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 you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!

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MessageSujet: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Jeu 18 Mai - 21:36

you're pretty when you cry
Théodore Avery & Lucius Malefoy & Sarah Bulstrode

Tu voulais pas l'blesser. Tu voulais pas l'voir souffrir, et l'mettre plus bas qu'terre. Tu voulais pas voir les larmes sur son visage, et l'entendre te supplier d'en finir plus vite - tu l'voulais pas, mais il ne respectait pas les règles. Et quand on ne respecte pas les règles du jeu on devait être puni. C'est ainsi que les choses fonctionnent dans c'monde. Dans ton monde - tu peux pas permettre à ton fiancé de quitter son domicile familiale et faire croire à une vie à deux alors qu'il y a rien d'plus entre vous. Quand t'as appris son départ t'es restée stupide. Et tu déteste cela d'pas savoir quoi dire ou quoi faire. Tu as juste souris - un sourire faux qui grince à tes oreilles encore à présent. T'as juste la haine au corps, l'appelle du sang et d'plus. Tu as pris un papier à lettre, et ton hibou une fois rentrée pour envoyer une lettre à Lucius. Parce que tu savais que Lucius comprendrait - et qu'il était l'seul que tu voulais voir à tes côtés pour c'que tu avais préparé.
C'était pas la première fois qu'tu devais reprendre Théodore. Depuis qu'vous êtes fiancés tu arrêtes pas d'jouer des pieds et des mains pour qu'il comprenne que t'es pas son ennemie - sauf qu'il a décidé que tu devais l'être. Et tu sais qu'tu excelleras dans c'foutu rôle. Quand t'as appris qu'il avait une maitresse t'as rien dit. Quand t'as appris qu'elle était enceinte, tu as fait en sorte qu'le père de Théodore l'foute plus bas qu'terre. Tu l'as retrouvé en sang, et soigné pour lui rappeler qu'le pouvoir c'est toi qui l'avait. Et voila qu'il déjoue une fois encore ton autorité. Sans compte qu'il a vu Cosimo - t'ignore c'qu'ils se sont dits. Mais Cosimo, tu refuse qu'il joue dans cette cours-là. Tu refuse qu'Théodore vienne parler à Cosimo.

Si Théodore est prêt à faire buter Aliénor et son gamin pour ses conneries d'romantique ca l'regarde. Mais t'as pas blessé Cosimo pour l'protéger et l'voir revenir dans ta vie et se remettre en danger à cause de ton abruti de fiancé. Cosimo c'est ce que tu as d'plus cher. L'type a ton coeur avec lui - il te reste qu'un vide immense que tu combles avec la douleur des autres. Et tu veux celle d'Théodore à présent - tu veux t'nourrir de ses hurlements. Tu veux l'voir s'effondrer devant toi et plus jamais s'relever. Tu veux l'voir les yeux injectés de sang. Tu veux l'voir qui aura plus d'autre choix que d'embrasser les ténèbres. D'oublier ce que ca fait d'aimer; d'oublier ce que ca fait d'être humain. Tu l'veux comme toi - vide, une foutue coquille vide. Ca t'fait sourire cette idée. Ca t'fait sourire et ca t'plait.
Il est temps d'faire intervenir les mangemorts.

Tu mets pas longtemps à savoir où s'trouve Théodore - t'as encore pas mal d'yeux et d'oreilles au Ministère où tu travailles aujourd'hui pour retrouver ton fiancé. La fin d'journée approche ainsi qu'ton rendez-vous avez Lucius. Six heures sonne et tu sors de ton bureau pour rejoindre le grand hall où ton meilleur s'trouve.
SARAH — « Il s'est tiré de chez ses parents, et j'crois lui servir d'alibi pour être tranquille. Sauf que je le laisserais pas s'échapper ainsi. » Qu'tu lance pour explication, sans plus de détour ou de banalité. Avant de souffler un détail qui - tu l'sais - fera sans doute pas grand chose à Lucius sauf lui donnait l'étendue de d'ta colère. « Il a parlé à Cosimo. »
Tu lui souris à peine avant de prendre le chemin d'une des cheminée et de gueuler - River Place - un lieu qui sonne trop calme pour c'qu'il va advenir. Vous arrivez rapidement dans un bar sorcier du Nord de Londres. Tu sais où s'trouve Théodore - Lysander lui a filé un logement. Quelque chose comme cela; c'est pas loin et tes talons qui claquent sur l'asphalte résonne dans les quartiers vides. Tu arrives à la portes, avec Lucius, et tu utilise ta baguette pour t'foutre ton masque sur la tronche. Avant d'laisser à ton meilleur ami l'moyen de faire pareil.

Sourire. L'coeur qui bat. L'sang qui pulse dans tes veines. Et l'appelle incessant d'la mort. Tu veux apporter l'cadavre du traitre sur la place publique. Tu doutes pas qu'il t'attende pas - sans doute pense-t-il que tu es pas fichue de le retrouver. Erreur - encore. Alohomora. La porte qui s'ouvre, et vous voila, les ombres dans la nuit qui investissent les lieux avec l'odeur d'la mort.

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I believe in everything until it's disproved. So I believe in fairies, the myths, dragons. It all exists, even if it's in your mind. Who's to say that dreams and nightmares aren't as real as the here and now? I think that love is stronger than habits or circumstances. I think it is possible to keep yourself for someone for a long time, and still remember why you were waiting when she comes at last.... I would enter your sleep if I could, and guard you there, and slay the thing that hounds you, as I would if it had the courage to face me in fair daylight. But I cannot come in unless you dream of me.  
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Mar 23 Mai - 20:46

Blow a kiss, fire a gun. All we need is somebody to lean on. What will we do when we get old? Will we walk down the same road? Will you be there by my side? Standing strong as the waves roll over. We were bold and young, all around the wind blows. We would only hold on to let go ...
Théodore. C’est un homme qui mérite d’être trainé dans la boue, qui mérite de sentir le goût de son sang. Il mérite qu’on lui fasse le plus grand mal. Il mérite tellement de choses malsaines et que personne n’oserait s’imaginer de peur que leur âme ne soit ternie à jamais. Au point où en est la mienne, je ne peux qu’oser et me délecter de ce fabuleux supplice qui l’attend. Cet homme ne comprend donc pas. A force de jouer au plus malin, il finit par tomber dans le ravin. A croire que ça lui plait de prendre autant de risque, de savoir que la mort le guette dans chaque recoin de rues pour des raisons minables. Il pourrait tellement avoir une belle vie, et vivre sans douleur ni souffrance s’il restait droit dans ses bottes. Mais à croire que les vibrations de la douleur le rendent plus vivant encore. Pourtant, cet homme est bientôt mort, alors à quoi bon persister et agir ainsi. Il sait que sa vie ne tardera pas à le quitter tôt ou tard.

Lorsque Sarah m’a demandé son aide, je n’ai même pas hésité un seul instant. Son hibou avait provoqué une certaine colère, et haine bien enfouie profondément en moi. Cet homme, je ne l’aide décidément pas. Il mériterait de mourir de la main du Maître. Je la comprenais, comme je l’ai toujours compris jusqu’à aujourd’hui. Sarah est ma meilleure amie, my partner in crime. Une femme que je considère comme un moi au féminin, peut-être sûrement en moins impulsif. Et elle sait, qu’elle peut toujours compter sur moi, qu’importe les circonstances.

J’avais tout le temps de réfléchir, en cette journée bien ennuyante au ministère, ce qui change de ces derniers jours. Il est l’heure. Je quitte mon bureau, me dirigeant dans le grand hall attendant patiemment Sarah. Je suis un homme ponctuel, qui arrive même parfois avec dix minutes d’avance à l’heure du rendez-vous, et je sais que Sarah est une femme ponctuelle, alors je n’aurais pas à patienter longuement et à sentir mon sang ne faire qu’un tour. Elle ne tarda pas à arriver. Je glisse mes yeux le long des traits de son visage et je me contente simplement de hocher la tête à ses paroles. Il ne s’en tirera pas à si bon compte, cette fois-ci, tu peux me croire. Puis elle me dit un détail qui me surprend le plus, et qui me donne encore plus de rage. Je lâche un léger rictus avant de déposer un baiser sur son front, comme pour la rassurer. « Il le regrettera. Quoiqu’il lui ait dit. » N’entrons pas dans les détails, il y a des oreilles ici.

J’imite ses gestes, empruntant l’une des cheminées et me retrouver à River Place. Je la suis, regardant autour de moi, tout en prenant soin de regarder si on ne nous suit pas. Puis, on arrive devant une porte, et je passe simplement ma baguette devant mon visage afin de faire apparaitre mon masque de mangemort. Rien qu’à partir de ce moment là, je sens l’adrénaline me saisir et commencer à me faire vibrer. Je sens cette excitation naître, et cette impatience qui me fait tourner la tête. L’appel au sang, à la torture, il n’y a que ça qui me met dans un état second. La porte s’ouvre, on entre. Je reste cependant discret jusqu’à ce que l’on tombe sur Théodore. Je brandis ma baguette vers lui, ne lui laissant pas le temps de riposter, ou de prendre la fuite. « ENDOLORIS ! » Cette puissance qui envahie mon bras puise dans cette colère et cette haine que j’éprouve envers cet individu. Une puissance qui ne peut que lui affliger une douleur vive, et aigüe. Une douleur qui l’empêche de prendre ses jambes à son cou, mais qui surtout le tord de douleur. Je m’approche de lui, un sourire en coin masqué derrière ce visage qui n’est pas le mien et qui empêche quiconque de savoir mon identité. Je tourne la tête vers Sarah. « Prend lui sa baguette. » Une fois fait, avant que le sort ne cesse, je lui administre un violent coup de pieds en pleine tête afin de le sonner et de pouvoir rapprocher une chaise, d’un coup de baguette et de lui saisir son t-shirt afin de l’installer dessus puis d’un sort informulé, je le lie à cette chaise. Il est à notre merci.



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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Mar 23 Mai - 23:05

J'étais parti du manoir, de la demeure familiale Avery... Je l'avais fais... enfin... et je me sentais enfin tranquille en n'ayant plus mon paternel sur le dos. Je savais malgré tout que je prenais beaucoup de risques en m'éloignant et en ayant prétexté habiter avec Sarah. Seulement, je ne pouvais plus supporter le fait de me retrouver en sa présence alors qu'il me faisait les pires tortures et alors qu'il s'en était pris à Emily. Cette scène … ce duel... je n'aurais jamais cru que je me rebellerais contre mon père et pourtant, je l'avais fais. Et bon sang, ce que ça fait du bien ! Certes j'avais pris beaucoup de coups durant le duel mais rien à faire... il n 'aurait jamais dû s'en prendre à Emily.

Lysander m'avait fait part du logement ou je me trouvais désormais depuis quelques jours. Rien de tel qu'un peu de solitude et de paix... j'en avais grand besoin. Besoin de mettre un peu d'ordre également dans mes idées. Mon père n'avait trop rien dit... mais pas pour autant qu'il me croyait. J'en doutais et Sarah allait me vendre dès qu'elle en aurait l'occasion... peu importe. Pour l'heure, j'appréciais le fait d'être en dehors du manoir familiale. J'étais à mille lieux de penser qu'il allait se passer quelque chose aussi rapidement. IL faisait bientôt nuit et je venais de rentrer du ministère d'une longue journée de travail. J'avais mangé en vitesse avant de prendre une bonne douche bien mérité. Je venais à peine de me fringuer et de sortir dans le couloir lorsque je fus frappé de plein fouet par un sortilège impardonnable « Endoloris » Je ne reconnus pas la voix qui venait de fuser et c'était le cadet de mes soucis car je me vautrais sous le coup du sort à même le sol et mon corps partait dans tous les sens sous l'effet de celui-ci. Je peinais pour ne pas hurler mais je tenais le coup. Il faut dire que je commence à avoir de l’entraînement. Mon paternel était-il arrivé à me retrouver ? Ou était-ce des mangemorts ? Je suis cloué sur le sol, incapable de fuir... le sort n'a pas le temps de s'estomper que je me prends un violent coup au niveau de la tête ce qui me sonne quelque peu et je me fais entraîner de forcer et poser sur une chaise. Quand je le réalise, je vois que je suis attaché à celle-ci... et redresse la tête à la merci des mangemorts. « Vraiment pitoyable » dis-je entre deux souffles alors que je peinais pour retrouver ma respiration normale. Je sais que je suis en mauvaise posture mais je ne peux m'empêcher de dire ce que je pense. Et puis, franchement quel courage... deux contre un et d'autant plus que j'étais désarmé et attaché... Je crache sur le sol aux pieds du mangemort devant moi sentant le goût du sang sur ma langue. Je sens que j'ai encore des vertiges dû au coup reçu à la tête. Je me demande qui se cache derrière ces fichus masques. « Même pas fichu de se battre à la loyal et en plus en face à face... lâche caché derrière un masque »
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Mer 24 Mai - 23:01

you're pretty when you cry
Théodore Avery & Lucius Malefoy & Sarah Bulstrode

T'as plus la tête froide. T'as l'sang qui bat dans tes veines, à une vitesse affligeante. T'as juste envie de hurler, de frapper, d'voir rouge. Tu veux les mains couleurs carmin. Tu veux plus sentir cette rage qui te tient muette. Tu veux qu'elle s'extirpe de ton corps pour faire hurler Théodore à la place. Il t'pousse à bout, pourtant tu as la prétention d'avoir pas mal de patience. Tu as fini par l'apprendre. A défaut de pouvoir être une femme passionnée, qui s'laisse vivre de ses passions, on te les a arraché. Alors depuis des mois ta vie est en suspens. Tu vis au rythme des missions pour le Maitre, et des demandes de ton père. Des dossiers au Ministère, et des cours. Une vie chiante, tu l'admets, mais où tu laisse pas de place à l'imprévu. Tu laisse pas de place à la perte de contrôle - sauf que Théodore il te surprend toujours, et jamais dans le bon sens. Encore moins quand il implique à nouveau Cosimo dans ta vie.
Lucius sait. Lucius sait tout de toi - s'il a tendance à t'faire ressortir le plus fort, et l'indomptable, il sait aussi tes faiblesses. Ta faiblesse. A Poudlard il t'a suffisemment couvert quand tu faisais le mur pour sauter Auditorre dans une salle de classe vide; Il t'a assez souvent vu lui avaler la gueule dans des coins de couloir, et c'est arrivé qu'il le découvre dans ton appartement après Poudlard, le cul nu qui fait comme chez lui. Cosimo c'est ton meilleur ami, c'est ton âme soeur, c'est l'amour de ta vie. Mais c'est un impur - alors tu peux pas l'faire s'exposer dans ta vie. Tu dois marier un sang pur. C'est pour le protéger que tu l'as viré de ta vie, et t'en as assez souffert.
LUCIUS — « Il le regrettera. Quoiqu’il lui ait dit. » Un baiser sur l'front, et tu sens que ca boue en toi. Lucius est brûlant et il allume un feu ardent dans ta poitrine. T'appelle le sang et la mort - t'veux le voir crever l'troll cramoisi. Même si tu peux pas pousser l'vice jusque là, tu te gêneras pas pour le foutre à terre, pour lui rappeler que le pouvoir c'est toi qui l'a. Et qu'il joue pas de tes nerfs ou avec tes sentiments. Certainement pas avec Cosimo. Jamais.

Alors vous vous retrouvez à l'appartement de Théodore - ou alors celui que vous êtes censés partager d'après les rumeurs que tu as pu glaner. T'reste pas longtemps devant, tu laisse Lucius faire l'premier pas dans l'appartement pour retrouver ton fiancé. Tu ferme la porte - reste plus que vous. Et à présent t'as plus rien qui t'retiens de le faire hurler. Un sortilège de silence, pendant que Lucius attaque votre victime.
LUCIUS — « ENDOLORIS !  » Tu t'sens sourire, alors que tu termine de fermer les lieux. Tu sais pas pour combien de temps vous en aurez, mais du doute pas qu'le temps filera encore moins vite pour Théodore. Il va soudainement oublier jusqu'à son nom, tu l'voudrais en tout cas. Avec Lucius à tes côtés tu t'sais capable d'absolument tout de toute façon. Et t'as plutôt raison - ca prend pas longtemps avant que Théodore se retrouve à terre, sans pouvoir s'défendre. Toi tu reste à l'écart, dans l'ombre, à savourer la vue avec un sourire en coin sur les lèvres.
LUCIUS — «  Prend lui sa baguette. » Tu lève la tienne - et d'un Accio informulée tu vois l'bout de bois qui vient échouer dans ta main. Tu la regarde. T'aurais presque envie de la briser. Ou d'le briser lui.

THEODORE — « Vraiment pitoyable » Acerbe. Il se retrouve plus en position de se battre et il continu de gueuler. Ca t'fait monter un colère sourde. Alors qu'il devrait pas se sentir si heureux d'être là. Si fier d'être sorti de chez lui pour se retrouver à votre merci. A tricher encore et encore sur le plateau de jeu. A présent c'était à lui d'être éliminé. Il s'retrouve assis d'force sur une chaise devant vous. Dehors y a le soleil qui décline, et plus personne pour rentrer dans la maison. Vous êtes juste là, à le toiser derrière vos masques de mangemorts - la mort elle vient pour lui. Tu serais tentée de le tuer, mais ca amènerait trop de conséquences vacheuses. Alors tu te contenteras d'le frapper à mort.
THEODORE — « Même pas fichu de se battre à la loyal et en plus en face à face... lâche caché derrière un masque »
SARAH — « Les traites ont pas d'leçon de loyauté à rendre. » Qu'tu lâche d'un ton calme. Tu doute pas qu'il reconnaitra ta voix. Que rapidement les masques seront inutiles. Et de toute façon quoi. A un moment les masques tomberont, ca le rendra pas moins mal en point pour autant. A la place tu lève ta baguette, et tu t'approches de lui d'une marche languissante. « Les traites ont les fait brûler : Fervesco ! » Qu'tu lance pour voir ses vêtements s'réduire en cendre avant que sa peau s'mettre à rougir pour qu'des cloques énormes apparaissent en surface.


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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Ven 26 Mai - 21:16

Blow a kiss, fire a gun. All we need is somebody to lean on. What will we do when we get old? Will we walk down the same road? Will you be there by my side? Standing strong as the waves roll over. We were bold and young, all around the wind blows. We would only hold on to let go ...
Prendre un malin plaisir à torturer les autres ne me dérange guère, et jamais je n’ai éprouvé le moindre regret. Disons qu’il y a toujours une raison derrière une torture, bien que ça ne soit pas une raison valable pour tout le monde mais ça me passe au dessus, je sais ce que je fais et je suis encore maître de mes faits et gestes. Je sais que c’est juste, et que parfois c’est le seul moyen de faire craquer les autres ou de créer une réelle atmosphère de peur. Je n’ai pas non plus besoin de ça pour me faire respecter, mais disons que ça en fait parti. Rien qu’une infime partie ceci dit. Les Malefoy sont très respectés car nous sommes riches, et très noble. Nous faisons parti des gens importants et je me tue à la tâche chaque jour pour ne jamais ternir notre blason, comme l’on fait certains à leur famille qui n’a désormais presque plus aucun respect de personne. Rien qu’à regarder les Avery qui finissent tout droit dans le fossé, avec des enfants complètement stupides et qui se prennent pour des héros, surtout concernant Théodore qui se croit plus malin que les autres alors qu’en fait, il fait parti de ceux qui méritent de brûler sur un bûcher pour infâme trahison et stupidité non excusable. Ma foi, s’il a envie d’avoir une vie trépidante c’est son choix, mais personnellement vivre comme un rebelle et faire parti de ceux dont certaines personnes ont honte, très peu pour moi. Comme quoi, certaines personnes n’ont pas de fierté et préfère s’abaisser à de telles sottises.

Mais qu’importe, j’espère qu’aujourd’hui, il regrettera même le jour où il a vu le monde et ne souhaitera qu’une seule chose, c’est qu’on lui reprenne la vie qu’on a osé lui donner. J’espère qu’il comprendra qu’à force de jouer au plus malin, on finit forcément par se vautrer de son piédestal comme un vulgaire excrément de dragons. C’est là qu’est sa place, finalement, au plus bas. Il devrait voir la vérité en face, au lieu de se voiler la face : il n’est qu’un raté. Et ca, je ne pouvais le reprocher à ce pauvre professeur de potions. Lui, il le savait. Mais d’autres ont un égo aussi gros que leur derrière, bien que leur fierté, ils l’ont sans doute jeté dans un fossé rempli de trolls. On peut bien avoir un égo surdimensionné, sans avoir aucune fierté derrière et se créer une façade. Théo c’est un peu ça, il pense être au dessus de nous alors que cet homme est vide.

Très vite je lui tombe dessus et je ne lui laisse aucune occasion de riposter, le liant même sur une chaise que j’ai vite amené à moi afin qu’il soit totalement à notre merci. Sarah s’empare de sa baguette, son moyen de défense le plus efficace lui a été enlevé. Puis il ose prendre la parole, et se la jouer beau gosse alors qu’il n’est aucunement en position de faire le grand monsieur qui peut se défendre tout seul. C’est plutôt lui, qui est pitoyable. Je lâche un léger rictus aux paroles de Sarah qui ont suivies les remarques du traître, afin d’appuyer mon avis sur le sujet. Je garde une certaine distance, laissant Sarah s’amuser en premier comme elle le souhaite avant de voir les vêtements d’Avery tomber en cendre et d’observer les cloques se former sur sa peau. Si ça ne tenait qu’à moi, je n’aurais pas seulement réduit ses vêtements en cendre, mais lui aussi.

Ce n’est pas très joli, mais on n’en restera de toute façon pas là. Je lève ma baguette en sa direction afin de lancer un aguamenti, histoire de mouiller le plus possible chaque partie de son corps avant de lancer un sort informuler, glaçant seulement les parties mouillées de son corps. Chose à ne jamais faire en cas de brûlure, auquel cas, ça s’aggrave et ça … piquote, rien qu’un peu –ironie. Personnellement, je n’aimerais pas être à sa place. Je me place ensuite derrière lui, d’un pas lent, comme un prédateur patient, prêt à bondir sur sa proie quand il le faut. « Cela ne sert à rien, de jouer au plus malin lorsque l’on se retrouve en position de faiblesse. De toute évidence, quoique tu dises ne changera rien. » Absolument rien, si ce n’est d’empirer cette haine et cette colère et de ne probablement pas en sortir vivant. Alors, si j’étais lui, j’accepterais simplement ma sentence sans broncher, et en tirer des leçons. Se remettre en question, et choisir le droit chemin. Je m’éloigne de lui et regarde un peu les objets qui nous entourent, faussement intéressé avant de me dissimuler dans la pénombre, les laissant en tête à tête qu’un court instant, me saisissant d’un couteau se trouvant à la cuisine, revenant, faisant mes pas plus légers, tel un chat qui ne désire pas manifester tout de suite sa présence. Puis, je me dirige vers Sarah, et le lui tend avant de me pencher vers elle, lui murmurant avec le plus de discrétion possible. « Montre-moi, à quel point tu le détestes. Marque-le, à tout jamais. Fais lui regretter. » Je l’observe un court instant avant de me redresser et de m’écarter d’elle, me glissant légèrement plus loin, pour avoir un meilleur angle de vue.



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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Ven 26 Mai - 21:51

« Les traites ont pas d'leçon de loyauté à rendre. » répond la voix à ce que je venais d'affirmer. Je reconnaissais aussitôt la voix de Sarah. Impossible de me tromper. Je soupire. « Pas surprenant en soi... je t'ai vexé... tu as tes règles ? Franchement Sarah, tu devrais cesser de te prendre pour le centre du monde... je suis parti parce que j'en avais marre. Je ne t'ai rien fais alors arrête de jouer ta diva, ça changerait un peu. » dis-je, l'observant alors qu'elle approche de moi. Je sais pertinemment qu'elle se fiche pas mal de mes dires et que je vais me prendre des coups. « Les traîtres ont les fait brûler : Fervesco! » Mes vêtements partent en cendres la seconde suivante et fait apparaître de vilaines cloques sur ma peau et me fait légèrement grimacer. Ce qui m'énerve le plus... être attaché sur cette fichue chaise et sans défense... tellement facile. Je jure de m'occuper de son cas un jour quand je serais à nouveau libre de mes mouvements. Deux fois qu'elle me fait un sale coup. D'abord par le biais de mon père puis maintenant par elle-même. Dire que je pensais avoir un peu de temps devant moi et avoir un peu le temps de me reposer... d'avoir la paix en somme. Perdu. Bien que je m'y attendais... Alex m'avait prévenu... puis Sarah et enfin Cosimo... que j'avais envoyé boulé. Je me mords la lèvre. Le bougre connaissait bien Sarah apriori... je devrais le voir enfin si je reste encore en vie après cette nuit... parce que je sens qu'ils sont loin d'en avoir terminé avec moi.

Le deuxième mangemort présent se charge de continuer ce que Sarah à débuté et je me retrouve avec un Aguamenti sur moi puis l'instant suivant les parties mouillées de mon corps sont complètement gelées et mes brûlures deviennent encore plus insupportable et je ne peux m’empêcher de pousser un juron. Je me mords violemment la lèvre. Et je le vois bouger vers moi et m'attends déjà au prochain coup... il se glisse derrière moi, je sens sa présence et me demande ce qui va se passer maintenant. « Cela ne sert à rien, de jouer au plus malin lorsqu'on l'on se retrouve en position de faiblesse. De toute évidence, quoique tu dises ne changera rien. » Je déglutis et sait pertinemment qu'il dit vrai. Les paroles seraient vaines avec ce genre d'individus. Je me concentre plutôt sur la voix... afin de savoir qui se cache derrière le masque. Seulement, avec la douleur je n'arrive pas à me concentrer suffisamment. Il s'éloigne et je me demande lequel des deux va frapper le premier pour le prochain coup. Le mangemort semble chercher quelque chose puis je ne l'entends plus. J'observe à nouveau Sarah sans rien dire. A quoi bon ? Le mangemort revient au même moment dans mon champ de vision auprès de Sarah lui tendant un couteau. Je ne sais pas vraiment ce qu'il dit à Sarah parlant beaucoup trop bas à mon goût , mais je sais que cela inaugure rien de bon pour ma personne.Vont-ils me tuer sur place ? Et me laissez croupir là sans état d'âme ? Ils en seraient bien capable... mais je doute que Sarah veuille aller jusque-là... quoi que... je peux me tromper. Après tout, elle est capable de tout... Bouse d'hypogriffe, si seulement, j'avais ma baguette en main. Aucun moyen de me défendre, c'est tellement frustrant... et tellement inégal. Des lâches !

Je vois Sarah s'approcher de moi dangereusement avec le couteau en main. Je ne sais pas encore ce qu'elle compte faire, mis à part me trancher avec, il n'y a pas trente-six solutions. Je songe à Aliénor puis au bébé et je sens la panique me prendre. Et s'ils décidaient d'aller la voir également ? Je ne pourrais supporter cette idée. Je tente discrètement de me défaire des liens qui me tienne sur la chaise mais c'est bien trop serré pour que je puisse faire quoi que ce soit. Je suis livré.. tel un jouet, un pantin entre les mains de Sarah et ce satané complice.
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Lun 29 Mai - 0:53

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Théodore Avery & Lucius Malefoy & Sarah Bulstrode


Brûle.
Y a tout autour d’toi qui sent la chaire brûlée, et tu reste à regarder les dégâts sur le corps d’Théodore sans bouger. Tu ressens rien –c ‘est comme cela que les choses doivent se dérouler. C’est ainsi qu’est ta vie à présent, et elle doit l’rester. Tu dois faire ton devoir de Mangemort, et qu’importe qui se trouve en face, tu dois l’faire sans sourciller. Ca a beau être ton fiancé, tu sais que tu pourrais tout lui faire sans même avec une once de remord. Parce que tu es morte de l’intérieur, depuis le jour où tu as tué ce qui y grandissait. Depuis le jour où la potion a fait son œuvre, a ôté à l’enfant de Cosimo sa vie, et a tué la dernière parcelle d’humanité de ton âme. Si tu es capable de prendre la vie de ton enfant, à même ta chaire, alors tu peux bien brûler le monde entier. Le monde entier ne compte pas, face à l’innocence. Face à l’amour – c’est tout ce qui avait de l’emprise sur toi que tu as fait fuir il y a six mois. Et maintenant, tu te retrouves à torturer, éviscéré, attaché dans l’noir des victimes de la guerre qui se pensent plus fortes qu’elles ne le sont.
Tu veux briser Théodore, qu’il rentre dans le moule parce qu’il aura oublié ce que cela fait de penser par lui-même. Tu veux qu’il te déteste plus, qu’il en soit plus capable parce qu’il sera plus capable de rien ressentir non plus. Tu veux tuer son âme, son humanité, tu veux l’rendre muet lui qui a tendance à gueuler tout ce qu’il pense.
THEODORE — « Pas surprenant en soi... je t'ai vexé... tu as tes règles ? Franchement Sarah, tu devrais cesser de te prendre pour le centre du monde... je suis parti parce que j'en avais marre. Je ne t'ai rien fais alors arrête de jouer ta diva, ça changerait un peu. » Ses mots résonnent dans la pièce comme écho aux hurlements qu’il pousse quand Lucius l’innonde pour l’rendre plus rouge et sanguinolent encore. Tu souris en coin à l’voir qui pousse un juron et s’mord la lèvre pour pas hurler. Mais il se la mord au sang, et tu peux presque en gouter l’odeur. Y a plus rien dans la pièce qui soit agréable à l’odorat, le parfum de la mort à pris le pas sur le reste. Votre odeur à vous – Death Eaters – les gardiens de la mort. Il est parti parce qu’il en avait marre – marre d’pas être ce qu’il devait. Qu’importe, tu prends pas pitié pour lui, c’est pas de ton genre. Tu le hais en réalité plus encore qu’il ne te hais toi.

Tu le hais pour t’avoir mise dans cette posture, à devoir jouer les diplomates pour pas te retrouver mariée à un cadavre. Tu le hais pour t’rendre la vie dure, te démener si mal que même Cosimo a été intégré à l’histoire. Tu le hais pour avoir parlé à ton amant, ancien amant, à celui qui t’brise de l’intérieur chaque fois que tu l’vois parce qu’il réveille un cœur qui saigne sans cesse. Tu l’hais pour avoir la femme qu’il aime, et l’avoir enceinte. Tu le hais pour tout – absolument. Et tu vois rouge carmin ce soir.
LUCIUS — « Cela ne sert à rien, de jouer au plus malin lorsque l’on se retrouve en position de faiblesse. De toute évidence, quoique tu dises ne changera rien. » Le destin est bouclé, celui d’Théodore sera de pleurer jusqu’à avoir les yeux qui sèchent ce soir. Alors tu reste à l’voir, qui s’démène dans un cœur trop serré par les cloques et les brûlures, et qui s’tait. C’est reposant de savoir qu’il peut la fermer, qu’il peut juste se taire et attendre que ca se passe. Tu souris – peut être que finalement ca commence déjà à faire son œuvre et à lui apprendre plus que la diplomatie a jamais appris à le faire. C’était bien la preuve que le Seigneur des Ténèbres était dans le vrai. Y a rien à faire avec les hommes – quand il s’agit de leur faire entendre raison il faut leur ôter toute liberté de penser par eux-mêmes.

Tu t’rends compte qu’au bout d’un certains temps que Lucius a quitté la pièce et qu’il rode. Tu t’perds en conjectures, à imaginer ce qu’il adviendra après. Tu as pas d’meilleur allié que ton meilleur ami pour ce travail-là, Lucius sait toujours éveiller en toi des instincts meurtrier. Il est l’cerveau, toi l’instrument d’la torture ce soir. La preuve en est qu’il est l’maitre des hostilités, à te confier un couteau comme une invitation à passer à l’étape suivante.
LUCIUS — « Montre-moi, à quel point tu le détestes. Marque-le, à tout jamais. Fais lui regretter. » Un sourire s’glisse sur tes lèvres, alors que ta main trouve la joue de Lucius que tu caresses avec toute ta sensualité. Il réveille toujours c’feu en toi, et tu peux pas l’empêcher. Il t’excite, Lucius, d’autant que c’est un fruit interdit. C’est pêcher que de le désirer, pêcher de le trouver aussi beau et irrésistible. Comment faire autrement – même masqué il a cette voix qui t’fout des papillons dans le ventre, et te fait toucher les feux de l’enfer. Alors tu l’caresses, joue d’sa chaleur un moment avant de prendre le couteau bien en main et de quitter son étreinte passagère. Tu t’fiche de ce que Théodore peut voir ou penser d’toi. Tu t’fiche de tout sauf de l’entendre hurler à présent.
SARAH — « J’te l’ai déjà dit. Quand on ne respecte pas les règles faut assumer les conséquences. » Qu’tu récites en t’avançant vers la chaise, faisant passer la lame du couteau sur l’torse, l’épaule, et l’dos de Théodore, lui tournant autour comme un foutu lion. Tu veux l’marquer. Tu veux l’marquer et qu’il souvienne de ce moment jusqu’au plus profond d’son âme. Tu t’arrêtes derrière lui, jouant avec la lame contre ses homoplates. « Compte jusqu’à trois… » qu’tu murmure, en reprenant le couteau, et en attendant qu’il s’exécute. Ou pas – dans ta tête tu comptes.

Et soudainement tu fonds sur lui, pour enfoncer l’couteau dans son ventre. Pas pour l’tuer, mais pour l’blesser et voir l’sang couler, un sourire extatique sur les lèvres. Penchée contre son oreille pour t’mettre à rire.
SARAH — « C’comme ca que je crèverai ton enfant quand on en aura fini avec toi. » Qu’tu promets en restant là, l’couteau planter dans Théodore et ton souffle contre son oreille, avant d’embrasser son cou.



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I believe in everything until it's disproved. So I believe in fairies, the myths, dragons. It all exists, even if it's in your mind. Who's to say that dreams and nightmares aren't as real as the here and now? I think that love is stronger than habits or circumstances. I think it is possible to keep yourself for someone for a long time, and still remember why you were waiting when she comes at last.... I would enter your sleep if I could, and guard you there, and slay the thing that hounds you, as I would if it had the courage to face me in fair daylight. But I cannot come in unless you dream of me.  
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Ven 2 Juin - 11:50

Blow a kiss, fire a gun. All we need is somebody to lean on. What will we do when we get old? Will we walk down the same road? Will you be there by my side? Standing strong as the waves roll over. We were bold and young, all around the wind blows. We would only hold on to let go ...
Apparemment, l’idiot a l’air d’avoir compris qu’il valait mieux pour lui accepter sa sentence, plutôt que de jouer au super zéro. A quoi bon se l’ouvrir et cracher ses nerfs, cela ne sert strictement à rien si ce n’est d’aggraver son cas, cas qui est déjà grave actuellement. Nous ne sommes pas venu ici pour le tuer, seulement lui donner une leçon et écorcher son âme, la blesser profondément et rouvrir des blessures qui n’ont jamais pu se cicatriser totalement. Bien sûr, il aura beau dire qu’il a l’habitude de souffrir, de se faire torturer, même si on s’habitue à la douleur, au bout d’un temps ça deviendra insupportable tout de même. Notre corps a beau être habitué, il finira par se réveiller et sonner l’alarme de détresse. Nous avons tous des limites, et sûrement que personne jusqu’à aujourd’hui ne l’a poussé à bout. Son âme lui demandera de mourir, et son cœur de survivre. Il ne supportera plus ces sévices, même son père à côté de nos mains professionnelles, n’est qu’un bourreau sans défense. La torture, c’est de l’art, et quand on maitrise cet art, même le plus habitué demandera la mort.

Le voir de mouvoir de douleur, ses traits si durs se crisper me provoque une grande satisfaction. Mais je ne suis pas rassasié, loin de là. On est qu’au début de ce long périple. Peut-être apprendra-t-il de ce long moment douloureux, ou bien, deviendra-t-il encore plus stupide qu’il ne l’est déjà ? Je pense qu’à ce stade, on ne peut plus rien pour lui, si ce n’est de lui remettre les pendules à l’heure. Je lui voue une haine gigantesque. Rien que de s’en prendre à Sarah est une terrible erreur. Elle sait, toujours, vers qui se tourner. Elle sait que je n’ai aucunement peur de me salir les mains, et qu’elles baignent dans le sang. Elle sait que j’ai assez de cran pour éteindre cette flamme qui brûle en lui. Elle sait combien je suis doué pour la magie noire, et toutes sortes de tortures diverses. Que ce soit mentale, ou physique. Elle sait que je serais toujours là pour éliminer qui que ce soit. Et je serais toujours là, à répondre présent.

Je la pousse au vice, ce soir il n’y a aucune retenue. Ce soir, on se fait plaisir. On le brise, comme jamais personne ne l’a fait jusqu’à aujourd’hui. Ce soir, il ne sera qu’une simple coquille vide. J’observe Sarah, lorsqu’elle me caresse la joue et un fin sourire se dessina derrière ce masque. Sarah est une femme qui n’a aucune retenue et qui n’est pas prête de vomir rien qu’à la vue du sang. C’est une femme qui en a plus dans le pantalon que certains hommes, dont un qui se trouve juste en face de nous. Puis elle se saisit du couteau, et je la fixe intensément. Rien que de savoir ce qui va se passer incessamment sous peu me chatouille mon adrénaline qui monte peu à peu, et cette excitation qui me brûle l’œsophage et mon estomac. Je sens mon sang qui bouillonne grandement, et mon cœur qui bat à la chamade, voulant presque s’échapper de sa cage. Je me glisse fourbement derrière Théodore, gardant tout de même mes distances, rodant comme un rapace autour de sa divine proie. Je dévisage Théodore, observant tout fait et geste de sa part et de Sarah. C’est presque jouissif.

Puis, cette lame s’enfonce sans aucune timidité ni hésitation au creux de ses entrailles. Ses cris retentissent sans gêne et sans retenue. Puis un rire mesquin s’échappe de mes lèvres aux paroles de Sarah avant de me placer derrière lui. « Nous savons où elle est, Aliénor. On n’hésitera pas une seule seconde à ôter la vie de cet être répugnant, et de cette femme sans intérêt. Il fallait réfléchir, aux conséquences. Tout est de ta faute, Théodore. Tout le monde souffre à cause de toi. Si j’étais toi, j’aurais honte d’exister. Regarde autour de toi. Tu n’es rien, Théodore. Comment peux-tu te supporter ? » Je caresse lentement ses cheveux avant de les saisir et de tirer sa tête en arrière. « Tu récoltes ce que tu as semé. Tu te crois malin mais regarde … tu vas tout perdre. Absolument tout. Et je te regarderais chuter et laisser les ténèbres t’engloutir, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de toi. Tu mérites tout ce qu’il t’arrive. » Puis je le lâche avant de glisser ma main le long du bras de Sarah et de me saisir du couteau. Puis, d’entailles profondes, je lui écris sur son torse déjà abîmé, « traitre ». Afin que chaque jour il le voit et se rappelle de ce moment, afin que quiconque le verra sans ses vêtements se rappelleront ce qu’il est. Puis, lors d’un bruit de douleur, ou ne serait-ce qu’un cri, je lui administre une droite, sentant son nez craquer sous mes doigts, et le sang ne tarda pas à se manifester. « Pourquoi cries-tu Théodore !? Je croyais que t’étais plus fort que ça ! » Dis-je d’un ton ferme, et beaucoup plus agressif qu’avant. Je sens la colère m’envahir. Puis d’un geste impulsif, je fais basculer la chaise sur le sol, avec violence puis je prends place sur l’un des canapés, posant mes fesses sur la tête de ce dernier, et mes pieds sur le fauteuil, ma baguette en sa direction. « Le monde des sorciers se porteraient très bien sans toi, à ta place, je disparaitrais et j’irais vivre avec les moldus, c’est là qu’est ta place. » Puis je tends ma main vers Sarah, levant les yeux vers elle. « Donne moi sa baguette, s’il te plait, dear. » S’il ouvre ne serait-ce qu’une fois la bouche, le doloris ira lui enlever toute envie de vivre, toute joie, comme s’il subissait le baiser du détraqueur. Il ira se glisser entre sa peau et faire vibrer son corps de vive douleur, insupportable. Il ira lui déchirer son âme en deux, puis la briser en milles morceaux, jusqu'à ce qu'il ne reste ... plus rien.




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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Sam 3 Juin - 23:38

L'échange entre eux ne semble pas durer... tout ce que je peux faire, c'est attendre. Attendre de me faire entailler..  attendre d'être torturé selon leur bon plaisir. Je ne peux rien faire. Mes liens sont bien serrés et je ne peux m'en défaire. Je suis livré à ce sort qui est la torture. Aliénor va me massacrer aussi si je m'en sors de ne pas avoir fait ce qu'il faut en matière de sécurité. Dire que je sors avec un Auror... mais je n'ai pas eu le temps et voilà, maintenant Sarah qui s'approche vers moi, couteau en main. « J'te l'ai dit. Quand on ne respecte pas les règles faut assumer les conséquences. » Je sens la lame du couteau sur mon torse, mon épaule puis mon dos. Sarah me tourne autour et j'attends le coup fatal qui ne va pas tarder à venir, je le sais. « Compte jusqu'à trois... » murmure t-elle et je sens un frisson me parcourir l'échine. Je serre les dents me préparant mentalement . Je ne lui ferais pas le plaisir d’obéir. L'instant d'après, la lame s'enfonce dans mon abdomen et mon sang jaillit aussitôt alors que je serre les dents dû à la douleur qui me transperce mais je ne peux m'empêcher de laisser échapper un cri. « C'comme ça que je crèverai ton enfant quand on en aura fini avec toi. » Ma tête va exploser... je sens mon souffle se couper à ses mots... la douleur m'envahit et je sens aussi la haine m'envahir, tout est chamboulé et se mélange dans mon esprit et mon corps. Je vois mon sang se déverser sur le sol alors que Sarah m'embrasse dans le cou. Je fixe le sol qui devient rougeâtre. Je me retiens de lui répondre... je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée de répondre à ses propos. Et l'autre dégénéré qui enchaîne « Nous savons ou elle est, Aliénor. On n'hésitera pas une seule seconde à ôter la vie de cet être répugnant, et de cette femme sans intérêt. Il fallait réfléchir, aux conséquences. Tout est de ta faute, Théodore. Tout le monde souffre à cause de toi. Si j'étais toi, j'aurais honte d'exister. Regarde autour de toi. Tu n'es rien, Théodore. Comment peux-tu te supporter ? » Entendre cela me brise à l'intérieur... je ne peux supporter l'idée qu'ils s'en prennent à Aliénor... je ne peux pas accepter l'idée qu'il puisse lui arriver malheur par ma faute..  ni qu'il s'en prenne au bébé... à mon futur enfant... Je me mords la lèvre. Je me concentre sur ma respiration, tâchant d'oublier la douleur qui me vrille le corps. Je sens une main dans mes cheveux et subitement je suis tiré en arrière me forçant à mettre la tête en arrière. « Tu récoltes ce que tu as semé. Tu te crois malin mais regarde... tu vas tout perdre. Absolument tout. Et je te regarderais chuter et laisser les ténèbres t'engloutir jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de toi. Tu mérites tout ce qu'il t'arrive. »Je me concentre sur les mots et surtout la voix... je finis par reconnaître le complice de Sarah. Lucius Malefoy... forcément. J'aurais dû m'en douter tout de suite... ils sont collés tous les deux depuis Poudlard. Quel crétin ! Tellement facile de s'en prendre à quelqu'un sans défense et attaché.

Il me relâche et je jette un œil au masque qui cache le visage de Lucius Malefoy alors qu'il se saisit du couteau pour me le retirer brutalement ce qui me fait crier. Ordure ! Je sens à nouveau la lame sur mon torse et je me mords la lèvre au sang alors qu'il semble écrire quelque chose sur moi. Je ne parviens pas à me maîtriser assez pour ne pas crier par moment et je me prends une droite. Génial, le nez cassé pour la deuxième fois en peu de temps... je me mets à pisser le sang également par le nez.  « Pourquoi cries-tu Théodore !? Je croyais que t'étais plus fort que ça ! » Je fusille celui-ci du regard. « Va te faire foutre Lucius ! » crachais-je avant qu'il ne me fasse basculer en arrière et je tombe avec fracas sur le sol. Je me retrouve à même le sol et je ne sais pas vraiment ce qu'il compte encore faire... mais je sais que je peux m'attendre au pire venant de lui. Lucius est réputé pour la violence et pour aimer la torture. IL doit prendre son pied en ce moment. « Le monde des sorciers se porteraient très bien sans toi, à ta place, je disparaîtrais et j'irais vivre avec les moldus, c'est là qu'est ta place. » Je ne réponds pas parce que je n'ai pas envie de me reprendre un nouveau coup, bien que j'imagine aisément que ça ne l'empêchera pas de continuer malgré mon silence. Je ferme les yeux un  laps de temps afin de me concentrer, de me calmer et de faire en sorte d'oublier la douleur et le sang qui s'écoule de mon nez ainsi que de mon ventre. J'ouvre à nouveau les yeux alors qu'il demande à Sarah ma baguette. J'ai un instant de panique car je me demande ce qu'il a en tête. Je suis toujours à même le sol, les mains attachés dans le dos et cette position est loin d'être confortable surtout en plus de mes blessures. Je me demande si Lucius saura s'arrêter... Je ne sais pas trop jusqu’où ils comptent aller tous les deux. Je voudrais pouvoir lire dans leur esprit mais je doute que ce soit très judicieux et je ne suis pas en mesure de le faire. Je ne saurais pas me concentrer suffisamment à mon humble avis. Et bouse d'hippogriffe, que compte-t-il faire avec ma baguette ?

J'aimerais dire ma façon de penser à Malefoy et à Sarah mais je ne suis pas vraiment dans la meilleure posture pour le faire. Je m'abstiens donc de dire quoi que ce soit de plus. J'attends le prochain coup... j'attends de savoir dans quel état ils vont me laisser... à moitié mort... Aliénor... mon esprit divague un temps et je songe à ma chère et tendre que je ne suis pas fichu de protéger comme il se doit. Sarah a raison dans un sens... mais ça me tue de l'admettre. Et puis, tout ça pour un fichu bout de papier, elle en fait tout un tas de Botrucs ! Lier ma vie à la sienne... mon paternel savait pourquoi il avait choisi cette fille... me forcer ainsi à embrasser la cause de mon père. Marié à Sarah... signifiait devenir Mangemort d'ici peu. Je déglutis en songeant à cela... il me restait si peu de temps. Je ne devrais pas penser à autre chose que le moment présent mais mon esprit en décide autrement... à croire que je ne suis pas sûr d'en sortir de cette torture. Non, je ne peux me permettre de penser ainsi. Je regarde tour à tour les deux lascars devant moi. Sans Aliénor, cela ne m'aurait peut-être pas gêné de mourir. Mais, je ne peux pas me permettre de mourir et pas comme cela... Lucius se vante mais c'est qu'un pion et un abruti... Qui se croit malin alors qu'il n'a pas vraiment d'adversaire vu que je suis attaché sans défense. « T'es vraiment un gros connard doublé de lâcheté ! Tu prétends que je suis pas digne des sorciers mais tu n'es pas mieux... un sorcier se bats à la loyal donc tu n'es pas plus digne que moi de faire parti des sorciers si on suit ta logique, pauvre idiot ! » Je sais parfaitement qu'il ne va pas apprécier et s'en prendre après moi mais je m'en tamponne. De toute façon que je parle ou non, il s'acharnera sur moi. C'est pareil ! Alors finalement, autant lui dire ce que je pense. Et puis, c'est tellement facile de jouer les malin quand l'affrontement est inégal!
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Mer 7 Juin - 0:16

you're pretty when you cry
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Torture - c'qui te tord et te tend, ce qui fout ton corps à l'envers, et t'mets à l'envers du décors. Ce qui te fout à terre, jusqu'à ce que tu veuilles être poussière, et qu'on te le refuse, pour jamais mettre fin à la souffrance. La souffrance, elle se peint sur les traits stupéfaits de Théodore, de ton fiancé, quand soudainement il est pris dans votre filet. Tu t'en réjouis, vraiment, parce que dans cette vie où tu as plus rien que tu tiens à garder pour l'éternité, ce genre d'activité ca te donne l'impression d'être vivante. Tu vis pas procuration - par la douleur qui fait hurler le reste du monde. Minable, vraiment. Misérable, la vie qu'tu tiens à préserver, à juste être là pour accompagner les autres vers la mort sans jamais leur ouvrir la porte. Tu es l'passeur comme Charon, qui navigue dans les eaux du Stinx sans jamais y gouter. T'es damnée, entre la vie et la mort. Tu peux pas vivre parce que tu es plus capable d'être humaine; et tu crèves parce que parce que c'est abandonner. C'est pas toi - ca t'es refusée. Alors tu regarde les autres se battre, et tu les moques. Tu les moques parce que c'est inutile, de vouloir rester vivant. Ca t'tords toi aussi, quelque part, de les voir qui sont tellement vivants. Tellement faibles - faible de trop ressentir, de vouloir se rattacher à ce qui compte pour eux. Ce qui compte pour Théodore, c'est sa femme, c'est son enfant - et t'as le couteau qui lui tord les chairs pour le faire hurler. Lui montrer comme il te serait facile de lui retirer cela. Pour lui montrer combien il est faible.
LUCIUS — « Nous savons ou elle est, Aliénor. On n'hésitera pas une seule seconde à ôter la vie de cet être répugnant, et de cette femme sans intérêt. Il fallait réfléchir, aux conséquences. Tout est de ta faute, Théodore. Tout le monde souffre à cause de toi. Si j'étais toi, j'aurais honte d'exister. Regarde autour de toi. Tu n'es rien, Théodore. Comment peux-tu te supporter ?  » La faiblesse - c'est ce qui l'fout à genou, devant vous. C'est ce qui le fait flancher. C'qui le pousse à se mordre la langue plutôt que de vous affligez d'insultes et de paroles acerbes. Tu restes en arrière plutôt, à regarder les deux hommes qui s'jouent dans une joute de domination. Lucius est beau, dans son rôle, et tu peux que difficilement en détacher ton regard. C'est qu'il est félin, l'attaquant, et qu'il hésite pas à venir tordre la victime qui sait plus comment lui échapper. Qui peut pas lui échapper, et qui le réaliser. Pas le silence il se résigne. Par le silence il accepte de souffrir. Et c'est juste pas assez amusant pour Lucius, tu le vois bien. C'est pour cela qu'il fait craquer le corps de Théodore, pour lui arracher plusieurs cris qui te font sourire.
LUCIUS — « Pourquoi cries-tu Théodore !? Je croyais que t'étais plus fort que ça ! »
THEODORE — « Va te faire foutre Lucius !  » Ca t'surprend, et en même temps pas vraiment. Soudainement y a ton rire qui jaillit dans la pièce, et tu prends ta baguette pour faire disparaitre ton masque.
SARAH — « Surveille ton langage, Théodore. C'est pas une manière de parler à nos invités. » A présent que Théodore sait qui sont ses assaillants tu vois pas l'intérêt de mentir encore. Et tu serais presque tentée de le féliciter pour avoir deviner le nom de Lucius. Pourtant tu as pas souvenir qu'ils aient été assez proches pour cela - mais tu peux encore te tromper. Après tout vous étiez tous à Poudlard dans les mêmes années. Tu vois que Lucius le fout à terre, et tu bouge toujours pas. T'es une spectatrice docile et muette.
LUCIUS — « Le monde des sorciers se porteraient très bien sans toi, à ta place, je disparaîtrais et j'irais vivre avec les moldus, c'est là qu'est ta place. » Tu l'entends parler mais ses mots ne font aucun écho en toi. Tu le vois juste qui martyrise Théodore et qui prend son pied pour cela. Sauf que toi - toi tu ai pas trop du genre à faire les choses physiquement. Certes, tu peux lui enfoncer un couteau pour sentir le sang, mais c'est la psychologie qui t'a toujours fascinée. La psychologie - détruire de l'intérieur pour qu'il reste plus rien. Comme tu t'es détruite toi-même.
LUCIUS — « Donne moi sa baguette, s’il te plait, dear. »
SARAH — « Je t'en pris, Darling. Je pensais faire du thé également. Quelque chose te ferait plaisir ? » Que tu demandes sur le ton le plus naturel. Après tout si Théodore vit hors de chez lui, c'est qu'il vit avec toi - non ? - en tout cas les choses devraient être ainsi. Normalement. Si on suit la logique de son esprit détraqué. Alors le laissant seul avec Lucius un moment tu prends possession des lieux, et en cuisine tu fais chauffer de l'eau chaude dans une bouilloire, prépare un plateau où tu place des gâteaux que tu prépare d'un coup de baguette, avant de placer trois tasses, et des sachets de thé. Tu reviens juste quand l'eau est chaude, posant le tout sur une table non loin des deux hommes, approchant un fauteuil pour regarder le spectacle de ton fiancé à terre, et ton meilleur ami qui lui fait son affaire.
THEODORE — « T'es vraiment un gros connard doublé de lâcheté ! Tu prétends que je suis pas digne des sorciers mais tu n'es pas mieux... un sorcier se bats à la loyal donc tu n'es pas plus digne que moi de faire parti des sorciers si on suit ta logique, pauvre idiot !  » Tu grognes, te levant pour offrir à Lucius sa tasse de thé et prenant celle de Théodore que tu verse - l'eau brûlante fumante - sur son visage.
SARAH — « Ce n'est pas ainsi que l'on traite nos invités, Théodore. On leur sert du thé, plutôt. Et on n'insulte personne sous mon toit. » Qu'tu dis calmement, alors que tu lui brûle le visage à présent, avant de tourner un regard souriant vers Lucius. « Ou s'il veut combattre à la loyale soit. Lève le, rends lui sa baguette, et je compte les points. » Qu'tu sors avant de rire comme une blague idiote. Sans aucune compassion ou douceur pour ton fiancé. Pas qu'il le mérite, de toute façon.



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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Sam 24 Juin - 16:17

Blow a kiss, fire a gun. All we need is somebody to lean on. What will we do when we get old? Will we walk down the same road? Will you be there by my side? Standing strong as the waves roll over. We were bold and young, all around the wind blows. We would only hold on to let go ...
Je n'ai aucune pitié pour Théodore, ni aucun remord. Cet être répugnant me dégoûte, et tout ce qu'il mérite c'est d'être trainé dans la boue. A force de jouer au plus malin, on finit par se ramasser de manière assez violente et forcément quand ça nous retombe dessus, ça fait toujours très drôle. Et je pense qu'il ne s'attendait pas du tout à ce qu'on lui tombe dessus comme ça. Je pense qu'il pensait qu'on allait en rester là, que Sarah allait se laisser faire, mais non. Sarah est une femme beaucoup plus forte, et bien plus maline qu'il ne le pense. C'est mal de sous-estimé chaque adversaire, et malheureusement pour lui c'est ce qu'il fait. Et quand il se retrouve face à plus coriace, il tente de garder la tête haute alors que, bon, à quoi cela peut-il servir de jouer au plus fort quand on est en mauvaise posture et bien plus faible que les bourreaux qui se trouvent face à nous ? Théodore semble apprécier jouer avec le feu, et même avec sa vie. Qu'il se débatte si ça peut lui faire plaisir, il se fatiguera juste plus vite et ne pourra définitivement plus rien. J'observe Sarah lui tourner autour, lui arracher des cris de douleur et sentir le déchirement imminent de son âme. Je l'entends vibrer et frémir, vouloir quitter ce corps torturer et abîmé par nos tortures, bien que ce ne soit que le début d'un long périple.

Puis mon prénom s'échappe de mes lèvres. Je sens la colère et l'angoisse grimper d'un cran. Comment vais-je bien pouvoir m'en sortir maintenant ? Je lâche un léger rire, ne laissons pas les sentiments prendre le dessus, seul la colère et l'excitation le peuvent. Je l'envoie sur le sol, de manière impulsive et je ne retiens mes coups. Sarah fait disparaitre son masque. Qu'importe de toute façon, nous sommes démasqués, mais il n'a aucune preuve me concernant, autant rester dissimuler derrière, pour ma part. Puis Sarah me ramène sa baguette, je la remercie et j'affiche un sourire en coin, qu'elle ne peut évidemment pas voir. "Oh, pourquoi pas quelques gâteaux avec ? Ca commence à m'ouvrir l'appétit." Situation étrange, presque comique. Puis elle s'en va dans la cuisine pour préparer le thé. Je me baisse au niveau de Théodore, me mettant accroupi puis je glisse une main dans ses cheveux. "C'est dommage. " Dis-je faussement compatissant puis je l'observe attentivement, d'un air supérieur puis il se met à me manquer de respect. Je lâche un rictus, sortant du fond du coeur, plutôt moqueur. "Je ne suis pas lâche, Théodore. Je ne me suis pas caché ici pour fuir quelqu'un. Je ne fuis pas mes reponsabilités, moi. Et je ne salis en aucun cas ma famille. Je ne suis une honte pour personne. Cesse de sous-estimer ceux qui sont en face de toi. Et à ta place, j'éviterais de manquer de respect. " Parce qu'en plus d'être faible, il est en mauvaise posture, et à sa place j'éviterais de provoquer ainsi.

Sarah me donne ma tasse de thé, je la remercie puis je m'installe sur une table, se trouvant là tout en observant Sarah verser l'eau brûlante sur son visage. Puis elle me propose un combat, je hausse les épaules avant de regarder la baguette de Théodore. "Ce combat m'ennuie déjà." Puis, qu'importe. Je dépose ma tasse de thé, non entamée avant de pointer ma baguette vers lui. "Imperium." Puis, sensation étrange. Je sens ce contrôle sur lui, je sens que maintenant il est à moi. Il doit se battre, intérieurement mais malheureusement, c'est bien trop puissant. Je défais ses liens puis je l'observe. "Va dans la cuisine, allume le four, et mets-y tes mains. Cela ne te fera pas grand mal, ça pique juste un peu." Je souris en coin et j'observe Sarah, satisfait. "Ce sera la nuit la plus longue et atroce de sa vie." Il l'aura son combat, mais autant l'enfoncer un peu plus jusqu'à ce qu'il ne puisse plus rien faire. J'entre dans la cuisine et l'observe. Une fois que je juge que ce soit assez, je m'approche de lui et j'ouvre l'eau du robinet, mettant l'eau la plus froide possible. "Mets tes mains sous l'eau." Puis, je le laisse reprendre contrôle de lui-même. Mais je ne le laisse pas reprendre totalement ses esprits, je lui lance un Expelliarmus, afin qu'il vienne percuter de plein fouet le mur de la cuisine, assez pour qu'il ne reprenne pas ses esprits tout de suite. Je m'approche de lui et le saisit par le cou, le plaquant contre le mur tout en resserrant mon emprise autour de ce dernier, afin de lui couper au maximum sa respiration, plantant mon regard dans le sien. "Es-tu encore fier, d'être ce que tu es ?" Puis je lui assène un violent coup entre ses jambes, assez pour lui couper un peu plus la respiration, lâchant mon emprise sur son cou puis je me recule et lui lance sa baguette en pleine figure, sans la moindre douceur. "Tu le veux ton combat à la loyal ? Je t'attends Théodore. Oh, mais tu ne m'as pas l'air en état. Tu pourrais faire un effort voyons. Tu déclares forfait ? Très bien. ENDOLORIS !" Un éclair jaillit, une haine que je ne peux contenir s'échappe de ma baguette, objet qui prolonge mon bras. Je sens cette puissance et ce contrôle de ce sort vibrer jusqu'à me ronger la moelle. Je sens cet effet, et cette envie de le détruire et de lui faire le plus de mal possible. Je sens son âme hurler et se débattre autant qu'elle le peut, mais s'affaiblir peu à peu. Bientôt, je n'aurais plus le contrôle de moi-même. Bientôt, je sais que l'envie de sang prendra le dessus et m'engloutira. J'irais jusqu'à tuer, s'il le faut. Mais Sarah devra probablement m'arrêter, lorsque ce voile enveloppera mes yeux de toutes leur surface. Les ténèbres me rongent et m'envahissent chaque jour, me transformant en un autre homme. Même s'il souffre, même si j'entends ses plaintes, je viens écraser l'une de ses mains sur le sol, fortement brûlée. "Crie, Théodore ! La dernière chose que tu verras avant de vomir ton âme, ça sera moi. " Je l'observe, la haine à la bouche. Je m'éloigne quelque peu et lance un Serpensortia, informulé et un serpent jaillit de ma baguette, s'approchant dangereusement de Théodore.





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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Sam 24 Juin - 18:16

« Surveille ton langage, Théodore. C'est pas une manière de parler à nos invités. » Je regarde Sarah d'un œil mauvais. Je préfère m'abstenir de lui répondre, ça vaut mieux. Je me retrouve à même le sol par Lucius et la chaise se brise dans l'impact avec le sol tellement j'ai été jeté avec violence. Il demande ma baguette à Sarah et je me demande bien ce qu'il a en tête alors qu'elle lui donne. Ils discutent entre eux... totalement indifférent à ce qu'ils me font subir ce qui ne m'étonne pas non plus. Je me retrouve en compagnie de Malefoy alors que Sarah s'éloigne pour faire son thé. Je lui dis ce que je pense parce que de toute façon, je ne peux rien faire d'autre et autant dire ce que j'ai à lui dire puisque je sais pertinemment que je vais souffrir. Quoi que je dise ou quoi que je fasse... Il semble mécontent et passe une main dans mes cheveux. « C'est dommage. Je ne suis pas lâche, Théodore. Je ne me suis pas caché ici pour fuir quelqu'un. Je ne fuis pas mes responsabilités, moi. Et je ne salis en aucun cas ma famille. Je ne suis une honte pour personne. Cesse de sous-estimer ceux qui sont en face de toi. Et à ta place, j'éviterais de manquer de respect » Je le fixe dans les yeux malgré son masque. « Je ne suis pas venu me cacher... mon paternel sait exactement ou je me trouve en ce moment... j'ai juste pris de la distance avec le manoir. Donc, avant de prétendre tout savoir... je me renseignerais un minimum. Si j'avais réellement fuit, je ne serais pas ici. » Ce qu'ils peuvent être stupide ! Comme si j'allais  me posé dans l'appartement de Lysander sans problème si j'avais fuis comme ils le pensaient. Lamentable ! Pathétique serait plus juste même ….

Ma réplique auprès de Lucius fait réagir Sarah qui revient vers nous ? En effet, elle me verse une tasse d'eau bouillante sur le visage. Quelle garce ! La brûlure est juste atroce et me fait hurler de douleur. « Ce n'est pas ainsi que l'on traite nos invités, Théodore. On leur sert le thé, plutôt.  Et on insulte personne sous son toit. » Je me retrouve le visage brûlé et je bouillonne intérieurement... j'ai envie de la fracasser. Je tâche de serrer les dents alors que je sens la brûlure me picoter le visage et c'est désagréable. Par réflexe j'ai fermé les yeux épargnant au moins mon œil. Il manquerait plus que je perde la vue.  Sarah semble amusée et cela m'énerve d'autant plus.  Elle propose un duel. Genre... Lucius ne semble pas emballer. Forcément, il préfère la lâcheté ! Il peut dire ce qu'il veut, mais ça ne change rien au fait qu'il n'est rien d'autre qu'un pauvre lâche. Aucune fierté à s'en prendre à quelqu'un sans défense. A sa place, je ne la ramènerais pas trop non plus. Il se lève pourtant alors que je suis encore à terre le visage brûlé, les mains liées dans mon dos. « Ce combat m'ennuie déjà » Je n'ai le temps de comprendre ce qui se passe... qu'il attaque à nouveau.

« Imperium » Je sens une force s'emparer de moi, de tout mon être. Je tente de lutter contre cette emprise car je ne veux pas exécuter les ordres imposés dans mon esprit mais je ne suis plus aussi plein d'énergie dû à mes blessures. Je n'ai pas assez de force pour lutter contre lui. « Va dans la cuisine, allume le four, et mets-y tes mains. Cela te fera pas grand mal, ça pique juste un peu. » Je sens l'ordre fusé et claquer dans ma tête et mon corps obéit et se dirige vers le four en question pour l'allumer. Je n'arrive pas à reprendre le contrôle de mon corps. « Ce sera la nuit la plus longue et atroce de sa vie » entendais-je alors que je me vois ouvrir le four malgré mes vaines tentatives de reprendre l'usage de mon propre corps. Je suis coincé et c'est horrible... Je sens mes mains chauffer  et des cloques se forme sur ma peau et la douleur me traverse mais je suis incapable de les retirer ni d'hurler en faite. « Mets tes mains sous l'eau » Je m'exécute tel un pantin articulé et je sens que je suis à nouveau maître de mon corps. Et la douleur me transperce à nouveau... la seconde suivante, je suis expulsé contre le mur que je percute avec violence et je m'étale sur le sol. Je perds connaissance ? Non  mais je ne suis pas en mesure de me relever dans l'immédiat et Lucius en profite pour s'approcher vers moi et m'attraper par le cou. Je suis plaqué au mur et je sens l'air qui commence à manquer alors qu'il m'adresse à nouveau la parole. « Es-tu encore fier d'être ce que tu es ? »  Je ne peux répondre et je tente en vain de lui enlever les mains. Difficile avec mes mains brûlées qui me font atrocement mal pour parvenir à le repousser. Ma respiration est bloquée et je suffoque lorsqu'il m'assène un autre coup. Je tente de trouver mon air oubliant un instant ou je suis. Je suis complètement paumé..  je sens la plaie de mon ventre tirée également. Mon visage semble se consumer tout comme mes mains. Je retrouve un peu mes esprits lorsque je me prends ma baguette dans la figure. « Tu le veux ton combat à la loyal ? Je t'attends Théodore. Oh, mais tu ne m'as pas l'air en état. Tu pourrais faire un effort voyons. Tu déclares forfait ?  Très bien. ENDOLORIS. »

Je reprends à peine mon souffle qu'il se moque à nouveau de moi et je n'ai pas le temps non plus de me saisir de ma baguette... je suis touché à nouveau par un sortilège impardonnable. Ma tête semble être sur le point d'éclater tout comme mon corps. Je suis perdu..  je serre les dents. J'ai envie que cela s'arrête... j'ai tellement le corps en vrac à cet instant que je n'arrive pas à rester silencieux sous Endoloris malgré mon habitude à y être confronté. Il écrase ma main et je pousse un juron dans la mêlée. « Crie, Théodore ! La dernière chose que tu verras avant de vomir ton âme, ça sera moi. » entendais-je, malgré les quelques cris que je poussais. Je sens que je vais exploser. Je veux que tout s'arrête. Que la mort me prenne et me libère. A cet instant, cela me semble une très bonne idée... une brillante idée ! Le sortilège finit par s'estomper et je me retrouve à même le sol, haletant. Je mets un peu de temps pour reprendre mes esprits et je me redresse tant bien que mal assis sur le sol. Je sens une présence proche et je tourne la tête. Un serpent approchait dangereusement de moi. Je déglutis reculant comme je le peux sur le sol et me saisit de ma baguette en grimaçant alors que ma main se referme sur celle-ci. Visiblement, Lucius est tenté à l'idée d'en finir avec moi. Je me retrouve contre le mur un peu trop tôt à mon goût alors que le serpent continue de s'avancer droit sur moi. Je crie « Incendio » afin de le faire cramer dans un nuage de fumée. Une fois débarrassé du reptile, je sens le soulagement me gagner bien que je suis loin d'être au bout de mes peines. Je sais que Lucius n'en a pas terminé avec moi. Je sais qu'il va encore s'acharner sur moi. Je ne peux me défiler mais je le maudit de m'avoir mis dans cet état volontairement pour m'empêcher de me défendre. M'empêcher de combattre. Un vrai troll cramoisi ce mec. Pas fichu d'avoir un duel à la loyal. « Ce n'est toujours pas à la loyal, bougre d'idiot ! Franchement, retourne à Poudlard apprendre la définition. Car tu sembles manquer de quelques neurones pour comprendre ce que veut dire un duel à la loyale » Je suis toujours assis sur le sol appuyé contre le mur et je ne sais même pas si je pourrais tenir sur mes jambes dans cet état. Je tiens toujours ma baguette en main ignorant ma douleur. Je réfléchis à ce que je pourrais infliger à Lucius. Je sais qu'un Endoloris ne serait pas assez puissant au vue de ma faiblesse car oui je suis bien plus faible, ainsi amoché et en même temps, je suis en colère. En colère de subir ce traitement parce que ma fiancée est une sans cœur qui ne comprends rien à rien. Je n'ai pas déserté le manoir pour fuir mais avoir la paix, ne serait-ce qu'un minimum. Et non, je n'ai pas eu le temps de la prévenir et franchement, ça changeait rien. J'avais dis oui à ce strangulot de mariage lors de notre dernière discussion. J'ai envie de les écarteler vif tous les deux. « Accio » dis-je en pointant ma baguette sur un couteau aiguisé. Puis, je le fais volé d'un sort informulé avant d'en prononcer un autre pour le faire aller droit sur Lucius. Je veux sa peau à ce fumier. Je veux qu'il souffre et qu'il crève. Mais, je sais pertinemment que je gagnerais pas. Pas dans cet état.

Je sens le sang couler encore de mon abdomen... j'ignore la quantité que j'ai perdu depuis qu'ils m'ont poignardé mais je me sens affaibli de seconde en seconde, de minutes en minutes. Je vais finir par me vider de mon sang... Je n'arrive pas à réfléchir de façon cohérente trop accaparé par ma douleur et également distrait par  les images qui se répandent encore dans mon esprit et surtout les paroles de Sarah. Allait-elle mettre à exécution ses paroles ? S'en prendre à Aliénor et au bébé ? Je tente de chasser de mon esprit et de me concentrer sur Malefoy. Je devais tenir le coup, coûte que coûte. « Sectumsempra » dis-je sans émettre de son. Je préfère les sortilèges informulés, il est quitte d'anticiper ce que j'ai en tête comme pour le couteau. « Crabadaboum » ajoutais-je et ses vêtements furent enlevés en un instant ce qui me fit sourire en coin en balançant « ça parle d'avoir des boursousfflets mais franchement, tu n 'es pas vraiment bien loti par la nature... je comprends pourquoi tu es si cruel en fin de compte » Il ne va pas apprécier ce que je viens de dire et ça m'amuse dans le fond de le provoquer encore bien que je devrais me taire. Seulement, je ne peux pas m'en empêcher. Et je sais d'avance que je vais encore être malmené par lui ou par Sarah. A moins qu'il soit justement là parce que Sarah ne sait pas se salir les mains autant que lui bien qu'elle n'ait pas peur malgré tout puisqu'elle n'avait pas hésité à me poignarder. Après mes conneries, je me demande ce qu'il va encore m'infliger et je réfléchis à d'autres sorts afin de le blesser le plus possible. Je ne comptais pas me laisser faire sans agir même si je n'étais pas à mon avantage. Je le voyais nu transpercé par le sortilège de magie noire à se vider de son sang mais Sarah serait là pour éviter le drame bien que ce soit dommage. J'aurais aimé qu'il soit seul et le voir se vider de son sang. Ça lui aurait fait les pieds à ce sale Botruc ! Mais, au moins, il pourrait moins la ramener. Je lui avais démontré que je savais aussi utiliser la magie noire et me débrouiller si besoin. Je ne suis pas aussi faible qu'il le croit.
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Dim 25 Juin - 23:02

you're pretty when you cry
Théodore Avery & Lucius Malefoy & Sarah Bulstrode

C'était perdu d'avance, pour l'pauvre fou qui avait décidé qu'il pouvait être libre. Libre de faire comme il voulait, d'agir sans respecter les règles, et en temps normal t'aurais pas cherché à l'empêcher - après tout avoir Théodore loin d'son père ca te dérange pas plus que ca, tant qu'il s'affiche pas avec sa dégénérée de sang mêlée. En temps normal, t'en aurait eut rien à foutre, tu l'aurais laissé faire sa vie, le retrouvant juste pour lui demander de respecter son engagement à faire de toi une Avery. Sauf que si Théodore était un type comme tous les autres, à se soumettre aux règles simplement t'aurais pas juste décidé qu'il devrait payer. Payer d'être lui, d'se sentir le besoin d'être libre, et d'agir sans penser aux conséquences - ou peut être qu'il y pensait et qu'il s'en fichait. T'sais pas si c'est de l'imprudence ou du courage, et tu cherches pas à le savoir. Plus maintenant. Maintenant tu veux juste l'voir briser.
LUCIUS — « Ce combat m'ennuie déjà  »  T'arques un sourcil vers Lucius, à te demander s'il vraiment il veut jouer les frustrés. Qu'importe, au final, tu comprends l'sentiment. C'est que le combat est perdu d'avance pour Théodore, et y a pas d'intérêt à jouer sans challenge. A jouer en sachant qu'la victoire est déjà donnée, qu'il y a pas de moyen qu'il s'en sorte. C'est qu'il est déjà à moitié cramé, qu'il est écarlate, le sang qui s'échappe d'sa chemise enveloppe la pièce d'une odeur cuivrée, et il est près de trépasser - ou de s'évanouir. Ce qui serait dommage, en vrai, il est si doué pour te divertir.

Il est sous votre pouvoir, Théodore, et ca s'voit quand y a l'impardonnable qui le fait se lever sous la voix de Lucius.
LUCIUS — « Va dans la cuisine, allume le four, et mets-y tes mains. Cela ne te fera pas grand mal, ça pique juste un peu. »  Tu souris en coin à l'imagination qui faibli pas de ton meilleur ami. Tu l'arrêtes pas - c'est rare que tu l'fasse - t'enhardissant de le voir qui t'enfonce dans l'obscure dépravation de la torture. Il règne une lueur dans l'regard du blondin, qui t'excite plus que de raison. Ca t'fait battre le coeur follement d'être proche de Lucius, de le voir qui est si beau et si puissant - t'a jamais pu résister à le regarder dans ces moments, le trouvant tout simplement fascinant. Et il s'penche vers toi, tu laisse ta main se glisser sur sa mâchoire, d'un geste trop sensuel pour être innocent.
LUCIUS — « Ce sera la nuit la plus longue et atroce de sa vie. »  Ca serait que justice - qu'il souffre autant qu'toi t'as pu avoir des longues et atroces nuit, à espérer que juste le jour se lève plus vite. Jusqu'à ce que le soleil se lève plus sur ton existence, et que tu te retrouve à devoir vivre dans l'ombre perpétuellement.
SARAH — « Espérons que le jour se lève plus jamais pour lui. » Qu'tu souffle en réponse, en lançant ta baguette vers les rideaux qui se tire, et qui font de la nuit dans la pièce. T'ignores combien de temps ca va durer, mais t'es certaines que Théodore fera plus la distinction entre les heures, quitte à ce que ca le rende fou.

Et quand il revient, les mains qui sont détruites par la brulure, tu t'fous dans un coin à attendre que le combat commence. Finalement peut être que Lucius est pas décidé à rester calme, à juste pas se battre en jouant les blasés. Ca te surprend pas, il aime juste être théâtrale, à faire preuve de dramatisme pour faire croire qu'il reste une porte de sortie. Mais y en a jamais pour vos victimes, et tu l'as assez souvent vu faire pour juste profiter du spectacle. T'fais pas un geste, te satisfaisant de voir les victimes de Lucius - et les tiennes - voir leur monde s'effondrer.
LUCIUS — « Tu le veux ton combat à la loyal ? Je t'attends Théodore. Oh, mais tu ne m'as pas l'air en état. Tu pourrais faire un effort voyons. Tu déclares forfait ? Très bien. ENDOLORIS. »  Il s'retrouve à nouveau au sol, et s'tord de douleur, sans que tu sentes ton coeur faire un soubressauts. Au contraire, tu t'es pries une chaise dans un coin, et tu t'retrouve à boire ton thé dans des gestes tout calculés. C'est que c'est pas la première fois que tu vois quelqu'un souffrir, et ton âme s'habitue vite à la monstruosité. Que reste-t-il à présent de celle que t'étais en vrai ? Qu'elle s'est perdue dans la boite de Pandore, avec les souvenirs de ton amour pour Cosimo.
LUCIUS — « Crie, Théodore ! La dernière chose que tu verras avant de vomir ton âme, ça sera moi. » 
SARAH — « Laisse lui un peu d'bon sens, j'voudrais pas être mariée à un détraqué. Juste un peu moins de gueule, et un peu plus d'raison. Et j'ten pries, fais plus rien pour l'empêcher d'avoir un enfant quand l'moment sera venu. » Qu'tu dis finalement en rajoutant de la crème dans le breuvage, comme s'il s'agissait d'une remise en forme d'ton fiancé. Pour le remanier à ton image, l'image d'un type qui s'prend pas pour plus fort qu'il l'est. L'image d'un type qui a plus de force du tout - c'est peut être ca qui te dérange dans le fond. Qu'Théodore semble toujours être trop courageux, ou fou, ou imprudent - trop.
THEODORE — « Ce n'est toujours pas à la loyal, bougre d'idiot ! Franchement, retourne à Poudlard apprendre la définition. Car tu sembles manquer de quelques neurones pour comprendre ce que veut dire un duel à la loyale  »  T'arques un sourcil, et stoppe tout mouvement, trouvant que l'instant à le mérite d'être intéressant. C'est qu'il grogne à nouveau, la victime blessée. Tu pensais pas qu'il trouverait la force de plus souffrir pour s'foutre sur deux jambes et vous faire face. Mais c'est le cas, et t'es juste trop fascinée pour l'ouvrir. Tu laisse se battre, puisque le jeu est ainsi - face à face, deux sorciers. Et toi t'es arbitre.
THEODORE — « Sectumsempra »  L'sortilège de magie noire part dans l'air pour foudroyer Lucius, et tu t'lèves d'un bond, surprise que ca ait marché tout compte fait. Surprise qu'il ait autant d'rage en lui, Théodore. Et qu'il use de magie noire aussi facilement que vous. Quand il s'approche de sa victime, et l'fout nu tu bouge pas encore, et tu l'regarde faire. Y a trop d'odeur de sang dans l'air, et ca t'fait sourire. C'est trop familier, aussi, mais t'es bien dans ton monde d'horreurs.
THEODORE — « ça parle d'avoir des boursousfflets mais franchement, tu n 'es pas vraiment bien loti par la nature... je comprends pourquoi tu es si cruel en fin de compte » 
SARAH — « Et toi tu l'deviens à n'en pas douter. » Qu'tu réagis, en t'approchant de Théodore et de Lucius - surtout - qui est en train de se vider de son sang.
SARAH — « Stupefix. » Qu'tu lance rapidement vers ton fiancé pour qu'il bouge pas, et s'prenne pas la folie de t'attaquer. Tu t'approche alors de Lucius - tu fais pas gaffe à sa nudité, bien qu'elle soit alléchante - c'est plus ses blessures qui t'inquiète, et tu t'penches vers lui pour glisser ta baguette sur son coeur. « Vulnera Salmento. » qu'tu murmure pour voir le sang qui glisse à nouveau dans le corps, et c'est que lorsqu'il a plus de marques que tu laisse pour t'approcher de Théodore que tu libères d'un geste de baguette muette.
Il est sur l'sol et toi au-dessus de lui, à lui caresser la joue avec douceur, un sourire ravi sur les lèvres.
SARAH — « J'savais que t'étais plus sombre que tu l'prétends. A gueuler que t'es meilleur mais t'es tout aussi capable de tuer quand tu l'veux. Tuer juste - pas même pour te défendre, mais parce que tu l'veux au plus profond de toi. Tu sais que t'aime avoir ce pouvoir-là sur les autres. » Qu'tu dis, sans doute que tu touche juste, que Théodore le voudrait de vous voir souffrir gratuitement. De vous torturer - ou qu'il voulait te voir mourir déjà avant cette torture.
SARAH — « T'crois qu'Alienor s'rait heureuse d'aimer un meurtrier, ou que c'est c'qu'elle voudrait comme exemple pour votre enfant ? Tu t'leurres en pensant être meilleur Théodore. Ose me dire qu'tu voudrais pas notre mort sur la conscience, et même que tu penserais pas la porter sans regret ? Tu sais qui peut tuer sans même regarder en arrière et s'demander s'ils sont pas mauvais ? Les Mangemorts, Théodore. »




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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Mar 27 Juin - 12:57

Blow a kiss, fire a gun. All we need is somebody to lean on. What will we do when we get old? Will we walk down the same road? Will you be there by my side? Standing strong as the waves roll over. We were bold and young, all around the wind blows. We would only hold on to let go ...
Si ça ne tenait qu'à moi, Avery serait déjà mort. Mort et enterré depuis le début. Mais malheureusement, Sarah souhaite le garder en vie. Pourquoi, au juste ? Sachant que cet homme est tout ce qu'il y a de plus toxique au monde, que ce soit pour le camp ennemis, qu'alliés. Même pour ses proches, il nuit à leur existence. Il mérite tout simplement la mort. Il n'est qu'une erreur que Merlin n'a pas su retenir entre ses filets. Je ne laisse aucun répit à Théodore, il ne le mérite pas. Je fus même surpris de voir qu'il arrive encore à tenir debout, et à lancer ne serait-ce qu'un seul sort. C'est presque impossible, qu'est-ce qui lui donne autant de rage ? La colère peut-être ? Je lâche un rictus face à ses paroles. Sa seule défense est de manquer de respect et de dénigrer les autres. Au final, à l'entendre, il ne vaut pas mieux que moi. Il est même bien en dessous de moi. Il se dénigre, également. Mais autant ne pas lui répondre, ce serait s'abaisser à son niveau. Il lance un couteau en ma direction et je le fais dévier de sa trajectoire, rapidement et d'un mouvement vif à l'aide de ma baguette, sentant la colère monter d'un cran. Comment ose-t-il ?! Pour qui se prend-t-il cette misérable vermine ?

Un sort me frappe de plein fouet. Je ne réalise pas trop ce qu'il se passe, mais je sens une vive douleur s'emparer de moi, je sens mon corps s'écrouler sur le sol et ce liquide rougeâtre s'échapper de mon corps. Je serre les dents, mon visage se crispe sous la douleur, résistant tant bien que mal. Je laisse malgré moi échapper quelques petits bruits, mais aucun cri, étant entrainé à encaisser ces vives douleurs. Mais je sens mes forces me quitter, et mes vêtements par la même occasion, mon masque s'effaçant de mon visage. Je ferme mes yeux. Je sais que la mort ne se blottira pas contre moi aujourd'hui, afin de m'amener auprès d'elle. J'entends Sarah au loin, comme un écho. Puis, je sens mon corps reprendre le dessus, mes forces me regagner et mon esprit ne souhaitant plus se détacher de moi. Je rouvre les yeux, je me sens plus que vivant. Je jette un regard à Sarah, bref, la laissant s'occuper de Théodore puis d'un coup de baguette, mes vêtements m'enveloppent. Je me redresse et les observe avant de sourire en coin aux paroles de ma douce meilleure amie. Ses paroles, à Théo, ne m'ont aucunement atteint. Je sais ce que je vaux, contrairement à lui, et je n'ai rien à reprocher à la nature puisque évidemment, je suis bien gaulé. Je pense simplement qu'il fait un complexe d'infériorité, mais qu'importe, on lui pardonne. Laissons déblatérer les imbéciles, ils n'ont que ça comme arme de défense.

"Au final, tu ne vaux pas mieux que nous Théodore." Si on va dans son sens. Je fais l'éviter le couteau qu'il a voulu me lancer en pleine figure puis je le ramène jusqu'à moi avant de m'avancer jusqu'à lui, m'emparant de sa main puis je la plaque au sol et, d'un geste vif et précis, je le lui plante en plein milieu, la clouant au sol grâce à la lame de cette arme blanche, transperçant sa paume. Puis je lance un accio sur un autre, faisant pareil sur son autre main. "Tu as réussi à avoir le dessus, mais malheureusement pour toi, nous restons supérieur à ta petite magie. Nous avons de l'expérience, et beaucoup de pratique. Toi ... tu sais juste gueuler et pleurer sur ton sort." Pathétique, donc. Se croire supérieur ainsi, alors qu'il n'est rien de plus que nous, et qu'il n'a aucun rôle dans cette guerre, ni même aucun statut qui lui permet de se prendre pour le héros des héros, pour celui qui sauvera l'humanité, ou notre sang. Un sang-pur qui agit comme un véritable mendiant, comme un sang-de-bourbe sans aucune classe, ni aucun respect, je trouve ça plutôt lamentable. Je glisse mes mains ensanglantés dans mes cheveux, quelques mèches s'étant échappés de ma coiffure parfaite, sous toute cette agitation. "Pour quelqu'un qui voudrait brûler tous les mangemorts, ton âme est aussi noire que la notre. A quoi bon refouler ce que tu es vraiment, au fond. Ca ne sert à rien de se battre contre toi-même, tu es juste entrain de te détruire, et détruire ceux que tu dis aimé. T'es aussi pourri que moi et Sarah." Dis-je dans un ricanement. Misérable petit Théodore qui bientôt ne sera qu'une pauvre âme qui erre, cherchant à revivre par tous les moyens mais que malheureusement, on ne pourra pas sauver.
Je me dirige vers la tasse de thé que j'ai abandonné, m'en délectant avant de l'observer. "J'admets, que tu as du potentiel, mais pas autant que tu ne le penses. A force de se croire supérieur, on finit par chuter de son piédestal. Heureusement, qu'il y a des gens comme nous qui te font revenir à la réalité et te montre qu'en fait, tu n'es pas cet être supérieur que tu crois être. T'es juste quelqu'un dont tout le monde se moque parce qu'il a un égo aussi gros que ses fesses, et qui fera parti des premiers morts dans cette guerre. En général, ceux qui se croient supérieurs ne font pas long feu, on leur rappelle qu'ils ne valent pas plus qu'un autre." Dis-je d'un air pensif avant de reporter mon regard sur Sarah. "Qu'est-ce qu'il peut t'apporter, au fond. Que des ennuis, n'est-ce pas ? Pourquoi ne pas le tuer tout de suite, et faire passer ça pour un accident ? On lui accorde de l'importance à ce type, bientôt il ne passera plus les portes à force de se sentir intéressant." Je joue avec ma baguette, la faisant rouler autour de mes doigts. "Et au vu de comment il nous traite, il ne mérite que ça. Pendons-le. Ou donnons-le aux serpents."




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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Mar 27 Juin - 14:43

« Au final, tu ne vaux pas mieux que nous Théodore. » dit-il alors que je viens de lancer un couteau qu'il dévie de sa trajectoire. J'opte pour une autre approche. Le coup des sorts informulés et il se retrouve à terre en moins de deux à se vider de son sang. Forcément, Sarah serait présente pour le sauver et cela me déplaisait. Je ne tiens plus debout et me retrouve à même le sol. Je mets à nu le corps de Lucius et me moque de lui. Et je tourne la tête en entendant Sarah. « Et toi tu l'deviens à n'en pas douter. » Comme je m'y attendais Sarah se pointa dans la cuisine. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé depuis leur arrivée mais je commence vraiment à douiller. Je ne sais pas encore comme je suis parvenu à me hisser sur mes jambes pour attaquer ce troll cramoisi. Je me fais figé par le sort de Sarah. Comme si j'allais pouvoir partir loin avec mon état sans être rattrapé directement.. et je ne savais pas si j'étais en mesure de m'en prendre à Sarah. Mais il est vrai que j'aurais dû l'attaquer tout de suite en la voyant passer l'encadrement de la porte. Et savoir que je devenais cruel n'était pas bon à entendre mais à force d'endurer des châtiments... on finit par sombrer, non? Je retrouve l'usage de mon corps avec Sarah au-dessus de moi, je sens sa main sur ma joue. « J'savais que t'étais plus sombre que tu l'prétends. A gueuler que t'es meilleur mais t'es tout aussi capable de tuer quand tu l'veux. Tuer juste- pas même pour te défendre, mais parce que tu l'veux au plus profond de toi. Tu sais que t'aime avoir ce pouvoir-là sur les autres. » Alors que je suis à même le sol, je sens toujours la rage me parcourir le corps et ce qu'elle me dit n'aide pas. Au contraire... ça aliment d'autant plus ma fureur à leur encontre. « Peut-être bien ou peut-être pas. » Je déglutis.

J'ai l'odeur de sang qui me monte à la tête, le mien et l'odeur de brûlé avec mes mains. Je redoute la réaction de Lucius.. il va me faire regretter ce que je viens de faire, je le sais. Mais, au moins, je suis capable de montrer à cet idiot que je ne me laisse pas faire sans me défendre. Je suis prêt à tout.[color=#ff0000] « Tu as réussi à avoir le dessus, mais malheureusement pou toi, nous restons supérieur à ta petite magie. Nous avons de l'expérience, et beaucoup de pratique. Toi.. ; tu sais juste gueuler et pleurer sur ton sort. » 009999]]« Et toi tu ne sais que parler sans rien dire et te la péter d'être fort. Tu prétends que je suis faible et toi supérieur... mais tu n'es qu'un lâche. » Lucius en profite pour s'approcher de nous. Je suis coincé sur le sol, Sarah me bloque et j'appréhende ce que va faire ce détraqué. Il approche encore alors qu'il ose prétendre lui aussi que j'ai l'âme aussi noire que la leur... je ne suis pas un mangemort bordel ! « Va te faire foutre ! » dis-je alors qu'il ose dire que je suis aussi pourri qu'eux. Ce qu'ajoute Sarah me fait d'autant plus l'effet d'une bombe. Je n'étais pas un meurtrier, en tout cas, pas encore... Elle avait raison. Je voulais sa mort, et celle de Lucius. Pas un sortilège choisi au hasard. Je voulais qu'il meurt. Je n'avais jamais autant désiré la mort de quelqu'un, à part celle de mon paternel, mais Lucius s'était encore pire. Et ses paroles avaient un effet comme la lame qu'il m'avait enfoncé dans l'abdomen. Je manque d'air et je ne réponds pas. Je me sens mal... Non, je n'étais pas comme ça. Je me mords la lèvre . Je retrouve mon air quand ce Botruc me plante le couteau dans la paume de la main et je pousse un juron puis il fait la même chose à mon autre main et je me retrouve cloué au sol. Je ferme les yeux une seconde. Je suis coincé au sol avec Sarah au-dessus de moi et je ne peux rien faire. « Toujours aussi lâche... facile de comparer face à un adversaire affaibli. Je serais curieux de voir dans quel état tu serais actuellement si tu n'avais pas blessé. Et dire que tout le monde se moque de moi.. je trouve que tu as une drôle de façon de le montrer... si je suis indifférent pourquoi se donner la peine de venir me torturer ? Aucune logique ! Vraiment zéro neurones dans la tête !  Tu ne vaux pas mieux que moi Malefoy. Tu n'es rien de plus que moi... et pas difficile de torturer quelqu'un sans défense. Je peux le faire aussi et j'ai failli te buter en étant blessé donc à ta place je la ramènerais pas trop. Seul face à moi, tu vois le résultat ! Tu crèves. » dis-je, glacial et furieux, après lui. Je voulais vraiment sa mort à cet individu. ça ne serait pas une grosse perte.

Je regarde Sarah et panique intérieurement à ce que lui dit Lucius. J'espère vraiment qu'ils n'iront pas jusque-là. Je ne veux pas mourir et encore moins dans ses conditions.  « Vous avez décidé de m'accorder de l'importance alors que je n'ai rien demandé. » Je ne sais pas ce qu'il va se passer mais je suis impuissant ainsi cloué au sol. Mes mains me font mal et si je bouge, la douleur s'accentue. Je continue de regarder Sarah et ne dit plus rien attendant la sentence. Peut-être que je ne m'en sortirais pas cette fois. Mon sort est scellé entre les mains de Sarah. Je déglutis et attends sa décision. Je songe à Aliénor et au bébé. ''Pardonne-moi Ali, je ne serais pas capable de répondre à tes attentes. ''
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Sam 1 Juil - 2:05

you're pretty when you cry
Théodore Avery & Lucius Malefoy & Sarah Bulstrode

L'sang envahit la pièce, te fait grimacer de dégout alors que tu vois le duel en face de toi s'déchainait. T'es pas du genre à rechigner de te salir les mains mais tu sais combien Lucius aime ca - lui - de foutre du sang partout. Il prend pas même le temps devoir la peur dans le regard de ses victimes, en général il jouit de les voir se désarticuler avec ses sortilèges. Il grogne, ricane, rigole - le fourbe serpent, diaboliquement sexy au regard de pierre qui t'a fait tourner la tête dés votre première rencontre à Poudlard. Lucius a toujours eut cette capacité à révéler ce qu'il y avait de plus sombre en toi, et tu as toujours aimé le laisser faire. C'pas ton meilleur ami pour rien, vous vous ressemblez quand il s'agit d'être sombre; C'avec lui que tu t'es faite apposée la marque, c'est lui qui était là y a deux mois quand t'as abandonné toute humanité. C'toujours lui qui sera là pour t'soutenir, pour t'aider, pour t'faire bouffer du sang jusqu'à ce que tu en demandes encore. Il est mauvais, c'la partie la plus sombre de toi, mais étrangement la plus addictive aussi. Lucius c'tout pour toi, alors quand Théodore l'massacre tu le laisse pas mourir. T'aurais pas eut autant de scrupule avec un autre mangemort, mais Lucius t'es vitale. Sans lui tu suffoque dans l'noir à trop bouffer d'angoisses de la mort.
Et Théodore lui il gueule des gerbes de sang assassines - c'est qu'il veut vous voir mourir, tu le sais, et tu ris de le voir qui s'assombrie déjà. Qui laisse ses barrières s'effondrer et son coeur se dilapider en morceaux qu'vous dévorez à coup de magie noire. Bientôt il restera plus grand chose de lui.
THEODORE —  « Peut-être bien ou peut-être pas. » Mais déjà y a la lueur inquiète du doute dans son regard, alors tu t'formalise pas de le voir qui l'admet pas. En vrai tout ce que tu veux c'est voir que l'idée se fait une place dans son esprit. Pour le reste tu laisse le temps faire le reste pour qu'il lui reste rien d'plus à quoi se raccrocher que l'appel du sang frais.
LUCIUS — « Au final, tu ne vaux pas mieux que nous Théodore. » C'qu'il enfonce des portes ouvertes, Lucius, mais il a la rage au corps, tu le vois bien, d'autant plus quand il prend un couteau pour soumettre encore Théodore. Et a force de lui prendre du sang il finira par plus en avoir et mourir durement. Sauf que c'est pas ce que tu veux. Tu veux l'voir qui se brise en mille morceaux d'abord, et tu veux l'voir qui - comme toi - tente d's'en sortir sans l'pouvoir jamais. Alors quand y a Lucius qui se décide à parler sans arrêt et THéodore qui grogne en retour tu les laisse faire. Tu t'place en retrait encore, décidée à pas aider l'un ou l'autre. Tu t'assois sur l'sommet du buffet, à boire ton thé comme une dame du monde.

Jusqu'à ce que Lucius se tourne vers toi, captant ton attention sous les sifflements de douleur de ton fiancé qui s'fige sous ses mots.
LUCIUS — « Qu'est-ce qu'il peut t'apporter, au fond. Que des ennuis, n'est-ce pas ? Pourquoi ne pas le tuer tout de suite, et faire passer ça pour un accident ? On lui accorde de l'importance à ce type, bientôt il ne passera plus les portes à force de se sentir intéressant. »
SARAH — « Parce que j'suis pas encore Avery, et qu'tu compte pas faire d'moi un Malefoy. Alors retiens tes coups pour le moment, tu l'tueras après le mariage si tu y tiens. » Qu'tu dis avec une lassitude dans la voix qui t'fait dire que c'est pas la première fois que vous avez cette conversation. C'est vraiment pas l'cas - du reste - et Lucius a trop d'colère et d'envie de sang pour réussir à penser avec cohérence. C'pour ca que tu es là, d'ailleurs, pour pas prendre le risque de perdre ton passe-droit pour la haute société. Devenir une Avery c'est ce que t'es parents veulent, et t'as finit par le vouloir aussi. T'as juste eut droit au poussin noir.
LUCIUS — « Et au vu de comment il nous traite, il ne mérite que ça. Pendons-le. Ou donnons-le aux serpents. » T'arque un sourcil peut convaincue que ca soit la meilleure des idées que ton acolyte ait pu avoir.
THEODORE — « Vous avez décidé de m'accorder de l'importance alors que je n'ai rien demandé. » Rien demander - pas comme si c'était une question de choix pour leur victime. Il a juste pas joué dans les règles, mais ca c'est aussi une chose que tu te tue à répéter. Alors tu quitte ton perchoir pour revenir vers eux, à regarde ton fiancé qui a les mains liées. Et trop d'sang par terre, c'est écoeurant.
SARAH — « C'pas une question de décision ou de choix, Théodore. Et t'es pas si insignifiant que tu veux bien l'faire croire. Ni si innocent pour ce que ca compte. » Qu'tu dis avec un sourire presque tendre sur les lèvres, avant de prendre un couteau pour l'faire bouger dans la plaie, le retirant non sans faire un maximum de dégât pendant que tu parles à Lucius de nouveau. « Le tuer serait contre-productif. Quand les Avery ont accepté qu'leur ainé épouse une Bulstrode je savais que c'était pas si innocent. Les Bulstrode sont pas de sang purs depuis si longtemps pour les intéresser, et notre place dans la justice est pas si magnifique. Et quand j'ai vu Théodore j'ai compris : il était indompté. L'vilain petit canard qu'il me fallait briser. » Pour l'faire à ta juste place, pour qu'il soit exactement ce qu'il devait être. Si ses parents ont pas réussi, tu doutes pas que cette séance devrait donner plus de résultat. T'ôte le couteau finalement, et regarde la plaie qui saigne abondamment.
SARAH — « Tu finiras pas être comme les autres, exactement ce que tu devais être, au final. Tu sais Lucius, pas besoin de le tuer - il est amoureux. Il se brisera en morceaux et se détruira à petit feu. » Qu'tu termine de dire en faisant le tour pour prendre l'autre couteau et t'pencher sur Théodore. « Cette dernière lueur d'espoir aussi elle te sera retirée. »

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our love is strong
I believe in everything until it's disproved. So I believe in fairies, the myths, dragons. It all exists, even if it's in your mind. Who's to say that dreams and nightmares aren't as real as the here and now? I think that love is stronger than habits or circumstances. I think it is possible to keep yourself for someone for a long time, and still remember why you were waiting when she comes at last.... I would enter your sleep if I could, and guard you there, and slay the thing that hounds you, as I would if it had the courage to face me in fair daylight. But I cannot come in unless you dream of me.  
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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Sam 1 Juil - 13:18

Blow a kiss, fire a gun. All we need is somebody to lean on. What will we do when we get old? Will we walk down the same road? Will you be there by my side? Standing strong as the waves roll over. We were bold and young, all around the wind blows. We would only hold on to let go ...
J’sais que je pourrais toujours compter sur Sarah, quoiqu’il arrive. Je sais qu’elle sera toujours là pour moi, et pour m’aider. C’est réciproque, qu’elle le sache, et je le lui prouve déjà aujourd’hui, en l’aidant à mettre plus bas que terre cet homme qui pense valoir grand-chose alors qu’au final, il ne vaut pas mieux qu’un Scrout à pétard. Sarah, je la connais depuis Poudlard, et cette fusion que l’on entretient étroitement est hors du commun. J’ignore comment elle est, lorsque je ne me trouve pas à côté d’elle, mais quand je suis en sa présence, c’est comme si j’affectais diaboliquement son âme, la rendant encore plus noire qu’elle ne l’est déjà. Je suis ce démon qui la pousse à la destruction d’autrui, je suis ce côté maléfique, ce vil tentateur qui lui murmure chaque nuit dans son sommeil de ne pas s’arrêter et de répondre à l’appel du sang. Je suis celui qui la pousse dans les bras du diable, qui la corrompt et fait bouillir la haine dans ses veines. Je suis comme la mort, à l’envelopper de mes bras qui se veulent être rassurant, ne lui donnant plus peur de rien, et ni peur de personne, lui assurant que quoiqu’il arrive, je serais là. La mort n’est qu’une fidèle amie qui nous observe chaque jour, une fidèle amie que l’on frôle quand on joue trop avec notre âme. Celle qui parfois nous pousse à commettre l’irréparable parce que, notre victime, elle la veut avec elle. Je la sens parfois soutenir ma main et me murmurer de le faire, d’ôter la vie de cet être pour qui l’heure est venue. Pour Sarah, c’est pareil. Je suis celui qui se glisse derrière elle et qui l’incite à retirer une âme pure ou corrompu de son enveloppe charnelle, je suis celui qui glisse sa main le long de son bras, froidement, apportant un soutien sans faille afin qu’elle ne recule pas. Je suis son plus grand démon, son plus grand tentateur qui, possède son esprit à chaque fois qu’elle se trouve à proximité. Je suis celui dont elle ne pourra se séparer. Celui qui ne cessera jamais de la pousser au vice.

Je suis aussi mon propre démon. Actuellement, je n’ai plus aucune retenue et plus aucun contrôle de moi-même. Tout ce que je souhaite, c’est de tuer et de voir le sang couler à flot, sans jamais qu’il s’arrête. Mes pupilles sont dilatées, je sens mon sang vibrer allègrement sous ma peau. Je sens cette adrénaline me posséder et ne faire plus qu’un avec moi. Je suis un autre. C’est comme si cette marque m’affectait et dégageait son poison, me poussant chaque fois un peu plus loin à l’irréparable. C’est comme si elle venait prendre possession de mon âme, la possédant de tout son soul. Mais, ça ne me dérange guère. Cette sensation que toutes ces ténèbres me procurent me fait du bien, je me sens vivant et puissant. C’est comme si, plus rien ne pourrait m’arrêter. Je suis une machine de guerre, une machine à tuer, et tout ceux qui se trouveront en travers mon chemin n’en ressortiront pas vivant. Et les paroles de Théo ne m’atteignent pas. Ce bougre ne vaut rien à mes yeux, et ses paroles ne valent rien non plus. Je sais ce que je vaux, et c’est bien triste de me sous-estimer comme il le fait. Il le regrettera. Je lâche un rire à glacer le sang, un rire profondément moqueur résonnant dans la demeure. Continue, Théodore. Je l’applaudis cependant, un grand sourire malsain se dessinant sur mes lèvres. « Bravo, t’as failli me tuer. Tu veux un trophée ? » Puis je me mords la lèvre inférieure, d’un air amusé. A sa place, je ne prendrais pas la confiance comme ça. A sa place, je descendrais de mes grands chevaux. Je lui donnerais volontiers un grand coup de pieds dans son piédestal afin qu’il sombre dans les abysses profondes de ce monde qui ne le mérite pas.

Puis Sarah me coupe dans mon élan de vouloir le tuer. J’éprouve une grande frustration et je l’observe avant de m’éloigner d’Avery et elle, tournant presque comme un lion, impatient. Je glisse mes mains ensanglantées dans mes cheveux avant de l’observer et je les observe, regardant Sarah retirer les couteaux. Puis les dernières paroles de Sarah m’arrachent un sourire. Je m’approche d’eux et je glisse ma main le long de la main de Sarah avant de me saisir du couteau délicatement et mon regard se pose sur Théodore. « Il se détruira tout seul. » Pas sûr que sa bien aimée apprécie tout ça. Je glisse lentement ma langue le long de la lame, ce dépôt rougeâtre au goût métallique se glissant dans ma bouche puis je balance le couteau au sol, auprès de Théodore. Un goût particulièrement mitigé, le sang d’un homme qui ne sait plus, aujourd’hui, où est sa place. Un homme perdu et dont l’âme se brise et se détruit petit à petit. « Tu ne peux fuir ce que t’es vraiment, Théodore. Accepte ta destinée, et tes proches seront sauvés. » Et je suis bien placé pour savoir que, si on veut vraiment détruire un homme amoureux, il faut s’en prendre à tout ce qu’il a de plus cher. L’détruire en détruisant tout ce qu’il aime et pour qui il vendrait son âme au diable. Je m’accroupis à ses côtés et je glisse mes doigts ensanglantés sur son visage brûlé. « Si elle ne t’accepte pas comme tu es, c’est qu’elle ne te mérite pas. Si elle t’abandonne, aussi facilement, c’est qu’elle ne tient pas vraiment à toi. » Pauvre Théodore, encaisser échecs sur échecs. J’incline légèrement ma tête. « Nous tuer ne te servira à rien. Tu auras toujours cette haine qui te bouffe le cœur. Nous pouvons être alliés, Théodore. » Puis je me redresse et j’observe ses blessures. Si l’on ne fait rien, il se videra de son sang. Je prends l’une de ses mains et je pointe ma baguette en sa direction, soignant sa plaie, mais pas totalement, simplement histoire de l’empêcher de se vider entièrement. Puis je fais pareil sur l’autre et je prends une certaine distance puis je m’approche de Sarah et glisse ma main à sa joue. « As-tu encore besoin de moi ? »





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MessageSujet: Re: you're pretty when you cry [Théo, Lucius, Sarah] !! TORTURE - VIOLENCE !!    Mar 4 Juil - 15:34

« Bravo, t'as failli me tuer. Tu veux un trophée ? » Je souris en coin. « Va te faire foutre Malefoy ! » Je demeure sur le sol allongé à tenter de rester éveillé. La douleur aide plutôt bien à ce sujet surtout lorsque Lucius décide de me planter les deux mains avec des couteaux. Je me retrouve cloué au sol et Sarah demeure au-dessus de moi. Malefoy semble s'ennuyer et déterminé à vouloir en finir avec moi ce qui n'est pas très rassurant. Je les écoute car je ne peux rien faire de plus étant ainsi cloué. Je frémis alors que Sarah lui indique qu'il pourra me tuer après le mariage. Je bouillonne de rage à ces mots. Je souligne le fait qu'il m'accorde de l'importance alors que je n'ai rien demandé. « C'est pas une question de décision ou de choix, Théodore. Et t'es pas si insignifiant que tu veux bien l'faire croire. Ni si innocent pour ce que ça compte. » Je regarde Sarah et soupire. «  Tu ne l'es pas plus. Et je ne t'ai pas fais de tort. Pas autant que tu veux bien le faire croire » Je grimace et pousse un juron alors qu'elle me triture la plaie avec la lame de couteau... ça fait tellement mal... et alors qu'elle retire la lame après avoir évoqué la raison pour laquelle je devais l'épouser, je vois mon sang couler sur le sol de la cuisine et abondamment... je sens que je perds de plus en plus de force. Perdre autant de sang... je finirais par me vider s'ils continuent dans leur lancée mais j'aurais perdu connaissance avant. «  Tu finiras par être comme les autres, exactement ce que tu devais être, au final. Tu sais Lucius, pas besoin de le tuer – il est amoureux. Il se brisera en morceaux et se détruira à petit feu. Cette dernière lueur d'espoir aussi elle te sera retirée. » Je croise le regard de Sarah alors qu'elle tient un autre couteau et j'ai la nausée qui me gagne avec l'odeur de mon sang. Je n'ose même pas bouger et Lucius en rajoute également une couche aux dires de Sarah. Je ne peux fuir... il marque un point. Je ne risque pas d'aller loin maintenant vu mon état. Accepter ma destinée... ou mourir en somme. «  Si, ça me défoulera triple buse... » crachais-je dans un souffle alors qu'il ose dire que ça ne ferait rien de les tuer. Je voudrais qu'il souffre autant que moi, voir même plus pour ce qu'il me fait subir depuis qu'il est arrivé ici. Je sens que je faiblis et ferme les yeux. Je commence à ne plus pouvoir résister. J'ai envie de rire quand il dit que nous pourrions être alliés.

A ce moment, je rends les armes... je n'ai plus de force, plus d'énergie... pour continuer à lutter... pour me battre contre eux. Je ne peux plus rien faire... je me vide de mon sang depuis un moment... j'ignore depuis quand... et combien de litres de sang j'ai perdu... mais, je me laisse engloutir par l'obscurité et par les ténèbres... je ne suis pas sûr d'en sortir à vrai dire... malgré le souhait de Sarah que je reste en vie. Je ne réagis pas lorsque Lucius s'occupe de mes plaies aux mains qu'il soigne à moitié mais ça n'allait pas changer grand chose... mon abdomen est en piteux état et saigne toujours abondamment. Ce n'est pas mes mains qui me faisait perdre le plus de sang. Je sens que je vais m'évanouir et garde les yeux fermés... Je murmure simplement «  Ali » Je songe encore à elle alors que je me sens peu à peu sombrer dans le néant...
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