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 boum chika bam (Charlomort)

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MessageSujet: boum chika bam (Charlomort)   Mer 17 Mai - 22:51

Il tremble.
Il peut pas s'en empêcher, son esprit est embrumé par la crainte, et la fatigue. Il a passé des jours sur les armes du Lord Voldemort, créant des Elixir bombardante, des fumées empoisonnées, des poignards zombifiant - il a jamais été doué pour trouver des idées de sortilèges pour faire souffrir les autres. Mais il y a eut Adonis pour l'aider - Arès aussi dans un certain point. Arès qui s'trouve à présent dans son appartement, et il sait pas vraiment quoi en penser. Il sait pas s'il a le temps d'y penser pour le moment. S'il a pu jouir de l'absence du Lord lors de leur premier rendez-vous, il doute pas qu'il sera là cette fois. Trois jours de sursis, durant lesquelles sa vie a radicalement changé. A présent, son beau-frère mort ne l'est plus, sa boutique va réouvrir, et Adonis et lui s'trouvent être plus proches qu'avant. Sauf qu'il plane encore sur leur tête le poids de la trahison de Charles. Il avait promis d'pas en parler - il a pas pu l'empêcher. Et il sait pas s'il devrait pas craindre des représailles pour cela.
Cela dit, Adonis ne sait rien de ce qu'il a pu créer. Il dit que savoir ca mettrait Charles en danger, ca serait tricher - et ceux qui trichent son sévèrement punis par l'maitre des Ténèbres. Alors Charles à rien dit, décidant qu'il trouverait un autre moyen pour protéger son amant de ce qu'il a créé pour le détruire. Merlin, ce qu'il exècre cette situation, ce qu'il donnerait pas pour être ailleurs.

Il se trouve que ce jour-là il se trouve à la boutique. Elle réouvre le lendemain - dernier jour pour profiter de l'espace vide. Il se trouve au milieu, portant une tenue pour l'moins extravagante. Un pantalon rouge à carreaux, une chemise verte et une cravate rouge également. Il s'prend presque pour un lutin, ou le Père Noël. Comme pour s'assurer d'avoir trop de couleurs avant l'arrivée des Ténèbres. Il attend, pour le moment. Autour de lui se trouve les armes, les potions, tout ce qu'il a pu faire pour Voldemort. Et il tremble, il tremble de crainte, d'appréhension, d'impartience. L'besoin de savoir que c'est derrière lui le rendrait presque fou.

Pour l'heure, il va plutôt vers son comptoire, et sort des tasses de thé, et une bouilloire. Il met l'eau à chauffer rapidement, sort les feuilles de thé à faire revenir dans l'eau bouillante, et il attend. Il attend - et ça l'tue. Mais le Lord n'est pas en retard, il ne l'est jamais de toute façon. Bien au contraire, quand il y a treize heures qui sonne à l'horloge-chanteuse de Zonko, la porte s'ouvre et se referme. Il a pas besoin de relever la tête des feuilles de thé qui flottent dans l'eau pour savoir qu'il n'est plus seul. Ni pour savoir qui c'est. Ou que la porte est verrouillée à présent.
CHARLES — « Puis-je vous offrir une tasse de thé ?»  Propose-t-il d'une voix qu'il espère ne pas être trop enraillée. Ou déraillée.
Il relève la tête alors pour croiser l'regarde reptilien de son client si particulier. Il feint un sourire, prend un plateau où il pose les tasses, la bouilloire, des gâteaux - comme pour cacher son anxiété. « Si vous avez le temps pour cela bien sûr. Sinon nous pouvons commencer sur ce qui vous amène vraiment. « Propose-t-il en posant le plateau sur une table entourée de deux chaises, avant de faire un geste vers les deux cartons au nom du Lord Noir.

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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Dim 21 Mai - 17:20

Trois jours de sursis... il va finir par croire que je ne reviendrais pas l'ami Zonko et ce serait une erreur de sa part que d'y croire... juste que j'avais fort à faire... et cela m'avait pris plus de temps que prévu. Soit … le jour était arrivé pour trouver Charles Zonko afin de voir un peu ce qu'il avait préparé comme je le lui avais ordonné. Pas qu'il ait tellement eu le choix. Treize heures et j'arrive devant la porte de sa boutique capuche sur ma tête pour ne pas dévoiler mon visage. J'entre dans la boutique et ferme aussitôt derrière moi. « Bonjour Charles » susurrais-je alors qu'il me proposait une tasse de thé. Y a vraiment que Charles Zonko pour me faire une telle proposition.

Je croise son regard alors qu'il poursuit « Si vous avez le temps pour cela bien sûr. Sinon nous pouvons commencer sur ce qui vous amène vraiment. » Je m'avance vers le plateau et prends un gâteau en main tout en lâchant. «  A quoi le thé ? » Pas que ça m'intéresse mais tant qu'à faire... j'ai envie de l'ennuyer un peu et puis de faire mine de rien avant de bondir car j'ai eu vent de certaines choses pour le moins désagréable. Je mange le gâteau que je tenais toujours en main. « Explique-moi donc un peu ce que tu as coqueter comme arme ? » ajoutais-je d'un ton autoritaire. A vrai dire, jouer la comédie... c'est assez plaisant par moment. Et puis, j'attends de voir un peu comment il va se dépatouiller avant de lui montrer clairement que je ne suis pas là pour rire. Bien qu'il s'en doute déjà. Adonis Travers... était au courant de ma petite visite et cela ne me plaisait pas... j'avais été très clair à ce sujet. « Zonko... tu es resté discret comme je te l'avais signalé ? » demandais-je, sèchement et observant sa réaction. Allait-il feindre la chose ou se liquéfier devant moi en me balançant tout en tentant vainement des excuses pathétiques ou en attendant la sentence bêtement.

Je m'avance doucement près des paquets qu'il avait désigné juste avant qui m'était destiné. Je relève les yeux sur Zonko. « Alors, j'attends.... parles » ordonnais-je, brutalement. Ma patience n'est pas mon fort, il devrait le savoir depuis le temps. Faut toujours tout faire à la place des autres... J'ouvre l'un des cartons pour jeter un œil au contenu. « Combien en as-tu fabriqué ? » demandais-je encore.
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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Jeu 25 Mai - 20:48

VOLDEMORT — « Bonjour Charles » Le ton est calme, posé, la voix profonde avec des notes d'assurance que Charles est loin d'avoir. Il l'admire, un temps, ce sombre Seigneur, qui s'invite dans sa boutique qui y trouver des armes de mort. Jamais il n'aurait pensé être dans cette position un jour, mais il aime penser qu'il apprend de ses erreurs. Et des erreurs de ses paires. Son père - du reste - avait refusé d'accorder son aide à Voldemort. Il en avait payé le prix. Il ne restait que Charles à présent pour faire prospérer le nom des Zonko - lui et sa petite soeur qu'il gardait caché de cette folie du mieux qu'il pouvait. Même si les dernières révélations de Voldemort au sujet de Willow sont toujours pas passées. Savoir que sa soeur était devenu un lycanthrope le rendait malade. Incapable de penser autrement qu'en terme de monstre il avait fini par se disputer avec son amant. La discorde et le chaos - voila ce que Voldemort avait amené dans le foyer de Charles Zonko.
Il espérait qu'il en partirait à présent.
VOLDEMORT — « A quoi le thé ? » La conversation est si normale qu'il en oublierait presque pourquoi ils sont là, préparant le thé naturellement.
CHARLES — « Bergamote. » Répondit-il en servant deux tasses, présentant sur le plateau le sucre et la crème au besoin. Sait-on jamais. Après tout il serait amusant de savoir comment le Prince des Ténèbres aime son thé.

Mais rapidement il ne peut plus tenir, sentant qu'il a cette angoisse qui lui étreint la poitrine. Il propose plutôt de s'intéresser à ce qu'ils viennent faire ici, et Voldemort se tourne vers les cartons qui jonchent le sol, que Charles à préparé à l'avance. Des boites pour préserver la mort - il a enfermé la mort dans des boites en carton. Ca lui fait toujours étrange d'y penser ainsi. Ca le perturbe - alors qu'il s'était promis de faire de Zonko's un lieu où tous pourrait toujours sourire, voila qu'il l'utilisait pour les faire souffrir. L'échec l'étreignait, et il avait du mal à s'en remettre.
VOLDEMORT — « Explique-moi donc un peu ce que tu as coqueter comme arme ? » Il se tourne cependant vers les boites, en ouvre une et sort une fiole et une boule où tourne une fumée noire.
CHARLES — « Bombe-asphyxiante. Quand la fumée se libère elle étreint le premier corps qui l'approche, et l'étouffe. » Explique-t-il avec plus de froideur qu'il le voudrait, essayant de ne pas montrer combien l'idée est abjecte. « Cauchemars en bouteille. Elle fait halluciner la personne qui en boit, pour lui faire vivre ses peurs. » Rajoute-t-il avec une voix plus morbide cette fois. Il dépose les deux objets pour en sortir un dernier. Une boule, à peine plue petite qu'un souaffle, et rouge sang. « Feu de dragon. Il enflamme tout ce qui est proche quand il explose. »

Silence. Ca prend place dans la pièce pendant un moment après son explication, et il sent le regard du Seigneur sur lui. Il tremble, il transpire beaucoup trop.
VOLDEMORT — « Zonko... tu es resté discret comme je te l'avais signalé ?  » bouse d'hippogriffe. Il reste stoïque devant la question, sentant soudainement un frisson lui parcourir le corps. Il reste totalement figé, à se demander ce que l'autre sait. Il doit savoir - c'est évident. Il peut pas en douter. Il sait pour Adonis, et l'idée le mortifie. Tant et si bien qu'il oublie de répondre, cherchant un mensonge en se disant que c'est inutile. Il n'avait pas respecter les règles - il allait devoir en subir les conséquences. S'accrochant à la boule qu'il tient toujours en main, il ouvre la bouche sans que rien ne sorte.
VOLDEMORT — « Alors, j'attends.... parles » Il... Il... Il inspire profondément, pour trouver la force d'être honnête. Sa mère disait - Faute avouée à demi-pardonner. Peut être qu'au lieu d'être tué il sera juste torturé.
CHARLES — « Autant que je pouvais l'être pour mener à bien votre mission, sans éveiller les soupçons. » Tout dire sans rien dire - autant qu'il pouvait l'être c'était pas l'être totalement. Mais il a la gorge sèche, et il trouve plus son souffle. Soudainement il a du mal à réfléchir avec cohérence.

Mais la conversation revient sur les armes, et fort heureusement il préfère cela. Voldemort ouvre les cartons, et il reste à l'observer, en silence.
VOLDEMORT — « Combien en as-tu fabriqué ?  »
CHARLES — « Vous avez une quarantaine de fiole, et deux cartons de bombes asphyxiantes. Mais pour les feu de dragon il n'y en a que dix. » Explique-t-il en sachant que ce n'était peut être ps assez. Surement pas assez. Mais bordel - comment pouvait-il faire mieux. C'est un marchand, un commerçant, après tout. « J'ai dû faire au plus discret - les ingrédients sont parfois rares et le ministère surveille nos achats à présent. J'ai fait ce que j'ai pu en si peu de temps. »


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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Sam 3 Juin - 17:29

« Bergamote » répondit-il à ma question sur le thé. Bien que je me fichais pas mal du goût qu'il pouvait bien avoir. Je n'étais pas venu pour boire le thé.. mais pour des choses bien plus importantes. Je prends un gâteau puis amène le sujet pour lequel je suis présent.« Bombe-asphyxiante. Quand la fumée se libère elle étreint le premier corps qui l'approche, et l'étouffe. » dit-il froidement et je m'en fiche pas mal du ton employé par Zonko. Il faut reconnaître qu'il a de l'idée... ça commence plutôt bien... « Cauchemars en bouteille. Elle fait halluciner la personne qui en boit, pour lui faire vivre ses peurs. » ajoute-t-il et je souris amusé par le ton qu'il emploie. J'observe les deux objets d'un peu plus près. Puis, je porte mon attention sur le 3ème objet qu'il tient en main de couleur rouge sang. « Feu de dragon, il enflamme tout ce qui est proche quand il explose. » Intéressant... vraiment très intéressant... bien le fidèle fils de son père.

Le silence s'installe alors que j'observe minutieusement le dernier objet présenté par Zonko. Je fis mine de me servir une tasse de thé après avoir reposé l'objet puis je bois une gorgée avant de lui demander s'il est resté discret comme je l'avais demandé... ou devrais-je dire, ordonné. Charles ne semble pas savoir ce qu'il est préférable de me répondre, je le sens, je le vois au fait qu 'il tremble également bien que c'est depuis le début de notre petite conversation. Je perds patience alors qu'il ouvre la bouche mais ne prononce aucune parole. « Alors,j'attends..parles » Je balance la tasse qui s'écrase sur le mur de la boutique alors que Charles daigne me répondre « Autant que je pouvais l'être pour mener à bien votre mission, sans éveiller les soupçons. »

Je bouillonne intérieurement. Je patiente malgré ma fureur intérieure que je dissimule. Je demande le nombre d'armes. « Vous avez une quarantaine de fiole, et deux cartons de bombe-asphyxiantes. Mais pour les feu de dragon il n'y en a que dix. » Je serre les poings. « J'ai dû faire au plus discret- les ingrédients sont parfois rares et le ministère surveille nos achats à présent. J'ai fait ce que j'ai pu en si peu de temps. » Je me fiche éperdument de la quantité pour l'instant... On va dire que c'est déjà une bonne prise. Des armes inespérées... ce qui m'inquiète n'est pas la quantité. « Fais une liste des ingrédients pour préparer ce genre d'armes et toute de suite. » ordonnais-je. « Je ferais en sorte de te les procurer ce n'est pas le soucis premier... Et on va dire que tu t'en sors... » je mets ma phrase en suspend puis m'avance sur lui sans prévenir et le plaque au mur derrière lui.  «  Tu t'en sors à moitié Zonko » terminais-je. « Je t'avais ordonné de ne pas parler... tu n'as pas respecté le deal... Et je déteste qu'on se joue de moi. »ajoutais-je en le fixant droit dans les yeux. « Je devrais peut-être te rappeler à qui tu t'adresses Charles car tu sembles l'oublier. » Je le lâche et le pousse violemment à terre. « Adonis Travers... Comment se fait-il qu'il soit au courant de ma visite Zonko ? » crachais-je, furieux cette fois. « Que lui as-tu dit exactement ? PARLE ! » Et avant qu'il ne parle, j'ajoutais « Endoloris » alors que je pointais ma baguette sur lui. IL m'avait vraiment énervé et je n'aimais pas qu'on se moque de moi.  « Je t'avais prévenu Charles » susurrais-je alors que je mets fin au sortilège. « Dois-je te rappeler les conditions ? Dois-je te rappeler ce que je t'ai évoqué la dernière fois ? Le fait de... de me suivre contre ton gré... tu souhaites abandonné Travers et cette fichue boutique ? Dis-moi, Zonko... tu croyais vraiment que je ne saurais rien ? »
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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Mer 7 Juin - 0:39

Il était bon commerçant. Il était capable de mettre de côté ses émotions, et ses sentiments pour faire monter les prix. Il n'avait pas vraiment de pitié ou de générosité quand il s'agissait des affaires. Tout était une question d'argent, de nombres, de chiffres et de logique. Il devait faire entrer plus d'argent qu'il n'en perdait en payant les runes, les sortilèges, et les matières premières de ses fabrications. Il avait cet esprit logique, et ce sens des chiffres. L'économie n'était peut être pas exactement son point fort mais il s'y retrouvait. Assez pour avoir fait de Zonko's un lieu incontournable en moins de cinq ans. Les étudiants ne manquaient jamais une occasion de venir chez lui, et il ne manquait pas de visiteurs en dehors des week-ends non plus. Mais il y en avait dont il se passerait bien. Surtout quand ils étaient plus dur en affaire que lui. Et Voldemort l'était assurément.
Charles tremblait, sachant que le Maitre des Ténèbres ne lui laisserait pas passer la moindre erreur. Il était là, attendant plutôt que le châtiment lui tombe sur la tronche sans qu'il lui l'empêcher. Et le sorcier n'est pas du genre patient, passant d'une douceur caressante, et à un ordre frappant l'air, et faisant sursauter Charles par la même occasion. ALors tant que la discussion reste sur les armes, cela lui convient. Parce qu'il est logique de ne pas acheter trop d'ingrédients. Parce qu'il est logique de ne pas vouloir éveiller les soupçons.
VOLDEMORT — « Fais une liste des ingrédients pour préparer ce genre d'armes et toute de suite. » Il opine, allant vers le comptoir de son magasin pour en tirer un carnet noir. Dans lequel il a bien inscrit les ingrédients ainsi que la marche à suivre pour les trois armes. Et d'autres idées qu'il n'a pas eut le temps de tester. DEs idées qu'il espère ne jamais avoir à tester.
VOLDEMORT — « Je ferais en sorte de te les procurer ce n'est pas le soucis premier... Et on va dire que tu t'en sors... »
CHARLES — « Vous trouverez tout là-dedans. La liste des ingrédients, la marche à suivre, et d'autres idées aussi. Il est à vous. Avec le reste. » Qu'il propose plutôt en espérant échapper à plus d'ordres encore. En espérant qu'il ait fait sa part du marché. Mais sans doute n'était-ce pas la chose à dire ? Parce que même si les armes sont là, Charles n'a pas été capable de garder tout pour lui. Il n'a pas été capable de ne pas parler à Adonis. Et il sait - sans le regard assombri de rage de son interlocuteur, qu'il va le regretter.
VOLDEMORT — « Tu t'en sors à moitié Zonko » Il opine, sentant que la seconde moitié sera bien plus douloureuse.

VOLDEMORT — « Je t'avais ordonné de ne pas parler... tu n'as pas respecté le deal... Et je déteste qu'on se joue de moi. » Il grimace, tentant de ne pas montrer que son coeur rate plusieurs battements et qu'il pense à un moment qu'il va s'évanouir. Il sent déjà les effluves de colère, et les lumières qui flanchent autour d'eux. LA colère qui le transperce en vague, et qui pousse Charles à se mettre en PLS pour ne pas savoir à la subir. Il le regarde, plutôt, qui parles toujours en grandissant soudainement comme s'il envahissait la pièce. Et Charles ne peut pas luter - il a la gorge sèche, et ne trouve pas même la force de répondre.
VOLDEMORT — « Adonis Travers... Comment se fait-il qu'il soit au courant de ma visite Zonko ?  » Adonis - c'est comme une gifle qui le réveille et le fait ouvrir la bouche pour se défendre.
CHARLES — « I-il... d-d-e »  Sauf que sa gorge est trop sèche, et qu'il tache de retrouver ses esprits mais rien n'y fait. Il est là, totalement perdu.
VOLDEMORT — « Que lui as-tu dit exactement ? PARLE ! »
CHARLES — « Il devenait soupçonneux. Si je n'avais rien dit il... il vous aurait mis des batons dans les roues. Je n'ai rien dit qui puisse l'aider à aller à l'encontre de vos plans. Juste de quoi le tenir écarter pour qu'il ne soit pas une gêne. » Qu'il dit soudainement en espérant que ce soit assez - d'autant que ce n'était que la vérité. Il avait parlé à Adonis, parce que sinon son amant aurait voulu savoir. Il aurait retourné la terre pour Charles, et ce dernier le sait pertinemment. Il ne pouvait pas prendre ce risque-là.

VOLDEMORT — « Endoloris » Ca le frappe. Ca le frappe en pleine poitrine, et il réfléchit plus à rien. Sauf à ce qui le brûle de partout, de l'intérieur, qui le tord, et qui lui fait perdre la tête. Il souffre - il souffre au poiint qu'il s'arrache les cordes vocales en hurlant à la mort. La mort - ca devient soudainement une fatalité enviable. Il le sent, il sent l'appel de la mort plus rapidement qu'il le pensait. Ca dure des heures, des heures à se tordre, et à s'oublier. A plus penser, à plus être lui, à être que douleur. Des heures à attendre la mort.
VOLDEMORT — « Je t'avais prévenu Charles  » Il est essouflé, allongé sur le sol, les genoux revenus contre sa poitrine. Le mal de tête qui lui vrille la tête, et plus rien en tête. Incapable de réfléchir. Incapable de tout, sauf de voir Voldemort près de lui.
VOLDEMORT — « Dois-je te rappeler les conditions ? Dois-je te rappeler ce que je t'ai évoqué la dernière fois ? Le fait de... de me suivre contre ton gré... tu souhaites abandonné Travers et cette fichue boutique ? Dis-moi, Zonko... tu croyais vraiment que je ne saurais rien ? »
CHARLES — « L-lui faites pas de mal. I-il fera rien contre vous. C-contre ca. »  Qu'il dit d'une voix brisée par les hurlements - un chuchotement entre eux plutôt. Il fait u n geste de la main vers les caisses comme pour dire que ce business là est sauf.
CHARLES — « Les affaires sont les affaires, même Adonis le sait. Je n'entendais pas... vous désobéir. J'ai supposé que votre mission était plus importante que de garder le secret ? »  Qu'il propose plutôt même s'il ne sait pas si tout cela a du sens. ET qu'il espère juste pas perdre le sien. De bon sens.


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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Ven 9 Juin - 10:54

J'ordonne à Charles de faire une liste pour les ingrédients pour fabriquer les armes et il me sort un carnet noir. « Vous trouverez tout là-dedans. La liste des ingrédients, la marche à suivre, et d'autres idées aussi. Il est à vous. Avec le reste. » Je prends le carnet en question et le feuillette pour lire ce qui est inscrit avant de poser les yeux sur Zonko. « Tu t'en sors à moitié » dis-je alors.

Car, je savais pour Adonis Travers et je ne supportais pas de savoir qu'il avait osé parler alors que je lui avais ordonné de ne pas le faire. Il allait le regretter très vite. Charles grimace à mes paroles ce qui confirme mes informations. Je suis en colère et ne peut me contenir . « Adonis Travers... Comment se fait-il qu'il soit au courant de ma visite Zonko ? » Et celui-ci se mets à bégailler ce qui m'agace d'autant plus. « I-il... d-de » Je perds patience « Que lui as-tu dis exactement ? PARLE ! »Cela le fait enfin réagir car il finit par me répondre « Il devenait soupçonneux. Si je n'avais rien dit.. il..il vous aurait mis des bâtons dans les roues. Je n'ai rien dit qui puisse l'aider à aller à l'encontre de vos plans. Juste de quoi le tenir écarter pour qu'il ne soit pas une gêne » Je n'aime pas cela mais vraiment pas. Sans prévenir, je lui infligeais le sortilège d'Endoloris. Je le vois se tortiller en hurlant , limite s'il n'allait pas me cracher ses poumons... Je stoppe le sort. « Je t'avais prévenu Charles »

Il se retrouve en position de fœtus et cela me fait plus rire qu'autre chose. Je lui fait alors une piqûre de rappel sur mes consignes de la dernière fois, sur mes ordres. « L-lui faites pas de mal. I-il fera rien contre vous. C-contre ça. » dit-il brisé, en me montrant les caisses ,de façon à peine audible.« Il arrivera ce qui devra arriver... et tu ne pourras t'en prendre qu'à toi-même » dis-je, rude et glacial. « Les affaires sont les affaires, même Adonis le sait. Je n'entendais pas... vous désobéir. J'ai supposé que votre mission était plus importante que de garder le secret ? » Je me pince l'arrête du nez. Je le chope par le col et le relève le plaquant au mur sans la moindre difficulté et croise son regard. « Les affaires sont les affaires... là-dessus nous sommes bien d'accord, Zonko. Et tu as bien supposé mais ta phrase n'a aucun sens. » dis-je, en le tenant toujours fermement. « Maintenant, je te le répète une dernière fois. Qu'as-tu dit exactement à Adonis Travers ? Et à ta place, je dirais tout et la vérité car j'irais la chercher autrement dans ton esprit et je doute que tu veuille que j'y rentre. Je me trompe ? » demandais-je, en le fixant toujours droit dans les yeux. « Tu peux aussi ne rien dire et venir avec moi... l'idée te tente?» Dis-je, très sérieux. Et franchement, ça lui ferait pas de mal de mettre cette idée à exécution. « Rappelle-toi, ce qui s'est passé... ton père... et ta sœur ce qu'il en est advenu... peux-tu qu'il arrive aussi malheur à ton précieux Adonis? As-tu assez de force pour contrer un Impero Charles?» Je lui demandais cela comme si je demandais s'il allait pleuvoir aujourd'hui. Tout à fait normal dans une conversation de glisser cela. Enfin pour moi.. au vue de sa tête, il n'apprécierait pas cette hypothèse. « Je te ferais infligé les pires tourments à ton amant... je vous briserais à petit feu... Est-ce là, ce que tu souhaites?»
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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Mer 14 Juin - 23:24

C'est qu'il n'existe pas de pires tourments - pensa-t-il tout d'abord - alors qu'il sent que son corps brûle et se brise, comme les vagues sur des rochers. Sauf qu'au lieu de lécher la pierre, il est tordu encore et encore, comme si jamais il ne pourra se remettre à penser avec cohérence, ou à simplement respirer. Il a le corps qui se temps d'une souffrance sur laquelle il ne saurait mettre vraiment de nom. Il ne le peut, tant c'est tortueux; ca lui ôte tout ce qu'il a dans la tête d'humain ou de logique, ou ne lui faire espérer qu'une chose. Que cela s'arrête. Définitivement. L'envie de crever sur la pierre froide du sol de Zonko's lui traverse l'esprit avec une telle évidence qu'il se sent le souffle coupé une seconde fois. Il voudrait juste que cela s'arrête.
Mais il ignorait alors qu'il existait ds souffrances pires encore que celle-ci. Alors qu'il se redresse à peine, restant aux pieds du Lord lorsque son corps ne répond plus vraiment, il tente de s'expliquer, mais sa tête lui colle la migraine, et il ignore s'il dit ce qu'il faut. Il se sent sur le fil du rasoir, prêt à tomber dans le vide d'une seconde à l'autre.
VOLDEMORT — « Les affaires sont les affaires... là-dessus nous sommes bien d'accord, Zonko. Et tu as bien supposé mais ta phrase n'a aucun sens. » Il espère un court moment que ce sera suffisant - mais c'est mal connaitre le Lord, et son esprit sadique et cruel. C'est croire que le monde peut être lumineux même au coeur des Ténèbres, et qu'il y a une Happy Ending pour lui - mais c'est pas le cas. Il finira poussière comme les autres, et soudainement il est frappé par cette fatalité en même temps que le Lord se penche vers lui, pour le relever soudainement et lui arracher un sifflement douloureux.
VOLDEMORT — « Maintenant, je te le répète une dernière fois. Qu'as-tu dit exactement à Adonis Travers ? Et à ta place, je dirais tout et la vérité car j'irais la chercher autrement dans ton esprit et je doute que tu veuille que j'y rentre. Je me trompe ? » Il secoue la tête, totalement effrayé par ce qu'il pourrait arriver. Pas seulement à lui - pas à lui du tout même - mais à Adonis.
VOLDEMORT — « Tu peux aussi ne rien dire et venir avec moi... l'idée te tente ? » Il réfléchit plus alors.
CHARLES — « J'avais... J'avais du mal à me concentrer sur ma tâche, ignorant comme faire vos armes alors que je ne m'y connaissais rien. Adonis remarquait mon éloignement et devenu suspicieux, alors je lui a-ai dit que vous étiez venus, et que pour vous j'avais des armes à faire. S'il m'en a donné l'idée, ou du moins l'inspiration, cette conversation n'a pas été plus loin. Il ignore ce que j'ai pu constitué comme arme au final, et il n'a pas cherché à poser plus de questions. Il était... » bien trop déçu pour cela. La phrase crève dans sa gorge, et il se laisse gagner par la honte d'être une déception pour l'homme dont il est amoureux.

VOLDEMORT — «  Rappelle-toi, ce qui s'est passé... ton père... et ta sœur ce qu'il en est advenu... peux-tu qu'il arrive aussi malheur à ton précieux Adonis? As-tu assez de force pour contrer un Impero Charles ? » Violemment il se met à frémir, à l'idée qu'un sortilège impardonnable lui soit infligé une fois encore. Et une peur irrationnelle le gagne, à l'idée qu'Adonis devienne la cible du maitre. Qu'il le soit lui il peut encore le gérer - être terrifié à ne plus dormir la nuit pour créer des armes. Mais l'idée qu'Adonis lui soit arraché, ou pire qu'il soit blessé et tué, il ne pouvait pas le supporter. Pire encore que l'endoloris, la peur de le perdre lui étreignait la poitrine pour lui prendre toute raison d'exister. Sans lui, il ne se battra plus pour survivre.
VOLDEMORT — « Je te ferais infligé les pires tourments à ton amant... je vous briserais à petit feu... Est-ce là, ce que tu souhaites ? »
CHARLES — « Non... Non j'vous en supplie ! Laissez le tranquille. J'ferai tout ce que vous voudrez : de nouvelles armes, des sortilèges, ou qu'importe. Mais laissez Adonis tranquille. Il n'a pas à être puni pour mes erreurs il... Il n'a rien fit de mal. » COmmence-t-il à supplier, se donnant entièrement non pour l'humanité, pais pour le monde - son monde. Adonis Travers méritait tous les sacrifices, et il s'en rendait compte uniquement maintenant...



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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Dim 18 Juin - 11:04

Adonis Travers était au courant de ma visite chez Zonko et cela ne me plaisait vraiment pas que Charles lui ai révélé le fait que je sois venu lui demander de fabriquer des armes. J'insiste donc auprès de lui afin de savoir ce qu'il a dit exactement à son amant. Zonko aurait dû prévoir le fait que je saurais immédiatement s'il avait tenu parole ou non sur mon ordre. Mais, visiblement, je n'avais pas été assez clair donc je tâchais de régler le tir. Un Endoloris était un début afin qu'il comprenne que je ne plaisante pas et qu'il n'avait pas le droit de désobéir à mes ordres. Je lui somme de parler.

« J'avais... J'avais du mal à me concentrer sur ma tâche, ignorant comme faire vos armes alors que je ne m'y connaissais rien. Adonis remarquait mon éloignement et devenu suspicieux, alors je lui a-ai dit que vous étiez venus, et que pour vous j'avais des armes à faire. S'il m'en donne l'idée, ou du moins l'inspiration, cette conversation n'a pas été plus loin. Il ignore ce que j'ai pu constitué comme arme au final, et il n'a pas cherché à poser plus de questions. Il était... » Je regarde Zonko s'empêtrer dans ses explications. « C'est ce que je tâcherais de découvrir.... S'il sait quelque chose ou non au sujet des armes... s'il ne sait rien comme tu le prétends, il sera éventuellement épargné » dis-je, sans la moindre émotion dans la voix. Neutre, Impassible.

Charles n'aurait pas dû faire cette erreur, il avait condamné son Amant en parlant. Admettons, il ne savait pas grand chose... mais je ne pouvais pas prendre de risques. Je me devais de l'interroger. Je regarde Zonko et lui demande s'il assez de force pour contrer un Impero avec lequel je lui ferais infliger les pires tourments à son amant. « Non...Non j'vous en supplie ! Laissez le tranquille. J'ferai tout ce que vous voudrez : de nouvelles armes, des sortilèges, ou qu'importe. Mais laissez Adonis tranquille. Il n'a pas à être puni pour mes erreurs il... Il n'a rien fait de mal. » supplia t-il et je lève la main et fait signe de se taire car je me fiche de ses supplications. « Je me fiche de ce que tu peux dire Charles... je n'ai plus confiance... rien ne m'indique que je puisse te faire confiance de toute façon... Tu es bien le fils de ton père , j'aurais dû m'en douter.... à la différence que tu es un peu plus malin et intelligent que lui en ayant fait ce que je demande. J'en prends bonne note. »

Je remets ma cape en place et souris en coin. « Je vais faire une visite prochainement... Je t'apporterais ce qu'il faut pour faire davantage d'armes. Fais ce que je demande et ton amant restera en vie. Désobéis... et tu souffriras comme tu n'as jamais souffert.. » Ma voix rude et sombre fendit l'air puis je regardais les cartons qui m'était destiné et une lueur apparut dans mes yeux. La guerre ne faisait que débuter et la prochaine bataille allait faire mal... vraiment très mal. « J'espère vraiment pour toi que tu n'as pas menti sur le fait qu'Adonis Travers ne sait rien sur les armes » Sinon, il allait découvrir à quel point il ne fallait pas me provoquer et se jouer de moi. On ne dupe pas le Lord.
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MessageSujet: Re: boum chika bam (Charlomort)   Jeu 22 Juin - 19:41

C'est douloureux, de savoir qu'il était à présent sur le point de tout perdre. De sentir le poids de la culpabilité, parce qu'il savait que si jamais il devait arriver quelque chose à Adonis, ce serait de son fait. Il s'en voulait, horriblement, sentant sa poitrine se serrait douloureusement à la pensée qu'Adonis serait puni parce qu'il était faible. Mais comment le cacher à son amant qui le connaissait si bien ? Charles n'avait jamais appris à cacher ses sentiments, et il était misérable quand il s'agissait de faire du mal aux autres. Adonis l'avait compris, dés le premier regard, que quelque chose n'allait pas. Adonis le connaissait par coeur, et l'aimait - qu'importe ce qu'il devait faire. Mais il doutait qu'il l'aimerait toujours une fois entre les mains du Lord Noir. Il doutait aussi que - même s'il disait la vérité - cela suffirait à le protéger.
VOLDEMORT — « C'est ce que je tâcherais de découvrir.... S'il sait quelque chose ou non au sujet des armes... s'il ne sait rien comme tu le prétends, il sera éventuellement épargné  » Il en doutait, incapable de faire confiance au Lord bien qu'en fait il n'ait pas le choix. Il allait perdre - pris au piège à présent, il savait qu'il n'y aurait rien au bout du chemin, que la déchéance. Il offrait des armes, tant qu'il le pouvait. Mais lorsqu'il n'aurait plus d'idées ? ou lorsqu'il n'aura plus les capacités ? Qu'adviendra-t-il ? Il osait pas l'dire - il osait pas y penser. Il ne pouvait que vivre dans l'instant, espérer pouvoir aimer à en crever, et emporter Adonis avec lui.

La peur, elle prenait possession de son être en une vague immense. Il était tétanisé, sur le sol à moitié broyé par le sortilège de magie noire. Il ne restait pas grand chose d'un courage possible. Pas qu'il en eut un jour de toute façon, et il le regrettait presque. Il regrettait de ne pas avoir le courage d'Alienor ou de son homme. Parce qu'il allait perdre - il en avait conscience. Mais il suppliait, ne lui restant que cela pour espoir de sauver la vie de celui qui lui importait le plus.
VOLDEMORT — «  Je me fiche de ce que tu peux dire Charles... je n'ai plus confiance... rien ne m'indique que je puisse te faire confiance de toute façon... Tu es bien le fils de ton père , j'aurais dû m'en douter.... à la différence que tu es un peu plus malin et intelligent que lui en ayant fait ce que je demande. J'en prends bonne note. » Et peut être - peut être que ce qu'il lui restait à faire à présent c'était de regarder la mort en face, et d'espérer y échapper. Il ne pouvait plus que rester prisonnier du Lord, et il n'aurait d'autres choix que de travailler pour lui. Pour se protéger, et protéger son entourage. C'est tout ce qu'il y avait - pour se battre, il fallait collaborer.
VOLDEMORT — «  Je vais faire une visite prochainement... Je t'apporterais ce qu'il faut pour faire davantage d'armes. Fais ce que je demande et ton amant restera en vie. Désobéis... et tu souffriras comme tu n'as jamais souffert.. »
CHARLES - « Je ne vous décevrais plus... » Qu'il lâche dans un élan de confiance - espérant que ce serait suffisant. Espérant qu'il pourrait s'en sortir, ne sachant ce qu'il devait ressentir à présent. Ignorant s'il pouvait espérer même. Il voulait juste - juste - vivre encore, et oublier cette épée qu'il avait sur la tête.
VOLDEMORT — « J'espère vraiment pour toi que tu n'as pas menti sur le fait qu'Adonis Travers ne sait rien sur les armes  » Il savait que Charles les crée, il ignorait quoi, mais pour toute réponse Zonko opina et baissa le regard, se laissant aller à la douleur de sa poitrine, resté au sol sans pouvoir plus bouger, prostré dans sa douleur. ET que pouvait-il dire de plus, il baissa les armes, et il ne resta qu'à se soumettre.
CHARLES — « Oui, Maitre... »

the end




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