AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 tout envoyer en l'air (Ares & Ode)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 52
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mer 17 Mai - 23:27

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

ODE — « Allez vous faire foutre ! »
Y a la porte qui claque, l'écho qui s'répercute sur les murs d'vieilles pierres comme un foutu mélodrame. J'cours pas dans les couloirs, alors que j'quitte le milieu de mon cours dans un élan d'agacement qui stupéfait mes camarades et énerve mon professeur - je m'en balance j'suis en manque. Ca fait pas deux jours que j'passe sans en fumer une, de l'herbe qui fait s'envoler les pensés plus haut qu'le terrain de Quidditch, et qui m'aide. Qui m'aide à tenir. Qui m'aide à tenir en sachant que ca suffira pas, que ca suffit jamais mais que j'ai que cela, en réalité. J'ai que cela pour pas sombrer totalement, ou peut être pour sombrer plus vite - arrivé à ce stade j'sais même pas ce que je préfère. Pourtant y a tout qui allait bien ces derniers temps. L. et ses foutus mélodrames; c'qui change pas de d'habitude, et m'fait plutôt sourire en pensant qu'on reste des gamins pour le moment. Y a Triss et Regulus qui flippent de savoir que quelqu'un sait ce qu'il s'est passé entre eux y a un an. Y a Emily Avery qui a su m'faire un truc qui m'donne une direction. Un chemin à suivre, juste pour passer l'temps. Au moins le temps que je passe avec elle je pense pas à c'qui me bouffe de l'intérieur plus vite qu'la drogue qui je m'enfonce.
Y a mon père qui m'a envoyé une lettre ce matin.

J'crois que tout allait bien jusque là, et à partir de ce moment j'ai plus pu pensé à rien d'autre. Y a les Greengrass qui s'marient durant l'été, alors autant en profiter pour faire une apparition. Il veut la place d'Premier conseiller au Magenmagot, mais c'est convoité aussi par d'autre. Evidemment - alors pourquoi pas allonger c'bon vieux Ode et lui écarter les cuisses plutôt que de faire preuve d'talent pour changer ? J'veux juste une piqure d'Billywigs pour plus y penser. J'veux juste pas compter les jours comme sur un foutu calendrier interne qui fait Tic, tac, tic, tac jusqu'à ce que j'explose. J'cherche encore une raison pour pas rentrer à Pâques, mais j'sens que je vais être à cours d'idée. Et à cours d'substances à m'foutre dans les veines. La quarantaine c'est pas un truc qui me réussit, et c'est de plus en plus compliqué à trouver de quoi se ravitailler.

Faut l'fric, et l'fric c'est le père qui l'a. Retour à la case départ - à écarter les cuisses à défaut d'ouvrir son coeur ? Haha. L'coeur on m'le pourrit en même temps que le reste. Foutu manque qui m'rend acerbe et m'fait faire n'importe quoi. Partir du cours de Travers comme si j'avais l'Diable au cul c'était pas la chose la plus intelligente à faire. Et maintenant ? Maintenant j'erre dans les couloirs, à m'rendre au Troisième étage parce que c'est là que j'cache ce que j'peux. Une partie, au cas où les autres fouilleraient de trop dans mes affaires au dortoir. J'doute pas qu'ils le fassent, j'préfère prévenir et avoir matière pour ma propre consommation.
J'cherche pas longtemps la salle vide, avant de déplacer la pierre cassée et découvrir l'Saint-Graal. J'me retrouve rapidement avec une piqûre d'Billywigs, et les yeux qui brillent d'impatience sans la lâcher. Sauf qu'la porte qui s'ouvre soudainement ca m'surprend, et j'cache le truc dans mon dos avec un air d'enfant pris sur l'fait. bouse d'hippogriffe.
ODE — « Professeur Travers ? Sérieusement ?! Qu'est-que vous branlez ici ? » L'insulte s'envole facilement - trop facilement peut être, mais je m'arrête pas à ce foutu détail. Y a trop d'choses qui grouille dans ma tête, et qui m'rendent dingue. J'veux c'qui m'vibre dans les mains, et vite. J'veux me le foutre dans les veines. « Z'aviez pas un cours à donner plutôt qu'me courir après ? Foutez moi la retenue d'votre choix, et laissez moi. » Ordre, ordre, ordre, j'suis devenu l'dictateur que j'exècre. Celui qu'mon père est. Mon père - nouvelle vague d'agacement, d'colère et d'angoisse. L'besoin de venin s'fait sentir pour au moins ressentir un peu d'joie.

_________________
destroyed
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 111
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Dim 21 Mai - 0:55

Ode Shacklebolt venait une fois encore de tout envoyer bouler et de quitter la salle de classe telle une Drama Queen si je puis me permettre d'employer l'expression. Je levais les yeux aux ciel avant de faire signe à Adonis que je m'en occupais. A vrai dire, je venais à peine de me glisser en classe sans être vu que je trouvais l'idée de suivre Ode plus intéressante que le reste. Je suis pas fais pour enseigner... du moins, me faut le temps de m'habituer, enfin, j'imagine. Autant qu'Adonis continue le cours. Moi, j'allais m'occuper de l'ami Ode. Je sors à sa suite et parviens à le suivre à distance. Je finis par entrer dans la pièce ou l'élève de Gryffondor était entré à l'instant pour faire je ne sais trop quoi... qu'est-ce qu'il pouvait bien fabriquer dans une salle de classe... Alors que je venais d'ouvrir la porte, Ode se retourna vivement. Vu sa tête, il fut surpris de me voir. Bingo ! « Professeur Travers ? Sérieusement ? Qu'est-ce que vous branlez ici ? » Je croise les bras et m'appuie contre l'encadrement de la porte. « Humm.. je m'y fais pas trop à ce mot.. » dis-je, l'air de rien avant de sourire. « Oh je branle rien... comme toi en l’occurrence. » Je penche la tête sur le côté... « Qu'est-ce que tu cache derrière ton dos ? » Et il enchaîna « Z'aviez pas un cours à donner plutôt qu'me courir après ? Foutez moi la retenue d'votre choix, et laissez moi » Je souriais toujours et m'avançais près de lui. « Alors alors... sache que je n'ai guère envie de te mettre une retenue mais si tu y tiens... ça peut s'arranger... Ensuite, le cours, comment dire ? Je m'en fiche royalement... ils n'ont pas besoin de moi pour l'instant. » Je croise son regard parfaitement sérieux. « Pourquoi sortir si subitement de classe ? Une envie pressante.... » demandais-je en l'observant toujours attentivement. « Ode... qu'est-ce qui t'arrive en ce moment, pourquoi vouloir t'attirer autant les ennuis ? » Je me retrouve à côté de lui et soupire. « Et si tu me disais un peu ce qui se passe ? »Bien que je doute qu'ils se confie si facilement... mais bon faisons une première tentative... qui sait. Et dans un sens, cela m'amusait qu'il me prenne pour Adonis.« Considère cela comme ta retenue, si tu préfères... parler... ça peut-être sympa parfois non ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 52
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mar 23 Mai - 23:43

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

Agacé - j'le regarde et j'imagine toutes les manières d'lui faire fermer sa gueule. D'lui arracher la langue à l'rendre juste transparent. L'faire disparaitre en poussière, ou l'faire brûler vif. J'sais pas - j'trouve soudainement de la poèsie dans l'envie d'meurtre, le besoin d'voir l'autre ne plus exister pour pouvoir juste m'foutre mon truc dans l'bras et plus rien. Plus rien ressentir; que cette angoisse qui m'fait trembler cesse. J'sais ce que c'est, l'habitude m'faire paniquer, parce que je sais c'qu'elle apporte - j'sais ce qu'elle signifie, je sais c'qu'il va se passer si l'aiguille touche pas mon bras dans l'herbe qui vient. J'pourrais plus penser à autre chose qu'la douleur, la douleur d'rien avoir, d'rester là à attendre que les souvenirs m'tiraillent pour ne plus rien laisser que d'la peur dans mon esprit.
Qu'il dégage - qu'il dégage - qu'il dégage - c'est un mantra dans ma tête en même temps que le reste. High, j'veux planer pour m'faire oublier. J'veux planer. J'pense à rien d'autre qu'à l'aiguille, y a que ca qui tourne dans ma tête. Ca m'brûle le bout des doigts, ca m'donne envie de hurler. Une aiguille dans la peau qui l'arrache et m'faire hurler. Vite. Bordel. Dégage !
ARES — « Humm.. je m'y fais pas trop à ce mot.. » J'peux que souffler, lever les yeux au ciel à c'ton bien trop calme. Calme - il semble pas prendre conscience qui a un truc qui grogne et rage dans ma cage thoracique. Qui m'donne envie de le frapper au sang, ou qu'il ait plus sa gueule d'ange. C'est un prof - c'est un prof - la seule chose qui m'retienne c'que si je me fais virer j'reviens à la case prison. Et j'aime trop être en sortie conditionnelle pour l'moment.
ARES — « Oh je branle rien... comme toi en l’occurrence. »
ODE — « J'pourrais m'branler mais j'fais pas ca en public. » Branler - y a bien l'sexe qui calme le manque parfois. Et parfois c'juste pas assez. Mon esprit revient à l'idée totalement folle d'me foutre un truc dans les veines. Bordel - même l'sexe est pas aussi bon. Même l'sexe ca m'donne pas des envies d'meurtre et de rage ensanglantée, derrière des pupilles closes. J'voudrais pas avoir à parler, ca m'demande une énergie trop folle de me concentrer. Ca part - les mots traversent mes lèvres sans qu'je les retienne. J'peux pas; j'peux pas les retenir, c'trop dur.
ARES — « Qu'est-ce que tu cache derrière ton dos ? » Rien.
ODE — « Ma queue, du con. » Acerbe - c'est un prof, strangulot. Voila comment s'termine le voyage d'Ode au pays d'la liberté. Bientôt j'vais me retrouver dehors, mis à la porte par un prof excédé. J'tire trop sur la corde, elle va finir par péter. Et j'aurais pas même eut l'temps de me pendre avec. Y a tout qui s'effondre, et j'tremble de plus en plus. J'cherche à l'faire partir - les insultes c'pas pire que la drogue et j'sais pas lequel des deux va m'faire virer actuellement.

Il est juste accroché à cette foutue salle - j'pense un moment à m'tirer en courant, mais il s'place entre la porte et moi, et j'doute d'avoir la force de le virer. J'ai l'pied qui tape frénétiquement contre le sol. J'suis pas capable de me calmer. J'suis pas capable de penser avec cohérence. Dégage, dégage.
ARES — « Alors alors... sache que je n'ai guère envie de te mettre une retenue mais si tu y tiens... ça peut s'arranger... Ensuite, le cours, comment dire ? Je m'en fiche royalement... ils n'ont pas besoin de moi pour l'instant.  » Stupide. J'reste stupide, à pas comprendre c'qu'il veut dire. C'peut être lui qui délire, mais j'vois pas comment un cours peut s'mener sans son prof. J'deviens soudainement très lucide - un cours moment - à m'dire que j'suis seul dans une salle d'classe vide avec un prof. Connu pour être un foutu inverti, à s'prendre Charles Zonko par l'cul dés qu'il en a l'occasion. Alors j'me dis que peut être il veut vraiment que j'le branle. Pas qu'ca me ferait rechigner - mais ca pas d'logique.
ARES — « Pourquoi sortir si subitement de classe ? Une envie pressante.... »
ODE — « C'quoi votre excuse ? » Défensif - s'il approche j'le défonce. J'le défonce, j'me défonce - j'veux toucher l'ciel. Qu'il m'fasse ce qu'il veut après, ca serait pas l'premier. Mais j'veux être assez high pour pas y pener pendant qu'il prend son pied. Comme tous les autres avant. Comme tous les autres après. Un d'plus, ca fait pas pencher la balance, j'suis déjà damné.
ARES — « Ode... qu'est-ce qui t'arrive en ce moment, pourquoi vouloir t'attirer autant les ennuis ?  » L'ton soudainement est paternaliste - pas que j'puisse juger cela dit mon père a jamais été de ce genre. Et c'trop tendre. C'trop tendre pour que je reste calme.
ODE — « C'est à c'moment là qu'vous m'dites que vous allez m'apprendre à mieux m'conduire ? » Et comment ? En tapant dans l'fond jusqu'à ce que ma tête explose ? J'peux m'souvenir des vices et des dérives d'tous. Mais y a jamais encore un prof qui a tenté sa chance. Pas qu'beaucoup aient reçu un non en retour - c'une règle de base, d'pas se refuser. Surtout quand on peut avoir un truc à gagner. Sauf que là j'vois pas - j'ai la tête trop prise d'tout le reste pour savoir c'que le prof veut d'moi, c'que j'attends d'lui.
ARES — « Et si tu me disais un peu ce qui se passe ? »
ODE — « Et si vous m'le disiez vous plutôt, ce que vous voulez qu'il se passe ? » Qu'je lâche en grognant qu'il s'approche d'plus encore. Et j'sais plus c'qui fait sens. J'sais plus quoi penser. J'pense plus - d'ailleurs. J'réponds juste en espérant qu'il se tire plus vite, ou qu'il s'décide à faire l'clair. A être lisible; j'aime pas l'brouillard, je m'y perds trop facilement.
ARES — « Considère cela comme ta retenue, si tu préfères... parler... ça peut-être sympa parfois non ? » Parler - puis quoi ? Puis c'qu'il se passe après ? Ca m'fait respirer fort - vite - trop vite. Y a l'angoisse qui monte, qui m'rappelle que je peux pas. Pas comme ça. Pas avec c'ton trop calme, ce sourire trop beau, c'trop plein de gentillesse. Y a des sadiques qui aiment jouer à être tendres pour mieux vous déchirer par la suite. C'pas grave, tant que j'suis trop à l'ouest pour avoir les idées claires. Mais c'trop clair là. J'peux pas. J'peux pas.
ODE — « J'préfèrerais qu'vous la fermiez. Dégagez ! DEGAGEZ !! » J'hurle, ca m'brûle, j'panique. Y a tout qui tourne, lui qui est trop proche, et la drogue trop près. Trop loin. « Pas comme ca ! Jamais comme ca ! La ferme ! L-la... » La respiration qui s'bloque dans ma gorge m'fait étouffer. Soudainement c'trop. J'men fous qu'il m'vire. J'men fous qu'il parle. Ou qu'il s'fasse ce qu'il veut d'moi. J'sors la seringue, j'attends pas plus, y a qu'elle que je vois, que je ressens. Et dans ma chair elle s'enfonce, j'hurle d'plaisir - presque. J'la laisse m'envahir. La respiration qui s'coupe de soupire d'bien être.

_________________
destroyed
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 111
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Jeu 1 Juin - 17:18

Je l'entends soupirer à ma remarque sur le fait que je n'aime pas être appelé Professeur. Je ne m'y fais pas, pas ma faute... bref peu importe... Et je réponds du tac au tac à sa question. « J'pourrais m'branler mais j'fais pas ça en public. » Je l'observe toujours et j'étais amusé par ses dires. S'il croit me choquer, il est à côté de ses pompes le gaillard. « Hum... je vois... j'ai stoppé un moment d'intimité envers ta personne... mille excuses... mais il y a tout de même de meilleur endroit pour cela, non ? Et puis, c'est bien triste... de faire cela seul. » Arès sérieux ferme-là, me sermonnais-je. Ce que je peux dire comme conneries par moment... il faudrait que j’intègre que je ne peux pas toujours dire ce que je pense en tant que professeur bien que je m'en balek royalement.

Je reportais plutôt mon attention sur ses mains fourrées dans son dos cachant je ne sais trop quoi. « Qu'est-ce que tu cache derrière ton dos ? » demandais-je, alors tout en l'observant. « Ma queue, du con » Ode n'avait pas hésité à me cracher cette réponse et au lieu de m'en offusquer, je me mis à rire. D'accord, pas la meilleure des solutions me direz-vous. Je repris mon sérieux. « Tu as du répondant... je dois bien l'admettre. » Je penche la tête sur le côté. « Et je ne te savais pas si contorsionniste » ajoutais-je, moqueur. Je note qu'il tremble de plus en plus. Il semble vouloir prendre la fuite mais je me trouve entre la porte et lui. Je l'informe que je me fiche du cours ce qui semble le surprendre un peu. J'ai au moins fais un peu réagir le lionceau. « Pourquoi sortir si subitement de classe ? Une envie pressante ... » demandais-je à nouveau.

« C'quoi votre excuse ? » dit-il sur la défensive. Je croise les bras. « Je n'ai pas besoin d'en avoir contrairement à toi...je ne suis plus élève au sein de l'école donc je n'ai pas à me justifier autant » Je soupire avant d'ajouter « Ode...qu'est-ce qui t'arrive en ce moment, pourquoi vouloir t'attirer autant les ennuis ? » « C'est à c'moment là qu'vous m'dites que vous allez m'apprendre à mieux m'conduire ? » Je le fixe dans les yeux un moment sans rien dire. « J'essaie seulement de comprendre ce qui se passe. Dis-moi ce qui se passe » « Et si vous m'le disiez vous plutôt, ce que vous voulez qu'il se passe ? » Je suis proche de lui à cet instant et l'observe toujours attentivement toujours calmement. « Je veux seulement t'aider... je veux savoir ce qui t'arrive. Pourquoi tu décroche des cours... je veux t'aider parce que... j'étais comme toi avant. Et que parfois, je sais qu'il est utile d'avoir quelqu'un pour parler donc au lieu d'une retenue qui ne servirait à rien, je te propose de discuter. Rien de plus. Et tout ce qui sera dit ici... ne sortira pas de cette pièce. »

« J'préfèrerais qu'vous la fermiez. Dégagez ! DEGAGEZ !! » hurle t-il. « Pas comme ça ! Jamais comme ça ! La ferme ! L-La... » je le vois s'étouffer et je n'ai le temps d'agir qu'il sort une seringue et l'enfonce dans sa chair au point qu'il hurle à  nouveau, mais cette fois-ci, ce fut de plaisir. Je ne sais pas vraiment ce qu'il vient de s'injecter... un truc Moldu, j'imagine... je n'y connais rien. Je vois seulement les yeux d'Ode changer totalement et il semble ailleurs... je me gratte le crâne ne sachant pas vraiment si ce qui se passe est normal ou non. « Ode ? » dis-je à  nouveau. « Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tout va bien ? » Je me sens quelque peu démuni par la situation. J'ai envie de lui foutre une gifle mais je suis professeur donc ça ne le fais pas. On risquerait de me le reprocher. Et pourquoi j'ai accepté un tel rôle ? Tellement pas mon truc... Bref, je soupire à nouveau m'approchant un peu afin de mieux regarder cette seringue planté dans le bras de l'un de mes élèves. « Tu veux bien m'expliquer le principe de tout cela ? » Je suis tout de même curieux d'en savoir un peu plus.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 52
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Ven 2 Juin - 18:09

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

ARES — « Hum... je vois... j'ai stoppé un moment d'intimité envers ta personne... mille excuses... mais il y a tout de même de meilleur endroit pour cela, non ? Et puis, c'est bien triste... de faire cela
seul.  »
Ca m'vrille la tête d'essayer de resté concentrer. L'incompréhension est l'allié des drogués à croire qu'on peut pas juste voir l'monde comme il est mais qu'on s'enferme derrière un voile et que rien trouve plus de sens. Ou alors c'est juste qu'on s'éveille à la réalité lucide, sans plus pouvoir y glisser nos rêves et nos idéaux - on s'est bousillé l'esprit à trop souvent quitter le réel, et à présent il est juste aussi moche qu'il doit l'être en vrai. Alors j'regarde le prof en me disant qu'il a juste oublié d'être professionnel, comme j'préfère être insolent. Mais j'comprends juste pas pourquoi il reste ici, à tenter je ne sais quoi avec moi plutôt qu'être avec les autres de la classe à leur apprendre quelque chose. Parce que les autres voient pas juste la vie comme elle est, ils la voient avec les idées d'grandeur de ceux qui ont un avenir. Pour moi l'avenir c'toujours plus de perdition pour le compte de mon père, à profiter de son argent pour pas avoir à m'perdre de sa tutelle. Et après ? Après j'serais plus rendu qu'à être crevé dans un coin, par peur qu'on découvre que j'ai pas l'sang aussi pur qu'il faudrait. Un tragique accident sans doute - j'vois pas d'autre chemin pour le moment.
Alors pourquoi la vie veut pas juste me foutre la paix, plutôt que de me ramener toujours quelqu'un pour stopper chaque mauvaise décision comme si ca comptait ? Ca compte pas - bordel - ca n'fait que retarder l'inévitable et me faire parler trop vite sans retenue.
ARES — « Tu as du répondant... je dois bien l'admettre. » Comme ceux qui ont rien à perdre; j'peux pas dire que je suis pas touché par la remarque, elle me fait même sourire. Ca vient comme ca passe, aussi vite, aussi éphémère - y a rien qui atteint l'coeur de pierre à moitié détruit que j'ai dans la poitrine, qui m'tiraille parce qu'il veut sa dose. J'la veux aussi, j'veux pas avoir à subir cette conversation avant d'pouvoir penser plus calmement. Avant de plus trembler.

Quoi qu'c'est peut être pas juste une conversation qu'veut le prof en face de moi. L'idée me frappe aussi violemment que j'ai le corps qui se tord de plus de besoin encore - besoin de fuir, de respirer, d'trouver de l'air qui m'est interdit, de m'enfoncer cette foutue aiguille dans la chaire.
ARES — « Je n'ai pas besoin d'en avoir contrairement à toi...je ne suis plus élève au sein de l'école donc je n'ai pas à me justifier autant » Sauf qu'il y a une classe empli d'étudiants qui se retrouvent sans professeur et que quelque part ca doit pouvoir compter non ? Alors pourquoi il se trouve là à me donner plus d'importance que ce que je mérite. J'suis pas celui sur lequel on place des espoirs, celui pour lequel on s'inquiète. De tous les Fourreurs d'ombres, j'suis selon qu'on cache, qu'on fout dans un coin en espérant que personne le voit, ou alors qu'il attrape l'attention juste de ceux qui l'doivent Ceux qui s'feront mettre à terre par le patriarche.
ARES — « Je veux seulement t'aider... je veux savoir ce qui t'arrive. Pourquoi tu décroche des cours... je veux t'aider parce que... j'étais comme toi avant. Et que parfois, je sais qu'il est utile d'avoir quelqu'un pour parler donc au lieu d'une retenue qui ne servirait à rien, je te propose de discuter. Rien de plus. Et tout ce qui sera dit ici... ne sortira pas de cette pièce. » C'qui est dit ou ce qu'il s'y passe. C'pas la première fois qu'on me tient ce discours, à jouer les gentils pour avoir plus de moi que ce que je peux donner. Ou alors avoir tout sans m'demander vraiment mon avis, et j'peux que laisser l'karma me pourrir plus encore. Mais pas comme cela - jamais sobre. Jamais sans être à l'ouest, sans être ailleurs, sans savoir qu'une fois l'effet estompé ca sera qu'un foutu souvenir, un rêve qui s'efface dans la brume de la drogue.

Alors j'hurle pour l'faire reculer, parce qu'il est trop proche, et dans un élan rapide et calculé, j'enfonce l'aiguille de Billywigs dans ma chaire - liberté. Ca m'fait hurler comme je jouis, d'un plaisir extatique dés que le poison s'insinue dans mes veines. J'reste, les yeux fermés, la peau toujours déchirée, mais j'souris maintenant et les tremblements disparaissent.
ARES — « Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tout va bien ? »
ODE — « Mieux qu'bien j'dirais plutôt. » Qu'je lâche avec un air bien plus posé à présent. L'regard moins fou, parce qu'il est détendu, les pupilles dilatées, et l'impression que j'peux quitter le sol pour me mettre à planer. Détendu - à présent il peut tout s'passer j'ai plus le corps qui s'met à faire des soubresauts. Et quand j'tourne le regard pour trouver le prof plus proche de moi je panique plus. Et même ca fait une lumière de lucidité qui m'fait rire.
ARES — « Tu veux bien m'expliquer le principe de tout cela ? » J'arque un sourcil, enlève l'aiguille pour la lui tendre.
ODE — « Venin d'Billywigs. Ca vous calme un Hippogriffe en colère c'truc là. J'me sens jamais mieux détendu. » Qu'je dis comme pour l'invité à se servir s'il veut. Pas qu'il puisse être aussi shooté qu'moi mais une aiguille peut s'faire passer une ou deux fois et trouver son effet chez les autres aussi. « Vous êtes pas L'prof Travers. Vous êtes son squatteurs de frère, Arès. »  Qu'je lance soudainement, avec de me mettre à rire comme un hystérique de ma propre connerie. « Foutu connard, vous auriez pu m'le dire plutôt que de me laisser dire de la bouse d'hippogriffe depuis tout à l'heure ! » 


_________________
destroyed
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 111
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mar 6 Juin - 9:19

J'eus le loisir d'apercevoir un sourire sur ses lèvres bien que ce fut furtif mais c'était une petite victoire que d'avoir réussi à le faire sourire. Ça ne doit pas arriver souvent de le faire sourire. Je tente de lui faire comprendre que je suis de bonnes intentions à son égard. Je veux simplement l'aider, savoir ce qu'il lui arrive mais il semble rester distant, sur ses gardes. Mais, ça pour effet de le faire hurler et me faire partir. En vain. Il m'en faut plus pour me faire dégager. Et puis, je suis une tête brûlée comme lui donc il a de l'espoir le lion. L'instant suivant, il se retrouve avec une aiguille dans le bras à gémir de plaisir. « Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tout va bien ? » Il m’inquiétait quelque peu par son comportement pour le moins inhabituel. Je n 'étais pas habitué à ce genre de comportement. « Mieux qu'bien j'dirais plutôt » répondit-il d'une voix calme, ce qui me surprit.

Son regard semble différent tout en lui semble différent. Il a l'air plus calme, plus détendu et ne semble plus trembler comme l'instant précédant. Il se mets à rire et je le regarde toujours intrigué. « Tu veux bien m'expliquer le principe de tout cela ? » Il retire alors l'aiguille pour me la tendre. « Venin d'Billywigs. Ca vous calme un Hippogriffe en colère c'truc là. J'me sens jamais mieux détendu » Je l'observe un temps puis prends l'aiguille entre mes doigts que j'observe également. Et alors que je continue mon observation, je l'entends me dire « Vous êtes pas l'prof Travers. Vous êtes son squatteur de frère Arès. » Je lève les yeux pour croire son regard alors qu'il se mets à rire tel un hystérique. « Foutu connard, vous auriez ou m'le dire plutôt que de me laisser dire de la bouse d'hippogriffe depuis tout à l'heure ! » Je souris en coin. « ça n'aurait pas été aussi drôle si je l'avais dis tout de suite... et sympa de me nommer ainsi... le squatteur. » Je reporte mon attention sur l'aiguille. « Quelle sensation ressens-tu avec cela ? Impression de vivre mieux avec cela ? » Je m’interroge sur l'intérêt de tout ceci. « Si je teste … tu veux bien éviter de le répéter à tout va... » Non parce que je suis censé être professeur bien que je m'en balek de tout. Je garde les yeux rivés sur l'aiguille hésitant un instant. Le Arès d'autrefois aurait déjà planté l'aiguille dans le bras.

Quelque part ma vie d'avant me manquait... je ne me posais pas autant de questions. Je soupire puis finit par dire « Et pis bouse d'hippogriffe... autant tester... je ne suis plus à ça près... » après avoir frôlé la mort, je ne peux pas avoir pire après tout. Je plante l'aiguille dans mon bras comme l'avait fait précédemment Ode et attends mais pas longtemps avant que les effets ne fasse effet sur mon corps et je me sens subitement totalement détendu dans une autre dimension. « Non d'un Botruc ! » dis-je, alors que je m'attendais pas du tout à un tel effet. Et je me dis que j'aurais l'air bien con si quelqu'un débarquait à cet instant. « Et au fait, ne m'insulte plus... un peu de respect ne fait jamais de tort » dis-je alors que je me sens dans un état second. « C'est génial ce truc ! » ajoutais-je, un sourire aux lèvres. « Je comprends mieux pourquoi tu le fais finalement » Je me sentais totalement détendu.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 52
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mer 7 Juin - 18:41

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

Soudainement c'moins insupportable d'être enfermé dans ma tête. Y a tout qui s'décoince, qui s'ouvre sur le monde sans que l'angoisse me tétanise et m'donne l'impression d'exploser. Tout à coup, j'regarde le professeur devant moi, et j'me rends compte que j'suis juste trop con. Trop con de l'avoir pris pour Travers, alors que clairement il a pas l'air aussi coincé. Qu'lui c'est sûr qu'il est pas juste professeur pour faire carotter les étudiants, et s'donner le beau rôle en leur apprenant tout ce qu'il pense savoir. Savoir qu'il sait rien, c'est bien un truc qu'on devrait apprendre à Adonis Travers. J'peux pas aller contre - il m'insupporte. Comme la majorité du corps enseignant, qui s'pense juste assez bon pour nous apprendre à nous battre et être d'bons sorciers. A faire le bien, ou à juste resté en vie - c'est vide de sens, ca vaut rien, et ca nous laisse pantelant sur l'bord du chemin, à toujours pas savoir comment vivre avec c'qu'on est. Avec nos émotions, et nos fantasmes déçus. Sauf qu'Arès Travers il a pas l'air aussi con. Lui il a presque l'air sympathique.
ARES —  « Ca n'aurait pas été aussi drôle si je l'avais dis tout de suite... et sympa de me nommer ainsi... le squatteur. » J'ris - j'ris parce qu'il me fait marrer, et que j'vois pas une ombre d'inquiétude à avoir contre lui finalement. Il a juste l'air de se faire autant carotter que moi, de trouver un moment de divertissement à suivre l'étudiant qui est parti en claquant la porte du cours de son frère. J'peux pas lui en vouloir, à raison, parce qu'il doit pas y avoir pire que de faire des cours à des étudiants.
ODE — « C'que vous êtes après tout. C'pas un mal cela dit. Au moins ici on bouffe bien, et vous êtes en famille. » Qu'je sors sans m'soucier de la bienséance ou du respect. Pas que je pense en manquer, en vrai, j'trouve ca juste assez étrange d'venir parler avec plein de cérémonie alors que c'est pas mon truc. Alors que c'est juste des faux semblants, que ca veut rien signifier. Et qu'là il a juste le regard sur la seringue et que tout disparait autour pour que la conversation s'arrête dessus.
ARES — « Quelle sensation ressens-tu avec cela ? Impression de vivre mieux avec cela ? »
ODE — « J'vis pas plus mal en tout cas. »  Que j'réponds à son air dubitatif, m'étonnant d'pas y trouver plus de jugement ou de dépréciation. Comme si c'était ps illégal ou interdit dans l'enceinte de l'école. COmme si - en somme - j'avais l'droit de faire ce que je voulais d'ma vie. Et si j'devais m'shooter pour être mieux alors soit. Il serait pas là à m'en empêcher.
ARES — « Si je teste … tu veux bien éviter de le répéter à tout va...  » J'croise mes doigts sur ma poitrine, et faire la bouche d'un air comique.
ODE — « J'la ferme si vous la fermez aussi. » Qu'je propose comme deal, être certain que ma cachette et mes habitudes restent le secret de polichinel de Poudlard. Parce que j'suis pas con, j'sais que tout l'monde sait. Y a qu'à voir l'nombre d'inconnus qui viennent me demander une dose, en disant que j'suis Lui . Ode ca s'oublie, comme prénom, sauf que c'est pour une Ode à la joie, à planer au-dessus des nuages. Et l'silence se fait entre nous, pendant qu'il regarde la seringue en s'alléchant à l'idée de la prendre. Hésitation ? Sauf que ca dure pas.
ARES — « Et pis bouse d'hippogriffe... autant tester... je ne suis plus à ça près...  » J'me mets à rire, stupidement, quand il s'plante l'aiguille. Et il change rapidement d'tête, à se détendre pour me regarder avec quelque chose qui s'apparente à du plaisir.
ARES — « Non d'un Botruc !  »
ODE — « C'est l'pied hein ? » Qu'je demande avec un sourire en coin, avant de sortir d'un placard un peu d'jus de citrouille qui traine et ds gâteaux moldus. C'qu'il me reste de la soirée avec Silent - et rien qu'à y penser j'ai plus chaud et j'me sens mieux. SIlent - ca glisse dans mes pensés trop facilement, cette fille trop parfaite.
ARES — « Et au fait, ne m'insulte plus... un peu de respect ne fait jamais de tort » J'lève les yeux au ciel, et lui montre plutôt l'chemin des fenêtres que j'ouvre d'un coup d'baguette avant de m'assoir sur l'bord, le vide devant moi qui m'donne le vertige. Trop plaisant sans doute.
ODE — « J'vous ai pas manqué d'respect. C'pas des insultes, juste la vérité. » Que j'sors sans m'soucier qu ca soit bien pris ou pas. J'vais pas changer. PAs alors qu'l'autre s'est foutue des trucs dans les veines avec moi. C'est qu'on est sur un pied d'égalité maintenant.
ARES — « C'est génial ce truc ! »
ODE — « Ouais, hein ? »
ARES — « Je comprends mieux pourquoi tu le fais finalement  »
ODE — « On joue trop vite sans savoir, d'toute façon. J'suis pas vexé ou surpris. C'est dans la nature humaine j'imagine. » Qu' jréponds d'un air détaché, à regarder l'parc où y a des animaux qui se promènent, avec des étudiants en Soins aux Créatures magiques.
ODE — « Pourquoi vous êtes venus ici au fait ? Vous semblez vous faire encore plus carotter qu'la majorité des étudiants. Alors pourquoi ? » 


_________________
destroyed
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ADULT  - the war is here

ADULT - the war is here


Messages : 111
Date d'inscription : 11/04/2017
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Lun 12 Juin - 9:35

« C 'que vous êtes après tout. C 'pas un mal cela dit. Au moins ici on bouffe bien, et vous êtes en famille. » J'arque un sourcil puis soupire. « Si seulement c'était aussi simple que tu le prétends Ode. » Cela changerait bien des choses. Je préfère ne pas m'étendre sur le sujet et revient plutôt sur le sujet de la seringue. Je lui demande s'il vit mieux avec ce à quoi il rétorque « J'vis pas plus mal en tout cas. » Cette pratique m'intrigue au point que je me dis que j'aimerais tester.  Je sais que je ne devrais pas. Je suis censé représenter l'autorité et faire ce qu'il faut. Mais, franchement... jouer les profs et l'autorité ne me ressemble pas. Je préfère m'amuser et laisser ça aux autres, aux collègues.

Je finis par trancher et prends la décision de tester sauf que je fais comprendre à Ode qu'il ne doit pas le répéter. Je risquais les ennuis autant que lui en faisant cela. « J'la ferme si vous la fermez aussi » Je hoche la tête. « Marché conclu » dis-je, alors que j'hésite un laps de temps en observant l'aiguille qui me fait de l'oeil. « Et pis bouse d'hippogriffe... autant tester... je ne suis plus à ça près... » ajoutais-je avant de m'enfoncer l'aiguille dans le bras. « Non d'un Botruc ! » lâchais-je en ressentant les effets prodigués par le venin de Bylliwigs. « C'est l'pied hein ? » entendais-je Ode demander. Je souris en coin alors que je me sens totalement détendu, comme sur un nuage.

Je ne réponds pas à sa question alors que je l'entends m'insulter et lui fait la remarque qu'un peu de respect ne fait pas de tort non plus. « J'vous ai pas manqué d'respect. C'pas des insultes, juste la vérité. » Je lève les yeux au ciel. « Dis-le de façon plus poli dans ce cas... parce que ça fait un peu limite... bien que dans un sens, je ne vais pas m'offusquer pour cela... » Je m'interromps. « C'est génial ce truc » Je comprenais maintenant pourquoi Ode en arrivait-là. Et bordel, je ne suis pas fais pour être prof... ça se confirme rien qu'avec ce que je suis en train de faire.« On joue trop vite sans savoir, d'toute façon. J'suis pas vexé ou surpris. C'est dans la nature humaine j'imagine. » Je suis de son avis.. les gens jugent sans savoir. Tout le monde a décidé de condamné Ode. Pas moi.

« Pourquoi vous êtes venus ici au fait ? Vous semblez vous faire encore plus carotter qu'la majorité des étudiants. Alors pourquoi ? » Je reste perdu dans mes pensées, cherchant une réponse. Je finis par dire « Comme tu l'as dis tout à l'heure... je suis en famille. Mon frère est ici donc j'ai suivi. » dis-je au bout d'un moment. « Je n'ai pas de travail actuellement suite à ma situation donc en attendant je suis venu faire l'assistant de mon frangin mais c'est histoire de m'occuper aussi un peu l'esprit et d'éviter de continuer à tourner en rond tel un lion en cage à la maison. » Enfin maison... je squatte également chez Adonis et son amant. Je soupire  « En fait, tu as raison... je suis un squatteur, tu as trouvé le bon mot . Et puis, au moins, cette décision m'aura permis de découvrir tes pratiques. » dis-je en faisant un clin d'oeil alors que je finis par retirer l'aiguille de mon bras. « Si mon frère apprend que je fais cela, pas sûr qu'il apprécie l'idée... enfin la majorité du temps, il n'approuve pas forcément mes idées. » Je songe au passé et à ma fervente idée de suivre mes parents dans leur idée de devenir mangemort. Aujourd'hui, je ne sais plus. Qui a raison ou tort ? Je suis perdu.. comme Ode... un électron libre qui se cherche encore. Enfin libre, tout est relatif. J'ai reçu une lettre dernièrement de mes chers parents. Je ne l'ai pas dis à Adonis. A vrai dire, je n'ai pas envie d'évoquer ce sujet pour l'instant. Je constate seulement qu'Ode se trouve assis sur le rebord de fenêtre mais je sais qu'il ne sautera pas. Enfin, il vaut mieux. Je m'approche après m'être servi un verre de jus de citrouille. « Est-ce que tu fais ça souvent ? Je veux dire... la seringue.. ? » Je regarde à l’extérieur les élèves et les créatures magiques puis me dit que je ne suis pas trop mal à être ici. « Dans le fond, Poudlard n'est pas si mal, tu ne trouve pas ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 52
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   Mar 20 Juin - 15:40

tout envoyer en l'air
Ares Travers & Ode Shacklebolt

ARES — « Si seulement c'était aussi simple que tu le prétends Ode.  » 
ODE — « C'compliqué parce qu'on rend tout compliqué. » Qu'je lance, comme pris d'une philosophie d'vie soudaine. A croire que je pense trop, ou que je pense tout court, quand j'ai dans les veines de quoi m'faire oublier tout ce qui me fait mal l'reste du temps. Tout c'qui me torture, me rend hargneux, aigri, triste - ou flippé. Plus j'laisse ma vie devenir merdique, et plus ca m'torture, le serpent vicieux s'bouffant la queue sans que je sache comment l'arrêter. Ca prend la tête, ca prend l'coeur en nausées qui s'calme jamais. Et j'peux pas prétendre que je ressens tant de choses, que ca m'prend au plus profond tout ce qu'il se passe dans ma vie et que je contrôle plus. Mais ca, les seringues dans la peau, ca s'contrôle. A défaut du reste, que je laisse partir en vrille.
Même le langage, l'respect qui s'doit aux professeurs je l'abandonne. A croire que je fais pas la différence entre ce qui est bien d'faire, et ce que je peux faire - ou que je le veux. Pas que je me formalise de quoi que ce soit. Pas d'avenir pour moi, sauf sous la tutelle d'un père qui m'utilise jusqu'à ce qu'il me reste rien. Pas même d'sang pur pour être vendu au plus offrant plus tard - pas de mariage, pas de métier, pas de perspective. Et quand j'serais plus même assez bon pour m'faire prendre à tout va ? Plus rien, l'néant;

Alors autant profiter maintenant, et juste vivre dans l'présent. Voir chaque évènement comme un peu d'emprise sur l'existence. Même si c'est s'envoyer en l'air, la tête dans les étoiles avec un professeur. Et même si j'parle de lui sans aucune grâce, à le voir qui s'tord la lèvre d'agacement. Et ca m'fait rien : pas d'honte, ou de culpabilité. Juste un profond amusement.
ARES — « Dis-le de façon plus poli dans ce cas... parce que ça fait un peu limite... bien que dans un sens, je ne vais pas m'offusquer pour cela... » 
ODE — « V'voyez j'le disais : vous dramatisez tout. » Qu'je lance avec un geste d'la main pour le présenter tout entier. A trop s'fixer de règles qui ont pas de lieu d'être ou de logique. Et qu'est-ce que ca changerait de pas l'appeler Squatter et de pas juste le voir ainsi ? Après tout n'est-il pas juste l'ombre d'un frère qui a gagné sa place de professeur ?
ARES — « Comme tu l'as dis tout à l'heure... je suis en famille. Mon frère est ici donc j'ai suivi. »  La preuve en est, et j'me vois à opiner, l'voyant qui s'éclate toujours avec la seringue dans l'bras. Ca fait parler ce truc, et ca détend parfois trop - ca délie tous les muscles, même la langue. A dire vrai.
ARES — « Je n'ai pas de travail actuellement suite à ma situation donc en attendant je suis venu faire l'assistant de mon frangin mais c'est histoire de m'occuper aussi un peu l'esprit et d'éviter de continuer à tourner en rond tel un lion en cage à la maison. »  Voila donc venue l'moment des confidences, et j'men offusque pas - s'il a besoin de parler, qu'il parle. Il est pas mauvais l'type, il est même plutôt agréable contrairement à son frangin qui est juste chiant. J'préfère alors m'foutre dans un coin de fauteuil à le regarder qui s'décompose à mesure qu'il parle, et j'souris quand il sort la seringue pour me la retendre.
ARES — « En fait, tu as raison... je suis un squatteur, tu as trouvé le bon mot . Et puis, au moins, cette décision m'aura permis de découvrir tes pratiques.  » 
ODE — « Et bah on arrive à quelque chose ! Au moins positiver ca rend les choses moins compliquées. Et du reste, c'pas un mal de suivre votre frangin, si ca vous offre un truc à faire. Et y a d'quoi se divertir ici. » Qu'je sors avec un clin d'oeil - j'peux pas croire qu'un prof qui s'envoie une seringue de Billywigs s'rait pas près à s'envoyer autre chose.
ARES — « Si mon frère apprend que je fais cela, pas sûr qu'il apprécie l'idée... enfin la majorité du temps, il n'approuve pas forcément mes idées. » 
ODE — « C'votre frère, pas votre père. Il devrait juste la fermer, après tout vous êtes grands non ? » Levant les yeux au ciel, à me demander depuis quand les frangins sont du genre à juger - pas que je sois un bon exemple. Entre Vital qui sait juste pas tout ce que je fais, et Loli qui s'met en tête de me sauver, j'suis pas mieux. Heureusement, y a L. Light qui s'met juste en tête de m'aimer comme j'suis. « Remarque mon frère aussi est du genre à s'mêler de ce qui le regarde pas. Alors il sait pas, c'plus simple. L'votre à pas besoin de savoir non plus. Ou alors, faites comme avec ma jumelle : vous la foutez dedans aussi. Ca fait un point commun, ca rapproche. » Ou peut être pas - peut être juste que ca fout Light dans plus d'bouse d'hippogriffe encore et que c'est ma faute.

ARES — « Est-ce que tu fais ça souvent ? Je veux dire... la seringue.. ?  »  J'regarde le truc en question dans ma main et hausse les épaules.
ODE — « Quand j'peux. C'pas le truc le moins cher, mais c'est un des plus efficaces. J'fume plus souvent des feuilles de sureaux, ou alors j'prends des bulles-magiques. Mais Light a tendance à m'les fumer trop vite, alors j'en profite rarement d'celles-là. » Qu'je sors en râlant - ca fait parler, vraiment, et même moi j'peux pas lutter contre l'envie de délirer ma langue parfois.
ARES — « Dans le fond, Poudlard n'est pas si mal, tu ne trouve pas ? »  J'arque un sourcil, regardant autour d'moi comme pour trouver la réponse à cette question.
ODE — « Disons qu'c'est pire de se trouver dehors, en vrai. Et au moins ici y a pas d'parents pour nous dicter notre conduite. On peut boire, fumer, baiser - c'est comme un moment d'liberté à s'faire croire que c'est ce qu'on voudrait si on était libre. Faire n'importe quoi. Mais au final, c'est juste... C'est juste chiant d'être là. »  Qu'je balance avec tout l'trop plein de rancune que je garde en moi. « Z'êtes ravi d'y revenir vous ? C'comment une fois dehors ? »



_________________
destroyed
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: tout envoyer en l'air (Ares & Ode)   

Revenir en haut Aller en bas
 
tout envoyer en l'air (Ares & Ode)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Let's have fun [respecter l'ordre de passage!]
» Jules ♫ Si tu restes tu vas manquer d'air, il suffit de tout envoyer en l'air
» Tout envoyer en l'air [Bruce]
» Les aventuriers vont jamais tout droit...
» Quand la vie va tout va!!! [PV: toute la clic^^]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Poudlard :: Le Troisième étage-
Sauter vers: