AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 tout envoyer en l'air (Ares & Ode)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 120
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mer 17 Mai - 23:27

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

ODE — « Allez vous faire foutre ! »
Y a la porte qui claque, l'écho qui s'répercute sur les murs d'vieilles pierres comme un foutu mélodrame. J'cours pas dans les couloirs, alors que j'quitte le milieu de mon cours dans un élan d'agacement qui stupéfait mes camarades et énerve mon professeur - je m'en balance j'suis en manque. Ca fait pas deux jours que j'passe sans en fumer une, de l'herbe qui fait s'envoler les pensés plus haut qu'le terrain de Quidditch, et qui m'aide. Qui m'aide à tenir. Qui m'aide à tenir en sachant que ca suffira pas, que ca suffit jamais mais que j'ai que cela, en réalité. J'ai que cela pour pas sombrer totalement, ou peut être pour sombrer plus vite - arrivé à ce stade j'sais même pas ce que je préfère. Pourtant y a tout qui allait bien ces derniers temps. L. et ses foutus mélodrames; c'qui change pas de d'habitude, et m'fait plutôt sourire en pensant qu'on reste des gamins pour le moment. Y a Triss et Regulus qui flippent de savoir que quelqu'un sait ce qu'il s'est passé entre eux y a un an. Y a Emily Avery qui a su m'faire un truc qui m'donne une direction. Un chemin à suivre, juste pour passer l'temps. Au moins le temps que je passe avec elle je pense pas à c'qui me bouffe de l'intérieur plus vite qu'la drogue qui je m'enfonce.
Y a mon père qui m'a envoyé une lettre ce matin.

J'crois que tout allait bien jusque là, et à partir de ce moment j'ai plus pu pensé à rien d'autre. Y a les Greengrass qui s'marient durant l'été, alors autant en profiter pour faire une apparition. Il veut la place d'Premier conseiller au Magenmagot, mais c'est convoité aussi par d'autre. Evidemment - alors pourquoi pas allonger c'bon vieux Ode et lui écarter les cuisses plutôt que de faire preuve d'talent pour changer ? J'veux juste une piqure d'Billywigs pour plus y penser. J'veux juste pas compter les jours comme sur un foutu calendrier interne qui fait Tic, tac, tic, tac jusqu'à ce que j'explose. J'cherche encore une raison pour pas rentrer à Pâques, mais j'sens que je vais être à cours d'idée. Et à cours d'substances à m'foutre dans les veines. La quarantaine c'est pas un truc qui me réussit, et c'est de plus en plus compliqué à trouver de quoi se ravitailler.

Faut l'fric, et l'fric c'est le père qui l'a. Retour à la case départ - à écarter les cuisses à défaut d'ouvrir son coeur ? Haha. L'coeur on m'le pourrit en même temps que le reste. Foutu manque qui m'rend acerbe et m'fait faire n'importe quoi. Partir du cours de Travers comme si j'avais l'Diable au cul c'était pas la chose la plus intelligente à faire. Et maintenant ? Maintenant j'erre dans les couloirs, à m'rendre au Troisième étage parce que c'est là que j'cache ce que j'peux. Une partie, au cas où les autres fouilleraient de trop dans mes affaires au dortoir. J'doute pas qu'ils le fassent, j'préfère prévenir et avoir matière pour ma propre consommation.
J'cherche pas longtemps la salle vide, avant de déplacer la pierre cassée et découvrir l'Saint-Graal. J'me retrouve rapidement avec une piqûre d'Billywigs, et les yeux qui brillent d'impatience sans la lâcher. Sauf qu'la porte qui s'ouvre soudainement ca m'surprend, et j'cache le truc dans mon dos avec un air d'enfant pris sur l'fait. bouse d'hippogriffe.
ODE — « Professeur Travers ? Sérieusement ?! Qu'est-que vous branlez ici ? » L'insulte s'envole facilement - trop facilement peut être, mais je m'arrête pas à ce foutu détail. Y a trop d'choses qui grouille dans ma tête, et qui m'rendent dingue. J'veux c'qui m'vibre dans les mains, et vite. J'veux me le foutre dans les veines. « Z'aviez pas un cours à donner plutôt qu'me courir après ? Foutez moi la retenue d'votre choix, et laissez moi. » Ordre, ordre, ordre, j'suis devenu l'dictateur que j'exècre. Celui qu'mon père est. Mon père - nouvelle vague d'agacement, d'colère et d'angoisse. L'besoin de venin s'fait sentir pour au moins ressentir un peu d'joie.

_________________
purple rain
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 165
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Dim 21 Mai - 0:55

Ode Shacklebolt venait une fois encore de tout envoyer bouler et de quitter la salle de classe telle une Drama Queen si je puis me permettre d'employer l'expression. Je levais les yeux aux ciel avant de faire signe à Adonis que je m'en occupais. A vrai dire, je venais à peine de me glisser en classe sans être vu que je trouvais l'idée de suivre Ode plus intéressante que le reste. Je suis pas fais pour enseigner... du moins, me faut le temps de m'habituer, enfin, j'imagine. Autant qu'Adonis continue le cours. Moi, j'allais m'occuper de l'ami Ode. Je sors à sa suite et parviens à le suivre à distance. Je finis par entrer dans la pièce ou l'élève de Gryffondor était entré à l'instant pour faire je ne sais trop quoi... qu'est-ce qu'il pouvait bien fabriquer dans une salle de classe... Alors que je venais d'ouvrir la porte, Ode se retourna vivement. Vu sa tête, il fut surpris de me voir. Bingo ! « Professeur Travers ? Sérieusement ? Qu'est-ce que vous branlez ici ? » Je croise les bras et m'appuie contre l'encadrement de la porte. « Humm.. je m'y fais pas trop à ce mot.. » dis-je, l'air de rien avant de sourire. « Oh je branle rien... comme toi en l’occurrence. » Je penche la tête sur le côté... « Qu'est-ce que tu cache derrière ton dos ? » Et il enchaîna « Z'aviez pas un cours à donner plutôt qu'me courir après ? Foutez moi la retenue d'votre choix, et laissez moi » Je souriais toujours et m'avançais près de lui. « Alors alors... sache que je n'ai guère envie de te mettre une retenue mais si tu y tiens... ça peut s'arranger... Ensuite, le cours, comment dire ? Je m'en fiche royalement... ils n'ont pas besoin de moi pour l'instant. » Je croise son regard parfaitement sérieux. « Pourquoi sortir si subitement de classe ? Une envie pressante.... » demandais-je en l'observant toujours attentivement. « Ode... qu'est-ce qui t'arrive en ce moment, pourquoi vouloir t'attirer autant les ennuis ? » Je me retrouve à côté de lui et soupire. « Et si tu me disais un peu ce qui se passe ? »Bien que je doute qu'ils se confie si facilement... mais bon faisons une première tentative... qui sait. Et dans un sens, cela m'amusait qu'il me prenne pour Adonis.« Considère cela comme ta retenue, si tu préfères... parler... ça peut-être sympa parfois non ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 120
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mar 23 Mai - 23:43

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

Agacé - j'le regarde et j'imagine toutes les manières d'lui faire fermer sa gueule. D'lui arracher la langue à l'rendre juste transparent. L'faire disparaitre en poussière, ou l'faire brûler vif. J'sais pas - j'trouve soudainement de la poèsie dans l'envie d'meurtre, le besoin d'voir l'autre ne plus exister pour pouvoir juste m'foutre mon truc dans l'bras et plus rien. Plus rien ressentir; que cette angoisse qui m'fait trembler cesse. J'sais ce que c'est, l'habitude m'faire paniquer, parce que je sais c'qu'elle apporte - j'sais ce qu'elle signifie, je sais c'qu'il va se passer si l'aiguille touche pas mon bras dans l'herbe qui vient. J'pourrais plus penser à autre chose qu'la douleur, la douleur d'rien avoir, d'rester là à attendre que les souvenirs m'tiraillent pour ne plus rien laisser que d'la peur dans mon esprit.
Qu'il dégage - qu'il dégage - qu'il dégage - c'est un mantra dans ma tête en même temps que le reste. High, j'veux planer pour m'faire oublier. J'veux planer. J'pense à rien d'autre qu'à l'aiguille, y a que ca qui tourne dans ma tête. Ca m'brûle le bout des doigts, ca m'donne envie de hurler. Une aiguille dans la peau qui l'arrache et m'faire hurler. Vite. Bordel. Dégage !
ARES — « Humm.. je m'y fais pas trop à ce mot.. » J'peux que souffler, lever les yeux au ciel à c'ton bien trop calme. Calme - il semble pas prendre conscience qui a un truc qui grogne et rage dans ma cage thoracique. Qui m'donne envie de le frapper au sang, ou qu'il ait plus sa gueule d'ange. C'est un prof - c'est un prof - la seule chose qui m'retienne c'que si je me fais virer j'reviens à la case prison. Et j'aime trop être en sortie conditionnelle pour l'moment.
ARES — « Oh je branle rien... comme toi en l’occurrence. »
ODE — « J'pourrais m'branler mais j'fais pas ca en public. » Branler - y a bien l'sexe qui calme le manque parfois. Et parfois c'juste pas assez. Mon esprit revient à l'idée totalement folle d'me foutre un truc dans les veines. Bordel - même l'sexe est pas aussi bon. Même l'sexe ca m'donne pas des envies d'meurtre et de rage ensanglantée, derrière des pupilles closes. J'voudrais pas avoir à parler, ca m'demande une énergie trop folle de me concentrer. Ca part - les mots traversent mes lèvres sans qu'je les retienne. J'peux pas; j'peux pas les retenir, c'trop dur.
ARES — « Qu'est-ce que tu cache derrière ton dos ? » Rien.
ODE — « Ma queue, du con. » Acerbe - c'est un prof, strangulot. Voila comment s'termine le voyage d'Ode au pays d'la liberté. Bientôt j'vais me retrouver dehors, mis à la porte par un prof excédé. J'tire trop sur la corde, elle va finir par péter. Et j'aurais pas même eut l'temps de me pendre avec. Y a tout qui s'effondre, et j'tremble de plus en plus. J'cherche à l'faire partir - les insultes c'pas pire que la drogue et j'sais pas lequel des deux va m'faire virer actuellement.

Il est juste accroché à cette foutue salle - j'pense un moment à m'tirer en courant, mais il s'place entre la porte et moi, et j'doute d'avoir la force de le virer. J'ai l'pied qui tape frénétiquement contre le sol. J'suis pas capable de me calmer. J'suis pas capable de penser avec cohérence. Dégage, dégage.
ARES — « Alors alors... sache que je n'ai guère envie de te mettre une retenue mais si tu y tiens... ça peut s'arranger... Ensuite, le cours, comment dire ? Je m'en fiche royalement... ils n'ont pas besoin de moi pour l'instant.  » Stupide. J'reste stupide, à pas comprendre c'qu'il veut dire. C'peut être lui qui délire, mais j'vois pas comment un cours peut s'mener sans son prof. J'deviens soudainement très lucide - un cours moment - à m'dire que j'suis seul dans une salle d'classe vide avec un prof. Connu pour être un foutu inverti, à s'prendre Charles Zonko par l'cul dés qu'il en a l'occasion. Alors j'me dis que peut être il veut vraiment que j'le branle. Pas qu'ca me ferait rechigner - mais ca pas d'logique.
ARES — « Pourquoi sortir si subitement de classe ? Une envie pressante.... »
ODE — « C'quoi votre excuse ? » Défensif - s'il approche j'le défonce. J'le défonce, j'me défonce - j'veux toucher l'ciel. Qu'il m'fasse ce qu'il veut après, ca serait pas l'premier. Mais j'veux être assez high pour pas y pener pendant qu'il prend son pied. Comme tous les autres avant. Comme tous les autres après. Un d'plus, ca fait pas pencher la balance, j'suis déjà damné.
ARES — « Ode... qu'est-ce qui t'arrive en ce moment, pourquoi vouloir t'attirer autant les ennuis ?  » L'ton soudainement est paternaliste - pas que j'puisse juger cela dit mon père a jamais été de ce genre. Et c'trop tendre. C'trop tendre pour que je reste calme.
ODE — « C'est à c'moment là qu'vous m'dites que vous allez m'apprendre à mieux m'conduire ? » Et comment ? En tapant dans l'fond jusqu'à ce que ma tête explose ? J'peux m'souvenir des vices et des dérives d'tous. Mais y a jamais encore un prof qui a tenté sa chance. Pas qu'beaucoup aient reçu un non en retour - c'une règle de base, d'pas se refuser. Surtout quand on peut avoir un truc à gagner. Sauf que là j'vois pas - j'ai la tête trop prise d'tout le reste pour savoir c'que le prof veut d'moi, c'que j'attends d'lui.
ARES — « Et si tu me disais un peu ce qui se passe ? »
ODE — « Et si vous m'le disiez vous plutôt, ce que vous voulez qu'il se passe ? » Qu'je lâche en grognant qu'il s'approche d'plus encore. Et j'sais plus c'qui fait sens. J'sais plus quoi penser. J'pense plus - d'ailleurs. J'réponds juste en espérant qu'il se tire plus vite, ou qu'il s'décide à faire l'clair. A être lisible; j'aime pas l'brouillard, je m'y perds trop facilement.
ARES — « Considère cela comme ta retenue, si tu préfères... parler... ça peut-être sympa parfois non ? » Parler - puis quoi ? Puis c'qu'il se passe après ? Ca m'fait respirer fort - vite - trop vite. Y a l'angoisse qui monte, qui m'rappelle que je peux pas. Pas comme ça. Pas avec c'ton trop calme, ce sourire trop beau, c'trop plein de gentillesse. Y a des sadiques qui aiment jouer à être tendres pour mieux vous déchirer par la suite. C'pas grave, tant que j'suis trop à l'ouest pour avoir les idées claires. Mais c'trop clair là. J'peux pas. J'peux pas.
ODE — « J'préfèrerais qu'vous la fermiez. Dégagez ! DEGAGEZ !! » J'hurle, ca m'brûle, j'panique. Y a tout qui tourne, lui qui est trop proche, et la drogue trop près. Trop loin. « Pas comme ca ! Jamais comme ca ! La ferme ! L-la... » La respiration qui s'bloque dans ma gorge m'fait étouffer. Soudainement c'trop. J'men fous qu'il m'vire. J'men fous qu'il parle. Ou qu'il s'fasse ce qu'il veut d'moi. J'sors la seringue, j'attends pas plus, y a qu'elle que je vois, que je ressens. Et dans ma chair elle s'enfonce, j'hurle d'plaisir - presque. J'la laisse m'envahir. La respiration qui s'coupe de soupire d'bien être.

_________________
purple rain
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 165
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Jeu 1 Juin - 17:18

Je l'entends soupirer à ma remarque sur le fait que je n'aime pas être appelé Professeur. Je ne m'y fais pas, pas ma faute... bref peu importe... Et je réponds du tac au tac à sa question. « J'pourrais m'branler mais j'fais pas ça en public. » Je l'observe toujours et j'étais amusé par ses dires. S'il croit me choquer, il est à côté de ses pompes le gaillard. « Hum... je vois... j'ai stoppé un moment d'intimité envers ta personne... mille excuses... mais il y a tout de même de meilleur endroit pour cela, non ? Et puis, c'est bien triste... de faire cela seul. » Arès sérieux ferme-là, me sermonnais-je. Ce que je peux dire comme conneries par moment... il faudrait que j’intègre que je ne peux pas toujours dire ce que je pense en tant que professeur bien que je m'en balek royalement.

Je reportais plutôt mon attention sur ses mains fourrées dans son dos cachant je ne sais trop quoi. « Qu'est-ce que tu cache derrière ton dos ? » demandais-je, alors tout en l'observant. « Ma queue, du con » Ode n'avait pas hésité à me cracher cette réponse et au lieu de m'en offusquer, je me mis à rire. D'accord, pas la meilleure des solutions me direz-vous. Je repris mon sérieux. « Tu as du répondant... je dois bien l'admettre. » Je penche la tête sur le côté. « Et je ne te savais pas si contorsionniste » ajoutais-je, moqueur. Je note qu'il tremble de plus en plus. Il semble vouloir prendre la fuite mais je me trouve entre la porte et lui. Je l'informe que je me fiche du cours ce qui semble le surprendre un peu. J'ai au moins fais un peu réagir le lionceau. « Pourquoi sortir si subitement de classe ? Une envie pressante ... » demandais-je à nouveau.

« C'quoi votre excuse ? » dit-il sur la défensive. Je croise les bras. « Je n'ai pas besoin d'en avoir contrairement à toi...je ne suis plus élève au sein de l'école donc je n'ai pas à me justifier autant » Je soupire avant d'ajouter « Ode...qu'est-ce qui t'arrive en ce moment, pourquoi vouloir t'attirer autant les ennuis ? » « C'est à c'moment là qu'vous m'dites que vous allez m'apprendre à mieux m'conduire ? » Je le fixe dans les yeux un moment sans rien dire. « J'essaie seulement de comprendre ce qui se passe. Dis-moi ce qui se passe » « Et si vous m'le disiez vous plutôt, ce que vous voulez qu'il se passe ? » Je suis proche de lui à cet instant et l'observe toujours attentivement toujours calmement. « Je veux seulement t'aider... je veux savoir ce qui t'arrive. Pourquoi tu décroche des cours... je veux t'aider parce que... j'étais comme toi avant. Et que parfois, je sais qu'il est utile d'avoir quelqu'un pour parler donc au lieu d'une retenue qui ne servirait à rien, je te propose de discuter. Rien de plus. Et tout ce qui sera dit ici... ne sortira pas de cette pièce. »

« J'préfèrerais qu'vous la fermiez. Dégagez ! DEGAGEZ !! » hurle t-il. « Pas comme ça ! Jamais comme ça ! La ferme ! L-La... » je le vois s'étouffer et je n'ai le temps d'agir qu'il sort une seringue et l'enfonce dans sa chair au point qu'il hurle à  nouveau, mais cette fois-ci, ce fut de plaisir. Je ne sais pas vraiment ce qu'il vient de s'injecter... un truc Moldu, j'imagine... je n'y connais rien. Je vois seulement les yeux d'Ode changer totalement et il semble ailleurs... je me gratte le crâne ne sachant pas vraiment si ce qui se passe est normal ou non. « Ode ? » dis-je à  nouveau. « Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tout va bien ? » Je me sens quelque peu démuni par la situation. J'ai envie de lui foutre une gifle mais je suis professeur donc ça ne le fais pas. On risquerait de me le reprocher. Et pourquoi j'ai accepté un tel rôle ? Tellement pas mon truc... Bref, je soupire à nouveau m'approchant un peu afin de mieux regarder cette seringue planté dans le bras de l'un de mes élèves. « Tu veux bien m'expliquer le principe de tout cela ? » Je suis tout de même curieux d'en savoir un peu plus.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 120
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Ven 2 Juin - 18:09

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

ARES — « Hum... je vois... j'ai stoppé un moment d'intimité envers ta personne... mille excuses... mais il y a tout de même de meilleur endroit pour cela, non ? Et puis, c'est bien triste... de faire cela
seul.  »
Ca m'vrille la tête d'essayer de resté concentrer. L'incompréhension est l'allié des drogués à croire qu'on peut pas juste voir l'monde comme il est mais qu'on s'enferme derrière un voile et que rien trouve plus de sens. Ou alors c'est juste qu'on s'éveille à la réalité lucide, sans plus pouvoir y glisser nos rêves et nos idéaux - on s'est bousillé l'esprit à trop souvent quitter le réel, et à présent il est juste aussi moche qu'il doit l'être en vrai. Alors j'regarde le prof en me disant qu'il a juste oublié d'être professionnel, comme j'préfère être insolent. Mais j'comprends juste pas pourquoi il reste ici, à tenter je ne sais quoi avec moi plutôt qu'être avec les autres de la classe à leur apprendre quelque chose. Parce que les autres voient pas juste la vie comme elle est, ils la voient avec les idées d'grandeur de ceux qui ont un avenir. Pour moi l'avenir c'toujours plus de perdition pour le compte de mon père, à profiter de son argent pour pas avoir à m'perdre de sa tutelle. Et après ? Après j'serais plus rendu qu'à être crevé dans un coin, par peur qu'on découvre que j'ai pas l'sang aussi pur qu'il faudrait. Un tragique accident sans doute - j'vois pas d'autre chemin pour le moment.
Alors pourquoi la vie veut pas juste me foutre la paix, plutôt que de me ramener toujours quelqu'un pour stopper chaque mauvaise décision comme si ca comptait ? Ca compte pas - bordel - ca n'fait que retarder l'inévitable et me faire parler trop vite sans retenue.
ARES — « Tu as du répondant... je dois bien l'admettre. » Comme ceux qui ont rien à perdre; j'peux pas dire que je suis pas touché par la remarque, elle me fait même sourire. Ca vient comme ca passe, aussi vite, aussi éphémère - y a rien qui atteint l'coeur de pierre à moitié détruit que j'ai dans la poitrine, qui m'tiraille parce qu'il veut sa dose. J'la veux aussi, j'veux pas avoir à subir cette conversation avant d'pouvoir penser plus calmement. Avant de plus trembler.

Quoi qu'c'est peut être pas juste une conversation qu'veut le prof en face de moi. L'idée me frappe aussi violemment que j'ai le corps qui se tord de plus de besoin encore - besoin de fuir, de respirer, d'trouver de l'air qui m'est interdit, de m'enfoncer cette foutue aiguille dans la chaire.
ARES — « Je n'ai pas besoin d'en avoir contrairement à toi...je ne suis plus élève au sein de l'école donc je n'ai pas à me justifier autant » Sauf qu'il y a une classe empli d'étudiants qui se retrouvent sans professeur et que quelque part ca doit pouvoir compter non ? Alors pourquoi il se trouve là à me donner plus d'importance que ce que je mérite. J'suis pas celui sur lequel on place des espoirs, celui pour lequel on s'inquiète. De tous les Fourreurs d'ombres, j'suis selon qu'on cache, qu'on fout dans un coin en espérant que personne le voit, ou alors qu'il attrape l'attention juste de ceux qui l'doivent Ceux qui s'feront mettre à terre par le patriarche.
ARES — « Je veux seulement t'aider... je veux savoir ce qui t'arrive. Pourquoi tu décroche des cours... je veux t'aider parce que... j'étais comme toi avant. Et que parfois, je sais qu'il est utile d'avoir quelqu'un pour parler donc au lieu d'une retenue qui ne servirait à rien, je te propose de discuter. Rien de plus. Et tout ce qui sera dit ici... ne sortira pas de cette pièce. » C'qui est dit ou ce qu'il s'y passe. C'pas la première fois qu'on me tient ce discours, à jouer les gentils pour avoir plus de moi que ce que je peux donner. Ou alors avoir tout sans m'demander vraiment mon avis, et j'peux que laisser l'karma me pourrir plus encore. Mais pas comme cela - jamais sobre. Jamais sans être à l'ouest, sans être ailleurs, sans savoir qu'une fois l'effet estompé ca sera qu'un foutu souvenir, un rêve qui s'efface dans la brume de la drogue.

Alors j'hurle pour l'faire reculer, parce qu'il est trop proche, et dans un élan rapide et calculé, j'enfonce l'aiguille de Billywigs dans ma chaire - liberté. Ca m'fait hurler comme je jouis, d'un plaisir extatique dés que le poison s'insinue dans mes veines. J'reste, les yeux fermés, la peau toujours déchirée, mais j'souris maintenant et les tremblements disparaissent.
ARES — « Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tout va bien ? »
ODE — « Mieux qu'bien j'dirais plutôt. » Qu'je lâche avec un air bien plus posé à présent. L'regard moins fou, parce qu'il est détendu, les pupilles dilatées, et l'impression que j'peux quitter le sol pour me mettre à planer. Détendu - à présent il peut tout s'passer j'ai plus le corps qui s'met à faire des soubresauts. Et quand j'tourne le regard pour trouver le prof plus proche de moi je panique plus. Et même ca fait une lumière de lucidité qui m'fait rire.
ARES — « Tu veux bien m'expliquer le principe de tout cela ? » J'arque un sourcil, enlève l'aiguille pour la lui tendre.
ODE — « Venin d'Billywigs. Ca vous calme un Hippogriffe en colère c'truc là. J'me sens jamais mieux détendu. » Qu'je dis comme pour l'invité à se servir s'il veut. Pas qu'il puisse être aussi shooté qu'moi mais une aiguille peut s'faire passer une ou deux fois et trouver son effet chez les autres aussi. « Vous êtes pas L'prof Travers. Vous êtes son squatteurs de frère, Arès. »  Qu'je lance soudainement, avec de me mettre à rire comme un hystérique de ma propre connerie. « Foutu connard, vous auriez pu m'le dire plutôt que de me laisser dire de la bouse d'hippogriffe depuis tout à l'heure ! » 


_________________
purple rain
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 165
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mar 6 Juin - 9:19

J'eus le loisir d'apercevoir un sourire sur ses lèvres bien que ce fut furtif mais c'était une petite victoire que d'avoir réussi à le faire sourire. Ça ne doit pas arriver souvent de le faire sourire. Je tente de lui faire comprendre que je suis de bonnes intentions à son égard. Je veux simplement l'aider, savoir ce qu'il lui arrive mais il semble rester distant, sur ses gardes. Mais, ça pour effet de le faire hurler et me faire partir. En vain. Il m'en faut plus pour me faire dégager. Et puis, je suis une tête brûlée comme lui donc il a de l'espoir le lion. L'instant suivant, il se retrouve avec une aiguille dans le bras à gémir de plaisir. « Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tout va bien ? » Il m’inquiétait quelque peu par son comportement pour le moins inhabituel. Je n 'étais pas habitué à ce genre de comportement. « Mieux qu'bien j'dirais plutôt » répondit-il d'une voix calme, ce qui me surprit.

Son regard semble différent tout en lui semble différent. Il a l'air plus calme, plus détendu et ne semble plus trembler comme l'instant précédant. Il se mets à rire et je le regarde toujours intrigué. « Tu veux bien m'expliquer le principe de tout cela ? » Il retire alors l'aiguille pour me la tendre. « Venin d'Billywigs. Ca vous calme un Hippogriffe en colère c'truc là. J'me sens jamais mieux détendu » Je l'observe un temps puis prends l'aiguille entre mes doigts que j'observe également. Et alors que je continue mon observation, je l'entends me dire « Vous êtes pas l'prof Travers. Vous êtes son squatteur de frère Arès. » Je lève les yeux pour croire son regard alors qu'il se mets à rire tel un hystérique. « Foutu connard, vous auriez ou m'le dire plutôt que de me laisser dire de la bouse d'hippogriffe depuis tout à l'heure ! » Je souris en coin. « ça n'aurait pas été aussi drôle si je l'avais dis tout de suite... et sympa de me nommer ainsi... le squatteur. » Je reporte mon attention sur l'aiguille. « Quelle sensation ressens-tu avec cela ? Impression de vivre mieux avec cela ? » Je m’interroge sur l'intérêt de tout ceci. « Si je teste … tu veux bien éviter de le répéter à tout va... » Non parce que je suis censé être professeur bien que je m'en balek de tout. Je garde les yeux rivés sur l'aiguille hésitant un instant. Le Arès d'autrefois aurait déjà planté l'aiguille dans le bras.

Quelque part ma vie d'avant me manquait... je ne me posais pas autant de questions. Je soupire puis finit par dire « Et pis bouse d'hippogriffe... autant tester... je ne suis plus à ça près... » après avoir frôlé la mort, je ne peux pas avoir pire après tout. Je plante l'aiguille dans mon bras comme l'avait fait précédemment Ode et attends mais pas longtemps avant que les effets ne fasse effet sur mon corps et je me sens subitement totalement détendu dans une autre dimension. « Non d'un Botruc ! » dis-je, alors que je m'attendais pas du tout à un tel effet. Et je me dis que j'aurais l'air bien con si quelqu'un débarquait à cet instant. « Et au fait, ne m'insulte plus... un peu de respect ne fait jamais de tort » dis-je alors que je me sens dans un état second. « C'est génial ce truc ! » ajoutais-je, un sourire aux lèvres. « Je comprends mieux pourquoi tu le fais finalement » Je me sentais totalement détendu.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 120
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mer 7 Juin - 18:41

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

Soudainement c'moins insupportable d'être enfermé dans ma tête. Y a tout qui s'décoince, qui s'ouvre sur le monde sans que l'angoisse me tétanise et m'donne l'impression d'exploser. Tout à coup, j'regarde le professeur devant moi, et j'me rends compte que j'suis juste trop con. Trop con de l'avoir pris pour Travers, alors que clairement il a pas l'air aussi coincé. Qu'lui c'est sûr qu'il est pas juste professeur pour faire carotter les étudiants, et s'donner le beau rôle en leur apprenant tout ce qu'il pense savoir. Savoir qu'il sait rien, c'est bien un truc qu'on devrait apprendre à Adonis Travers. J'peux pas aller contre - il m'insupporte. Comme la majorité du corps enseignant, qui s'pense juste assez bon pour nous apprendre à nous battre et être d'bons sorciers. A faire le bien, ou à juste resté en vie - c'est vide de sens, ca vaut rien, et ca nous laisse pantelant sur l'bord du chemin, à toujours pas savoir comment vivre avec c'qu'on est. Avec nos émotions, et nos fantasmes déçus. Sauf qu'Arès Travers il a pas l'air aussi con. Lui il a presque l'air sympathique.
ARES —  « Ca n'aurait pas été aussi drôle si je l'avais dis tout de suite... et sympa de me nommer ainsi... le squatteur. » J'ris - j'ris parce qu'il me fait marrer, et que j'vois pas une ombre d'inquiétude à avoir contre lui finalement. Il a juste l'air de se faire autant carotter que moi, de trouver un moment de divertissement à suivre l'étudiant qui est parti en claquant la porte du cours de son frère. J'peux pas lui en vouloir, à raison, parce qu'il doit pas y avoir pire que de faire des cours à des étudiants.
ODE — « C'que vous êtes après tout. C'pas un mal cela dit. Au moins ici on bouffe bien, et vous êtes en famille. » Qu'je sors sans m'soucier de la bienséance ou du respect. Pas que je pense en manquer, en vrai, j'trouve ca juste assez étrange d'venir parler avec plein de cérémonie alors que c'est pas mon truc. Alors que c'est juste des faux semblants, que ca veut rien signifier. Et qu'là il a juste le regard sur la seringue et que tout disparait autour pour que la conversation s'arrête dessus.
ARES — « Quelle sensation ressens-tu avec cela ? Impression de vivre mieux avec cela ? »
ODE — « J'vis pas plus mal en tout cas. »  Que j'réponds à son air dubitatif, m'étonnant d'pas y trouver plus de jugement ou de dépréciation. Comme si c'était ps illégal ou interdit dans l'enceinte de l'école. COmme si - en somme - j'avais l'droit de faire ce que je voulais d'ma vie. Et si j'devais m'shooter pour être mieux alors soit. Il serait pas là à m'en empêcher.
ARES — « Si je teste … tu veux bien éviter de le répéter à tout va...  » J'croise mes doigts sur ma poitrine, et faire la bouche d'un air comique.
ODE — « J'la ferme si vous la fermez aussi. » Qu'je propose comme deal, être certain que ma cachette et mes habitudes restent le secret de polichinel de Poudlard. Parce que j'suis pas con, j'sais que tout l'monde sait. Y a qu'à voir l'nombre d'inconnus qui viennent me demander une dose, en disant que j'suis Lui . Ode ca s'oublie, comme prénom, sauf que c'est pour une Ode à la joie, à planer au-dessus des nuages. Et l'silence se fait entre nous, pendant qu'il regarde la seringue en s'alléchant à l'idée de la prendre. Hésitation ? Sauf que ca dure pas.
ARES — « Et pis bouse d'hippogriffe... autant tester... je ne suis plus à ça près...  » J'me mets à rire, stupidement, quand il s'plante l'aiguille. Et il change rapidement d'tête, à se détendre pour me regarder avec quelque chose qui s'apparente à du plaisir.
ARES — « Non d'un Botruc !  »
ODE — « C'est l'pied hein ? » Qu'je demande avec un sourire en coin, avant de sortir d'un placard un peu d'jus de citrouille qui traine et ds gâteaux moldus. C'qu'il me reste de la soirée avec Silent - et rien qu'à y penser j'ai plus chaud et j'me sens mieux. SIlent - ca glisse dans mes pensés trop facilement, cette fille trop parfaite.
ARES — « Et au fait, ne m'insulte plus... un peu de respect ne fait jamais de tort » J'lève les yeux au ciel, et lui montre plutôt l'chemin des fenêtres que j'ouvre d'un coup d'baguette avant de m'assoir sur l'bord, le vide devant moi qui m'donne le vertige. Trop plaisant sans doute.
ODE — « J'vous ai pas manqué d'respect. C'pas des insultes, juste la vérité. » Que j'sors sans m'soucier qu ca soit bien pris ou pas. J'vais pas changer. PAs alors qu'l'autre s'est foutue des trucs dans les veines avec moi. C'est qu'on est sur un pied d'égalité maintenant.
ARES — « C'est génial ce truc ! »
ODE — « Ouais, hein ? »
ARES — « Je comprends mieux pourquoi tu le fais finalement  »
ODE — « On joue trop vite sans savoir, d'toute façon. J'suis pas vexé ou surpris. C'est dans la nature humaine j'imagine. » Qu' jréponds d'un air détaché, à regarder l'parc où y a des animaux qui se promènent, avec des étudiants en Soins aux Créatures magiques.
ODE — « Pourquoi vous êtes venus ici au fait ? Vous semblez vous faire encore plus carotter qu'la majorité des étudiants. Alors pourquoi ? » 


_________________
purple rain
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 165
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Lun 12 Juin - 9:35

« C 'que vous êtes après tout. C 'pas un mal cela dit. Au moins ici on bouffe bien, et vous êtes en famille. » J'arque un sourcil puis soupire. « Si seulement c'était aussi simple que tu le prétends Ode. » Cela changerait bien des choses. Je préfère ne pas m'étendre sur le sujet et revient plutôt sur le sujet de la seringue. Je lui demande s'il vit mieux avec ce à quoi il rétorque « J'vis pas plus mal en tout cas. » Cette pratique m'intrigue au point que je me dis que j'aimerais tester.  Je sais que je ne devrais pas. Je suis censé représenter l'autorité et faire ce qu'il faut. Mais, franchement... jouer les profs et l'autorité ne me ressemble pas. Je préfère m'amuser et laisser ça aux autres, aux collègues.

Je finis par trancher et prends la décision de tester sauf que je fais comprendre à Ode qu'il ne doit pas le répéter. Je risquais les ennuis autant que lui en faisant cela. « J'la ferme si vous la fermez aussi » Je hoche la tête. « Marché conclu » dis-je, alors que j'hésite un laps de temps en observant l'aiguille qui me fait de l'oeil. « Et pis bouse d'hippogriffe... autant tester... je ne suis plus à ça près... » ajoutais-je avant de m'enfoncer l'aiguille dans le bras. « Non d'un Botruc ! » lâchais-je en ressentant les effets prodigués par le venin de Bylliwigs. « C'est l'pied hein ? » entendais-je Ode demander. Je souris en coin alors que je me sens totalement détendu, comme sur un nuage.

Je ne réponds pas à sa question alors que je l'entends m'insulter et lui fait la remarque qu'un peu de respect ne fait pas de tort non plus. « J'vous ai pas manqué d'respect. C'pas des insultes, juste la vérité. » Je lève les yeux au ciel. « Dis-le de façon plus poli dans ce cas... parce que ça fait un peu limite... bien que dans un sens, je ne vais pas m'offusquer pour cela... » Je m'interromps. « C'est génial ce truc » Je comprenais maintenant pourquoi Ode en arrivait-là. Et bordel, je ne suis pas fais pour être prof... ça se confirme rien qu'avec ce que je suis en train de faire.« On joue trop vite sans savoir, d'toute façon. J'suis pas vexé ou surpris. C'est dans la nature humaine j'imagine. » Je suis de son avis.. les gens jugent sans savoir. Tout le monde a décidé de condamné Ode. Pas moi.

« Pourquoi vous êtes venus ici au fait ? Vous semblez vous faire encore plus carotter qu'la majorité des étudiants. Alors pourquoi ? » Je reste perdu dans mes pensées, cherchant une réponse. Je finis par dire « Comme tu l'as dis tout à l'heure... je suis en famille. Mon frère est ici donc j'ai suivi. » dis-je au bout d'un moment. « Je n'ai pas de travail actuellement suite à ma situation donc en attendant je suis venu faire l'assistant de mon frangin mais c'est histoire de m'occuper aussi un peu l'esprit et d'éviter de continuer à tourner en rond tel un lion en cage à la maison. » Enfin maison... je squatte également chez Adonis et son amant. Je soupire  « En fait, tu as raison... je suis un squatteur, tu as trouvé le bon mot . Et puis, au moins, cette décision m'aura permis de découvrir tes pratiques. » dis-je en faisant un clin d'oeil alors que je finis par retirer l'aiguille de mon bras. « Si mon frère apprend que je fais cela, pas sûr qu'il apprécie l'idée... enfin la majorité du temps, il n'approuve pas forcément mes idées. » Je songe au passé et à ma fervente idée de suivre mes parents dans leur idée de devenir mangemort. Aujourd'hui, je ne sais plus. Qui a raison ou tort ? Je suis perdu.. comme Ode... un électron libre qui se cherche encore. Enfin libre, tout est relatif. J'ai reçu une lettre dernièrement de mes chers parents. Je ne l'ai pas dis à Adonis. A vrai dire, je n'ai pas envie d'évoquer ce sujet pour l'instant. Je constate seulement qu'Ode se trouve assis sur le rebord de fenêtre mais je sais qu'il ne sautera pas. Enfin, il vaut mieux. Je m'approche après m'être servi un verre de jus de citrouille. « Est-ce que tu fais ça souvent ? Je veux dire... la seringue.. ? » Je regarde à l’extérieur les élèves et les créatures magiques puis me dit que je ne suis pas trop mal à être ici. « Dans le fond, Poudlard n'est pas si mal, tu ne trouve pas ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 120
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mar 20 Juin - 15:40

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

ARES — « Si seulement c'était aussi simple que tu le prétends Ode.  » 
ODE — « C'compliqué parce qu'on rend tout compliqué. » Qu'je lance, comme pris d'une philosophie d'vie soudaine. A croire que je pense trop, ou que je pense tout court, quand j'ai dans les veines de quoi m'faire oublier tout ce qui me fait mal l'reste du temps. Tout c'qui me torture, me rend hargneux, aigri, triste - ou flippé. Plus j'laisse ma vie devenir merdique, et plus ca m'torture, le serpent vicieux s'bouffant la queue sans que je sache comment l'arrêter. Ca prend la tête, ca prend l'coeur en nausées qui s'calme jamais. Et j'peux pas prétendre que je ressens tant de choses, que ca m'prend au plus profond tout ce qu'il se passe dans ma vie et que je contrôle plus. Mais ca, les seringues dans la peau, ca s'contrôle. A défaut du reste, que je laisse partir en vrille.
Même le langage, l'respect qui s'doit aux professeurs je l'abandonne. A croire que je fais pas la différence entre ce qui est bien d'faire, et ce que je peux faire - ou que je le veux. Pas que je me formalise de quoi que ce soit. Pas d'avenir pour moi, sauf sous la tutelle d'un père qui m'utilise jusqu'à ce qu'il me reste rien. Pas même d'sang pur pour être vendu au plus offrant plus tard - pas de mariage, pas de métier, pas de perspective. Et quand j'serais plus même assez bon pour m'faire prendre à tout va ? Plus rien, l'néant;

Alors autant profiter maintenant, et juste vivre dans l'présent. Voir chaque évènement comme un peu d'emprise sur l'existence. Même si c'est s'envoyer en l'air, la tête dans les étoiles avec un professeur. Et même si j'parle de lui sans aucune grâce, à le voir qui s'tord la lèvre d'agacement. Et ca m'fait rien : pas d'honte, ou de culpabilité. Juste un profond amusement.
ARES — « Dis-le de façon plus poli dans ce cas... parce que ça fait un peu limite... bien que dans un sens, je ne vais pas m'offusquer pour cela... » 
ODE — « V'voyez j'le disais : vous dramatisez tout. » Qu'je lance avec un geste d'la main pour le présenter tout entier. A trop s'fixer de règles qui ont pas de lieu d'être ou de logique. Et qu'est-ce que ca changerait de pas l'appeler Squatter et de pas juste le voir ainsi ? Après tout n'est-il pas juste l'ombre d'un frère qui a gagné sa place de professeur ?
ARES — « Comme tu l'as dis tout à l'heure... je suis en famille. Mon frère est ici donc j'ai suivi. »  La preuve en est, et j'me vois à opiner, l'voyant qui s'éclate toujours avec la seringue dans l'bras. Ca fait parler ce truc, et ca détend parfois trop - ca délie tous les muscles, même la langue. A dire vrai.
ARES — « Je n'ai pas de travail actuellement suite à ma situation donc en attendant je suis venu faire l'assistant de mon frangin mais c'est histoire de m'occuper aussi un peu l'esprit et d'éviter de continuer à tourner en rond tel un lion en cage à la maison. »  Voila donc venue l'moment des confidences, et j'men offusque pas - s'il a besoin de parler, qu'il parle. Il est pas mauvais l'type, il est même plutôt agréable contrairement à son frangin qui est juste chiant. J'préfère alors m'foutre dans un coin de fauteuil à le regarder qui s'décompose à mesure qu'il parle, et j'souris quand il sort la seringue pour me la retendre.
ARES — « En fait, tu as raison... je suis un squatteur, tu as trouvé le bon mot . Et puis, au moins, cette décision m'aura permis de découvrir tes pratiques.  » 
ODE — « Et bah on arrive à quelque chose ! Au moins positiver ca rend les choses moins compliquées. Et du reste, c'pas un mal de suivre votre frangin, si ca vous offre un truc à faire. Et y a d'quoi se divertir ici. » Qu'je sors avec un clin d'oeil - j'peux pas croire qu'un prof qui s'envoie une seringue de Billywigs s'rait pas près à s'envoyer autre chose.
ARES — « Si mon frère apprend que je fais cela, pas sûr qu'il apprécie l'idée... enfin la majorité du temps, il n'approuve pas forcément mes idées. » 
ODE — « C'votre frère, pas votre père. Il devrait juste la fermer, après tout vous êtes grands non ? » Levant les yeux au ciel, à me demander depuis quand les frangins sont du genre à juger - pas que je sois un bon exemple. Entre Vital qui sait juste pas tout ce que je fais, et Loli qui s'met en tête de me sauver, j'suis pas mieux. Heureusement, y a L. Light qui s'met juste en tête de m'aimer comme j'suis. « Remarque mon frère aussi est du genre à s'mêler de ce qui le regarde pas. Alors il sait pas, c'plus simple. L'votre à pas besoin de savoir non plus. Ou alors, faites comme avec ma jumelle : vous la foutez dedans aussi. Ca fait un point commun, ca rapproche. » Ou peut être pas - peut être juste que ca fout Light dans plus d'bouse d'hippogriffe encore et que c'est ma faute.

ARES — « Est-ce que tu fais ça souvent ? Je veux dire... la seringue.. ?  »  J'regarde le truc en question dans ma main et hausse les épaules.
ODE — « Quand j'peux. C'pas le truc le moins cher, mais c'est un des plus efficaces. J'fume plus souvent des feuilles de sureaux, ou alors j'prends des bulles-magiques. Mais Light a tendance à m'les fumer trop vite, alors j'en profite rarement d'celles-là. » Qu'je sors en râlant - ca fait parler, vraiment, et même moi j'peux pas lutter contre l'envie de délirer ma langue parfois.
ARES — « Dans le fond, Poudlard n'est pas si mal, tu ne trouve pas ? »  J'arque un sourcil, regardant autour d'moi comme pour trouver la réponse à cette question.
ODE — « Disons qu'c'est pire de se trouver dehors, en vrai. Et au moins ici y a pas d'parents pour nous dicter notre conduite. On peut boire, fumer, baiser - c'est comme un moment d'liberté à s'faire croire que c'est ce qu'on voudrait si on était libre. Faire n'importe quoi. Mais au final, c'est juste... C'est juste chiant d'être là. »  Qu'je balance avec tout l'trop plein de rancune que je garde en moi. « Z'êtes ravi d'y revenir vous ? C'comment une fois dehors ? »



_________________
purple rain
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 165
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Dim 9 Juil - 15:48

Je hausse les épaules. « C'compliqué parce qu'on rend tout compliqué » Je n'ai pas tellement envie de m'attarder sur ce sujet. « Sans doute... ou même sans le rendre compliqué, ça l'est aussi... ma vie n'est pas vraiment le sujet dont j'ai envie de parler » ajoutais-je, avant de dévier sur sa seringue. Je me voyais mal déballer ma vie à un élève de Poudlard alors que j'étais son professeur et puis ça ne le regardait pas ce que je pouvais bien vivre. Et je ne voyais pas vraiment pourquoi je lui en parlerait en fait... puis, je finis par tester son truc et je ne pensais pas que cela me ferait tant d'effets ! Un pur bonheur ce machin... je me sentais totalement détendu...

« Non, je ne dramatise pas. » soupirais-je en levant les yeux sur lui. «  Juste qu'insulter son prof de connard n'est pas très judicieux comme choix de mot et comme façon de s'exprimer. Mais, je reconnais que je suis loin d'être comme les autres professeurs de l'école. » Et puis, alors que je ne voulais pas vraiment évoquer le sujet sur ma vie me voilà en train de faire l'opposé en lui déballant ma vie. « oui, je tente de positiver... il faut bien » me contentais-je de répondre. Oui, ça m'occupait un minimum d'être entre ces murs. « De quoi se divertir... oui... si c'est me planter une seringue comme maintenant » dis-je un sourire en coin. Pour ce qui est du reste... je suis relativement sage. Peut-être un peu trop... mais, être professeur implique de montrer l'exemple, non ? Je ris alors qu'il souligne qu'Adonis n'est pas mon père. « Certes... mon père n'aimerait pas plus l'idée.. » Me droguer avec un élève serait mal vu par mon père également. « J'aimerais que les choses soient plus simples. Seulement, ça ne peut pas... » Je songe aux paroles de mon double , à mon allégeance. Nous étions opposés tous les deux depuis toujours et pourtant si proches.. si complices. Une relation tellement fusionnelle que cela me tuerait de perdre Adonis comme ça l'avait bien tué de me perdre mais je n'étais pas parti... juste dans le coma. Je secoue la tête à ce souvenir.

« Mon frère ne sait pas ce que je fais la plupart du temps lors de mes journées... et en effet, je suis d'accord sur ce principe. Ce qu'il ignore ne peut lui faire de tort ! » Je ris à nouveau. «  Je ne pense pas qu'Adonis me suivrait pour ce que je fais... en règle générale... comme m'envoyer en l'air par exemple... il est déjà casé. » Je me dis que je suis vraiment stupide de lui parler de cela. Et en même temps, je m'en contrefiche. Puis, je tente de m'informer sur la seringue vu que je n'y connais rien. « En tout cas, j'aime bien l'effet que ça procure... je devrais tâcher de voir pour m'en procurer. »Je l'écoute me parler de ces drogues dont j'ignore les noms. « Bulle-magique ? »
Au fur à mesure, je me sens un peu plus détendu et regarde Poudlard devant moi par la fenêtre. Dans le fond, ce n'est pas si mal d'être ici que je rétorque et lui demande ce qu'il en pense. « Disons qu'c'est pas pire de se touver dehors, en vrai. Et au moins ici y a pas d'parents pour nous dicter notre conduite. On peut boire, fumer, baiser – C'est comme un moment d'liberté à s'faire croire que c'est ce qu'on voudrait si on était libre. Faire n'importe quoi . Mais au final, c'est juste... c'est juste chiant d'être là. Z'êtes ravi d'y revenir vous ? C'comment une fois dehors ? » Je me perds dans ma contemplation du parc tout en écoutant Ode. « Mouais... la belle vie entre ces murs... plus ou moins. On accède à une liberté qu'on n'a pas forcément dehors. » Je soupire à sa nouvelle question. « Je suis pas mécontent d'être ici... je vois Adonis. Je suis bien. » Je ne m'étalerais pas sur mes parents et mon statut de sang-pur. «  Et dehors... tout est tellement différent. Tu devrais profiter de pouvoir être ici.. ; Poudlard est pas si mal quand on y s'y trouve. Une fois dehors... on retrouve la dureté de la réalité... et on trouve la guerre... bien qu'elle semble parvenir à se faufiler ici-même dernièrement. Dehors, il faudra faire un choix. Un choix crucial pour son avenir, à savoir, dans quel camp se battre. » Moi-même, je ne savais plus ce que je devais faire... devais-je continuer dans cette voie ? Ou changer totalement et rejoindre la voie d'Adonis... combattre dans l'ordre ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 120
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Dim 23 Juil - 16:07

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

ARES — « Sans doute... ou même sans le rendre compliqué, ça l'est aussi... ma vie n'est pas vraiment le sujet dont j'ai envie de parler  » J'hausse les épaules, peu enclin à pousser l'professeur à m'balancer sa vie s'il le veut pas. C'un truc que je peux comprendre, d'pas vouloir parler de ce qu'on vit, de ce qu'on est - d'vouloir préserver c'jardin secret pour pas s'dévoiler au reste du monde et donner des armes contre soit. Pas devenir vulnérable, et préserver la coquille qui cache c'qu'il y a d'plus sombre en nous, pour juste être ce qu'on veut bien. Juste offrir au reste du monde c'qu'on veut qu'il voit d'nous. Alors j'suis pas un type qui va pousser à plus d'révélation, bien au contraire. J'pense juste que foutre la paix au reste du monde c'un bon moyen aussi pour espérer qu'le reste du monde me foute la paix.
Et cette conversation prend des tournures prfois singulières, sans doute parce que j'tiens pas ma langue en poche, et j'oublie qu'devant moi c'un membre de l'équipe d'enseignants. J'imagine qu'il faut avoir du respect pour ceux-là, et qu'ca inclut d'pas les insulter même sur l'ton de l'humour - ou en tout cas pas d'l'agressivité.
ARES — « Juste qu'insulter son prof de connard n'est pas très judicieux comme choix de mot et comme façon de s'exprimer. Mais, je reconnais que je suis loin d'être comme les autres professeurs de l'école. »
ODE — « Parce que vous êtes profs faut pas faire preuve d'incérité ? Vous êtes un connard, j'dis rien qui soit pas justifié. » Qu'je dis avec un nouveau haussement d'épaule et peut être plus d'défis dans le regard alors que j'le tourne vers lui. Qu'est-ce qu'il peut s'passer après ca ? Peut être une retenue ou une lettre à mes parents - qui s'ficheront pas mal d'savoir ce que je peux faire ou pas à l'école.

ARES — «  J'aimerais que les choses soient plus simples. Seulement, ça ne peut pas... » ouais c'parfois l'écho d'mes propres pensés qui s'répercutent contre les murs autour d'nous. Alors qu'il s'fout la seringue et s'détend totalement - parce que c'que ca qui m'aide à m'apaiser aussi, et qu'je me dis qu'il en a peut être besoin à son tour. Il en a l'air en tout cas, et j'presque fier d'être à l'origine d'ce soudain bien être. Et si la vie à Poudlard c'pas le pied, j'demande si peut être dehors c'pas mieux. Avoir un adulte ca peut servir à s'faire une idée après tout - surtout qu'lui semble assez perplexe quant à sa joie d'se trouver entre ces murs.
ARES — « Mouais... la belle vie entre ces murs... plus ou moins. On accède à une liberté qu'on n'a pas forcément dehors.  » La liberté - j'suis pas sûr que ca soit un truc que j'ai plus dehors que dedans, alors c'autre chose qui doit m'motiver à sortir un jour d'ces murs de pierres. Ou d'me battre. ou quoi que ce soit qui soit pas d'me torturer avec plus d'drogues jusqu'à ce que j'en crève.
ARES — « Je suis pas mécontent d'être ici... je vois Adonis. Je suis bien.  »
ODE — « Z'allez surtout l'air d'vous emmerder la majorité du temps. » Autant faire preuve d'honnêteté, parce que c'vrai - c'rare qu'on voit passer une lueur d'excitation dans l'regard - le beau regard - d'Ares Travers. Surtout qu'il s'trouve être plus souvent taciturne que son jumeau bien plus passionné par tout c'qui l'entoure. et surtout pas l'enseignement, même si c'pas le prof le plus agréable.

ARES — « Et dehors... tout est tellement différent. Tu devrais profiter de pouvoir être ici.. ; Poudlard est pas si mal quand on y s'y trouve. Une fois dehors... on retrouve la dureté de la réalité... et on trouve la guerre... bien qu'elle semble parvenir à se faufiler ici-même dernièrement. Dehors, il faudra faire un choix. Un choix crucial pour son avenir, à savoir, dans quel camp se battre.  » La dureté d'la vie - c'pas un truc que j'connais pas, mais ma vie c'pas un truc dont j'parle. Quand on s'trouve dans une posture comme la mienne j'imagine qu'la réalité qu'importe où elle s'trouve elle est désagréable. Et la guerre - en vrai - c'le dernier de mes soucis.
ODE — « C'pas forcément si dur. Qu'le choix ca peut être juste d'vivre comme si y avait rien, et collaborer pour survivre et continuer d'exister. Y a pas qu'des héros et des vilains, j'pense. Et j'pas envie de jouer un rôle ou l'autre. J'veux juste pouvoir vivre. Ou alors peut être que si j'ai un truc à gagner à m'trouver vers l'un ou l'autre j'ferai un choix. L'choix d'être au mieux. » Qu'je dis avec non-chalance, parce que j'vois pas pourquoi autant dramatiser, d'devoir être mangemort ou son contraire - ou peut être juste deveoir se battre, au lieu de laisser l'reste du monde écrire l'histoire. C'besoin d'être au devant de la scène. Parrait qu'c'est un truc de ma maison, mais j'suis plus égoïste que j'suis courageux. Ou alors mon courage s'trouve pas dans les grandes causes.
ODE — « C'parce que vous voulez pas faire c'choix que vous vous êtes enfermé ici d'nouveau ? »


_________________
purple rain
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 165
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Lun 24 Juil - 11:33

Je dois reconnaître qu'Ode n'a pas froid aux yeux et n'a pas peur de dire ce qu'il pense réellement. Je soupire et lève les yeux au ciel. « Tu te permets de m'insulter de connard... mais tu peux me dire un peu ce qui justifie de tels propos ? Après tout, tu ne sais rien sur moi, à ce que je sache. » Bien que dans un sens, il ait raison. J'avais été odieux, un vrai connard à l'époque de Poudlard et d'autant plus envers mon propre frère, en acceptant ce fichu deal avec Zonko, de m'envoyer en l'air avec lui. J'avais tout fichu en l'air et depuis je culpabilisais totalement.  Je soupire alors que je songe à ce passé... et au reste de ma vie, qui était si compliqué... J'aimerais que ce soit plus simple. Je préfère ne pas continuer à réfléchir et je m'injecte la seringue dans le bras. L'effet est immédiat. Je ne pensais pas que je ferais la conversation de cette façon avec un élève. C'est assez sympa en soi et je trouve la compagnie d'Ode agréable ou c'est l'effet de la seringue ? Aucune idée ! Je suis amusé lorsqu'il me dit que j'ai l'air de m'emmerder la majorité du temps et il n'a pas totalement tort. Je ne suis pas fais pour enseigner... ce n'est pas mon domaine. Enfin, surtout la défense contre les forces du mal... j'étais plutôt potions, mais de là à enseigner ? Non plus.

Ode me demande ce qui se passe à l'extérieur, ce qui les attend. Rien de folklorique et de réjouissant. La guerre était là... prête à engloutir les élèves sortant de l'école. « Le choix de vivre, si c'était si simple... ça se saurait, non ? » Je soupire. « Tu ne pourras pas rester à l'écart de la guerre indéfiniment Ode. Reste à savoir simplement ce que tu veux... ce que tu es capable de faire, d'encaisser avec ta conscience. Je ne dis pas qu'il y a des héros et des vilains et juste cela... mais il faut en prendre compte. Cela va prendre une grande part dans ta vie que tu le veuille ou non. »Ce qui est a gagné ne semble pas bien dur à deviner... je fronce les sourcils. « Ce que tu gagneras... je pense qu'il s'agit de vivre. Ni plus, ni moins. Mais, la question est de savoir quel camp parviendra à vivre vraiment ? » Je songe à ma propre voie... je suis toujours indécis, dans ma décision. Et la question d'Ode me fait l'effet d'une bombe. « C'parce que vous voulez pas faire c'choix que vous vous êtes enfermé ici d'nouveau ? » Je me mords la lèvre et ne sait pas quoi répondre dans la foulée mis à part «  La première raison de ma venue ici est que je voulais pouvoir passer du temps avec mon frère. On vient seulement de se retrouver. J'avais besoin d'un boulot, il m'a aidé pour l'obtenir. Et certes, ce n'est pas ma voie l'enseignement... mais c'est mieux que de tourner en rond dans les rues de Pré-au-Lard. Voilà pourquoi, je suis entre ces murs... »

Quant à mon choix... mon visage s'assombrit... « Que pense-tu vraiment de tout ceci ? Tu choisirais quel camp selon toi ? » demandais-je, l'air de rien. « Mais, si je suis ton raisonnement qui est de prendre celui ou tu as quelque chose à gagner... je pencherais pour le côté mangemort. Rassure-toi, je n'insinues rien et ne vais pas te juger ou aller te balancer sur ce que tu penses à ce sujet. Je ne fais que discuter, d'accord ? Après tout, on ne peut vraiment se fier à personne quand on réfléchit bien. Parmi nous, rôde autant de mangemorts qu'on ne peut l'imaginer et on ne sait jamais vraiment qui peut l'être. Cependant, je ne dis pas non plus, qu'il s'agit du meilleur choix. Mais, si on suit ta logique, il semblerait que ce soit la voix judicieuse à suivre pour rester en vie. Tout ceux qui s'opposeront au Seigneur des Ténèbres est  a priori condamné à mourir. Je ne pense pas que ce soit judicieux de vouloir choisir la mort. Bien qu'au final, nous finirons tous dans ce chemin-là. » Je suis en trainn de me dire que je ne devrais sans doute pas évoquer ce sujet avec Ode. J'allais me griller... Et s'il me balançait ? Je ne pense pas qu'il soit stupide pour le faire... et je n'ai rien dis de concret mais mon discours pourrait bien trahir mon allégeance... du moins, celle que j'avais décidé à l'époque. Aujourd'hui, j'étais plein de doutes bien que je n'avais pas réellement changé de camp officiellement mais les paroles d'Adonis me travaillait depuis tout ce temps. Il avait raison... Des innocents se faisait massacrer à longueur de temps... Je sens que j'ai besoin d'une nouvelle dose de sa seringue. Je pose les yeux dessus... « Je peux ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 120
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mar 15 Aoû - 17:16

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

J'crois pas avoir un jour passé autant d'temps à discuter avec un professeur - ou même de l'avoir vraiment voulu maintenant. J'suis pas l'genre de type avec qui on veut s'arrêter pour discuter, parce que la majorité du temps j'trouve pas de quoi répondre, n'ayant aucun foutu désir d'm'inclure dans la vie des autres. Qu'ils restent maitres d'leurs choix, tant qu'ils acceptent que j'sois maitre des mieux - du peu que j'peux encore faire en vrai. Parce que c'pas comme si le libre arbitre m'étouffer au point d'être comme un oiseau qui plane à cent milles. Au-dessus d'nos têtes y a l'nuage de la guerre, en plus d'ca y a Moose au-dessus d'ma tête à moi.
ARES — « Tu te permets de m'insulter de connard... mais tu peux me dire un peu ce qui justifie de tels propos ? Après tout, tu ne sais rien sur moi, à ce que je sache. » J'lève les yeux au ciel, à m'dire que c'beaucoup de remous pour un simple mot. Qu'connard il a eut l'droit à c'titre parce qu'il s'fout de ma gueule à m'faire croire qu'il est son frère alors qu'il est juste lui - c'tout. Une boutade tout au plus qui finit par être juste l'occasion d'se prendre la tête. ALors j'hausse juste les épaules et trouve rien à répondre parce que c'est vain d'se justifier pour si peu. Que c'est chiant surtout d'devoir jouer à c'genre de jeu d'éloquence qui m'apporte rien d'plus qu'un mal de crâne. J'voudrais qu'il s'échappe de là si c'est pour être si peu agréable - surtout qu'il a l'mérite d'me voir lui répondre à ses questions alors qu'd'autre ont juste eut l'droit à un mur d'silence.

ARES — « Le choix de vivre, si c'était si simple... ça se saurait, non ?  »
ODE — « C'compliqué parce qu'on aime rendre ca compliqué. » Qu'je réponds, même si en vrai j'suis plutôt d'accord. Moi j'sais que j'suis en sursis, qu'ma vie à de la valeur tant qu'je peux la donner à qui mon père veut faire chanter. Mais après ca ? Quand j'serai majeur et que m'baiser ca sera plus illégal ? Il m'restera quoi pour convaincre le patriarche d'pas juste me foutre en l'air ? Sans doute rien. ALors m'battre ou pas, qu'importe le camp, ca compte pas. Et j'pas non plus l'mec le plus idéologique de la terre - j'préfère arguer qu'je veux juste qu'on me foute la paix et j'fais pareil avec les autres. Sauf qu'Ares lui il semble persuader que c'pas une chose que je pourrais faire.
ARES — « Tu ne pourras pas rester à l'écart de la guerre indéfiniment Ode. Reste à savoir simplement ce que tu veux... ce que tu es capable de faire, d'encaisser avec ta conscience. Je ne dis pas qu'il y a des héros et des vilains et juste cela... mais il faut en prendre compte. Cela va prendre une grande part dans ta vie que tu le veuille ou non.  » J'arque un sourcil peu convaincu par ses mots. Qu'j'ai pas de conscience à pourrir - en tout cas j'pense pouvoir vivre avec l'idée qu'le reste du monde s'foudroie de tout côté et que j'reste en dehors de ca. J'vois pas pourquoi on m'obligerait à être un soldat, surtout que j'peux pas convaincre d'vouloir défendre une cause plus qu'une autre.
ODE — « J'peux encaisser qu'les autres s'entretuent sans que j'fasse justice pour les uns ou les autres. On parle peut être d'collaboration pour les gagnants dans c'genre de cas, et ca m'convient parfaitement. » Qu'je réponds avec la même non chalance - à pas vouloir que ca soit l'centre de ma vie de devoir être soldat. Pas que j'sache quoi faire d'autre, mais ca s'pas un truc qui m'plairait je pense.
ARES — « Ce que tu gagneras... je pense qu'il s'agit de vivre. Ni plus, ni moins. Mais, la question est de savoir quel camp parviendra à vivre vraiment ?  » J'fronce les sourcils, à me demander c'qu'il se passe dans la tête d'ce type, à devoir cogiter autant c'genre de question. Qu'il y a rien d'saint à autant faire d'réflexion sur un même sujet, et se torturer autant. qu'en vrai - vraiment - peut être qu'il devrait juste vivre pour lui plutôt qu'vivre à cause du reste du monde.
ARES — « Que pense-tu vraiment de tout ceci ? Tu choisirais quel camp selon toi ?  » J'hausse les épaules une fois encore, trop divagué pour m'soucier d'dire ce que je pense - j'pense rien qui soit grave en vrai.
ODE — « J'm'en fous. J'défends pas un camp plus qu'un autre. Et j'doute qu'ils s'mettent à tuer ceux qui veulent pas s'engager - ils s'ront déjà assez occupés à s'tuer entre eux. Surtout que pour qu'il y ait un gagnant faut qu'il y ait un lot - et possiblement d'autres sorciers à gouverner une fois qu'l'un sera au sommet et l'autre à Azkaban. » Qu'j'dis répondant plus à sa question précédente qu'à celle-là. C'que je me bats pas contre les batards d'impurs, étant moi-même d'ceux là. Et qu'j'ai pas envie d'me faire le justicier du monde - l'monde fera jamais rien pour moi d'toute façon. Alors à quoi bon jouer l'hypocrite à faire comme si j'voulais vraiment être un d'ces héros d'un camp ou d'l'autre, qui est fier d'porter la marque ou l'écusson d'son parti ?
ARES — « Mais, si je suis ton raisonnement qui est de prendre celui ou tu as quelque chose à gagner... je pencherais pour le côté mangemort. [...] Mais, si on suit ta logique, il semblerait que ce soit la voix judicieuse à suivre pour rester en vie. Tout ceux qui s'opposeront au Seigneur des Ténèbres est a priori condamné à mourir. Je ne pense pas que ce soit judicieux de vouloir choisir la mort. Bien qu'au final, nous finirons tous dans ce chemin-là.  » J'reste d'plus en plus perplexe, à m'inquiéter d'la santée mentale du professeur qui s'torture l'esprit assez pour m'foutre la migraine à mon tour. J'dis pas qu'je vais choisir d'porter la marque - juste que j'empêcherai jamais les autres d'le faire si c'est ce qu'ils veulent.
ODE — « J'continue de penser que j'suis pas dans l'obligation d'choisir un camp. Si c'les mangemorts qui doivent être au sommet, en tant qu'Shacklebolt et d'possible neutre j'vois pas en quoi ils voudraient m'tuer. J'suis d'sang pur ou pas après tout, alors c'pas dans leur intérêt d'me vouloir mort. Et quant à l'Ordre, j'cherche pas plus à faire justice pour ceux qui s'lèveront pas l'cul pour moi. Impur, sang de bourbe, créatures - j'men fous, en vrai. J'les laisse vivre, j'vois pas pourquoi je m'inquiéterais pour eux. Encore moins pourquoi je me sacrifierais. Alors j'vois pas l'intérêt d'prendre un parti ou un autre. » Qu'je répète peut être avec un air plus dégouté qu'avant - parce que c'une idée abjecte d'offrir ma vie pour ceux qui s'en foutent totalement. « Mais vous semblez du genre à vouloir être soldat, grand bien vous fasse. J'pense juste qu'le monde tournera pas longtemps s'il s'trouve plus que des soldats à la sortie de Poudlard. Faut pas oublier qu'le monde sorcier doit continuer d'tourner. ALors mon idée d'faire comme si j'pouvais avoir la vie que j'veux c'pas si con, non ? Après tout faudra toujours des vendeurs d'baguettes ou des professeurs pour Poudlard. »  D'la logique qui s'échappe en fumée moqueuse, avec un sourire toujours sur mes lèvres surtout que j'vois l'regard du prof qui s'tourne vers la seringue laissée à terre.
ARES — « Je peux ?  »
ODE — « Allez-y, elle est vide. Mais j'd'autres trucs si vous voulez encore planer un peu. » Qu'je propose en sortant d'l'herbe récoltée d'nuit dans la forêt interdite, qui donne les idées colorées, et plus d'sensations d'être sur terre pour s'torturer.


_________________
purple rain
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 165
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Aujourd'hui à 10:26

« C'compliqué parce qu'on aime rendre ca compliqué » Je hoche la tête. « Oui, c'est une façon de voir les choses... je dois bien le reconnaître. Et en même temps, ce n'est pas forcément vrai. » Je souris en coin. « Quand on décide à sa place telle vie... c'est loin d'être facile à accepter. »

Et je lui fais remarquer qu'il devra bien choisir un camp une fois dehors... et cela ne semble pas être ce qu'il pense. Ma foi, je peux me tromper mais j'en doute. « J'peux encaisser qu'les autres s'entretuent sans que j'fasse justice pour les uns et les autres. On parle peut-être d'collaboration pour  les gagnants dans c'genre de cas, et ça m'convient parfaitement. » Je hausse les épaules et souligne que ce qui est a gagné, c'est de vivre. « Et ça te conviendrait un monde de chaos ? » demandais-je. Ce qui semble être ce qui va se produire en choisissant le camp de Voldemort et pourtant ses idées ne sont pas totalement farfelues. Enfin je crois... Bouse d’hippogriffe... pourquoi pensais-je ainsi ? Faut dire aussi que j'ai été élevé  dans ces idées... Ce qui m'amène bêtement à lui demander quel camp il choisirait... « Je m'en fous. J'défends pas un camp plus qu'un autre. Et j'doute qu'ils s'mettent à tuer ceux qui veulent pas s'engager – ils s'ront déjà assez occupés à s'tuer entre eux. Surtout que pour qu'il y ait un gagnant faut qu'il y ait un lot – et possiblement d'autres sorciers à gouverner une fois qu'l'un sera au sommet et l'autre à Azkaban. » Je fais mine de réfléchir à ses propos. Je n'étais pas tout à fait d'accord avec lui. « Moi, je pense qu'il faut se préparer à toute éventualité. Et je ne serais guère étonné qu'ils tuent tous ceux qui refusent d'aller dans leur sens. Et techniquement si le seigneur des ténèbres l'emporte, il ne mettra personne à Azkaban. C'est la mort assurée. Donc, aux dires de tes paroles... tu pencherais en faveur de l'autre camp. »

« J'continue de penser que j'suis pas dans l'obligation d'choisir un camp. Si c'les mangemorts qui doivent être au sommet, en tant qu'Shacklebolt et d'possible neutre j'vois pas en quoi ils voudraient m'tuer. » « Eh bien comme je viens de le dire... ils tueront sans doute toute personne qui s'oppose à leurs idées. Et si tu ne suis pas leurs idées... vu que t'es neutre. Il y a un risque potentiel de te faire tuer, non ? » Je souris en coin « Sang-pur..  certes... mais les sang-pur ne sont pas à l'abri de tout... si tu les trahis et ne partage pas leurs idées, ton sang ne change rien à la situation. Enfin ce n'est que mon avis. Je crois pas que notre sang nous sauvera la peau » Il soulève un point que je pouvais comprendre. Pourquoi se sacrifier pour des personnes qui se fiche pas mal de sa vie ? « Je comprends... ton raisonnement se tient et est tout à fait normal... Mais tout le monde ne se fiche pas de ta vie Ode. »« … J'pense juste qu'le monde tournera pas longtemps s'il s'trouve plus que des soldats à la sortie de Poudlard. Faut pas oublier qu'le monde sorcier doit continuer d'tourner. Alors mon idée d'faire comme si j'pouvais avoir la vie que j'veux c'pas si con, non ? Après tout faudra toujours des vendeurs d'baguettes ou des professeurs à Poudlard ? » Il n'a pas totalement tort, je dois bien l'avouer. « En effet, l'idée n'est pas bête en soi... mais lorsque tu y seras, tu verras que la réalité est brutale par rapport à l'idée faite... et ce peut-être un peu violent donc faut bien y songer un minimum... quant à l'avenir... tout dépend ce qui va se passer mine de rien lors de la guerre. L'avenir d'être vendeur ou professeur est tout de même lié. » Je lui demande dans la foulée pour la seringue mais elle est vide et il me propose autre chose. « Non, je ne vais pas abuser... Et prendre tes réserves. » ajoutais-je, alors que je regarde à nouveau en direction du parc.

« D'ailleurs, si tu as besoin d'argent pour remplacer ce que j'ai pris aujourd'hui... je peux t'en donner. Je ne suis pas du genre à profiter des autres. Et ça me paraît même normal. » Je le regarde à nouveau. « Mais, je veux bien que tu m'en trouve si possible... j'avoue que c'est pas mal du tout » Et ça me ferait du bien de décompresser ainsi de temps en temps et oublier ainsi ma condition, mes problèmes ne serait-ce que quelques instants.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   

Revenir en haut Aller en bas
 
tout envoyer en l'air (Ares & Ode)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Let's have fun [respecter l'ordre de passage!]
» Jules ♫ Si tu restes tu vas manquer d'air, il suffit de tout envoyer en l'air
» Tout envoyer en l'air [Bruce]
» Les aventuriers vont jamais tout droit...
» Le plus féroce de tout les chiens... Mouk!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Poudlard :: Le Troisième étage-
Sauter vers: