autre bras maladroitement derrière lui pour qu’tu puisses le prendre dans tes bras et ramener son visage dans ton cou- pour pas qu’sa tête s’promène partout et qu’il souffre encore plus. J’suis là, j’te ramène au dortoir, qu’tu parviens finalement à murmurer avant d’prendre la direction du dortoir.

Heureusement tu t’es pas fait emmerder sur le chemin du retour, et quand tu déposes Os dans ton lit -une récente habitude, mais tu dois presque te retenir pour pas en parler comme si c’était l’vôtre, au lieu du tien- tu remarques qu’t’es essoufflé. Pas que ça t’empêche de te débarrasser rapidement d’ton uniforme puis celui d’Os pour qu’vous soyez tous les deux plus confortables- la potion d’Remus installé près d’vous. J’reviens, qu’tu dis en t’penchant vers lui, après avoir terminé d’déboutonner sa chemise pour t’assurer qu’il avait pas d’autres blessures cachées. Quelques ecchymoses et coupures ouais, mais l’gros semble être sur son visage. Quand tu reviens, t’as des pansements, des potions en vrac, une ou deux pommades- t’as un sac plein d’trucs qu’tu sur ta commode avec la fiole de Remus. T’commences par prendre un linge imbibé pour effacer l’reste de sang présent sur sa peau, avant d’enlever également sa chemise déboutonnée, doucement. Comment tu t’sens? Tu veux que je te donne quelque chose pour la douleur?- il t’as éclaté le visage, ce sale fils de… ta voix s’éteint, parce que sous la colère c’est presque ta mère qu’t’as insulté. Et ta jambe? J’veux qu’tu m’dises où t’as mal que j’puisse arranger ça, qu’tu reprends, et ta voix au fil d’tes mots s’fait plus tendue, car maintenant qu’il est couché dans ton lit et qu’t’es assis à ses côtés, l’adrénaline redescend- et ça t’frappe dedans. T’en reviens pas, t’en reviens pas qu’ton frère soit responsable de l’état d’Os. Ça t’fout à l’envers, et t’essaie d’mettre ça d’côté, car faut qu’tu prennes soins d’Oswin en premier lieu. Sauf que t’es sur les nerfs et t’sais pas où donner d’la tête, t’sens le tremblement toujours présent entre tes doigts sauf qui faut qu’tu restes stoïque. Os a pas besoin d’te voir flipper d’rage ou d’inquiétude- si t’avais cru qu’il en avait vraiment d’besoin, tu l’aurais amené direct à l’infirmerie. Sauf qu’il va être mieux, éventuellement, et t’fini nettoyer et panser son visage. J’en reviens pas qu’il ait pu t’faire ça, c’connard- t’peux me dire c’qui s’est passé?

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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Jeu 11 Mai - 1:36

blood of heroes
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Rouge sang.
Carmin. Pourpre. T'as la lèvre écorchée, et y a l'liquide qui coule dans ta bouche et sur ton menton. Ca t'chatouille, t'laissant une sensation désagréable. Ta l'gout métallique qui envahit ta gorge et te fait tousser de dégout. Tu grimace, cherchant à calmer les battements erratiques de ton corps malmené. T'es sur l'sol, à plus réussir à bouger ou faire l'moindre mouvement en vrai. Tu voudrais au moins t'assoir convenablement contre le mur mais tu peux pas - tu peux rien faire d'autre que t'sentir que ton corps enfle. Tu as du mal à ouvrir l'oeil droit à présent, y a ta joue qui brûle terriblement, ton dos qui t'écorche et tu sens qu'le sang pulse dans a jambe anciennement blessée. Ca augure rien d'bon, tu le sais parfaitement. Mais au moins - au moins - Sirius a arrêté d'te prendre pour son punching ball. T'es pas sûre qu'la colère du Black aurait pas pure t'foutre plus mal encore - il aurait pu t'crever qu'il l'aurait sans doute fait. Sauf que forte heureusement c'est un visage plus amical qui s'penche vers toi à présent. Et a travers l'sang et les larmes qui coulent sans que tu puisse les retenir, t'es ravi d'reconnaitre Remus.
REMUS — « Merlin Os'... T'es dans un sale état... » Il pouvait pas l'nier, essayant de se tenir contre son bras pour se redresser, et siffler d'douleur dans la manoeuvre. Fort heureusement y a les mains d'Lupin qui t'soutiennent et t'aident à retrouver son équilibre. Tu sens encore la présence meurtrière de Sirius - tu peux pas l'nier, t'as ton instinct qui s'excite et te donne juste envie d'être partout sauf là. Jusqu'à ce qu'une sensation apaisante s'passe sur ton visage. La douleur d'tes blessures t'fait monter l'adrénaline et t'as la tête qui tourne d'tout côté. T'sais que tu pourrais tourner de l'oeil aussi. Tu tente de lutter, mais ca t'fait juste perdre d'plus d'énergie encore. Tu perds l'souffle, la poitrine qui s'craquelle aussi - tu t'demande où t'as pas mal finalement. Faut dire que Sirius a pas retenu ses coups, et qu'il sait où faire l'plus de dégâts. Il fonce, défonce - et toi tu t'fissure juste à cause du batteur qui t'a pris pour son cognard personnel ce soir. Pas que tu l'ai pas mérité - tu as joué, tu as perdu. Tu aurais juste préféré pouvoir avoir l'occasion d'te battre aussi.

Deux orbes gelées.
Elles t'font sourire - mais ta les lèvres qui saignent encore, et plus d'sang dans la bouche à essayer de bouger. Tu t'accroches tout à coup à la main plus tendre qui passe sur ton visage. Tu t'y accroche avec l'peu de force qui t'reste, et tu l'lâches plus. Tu t'raccroche pour pas sombrer, mais ton corps est soudainement épuisé. Et de savoir que Regulus est là ca t'fait perdre le peu de tension que tu arrivais à préserver. A nouveau t'as l'monde qui tourne autour de toi, et t'es plus capable de faire l'moindre mouvement. De donner la moindre impulsion pour t'mettre sur tes pieds. Tu entends juste Remus gueuler contre son amant - mais t'en a rien à foutre. Tu sens que les bras de Regulus qui t'entourent. Et soudainement y a plus que lui. Y a même plus la froideur de la pierre ancienne qui t'entoure, l'froid ambiant. Y a que Regulus, et tu t'colle juste contre lui - son odeur t'rassure, et tu t'sens t'apaiser.
REGULUS — « J’suis là, j’te ramène au dortoir »  La voix qui s'craquelle, tu sens qu'il y a dans celle de REgulus quelque chose qui s'tapisse pour pas imploser. Tu sens qu'il y a cette ombre qui plane à présent autour d'vous - mais c'est la nuit.
La nuit est votre royaume.

Plus tôt qu'tu le pensais tu te retrouves dans la chaleur douce de Regulus. Il t'faut un moment pour t'rendre compte que vous êtes dans son lit. En tout cas qu'toi tu es là à nouveau, dans un état plus minable qu'la première fois. Cette fois c'est pas que ta jambe, c'est tout ton corps qui hurle à l'injure.
REGULUS — « J’reviens »  Tu l'vois qui s'barre, et tu peux pas le retenir. Tu essaie d'trouver une position où tu hurlerais pas juste de douleur à cause de tout ce que tu as reçut de coups. Tu sais pas combien de temps de temps Sirius s'est tenu devant toi, mais ca t'a semblé une éternité. Tu essaie d'faire bouger chaque partie d'ton corps pour constater les dégâts. Grimace à chaque fois qu'tu en découvre de nouvelles, et jusqu'à ce qu'un linge s'place sur ton visage pour t'rendre la vue plus nette, tu avais juste le sentiment d'être un bleu géant et sanguinolent.
REGULUS — « Comment tu t’sens? Tu veux que je te donne quelque chose pour la douleur?- il t’as éclaté le visage, ce sale fils de… »  La colère - elle arrache à la voix d'Regulus de sa tendresse, et tu voudrais juste pas qu'il sombre. Tu voudrais juste pas l'voir qui s'laisse aller à enragé comme son frère. Qui s'laisse aller à ce qu'il y a d'sombre - mais on s'est attaqué à toi, et tu l'lis sur le visage de REgulus. Tu l'lis qu'il peut pas laisser son frère impuni. Ca t'fait battre l'coeur plus vite - d'plaisir de le voir qui tient tant à toit, et d'crainte de le savoir si proche du point d'non-retour. Il retient l'insulte contre sa propre mère, finalement, et tu lève un bras pour qu'de ta main tu frôles ta joue.
OSWIN — « J'dû perdre la moitié d'ma belle gueule hum ? J'dois avoir une potion d'anti-douleur encore près d'mon lit. »  Qu'tu désigne avec l'regard qui s'tourne rapidement vers ton lit. Pas que tu l'considères encore vraiment comme le tiens - ces temps-ci t'es plus souvent dans celui d'Regulus, bien plus accueillant surtout avec le Black pour t'tenir chaud la nuit. « Et j'me sens... » Tu saurais pas l'dire en vrai. T'as la tête vide, avec la migraine qui s'fracasse tout à coup contre ton crâne. Tu t'sens comme une loque à te demander comment Sirius à pu t'foutre dans cet état en l'espace de quelques minutes.
REGULUS — « Et ta jambe? J’veux qu’tu m’dises où t’as mal que j’puisse arranger ça » 
OSWIN — « Je... » Tu t'tais, l'regarde qui s'penche vers ta jambe meurtrie, que tu tente de bouger - et si tôt que d'un mouvement tu l'as bouge, tu siffle de douleur. Fuck. Tu sens à nouveau qu'les larmes habitent tes yeux, mais coulent pas. C'est biologique - d'avoir les larmes aux yeux quand t'as l'corps qui hurle à l'aide. « J'me suis fracassé l'dos contre le mur, un peu trop durement, et j'crois qu'ma jambe à vriller à un moment. Pour l'reste... La gueule cassée, l'ventre pas mieux, la migraine... » Rien d'plus, mais surtout - surtout - en croisant le regard ténébreux, où l'orage gronde déjà, de ton amant, tu peux pas juste vouloir dramatiser la situation. Au contraire.
OSWIN — « Rien qu'du repos et tes soins ne sauraient guérir, Lieben. » Qu'tu glisse avec plus de tendresse. Tu veux pas l'voir si sombre. Tu aimes pas l'voir si sombre - mais c'est son ainé, bordel. Pourquoi fallait-il que les choses aient prit cette tournure ? Pourquoi fallait-il que lui ait perdu l'contrôle en premier, et que le Black suive la règle du tuer ou être tué. Du plus fort, d'cette qualité vindicative qui l'fout toujours dans une foutue colère vengeresse. Sirius a du sang noire dans les veines, et soudainement tu t'rends bien compte que Regulus a les mêmes gênes. C'le même regard impétueux. Et ca t'fait flipper - tu l'avoue.

T'reste silencieux, laissant à ton amant l'soin de nettoyer les traces d'sang sur ton visage, et de passer un baume qui laisse une odeur sucré derrière elle. Ca t'fait fermer les yeux et soupirer. Même si t'as encore du mal à ouvrir l'droit, et que ta joue gauche pulse toujours, tu t'sens déjà bien. D'autant que tu es avec Regulus.
REGULUS — « J’en reviens pas qu’il ait pu t’faire ça, c’connard- t’peux me dire c’qui s’est passé?  »  Tu grimace, t'obligeant à ouvrir les yeux, et dans un geste à t'redresser un peu pour faire face à ton meilleur ami. Sauf qu'ta jambe, ton dos et ta poitrine t'font siffler à nouveau - et tu déteste ca d'te sentir si faible à nouveau. T'as l'sentiment d'avoir passé plus d'temps mal que bien ces derniers temps.
OSWIN — « Marlène sait. » Qu'tu jette sans plus de détour. Tu sens qu'la migraine va t'faire passer une sale nuit, et la fatigue de l'adrénaline qui quitte ton corps te laisse à moitié conscient de ce qui t'entoure. Mais tu t'force à rester dans la réalité pour Reg. Pour lui répondre. Dans l'espoir qu'il y ait moins d'colère bientôt dans sa voix. « Hier soir j'pas pu lui échapper, et d'fatigue j'en ai trop dit. J'ai été stupide. Sauf qu'elle a comprit, et apparemment elle est encore assez proche d'ton frère pour lui en avoir parlé. » Qu'tu continue, sans l'regarder, avec l'regard dans l'vide, fronçant les sourcils à ta propre stupidité. T'aime pas perdre l'contrôle d'une situation, encore moins à cause d'un aveu qui t'échappe sous l'agacement.
OSWIN — « Il m'attendait dans l'couloir en rentrant de ma ronde avec Remus. J'pas eut l'temps de répliquer, il est foutrement rapide. Et pas batteur pour rien. Aussi. J'sais pas combien d'temps s'est écoulé; ni c'qu'il se serait passé si Remus était pas revenu sur ses pas. » Qu'tu finis dans un souffle, avant d'te relever vers ton amant, pour lui attraper le regard, un sourire qui s'fait moins crispé qui s'passe sur tes lèvres.
OSWIN — « J'adore m'retrouver dans ton lit, mais l'être à moitié brisé ca a l'don de m'agacer. »



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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Mer 24 Mai - 4:36


Un tsunami d’rage, d’sang, un tsunami qu’tu retiens derrière une façade branlante, y’a que tes mains qui tremblent comme des feuilles face au vent qui montre ton calvaire intérieur. Chaque fois qu’tu poses les yeux sur lui, au lieu d’ressentir toutes la ribambelle d’magie dans tes tripes, c’est des explosions d’colère qu’tu ressens, elles font éclater tes veines et tout c’que tu veux, c’est éclater la gueule d’ton frère comme il a fait à Os. Et t’comprends pas comment il a pu lui faire ça, t’arrives pas à concevoir une raison pouvant expliquer cette attaque- t’as pas regarder longuement ton frère tout à l’heure sauf qu’t’es certain d’l’avoir vu en bon état, comme s’il avait pas reçu l’moindre coup. On peut pas dire que Oswin a eu la même chance, c’difficile d’rester sage avec lui dans tes bras, puis lui étendu dans ton lit pour qu’t’en prennes soin. Ça t’fout si fort à l’envers qu’quand tu t’éclipses un instant dans la salle de bain pour luir ramener d’quoi l’débarbouiller et l’rafraichir, tu manques proche d’arracher le lavabo du mur à force d’le serrer, les mains tendues par la magie colérique qui t’barre les traits. Y’a une personne qu’tu voulais jamais voir blesser, cette même personne qu’le Diable a plus ou moins menacé lors d’votre rencontre- où t’as menti pour Sirius, pour c’même foutu traitre qui s’en ait pris à ton amant. T’es certain qu’il savait, quelque part, qu’le lien présent entre Os et toi a rien d’simple, ressemble trop à c’qui s’passe entre Remus et lui pour qu’tu puisses y avoir droit, vu ta position. Au contraire de l’aîné des Black t’as encore ton devoir à remplir, et passer ta vie main dans la main avec un autre sorcier est certes pas considéré acceptable. N’empêche qu’Sirius devait au moins s’douter, et il a quand même amené Os au seuil d’la mort.
Tu restes silencieux la majeure partie du temps, au début. T’essaie d’te contrôler principalement, mais t’indiques à ton meilleur quelques mots pour le rassurer comme tu peux- bien qu’tu doutes parvenir à faire la moindre rassurance alors qu’tu brûles d’aller abattre ton frère. L’terme semble si peu adéquat, après c’qu’il a fait. Quitter le Square et renier votre famille, t’as réussi à l’accepter, à lui pardonner en quelque sorte, sauf qu’lever la main sur Oswin, ça tu pourras pas. Malgré tout l’mal qu’tu contient en dedans, t’poses délicatement le linge mouillé contre son visage pour alléger son mal extérieur. T’y vas d’mouvements doux, délicats, et t’sens l’espace d’une seconde tes yeux s’mouiller un peu. Tu diras qu’c’est une poussière, alors qu’c’est clair que l’émotion t’secoue, et t’as du mal à la contenir. T’demandes à la place si tu peux pas lui donner quelque chose pour la douleur, t’retient d’insulter ta mère par mégarde et garde finalement un peu d’silence- Oswin souffre le martyr et il a pas besoin d’entendre cracher du poison.

Tes yeux s’focalisent finalement sur Os quand sa main rejoint ton visage, et aussitôt les tiennes viennent s’appuyer contre le membre pour pas qu’l’Allemand aille à tenir un quelconque poids- qu’il soit confortable au maximum. J'dû perdre la moitié d'ma belle gueule hum ? J'dois avoir une potion d'anti-douleur encore près d'mon lit. Bien que tu lui envoie un regard noir en t’levant et t’dirigeant vers son lit, ton ressentiment n’est pas du tout pour lui. Même maintenant y’a pas plus beau qu’toi, qu’tu grognes, et malgré qu’ça soit lancé comme un reproche c’voulu comme un compliment qu’tu penses totalement. Une fois qu’ta mis la main sur la potin, tu reviens en deux grandes enjambées jusqu’à ton lit. Il semble pas savoir comme il s’sent, alors tu lui demandes comment va sa jambe à la place, d’t’indiquer où il a mal qu’tu puisses t’en charger au plus vite et l’amener dans un état moins douloureux. T’es soucieux, en plus d’être brûlant d’mauvais sentiments. C’dur à gérer, alors t’essaie d’te concentrer sur Os à la place. Je... Aussitôt qu’il prononce c’premier mot t’es penché sur lui, surtout sur sa jambe- et bien qu’tu sois plus près d’elle qu’sa bouche ça t’empêches pas d’entendre l’sifflement d’douleur qui échappe à ses dents serrées. Tu relèves finalement les yeux vers son visage et manque pas d’voir un voile d’eau dans ses yeux, et ton cœur s’serre douloureusement. J'me suis fracassé l'dos contre le mur, un peu trop durement, et j'crois qu'ma jambe à vriller à un moment. Pour l'reste... La gueule cassée, l'ventre pas mieux, la migraine... Chaque mot qu’il prononce, chaque blessure qu’il décrit assombrit un peu plus son visage. Il vaudrait peut-être mieux ne pas prendre de chance et t’amener à l’infirmerie, pour être certain… Au fond, ça mettrait seulement Sirius dans l’embarras, et au moins, tu pourrais être certain qu’Oswin va bien.
Tu farfouilles dans l’sac d’potions que t’as amené, prenant une potion anti-inflammatoire, une autre pour apaiser les muscles, aider à leur cicatrisation pendant l’sommeil- et au contraire des os qui repoussent, la douleur est bien moindre. Rien qu'du repos et tes soins ne sauraient guérir, Lieben. T’entends la tendresse dans sa voix et ça crée un très maigre sourire sur l’coin d’ta bouche alors que t’alignes les potions qui pourront aider au prompt rétablissement du brun. Et comme ta guérison est ma priorité, t’es pas entre d’mauvaises mains. On verra l’aide qu’apportera la nuit pour panser tes plaies, qu’tu murmures en réponse avant d’lui présenter les potions- d’appliquer un baume après le linge humide. T’as beau avoir fendu ta sombre expression d’un rapide sourire, t’es pas du tout détendu. Tes gestes sont automatiques, un peu brusques aussi alors qu’tu t’affères à rendre Feuerbach confortable.

C’pas tout par contre. T’as pas encore demandé à Os la raison de l’attaque de Sirius contre lui- t’es impatient d’le savoir autant qu’tu te doutes au fond qu’tu devrais profiter du moment qui t’reste à être dans l’ignorance. Ça t’plaira pas, y’a rien d’ce situation qui t’plait et t’sais que ça peut pas aller en s’améliorant. Alors t’fini par carrément poser la question au lieu d’tergiverser avec toi-même. Il veut s’redresser le brun sauf qu’ça lui fait pas d’bien, il grimace, une fois puis deux, et t’glisses doucement tes phalanges dans les mèches d’ses cheveux en fronçant les sourcils. Ça t’tue d’le voir ainsi, vraiment. Marlène sait. Sur le coup tu réagis pas trop, t’laissant bouger jusqu’à regarder son visage dans une position assise, une main levée au-dessus d’son corps blesser. OK, Marlène sait, d’un autre côté tu t’dis qu’elle devait s’en douter d’toute manière. Faudrait juste s’assurer qu’elle garde sa grande gueule fermée et- Hier soir j'pas pu lui échapper, et d'fatigue j'en ai trop dit. J'ai été stupide. Sauf qu'elle a comprit, et apparemment elle est encore assez proche d'ton frère pour lui en avoir parlé. Aussitôt qu’il reprend ses mots toi tu t’figes dans l’temps, immobile pareil à une statue en faisant finalement le lien de la discussion. Pourquoi Os est dans un si piteux état, c’la faute à Marlène et ses questions agaçantes, si d’fatigue il a laisser glissé un mot qui fallait pas. Sauf qu’tu figes quand même car tout ça c’pas rien. Y’a deux personnes au courant d’l’implication d’Oswin la nuit des attaques- et Remus Lupin tardera sûrement pas à connaître la vérité comme c’est lui qui est tombé sur Sirius et Os. Tu t’demandes même pas comment ça se serait dérouler si t’étais tombé sur ton frère s’attaquant à ton amant avant son copain, t’sais pas si tu l’aurais attaqué sur le champ et jusqu’à quel point t’aurais été capable d’lui faire mal. T’y penses pas parce que dans peu d’temps tu vas l’retrouver le traitre et tu laisseras libre-court à ta rage. Cette sangsue- aucune chance qu’on puisse la faire passer pour une conne qui comprend tout d’travers? En gros, pour la faire passer pour c’qu’elle est. T’as jamais aimé Marlène, et y’a encore moins d’chances pour qu’ça change maintenant.
Il m'attendait dans l'couloir en rentrant de ma ronde avec Remus. J'pas eut l'temps de répliquer, il est foutrement rapide. Et pas batteur pour rien. Aussi. J'sais pas combien d'temps s'est écoulé; ni c'qu'il se serait passé si Remus était pas revenu sur ses pas. Ton cœur manque quelques battements en pensant à c’qui aurait pu arriver si Remus était pas intervenu. Est-ce que Sirius aurait été jusqu’à tuer Oswin? Ça a beau pas être l’chemin qu’il prône depuis qu’il a renié votre famille, il va toujours rester une part d’noirceur en Sirius. C’qui est certain, c’est qu’si la mort avait été l’destin qu’il aurait réservé à Os, c’est celui qu’tu te serais promis d’lui administrer à ton tour- coûte que coûte. T’peux pas concevoir un monde sans Feuerbach, et voir comme ton frère a brisé sa parfaite carcasse t’vire à l’envers. Ça serait suffisant pour t’faire perdre l’esprit, t’en est presque convaincu. J’arrive pas à croire qu’il ait pu t’faire ça, sans même t’laisser la chance d’répliquer- ça restera pas impuni, il peut pas s’balader en foutant la bouse d'hippogriffe partout où il va, comme si tout lui était dû c'foutu troll mal embouché. J’préfère pas penser à c’qui aurait pu… l’important c’est qu’il soit loin d’toi maintenant, et qu’il y reste, qu’tu réponds sans contenir l’poison dans ta voix.

Entre temps Os a tenté d’se relever du mieux qu’il peut pour qu’tu tournes enfin les yeux vers lui- et sur ses lèvres tu devines un fantôme d’sourire qui t’fait l’effet d’un baume une seconde. J'adore m'retrouver dans ton lit, mais l'être à moitié brisé ca a l'don de m'agacer. Deuxième fois qu’il s’y trouve en mauvaise posture, et cette fois c’est pire que la première. Y’a d’quoi pas aimer ça, et c’est un sentiment qu’tu partages. Tant qu’tu continue d’y revenir en vie, qu’tu murmures tout bas, plaçant les dernières potions sur ta comode avant de t’allonger près d’Os dans le lit- t’as encore l’temps tout ranger et vous dissimuler derrière les rideaux d’ton lit avant l’retour d’vos camarades de chambre. En c’moment j’pourrais lancer un Endoloris sans problème, j’suis certain. J’peux pas concevoir qu’on t’fasse du mal- je t’aie pas traîné dans l’bon chemin pour éviter ça, qu’tu grognes à nouveau, des mots pêle-mêle pour aller avec ton esprit autant en bordel.

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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Mer 24 Mai - 21:37

blood of heroes
Regulus Black & Oswin Feuerbach
Noir - l'obscurité envahit soudainement l'air qui devient insoutenable. Suffoquant, sous l'regard orageux du Black où perce une cruauté qui t'saisit la gorge. T'as rarement été témoin des colères apocalyptique de ton amant, durant lesquel il est capable d'détruire la salle de duel ou d'faire exploser des murs jusqu'à avoir les mains en sang. Souvent tu l'as vu après, secouru quand il s'retrouvait épuisé au sol à plus avoir d'larmes à sécher parce qu'un Black ne pleure pas. T'as passé des soirées à panser ses blessures, à l'voir saigner - et souvent t'a voulu demander pourquoi c'besoin de douleur physique. Pourquoi c'besoin de frapper comme un moldu quand il pourrait s'agir de juste lancer un sort avec sa baguette et de voir l'sang coulé. Ce sang si pur. Mais t'as toujours craint la réponse, ou peut être l'incapacité de Regulus à t'en donner une. Parfois tu y penses, tu t'dis que c'est juste pour l'voir ce sang pur qui lui fout une couronne sur la tête dont il a pas voulu. Parfois tu t'dis qu'il y a que ca qu'il peut maitriser - sa foutue douleur physique. Au moins quand il cogne contre un mur à se ravager les phalanges il sait c'qu'il ressent et pourquoi. Quand on anihile toute autorisation à ressentir ca peut parfois rendre fou. Tu l'as toujours secouru trop tard, mais à présent t'es l'témoin d'sa rage et tu sais pas comment l'ramener vers toi.
REGULUS — « Même maintenant y’a pas plus beau qu’toi, »  Qu'il glisse sans qu'il y ait cette même chaleur dans la voix qu'il te réserve habituellement. Il est froid, glacial - autant qu'ton sang qui s'fige quand t'es témoin d'ça.
OSWIN — « Oh si il y a, mais t'es sans doute trop aveuglé pour l'savoir. » Qu'tu glisse avec plus de chaleur que lui - espérant qu'il viendra s'en saisir à son compte. T'en veut même pas à Sirius - en réalité lui tu l'comprends que trop bien. Pas que tu comprennes pas Regulus - tu sais pas trop comment prendre ce tempérament soudainement hors-d'contrôle et ca t'fait peur. T'as peur de le voir ainsi, d'voir cette noirceur qui ressort. Tu comprends les rumeurs sur les Black soudainement - la magie noire à putréfier leur sang, et ils sont tous atteint d'la même folie à l'intérieur.
REGULUS — « Il vaudrait peut-être mieux ne pas prendre de chance et t’amener à l’infirmerie, pour être certain… »  Tu secoue la tête, t'raccroche à son bras qu'il s'trouve au plus proche de toi. Tu as besoin de le sentir, de t'assurer qu'il est là - et surtout plus qu'tout t'as besoin de voir son beau regard s'apaiser. Tu voudrais pas l'voir sombrer, tu as l'sentiment qu'il y a un truc qui s'bat en lui pour prendre le dessus, et tu veux pas le laisser gagner. S'il te nome Kasai c'que tu as ce don pour l'réchauffer - tu vas pas laisser son coeur s'geler maintenant. Pas à cause de toi et de ta stupidité.
OSWIN — « Attendons demain. J'vois pas comment justifier c'qu'il s'est passé ce soir à l'infirmière. » Parce que même si vous arrivez en vous acharnant pour gueuler que c'est la faute de Sirius, il a des preuves contre toi maintenant. Et si jamais il s'apprend que tu étais à la nuit pourpre sous le couvert des masques pour attaquer Marlène, alors tu paye pas cher de ta peau. Tu as beau être un Feuerbach t'es pas sûr que les parents de sangs pur se lèveront pour toi. T'es pas sûre que tu seras pas mis à la porte, ou pire que cela encore. Même si à Azkaban y a pas d'sorcier mineurs - c'est peut être ce qui sauvera ton âme. Sauf qu'le ministère veut partir à la chasse aux mangemorts et eux se gêneront pas pour t'enfermer. Alors c'est simple - pas d'infimerie. Tu garde la tête froide, et t'as Reg pour prendre soin de toi.
REGULUS — « Et comme ta guérison est ma priorité, t’es pas entre d’mauvaises mains. On verra l’aide qu’apportera la nuit pour panser tes plaies, »  Tu opines cette fois, le laisse t'apaiser de paume, de crème et d'onguent. Tu le laisse, fermer parfois les yeux, et échappe un soupire d'extase ou deux. Une grimace qui s'arrache quand il traine du côté de ta jambe, et t'demande plutôt pourquoi.

Pourquoi ?
Tu l'sais que trop bien. Tu l'comprends, parce que tu as passé des heures, et des jours à étudier les relations de chacun. A observer l'monde autour de toi pour mieux l'apprivoiser. Sauf qu'à trop prendre de confiance tu as finis par en abuser, et voir Marlène prend l'dessus sur toi dans un moment de faiblesse. Sur un temps tu faisais pas ce genre d'erreur. T'as voulu jouer avec l'feu, c'toi qui a cramé. Et alors qu'tu finis ton explication, tu vois à nouveau cette colère qui assombrit les pupilles du Black. Tu l'vois qui tremble - t'sais pas s'il en a conscience. Il a sa main qui s'secoue de spasme hargneux. Tu voudrais y poser la tienne, et tu y fais ton chemin doucement comme pour pas l'effrayer.
REGULUS — « Cette sangsue- aucune chance qu’on puisse la faire passer pour une conne qui comprend tout d’travers?  »  Tu frémis à l'insulte - t'es habitué à c'que Regulus ait un langage moins châtié avec toi - il se sent assez relaxé pour être juste un ado comme les autres. Mais quand il sort des insultes de ce genre, avec autant d'bile, c'est par colère. C'peut être la première fois qu'tu l'entends de la sorte. Même contre Sirius y en a jamais eut tant que cela - c'était plus du désarroi qu'de la colère alors. Mais là, Marlène aurait signé son arrêt d'mort que ca t'étonnerait pas. Sauf que tu laisseras pas Regulus entâcher son âme d'la sorte.
OSWIN — « Elle fera rien d'plus; Marlène est une sensible, qui s'verrait pas m'trahir en gueulant c'qu'elle a apprit sur tous les toits. L'dire à ton frère à sans doute était le pire qu'elle pourrait faire à ce stade. » Qu'tu réponds, soudainement ravi des sentiments trop nobles et naïfs de Marlène parfois. T'es sûr - tu sais pas pourquoi - qu'elle gardera sa gueule fermée pour ce qui te concerne. Sauf que pour ce qu'elle a apprit y a rien à attendre de plus. Pas d'possibilité qu'elle ait pas compris, malheureusement. « J'ai vraiment été trop con. » Qu'tu murmure, sifflant entre tes lèvres en évitant l'regard de Regulus cette fois. Ca t'agace - tu aimes pas faire des erreurs, et encore moins qu'ça crée des situations aussi difficile à gérer. Encore moins si ca doit foutre REgulus dans cette rage-là.
REGULUS — « J’arrive pas à croire qu’il ait pu t’faire ça, sans même t’laisser la chance d’répliquer- ça restera pas impuni, il peut pas s’balader en foutant la bouse d'hippogriffe partout où il va, comme si tout lui était dû c'foutu troll mal embouché. J’préfère pas penser à c’qui aurait pu… l’important c’est qu’il soit loin d’toi maintenant, et qu’il y reste »  Ca t'fait mal. Ca t'fait mal d'voir que Regulus s'voit une fois encore privé d'son frère. Et que ca soit toi la cause de cela. Tu t'en veux - t'as soudainement une vague d'culpabilité qui t'étreint, et t'as du mal à soutenir le regard de ton meilleur ami. Sauf que tu l'dois - tu l'dois parce que tu peux pas être faible et la fermer par honte alors qu'il a besoin de toi. Plus qu'jamais. Tu l'sais vindicatif; tu sais aussi que là il a plus d'contrôle. Et que toi non plus tu l'contrôle plus. Tu sais pas jusqu'où ca peut s'rendre cette histoire, et ca t'fait flipper.
OSWIN — « Lieben... »  Qu'tu murmure en caressant sa joue, sachant pas quoi dire pour tempérer sa colère. Sachant pas quoi dire pour lui faire comprendre c'que tu vois toi. Tu vois qu'il lui reste quatre mois avec son frère, qu'tu veux pas lui arracher cela. Qu'Sirius est juste un chien fou, qui s'est arracher sa laisse y a deux ans, et qui s'retrouve à attaquer et mordre à tout va. Parce qu'il a l'sang des Black et qu'il est en liberté. Il a plus d'pression ou d'obligation, peut bien devenir un tueur s'il le veut. Il a plus rien pour l'barrer dans sa rage, à présent. Il a plus d'raison, sauf celle de Remus. Il est aussi perdu d'Regulus, sauf qu'lui il a plus d'barrière dans sa tête.

Alors plutôt tu l'prends au plus près que tu peux. A présent il a pansé tes plais, et il t'a réparé comme il pouvait. Y a plus qu'la nuit, le dortoir vide, et les rideaux qui vous protègent du reste du monde. T'as l'sentiment de déjà vu - toi blessé, et lui qui prend soin d'ton corps brisé.
REGULUS — « Tant qu’tu continue d’y revenir en vie »  Tu souris - tu as pourtant la gorge serré. Soudainement l'idée d'mourir se fait plus réelle. L'idée que peut être dans tout ce que vous allez traverser un jour tu reviendras pas dans l'lit de Regulus. Et tu ose pas imaginer ce qu'il fera. tu veux pas l'imaginer, tu veux pas y penser - tu préfère te tordre soudainement, attrapant l'haut de son t-shirt pour t'hisser contre lui. Plus proche que tu l'peux. T'as la tête qui repose dans l'creux de son cou, et son parfum qui t'fait sourire. Ca t'apaise, et tu sens qu'ton corps tremble des muscles endoloris qui se tendent mais tu l'combats.
OSWIN — « J'te reviendrais toujours, Lieben. » C'pas de logique dans tes mots - la promesse peut être brisée à tout moment, mais elle est pas faite sans sincérité. Tu l'voudrais, de toujours lui revenir. Tu l'voudrais qu'il ait jamais à s'inquiéter de te perdre. Et alors qu'il pose les dernières potions il t'emporte avec lui quand il s'couche dans les draps. Tu attends pas pour t'coller à lui. T'as ton corps qui brûle de le réchauffer. Tu as l'coeur qui bat plus fort, et tu souffre de chaque mouvement. Mais il est contre toi - il est là plutôt que de balancer des sorts à la gueule de son frère, alors tu te dis que ce soir tu as gagné.
REGULUS — « En c’moment j’pourrais lancer un Endoloris sans problème, j’suis certain. J’peux pas concevoir qu’on t’fasse du mal- je t’aie pas traîné dans l’bon chemin pour éviter ça »  La culpabilité - elle est dans sa voix à lui en même temps que cette foutue colère que tu hais plus que tout. Alors tu t'hisse contre ses lèvres, et tu l'embrasse chastement - t'as la moitié d'la lèvre fendue, ca t'fait un mal de chien et le sang vient tout juste d'arrêter d'couler.
OSWIN — « Reviens moi, Reg, l'laisse pas la colère t'assombrir d'trop. » qu'tu murmure, en caressant les traits fins de son visage. « C'le jeu qui est ainsi, Reg. Ton frère, Marlène, Remus, toi et moi, on est engagés sur c'foutu échiquier, et y a pas d'loyauté, ou d'logique alors qu'on s'bat pas pour la même équipe. J'ai perdu ce soir, ca veut pas dire que ca sera toujours le cas. Mais y a l'temps pour le prochain coup. J'ten pries, laisse pas ta colère t'bouffer de l'intérieur. » Ta voix est plus qu'un murmure, alors qu'ton visage est contre celui de Regulus, que tu le distrais de baiser papillon sur chaque surface que tu frole de tes lèvres. Dés que tu l'peux, tu veux l'apaiser. Qu'il soit capable d'envoyer un endoloris c'qu'il est capable de vouloir voir quelqu'un perdre la raison, de le voir se tordre et se démener pour tenter de plus vivre. Tu le sais - t'as attaqué Marlène comme cela. Tu sais qu'le pouvoir de voir les autres mourir sous ses yeux c'est extatique. Mais pas pour Reg. Pas pour un Black. Tu t'sens horrible de le penser comme cela, mais tu veux pas l'perdre à cause d'sa bile noire.
OSWIN — « Et t'en veux pas pour l'chemin qu'on a prit. On l'a fait ensemble, parce que j'veux être à tes côtés. J'suis obligé de rien, j'le sais. Je l'ai voulu, j'assume les conséquences. » 



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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Ven 26 Mai - 4:44


Ça t'fait mal, si mal d'voir Os comme ça. Tellement qu'tu ravales tes larmes, tu t'laisses dominer par la colère chaque fois qu'tu sens l'eau salée t'monter aux yeux. Sauf qu'tu refuses l'émotion, les larmes s'accrochant à la douleur d'Os et la trahison d'ton frère. C'pas vraiment une trahison, ça a rien à voir avec son départ d'chez les Black deux ans plus tôt, n'empêche que ça t'ravages d'te dire chaque fois qu'tu poses les yeux sur Oswin que c'est lui qui est responsable. C'foutu cinglé qui aurait pu jamais s'arrêter- t'as envie d'vomir en pensant qu't'aurais pu tomber sur son cadavre au lieu d'son corps brisé. Lupin ou pas dans les parages, t'sais qu't'aurais sauté sur Sirius et t'aurais pas lâché tant qu'lui ou toi rejoignez la même place qu'Os dans la mort. C'est horrible d'pas pouvoir le faire quand même, défouler tes coups et ta frustration en frappant encore et encore sur sa gueule de con. Jusqu'à ce que tu vois rien d'autre qu'un voile rouge de sang. L'sien, l'tien, qu'importe, tu vas t'assurer qu'ça arrive d'toute manière. T'peux pas laisser passé cet affront, surtout qu'tu restes calme alors qu'tu ramènes Os jusqu'à votre chambre, tu gardes tout en-dedans au lieu d'hurler jusqu'à t'déchirer la gorge. Faut qu'tu restes calme pour l'brun dans tes bras par contre, alors c'est c'que tu fais mais t'prends une minute pour presque arracher l'lavabo du mur- mais outre ça, outre ça tu t'contiens bien. T'crois en tout cas, sauf qu'tu sais qu't'auras beau tout garder au plus profond d'toi, la colère t'sors d'tous les pores d'ta peau, et même s'tu veux mettre Os confortable t'pourras pas lui cacher.
Alors quand il t'parle d'sa gueule déformée par les coups, le sang, les ecchymoses, t'réponds qu'jamais, même maintenant, y'aura plus beau qu'lui. Chaque mot tu les penses, sauf qu'la chaleur qu'tu gardes pour ton amant habituellement pèse pas dans tes paroles- sans même le réaliser tu balances ta remarque comme tu balances tout l'reste depuis qu'tu l'as retrouvé plein d'sang- lui et un Remus Lupin désolé. C'certainement pas Sirius qui se serait excusé d'être cinglé. Oh si il y a, mais t'es sans doute trop aveuglé pour l'savoir, t'répliques Os en faisant preuve d'plus de douceur que t'as. Tu lèves donc les yeux vers lui, mettant en suspens ton mouvement pour apaiser ses plaies, laissant finalement un sourire étirer ta bouche. Sauf qu'il est tendu, raide, et qu'il reste pas longtemps. Plus aveuglé que toi en ce moment, tu veux dire? qu'tu peux pas t'empêcher d'répliquer, l'ton d'ta voix moins dure toutefois. Tu passes une main libre de toute substance de guérison contre un coin d'visage épargné, ton sourire s'transformant triste une demi-seconde avant de disparaitre à nouveau. Glissant ta phalange contre sa peau lisse et battue, tu grognes qu'il vaudrait peut-être mieux l'amener directement à l'infirmerie- juste pour être certain. Sauf qu'aussitôt qu'tu l'proposes l'Allemand secoue la tête. Attendons demain. J'vois pas comment justifier c'qu'il s'est passé ce soir à l'infirmière. T'as beau y avoir toi-même pensé une seconde plus tôt, entendre les mots d'la bouche d'Oswin ravive la flamme d'rage qui est tout sauf discrète dans tes tripes. Quand tu regardes son visage, t'as l'impression qu'd'y voir que d'la résignation- t'as même l'impression d'voir une lueur ressemblant à de l'inquiétude, mais étant donné qu'c'est lui qui s'est presque fait tuer ce soir tu t'dis qu'tu dois t'tromper. T'as beau pas aimé l'état dans lequel il se trouve en ce moment, il semble mieux que tout à l'heure- peut-être que tu vas réussir à quelque chose si tu lâches pas tes soins. Limite, tu dormiras pas d'la nuit histoire d'prendre soin d'lui. Tu acquiesces donc à sa demande, lui disant qu'vous regarderez comment va sa condition après la nuit et aviser l'reste d'la marche à suivre demain matin.

Marlène. Quelle fatalité qu’elle soit tombé dans la même maison qu’vous, cette fille. Elle aurait pu aller n’importe où, et peut-être qu’elle serait jamais devenu si proche d’Oswin. À s’considérer meilleure amie- alors qu’personne comblera jamais c’rôle aussi bien qu’toi. Sauf que dans ton cas, cette amitié a finit par devenir améliorée, assez pour qu’Os mette un genou à terre et t’demande d’être son Seigneur. T’essaie d’repenser à cette soirée-là, et la nuit endiablée qu’vous avez eu après- dans c’même lit qu’vous vous trouvez présentement. T’essaie d’penser à ça avant d’perdre la tête et courir jusqu’au dortoir d’ton frère pour lui péter les dents. Elle fera rien d'plus; Marlène est une sensible, qui s'verrait pas m'trahir en gueulant c'qu'elle a apprit sur tous les toits. L'dire à ton frère à sans doute était le pire qu'elle pourrait faire à ce stade. Son pire à elle mais pas son pire à lui. Ni l’tien. T’sais bien qu’maintenant que Sirius sache ce qu’Os a fait, il le lâchera pas. C’est un foutu entêté, alors l’fait que Marlène tienne maintenant sa langue c’est qu’un mal pour un bien. Tant mieux si on a plus besoin d’se soucier d’elle. Moins j’en entendrais parler, mieux j’vais m’sentir, qu’tu grognes avec un air bougon, qui s’efface cependant quand tu reviens sur l’sujet d’ton- du traitre. Il t’as dit quoi, Sirius? qu’tu demandes sans être plus précis, pouvant pas l’être mais t’doutant bien qu’il a pas juste frapper en disant rien- et tu t’demandes ce qu’il a dit aussi, quand il a arrêté d’frapper, quand il a vu qu’Os était toujours d’ce monde, qu’importe à quel point ça sonne dramatique. J'ai vraiment été trop con. La remarque sifflée d’Os a tôt fait d’attirer ton attention, sauf qu’lui il regarde partout sauf vers toi. Alors tu t’penches dans sa direction, t’essaie d’détendre un peu ton visage malgré l’explosion interne qui devient d’plus en plus imminente. T’es humain Os, personne peut s’attendre à c’que tu sois parfait et qu’tu fasses jamais d’erreurs- même moi j’sais qu’t’as des défauts, pas des gros, mais quand même, qu’tu murmures, mais malgré l’intention c’pas complètement toi, t’arrives pas à paraitre détendu ou apaiser. Alors au lieu d’paraitre simplement froid comme un iceberg, tu continue de t’appliquer à jouer à la délicate infirmière. Ou du moins, t’essaie, t’vois juste pas à quel point ton corps démontre toute la folie qui t’habite en c’moment. T’peux pas lui en vouloir à Os, et tu lui en veux pas non plus. T’espères qu’il l’comprendra avec ton essaie d’douceur peu fructueux. Et l’effort s’envole doublement quand tu commences à insulter ton aîné après avoir craché un peu d’venin sur Marlène. Ouais, t’voulais t’contenir plus tôt mais faut croire qu’t’as plus d’mal qu’tu pensais à refouler tes sentiments orageux. Sauf qu’tu vas t’y rendre, une seconde à la fois. Lieben... L’fait qu’il glisse ses doigts contre ta joue en soufflant l’surnom qu’il t’donne depuis si longtemps ça aide, ça aide sauf que c’est pas suffisant.

T’as soigné Oswin comme tu peux, sauf que t’arrives pas à faire c’qui faut pour t’soigner toi. Toi d’tout c’rouge qui fait bouillir l’sang noir, parfait, épais, des Black, la boue si caractéristique qui font d’vous c’que vous êtes- c’est à se demander d’qui entre Sirius et toi allez finir l’plus comme Bella. Car même s’il a choisit la lumière l’frère, juste c’qu’il a fait ce soir montre comme il a du noir en-dedans. Et jamais ça partira, ça fera toujours partit d’son héritage. Toujours Black. Toujours pur- pur d’folie.
T’as soigné Oswin comme tu peux sauf qu’c’est lui qui s’étire difficilement vers toi, alors qu’tu dis que tant qu’il revient en vie, ton lit sera là. Un jour il sera différent, sauf qu’il y aura d’la place pour l’brun dedans. Ça, ça sera ton toujours à toi. J'te reviendrais toujours, Lieben. Une promesse, même si c’est l’genre qui est impossible, impossible à savoir si elle sera tenue pour toujours. Et si c’est pas le cas, c’est qu’il sera de toute manière trop tard pour l’sauver. Lui, ou peut-être même toi. S’tu dois être honnête cependant, entre vous deux, t’aimerais mieux qu’ça soit toi. Là plus qu’jamais, t’sais qui serait difficile d’te faire arrêter d’chercher plus d’sang à faire couler- c’toujours l’sang qui t’aide à voir plus clair, juste quand t’es fou d’rage et c’ton hémoglobine qui s’étend devant tes yeux. T’arrêtes, t’arrêtes en sentant à un moment l’mal physiquement, plus d’adrénaline, tu regardes et ressens. Plus rien d’autre qu’la douleur, et elle aussi t’essaie d’exclure au final. T’as terminé d’soigner celui pour qui qu’tu serais prêt à tuer, à faire souffrir pour sauver ou venger, t’en fais part au principal concerné sans réaliser qui a aussi ta culpabilité qui s’glisse dans ta voix. Après t’être débarrassé des derniers onguents, tu l’rejoins finalement dans le lit et il s’pelotonne contre toi- tu bouges pas afin d’le laisser s’positionner pour qu’il soit le plus confortable possible. Reviens moi, Reg, l'laisse pas la colère t'assombrir d'trop, qu’il t’murmure en recommençant à glisser ses phalanges contre ton visage- apaisant. Tu soupires, reste un instant silencieux et il en profite pour reprendre la parole, son visage remplaçant ses doigts et sa bouche un peu moins abimée qui t’donne des baises papillons. S’il veut t’apaiser, ça marche- un peu quand même, éventuellement beaucoup. C'le jeu qui est ainsi, Reg. Ton frère, Marlène, Remus, toi et moi, on est engagés sur c'foutu échiquier, et y a pas d'loyauté, ou d'logique alors qu'on s'bat pas pour la même équipe. J'ai perdu ce soir, ca veut pas dire que ca sera toujours le cas. Mais y a l'temps pour le prochain coup. J'ten pries, laisse pas ta colère t'bouffer de l'intérieur. Tu fronces les sourcils malgré les tendresses, sachant très bien qu’lui dire ce qu’il veut entendre ça serait lui mentir. La colère elle t’régit d’plus en plus dernièrement et t’sais qu’elle ira pas nulle part. Avec les temps qui s’en viennent, au fond, elle sera probablement c’qui t’aidera à faire c’que tu pensais n’pas réussir. Comme tu dis, on s’bat pas pour la même équipe, alors pourquoi on les aiderait? Au final, c’est s’tirer dans l’pied. qu’tu commences par dire en secouant la tête, très lentement parce qu’au fond, t’as pas envie qu’Os arrête ses petites attentions l’temps qu’il s’en sent capable. Ça t’permet d’ralentir l’feu en toi, qu’il s’étouffe pour la nuit ou l’temps qu’tu retombes sur Sirius. Là, t’pourras laisser c’noire colère exploser. J’peux rien t’promettre pour la colère- c’fait un moment que j’la sens. J’ai pas l’intention d’la garder contenue encore bien longtemps toutefois. Entre Sirius et moi, c’était qu’une question d’temps avant qu’ça explose une nouvelle fois.

C’est sûrement pas c’qu’il veut entendre, non, sauf qu’il essaie visiblement l’feu qui s’répand en toi pire qu’si t’étais enduit d’essence. On peut pas s’attaquer à Oswin sans t’voir débarquer telle une furie- ça t’es déjà arrivé quelques fois d’balancer des expressions d’mort ou une ou deux menaces soufflées, toujours à l’abri des regards. T’es pas violent, t’as l’étoffe et t’sais passer pour tel dans les corridors de l’école comme les adolescents sont plus impressionnables qu’les adultes. Ou d’ta famille, notamment- ceux qu’t’aimerais pouvoir impressionner, faire voir qu’t’es pas rien, qu’t’es plus qu’le dernier rejeton qu’on a foutu prince à défaut d’voir celui qui devait monter sur l’trône noir foutre le camp vers une supposée vie meilleure. T’es pas violent, mais t’as vraiment tout pour l’devenir, et t’es sur un fil d’fer, t’penches d’un côté et d’l’autre sans savoir où tu vas tomber, et c’qui en deviendra d’toi. Et t'en veux pas pour l'chemin qu'on a prit. On l'a fait ensemble, parce que j'veux être à tes côtés. J'suis obligé de rien, j'le sais. Je l'ai voulu, j'assume les conséquences. Pourtant tu traînes Os derrière toi, droit dans les griffes acérées du Diable. Il a beau assumer son choix, t’assumes d’moins en moins d’le voir s’préparer à rejoindre Ses rangs. T’aimerais mieux qu’il s’tienne à l’écart, vive sa vie s’en mêler  à la guerre- tout en sachant qu’il acceptera pas d’te laisser t’lancer seul. Deux beaux foutus entêtés qu’vous faites. Alors parfois, bien qu’tu le nierais bec et ongles, tu penses à d’autres chemins- peut-être pas moins sûr, mais moins violent, sauf que vraiment, changer ta voie serait jeter aux ordures des gens auxquels tu tiens, non? Tu vaudrais pas mieux qu’Sirius et Andromeda, et ça, c’pas acceptable dans ton regard- encore moins maintenant. Y’a aucune chance qu’on t’laisse être un Black si tu prends pas la Marque sur ton bras, non? Parfois c’moi qui est pas certain d’les assumer, qu’tu souffles à peine, d’une voix si basse qu’ça t’surprendrais pas qu’Os ait rien entendu. C’pas pour t’engager chez les héros qu’tu laisseras tomber la Marque, tu y tiens à ta famille, malgré ton impossibilité à rendre Père fier… C’juste que parfois, parfois tu t’demandes si l’Diable c’est pas justement l’genre de sorcier démoniaque qui faut éviter. C’vrai qu’ensemble, y’a rien qui semble pas surmontable. Dans cette ligne d’idée, j’voulais te donner des nouvelles de notre voyage en Allemagne. Mère m’a répondu qu’elle allait organiser ça et me redonner des nouvelles, c’qui veut dire que c’est quasi-certain qu’ça sera possible, qu’t’ajoutes plus fort cette fois, et y’a enfin la trace d’un rayon d’soleil qui s’pointe dans ta voix.
Un once d’répit dans toute ta rage.

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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Mar 30 Mai - 23:54

blood of heroes
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Ca prend qu'une seconde pour qu'le monde s'effondre. T'as pas l'savoir, t'es toujours surpris quand ca arrive. Peut être parce que l'humain est pas fait pour c'genre de surprise. Pour perdre l'contrôle de ce qui fait son existence, de ce qu'il nomme « quotidien » ou « habitude » pour s'donnait l'impression que tout ira toujours bien. Y a quelque chose de rassurant d'voir qu'on est capable d'se forger un schéma d'vie constant, qui s'répète chaque jour et qui a pas d'raison de dévier. T'pensais pas être un d'ces types qui s'comblait dans l'habitude; mais d'puis que ca veut dire avoir des instants d'intimité avec Reg l'plus souvent possible ca te convient parfaitement. Chaque fois c'le même schéma qui s'met en place. A s'réveiller l'un contre l'autre, souvent à moitié nus si c'est pas complètement, à s'perdre un moment dans la chaleur, flemmardant en imaginant n'pas aller en cours. Mais sans doute serait-ce bien trop louche. Vous attendez qu'les autres s'perdent dans la douche, et en une seconde, tu t'retrouve souvent hors du lit à chercher pour tes fringues comme si t'avais pas perdu toute pensée cohérente avec ton meilleur ami tout au long d'la nuit. Après s'être préparés, douchés, et habillés, vous vous retrouvez dans la Grande Salle, entourés d'amis qui en sont pas vraiment - souvent. Les cours, qui s'enchainent. Le déjeuner de midi. Et d'autres cours. L'soir, vous vous perdez dans les bouquins et les devoirs à rendre, avant le diner, et tes devoirs de préfets. Et après tu te retrouve dans son lit à nouveau, souvent au plus tôt pour pouvoir l'avoir plus longtemps.
Mais ce soir t'es pas rentré au dortoir; parce qu'il fait qu'une seconde pour qu'une habitude si encrée soit-elle, tourne à l'inévitable accident. Sauf que c'était pas vraiment ca - c'tait plus la rage folle d'un gryffondor qui a vu lui aussi son monde s'effondrer trop souvent, qui est en chute libre et sait plus à quoi s'raccrocher. Alors la violence ca semble pas mal. Sauf qu'tu as pas plus d'compassion que ca pour Sirius - t'es par contre désespéré d'voir Reg qui s'perd aussi dans l'vide trop souvent. A croire qu'tu t'trouve être son monde, et que t'voir couvert de sang ca lui donne l'sentiment qu'on lui arrache c'qu'il a toujours connu. C'qu'il pensait être plus fort que le reste, à passer au travers du temps et d'la guerre. La certitude - c'est la certitude qu'on lui ôte, et t'es juste là à tâcher d'lui faire retrouver l'sourire, ou d'pas sombrer. Pas sombrer pour toi.
REGULUS — « Plus aveuglé que toi en ce moment, tu veux dire?  » Tu lèves les yeux au ciel, t'arranchant une grimace et un sourire - que tu tente quand même.
OSWIN — « Pas besoin d'être chameur, Black, j'suis déjà charmé et dans ton pieu. » Qu'tu lâche pour tâcher de pas sombrer à nouveau dans l'électricité qui entoure vos corps décharnés. L'tiens par la fatalité au nom d'Sirius, l'sien parce qu'il s'bat avec trop d'émotions pour pas juste trembler comme une feuille. Tu dis rien, cela dit. Tu l'laisse trouver l'rythme pour panser tes plaies et parler d'ce qu'il s'est passé sans être brusqué.

Tu lui cache rien - en vrai - tu parle d'cette histoire avec Marlène avec son amertume, et ta culpabilité. Pas de l'avoir attaquée - c'est pas vraiment un problème à tes yeux parce que c'est ce qu'il fallait faire pour pas abandonner Regulus - mais pour avoir lâché l'morceau. CEla dit ca aurait pu être pire. Si Marlène avait pas autant de fierté et de traumatismes dans son passé, t'as pas de doute qu'elle serait allée voir Dumbledore. Mais tu sais qu'elle le fera pas - elle prendra pas l'choix de paraitre faible devant qui que ce soit. Sauf Sirius apparemment.
REGULUS — « Tant mieux si on a plus besoin d’se soucier d’elle. Moins j’en entendrais parler, mieux j’vais m’sentir » Tu peux pas empêcher de te dire qu'la véhémence de Regulus contre ton ancienne amie est pas justifiée. Peut être parce que Marlène a été trop proche de toi, et qu'elle a jamais pu sentir le Black. Sans doute parce qu'elle se cache pas de détester les sangs purs. OU les pro-mangemorts plutôt. Ou alors peut être pour ses foutus défauts qu'elle porte comme un collier autour du coup. D'sa prétention, d'son orgueil, de ses caprices, et de cet autre chose que tu trouve pas pour le coup et qui la rendent insupportables.
REGULUS — « Il t’as dit quoi, Sirius? » T'fronces ls sourcils, tâchant d'te souvenir des menaces de Sirius, comme le veut Reg. T'es pas sûr que ca soit une bonne idée d'lui donner plus de haine contre son frère mais en même temps tu peux pas lui cacher quoi que ce soit.
OSWIN — « Après avoir menacé d'me crever , il m'a enjoint à plus approcher Marlène ni Remus; qu'la fois prochaine il me raterait pas si j'avisais d'aller contre ses menaces. » Qu'tu récites avec la voix la plsu détachée qu'tu peux. Pas que Sirius te fasse peur de toute façon, même si t'es certain qu'il pourrait te tuer sans sourciller. Après tout tu l'as vue, tu l'as sentie ce soir - y a ps de limite aux colères sombres du Black. Il est plus impressionnant que Regulus, dans ce genre de moment, et tu comprends pourquoi c'lui l'héritier Black. Tu comprends aussi qu'il a été élevé comme cela, contrairement à Regulus qui se retrouve à endosser le rôle plus tardivement.
REGULUS — « T’es humain Os, personne peut s’attendre à c’que tu sois parfait et qu’tu fasses jamais d’erreurs- même moi j’sais qu’t’as des défauts, pas des gros, mais quand même, » Tu peux pas t'empêcher d'être touché, toujours par les compliments masqués (ou non) de Reg. Tu peux pas t'empêcher de te dire qu'il te voit comme t'es pas, mais comme il voudrait que tu sois. Des défauts t'en a - t'es pas agréable, ni compatissant, t'as pas d'notion de relations humaines, et tu as tendance à trop attendre des gens ce qui t'rend intransigeant. Mais Reg il voit ca comme des bons côtés, à moins qu'il les voit pas du tout.
OSWIN — « Pour l'coup j'aurais dû rejoindre le dortoir au lieu d'jouer les durs. J'me sens idiot, vraiment. Faire des erreurs c'pas un souci, mais pas des comme cela. Quoi que j'pense avoir retenu la leçon pour le coup. Ton frère est bon pédagogue. » Grimace - à s'dire que peut être il trop tôt pour rire de ce qu'il vient de se passer, à voir l'humeur de Regulus qui balance de l'inquiétude à la rage froide et destructrice. Tu l'veux juste inquiet, ca tu peux l'gérer t'en ai presque sûr. Tu peux l'rassurer, l'faire venir contre toi et l'aider à oublier. Juste oublier.

Oublier qu'il s'est agit de son frère, qu'il doit pas prendre la chose pour personnel. En vrai t'es plutôt conscient que c'est juste le jeu qui veut cela. Que Sirius s'bat contre les mangemorts, et qu'il a attaqué le mangemort en toi. Tu veux pas croire qu'il l'est fait en ayant conscience de qui tu étais pour Regulus. Du risque de perdre c'qu'il a construit avec son frère, même si c'est bancale, cette relation qui s'termine pas encore. Qu'ils ont mis en suspend, en sursis, pour rêver entre d'être des enfants qui s'protège l'un et l'autre.
REGULUS — « Comme tu dis, on s’bat pas pour la même équipe, alors pourquoi on les aiderait? Au final, c’est s’tirer dans l’pied. » Sans doute - même certainement - mais tu peux pas juste croire qu'le jeu a vraiment commencé. Qu'il y a encore des temps d'pause où vous êtes pas sur le terrain, et vous Regulus et Sirius peuvent s'rejoindre pour s'oublier un temps dans les bavardages l'un de l'autre.
OSWIN — « Pour l'instant on parle juste d'pas les tuer. D'profiter un peu qu'le jeu ait pas vraiment commencé, ou d'être aux premiers coups qui sont parfois surprenant mais pas les plus violents.. » T'sais pas si ce que tu dis ca fait du sens. T'sais plus grand chose à dire vrai. T'as la douleur, et les onguents qui t'font tourner la tête, et te rendent un peu stone. Mais tu secoue la tête, gardant un contact avec Regulus - toujours - pour pas t'perdre hors d'la conversation.
REGULUS — « J’peux rien t’promettre pour la colère- c’fait un moment que j’la sens. J’ai pas l’intention d’la garder contenue encore bien longtemps toutefois. Entre Sirius et moi, c’était qu’une question d’temps avant qu’ça explose une nouvelle fois. » Tu l'sais, cela. Tu sais qu'Reg est juste un volcan qui est sous pression. Quand il va dégueuler sa lave ca va faire des étincelles. Y a tout qui va brûler autour d'lui, et si c'est Sirius qui s'y trouve il partira avant. Sauf qu'l'ainer sais aussi attaquer, et rendre les coups. Et qu'toi, toi t'es juste trop inquiet d'voir Reg autant blessé physiquement que psychologiquement par son frère. Et si tu sais qu'tu seras là pour lui remettre toutes les pièces en place, ca t'fait mal chaque fois d'y penser.
OSWIN — « L'laisse pas t'blesser comme la dernière fois en salle de duel. T'retiens pas la prochaine fois - si c'est inévitable, fais en sorte que ca soit au moins pas une habitude. » Qu'tu demande en te sachant déjà perdant - tu veux juste qu'il crève Sirius pour pas qu'Sirius lui fasse de mal. Tu seras là pour guérir son âme, au moins tu garde cette certitude là. tu seras là, qu'importe c'qu'il adviendra.

Vous vous retrouvez l'un contre l'autre finalement. T'es blessures qui tirent mais qui s'soignent avec les bons soins de Regulus, et lui contre toi qui t'enveloppe de sa chaleur. A s'inquiéter d'te voir encore sur l'mauvais chemin. Certes c'pas celui que tu aurais voulu, mais c'est l'seul pour rester avec ton bellâtre. Alors tu vas pas t'en plaindre.
REGULUS — « Parfois c’moi qui est pas certain d’les assumer » Tu secoue la tête, à t'tourner pour croiser son regard et t'y plonger, t'y perdre pour l'chérir. Il est toujours orageux, t'sais qu'il combat ses émotions mais tu l'voudrais plus doux. Tu voudrais le retrouver, l'avoir pour toi, loin d'ce qui l'enflamme de rage.
OSWIN — « Tu d'vrais moins te torturer à mon sujet, Lieben. L'seul endroit où j'dois être c'est là où tu es toi. Qu'importe où ca se trouve. Et si tu décidais d'descendre les neufs cercles de l'enfer alors j'le ferai avec toi. » Qu'tu assures, sachant pas s'il connaitrait ta référence - dans l'pire des cas ca t'donnera l'occasion de parler d'autre chose et de le tirer de ses émotions enragées. C'est tout c'que tu veux - mais lui aussi trouve des moyens d'y échapper quand il se glisse plus proche de toi encore.
REGULUS — « C’vrai qu’ensemble, y’a rien qui semble pas surmontable. Dans cette ligne d’idée, j’voulais te donner des nouvelles de notre voyage en Allemagne. Mère m’a répondu qu’elle allait organiser ça et me redonner des nouvelles, c’qui veut dire que c’est quasi-certain qu’ça sera possible, » Cette fois tu t'étire les lèvres - trop fort et ca t'fait lâcher un gémissement - mais t'as l'coeur qui bat fort d'plaisir, et tu voudrais juste t'perdre dans Regulus. Tu peux pas et c'est frustrant, parce que c'tout ce que tu as pour lui montrer toute l'étendue d'tes sentiments.
OSWIN — « Tu vas être mon Seigneur... » Qu'tu glisse avec une voix d'enfant, une fois qu'tu sors rarement parce que tu as plus d'naïveté depuis des années. Mais pour l'coup, tu t'permets juste de vivre ton rêve. « Finalement c'peut être juste le Karma. Si d'un côté j'jouis de pouvoir vivre mon rêve, et d'avoir la chance d'être une partie d'toi; alors la vie m'rappelle juste que j'dois pas merder sur l'chemin qu'on emprunte ensemble. » Sns doute que tu commence à divaguer à nouveau. A t'trouver à plus penser facilement, parc que tu as l'adrénaline qui t'a quitté, et qu'tu veux juste dormir. Ou quelque chose comme cela - profiter d la chaleur et du parfum de REg qui sont partout autour d'toi.
OSWIN — « Raconte moi quelque chose, n'importe toi, et sers moi dans tes bras. Tu vas pas m'briser, et j'veux t'sentir autour d'moi ce soir. »



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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Mer 7 Juin - 1:58


On dit qu’on réalise la valeur de quelque chose qu’une fois qu’on l’a perdu. T’as pas perdu Oswin, même si t’as eu foutrement peur, et qu’tu sens c’foutu sentiment partout sous ta peau depuis qu’il s’y est insinué. Comme un poison, et t’y réagis mal, parce qu’la peur, c’pas un sentiment qui s’apparente souvent aux Black. Un peu comme l’amour, l’mélange des deux qui t’fous à l’envers. La grosseur d’ta peur fait juste refléter la grosseur des sentiments qu’t’éprouves pour Os, et ça fait qu’te rendre encore plus terrifié d’ouvrir les yeux sur ça aussi. Oui et non, parce que comme le reste t’essaie d’le foutre bien loin au fond d’toi pour t’concentrer sur l’corps défait d’ton amant. Faut qu’tu l’aides du mieux qu’tu peux pour qu’il se sente bien, aussi bien qu’c’est possible après avoir subit autant d’dégâts.
C’est Oswin qui t’calme habituellement quand t’arrives plus à voir l’haut du bas, quand y’a juste un voile rouge qui t’barre les yeux. Oswin ou l’whisky, sauf qu’tu veux pas toucher à la bouteille ce soir. T’sais qu’Feuerbach est pas un fervent amateur d’toi armé d’une flasque d’purfeu, alors même si t’brûler l’gosier avec d’longues gorgées t’permettrais d’noyer la rage qui t’fait flamber chaque fois qu’tu vois l’visage saigné du brun. Ça t’rends dingue d’pas pouvoir rendre coup pour coup à ton frère maintenant, et revenir t’coucher aux côtés d’Oswin avec les jointures en sang, les articulations brûlantes mais au moins l’esprit satisfait. Sauf qu’à la place tu continue d’jouer à l’infirmière, essayant autant qu’tu peux t’paraitre composé. C’qui faut, c’est garder toute ton énergie pour celui qui a besoin d’toi, et pour ça, t’as pas d’autres choix qu’foutre toutes tes mauvaises émotions dans une boîte et les refouler. Pas besoin d'être chameur, Black, j'suis déjà charmé et dans ton pieu, qu’il t’répond après avoir tenté d’sourire sans trop grimacer. Tu t’mords la langue pour pas lui dire qu’charmé ou non, dans ton lit ou non, ce soir ça change pas grand-chose, parce que c’se soir, il parviendrait sans doute pas à bouger quelque part d’autre. Exactement là où il faut, qu’tu t’dis quand même, essayant d’souffler un peu d’chaud dans ta voix autrement glacée d’rage.

T’sais pas pourquoi t’changer les idées c’que tu lui demandes c’est d’lui raconter c’qui est arrivé, demander c’qu’ton frère à dit, t’rassurer d’savoir qu’Marlène dira rien- et qu’il sera pas possible d’faire comme si elle était arrivé à une mauvaise conclusion. Peut-être qu’ta réaction à l’encontre de Marlène est exagérée, en vérité tu l’vois pas, qu’c’est pas d’la faute d’la blonde, qu’elle a juste eu l’malheur d’se souvenir et pas être assez conne pour faire l’lien dans les paroles d’Oswin. C’toi qui perd le contrôle, voit plus la limite, glisse dessus et revient chaque fois qu’Os tire sur un pan d’tes vêtements. Sauf que ça sera pas comme ça indéfiniment, et plus vite qu’autrement, tu trouveras ton chemin jusqu’à ton frère aîné pour le lui faire payer. Qu’ça soit logique ou pas, parce qu’au fond t’as pas l’impression qu’ça sera possible d’trouver une autre solution qu’lui sauter à la gorge à ton tour. Aucune qui pourra satisfaire ton goût d’sang.
Après avoir menacé d'me crever , il m'a enjoint à plus approcher Marlène ni Remus; qu'la fois prochaine il me raterait pas si j'avisais d'aller contre ses menaces. Quand il t’répond d’une voix qui s’veut désintéressée, y’a un frisson qui t’traverse la colonne- et ça a rien à voir avec la peur cette fois. T’peux pas dire qu’tu sois surpris qu’Sirius, en plus d’lui avoir éclater la gueule comme jamais, l’ait en plus menacé d’carrément l’tuer s’il s’rapprochait d’personnes à qui il tient. T’sais qu’l’autre cinglé est sérieux, t’sais aussi qu’Oswin s’il a pas envie d’l’écouter il l’fera pas, et t’as envie qu’un jour une situation pareille s’reproduise. Parce qu’voir Oswin dans un état pareil ça t’fout la chienne, tu réalises qu’château ou pas, y’a pas vraiment d’sécurité, qu’la guerre elle est là, installée- sauf qu’ça, ça tu l’savais depuis que t’as participé à la nuit des attaques, qu’Os et toi vous avez ouvert la porte à cette possibilité d’quelqu’un découvre votre secret.
Mais t’aurais jamais pensé qu’ça prendrait c’chemin-là. Mmh, tu t’mords la langue au lieu d’te mettre à cracher une panoplie d’insultes sur l’dos du traitre Black, terminant d’soigner les dernières blessures de l’asiatique qu’tu peux.

T’peux voir dans l’expression d’Os qu’il est pas content d’la situation- peut-être qu’c’est ça qui l’chicote le plus en fait, d’avoir lâché trop d’informations à Marlène, et d’ce fait, avoir laissé sortir leur secret du sac. Car Sirius est pas con, il prendra pas longtemps avant d’faire le lien avec toi, qu’clairement, tu lui as menti en t’disant qu’tu t’étais simplement pris un mur dans la gueule, avant d’manquer l’reste de la fête. Alors t’essaie d’lui dire qu’c’est pas grave, qu’les erreurs, ça arrive, et qu’il a beau sembler parfait- il l’est pas. T’sais qu’il est pas parfait, qu’il est loin de l’être, sauf qu’t’es loin d’te rapprocher du modèle d’la perfection toi aussi. Et d’la façon qu’il est, c’est comme ça qu’tu l’prends, et qu’tu l’chéris. C’ton sombre bout d’paradis, Os c’est l’meilleur de toi parce que c’est lui qui t’remue ciel et terre. Autant t’arrives à t’ressaisir grâce à lui, autant il t’fait perdre la tête jusqu’à ce que t’oublie qu’il est possible d’respirer sans lui. Pour l'coup j'aurais dû rejoindre le dortoir au lieu d'jouer les durs. J'me sens idiot, vraiment. Faire des erreurs c'pas un souci, mais pas des comme cela. Quoi que j'pense avoir retenu la leçon pour le coup. Ton frère est bon pédagogue. Il grimace alors qu'tu relèves les sourcils, pointant un regard interrogateur dans sa direction. Pédagogue, Sirius? Tu captes une seconde en retard que c'était une tentative de plaisanterie, tu roules donc des yeux en laissant un sourire ironique s'faire une courte place sur tes lèvres. Pendant une seconde j'te croyais sérieux, j'allais dire que t'as probablement mangé un trop coup sur la tête, qu'tu répliques simplement en t'penchant vers lui, embrassant un bout d'peau sain sur son front.
Tu revois ta dernière rencontre avec Sirius dans ta tête, quand tu tournais en rond comme un lion en cage, t'demandant l'meilleur chemin à prendre pour régler l'cas du Diable et d'ton Médaillon qu'il réclame. Tu t’souviens aussi d’ta rencontre avec Lui, quand il a menacé ceux à qui tu tenais -dont Os- si tu lui ramènes pas l’Médaillon au plus vite. Faut croire qu’tu Lui mentes ou pas ça a rien changé, il s’est quand même retrouvé dans ton lit en sang d’la tête aux pieds, faut juste qu’t’arrêtes d’faire le con, plus t’arranger pour l’voir dans un état pareil. T’en fais part à Oswin sans lui parler d’tout c’qui s’passe dans ta tête, cette partie sur le Médaillon qu’tu lui as toujours pas parlé- en même temps, est-ce que c’est vraiment nécessaire, maintenant? Pour l'instant on parle juste d'pas les tuer. D'profiter un peu qu'le jeu ait pas vraiment commencé, ou d'être aux premiers coups qui sont parfois surprenant mais pas les plus violents.. Et pour éviter d’voir du plus violent, faut qu’t’arrêtes d’faire le con- et remettre à ton Maître c’qu’il veut. Tout pour garder Oswin à l’abri d’nouvelles attaques, redorer l’nom des Black et faire honneur à ta famille. Doit garder tes objectifs en place, oublier l’reste, utiliser ta colère pour faire c’que tu parviens pas à faire depuis l’début. Mettre ta lumière en veilleuse l’temps faire c’qui faut. L'laisse pas t'blesser comme la dernière fois en salle de duel. T'retiens pas la prochaine fois - si c'est inévitable, fais en sorte que ca soit au moins pas une habitude. Les mots t’prennent un instant d’court, bien qu’ils sont bienvenus avec l’courant d’tes pensées. T’lui offres un sourire sec, mais l’mouvement d’tes doigts sur son visage s’adoucit, tes derniers gestes d’soins prodiguer en semblant d’caresses. J’vais y veiller, qu’tu commences par dire en commençant à débarrasser les onguents et potions, c'est certain qu'on pourra pas passer notre temps à faire exploser des parts du château- j'vais mettre toute ma volonté pour pas qu'mes sorts ratent sa cible, qu'tu dis sans t'douter la saveur qu'aura votre duel dès l'commencement. Ton regard s'perd dans l'vide un moment, alors qu'tes doigts tapotent en boucle l'tissu d'ton pantalon. T'veux lui faire mal à ton frère, t'veux lui faire mal, beaucoup, assez pour qu'ça compense la douleur d'Os et ta peur. Et t'as c'drôle de sentiment dans l'fond des tripes, un semblant d'malaise qu't'ignores avec un grognement roulant dans l'fond d'ta gorge. J'ai envie d'le voir souffrir, t'sais. J'le vois pas mais j'ai déjà plus envie qu'devant Potter. J'aurais peut-être pas besoin d'y veiller, ça fera tout seul, qu't'ajoutes d'une voix basse, dépourvu d'une goutte d'émotions- comme un automate, avant qu'ton attention revienne sur Oswin et qu'tu t'glisses dans l'lit contre lui, maintenant qu'tu peux plus rien faire pour panser ses plaies.

Y'a les plaies d'l'âme qui sont encore à vif, pour faire disparaître celles-là t'vois pas d'meilleur façon d'te ranger contre l'corps d'Oswin, même s'il est trop brisé t'ose le serrer autant qu't'en aurais envie. T'essaie d'faire attention alors qu'vous continuez votre conversation, toi qui essaie d'calmer tes palpitations rageuses, lui qui tente visiblement d'te calmer à travers sa souffrance. Après qu't'aie dit qu'parfois, c'toi qui doutes d'assumer tes choix, il s'tortille pour t'regarder, et tu plonges dans son regard avec plaisir. Tu d'vrais moins te torturer à mon sujet, Lieben. L'seul endroit où j'dois être c'est là où tu es toi. Qu'importe où ca se trouve. Et si tu décidais d'descendre les neufs cercles de l'enfer alors j'le ferai avec toi. Cette fois, tu parviens à montrer un peu plus d'chaleur dans ton sourire, t'laissant seconde par seconde détendre par la présence du brun à tes côtés- qui souhaite pas avoir une autre place qu'avec toi. Ça m'réchauffe le cœur de l'savoir- bien que j'ignore en quoi consiste ces neuf cercles, qu'tu réponds, tes sourcils s'relevant un instant d'interrogation.
Ainsi couché, t'as beau ressentir les soubresauts d'colère toujours présente dans ton corps, tu t'calmes aussi progressivement. Car ton lit ainsi remplit est c'qui t'garde sain dernièrement, c'est c'qui t'amènes l'plus de joie et de confort. C'est grâce à Oswin, grâce à lui qu'tu t'élèves sans lâcher cette parcelle d'lumière qui s'accroche encore en toi, sauf qu't'as pas de difficulté non plus à t'imaginer sombrer deux fois plus, si on venait à te l'arracher. T'étais peut-être pas là cette nuit pour l'protéger, sauf qu'tu t'assureras d'être là les prochaines fois- autant qu'tu peux, pour t'assurer qu'il survive vieux- avec toi toujours dans ses parages, idéalement. Tu lui parles d'votre voyage à Berlin, des nouvelles positives qu't'as eu d'ta mère à c'sujet et quand tu lui partages, t'vois sa bouche qui s'étire trop grand, lui arrachant un gémissement et toi une grimace avant d'glisser une main contre l'coin d'son visage, rapidement, doucement. Tu vas être mon Seigneur.. qu'il te murmure en même temps d'une voix brillante, c'qui t'arraches un sourire attendrit- l'premier vrai sourire qu'tu lui fais depuis qu't'as rejoins son corps ensanglanté. C'est pas un ton qu't'entends souvent dans sa bouche, sauf que ça t'déplait, surtout parce que ça vient du fait qu'vous serez bientôt liés tous les deux, un rêve d'Oswin qui t'fais plus que plaisir d'voir s'réaliser. Finalement c'peut être juste le Karma. Si d'un côté j'jouis de pouvoir vivre mon rêve, et d'avoir la chance d'être une partie d'toi; alors la vie m'rappelle juste que j'dois pas merder sur l'chemin qu'on emprunte ensemble. T'peux pas empêcher un reniflement mi-amusé d'te quitter, alors que tes yeux s'lèvent un instant au plafond. J'crois que tu commences à divaguer Kasai, qu'tu lui dis toutefois avec un voile d'douceur dans la voix. Le karma a rien à voir avec ça- tu crois vraiment en ça? qu’tu lui demandes pour continuer dans votre lancée d’changer d’sujets, s’éloigner l’plus loin possible tout c’qui touche à Sirius Black ou Marlène McKinnon de près ou d’loin pour t’assurer d’garder cette blanche colère dans un coin.

Parce que tu veux t’assurer qu’Os soit bien maintenant, qu’il ressente plus d’émotions négatives- t’sais qu’il t’connais trop bien pour ressasser ta rage en silence, il verra qu’quelque chose te tracasse et toi tu veux plus qu’il s’inquiète. La meilleure façon d’y parvenir c’est d’le laisser gagné pour ce soir. Raconte moi quelque chose, n'importe toi, et sers moi dans tes bras. Tu vas pas m'briser, et j'veux t'sentir autour d'moi ce soir. T’commences à lui obéir en t’rapprochant davantage, glissant un bras sous sa tête et l’oreiller pour t’rapprocher davantage, glissant ton autre main dans l’creux d’ses reins. Tu bouges tout en cherchant un n’importe quoi à raconter. Y’a l’cas du Médaillon qu’tu pourrais quand même mettre sur le tapis, bien qu’le moment t’sembles pas approprier. Quand bien même tu comptes l’remettre au Diable, tu dois avouer être curieux d’comprendre c’qu’Il veut en faire. J’imagine qu’tu t’souviens la nuit un an plus tôt, où je t’aie presque embrassé? qu’tu dis toutefois, décidant d’garder ce sujet une fois qu’tu serais vraiment calmé. Et quelle meilleure façon qu’raconter c’foutus anecdotes d’toutes les fois où Os t’as presque mis la main dessus alors qu’tu t’donnais l’droit d’te secouer le manche à balai en pensant à lui? C’était pas la première fois qu’t’es arrivé alors t’étais au centre d’mes pensées et qu’j’voulais juste t’évacuer d’mon système. Comme si chaque fois tu l’sentais inconsciemment, puis qu’tu venais voir si j’avais pas besoin d’un coup d’main, qu’tu racontes sans pouvoir garder ta gueule d’monsieur enragé. Tu relèves la tête un peu pour t’rapprocher d’son visage et y déposer quelques baisers fantômes. C’plus arrivé depuis qu’tu vis presque dans mon lit- depuis que j’ai plus besoin d’me soulager dans les douches. C’mieux comme ça quand même, bien mieux, qu’tu conclus, glissant maladroitement -pour pas dire pas du tout- c’que tu veux vraiment dire. Qu’tu préfères avoir qu’lui avec toi, qu’toi qui regarde d’un côté et d’l’autre à la recherche de toujours mieux, qu’toi qui découvre les plaisirs à deux encore et encore, alors qu’toi, au fond, t’as besoin qu’lui.
T'passes la langue sur tes lèvres avant d'ouvrir la bouche une nouvelle fois, sachant qu't'es aussi bien d'te lancer maintenant avant d'te décider à plus lui en parler du tout.  Y'a un truc dont j'voulais t'parler, j'fais trainer ça en vrai- mais j'veux pas qu'tu t'casses la tête là-dessus ce soir, s'tu veux, on en parlera plus amplement demain. Ou quand t'iras mieux, OK? qu'tu demandes en tournant doucement son visage vers le sien, qu'tu puisses plonger ton regard autant qu'tu peux dans l'sien présentant encore des signes d'l'attaque de ton frère- sauf qu'tu parviens enfin à sentir un semblant d'tranquilité en-dedans, t'veux pas que ça change, alors t'essaie d'ignorer ça, faire comme toujours et voir Feuerbach comme c'qu'il est à tes yeux: absolument magnifique.

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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Ven 9 Juin - 2:40

blood of heroes
Regulus Black & Oswin Feuerbach

Dés qu'ton regard a croisé celui de Regulus tu t'es dit qu'il se passerait pas un jour sans qu'tes pensés t'amènent vers lui. Sans qu'il vienne habiter ton quotidien, pour y laisser sa trace indélébile. Tu t'attendais pas à ce que cette nécessité devienne un besoin absolue, aussi cruellement indispensable que de respirer - Reg c'ton oxygène, il t'ramène à la vie pour t'donner une raison d'être, t'pousser à être toujours meilleur, à être mieux qu'les autres pour juste te sentir digne d'pouvoir être à ses côtés. Vivre pour lui, pouvoir exister à ses yeux c'était devenu l'seul but de son existence, c'était plus vitale que le reste, parce que rapidement t'as compris que si t'existait plus dans l'regard de Regulus, t'avait plus d'raison d'rester en vie. C'est fou, comme il s'est glissé sous ta peau au point qu'tu existait plus pour toi-même. T'es pas sûr que ca soit l'plus sain, dans une relation même si c'est plus que de l'amitié, mais tu peux plus le combattre à présent. T'es drogué au Black, totalement épris et y a rien que tu voudrais échanger contre cela - tu veux l'garder pour toi, cette dépendance. T'as peut être pas réalisé encore combien tu tiens à lui, jusqu'où t'es prêt à t'oublier pour l'sauver de sa propre déchéance. Jusqu'où t'es prêt à t'faire passer dans l'ombre pour que ce soit lui qui brille. Alors qu't'es mis à l'envers par son frère, tu t'inquiète pas d'savoir à quel point t'es injurité, tu t'inquiète d'savoir à quel point il est inquiet. Inquiet, parce que l'idée d'te perdre ca incendie son regard d'une rage noir qui t'fait penser qu'tu peux le perdre. Qu'à présent il est plus exactement là, qu'tu dois le faire revenir à lui pour être sûr de pas le voir sombrer. Comme si l'âme d'Regulus était en sursis, prête à s'échapper à tout instant pour laisser qu'la magie noire d'son sang prendre le dessus. T'sais que trop d'ténèbres fini par faire disparaitre c'qu'il y a d'mieux chez les autres, et tu veux pas l'voir disparaitre de Regulus - parce qu'il y a tout chez lui qu'tu veux préserver. Lui, c'est le centre de ton tout, à toi. Et alors que t'as perdu l'esprit définitivement oubliant qu'c'est toi le blessé, tu t'réjouis plutôt d'être à ses côtés.
REGULUS — « Exactement là où il faut » Et tu t'voudrais nul part ailleurs. C'l'univers autour duquel tu tourne, que tu tâche d'protéger comme tu peux avec tes faibles moyens. Tu t'dis que c'est pas trop mal, quand tu ressens un peu plus d'vie dans les mots de Regulus.
Et c'est certainement pas en parlant de ce qu'il s'est dit ce soir entre son frère et lui qu'tu vas le ramener contre toi. Tu peux pas l'empêcher cependant, et tu t'empêche pas non plus d'être honnête avec lui. C'une chose que tu t'es promis d'faire depuis qu'il a vu son ainé s'tirer sans détour. D'jamais mentir à Regulus, d'toujours lui dire la vérité même s'il doit serrer les poings et s'mordre la langue pour pas hurler. Tu préfère la vérité, qui l'fait souffrir, qu'un mensonge qui l'garde dans l'ignorance. L'ignorance est le refuge des manipulés, et tu refuses d'faire parti de ceux qui l'utilisent pour eux. Tu as beaucoup de respect pour les Black, c'un fait, mais tu peux pas t'empêcher de croire qu'ils ont fait de Reg leur marionnette. Si Sirius a été élevé pour gouverner, Regulus l'a été pour obéir - et ca non plus tu lui caches pas, même si tu comprends qu'il soit l'héritier aujourd'hui, même pas défaut. Et tu as appris à tes dépends ce soir c'que Sirius a acquis en être le premier né.
REGULUS — « Pendant une seconde j'te croyais sérieux, j'allais dire que t'as probablement mangé un trop coup sur la tête »
OSWIN — « Est-ce que tu sous-entends qu'ses méthodes sont pas des plus efficaces ? » T'sais que tu divagues, sans doute, qu'l'humour sur ton état c'peut être pas la chose à faire avec Regulus à ce moment précis mais tu peux pas retenir tes mots - tu sais pas pourquoi Peut être que ce coup sur la tête tu l'as vraiment pris finalement.

C'le même qui t'pousse à réfléchir à la vengeance d'Regulus. Quelque part tu t'sens touché qu'il veuille prendre les armes et son armure pour s'embarquer dans une guerre contre Sirius en ton nom - pour toi seul. S'il glisse pas d'mot sur ses sentiments c'plutôt évident qu'tu fais parti des privilégiés qu'il tient dans son coeur plus qu'dans ses intérêts. T'as vu Reg plus souvent s'sentir indifférent ou méprisant avec le reste du monde, qu'concernait comme toi. Ou même s'il l'était avec d'autre, c'était pas au bout d'trembler de rage comme maintenant, à exiger la tête d'son frère sur un piquet. T'aurais jamais cru - du reste, d'le voir un jour ressentir c'te haine contre Sirius. Pas après l'avoir vu pleurer la perte d'son frère, d'le voir l'aimer comme il l'aimait. A croire qu'tu comptait plus qu'Sirius. Alors qui t'es pour l'tenir en laisse, à l'empêcher d'exprimer c'qu'il ressent. Ca t'inquiète, tu l'cache pas, et tu lui demande d'pas revenir blesser cette fois.
REGULUS — « J’vais y veiller » C'le mieux qu'tu pourras avoir comme promesse sans doute, et il semble juste surpris d't'avoir dans son sens dans son entreprise pour détruire Sirius.  « c'est certain qu'on pourra pas passer notre temps à faire exploser des parts du château- j'vais mettre toute ma volonté pour pas qu'mes sorts ratent sa cible » Qu'il continue, et dans sa voix il y a de l'anticipation, tu l'sens. Ca t'fait perdre le sourire un moment pour être plus concerné qu'autre chose, surtout quand l'silence s'installe entre vous et que Reg s'perd dans ses pensés. Tu voudrais pas qu'il s'imagine trop d'ténèbres, de la manière de faire payer à Sirius. Après tout c'était pas entièrement d'la faute de l'ainer si Oswin a joué pour perdre. C'était le jeu - justement - et il était pas sûr de vouloir que Regulus rentre dans la bataille à son tour. Qu'la guerre soit un combat d'tous il le comprenait, mais il s'agissait pas d'ca ici. Il s'agissait d'sentiments, et en la matière les Black n'avait pas de limites ou d'contrôle.
REGULUS — « J'ai envie d'le voir souffrir, t'sais. J'le vois pas mais j'ai déjà plus envie qu'devant Potter. J'aurais peut-être pas besoin d'y veiller, ça fera tout seul, » Tu t'figes, parce que tu devines à quoi il fait référence et t'es pas sûre d'vouloir ca. Qu'les sentiments de Reg pour toi ca l'fasse perdre plus d'âme et de contrôle pour voir son frère s'tordre, d'endoloris rageux.
OSWIN — « t'bats pas avoir ton coeur Reg, mais avec ta tête. Laisse pas ton âme dans la bataille. » Qu'tu lui rappelle, écho à tes précédents conseils. Tu préfèrerai l'garder dans l'creux de ta main, son coeur. Tu préfèrerais être celui qui l'gardera, le préservera d'tous ceux qui veulent le figer d'horreur ou d'souffrance - surtout celles des autres. Outre le Maitre y a sa cousine, et ses parents. Ceux qui s'fichent de voir l'humanité et la lumière d'chaque émotions dans son regard. L'regard qu'Oswin aime plus qu'tout.

Alors comment douter qu'Oswin voudrait juste être toujours là. Qu'importe s'il doit tomber encore et encore sous les coups d'ses ennemis, tant qu'il a un coeur qui bat il bat pour Regulus - c'pour ca qu'il veut en faire son Seigneur, après tout. Parce que liés ils le sont déjà à ses yeux. C'que banalités d'le marquer par l'échange d'sang et de magie. Et même si c'est la guerre qui l'attend, ou l'tatouage de la mort sur le bras, il le craint pas. Parce qu'il s'agit d'être avec Regulus.
REGULUS — « Ça m'réchauffe le cœur de l'savoir- bien que j'ignore en quoi consiste ces neuf cercles, » il peut pas empêcher un sourire - à la référence d'auteurs moldus c'souvent que Regulus s'perd d'incompréhension. Alors il prend juste l'temps d'inspirer, d'inhaler assez d'air pour s'mettre à expliquer d'sa voix de pédagogue.
OSWIN — « C'la Divine Comédie de Dante, un auteur moldu, dont l'personnage part faire le voyage en enfer. Il traverse neuf cercles, où dans chacun s'trouvent des damnés dont les crimes sont d'pire en pire à mesure qu'il descend dans les flammes. Les neufs cercles de l'enfer. »  Dis-tu avec les yeux qui s'faire des effets des onguents qui t'amènent au porte du sommeil et de la défaillance. Faut croire qu'tes plus assez fort pour penser comme tu l'veux, et qu'à l'instar de l'alcool, ce que t'a foutu Reg sur l'corps ca t'intoxique les pensés. Tu penses plus, tu parles sans réfléchir, quitte à dire des aberration. Même si quand ca concerne l'Karma, c'est plus d'une fois que tu t'es posée des questions. Et d'savoir que tu réalise ton rêve, ca t'fait penser que peut être faut que la balance s'équilibre. Qu'tu peux pas être juste dans l'bonheur, et que la vie reprend ce qu'elle donne avec égale cruauté que d'douceur. Alors elle te massacre la gueule. Le karma.
REGULUS — « J'crois que tu commences à divaguer Kasai » T'arque un sourcil, haussant à peine les épaules comme si c'était pas important - ca l'était pas - et que peut être en effet tu divagues.
REGULUS — « Le karma a rien à voir avec ça- tu crois vraiment en ça? »
OSWIN — « Pourquoi n'pas y croire. Ca semble plutôt logique, dans l'fond, qu'il faut garder un certain équilibre dans l'ordre des choses. Et j'peux bien tout subir d'négatif, si ca veut dire t'avoir pour moi. »  Qu'tu rajoutes avec un regard plus franc posé sur lui, et un sourire qui s'étire sur tes lèvres. « Tu l'mérites, qu'importe ce que j'subis, tu l'mérites que je tiennes pour t'avoir. » Cette fois t'a les mots qui t'quittent plus de logique, et t'es trop fatigué, d'un coup, pour ne pas juste vouloir t'arrêter de penser tout court. Et tu d'mande à ton amant de te prendre contre lui.

Ce qu'il ne tarde pas à faire.
Vous vous retrouvez soudainement sur le lit d'Reg, encore trop habillés à ton gout mais plus parce que tu veux sentir sa peau contre la tienne qu'au désir de plus. Vraiment - tu veux juste sentir Regulus qui t'prend dans ses bras, et tu peux pas même expliquer pourquoi. Pourquoi juste cela, au-lieux d'tout le reste - pourquoi t'veux juste te sentir proche de Regulus sans t'soucier de plus. Regulus - y a qu'lui dans ton monde, c'est lui ton monde, et tu t'pose contre sa chaleur pour la laisser t'envelopper avec délice. D'un sourire au lèvre, le parfum de son amant contre toi, t'es juste prêt à oublier - cette soirée, la guerre, la colère du Black, ou ta peur d'le voir disparaitre. Parce qu'vous êtes proches, pls proches qu'jamais, et t'es tout ce dont tu as besoin.
REGULUS — « J’imagine qu’tu t’souviens la nuit un an plus tôt, où je t’aie presque embrassé?  » Tu peux pas l'avoir oublié, cette nuit-là. Mais pas tant pour l'presque-baiser (que tu as encore du mal à imaginer pouvoir avoir été vrai déjà à ce moment) que pour l'éloignement d'Reg par la suite. T'es pas assez con pour pas avoir fait le rapprochement, te demandant encore aujourd'hui pourquoi toi. Qu'tu sois un garçon gênait pas Reg, tu l'sais de sources directes, et ton sang mêlé t'rendait pas si répugnant qu'ca quand on sait avec qui il s'était perdu la première fois. C'tait juste plus. Qu'un presque-baiser t'arrache Regulus, ca signifiait beaucoup. Trop pour que tu t'autorise à le penser. Alors t'opine, simplement, pour lui signifier que tu voyais de quoi il en retournait.
REGULUS — « C’était pas la première fois qu’t’es arrivé alors t’étais au centre d’mes pensées et qu’j’voulais juste t’évacuer d’mon système. Comme si chaque fois tu l’sentais inconsciemment, puis qu’tu venais voir si j’avais pas besoin d’un coup d’main, » Tu reste surpris de la révélation, te demandant si ton ami t'disait vraiment c'qu'il te disait ?
OSWIN — « Attends, tu m'avoue que j'étais le sujet de tes rêves mouillés, Lieben ? Et qu'tu... Qu'tu pensais à moi l'soir où tu m'as presque embrassé ? Qu'c'tait pas la première fois qu't'avais cette envie-là ? » Qu'tu demande comme pour foutre ensemble toutes les pièces du puzzle, sans réussir à accepter qu'ce soit sur toi qu'Regulus a jeté son dévolu. Son appêtit d'toi qui se comble pas - et t'es ravi faut dire - à mesure qu'vous restez d'plus en plus dans le lit d'l'un (plus souvent que de l'autre).
REGULUS — « C’plus arrivé depuis qu’tu vis presque dans mon lit- depuis que j’ai plus besoin d’me soulager dans les douches. C’mieux comme ça quand même, bien mieux » Ses baisers t'apaisent totalement, et tu voudrais plus avoir à bouger d'la. Là c'le paradis, c'mieux que tout ce que tu as jamais connu. T'as pas été élevé dans c'genre de douceur, même si t'es parents étaietn pas aussi dur. Et même, c'était différent. Là t'as juste tout ce qui compte pour toi - et t'es bien. T'es heureux en vrai, même si t'as la tête en biais.
OSWIN — « C'mieux quand c'est moi qui t'soulage sous les douches. J'suis d'accord. » Qu'tu glisse avec un sourire malicieux, à t'relever pour attaquer ses lèvres quand elles reviennent vers toi. D'un baiser tendre et lancinant, qui s'veut juste profiter de l'instant sans quémander plus et être affamé. Et tu t'rends compte que ce genre de baisers-là sont rares entre eux. Un baiser qui s'laisse juste dire quelques sentiments profonds. Sincère. Intacts. Qu'il pourra bien toujours avoir pour lui qund il jouera de tes baisers. Qu'tu lui offres ces sentiments-là, dans chaque baiser où tu t'abandonne.

Mais l'silence est de courte durée mlgré tout, et tu sens qu'Regulus s'agite sous toi c'qui fait monter l'angoisse dans ton ventre. A croire qu'un malaise s'installait et qu'tu peux pas mettre le doigt dessus.
REGULUS — « Y'a un truc dont j'voulais t'parler, j'fais trainer ça en vrai- mais j'veux pas qu'tu t'casses la tête là-dessus ce soir, s'tu veux, on en parlera plus amplement demain. Ou quand t'iras mieux, OK? » Tu t'tourne vers le regard empli d'inquiétude de REgulus, et tu penche ta mère pour l'caresser du bout des doigts. Désireux d'le voir s'apaiser comme toi tu l'es.
OSWIN — « T'casse pas la tête seul, t'sais que j'suis en général doué pour t'sortir de l'impasse. ALors parle moi, j'promets de pas m'donner plus d'migraine que j'ai déjà. »  Dis-tu avec un sourire qui s'fait rassurant. « Ou si ca t'inquiète tant, hésites pas à m'malaxer aux tempes pendant qu'tu m'expliques ce que tu me caches depuis si longtemps. »  Qu'tu rajoute en t'collant plus à lui, t'oubliant dans votre monde. Dans c'monde qui est tout pour toi.


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i don't think i can leave without you, anymore
Gotta get away, gotta escape from the daylight. I can see the way painted beneath the moon. Hold on for dear life, until it's all gone, we'll come alive, and set fear on fire. Awaken in the dark with me. We're taking over, feel the rush feel this. Well at least like animals unleash



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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Sam 24 Juin - 20:13


T’as aucune idée d’comment ça va s’passer quand tu vas recroiser ton frère. T’sais pas comment ça va avoir lieu exactement, t’sais cependant qu’ça sera pas beau. Car y’a rien d’beau en toi quand t’penses à lui, pas en ce moment, plus jamais probablement. Y’a une part d’toi qui s’en voit blessé, meurtri, car t’aurais pas recollé les morceaux bien longtemps avec Sirius en bout d’compte. L’temps que la magie de Noël perdre d’sa puissance, qu’les illusions s’envolent et qui reste pu rien d’autre qu’la fade réalité. Celle où ton frère et toi vivez plus dans l’même, plus depuis qu’il a mis les voiles pour s’créer une nouvelle famille chez les Potter. Il s’y est trouvé un nouveau frère, là, une nouvelle place pleine d’lumière où il a commencé à faire c’qu’il voulait. C’que vous vous racontiez parfois quand vous étiez gosses, en plein milieu d’la nuit quand y’avait aucun témoin autour. Quand vous deviez pas simplement être des gamins sang-purs rêvant à la supériorité d’votre sang et toujours plus d’pouvoir, quand Sirius s’permettait d’penser qu’il serait autre chose qu’un héritier froid. Il l’a pris c’droit, c’rêve qu’il a fait sien, t’laissant par la même occasion prendre sa place sous les coups d’bâton, sous les projecteurs aussi. Car y’a une série d’yeux braqués sur toi, certains espèrent qu’tu vas couler, convaincu qu’t’es pas assez bon pour réussir d’toute manière, d’autres -surtout ta famille- t’regardent en t’faisant clairement comprendre qui a pas d’place pour l’échec. On t’as jamais pensé assez digne sauf qu’on espère quand même qu’tu le seras. On t’traite comme si tu l’étais pas, forçant l’enseignement au fond d’ta gorge encore et encore, t’laissant pas d’place pour respirer- mais qui a besoin d’respirer pour gagner en force, en pouvoir, en renommée. T’y penses avec amertume mais plus souvent qu’autrement tu l’aimes ta place, ou du moins, t’appris à faire comme si en sachant qu’t’auras pas la chance de t’échapper, toi. T’espères qu’tu rendras Père fier, t’espères qu’tu vas pas décevoir l’regard brillant d’ta mère.
L’regard brillant sur toi en ce moment c’est celui d’Oswin, brillant d’douleur mais pas juste- y’a un poil d’inquiétude dedans et t’sais qu’c’est tourné vers toi. Sauf qu’tu veux pas qu’il s’préoccupe de toi, t’veux qu’il soit bien et l’plus confortable possible. C’pour ça qu’tu dois prendre sur toi et étouffer toute cette rage et rancœur, t’dois l’mettre dans une boîte et l’enterrer profond au fond d’tes tripes pour l’reste d’la nuit. En ce moment c’est Oswin qui est important et pas l’reste du monde. Oswin qui, clairement, commence à divaguer légèrement. T’imagines qu’ça sera plus long avant qu’Morphée vienne l’entourer d’ses bras, et c’est probablement une bonne chose. Est-ce que tu sous-entends qu'ses méthodes sont pas des plus efficaces ? t’entends d’l’humour dans sa voix, un autre indicatif selon toi que les méthodes d’ton aîné ont bel et bien été efficaces, mais t’connais suffisamment ton amant pour savoir qu’il tente peut-être d’te calmer à travers tout ça. Tu roules des yeux avant d’forcer ta bouche à s’étirer d’nouveau- c’pas encore gagné mais tes traits perdent d’plus en plus d’leur tension à mesure qu’tu vois Os qui s’détend sous tes doigts. Elles l’sont moins quand y’a Lupin qui intervient, c’certain, qu’tu réponds avec un très léger voile d’soulagement dans la voix. C’vrai qui Remus avait pas été là, ça se serait terminé autrement. T’aurais probablement sauté à la gorge de Sirius, t’sais pas -et t’préfères pas y penser en vrai- jusqu’où il aurait pu aller si son copain était pas soudainement débarqué.

Mais autant qu’tu veux plus penser à tout ça qu’c’est l’seul truc qui t’reste en tête, et chaque fois qu’ton attention déroge et qu’tes pensées recommencent à tourner, tu penses à ton frère, c’qu’il a fait, pourquoi il a fait, qui t’ramènes à la Nuit Pourpre. Il a beau être un foutu lion il est pas con ton aîné, il s’doute sûrement qu’si Os a attaqué Marlène t’étais présent toi aussi c’nuit-là, qu’tas pas juste mangé un mur dans la tronche comme un imbécile. Qu’t’as menti à l’infirmerie, qu’t’as fait durer ainsi la comédie un peu plus longtemps entre vous. Comédie qui prendra fin demain, car t’sais qu’tu pourras pas retenir ta rage bien plus longtemps. Y’a même Os qui t’encourage à pas y aller d’main morte, d’s’assure d’lui faire mal cette fois, assez qu’vous vous retrouviez pas dans un mois l’un en face d’l’autre encore. Sauf qu’avec les nuages qui grondent au-dessus des têtes d’tout le monde, c’est utopique d’penser qu’ça sera votre dernier duel. Tu l’assures quand même qu’t’y mettras tout du tien, qu’briser l’château vous pourrez pas l’faire indéfiniment- et surtout, surtout c’pas l’château qu’tu veux voir saigner mais bien Sirius. t'bats pas avoir ton coeur Reg, mais avec ta tête. Laisse pas ton âme dans la bataille. Tu reconcentres ton regard vers lui, reconnaissant les paroles qu’il t’as déjà dit, justement après ton duel avec Potter. Cette fois tu souris, plus franchement, avant d’relever la mai pour passer tes phalanges contre la peau indemne d’son visage. J’vais t’laisser mon cœur alors, pour quand j’revienne t’puisses panser mon âme. J’sais qu’t’as raison, sauf quand c’est question d’Sirius… c’jamais si simple, qu’tu soupires en sentant l’sourire qui fut arrivé si vite repartir tout autant.

Malgré la visible fatigue d’Oswin vous continuer à parler, et bien qu’tout ce que tu veuilles c’est l’voir se reposer c’pas plus mal selon toi qu’vous prenez l’temps d’discuter avant qu’il dorme, pendant qu’tu l’soignes, pendant qu’t’essaie d’tenir l’démons colériques loin d’toi- t’arriveras jamais à dormir si tu tentes de t’coucher maintenant. Tu risquerais d’quitter l’dortoir au beau milieu d’la nuit pour rejoindre celui des Gryffondor, sans savoir comment tu ferais pour t’rendre jusqu’à Sirius mais tu trouverais un moyen. Quoique t’ramasser seul serpent parmi les terres des lions serait pas ton idée la plus brillante.
Os t’demande d’pas tant t’inquiéter pour lui, pour l’chemin qu’tu l’fais prendre et les dangers qui s’dessinent devant lui à cause de ça. Naturellement plus facile à dire qu’à faire, mais ton attention s’accroche surtout aux neufs cercles d’l’enfer qu’il mentionne, un truc qui t’es tout à fait inconnu. Il a un sourire présent sur la bouche tandis qu’il t’explique. C'la Divine Comédie de Dante, un auteur moldu, dont l'personnage part faire le voyage en enfer. Il traverse neuf cercles, où dans chacun s'trouvent des damnés dont les crimes sont d'pire en pire à mesure qu'il descend dans les flammes. Les neufs cercles de l'enfer. T’écoutes son explication et la fatigue qui s’glisse paresseusement dans sa voix, c’est c’qui t’fait sourire principalement. L’fait qu’la fatigue embarque signifie qu’il commence à aller mieux, ou du moins, assez bien pour dormir, et c’est c’que tu peux espérer d’mieux pour c’soir probablement. Ils trouvent ça comique, les moldus, d’visiter l’Enfer et découvrir les cauchemars qui s’y cachent? qu’tu demandes en secouant la tête, un petit sourire toutefois présent sur ta bouche- à cause de celui d’Oswin et d’son air fatigué, plus détendu qu’quand tu l’as retrouvé tout à l’heure. Faut pas qu’t’y penses sinon ton cœur s’serre aussitôt.
Après les moldus et leur drôle d’admiration face aux Enfers, c’est l’sujet du karma qui tombe sur le tapis, et t’demandes à Os s’il croit vraiment en ça. Après lui avoir assurer qu’il commence à divaguer, naturellement. Pourquoi n'pas y croire. Ca semble plutôt logique, dans l'fond, qu'il faut garder un certain équilibre dans l'ordre des choses. Et j'peux bien tout subir d'négatif, si ca veut dire t'avoir pour moi. Sauf qu’il regarde avec tant d’honnêteté qu’tu peux juste hocher d’la tête et regarder son sourire fleurir un peu plus sur son visage brisé. Tu l'mérites, qu'importe ce que j'subis, tu l'mérites que je tiennes pour t'avoir. T’es touché par ce qu’il dit, même si ça fait pas parfaitement d’sens. T’comprends l’gros d’ce qui veut dire, même si t’es pas tout à fait d’accord. Il mérite pas lui d’se prendre autant d’coups dans la gueule, pas pour toi, qu’importe sa loyauté. T’mérites pas qu’il saigne pour toi, tout ça, c’est à cause de toi, des choix qu’tu fais. T’devrais insister pour tenir Oswin loin d’tout ça, t’aurais dû insister mais la vérité c’est qu’c’est plus facile avec lui à tes côtés. C’plus facile d’croire qu’tu pourras y arriver, si t’as encore quelqu’un avec toi. Seul, tout pèserais trop lourd sur tes épaules, et t’finirais briser dans un coin, monstre avare toujours d’plus d’sang, ou t’aurais monté l’compte des victimes d’un d’plus. J’préfèrerais que tu m’gardes pour toi sans devoir souffrir au travers, qu’tu murmures d’une voix douce.

Y’a Os qui t’réclame près d’lui, est t’es heureux d’te plier à sa volonté en l’rejoignant dans ton lit, une fois qu’t’as débarrassé ta commode toutes les pommades. T’fous en boxer avant d’te lover contre lui, l’laisser s’installer comme il veut contre toi en t’assurant qu’c’est lui qui a la position la plus confortable. Maintenant lové l’un contre l’autre c’est l’heure d’oublier, oublier tout c’qui s’est passé ce soir et avant, c’qui gronde encore et grondera toujours. Os t’demande d’lui parler d’n’importe quoi- lui aussi veut passer à autre chose, t’faire oublier autant qu’lui c’qui d’se passer. Profiter d’la nuit, votre repère, où t’laisses plus la place à ta colère. T’penses à n’importe quoi, et décide plutôt d’lui avouer un petit rien qu’tu lui as jamais raconté, certain qu’ça t’permettrait d’te détendre toi aussi. Attends, tu m'avoue que j'étais le sujet de tes rêves mouillés, Lieben ? Et qu'tu... Qu'tu pensais à moi l'soir où tu m'as presque embrassé ? Qu'c'tait pas la première fois qu't'avais cette envie-là ? Devant la vague de question tu laisses échapper un petit rire rauque, y’a l’sourire qui t’reste contre la bouche cependant avant qu’tu baisses les yeux pour regarder dans les siens. C’pour ça que j’l’aie presque fait, j’étais convaincu d’être encore en train d’rêver mais- quand j’ai ouvert les yeux, j’ai paniqué et sortit c’t’histoire de cauchemar, qu’t’expliques avec cette fois un sourire moqueur tourné envers toi-même.
C'mieux quand c'est moi qui t'soulage sous les douches. J'suis d'accord. Ouais, définitivement meilleur quand c’lui. Il s’relève alors pour attraper ta bouche qui s’faisait douce contre sa peau, sans urgence, sans attente de plus. C’pas souvent qu’vous vous embrassez avec une tendre passion, qui parvient de venir à bout d’tes démons restants, t’laissant l’estomac plein d’chauds chatouillements. C’rare genre de baisers, t’verrais pas d’mal à changer ça toutefois, appréciant plus d’raison d’glisser ta bouche contre la sienne ainsi.  
S’t’avais pas eu autant peur d’raviver une douleur par imprudence t’l’aurais probablement embrassé ainsi toute la nuit, sauf qu’il doit d’dormir un peu. Ça sera sa meilleure chance d’se refaire des forces. Pourtant, malgré ton nouveau et bienvenue sentiment détendu t’as autre chose à l’esprit, autre chose qu’tu voudrais régler avec Oswin avant qu’tu doives rapporter l’Médaillon à ton Maître. Ton rendez-vous avec lui approche trop rapidement, et autant t’n’as pas hâte d’le revoir si rapidement, autant tu veux qu’ça soit réglé l’plus rapidement possible. Et si tu l’retrouves avec un présent, t’as moins d’chance d’terminer plier en deux sous l’coup d’un sortilège au rayon rouge, non? Alors t’abordes le sujet malgré qui soit l’heure d’dormir, t’assurant cependant qu’Os allait pas s’prendre le chou avec ça ce soir. Demain dans l’pire des cas, t’pourras en profiter pour lui montrer l’Médaillon avant d’le retourner au Diable aussi. T'casse pas la tête seul, t'sais que j'suis en général doué pour t'sortir de l'impasse. ALors parle moi, j'promets de pas m'donner plus d'migraine que j'ai déjà. Ou si ca t'inquiète tant, hésites pas à m'malaxer aux tempes pendant qu'tu m'expliques ce que tu me caches depuis si longtemps. Il s’colle plus contre toi et t’glisses un bras autour d’lui, glissant contre sa hanche tandis qu’l’autre rejoint sa tête pour lui obéir en lui massant l’cuir chevelu. Doucement, au cas où tu tomberais sur la poque qui l’faisait délirer un peu plus tôt. T’Sais-Qui veut l’Médaillon des Black, celui qui s’donne d’Père en fils depuis des générations. C’pour ça qu’il a enlevé Sirius et l’Potter miraculé c’t’hiver- sauf qu’il l’avait plus. Il me l’avait déjà donné. C’aussi pour ça qu’Il a voulu m’voir l’autre soir en tête à tête… mais j’lui aie pas remis. Parce que Sirius m’l’avais demandé, et qu’on devait rechercher c’qu’il voulait en faire ensemble. Il m’a laissé trois jours pour lui rapporter, mais on a toujours aucune idée d’ce qu’Il pourrait en faire. Et c’pas ensemble qu’vous allez l’découvrir non plus, pas après ce soir. Puis même si c’est ton frère qui t’as conseillé d’pas faire le con et en parler à la tête logique d’Oswin, même s’tu vas remettre le Médaillon à ton Maître, y’a une voix qui t’souffle d’lui en parler quand même. Même si tu trouvais ça dangereux dès l’départ, même s’tu devrais pas tenter d’berner l’Diable. T’dois avouer qu’t’es curieux, et aussi qui a pas meilleur conseiller qu’Feuerbach.
T’as beau vouloir l’tenir en sécurité, t’es doué pour l’foutre sur les rails alors qu’il y a un train qui s’en vient à toute vitesse.

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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Lun 26 Juin - 3:21

blood of heroes
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C'que votre monde est fragile - il divague et s'fend contre l'orage de l'incertitude. L'avenir qui disparait de plus en plus dans un brouillard épais, celui-là même qui aveugle votre gouvernement d'la peur, et du refus d'voir la vérité en face. Tu l'vois, en réalité ca fait des mois que tu l'constate. Dans les articles de la Gazette du Sorcier, les disparitions et les attaques s'cachent auprès d'autres faits divers - d'la sortie d'un nouveau balai, à une sombre histoire d'parapluies récalcitrants - comme pour cacher qu'il s'passe quelque chose d'important. Comme pour faire oublier qu'l'avenir est de plus en plus incertains. T'as déjà vu ca arriver, y a plein d'ces guerres dans les livres d'histoires, que ca soit d'sorciers ou d'moldus. C'est que la peur d'voir le monde disparaitre ca poussent les êtres à s'rendre aveugle - mais t'es pas d'cela. Tu pensais être plus prudent c'la dit, sauf que même si t'es plein d'remarques que tu pense pas trop stupide t'es pas si doué pour les suivre. Tu sais que dans l'monde des sangs purs s'ils passent leur vie entière à cacher leurs émotions, et à se persuader qu'ils ont pas d'coeur, c'est parce qu'ils font des choses qui mettraient leur coeur en pièce en peu de temps. Que dés qu'il y a plus que la logique ou la raison qui est impliqué y a plus de moyen de faire marche arrière, et d'vivre sans regret ou remord. Sans s'poser trop de question, de et si tortueux qui finissent par rendre fou. Tu pensais être raisonnable, et pas être de ceux qui foutent leurs coeurs dans la bataille.
Tu pensais pas qu'tu te tromperais à c'point là. Qu'ton coeur qui bat sous l'regard glacé d'colère qui s'pose sur toi, et te caresse pourtant avec tendresse. Que tu voudrais rien d'plus que faire disparaitre la grimace de rage pour un semblant d'sourire. Que tu voudrais juste oublier qu'le monde s'effondre, pour être serré dans ton monde à toi - dans les bras d'Reg derrière les rideaux fermés. Un monde qui souffre pas d'brouillard, parce qu'il existe pas d'illusions entre vous. Pas d'faux espoirs, ou d'rêves illogiques. C'est juste vous - et rien d'plus que ca. C'est comme ca qu'tu t'es retrouvé à t'faire exploser la gueule par l'frère de ton meilleur ami, et à en rire comme si c'était rien - parce que ce qui compte c'pas ce qui t'arrive à toi, mais qu'il brise pas son âme à lui. C'une leçon que t'a appris durement sous les coups d'Sirius - une leçon plutôt efficaces.
REGULUS — « Elles l’sont moins quand y’a Lupin qui intervient, c’certain »  Tu peux pas l'nier - c'que tu es redevable envers le loup-garou maintenant. Tu sais qu'dans le monde sorcier, y a ces promesses qui sont faites magicalement. Que quand un sorcier t'sauve la peau tu peux plus lui faire d'mal, et juste attendre d'payer ta dette. Tu t'demande si c'est l'cas avec Remus - s'il t'a sauvé la vie. Ca s'rait sans doute le cas, tu l'sentirais presque dans tes veines qui coule. Qu'Sirius aurait pas hésité à te tuer, qu'il était même sur l'point de le faire, mais que son petit ami l'a arrêté, t'sauvant à la même occasion.

Et t'aimerais pouvoir sauver Regulus d'lui-même. Tu l'connais mieux que le reste du monde - et t'en connais qui t'en veulent pour ça - et de fait tu devines presque tout ce que son imagination créé d'images d'tortures pour Sirius. Tu l'sais, que tu as pas l'pouvoir de l'arrêter s'il a la bile noire qui s'tourne en bain d'sang contre son ainé. Alors si tu peux pas l'combattre, t'espère au moins qu'il arrivera pas à s'perdre de trop dans la bataille. Tu voudrais pas l'voir s'éloigner encore dans plus de noirceur, comme t'as déjà cru le perdre une première fois. Sauf que cette fois t'ose l'dire à voix haute, que tu veux pas qu'il joue son coeur dans le combat, même s'il s'agit de son ainé, et que lorsqu'on parle de Sirius y a toujours une part de lui qui s'accroche quitte à s'faire arracher sanguinairement.
REGULUS — « J’vais t’laisser mon cœur alors, pour quand j’revienne t’puisses panser mon âme. J’sais qu’t’as raison, sauf quand c’est question d’Sirius… c’jamais si simple »  Tu l'sais, tu opines, et tu tente d'ignorer qu'ton palpitant à toi il prend à coeur tout ce que Regulus peut t'dire d'adorables de la sorte. Ca semble lui venir naturellement, comme s'il avait aucun doute quant au fait qu'il veut qu'tu sois le gardien d'son mal, ou d'toute ce qu'il a d'bien. D'humain, d'sentiment, d'coeur - d'plus. Tu peux pas lui poser la question, s'il regretterait pas de t'offrir son coeur. Tu t'contente juste de sourire, et d'accepter la charge qu'il t'donne de le protéger d'trop de mal.
OSWIN — « J'sais que t'as jamais été capable d'pas espérer quand il s'agissait d'Sirius, et j'doute pas qu'il en soit d'même pour lui. Sinon... Sinon c'sans doute à toi qu'il s'en serait pris ce soir. Il est pas con au point d'penser que j'peux me battre seul sans qu'tu sois proche. Sauf qu'c'est plus facile de m'prendre pour l'ennemi plutôt qu'toi. »  Qu'tu glisse, d'une réalisation soudaine qui s'fait dans ton esprit en même temps qu'tu le dis. C'est que t'es l'ennemi parce que toi c'pas dur de te haïr, ou de vouloir te tuer. Entre Sirius et toi, y a pas d'histoire à détruire. Et t'es pas sûr que faire part d'cette idée ca aide vraiment Regulus - t'es même pas sûre qu'il veuille l'entendre. Tu l'dis quand même, cependant, parce que tu t'es juré d'être loyal et honnête avec lui, à défaut du reste du monde qui prend trop de plaisir à l'manipuler et l'contrôler à sa guise.
OSWIN — « T'as pas à t'inquiéter d'voir ton âme blessée. J'serais là, toujours, pour t'soigner et prendre soin d'ton coeur. » Qu'tu promets finalement avec un ton plus intime, et une voix plus basse, d'émotions vraies que tu lui offres sur un plateau.

Comment t'as connaissance du monde moldu, que tu manque jamais d'donner à Regulus quand l'occasion s'présente. Et c'est vrai que jusqu'à présent t'as jamais parlé d'Dante, alors que c'est pas rare que tu t'retrouves avec l'ouvrage sur ta table de chevet. Alors t'hésites pas à lui en parler comme tu peux, un sourire sur les lèvres qui s'reflète chez lui, comme s'il trouvait adorable qu'tu prenne le temps de lui apprendre c'genre de choses inutiles dans un tel moment. Mais c'pas nouveau que t'aime l'érudition - c'pas étonnant non plus qu'tu t'retrouve avec autant d'amis chez les aigles.
REGULUS — « Ils trouvent ça comique, les moldus, d’visiter l’Enfer et découvrir les cauchemars qui s’y cachent? » 
OSWIN — « C'qu'une fois que t'as été capable d'traverser les cercles de l'enfer, t'as l'pouvoir de trouver ton chemin dans les ciels du Paradis. » Expliques-tu avec cette tendresse qui quitte plus ta voix. C'que tu aimes parler de choses comme cela, et de voir toujours la réaction inattendue de Regulus. T'aimes avoir cette connaissance-là, grâce à ta mère notamment que tu t'en veux d'avoir trop souvent détestée pour c'qu'elle était. Surtout quand tu vois s'allumer cette lueur d'intérêt dans l'beau regard de Regulus.
T'es près à tout pour c'regard, t'oublie même que t'es à moitié crevé sur l'lit de ton amant pour t'perdre dans sa beauté aristocratique qui t'donne des picotements dans l'épine dorsale. C'que tu pourras jamais te lasser de le regarder, même à travers un oeil à moitié noir, et fermé. Tu pourrais jamais te rassasier d'la belle gueule du Black, et encore moins d'son sourire qu'il offre qu'à peu d'occasion. Et très souvent à toi - mais pas ce soir. Ce soir il a l'air d'trop s'inquiéter, alors qu'tu réduis la conclusion d'ta soirée à : t'es en vie, alors tout va bien.
REGULUS — « J’préfèrerais que tu m’gardes pour toi sans devoir souffrir au travers » 
OSWIN — « S'tu dois traverser l'enfer, j'veux être là avec toi. Qu'tu puisse avoir tes plaies soignées sitôt qu't'as été transpercé. Et qu'tu saches que - qu'importe ce qu'il s'passera - j'pourrais toujours comprendre ce que t'as vécu. Parce qu'on l'partage. » Qu'tu dis non sans une pointe de fierté à c'plan qui te semble le meilleur d'tous. C'est que trop souvent on s'sent seul face à ce qu'on a vécu, à cette douleur qui transperce la poitrine, et l'sentiment d'être toujours incompris. C'est que la solitude c'est le pire dans l'existence, de pas trouvé d'reflet avec lequel partager sa souffrance pour qu'elle soit moins lourde. Et si elle est pas partagée, parfois elle devient insupportable, et y a plus qu'la mort pour l'ôter. Alors t'as juste décidé qu'dés le début tu porterais une partie du fardeau d'Regulus avec lui. Et tu l'lâcheras pas. Jamais.

Lui non plus t'quitteras pas. Plus maintenant - plus alors qu'vos vies seront bientôt liées. T'apprends du reste qu'il t'désire depuis longtemps aussi, qu'ses rêves étaient emplis d'toi, alors qu'tu fantasmais sur sa beauté dans ton coin. Vous avez perdu trop d'temps, finalement, et il t'avoue ca avoir une délicatesse gêne qui t'fait sourire. Que quand il t'a presque embrassé, t'racontant une connerie sur un cauchemars perturbant, c'est qu'en fait c'toi qui le perturbait.
REGULUS — « C’pour ça que j’l’aie presque fait, j’étais convaincu d’être encore en train d’rêver mais- quand j’ai ouvert les yeux, j’ai paniqué et sortit c’t’histoire de cauchemar, »  Ca t'fait quelque chose de le savoir. D'savoir que t'étais pas l'seul à rêver d'ca. Maintenant qu'tes dans l'noir avec lui qui t'sers dans ses bras, à t'palper la peau de la hanche distraitement, tu t'dis qu'tu voudrais qu'il t'embrasse. Que cette fois il y ait pas d'mensonge sur un possible cauchemars, et juste - juste - la vérité. Alors quand il s'penche sur tes lèvres tu t'laisse à abandonner à la sensation. C'qu'il y a trop d'peurs, d'passions, d'envie entre vous - constamment. Qu'cette fois c'est comme s'il baissait sa garde pour t'laisser la sensation d'tout ce qui la traversé en t'voyant à moitié crevé contre l'mur de pierres. Tout ce qui a traversé son esprit, en pensant que peut être - sans doute - son frère allait t'arracher à lui pour l'reste de l'existence. Qu'le brouillard de son avenir allait devenir sanglant et plus sombre. Tu goutes à la peur d'Regulus, et ca a l'gout de l'interdit. Des passions violentes.

Quand vous vous séparez t'a du mal à reprendre ton souffle - t'as plus les idées claires, et tu reste silencieux un moment, à juste avoir les yeux fermés et profiter d'être contre Regulus. Mais tu refuse d'voir Morphée t'prendre à lui, et quand il reprend la conversation t'es trop heureux de l'écouter - et d'ouvrir les yeux pour t'assurer de pas trépasser en chemin. Il s'agit - de plus - d'une chose qu'il t'a pas dite, et t'aime pas ca en général. Alors juste tu t'prépare à faire face à une nouvelle qui va pas t'enchanter.
REGULUS — « T’Sais-Qui veut l’Médaillon des Black, celui qui s’donne d’Père en fils depuis des générations. C’pour ça qu’il a enlevé Sirius et l’Potter miraculé c’t’hiver- sauf qu’il l’avait plus. Il me l’avait déjà donné. C’aussi pour ça qu’Il a voulu m’voir l’autre soir en tête à tête… mais j’lui aie pas remis. Parce que Sirius m’l’avais demandé, et qu’on devait rechercher c’qu’il voulait en faire ensemble. Il m’a laissé trois jours pour lui rapporter, mais on a toujours aucune idée d’ce qu’Il pourrait en faire. »  Tu peux pas t'empêcher d'frémir à l'entendre de Tu-sais-qui - d'savoir que REgulus a été trop proche d'votre maitre, ca t'angoisse toujours. C'que ca fait des mois qu'tu te vends à Rosier pour qu'il s'garde les faveurs du Lord noir, et que celui-ci ait pas besoin d'avoir Black à ses côtés. SAuf qu'apparemment c'moment est révolu. Tu peux juste espérer qu'les missions confiées à Regulus seront pas suicidaires. Apparemment c'pas le cas - cela dit - et quand il s'agit du médaillon des Black t'es perplexe - tu prends l'temps d'y penser cela dit, à chercher une logique à tout cela.
OSWIN — « Et t'veux savoir c'qu'il peut en faire avant d'le lui donner ? Parce qu'il t'reste pas trois jours du coup. Et j'doute que le Lord soit du genre à être clément s'il te prend l'envie d'pas être dans les temps. » Tu murmures comme pour mettre d'côté ces angoisses-là qui tiraillent en premier. « T'as l'médaillon ici ? » demandes-tu après, piqué par la curiosité à t'dire que peut être tu devrais l'voir. Que si Regulus veut tes lumières, autant pas resté dans l'noir et avoir tout c'qu'il faut en main. T'connais pas grand chose sur l'médaillon, bien plus sur les Black. T'vois cependant d'quoi il parle. Y a plusieurs Black qui s'font représentés avec ca autour du cou. Tu t'souviens - d'la pierre qui brille, et d'la force qui s'en dégage.
OSWIN — « Ca a toujours appartenu à ta famille, Reg ? C'qu'il y a bien des choses qu'on peut faire avec un artefact de magie noire, et souvent ca a rien de bien reluisant. C'une magie puissante cela dit - et compte tenu qu'il veut plus de pouvoir encore, ca aurait rien d'étonnant que ca soit ce qu'il cherche à obtenir. » C'est une évidence, et peut être que ton état est pas l'mieux pour réfléchir à tout c'la. Alors finalement tu glisses à nouveau ta main contre la peau d'Regulus. « Mais donne le lui, si c'est c'qu'il veut. On pourra toujours trouver c'qu'il cache pour plus tard. Pour l'heure, l'garder pour toi ca t'met dans un danger inutile qu'il nous faut pas prendre. » Tu lui demandes avec une supplication dans la voix qui t'fait paraitre plus vulnérable à l'idée qu'il lui arrive quelque chose s'il venait à être contre les envies d'son Maitre.
OSWIN — « Il t'a rien dit d'significatif durant votre... entrevue ? »


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MessageSujet: Re: blood of heroes (osulus)    Ven 14 Juil - 5:09


L'espoir. C'est qui brille dans l'obscurité, fait avancer les âmes en peine jusqu'à ce qu'ils atteindre l'absolution. L'espoir, c'est c'qui a grandit dans ta poitrine depuis Noël quand t'as retrouvé ton frère dans un décor pittoresque, emplit toutefois d'chaleur par Sirius et toi. C'était une illusion qui était certaine d'partir en flammes, et même si vous en aviez tous les deux conscience, ça en fait pas moins mal. Mais face à face pendant la guerre au lieu d'être côte à côte, ça n'pouvait pas terminer autrement- et si c'était l'incertitude qui barrait vos yeux quand vous vous demandiez si vous seriez capables de vous tuer, tu doutes plus d'la réponse aujourd'hui. En levant la main sur Oswin il a créé lui-même la réponse, changeant l'incertitude en plate certitude.
Sauf que toute cette bouse d'hippogriffe, tu la forces à disparaître pour l'reste de la nuit. T'as l'temps avec toi, t'as l'temps d'voir le visage d'Os s'relaxer, son corps aussi alors qu'tu l'loves contre toi, t'assurant qu'il est l'plus confortable possible. « J'sais que t'as jamais été capable d'pas espérer quand il s'agissait d'Sirius, et j'doute pas qu'il en soit d'même pour lui. Sinon... Sinon c'sans doute à toi qu'il s'en serait pris ce soir. Il est pas con au point d'penser que j'peux me battre seul sans qu'tu sois proche. Sauf qu'c'est plus facile de m'prendre pour l'ennemi plutôt qu'toi. » Tu t'tends légèrement en écoutant l'explication d'Oswin- et t'dois avouer qu'ça fait du sens, c'qui t'fait pas vraiment plaisir. T'secoue la tête en tournant ton visage contre celui du brun, dissimulant ton expression vide avant d'lui répondre d'un haussement d'épaules. « Ouais- ouais j'imagine que t'as raison. Sauf qu's'en prendre à moi aurait moins eu d'conséquences- c'limite normal d'se taper dessus tous les deux. Mais t'toucher toi, c'était la seule à faire pour m'faire perdre la tête. T'voir en sang comme ça sur l'sol... » Tu fermes les yeux sans retenir un frisson d'rage -ou d'peur, t'saurais pas dire- avant d'relever l'visage vers Os, forçant un sourire à étirer ton visage tendu. « J'saurais jamais gérer quelqu'un qui t'fait mal, » qu'tu conclue les yeux brillants, sourcils froncés.

[b« T'as pas à t'inquiéter d'voir ton âme blessée. J'serais là, toujours, pour t'soigner et prendre soin d'ton coeur. »[/b] Ton visage s'adoucit à ses mots, ainsi qu'à son expression qui t'force à avaler une sérénité bienvenue après tant d'colère qu't'as pas pu évacuer. « Toujours, » qu'tu réponds avec un début d'douceur, t'penchant sur lui pour lui voler un baiser papillon, avant d'te réinstaller contre lui.
T’continue de relaxer tandis qu’Os t’raconte c’que sont les cercles de l’Enfer, t’amenant à t’demander pourquoi ils l’font. T’as l’regard curieux, alors qu’tu glisses machinalement une main contre les cotes d’Oswin. « C'qu'une fois que t'as été capable d'traverser les cercles de l'enfer, t'as l'pouvoir de trouver ton chemin dans les ciels du Paradis. » Tes sourcils s’haussent de surprise. Traverser l’horreur avant d’se retirer dans la douce lumière, tu veux pas l’avouer mais ils sont parfois plus intelligents qu’on pourrait s’laisser à l’croire. « Alors si on survit à la guerre et ses misères, on aura droit à notre place au Paradis, nous aussi? » qu’tu demandes juste pour qu’il continue d’parler, analysant toutefois son explication comme chaque fois qu’il t’parle d’un truc moldu. Ça t’rappelle les histoires d’Andromeda quand t’étais gamin, celles qu’t’écoutais avec trop d’attention pour un gamin devant les détester jusqu’à les voir mourir jusqu’au dernier. Pourtant c’la curiosité qui t’animes quand Oswin t’explique ce qu’il sait, au lieu d’balayer l’tout d’la main ou porter un visage dégoûté- bien qu’ça t’arrive également, ayant grandit dans la croyance qu’les moldus sont vos inférieurs, qu’ce mêler à eux est une dégoutante trahison pour le peu de purs restants. Mais plus qu’tu t’laisses en apprendre plus, moins c’combat contre les êtres non magiques n’fait d’sens. Y’a pleins d’autres facettes d’la guerre qui en font, d’un côté comme d’l’autre y’a des justifications, pas toujours fausses, pas toujours justes. C’facile d’s’y perdre sauf si l’un arrive à n’pas perdre son but de vue, car la force des convictions n’a pas d’égal.
« S'tu dois traverser l'enfer, j'veux être là avec toi. Qu'tu puisse avoir tes plaies soignées sitôt qu't'as été transpercé. Et qu'tu saches que - qu'importe ce qu'il s'passera - j'pourrais toujours comprendre ce que t'as vécu. Parce qu'on l'partage. » Os l’démontre bien en ce moment, avec la voix peinte de fierté qui peut juste t’prendre au cœur. « Un avantage non-négligeable, c’est vrai. En plus d’être un duo d’talents derrière les rideaux fermés, on l’sera aussi sur le terrain. À s’soutenir et s’soigner, » qu’tu confirmes, laissant les efforts du brun à t’calmer faire leur chemin dans tes veines à vif de feu.

Il t’demande d’parler de n’importe quoi, et t’décide d’y aller dans les confessions au vue d’l’effort qu’fais Os depuis tout à l’heure pour apaiser ta haine tandis qu’il est celui en mauvaise posture. L’rouge rage qui mue en rouge gêne alors qu’tu lui confis qu’cette nuit un an plus tôt, c’est d’un baiser qu’tu voulais clore ton réveil, et au lieu t’as pu qu’lui balancer une excuse bidon sur un cauchemar- cauchemar qu’tu vivais éveillé sans même t’en rendre compte. Heureusement qu’c’est révolu, votre relation ayant évolué en un temps record à force d’avoir réprimé trop d’envie. Et c’loin d’te déplaire, t’montrant accro à toutes ses attentions, petites ou grandes.
T’penser à c’moment t’fait que t’attirer sur cette bouche qu’tu t’es refusé cette fameuse nuit. Y'a l'visage tuméfié, portant les marques des coups et avant d'l'embrasser tu poses délicatement ta bouche sur chaque marque visible. Il est magnifique malgré tout, l'sera toujours dans ton regard. Puis finalement t'penches pour l'embrasser- et y'a pas d'chaude passion, t'laisses tous tes sentiments s'glisser contre ses lèvres, rassuré d'les sentir bouger contre toi. Les yeux fermés, c'trop facile d'voir son corps sans vie flasher derrière tes yeux, accélérant ton rythme cardiaque pour la mauvaise raison. T'essaie d'pas penser à cette possibilité, qui aurait pu être plus que ça si trop d'temps s'était écoulé. Et c'baiser t'apaise plus que le reste des mots échangés plus tôt, agissant comme l'baume sur les plaies d'Oswin sur ton âme écorchée. Au final ça dure plus longtemps qu'tu l'aurais d'abord pensé, t'veux pas lui faire mal surtout avec sa lèvre éclatée sauf qu'tu t'perds dans l'instant et il s'en plaint pas. Quand t'recules, vous êtes tous les deux au bout d'votre souffle. Y'a vos bouches qui s'éloignent mais vos corps qui restent lovés l'un contre l'autre, laissant vos respirations revenir à la normale en silence.

T'as eu du mauvais, puis du bon à force de t'apaiser contre Oswin, mais tu retournes dans le mauvais quand y'a c'sujet qui t'viens à l'esprit qu't'as toujours pas abordé avec lui. Ça t'fait d'nouveau penser à Sirius comme c'lui qui a roulé d'yeux en t'disant d'lui en parler à Feuerbach une bonne fois pour toute, car bien qu'il l'connaisse pas tant qu'ça, il l'connait assez pour savoir qu'il est plus qu'intelligent. N'pas avoir été à Serpentard t'es certain qu'Os aurait été chez les aigles, il a la tête pour ça mais t'es pas déçu qu'ça soit avec toi qu'il est atterrit. Quoiqu'il en soit, malgré l'fait qu't'as pas l'intention d'retrouver l'autre Black pour lui parler du Médaillon à nouveau, t'peux pas t'sauver d'ce sentiment désagréable qui t'amène à finalement aborder l'sujet avec lui. Tu lui balances tout d'un coup en un résumé qu'tu veux clair -après tout, il a mangé une raclée, il est pas au top d'ses capacités- et court, avant d'tourner les yeux vers lui quand il ouvre la bouche. « Et t'veux savoir c'qu'il peut en faire avant d'le lui donner ? Parce qu'il t'reste pas trois jours du coup. Et j'doute que le Lord soit du genre à être clément s'il te prend l'envie d'pas être dans les temps. » « J'lui rapporte après-demain avant minuit, » qu'tu réponds en t'passant la langue sur tes lèvres. T'as la bouche un peu sèche en t'rappelant ta visite avec l'Maître, et t'essaie d'humidifier ta gorge et tes lèvres pour reprendre l'dessus. Il va pas soudainement sortir d'sous ton lit, mais ses paroles se sont imprimées dans ton esprit, paroles qu'tu préférerais n'voir jamais s'concrétiser.
« T'as l'médaillon ici ? » qu'il t'demande, et t'réponds d'un hochement d'tête. Tu t'relèves doucement, t'assurant d'pas trop bouger Oswin avant d'te pencher vers un oreiller dans l'coin d'ton lit. Là, tu glisses ta main dans la taie avant d'en ressortir le Médaillon et d'te laisser retomber dans le lit. « C'lui, » qu'tu réponds en laissant la chaine s'entremêler avec tes doigts, laissant la pierre s'installer contre ton poignet pour qu'Oswin puisse le prendre ou l'observer à sa guise. « Ca a toujours appartenu à ta famille, Reg ? C'qu'il y a bien des choses qu'on peut faire avec un artefact de magie noire, et souvent ca a rien de bien reluisant. C'une magie puissante cela dit - et compte tenu qu'il veut plus de pouvoir encore, ca aurait rien d'étonnant que ca soit ce qu'il cherche à obtenir. » T'hoches la tête alors qu'ton regard s'égare, pensif. « Ouais, enfin, j'crois bien. Il a de l'histoire, mais elle s'éloigne jamais d'celle des Black, » qu'tu dis en fronçant les sourcils. Tu t'souviens avoir été émerveillé, impressionné quand Sirius s'est vu offrir le Médaillon par Orion, pas autant qu'quand ton frère te l'as remis la veille de Noël, scellant votre retour en ces termes, frères, alors qu'tout vous séparaient mais qu'vous refusiez d'le voir. Ça t'semble avoir eu lieu il y a une éternité, et pourtant, il y a que quelques courts mois qui se sont écoulés depuis. T'secoue la tête avant de focuser ton attention sur Oswin une nouvelle fois. « Plus de pouvoir avec des reliques de magie noire... ça semble évident maintenant qu't'en parles, » que t'ajoutes en te passant une main lente sur le visage, puis tu sens la sienne qui glisse contre ta peau, et quand elle s'immobilise t'entrelaces tes doigts avec les siens. « Ça vaudra l’coup d’se pencher là-dessus. Qu’tous les deux- quand t’arriveras à voir comme il faut, » qu’tu tentes d’plaisanter avec un sourire qui s’transforme en grimace. Puis tu te penches à nouveau pour embrasser son œil noir tendrement.


« Mais donne le lui, si c'est c'qu'il veut. On pourra toujours trouver c'qu'il cache pour plus tard. Pour l'heure, l'garder pour toi ca t'met dans un danger inutile qu'il nous faut pas prendre. » T'entends l'tourment, très léger mais présent, dans sa voix quand il parle, et t'plonges ton regard dans le sien avant d'répondre. « C'était déjà mon intention- j'voulais t'en parler avant d'lui remettre, même si j'préfèrerais le garder, » qu'tu réponds en quittant ses yeux l'temps de jeter un nouveau regard au Médaillon.
« Il t'a rien dit d'significatif durant votre... entrevue ? » T’hausses les épaules lentement tout en repensant à ta rencontre avec le Diable, l’visage figeant un instant. Il t’as fais comprendre bien des choses, menacer bien des gens, mais n’t’as pas révélé quoique se soit qui puisse indiquer ce qu’Il désire faire d’ce pendentif. « Il a été plus significatif sur les conséquences d’ne pas le lui rapporter que sur son utilité, » qu’tu soupires, n’ayant aucun mal à t’souvenir de votre altercation. Ses menaces, Son sortilège rouge, Son visible manque d’confiance en toi. Il t’connait pas, et l’autre Black d’ta branche s’est découvert traite. Naturellement qu’Il a des doutes, et qu’tu dois t’assurer d’être un bon petit soldat.

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