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 power play (pandossian - hot)

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Dernière édition par Pandora L. Sutherland le Ven 2 Juin - 21:53, édité 1 fois
MessageSujet: power play (pandossian - hot)    Sam 20 Mai - 23:33

power play
cassian aquila & pandora sutherland

Y a tout qui tourne autour d'moi - mais j'perds pas l'nord, je marche en reconnaissant les tableaux endormis sur mon passage. D'un Lumos murmuré sans hésitation, j'éclaire mes pas dans les couloirs obscures de Poudlard. Noir - la nuit avait tendance à m'effrayer quand j'étais gamine. J'laissais les volets de ma chambre ouverts pour ne pas avoir à imaginer des ombres de monstres imaginaires et terrifiants. Je dormais sous l'rayon de la lune, à savourer la lumière naturelle qui jamais s'éteignait. Mais j'me rends compte qu'aujourd'hui la nuit est devenue rassurante, apaisante, et même excitante. Elle signifiait que je pouvais glisser hors de ma Salle commune pour me retrouver à la bibliothèque. Cassian, cassian ; y a que ce nom à mes lèvres, et dans mon esprit qui s'tourne autour d'une idée unique. Le bellâtre je l'ai en tête à défaut de l'avoir dans la peau. Ca m'tue, chaque jour, de me mettre à fantasmer sur ce qu'il pourrait advenir.
Interdit; y a la voix d'la raison qui a les consonances de Darius qui m'arrête en général, me guidant hors de la bibliothèque avant d'oser quoi que ce soit. Mais ce soir la voix d'la raison s'est tûe. Y a l'alcool dans l'sang qui l'a tuée. L'alcool et quelques substances qui m'donnent envie de sourire et de courir partout. Excitant qui regorge le corps d'plus de sang, qui pulse dans mes veines pour m'donner envie de rire plus fort, de désirer plus ardemment, d'faire d'un rêve une réalité. Plus d'impossible, il se passe quelque chose dans ma tête qui met fin à toute hésitation. La fin de l'inhibition.

J'sais pas ce qu'Eileen a glissé dans mon verre - à moi que ca soit c'foutu gâteau qui m'fait tomber les barrières. Tomber les inquiétudes, les questionnements, la logique, les valeurs. Y a plus rien qu'le désir qui pulse dans les veines, pas même la peur. La peur des autres, de ce que je suis, d'pas exister, d'jamais être vu. Y a plus rien qui m'stoppe, j'suis juste une étoile qui file dans l'obscurité des couloirs, et j'rejoins c'point lumineux qui m'attire chaque nuit. Inexorablement. La porte de la bibliothèque bien en vue, j'me sens rire stupidement quand j'touche la poignet pour la tourner. Y a personne dedans - Cassian s'cache toujours dans l'ombre comme s'il faisait partie de l'endroit. J'reste un moment à l'entrée, à m'demander comment avoir l'attention du gardien des lieux. J'tourne pour fermer la porte, la verrouillant d'un sortilège sans même m'en rendre compte.
J'ai encore dans la tête les chansons qui passaient à la soirée. Moldues pour certains, des Wizzards pour d'autres - j'chantonne doucement en tournoyant sur moi dans les allers des bouquins poussiéreux. Ou pas vraiment. Ca m'fait rire - comme toujours quand y a une soirée chez les Poufsouffles je me sens extatique. Mais cette fois c'était trop et pas assez. Y avait dans l'air trop d'électricité, et de retenue - et un manque affligeant qui m'a mené ici sans même que j'puisse l'expliquer. Profitant d'un moment d'inattention de Darius, à la faveur de Triss, et d'un peu plus d'alcool que j'ai caché dans ma robe pour abandonner la bouteille vide au détour d'un couloir. J'ai les idées qui s'échappent, jusqu'à ce qu'un bruit m'fasse me tourner vers l'bellâtre qui lâche plus mes pensés.
PANDORA — « J'avais envie d'te voir, c'est la pleine lune ce soir. » Que j'dis avec un soupire - m'trompant de soirée sans même faire gaffe, la pleine lune sera pas avant une semaine au moins. Quelle importance vraiment ? Y a la rime d'ma phrase qui m'arrache un soupire d'satisfaction avant que je n'avance vers Cassian d'une démarche chancelante mais tournoyante - j'ai envie de danser. « J'voulais que tu danse avec moi. » Qu'j'annonce en mordant ma lèvre inférieur, m'approchant des bras musclés du bibliothécaire avec l'espoir qui m'rattrape pour m'faire tourner. J'sens qu'soudainement l'électricité dans l'air elle émane de moi, que je retiens plus rien d'mon don de vélane, ou de quoi que ce soit; J'ai plus envie d'retenir. J'ai plus envie de retenu. J'ai envie juste d'lui.

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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Mer 24 Mai - 4:22


Le bibliothécaire a pas vu beaucoup d’étudiants jaunes et noirs aujourd’hui- pas beaucoup d’étudiants point, mais encore moins d’Poufsouffle, et il est pas ignorant du pourquoi du comment. Il a beau être bizarre aux yeux des étudiants, ça ne l’empêche d’connaître quelques ragots, entre autre dû à son incomparable ouïe. Depuis peu, il sait que pareil talent est également partagé par la professeur d’histoire de la magie, Vilde une jeune vampire qu’il est bien heureux d’avoir finalement rencontré. Avoir un allié dans une marre de sorciers qui connait également la même affliction n’est pas un luxe de trop, Cassian n’ayant pas réalisé à quel point celui lui a manqué d’pouvoir converser en tant qu’vampire. Il n’se lasse jamais de la compagnie de Pandora cependant, probablement la seule personne dans tout ce château qui arrive à alléger sa peine d’être ainsi limité. Elle ignore sa vraie nature et c’est mieux ainsi, certes, il joue avec le feu en cédant à ses envies d’la séduire et de voir le sang affluer dans ses joues, certes, mais ce ne sont que des faits, qui n’explique pas le remouds qu’la jeune élève parvient à animer en lui- comme s’il serait possible pour les morts de retrouver la vie. C’est l’impression qu’elle lui laisse en tout cas, celle d’revivre et d’affronter le soleil bien fort sans craindre d’voir des brûlures ruiner sa peau diaphane, ainsi qu’éternellement froide. Sauf à son contact, à elle. Secouant la tête, il tente d’chasser la trop belle blonde d’son esprit et s’concentrer sur les dernières tâches qu’il doit accomplir avant d’fermer enfin la bibliothèque. Il tente d’faire vite car il n’y a plus âme qui vive entre les rangées silencieuses, seulement sa carcasse qui range les derniers grimoires qui trainent d’quelques coups d’baguettes bien dirigés. C’quand même pas une raison pour mettre Miss Panda au centre d’ses pensées, comme il semble lui arriver d’plus en plus souvent. Après six siècles d’existence, il va sans dire qu’il lui est possible de réfléchir à une palette infinie de sujets et pourtant, pourtant, il n’y en a qu’un qui semble appeler autant son cœur qu’son esprit.
Et comme si la blonde avait entendu sa silencieuse prière, elle passe les portes d’sa bibliothèque. Cassian le sait car l’endroit est vide et il connait les effluves mortes par cœur- le parfum particulier que dégage Pandora, cependant, il ne croit pas pouvoir arriver à l’oublier un jour. Pas maintenant qu’elle est imprimée dans son odorat. Faudrait plutôt qu’il s’demande où elle n’est pas parvenu à s’imprimer sur lui, pour le hanter ainsi- une chose qui le perturbe car il n’y est pas habitué. Et que fait-il de cette perturbation qui habite son corps? Il l’embrasse à pleine bouche à défaut de se le permettre avec la jeune blonde. Il réagit pas en entendant la porte qui s’ferme, elle qui fige un instant avant d’se mettre en route- il fait aucun doute qu’elle le cherche, et il est assez concentré sur sa présence pour savoir où elle est exactement dans l’endroit semi-éclairé. C’qui ne semble pas du tout la préoccuper ce soir, alors qu’Cassian se souvient sans mal la première nuit où ils se sont rencontrés. Il sait avant même de la voir qu’elle n’est pas dans son état normal- il arrive sans mal à sentir les substances illicites s’dégager des pores de sa peau, et c’est probablement ça qui l’a tenu figé sur place. Le temps d’mettre le doigt sur ce qui cloche- si on peut dire ça comme ça. Après tout, au vue d’la soirée qui s’annonçait chez les Poufsouffle, l’état de Pandora était à s’y attendre, bien qu’moins l’fait qu’elle soit venu le rejoindre au lieu d’profiter d’sa nuit avec ses amis.

Finissant par abandonner son rôle de statut, il se décide enfin à prendre vie pour s’diriger dans la direction de la blonde, qui s’retourne dans sa direction quand il fait exprès d’plus être discret. Aquila s’avance lentement, laissant l’odeur de l’alcool pénétré son nez sans y rester, préférant s’concentrer sur l’parfum naturel d’Pandora- moins fort et amer que celui d’alcool, qui aurait tôt fait d’lui faire plisser l’nez d’inconfort. J'avais envie d'te voir, c'est la pleine lune ce soir, qu’elle soupire en sautant direct au tutoiement. Pas que ça l’dérange mais c’est un autre indicateur qu’il y a quelque chose de différent chez elle- et il peut pas s’empêcher d’s’en sentir attiré par l’assurance qu’elle dégage, qu’importe sa provenance. La pleine lune n’est pas prévue pour quelques nuits encore, mais si c’est votre excuse pour venir me voir alors soit- la lune est ronde de lumière ce soir, oui, qu’il répond sans retenir un lent sourire qu’il veut nonchalant, sur ses lèvres roses, sauf qu’il est charmé par Sutherland alors il glisse inconsciemment un peu d’son propre charme dans l’mouvement d’sa bouche.
Elle s’avance alors d’une démarche titubante, titubante mais enchanteur à la fois. Il arrive plus à décrocher ses yeux d’elle, c’est certain qu’sur un vampire l’charme des vélanes fonctionne pas, mais qu’en est-il d’un vampire déjà sous le charme? J'voulais que tu danse avec moi, qu’elle dit encore sauf que cette fois, elle s’mord la lèvre inférieure et il suit l’mouvement sans prendre la peine d’être discret. Après le blond relève les yeux pour plonger dans l’électricité d’ses yeux, ayant déjà l’sentiment d’avoir perdu alors qu’elle fait rien d’autre que le regarder. Et l’inviter à danser. Et quel genre de danse vous ferait plaisir, Panda? demande-t-il en oubliant le Miss qu’il glisse habituellement toujours devant le surnom d’la demoiselle, avant d’attraper la belle et tournoyer sottement hors de la rangée, jusqu'à rejoindre les tables remplissant l’espace dépourvu d’grimoires et hautes étagères. En attrapant la belle il a glissé un bras autour d’sa fine taille, glissant ses doigts entre les siens d’sa main libre. Danser. Il sait pas trop pourquoi il s’est prêté au jeu si facilement, sauf qu’son sourire montre bien qu’malgré l’engourdissement d’Miss Panda, il aime bien ces quelques pas d’danse sans musique, bien qu’il suffirait d’un coup d’baguette pour arranger la situation. Manière, c’est pas la danse ou c’t’énergie qui l’frappe en pleine poitrine qui accapare son attention, tout ce qu’il voit, c’est elle. Et elle est magnifique, l’semblant encore plus que d’habitude, comme si c’était possible. Vous semblez bien désinhibée, vous avez passé une belle soirée? qu’il demande en penchant légèrement la tête vers elle et relevant ses sourcils en interrogation. Pourquoi a-t-elle quitté sa fête pour venir le rejoindre? Et quelle est cette lumière qui brûle dans ses yeux?

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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Sam 27 Mai - 0:49

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L'erreur est humaine; c'que dise les moldus quand ils font un truc qu'ils sont sûrs qu'ils vont regretter. Parce que je me sente spécialement concernée, en règle générale j'assume l'idée de profiter de la vie, et qu'il vaut mieux les remords aux regrets. Mais quand j'bois ou que je fume des trucs qui font d'la fumée dans ma tête, j'ai tendance à plus avoir de maitrise sur rien. J'ai pas l'alcool triste, fort heureusement. Ni celui qui me fait dire tout ce que je pense sans filtre, me rendant agressive ou carrément sarcastique. L'alcool ça m'fait juste faire tout ce qui me rend heureuse - et y a à peu près tout qui me rend heureuse. Mais compte tenu de ce qui habite mes pensés depuis des semaines, y a rien d'étonnant que j'ai trouvé le moyen de quitter la fête pour me rendre ici. La bibliothèque, c'est le lieu qu'on évite le soir parce que c'est flippant d'être entouré des ombres immenses des étagères où reposent des livres muets et bruyant de vérités. Il y a de quoi devenir fou, paranoïaque à souhait sans vraiment expliquer comment ni pourquoi. Peut être parce qu'à force de lire des romans fantastiques on s'prend dans un ouvrage de Stoker constamment. Mais j'ressens plus c't'angoisse devant les ombres - au contraire j'recherche leur compagnie parce qu'ils annoncent quelque chose d'plus excitant encore que de possible monstre.
Et quand il s'avance dans la lumière blafarde de la lune, j'retiens mon souffle, la tête qui tourne de mille images fantasmées soudainement au devant de la scène. J'retiens les leçons de DArius en général - j'deviens pas amie avec mes profs, et j'me laisse pas tomber dans les filets des garçons sans être sûre de pas risquer plus que ce que je peux l'accepter. Mais j'ai le coeur qui s'affole déjà, les joues rougis de plaisir, et l'envie d'me mettre à rire juste en voyant Cassian. Ca m'rend heureuse, extatique, et folle d'joie juste à le voir. Alors imaginer plus c'est presque trop pour ce que peut supporter mon palpitant.
CASSIAN - « La pleine lune n’est pas prévue pour quelques nuits encore, mais si c’est votre excuse pour venir me voir alors soit- la lune est ronde de lumière ce soir, oui, » Pourquoi faut-il toujours qu'il parle de cette voix douce et lancinante. Elle caresse sans toucher, elle réchauffe sans effort - y a toujours quelque chose de fascinant dans les mots employés et les consonances raisonnables. Sauf qu'il fait rarement preuve de raison, en vrai, quand il s'agit d'passer du temps avec moi. Peut être que j'abuse, à croire que vraiment lui aussi il préfère ignorer les règlements. L'fait qu'au-delà de son statu de membre pédagogique de Poudlard, et moi d'élève; j'suis encore mineure et lui n'a pas d'âge. Il semble parfois d'un autre temps, et la seconde suivante bien plus jeune. Presque trop jeune, à croire qu'il veut rattraper l'temps perdu ou juste profiter de l'instant présent.

Alors autant en profiter - vraiment - et tout c'que je veux c'est une excuse pour m'retrouver plus proche de lui, et danser. Danser parce que j'aime danser - et y a toujours quelque chose d'incroyablement excitant à danser dans les bras d'un bel homme non ? Et j'dois avouer qu'ainsi, ce soir, j'ai jamais vu d'être plus séduisant que lui. Sauf qu'c'est interdit, ce qui rend la chose plus excitante encore. Quoi si quelqu'un rentre maintenant ? Qu'il voit comme moi l'regard de Cassian posée sur ma lèvre malmenée. Son regard gourmand, qui m'donne es palpitation et m'donne l'idée de plus. De choses que je rêve sans nommer, que j'avoue pas quand j'suis assez sobre pour m'contenir. Pour m'rappeler que je dois me méfier. Me rappeler que j'suis qu'une gamine de seize piges. Mais ce soir - s'il fixe mes lèvres pourquoi pas les ravir ?
CASSIAN - « Et quel genre de danse vous ferait plaisir, Panda? »
PANDORA — « Surprends moi. » L'tutoiement s'glisse parce que j'veux pas de la distance entre nous. J'veux pouvoir l'dire tu comme à un égal. Pas m'souvenir de ce qu'il est, de ce que je suis, de ce qu'il se glisse entre nous l'temps habituel. Là c'est la nuit, c'est notre pleine lune, c'est le moment où j'ai trop d'alcool dans l'sang pour me souvenir de filer droit. J'préfère les chemins de traverse, quitte à venir du côté plus sombre. Soudainement j'me retrouve collée à lui - bouffée d'chaleur qui m'coupe le souffle, et les yeux qui pétillent s'glissant sur ses lèvres à mon tour. Ses lèvres, proche où s'propage un souffle chaud qui engourdit mes sens. J'décroche pas; J'le sens qui colle son bras à ma taille, le mien trouvant sa nuque pour jouer avec quelques mèches de cheveux qui s'y trouve. Et on danse - on danse et j'vois rien d'autre que son regard brillant et ses lèvres tentatrices.
CASSIAN - « Vous semblez bien désinhibée, vous avez passé une belle soirée? »
PANDORA — « On arrive au moment que j'préfère seulement maintenant. » Que j'avoue en m'serrant plus fort si c'est possible, mon coeur qui bat la chamade dans l'attente de ce qu'jai en tête. Et je sens, je le sais, que mon cerveau a abandonné. Qu'il sait ce qu'il va advenir, et qu'il l faut pas. Mais qu'il le fait quand même, et qu'il s'est résigné sans pour autant de regret. C'est complexe - c'est la raison face à l'alcool, et la raison qui sait qu'elle a déjà perdue. « J'veux tenter quelque chose; fais moi confiance. Si tu m'arrêtes j'pourrais juste plus jamais retrouver l'courage pour ca. » Qu'je souffle avant d'serrer sa main qui tient la mienne comme pour l'garder contre moi, et m'assurer qu'il parte pas. De celle dans sa nuque je l'utilise pour l'faire descendre vers moi, et sur la pointe des pieds j'me hisse vers lui. L'mouvement est calculé, terriblement lent, et en même temps ferme. Sans hésitation.

C'est à ce moment là que j'pose mes lèvres sur les siennes.


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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Dim 28 Mai - 7:14


Y’a une magie différente dans l’air ce soir, t’la sens d’toute les façons, mais c’quand il s’perd dans les yeux d’Pandora qu’il la ressent le plus. Attiré, il a presque envie d’dire comme jamais auparavant, car il y a une lueur qui brille au fond d’la noirceur d’son âme, et il la sent qui prend d’plus en plus d’place à cause d’elle. Cette blonde aux cheveux radioactifs, elle l’a frappé en pleine poitrine et c’est lentement, un peu plus chaque jour qu’il l’réalise. Et quand en plus elle ouvre la bouche et saute au tutoiement, brise une barrière d’plus et semble les rapprocher un peu plus. C’est con, c’est juste un tu au lieu d’un vous, qu’des mots qui viennent l’secouer en-dedans. Ou c’est peut-être d’la manière qu’elle parle aussi, y’a quelque chose d’différent dans sa voix, une sorte de séduction, toute inhibition disparut- y’a l’alcool qui a aussi su jouer d’sa magie, et au lieu d’enlaidir la demoiselle comme souvent l’ébriété y parvient, elle fait qu’la rendre plus magnifique encore. Alors si elle veut qu’ça soit l’soir de la pleine lune pendant que ce l’est pas, pas d’problème. Lui qui a du mal à résister à la vélane quand elle pétille de mots et d’rougeur, la voir débarquer comme si la bibliothèque lui appartenait, assurée, royale, il en tombe presque dans ses bras immédiatement. Elle s’mord la lèvre aussi, une des deux qu’il s’surprend parfois à vouloir sentir contre les siennes, s’disant toutefois que ça arrivera jamais. Elle peut bien n’avoir pas d’problèmes à ce qu’il la drague encore et encore, passer c'cap-là est une autre histoire qu'il n'ose pas franchir. Mais il la fixe sa bouche, il la fixe avec envie et réalise à peine qu’il est aucunement discret.
Donc quand elle lui demande de danser, il s’exécute sans poser trop d’questions. La seule qu’il demande en fait, c’est quelle danse lui ferait plaisir. Surprends moi. Deux mots qui auraient fait si différents avoir été murmuré en vouvoiement, Cassian regrette pas d’sentir c’court frisson lui parcourir l’échine, et il s’exécute. Il s’glisse avec elle entre les tables, n’frappant aucune d’elle et pourtant il n’en regarde aucune- aucune qui n’possède d’plus de beauté qu’Pandora. Il pourrait pas dire avec exactitude quelle danse ils font en ce moment, peut-être le mixte de plusieurs- qu’importe tant qu’il garde son corps contre le sien, qu’leur souffle s’mélange et qu’le vent frais qu’ils créent en tournant est suffisamment pour l’garder droit sur Terre. Ou pas, car Panda a des airs d’ange, sûrement qu’elle parviendrait à l’amener dans les cieux, même si sa place est dans le creux des enfers.

La cadence de la danse ralentit, ça s’fait tout seul en fait parce que c’pas Aquila qui remarque qu’ils ont arrêtés d’tournoyer- comme il pensait tout à l’heure, il, il est happé par l’regard d’la blonde, il s’y noie d’tout son soul et avec plaisir. Et autant il a pas été subtil en gardant son regard un peu plus tôt fixé sur sa bouche invitante, elle fait pas mieux à l’instant. Elle plus petite, et quand elle passe d’ses yeux à sa bouche il est certain qu’le vampire remarque- autant qu’il a l’impression d’sentir sa tête tournée en sentant l’parfum alcoolisé qui s’échappe de l'étudiante. Pour garder un peu d’contenance, Cass finit par lui demander si elle a eu une bonne soirée, tout en mentionnant qu’elle n’semble avoir aucune barrière. Comme pour s’rappeler à lui d’être prudent, sauf qu’l’alarme qui retentirait dans la tête d’un adulte sainement né retentit pas dans celle de Cassian. L’reste du monde est pas important, il a l’éternité pour s’en préoccuper. Là, tout ce qu’il veut c’est rester envouté par Miss Sutherland. On arrive au moment que j'préfère seulement maintenant. C’est la réponse qu’elle donne, tout en essayant d’se coller davantage contre lui, sauf qu’la prochaine étape c’est qu’elle s’glisse sous la peau du vampire. Pas qu’il la refuserait, qu’importe ce qu’elle fasse tant qu’elle n’cesse pas d’se rapprocher. Oh? C’est la seule réponse qu’il parvient à fournir, sauf qu’au fond, c’est déjà trop. Tout ce qu’il veut entendre et comprendre, sont les prochains mots qui sort d’sa bouche parfaite, à elle. J'veux tenter quelque chose; fais moi confiance. Si tu m'arrêtes j'pourrais juste plus jamais retrouver l'courage pour ca. À ce moment-là, il peut deviner juste dans son regard ce qu’elle s’apprête à faire. Elle va l’embrasser, il en mettrait sa tête à couper. Ses paroles n’font qu’alourdir son impression, et tout c’qu’il fait c’est acquiescer lentement en bougeant à peine la tête vers le haut, puis vers le bas, avant de devenir immobile comme une statut.
Il sait qu’il devrait pas, sauf qu’il s’en fout. Il sait qu’il faudrait qu’il l’arrête, et en vrai, c’est pas parce qu’il pense que c’est mal, ou qu’elle est trop jeune pour lui. Ou qu’il est vraiment trop vieux pour elle. Non, mais Pandora a trop d’lumière en elle pour s’laisser ternir par l’vieux tordu d’vampire qu’il représente- pourtant il bouge pas, il attend, impatient, s’il doit être honnête. Il s’sent comme un adolescent lors d’son premier baiser, il l’sent même un drôle d’engourdissement s’glisser l’long d’son corps. Il adore ça, sentir la pression des doigts d’Pando contre les siens, une pression juste assez forte pour savoir qu’ils n’rêvent pas, qu’lentement, son autre main contre sa nuque l’tire vers le bas- vers elle et ses lèvres qui t’appellent. Autant certain qu’il était une seconde plus tôt qu’elle allait l’embrasser, maintenant, il arrive à peine à croire qu’c’est vraiment ce qu’elle est sur le point de faire.

C’est à ce moment-là qu’elle pose ses lèvres sur les siennes. C’est là qu’il perd pied, qu’il sombre en s’élevant trop haut dans le ciel pour éviter d’être brûlé par le soleil- l’soleil qu’est Pandora Sutherland  le consume, et il s’offre à ses rayons d’la tête aux pieds. C’trop poétique pour expliquer l’explosion qu’il ressent en-dedans quand l’contact se fait. Aussitôt, ses mains s’resserrent contre la sienne et sa hanche, et il doit s’retenir pour pas serrer à en lui briser les os. Sauf qu’il joue plus l’rôle d’la statue, quand la pression s’fait forte contre sa bouche, qu’toutes les terminaisons nerveuses d’son cadavre réalise aussi c’qui s’passe. Doucement il s’anime, entrelacent ses doigts entre les siens puis glissant celle déjà sur le corps de l'étudiante sous son chandail, désireux d’sentir sa peau chaude contre ses phalanges glacées. Et y’a ses lèvres, contre les siennes, y’a les siennes qui bougent, s’agitent pour un autre genre de danse qui lui aurait volé son souffle s’il en aurait eu d’besoin pour vivre. Il sait qu’il devrait cesser cela maintenant sauf qu’il y a l’avertissement d’la Poufsouffle qui lui reste en tête, même s’ils s’embrassent déjà il veut s’assurer qu’elle hésite pas à recommencer une prochaine fois. Pour être certain, il glisse sa langue sur sa lèvre inférieure qu’il mordille doucement, avant d’approfondir l’baiser. Sauf que s’il a pas besoin d’reprendre sa respiration c’pas l’cas d’Panda, pour qui il s’recule finalement, éloignant leur corps en la repoussant d’la hanche où sa main a retrouvé sa place, essayant d’retrouver son esprit qui tremble d’sensations. J’peux pas- c’pas que je veux pas, Panda, mais j’peux pas faire ça alors qu’tu risques d’pas t’en souvenir demain matin, qu’il glisse, une visible note d’torture dans sa voix. Parce qu’il sait qu’il a pas envie d’dire ça, qu’il a juste envie d’passer ses mains sous ses cuisses et la soulever par l’fessier jusqu’à une table de bois non loin. T’embrasses tellement bien, qu’il ajoute néanmoins, relevant sa main pour attraper l’côté d’son visage et l’relever vers le tien, frôlant une nouvelle fois sa bouche. Paroles contradictoires, au contraire d’son envie qui brûle expressément pour elle.

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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Lun 29 Mai - 23:54

power play
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Y a des histoires qu'on a tellement entendue qu'on a l'impression d'les connaitre par coeur même si rarement ce sont les mêmes personnages. C'toujours la même chose, finalement. Y a cette fille qui s'croit encore assez naïve pour pouvoir tomber amoureuse au premier regard, mais qui craint d'être pas assez forte pour assumer de ressentir trop d'choses et de tout perdre en tombant dans l'vide si tout devenait faut. Cette fille qui s'berce d'illusions, et qui sait jamais comment gérer la vérité - quand elle découvre que justement ce sont des illusions. En général elle est jolie, où elle a un truc qui la rend irrésistible. Pas pour l'monde, pas pour tout l'monde, juste pour lui. Lui c'pas un inconnu, pas vraiment. C'juste un rêve éveillée, sans doute la plus douce des illusions. C'est tout ce que la fille a toujours voulu sans pouvoir l'espérer, c'est tout ce qu'elle voudrait mais qu'elle a peur d'exiger. Parce qu'elle se dit que c'est trop beau pour être vrai, alors qu'elle veut vivre de rêves. C'trop complexe pour son esprit, sans doute. Ou parce que c'est une fille elle aime juste s'rendre la vie plus compliquée, et c'pour cela qu'elle énerve, au bout d'un moment. On s'dit juste qu'elle est stupide, et qu'elle devrait profiter de la vie au lieux d'avoir peur de la vivre comme elle l'entend.
L'alcool ca aide bien à lui faire oublier c'qui la terrifie. L'alcool ca coule dans mes veines pour m'faire vivre cette histoire vieille comme le monde. Y a tout qui s'retrouve : le mec trop parfait, la fille trop naïve, et l'alcool qui s'fait effondrer les inquiétudes, et les angoisses. Vous connaissez déjà la fin de l'histoire, mais finalement c'pas cela qui compte. C'est pas de savoir comment ca va finir - mais quel chemin on va prendre pour atteindre la fin.

Danser - j'ai les pieds qui touchent pas à l'sol, ou alors je les sens plus. Peut être parce que mon corps entier s'concentre juste sur la sensation des mains d'Cassian sur ma peau. Il s'glisse pas, pas vraiment, mais il irradit d'une chose qui m'réchauffe les hanches. J'ai l'impression qu'il pourrait m'toucher que ca m'consumerait. Que je me predrais juste dans l'contact pour plus penser à rien d'autre; Déjà j'arrive pas à penser à autre chose qu'au fait qu'il soit là - contre moi. Et qu'il me fait tournoyer sur une musique qui trouve son écho dans l'battement erratique d'mon coeur. J'ai l'impression qu'il y a que ca qui résonne dans la bibliothèque - nos pas et les battements de mon coeur. Le moment moment - c'est celui-là. Et quand j'lui dis il semble surpris.
CASSIAN — « Oh? » J'souris à l'expression si simple. A ce Oh qui veut tout dire et révèle rien. Qu'il veut savoir c'que j'entends par là. Qu'il le devine, ou l'espère, et m'invite juste à l'dire à voix haute. Qu'il est surprise, mais pas vraiment. Qu'lui aussi il connait déjà l'histoire, mais qu'il veut aussi savourer ce moment d'inquiétude, d'experctative, où y a l'imagination qui prend l'pas sur le reste. Ce moment où on s'demande ce qu'il va se passer, même si on a cette idée fixe dans l'fond de l'esprit.
Ce moment juste avant le premier baiser.

On s'rapproche, les bouches où les souffles se mêlent pour faire chavirer nos esprits torturés. L'alcool qui s'échappe en même temps que la sobriété amène une extase. L'impatience, qui fait partir toute impression que j'peux tomber soudainement. J'ai pleine conscience soudainement de ce qu'il va se passer. Que je vais poser mes lèvres sur les siennes - j'ai les yeux qu'à demi-clos et j'vois que ce moment se rapproche. Jusqu'à ce qu'on s'touche, et que j'chavire.
Je bouge pas au début, j'savourer l'impression nouvelle de ses lèvres sur les miennes. Puis soudainement y a comme un râle animal, et tout qui nous échappe. Qui m'échappe. Mes mains son dans ses cheveux à l'tirer vers moi pour l'sentir plus proche. Bientôt y a sa langue qui m'taquine la lèvre avant qu'il la morde, et je l'invite à venir jouer contre moi. Avec moi. Les langues qui s'tournent autour, et les dents qui claquent. Y a de la rage, et de l'envie. Un désir peu farouche, qui brûle entre nous. J'perds mon souffle, j'perds la tête. Je m'accroche avec plus d'hargne, et soudainement j'sens plus - j'sens qu'il glisse sous ma peau, et je tremble. Je tremble parce que je veux être plus proche. Je veux l'sentir plus près encore. C'pas forcément agréable, c'est presque trop mais je m'en fous - j'men fous ca compte pas. Que ca soit pas parfait c'est encore mieux. Que ca soit pas tendre mais urgent ca le rend que plus parfait. Mais j'suffoque, j'dois respirer. Ca m'prend soudainement, et lui m'repousse. Me repousse - et ca fait mal bordel.
CASSIAN — «  J’peux pas- c’pas que je veux pas, Panda, mais j’peux pas faire ça alors qu’tu risques d’pas t’en souvenir demain matin,  » J'ai l'coeur qui se sert, et je sens que j'ai trop d'émotions - trop d'peur soudainement que c'était pas ce qu'il fallait faire. Qu'il veut plus l'faire. Que peut être vraiment c'est pas assez bien d'embrasser une gamine ou qu'importe. Que c'est une excuse l'alcool. Et je cherche à m'défendre, me disant que je pourrais juste lui attaquer la bouche encore sans rien d'plus. Mais non - j'peux pas juste faire ca.
CASSIAN — « T’embrasses tellement bien,  » Déclaration, à demi-mot qui sourit à mon âme et m'faire me détendre. Alors peut être que c'est pas une excuse mais son inquiétude aussi d'croire que je pourrais pas m'en souvenir.
PANDORA — « Y a pas de moyen que j'oublie quoi que ce soit qui se passerait ici avec toi. » Que j'glisse plutôt avec un sourire ravie, extatique sur les lèvres. J'crois que l'alcool m'libère juste plus de courage que j'ai en général, mais à peine j'y goute que je veux plus. J'veux tout. « Qu'est-ce que c'est ça qu'tu veux m'faire ? » Qu'je demande finalement en m'mordant la joue de l'intérieur. Avant de me serrer plus encore contre lui, à savoir comment va finir l'histoire - à l'croire du moins - mais souhaitant surtout profiter du chemin qui nous mènera à la fin.


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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Ven 2 Juin - 18:18


C’est qui est dangereux avec l’éternité, c’est qu’il y est aisé d’s’y ennuyer. On pourrait avoir l’impression du contraire, et certains vampires ne partagent probablement pas son opinion, mais Cassian sait qu’il a raison. Ou peut-être l’ennui venait-elle de son rythme de vie, celui qu’il a longtemps pas eu d’autres choix que d’accepter, jusqu’à ce qu’il décide de se rebeller et d’ne plus accepter l’traitement d’sa créatrice. Avec elle, oui l’ennui a finit par le gagner, car il n’pouvait tout simplement pas imaginer le reste de toujours se dérouler ainsi. Même en tant qu’vampire Cass transpire sa particularité, et depuis qu’il est mort il s’impatiente d’ce qui s’en vient, il attend avec une patience parfois impatiente d’voir les événements s’dérouler devant lui- et parfois ça lui arrive d’être sous les deux des projecteurs, comme maintenant. Maintenant c’est justement l’genre d’instants qu’il attend constamment l’arrivée, sauf qu’il comprend pas encore comment. Il sait, il l’sent, encore plus quand elle l’regarde avec autant désinhibition. Ici, bien qu’la magie du château soit venu l’prendre à la gorge en tant qu’ex étudiant des années 1 300, un temps lointain où les choses n’passaient pas comme dans l’temps présent. Notamment, une histoire comme celle de Pandora et Cassian aurait eu peu d’chances de se produire, ce qui pourrait expliquer ce qui s’anime dans l’bibliothécaire alors qu’tout à l’intérieur d’lui est putréfié depuis longtemps. Sauf qu’pendant qu’ils dansent sur la seule musique qu’produit les battements d’cœur d’la blonde, c’pas possible d’rien ressentir, et ça l’anime. Alors il l’a fait danser parce qu’elle lui a demandé, et parce qu’il en a envie aussi. Avec elle il aurait envie d’tout. Et y’a trop qui s’présente, qui s’offre à lui sur un plateau d’argent, et il saura pas y mettre un terme. Il l’voudra pas d’toute manière.

Oh? qu’il souffle avec un semblant d’question dans la voix, alors qu’on sourire et son regard démontre qu’il s’doute- autant qu’elle sait l’prochain mouvement qu’elle va faire l’étudiante éméchée. Elle sait ou peut-être qu’elle est pas certaine, qu’elle agit sans trop penser à ce qu’elle fait. Elle l’découvre pas à pas avec lui, et plus ça va mieux ça devient. Après elle parle, c’t’avertissement qu’elle lui lance qu’elle s’essayera plus s’il la repousse, c’clair qu’il bouge pas quand Cass sait c’qu’il veut. Il veut pas qu’elle s’arrête, il la veut d’plus en plus proche, jusqu'à ce qu’finalement, y’aura pas eu besoin d’un nouveau rendez-vous pour qu’ils arrivent au moment du premier baiser. Du premier baiser depuis probablement toujours qui l’met dans un état pareil. Lui, il pensait qu’Lilith résumait sa vie sentimentale, un désert d’vide émotionnel, un flot d’torture mentale, puis quand il a finalement mit les voiles, c’est du plaisir charnel parfois bien passionnel, sans plus. Jusqu’à Pandora Sutherland, et sa bouche au goût d’paradis. Oui, certes il a passé trop d’années l’nez plongé dans les livres, il a rencontré sont lot d’histoires d’amour sans s’laisser amadoué par tous ses bons sentiments vomi sous la forme d’paillettes roses. C’est pas pour lui, et encore ce soir il en est pas convaincu. Sauf qu’il peut pas nier c’qu’il ressent alors qu’ils dansent l’un contre l’autre, et tout c’qu’il veut c’est s’couler encore plus dans la blonde, ressentir plus, plus, plus. Vivre dans la mort, vivre quand on devrait plus, vivre autrement qu’boire tout son soul d’sang, c’est un peu tout ça embrasser Panda. Ça l'remplit comme seul l'hémoglobine arrive habituellement à le faire, il aimerait ne plus lâcher sa bouche pour plus perdre c'sentiment. Sauf qu'il doit revenir sur terre, il doit pas oublier qu'au contraire de lui, Panda doit respirer.
Quand il s'recule, remonte à la réalité, regarde la jeune blonde, il fige. Il lui sort une excuse bidon, comme quoi il peut pas, alors qu'il peut et qu'il l'veut- jadis ça lui en prenait pas plus pour prendre. Jadis, jadis qui ne remonte pas à si longtemps, sauf qu'avec elle, il peut pas s'empêcher d'sortir une réticence, sachant très bien cependant qu'si du côté d'l'étudiante il n'y en a aucune, il ne résistera pas. Cassian n'en a pas envie, au contraire, il s'consume d'envie d'elle, d'la tête aux pieds, tout c'qui est mort et vivant en lui s'ranime pour elle- qu'pour elle. Il rajoute à travers ça à quel point elle embrasse bien, parce qu'il a beau être celui qui a mit fin au baiser il est déjà impatient d'recommencer. Y a pas de moyen que j'oublie quoi que ce soit qui se passerait ici avec toi, qu'elle lui répond, avec un sourire éclatant qui illumine son visage. Qu'est-ce qu'il peut faire d'autre, le vieux vampire, outre lui sourire lui aussi? Ses deux mains s'glissent sur la peau d'son dos, contre ses hanches alors qu'sa belle reprend la parole. Qu'est-ce que c'est ça qu'tu veux m'faire ? qu'elle dit en s'rapprochant davantage si possible, et son sourire s'allonge une seconde l'temps d'lui fournir un seul mot. Tout, qu'il répond, avant d'fondre à nouveau sur sa bouche aux lèvres déjà rougies d'leur précédent baiser, d'glisser ses mains sous ses fesses et la relever dans ses bras, sentant ses jambes s'enrouler autour d'lui jusqu'à une table non loin d'eux. Là, il y couche la blonde avant d'la rejoindre, lâchant du même mouvement sa bouche pour murmurer à son oreille. J'veux embrasser chaque parcelle d'peau que j'vais atteindre, écouter chaque bruit qui va t'échapper pour savoir où est-ce que t'es l'plus sensible, qu'il reprend, remontant ses mains l'long d'son corps et relevant aussi son chandail pour dévoiler son estomac, jusqu'au bas d'son soutien-gorge. Cassian relève la tête, délaissant son cou pour passer la langue sur ses lèvres, son regard déjà assombrit par l'désir qui l'remplit, grandit à mesure qu'il passe ses mains sur le corps parfait d'la blonde.

D'ailleurs, il remarque que ses mains tremblent tout doucement. C'est à peine visible, sauf qu'il l'voit, l'sent, tout autant qu'le cœur d'Pandora qui bat la chamade, résonne dans ses oreilles et anime ses sens. J'ai envie d'te dévorer, qu'il grogne cette fois, avant d'terminer d'relever son haut pour lui enlever sans trop d'difficulté. Certes elle est couchée sur la table, sauf qu'le vampire devient impatient, et vu sa force c'pas trop difficile- bien qu'il puisse pas promettre n'pas avoir déchirée une couture ou deux au passage.
Tout, sauf si tu m'demandes d'arrêter, qu'il conclut, son regard glissant sur l'corps qu'il dévoile lentement, son regard dévorant chaque parcelle de peau qu'il voit. Une dernière chance pour la blonde d'se dérober à lui, avant qu'il perdre le reste d'son sang-froid. Pour elle, à cause d'elle, pour l'immensément belle vélane qui, de tous les gens présents dans l'école, s'est arrêté sur lui.

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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Ven 2 Juin - 21:52

power play
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L'risque c'est d'y prendre gout. D'oublier d'être prudente et de laisser mon coeur s'prendre au piège d'trop d'émotions contraires ou délirantes. Le risque c'est de plus me contrôler, de voir que ca m'échappe, ces émotions qui grandissent depuis qu'nos regards se sont croisés la première fois. Les pensés qui s'tournent toujours vers Cassian et que je cherche pas vraiment à combattre. J'crois que j'ai même pas pris conscience que cela arrivait. Au début c'était juste de la curiosité. L'attirance face à la nouveauté, l'besoin de savoir qui il était, de comprendre ce que c'était cette impression qui me quittait pas. Cette impression que j'avais ressenti auparavant, d'avoir été moi avec lui. D'avoir été moi sans jamais être prise pour un fantasme ambulant qui s'fait aimer au premier regard. C'était moi - j'peux pas ôter cette idée de ma tête, et ca m'a rendue extatique. Et imprudente. C'est jamais que je me dispute avec Darius pour un garçon; c'est jamais que je reste sans parler à mon frère durant plus de trois jours parce que j'suis touchée dans mes sentiments. Parce que j'peux pas croire qu'il me rabaisse, et pense pas que je puisse exister aux yeux de Cassian - c'sans doute cela qui a fait l'plus mal. C'est jamais que j'prends une défense aussi violente d'un parfait inconnu - sauf que j'avais déjà l'sentiment qu'il me connaissait mieux que quiconque. Sauf peut être Rhaegar; l'autre parti d'moi, l'autre lumière qui fait d'ma vie un éternel enchantement.
Plus d'lumière; celle de Cassian est lunaire. Rhaegar est une étoile brûlante, dont la présence réchauffe et rassure, entoure d'une aura familière, d'une chaleur vivace qui donne juste envie d'rire aux éclats. Cassian est un astre mystérieux, qui vous brûle de l'intérieur et vous laisse juste l'impression de pas assez. De jamais assez - de vouloir plus, encore, d'y gouter encore. D'en avoir plus. D'en être fou, obsédé, fasciné - il s'glisse sous ma peau pour prendre possession d'mes sens. J'ai décidé d'aimer le soleil, et d'épouser la lune - y a rien qui m'donne plus envie à présent que de me laisser brûler d'sa chaleur passionnelle.

J'joue, à ce jeu des sens, alors qu'on sait tous les deux, on sait c'qu'il va advenir. Et c'est peut être l'ivresse - de l'alcool ou du premier baiser qui s'raccroche à mes lèvres dans des sensations qui s'perdent pas - mais j'peux que le regarder, le trouver magnifique. Vouloir qui m'fasse ce qu'il veut - tout ce qu'il veut.
CASSIAN — « Tout » L'écho qui s'réfugie entre mes reines, qui m'fait lâcher un gémissement quand il revient trouver mes lèvres, et que je vient m'pendre à son cou pour pas qu'il s'recule. Pour pas qu'il s'amuse à m'refaire le cou de douter. De m'refuser quoi que ce soit - j'peux pas - j'peux pas me lasser de le sentir qui m'rend dingue. Ca tourne dans ma tête, la litanie d'un désir divin. J'colle à son corps, levant les jambes pour l'enserrer. Et j'me retrouve rapidement allongée sur une table, sauf que j'ai conscience de pas grand chose, pour pas dire de rien. De lui. Juste de lui. Lui c'est l'tout.
CASSIAN — « J'veux embrasser chaque parcelle d'peau que j'vais atteindre, écouter chaque bruit qui va t'échapper pour savoir où est-ce que t'es l'plus sensible » Déjà j'sens que ses mains s'perdent sous mon chandail, qu'il remonte en brûlures délicieuses sur la peau de mon ventre. J'gémis déjà, me mordant la lèvre pour pas m'mettre à supplier - supplier d'plus. L'impatience m'fait bouillir les veines, et déjà j'pense plus avec cohérence. J'ouvre les yeux pour croiser son regard à lui.
PANDORA — « J'toffre toutes les parcelles de peau qu'tu veux; j'veux que tu m'consume... » Qu'je lâche avec une supplique qui s'transforme en grognement exalté. Exaltant - y a dans ma voix trop d'émotions que je peux pas contenir. Je le veux pas de toute façon. Et quand il me déshabille, j'peux que laisser mes mains miroiter ses gestes pour prendre les pans d'sa chemise et l'ouvrir d'un cou pour découvrir l'torse d'éphèbe.

Badaboum, badaboum.
J'le sens dans la tête, qui gogne et boue, qui demande plus, qui s'chauffe. J'crois que j'ai jamais eut envie d'être touchée à ce point. Au point que c'est douloureux de pas le sentir encore sur chaque parcelle de mon corps. Au bout que je l'attire contre moi, l'laissant juste l'espace pour qu'il me découvre - nue devant son regard gourmand qui m'fait monter le rouge au joue. D'plaisir, d'impatience, d'émotion.
CASSIAN — « J'ai envie d'te dévorer » Ca glisse comme une promesse; qui m'envoie des frissons droit dans l'intimité qui s'existe et qui exige son dû aussi. C'trop, cette voix grave qui m'envoie des décharges de plaisir avant même que ses mains se soient posées parfaitement sur moi. Mon corps est encore trop couvert, et ca m'rend dingue. J'ai trop chaud, et froid - s'il s'agit d'avoir froid pour qu'il s'tienne plus près de moi.
PANDORA — « J'ai rien contre ça; bien au contraire. » Qu'il me dévore, me marque, me mordre, le possède - qu'il fasse ce qu'il veut, tant qu'il le fait vite. J'suis pas sûre que mon coeur qui bat trop vite, et trop fort lâche pas au bout d'un moment. J'suis pas sûre de pas m'exciter trop vite, que le feu soit pas trop intense. Trop présent. Et d'un coup il s'redresse, et j'retiens pas un gémissement de frustration.
CASSIAN — « Tout, sauf si tu m'demandes d'arrêter »
PANDORA — « Arrête toi une fois encore et j'te fais la peau, Cassian. » Qu'je menace avec sérieux dans la voix, et cette violente passion dans le regard qui exige qu'il prenne son dû, puisqu'il le veut. ET que j'en doute pas - pas une seconde. J'sais qu'il brûle aussi de l'intérieur, alors je l'attire encore, et j'prends sa main dans la mienne pour la guider sous ma jupe relevée trop haute. J'le guide pour qu'il voit l'effet qu'ses simples mots ont sur moi. L'effet que sa simple présence a sur moi.
PANDORA — « J'crois pas pouvoir faire preuve d'patience ou de romantisme; pas ce soir. Pas quand un seul mot d'toi peut me liquéfier et m'rendre aussi chaude. » Qu'je susurre contre ses lèvres, qu'je mords pour l'embraser à son tour. « J'crois aussi que c'est là que j'suis le plus sensible... »



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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Dim 4 Juin - 22:07


Perdre la tête- aussi facilement qu’un claquement d’doigt. Pas qu’il en ait vraiment eu une avant, et c’est peut-être ça au fond qui l’rend si réceptif au désir d’Pandora. Il voit pas c’qui a d’mal à la vouloir autant, qu’son corps glacé devienne lave au simple contact d’sa bouche. Y’a pas d’mal à la vouloir autant qu’il s’dit, alors qu’elle attend qu’ça. Lui aussi au fond, y’en a envie depuis la première fois qu’il la vue, cette fille unique et pas que par son statut d’demi-vélane. Plutôt par le tout qu’elle forme, ça manière d’être et d’agir, tout le vrai qu’elle transpire et la vie qu’elle dégage comme un aura. Elle est blanche lumière et lui vile créature n’peut qu’s’en sentir attiré, quitte à brûler s’il peut en goûter davantage. Et d’Panda, il sait qu’il pourra pas s’lasser, sachant également qu’il peut lui apporter autant d’bien qu’elle y parvient, elle est la vie et il est la mort, elle prône la vie et s’voit incapable d’la retirer, alors qu’il parvient à l’enlever sans une once d’remords. Ils sont trop différents, tout en étant semblables, et Cassian est incapable de lui résister, quand bien même elle n’a qu’seize ans. Un âge qui, d’toute façon, lui importe pas vraiment, comme il est éternel. Que la sorcière soit âgée de seize, trente ou cinquante ans, à ses yeux, c’est du pareil au même, qu’une infime partie d’vie comparée à ce qu’il a droit, lui. Sauf qu’ses siècles s’oublient si facilement alors qu’il fond sur la bouche d’la blonde, qu’il a l’impression d’entendre son cœur qui bat dans sa propre poitrine- un merveilleux sentiment, qui n’fait que l’amener plus vite à perdre la tête, envie d’vouloir plus, tout, comme il vient d’lui dire, arrachant un délicieux gémissement à la blonde. Elle s’enroule autour d’lui, il en oublie l’odeur enivrante d’l’alcool et s’concentre que sur l’parfum naturel  d’Pandora, l’plaisir qu’elle ressent il s’dégage assez pour qu’il frappe les sens du vampire. Il s’empêche pas d’lui retirer son chandail tout en lui expliquant un peu c’qu’il entend par tout. J'toffre toutes les parcelles de peau qu'tu veux; j'veux que tu m'consume... qu’elle râle en croisant son regard. Y’a aussi ses doigts impatients qui prennent qu’un mouvement pour ouvrir sa chemise, laissant à sa peau dévoilée tout l’loisir d’aller recouvrir celle de Pandora quand elle l’tire contre elle.

Tout c’qu’il veut c’est la dévorer, dans tous les sens du terme. Il voudrait la prendre contre cette table et planter ses crocs dans sa chaire, l’entendre soupirer d’plaisir alors qu’il s’perd d’plus en plus en elle. Y’a beau avoir envie d’la dévorer, d’sentir son sang glisser dans sa gorge, l’voir s’épandre sur eux, Aquila a pas envie d’lui faire mal- ni d’la tuer au bout d’son sang. L’genre d’immense plaisir qu’il a déjà eu, mélanger sexe et bouffe est un incontestable mélanger parfait. Sauf qu’avec Pandora y’a même pas besoin d’ça pour qu’il aille l’impression d’perdre le Nord, toutes ces fois où c’est l’monstre en lui qui a pris l’dessus, s’oubliant pour cette soif impossible à étancher… qui aurait crû qu’une étudiante de Poudlard aurait pu lui donner la même impression. J'ai rien contre ça; bien au contraire. Sil peut pas planter ses crocs pour découvrir l’goût d’son hémoglobine, il a toutefois son feu vert pour la dévorer comme il veut, comme elle lui confirme d’une voix doucement tremblante. Il s’relève quand même, posant à nouveau son regard embrasé sur elle, s’assurant encore qu’elle est certaine en lui promettant tout sauf si elle lui demande d’arrêter. Il veut pas qu’elle lui demande, il a bien trop envie d’elle pour ça. Sauf qu’il s’sent obligé, comme si y’avait Dumbledore sur son épaule en train d’lui souffler qu’c’est pas bien c’qu’il fait- quoique Dumbledore est bien l’dernier sorcier à qui il a envie d’penser en c’moment. Alors il l’oublie comme le reste du monde, s’gardant corps et tête -à défaut d’avoir une âme- pour la séduisante blonde n’ressemblant pas du tout à quelqu’un voulant qu’il cesse ses attentions. Arrête toi une fois encore et j'te fais la peau, Cassian. La voix qui s’échappe est sérieuse, et pourtant la remarque l’fait sourire- il peut pas vraiment dissimuler c’sourire amusé, qui prend pas longtemps avant d’se figer suite au prochain assaut d’la blonde. T’m’y reprendras plus, promis, qu’il glisse avant, l’ton rauque.
Au début elle fait qu’prendre sa main dans la sienne, alors il continue d’sourire en voyant son visage déterminé. Sauf bien qu’vite sa main s’retrouve au chaud, s’glissant phalange contre phalange vers l’intimité moite qui n’font qu’confirmer pourquoi Pandora aurait tous les droits d’lui faire la peau, s’il la menace encore d’mettre fin à c’plaisir qui fait qu’commencer. J'crois pas pouvoir faire preuve d'patience ou de romantisme; pas ce soir. Pas quand un seul mot d'toi peut me liquéfier et m'rendre aussi chaude. C’est son tour d’sentir l’effet d’ses mots sur lui, devinant qu’le pantalon qu’il porte en c’moment deviendrait inconfortable en un temps record. Y’a un urgence dans sa voix, qu’elle transmet en mordant sa lèvre, puis en l’embrassant. J'crois aussi que c'est là que j'suis le plus sensible... Il grogne, alors qu’sa main libre rejoint les deux autres sous la jupe remontée, continuant d’la relever pour pas l’avoir dans son chemin. Ses doigts glissent un instant contre son sous-vêtement, mais comme Pandora parlait d’pas temps pour la patience ou l’romantisme… Perdons pas plus de temps pour t’entendre crier dans c’cas, qu’il dit avant d’attraper l’tissu entre ses doigts et l’faire rapidement, s’reculant et s’éloignant juste l’temps d’lui retirer- puis il est d’nouveau sur elle, entre ses jambes qu’il grafigne doucement avant d’rejoindre le milieu, là où il relève un instant les yeux vers la blonde, puis il glisse contre son sexe mouillé, un doigt qui s’faufile avec impatience en elle alors qu’un autre vient la caresser plus haut. Sa main libre remonte pour jouer avec son soutien-gorge, s’y glissant parfois pour sentir la douce peau s’y dissimulant, avant qu’son visage s’penche entre ses jambes. Il est gourmand, probablement autant impatient que peut l’être la vélane et il brulait d’une réelle envie d’la dévorer, alors c’est ce à quoi il s’applique. Glissant sa langue contre son bourgeon d’chaire pointant imperceptiblement dans les plis d’son intimité, il s’applique à la manger et à l’entendre, y’allant plus vite à force d’sentir sa propre impatience grossir d’plus en plus entre ses jambes. À un moment il relève la tête sauf qu’il s’éloigne pas, glissant une main sous les fesses d’Pandora l’autre se glisse trop vite jusqu’à sa ceinture, qu’il défait et enlève avant même d’rejoindre son visage. Son impatience l’fait être moins prudent, sauf qu’il doit tout de même faire attention à la jeune femme sous lui.

J’ai tellement envie d’toi Pandora, qu’il geint une fois d’retour contre sa bouche, son prénom sonnant autant comme une plainte qu’une promesse. Promesse qu’il va la prendre avec l’Diable dans les tripes, promesse qu’il a très bien entendu à quel point elle en a envie, et qu’donc, l’reste compte pas. L’reste du monde, qu’il soit d’accord ou pas, il en a plus rien à foutre. Tout c’qu’il veut c’est Pandora Sutherland, et il l’aura- qu’il s’dit tout en détachant cette fois l’bouton d’son pantalon.

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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Mer 7 Juin - 18:15

power play
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L'intimité; c'est le genre de chose qui m'terrifie, me glace le sang à m'en faire oublier comment on respirer alors que l'angoisse saisit l'moindre parcelle de raison d'mon esprit. L'intimité, c'est s'offrir sans concession, s'donner sans retenu; c'mettre sa vie dans la main d'l'autre, mettre son coeur dans la balance au risque de se le faire arracher - on parle même pas d'amour, mais d'autre chose. L'intimité, c'est rentrer dans l'cercle le plus proche, être au plus près, voir l'autre à nu - voir l'autre vulnérable et pouvoir juste l'détruire d'un regard ou d'un mot s'il le fait. C'trop souvent que je me suis mise à nue, que j'ai offert trop d'moi pour m'en sortir sans encombre; mais à croire que les erreurs s'apprennent pas, que mon coeur reste trop innocent, la naïveté m'poussant toujours à donner trop, trop vite, sans attendre. La passion qui s'coule plus vite que la raison dans les veines de l'adolescente, et je me retrouve encore un fois avec le sang qui boue, et les idées pas clairs. Les idées qui s'tournent que vers l'homme qui m'tient contre moi, contre toute attente - peut être qu'il aura fallut attendre. La logique le voudrait, la bienséance le voudrait, sans doute le reste du monde aussi, enlisé dans ses normes et ses moeurs de tolérance intolérable. Voir une gamine d'seize ans qui s'fait allongé par un homme plus vieux, l'bibliothécaire de son école, qui semble parfois avec trop d'âges derrière lui - c'est sans doute une situation intolérable, qui s'fait juger avant d'être comprise. Pas que j'puisse tout comprendre, j'me contente de vivre.
Vivre l'instant.

Sauf que Cassian agit avec trop de retenue alors que ma tête à moi est vide de pensée raisonnable. Elle est pleine au contraire d'fantasmes qui deviennent trop réel. Les caresses et les baisers qui s'dévorent, son corps qui m'échappe, alors qu'je le veux plus proche - bien plus proche. Et j'le sens qui s'éloigne encore - une fois de plus - me faisait grogner de frustration et d'une colère qui tend vers la blessure. S'il me veut pas, qu'il arrête sa torture. S'il me veut pas qu'il se lève et m'laisse me draper de honte à m'être à nue devant lui. Ou alors qu'il cesse ses doutes pour juste me prendre plus fort encore dans ses bras.
CASSIAN — « T’m’y reprendras plus, promis » Y a son rire qui envahit la pièce, et qui s'fait écho dans mon coeur tambourinant plus fort. J'rougis encore, plus, sans savoir vraiment pourquoi. Peut être parce que l'instant est trop parfait, qu'il est trop beau, et que j'suis trop vulnérable - et que j'veux pas m'arrêter. Que j'livre tout, sans retenue, que j'livre tout ce que j'ai que j'ai pas encore saisit. C'qu'il a éveillé en moi et qui m'échappe totalement. C'plus ma tête qui décide, c'est mon coeur et il chante la sérénade sans discontinuer. Alors que j'perds patience et raison, j'glisse sa main trop rapidement vers une intimité déjà humide. Trempée d'excitation, d'preuve qu'il me fait frissonner par toutes ses actions, et que j'suis qu'une poupée entre ses doigts. Qu'il peut bien faire de moi ce qu'il veut - c'est une confession qu'il peut m'avoir et m'détruire en peu d'temps, en peu d'mots. Que j'suis sotte, aussi, de faire cela si vite; Deux rendez-vous, et voila qu'd'un baiser j'le laisse me mettre sur la table pour me dévorer. C'pas moi, et ca l'est tellement en même temps. C'est tellement l'étreinte d'ma raison qui veut qu'il comprenne que c'plus qu'une envie passagère, et ma passion qui m'dit simplement de vivre selon mes envies. Envie d'lui - envie d'plus.
CASSIAN — « Perdons pas plus de temps pour t’entendre crier dans c’cas » J'grogne, feule d'appréciation quand ses doigts m'caressent avec trop d'tendresse. Trop d'douceur, mais que c'est là quand même. D'un toucher trop doux il m'fait frémir, et j'le supplierai presque d'me donner plus. D'me donner tout. D'me mettre à nue - et c'est ce qu'il tarde ps à faire, du reste. Sauf que l'image est trop sensuelle, que j'pensais que ca m'ferait vriller le cerveau à ce point. D'le voir trop habillé, et moi qui s'fait mettre nue, d'ma tenu de soirée qui se retrouve dépareillée. C'l'impatience qui fait oublier la gêne des vêtements, préférant les droits qui s'faufilent, et les mains qui trouvent leur chemin vers la chaire. La sienne qui s'prend possession de mon intimité, m'laissant un gémissement de plaisir sur les lèvres. Et l'autre qui détache pas mon soutien-gorge pour venir taquiner mes tétons déjà durs et pointés. D'trop de besoin, d'envie, et c'est brûlant. C'est brûlant du manque - de besoin de l'avoir en moi.

Et quand y a son doigt qui s'glisse j'retiens pas d'gémissements de plaisir, de supplication qui meurent sur mes lèvres, et mes doigts qui trouvent la chevelure de Cassian pour l'pousser plus loin. L'vouloir plus. C'pas souvent que j'ai eut droit à c'traitement, mais y a toutes les autres fois qui s'éclipsent pour laisser que lui et sa langue experte - j'y pense pas, à combien d'fois il a pu l'faire, j'peux pas. J'peux penser à rien, en vrai, quand y a sa langue qui m'embrasser pour m'tourner folle.
PANDORA — «  damn , Cass, c'est... t'es... bon. » J'perds le souffle, la tête en arrière, les yeux fermés par l'émotions qui grandit dans mon bas ventre. J'veux jouir, j'le sens qui s'enflamme en vague immense, et qui m'vient droit dans l'coeur pour l'faire exploser de plaisir. C'que je retiens pas, du reste, et soudainement j'suis plus qu'liquide en fusion, d'un hurlement qui s'arrache de ma gorge en tremblant d'toute part.
Mais j'souffre pas d'fatigue, quand il remonte contre moi, j'suis toujours aussi affamée. C'que le début, l'début qui me donne envie d'plus.
CASSIAN — « J’ai tellement envie d’toi Pandora » Autant qu'moi, sans doute. J'ai les doigts qui quittent ses cheveux - qu'j'avais pas quitté dans tous ses mouvements - pour s'glisser sur sa nuque, et l'relever. Je m'assoie sur le bureau, rejoignant ses doigts sur la ceinture pour m'glisser dessous. Ôtant les boutons d'son froc pour qu'il s'descende sur ses genoux et révèle la bosse d'son désir préservé dans trop d'tissu. J'croise son regard, le mien assombris pas l'plaisir, et l'envie. Alors qu'en m'léchant la lèvre, j'crache dans ma main avant d'venir le caresser. Sans une once d'honte ou d'hésitation. J'le prends, saisissant la peau fine et sensible, chaude et dure - dure d'envie, d'me prendre. Et j'le saisis, j'joue avec ses réactions, préparant à plus. Et il a pas l'temps de craquer qu'd'un coup j'ai mes jambes autour de lui pour le plaquer plus contre moi, et je m'approche du bord d'la table presque pour être juste dans ses bras. D'un mouvement d'main agile je l'attire près d'mon antre, et gémit d'l'avoir proche sans l'avoir totalement.
PANDORA — « Fais moi l'amour, Cassian. » Qu'je demande comme une supplique qui veut dire c'que je dis pas - c'que mon coeur donne sans s'retenir, c'qu'il y a dans l'air d'trop fort pour être dit d'mots justes. J'le veux, totalement. Vraiment, totalement.



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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Sam 17 Juin - 19:12


C’est imprudent, c’moment dans la bibliothèque. T’as surpris un nombre impressionnant d'étudiants entre ces murs, s’laissant tenter par les plaisir d’la chaire- comme Pandora et toi en ce moment. Souvent, t’avais l’temps d’les foutre dehors avant qu’ça dégénère, l’positif d’être un vampire à l’ouïe ultra développée. T’as jamais compris l’attrait d’faire l’amour dans c’t’endroit qu’l’autre moitié des étudiants trouvent épeurant une fois la nuit tombée. Et quand t’y repenses bien, c’comme ça que t’as rencontré la blonde, qui venait remettre un grimoire emprunté dans la Section Interdite, avant d’presque mourir d’frayeur quand tu t’es manifesté près d’elle. Déjà elle t’as saisis, marqué lors de cette nuit, s’imprimant dans ton esprit sans qu’tu puisses t’en débarrasser. Et ça, c’pas quelque chose que bien des gens peuvent prétendre réussir. T’en viens presque à t’demander si c’était pas le destin, qu’tu rencontres la vélane entre les murs d’Poudlard. C’qui voudrait dire que c’était le destin qui t’as amené à revenir en Angleterre, à faire débarquer les Aurors chez toi avant qu’le Ministère t’foute une puce dans la tête. Que Dumbledore débarque pour t’offrir une porte d’sortie- qui t’tentais pas des masses mais qui valait mieux que ce que les politiciens voulaient faire d’toi. Alors t’as accepté, qu’le choix a été tien ou pas. L’destin, t’as jamais cru à ça. T’es pas trop religieux, préférant t’dire qu’il y a rien après la mort plutôt qu’penser qu’tu vas aller brûler en enfer pour l’éternité si y’a finalement quelqu’un qui parvient à t’tuer.
Peu importe la raison derrière, t’es plus qu’content d’être ici, en ce moment, avec elle. T’en as rien à foutre d’si c’est d’la chance ou d’la malchance, car y’a juste elle qui illumine ta nuit c’soir. Elle est belle, trop belle, et peut-être qu’elle avait raison en s’traitant d’radioactive lors d’leur premier rendez-vous, comment expliquer l’fait qu’un vampire soit autant charmé par une vélane? T’arrives pas à comprendre c’qui s’passe en toi, souhaitant surtout garder les yeux fermés parce que t’es pas assez con pour ignorer c’que c’est. Des sentiments qui t’prennes à la gorge, qui fait pulser ton cadavre comme s’il était toujours vivant. Tout ça grâce à la vélane qui ramène les morts à la vie- elle a assez d’pouvoir pour ça.

Dévorer. C’que tu t’appliques d’faire entre ses cuisses ouvertes, glissant doigt et langue et salive tout autour et dedans l’intimité d’plus en plus mouillée d’la blonde. T’entends chaque bruit, chaque soupir ou gémissement, chaque battement d’cœur ou muscle qui s’tend, t’sens tout du corps trop chaud d’Pandora. Sa main qui tire tes cheveux et t’la laisses faire autant qu’elle veut- t’penses même pas qu’tu remarquerais si elle t’en arrachais soudainement une partie. Non, puisque l’plaisir qu’elle prend s’répand dans tes reins, t’fous en feu alors qu’t’aimerais t’arracher ton propre pantalon pour un peu plus d’confort- sauf qu’tu refuses d’lâcher l’étudiante avant qu’elle atteigne son septième ciel. damn , Cass, c'est... t'es... bon. Alors tu t’donnes davantage dans ta tache, t’appliquant à amener la belle jusqu’au bout d’son orgasme, glissant plus rapidement ta langue contre son bourgeon d’chaire, tes doigts dans son antre humide- là où t’as hâte d’aller d’perdre, sachant qu’tu serais pas rassasié autrement. Quand elle jouit, elle cri, elle devient toute tension tout en s’tortillant, jusqu’à c’qu’elle devienne complètement immobile. Là, tu remontes jusqu’à elle, passant ta langue taquine contre tes lèvres pour enlever toute trace restante.
T’lui dis, t’lui dis comme t’as envie d’elle, parce qu’elle a beau être celle qui est venu tu trembles quand même toute part. C’pas pour rien qu’t’as commencer à détacher ton pantalon aussitôt, rêvant d’t’y sentir plus confortable. Sauf qui a Pandora qui t’fait t’relever, glissant ses mains sur ta nuque avant d’rejoindre ta ceinture. Elle s’glisse dessous et tu grognes, l’simple frottement suffisant pour t’faire serrer les cuisses d’la blonde sur lesquelles tes mains reposent. Enfin il tombe c’foutu bout d’tissu, avant qu’Panda lève vers toi un regard noir, sombre d’plaisir et t’imagines qu’tes yeux doivent refléter une couleur et sentiment similaire. T’vois sa langue qui pointe entre ses lèvres, sa main qui s’relève puis qui s’retrouve recouverte d’bave. Toi t’es là, devant elle et immobile, nu et excité comme ça t’aie rarement arrivé. Elle crache puis un instant sa main s’retrouve autour d’ta verge dure comme l’roc. Aussitôt tu feules un gémissement entre tes dents, essayant d’pas oublier d’respirer au passage, alors qu’elle y va avec toute sa motivation- Pandora n’est aucunement malhabile, tout l’contraire. Elle parvient à t’faire voler haut rien qu’avec sa main, y’a la tienne qui s’agrippe derrière sa nuque pour lui voler sa bouche un instant- c’est urgent, les dents s’cognent un peu sauf qu’ça t’permets d’étouffer un grognement plus fort.

Puis beaucoup trop vite tout est terminé, tu regardes la blonde en fronçant les sourcils quand sa main t’touches plus, l’froid ça t’déranges pas sauf qu’ça t’semble pas agréable alors qu’tu brûles d’mille feux par en-dedans. Sauf qu’rapidement elle enroule ses jambes autour d’toi, s’avançant vers toi et l’bord d’la table, si près du bord d’bois qu’elle tient presque dans tes bras- et ça t’semble pas être une mauvaise idée. Tu gémis d’concerts avec elle quand elle t’approches sans entrer, un titillement qui s’suspend dans l’air comme le temps- l’temps qui pourrait être figé, trop rapide ou inexistant tu t’en rendrais même pas compte. Fais moi l'amour, Cassian, qu’elle supplie presque, et c’t’assez pour toi. Assez qu’tu bouges et qu’tu la lèves carrément d’un bras, ton autre main attrapant ta verge pour la glisser à nouveau entre ses cuisses, et cette fois, tu t’arrêtes pas. T’fais qu’la glisser contre toi avant d’attraper ses fesses avec tes mains, d’la descendre totalement pour être en elle en entier. Et la sensation d’chaleur est telle qu’tu gémis sans retenu, embrassant Pandora quand son visage est vis-à-vis du tien. Y’a rien dont j’ai plus envie en c’moment, qu’tu réponds à sa demande avant d’la relever et la faire descendre à nouveau, ton visage tordu dans une belle expression d’plaisir. T’commences ainsi un mouvement d’va-et-vient, elle dans tes bras sans aucune attache au sol, toi qu’la prends sans faire preuve d’romantisme ou d’sentiments- bien qu’tes sente là, dans ta poitrine en feu. Elle est serrée, t’laissant tout l’loisir d’apprécier la friction humide qu’tu ressens tout autour de toi. Les bruits qu’elle fait, son corps qui frappe contre le tien chaque fois qu’tu l’as fais redescendre pour s’empaler sur toi totalement. C’bon, trop bon, et t’sais qu’tu tiendras pas des heures. Impossible, alors qu’Pandora t’fait perdre tout sens d’la réalité- une sensation qu’t’adores, mais qu’tas rarement goûté.
Trop souvent, pour pas dire tout l’temps, y’a l’monstre qui prenait l’relais, quand y’avait l’plaisir qui s’faisait trop fort. Mordre. C’est un foutu plaisir qu’tu peux pas t’passer, c’est jouissif, autant qu’se perdre entre les cuisses d’jolies femmes. Aucune aussi belle que la jeune Sutherland cependant- t’as toujours eu un gros faible pour les blondes, et celle-ci, aussi pleine d’lumière même en s’faisant débaucher par un vampire -pour sa défense, elle l’ignore-, celle-ci a un tu-n’sais-quoi d’magique, qui n’a rien à voir avec ses origines. C’est juste elle, qui t’fait perdre la tête, l’plaisir qui s’dilue partout dans ton corps, qui dilate tes yeux. Fait allonger tes crocs, sauf qu’tu l’réalises pas tout d’suite, et heureusement qu’elle non plus. Chaque coup d’rein, chaque fois qu’elle retombe sur ta verge et qu’tu la remplis, t’perds un peu plus les pédales, tout gémissement et grognement, et à un moment tu dissimules ton visage dans son cou, pouvant descendre ton visage contre le soutien-gorge qui cache ses seins qu’à moitié maintenant. Pandora a la tête relâchée vers l’arrière, libérant toute la place pour tes crocs affamés. Ceux qui t’paralysent d’douleur chaque fois qu’tu veux mordre un être vivant, ceux qui sont si proches, trop proche d’la nuque d’ta blonde, ceux qui représentent ton côté sombre qu’tu pensais hors d’état d’nuire- Pandora, parce qu’autrement, c’est hors d’était d’faire plaisir. Ton monstre tu l’aimes, il fait partit d’toi. Sauf quand avec horreur tu réalises qu’il y a une goutte d’sang qui perle sur la gorge d’la Poufsouffle, une seule sortant d’une imperceptible déchirure sur sa peau, mais t’arrives à la voir, toi. C’là qu’tu réalises sans comprendre, alors qu’t’as presque envie d’planter carrément tes dents- c’pas c’que tu fais alors qu’tu t’arranges juste pour pas qu’elle parvienne à regarder ton visage l'temps qu'tu calmes tes canines.

L’meilleure façon qu’tu trouves c’es en avalant la larme rouge qui menace d’s’échapper d’ta portée, décidant d’pas penser au pourquoi mais focalisant sur l’plaisir brutal qui t’saisis alors qu’tu lui fais l’amour. Tu l’sens qui monte d’plus en plus fort. C’si bon d’être en toi, j’vais plus- teniiir longtemps, qu’tu grognes d’une voix rauque, animale, avant d’embrasser sa nuque, prenant du même mouvement l’unique pétale de sang y perlant. C’est fou comme cette unique perle est suffisante pour t’faire perdre la tête, pousser un rugissement bestial avant d’soudainement d’retourner pour t’asseoir sur la table et continuer l’mouvement d’va-et-vient mais d’plus en plus rapidement, limite un peu trop rapidement pour des êtres humains mais il pourra qu’passer pour un type drôlement en forme- si elle remarque quoi qu’se soit. Pando- rhaaaa, qu’t’échappes quand tu sens enfin la délivrance. Ça t’secoue en entier, déversant sa vague d’plaisir sur chaque terminaison nerveuse, ta peau normalement glacée l’devient car t’es devenu trop brûlant, et t’donnes quelques derniers coups puissants avant d’soudainement vidé.
Vide d'énergie, plein d’passion et l’regard brillant. Plongé dans celui d’Miss Panda, qu’tu peux pas regarder sans qu’ton visage s’fende dans un sourire, cette fois dépourvu d’canines. Un coup étrange du destin auquel tu penseras pas en c’moment, préférant t’concentrer sur c’moment plus que parfait.

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Dernière édition par Pandora L. Sutherland le Lun 19 Juin - 3:22, édité 1 fois
MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Lun 19 Juin - 3:21

power play
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Il y a des lieux dans l'école où on est presque sûre de trouver trop de dépravations pour pouvoir en sortir indemne. C'est arrivé plus d'une fois, que je me retrouve à rentre dans les toilettes des filles pour en trouver la jupe relevée trop haute, et l'pantalon de leurs mecs trop bas. Ou dans les vestiaires du Quidditch, à croire qu'il y a jamais assez d'effort fournis par les hormones pour les calmer - qu'il y a ce besoin de sentir plus de testostérones à la sorties de douches. Ou encore même dans les dortoirs, où on s'accroche des cravates pour s'dire qu'on doit pas être dérangé. J'ai jamais été du genre à venir investir des lieux qui s'trouvent être à tout le monde. J'préfère l'intimité d'un lieux où j'peux juste être moi et la personne que j'ai décidé d'vouloir, la personne que j'désire. Mais pour une fois c'trop. Pour une fois l'égoïsme me rend fiévreuse, et j'me fiche de savoir où - j'sais juste qui. Et il est évident que jamais personne m'a mise à l'envers comme l'regard de Cassian peut le faire.
J'ai pas la prétention d'être du genre à foutre mon coeur en pierre pour par l'offrir trop facilement. J'ai le coeur dans la main, à le donner au monde avec une facilité déconcertante. Y en a qui appelle ca l'innocence, Darius l'dit Stupidité, et pour ma part j'trouve ca juste normal. J'vois pas de mal à trop aimer, sauf qu'on m'arrache trop rapidement ce que j'ai de meilleur pour me le refoutre dans la tronche, à me rappeler qu'on m'aime pas pour moi mais à cause de ce que je suis. Sauf que dans le regard de Cassian j'refuse de voir percer cette illusion déroutante qui m'cloue au sol à chaque fois. La peur de le voir se détourner pour se rappeler que je suis qu'un mirage se dissipe depuis le début. Trop de sincérité, de douceur dans sa voix, de justesse dans ses mots - et trop d'innocence dans mon être qui s'donne toute entière dés que l'alcool rentre en jeu. C'pas plus de trois verres que j'ai bu, juste assez pour plus trop analyser, et juste me mettre à vivre. Vivre dans les bras du bellâtre qui m'tiennent nues contre une table de la bibliothèque. Et y a rien eut d'plus excitant que cela dans ma vie.
CASSIAN — « Y’a rien dont j’ai plus envie en c’moment »  Qu'toi. Cassian. Il y a rien dont j'ai plus envie que de toi. Que tu me fasse l'amour, que ca soit juste pas un coup rapide contre une table de la bibliothèque. Comme une fille facile qui s'fait remonter la jupe pendant que le pantalon se baisse. J'veux pas rien signifier d'autres qu'un coup - ca passe aussi vite que ca s'oublie; ca s'perd dans un moment d'égarement et ca signifie rien. Rien - j'veux plus être rien, j'veux exister, être là dans ton regard à briller de mille feu d'une émotion solennelle. Une émotion qui m'brise de l'intérieur, et me fait déjà m'enflammer. Tu crois que c'est ca un coup d'foudre - alors dans ce cas j'veux être le coup du siècle, et t'foutre le feu pour plus jamais qu'il s'estompe.

Alors j'écarte les cuisses, où j'linvite à se glisser après qu'il y fait foutu sa langue experte, me léchant jusqu'à me faire chavirer. Un traitement délicieux qui me met le coeur en extase. Et l'envie de plus, toujours, qui m'fait perdre la tête, et oublier que la timidité ca peut être appréciable - j'ai plus de timidité quand il s'agit de sexe, pas comme au début. Parce que j'ai l'impression de savoir ce que je veux, et qu'il y a rien qui pourrait m'empêcher de l'avoir. C'lui que je veux, et il m'saisit les hanches, me tordant de ses doigts agiles, avant de me glisser sur sa hampe rigide. Et j'lâche un cris d'plaisir, à l'avoir en moi. J'lâche trop de bonheur - c'est si bon de l'avoir, si bon d'le sentir, si bon d'le voir qui m'prends avec ses gestes tendus. J'touche plus terre, littéralement, j'suis juste dans ses bras, totalement à lui, totalement soumise, totalement éprise - éprise d'lui, de son parfum qui m'envahit, qui m'donne envie de me perdre totalement. J'ferme les yeux, m'mords la lèvre jusqu'à la tordre et en saigner. Il est énorme - c'est brûlant de douleur et de plaisir, y a tout qui se mélange et qui m'fait chavirer. J'm'attache à son cou, les jambes qui l'entourent pour suivre le rythme qu'il impose à nos coeurs enlacés.
CASSIAN — « C’si bon d’être en toi, j’vais plus- teniiir longtemps »  Ca m'coupe le souffle, de l'avoir qui m'écarte de sa rigueur masculine, d'une virilité qui m'fait fantasmer de la savoir en moi. C'est plus de douleur, c'est de plaisir pur que je gémis comme une démente, à plus savoir dire un mot cohérent. A plus savoir où regarder - alors j'ferme les yeux, et c'est des couleurs inexistantes qui m'envahissent.
PANDORA — « Viens en moi, j'viens j'veux... J'veux te sentir. J'aime te sentir. » Qu'je glisse entre deux souffles erratiques, le serrant plus fort dans mes bras, à plus savoir où j'me trouve, juste sentir que j'suis contre lui, et c'tout ce qui compte. Je sens aussi cette vague brûlante de plaisir qui m'envahit l'bas-ventre, qui m'fait perdre la notion d'corps pour être plus que boule de plaisir. Pure. Brute. Violente.
CASSIAN — « Pando- rhaaaa »  La jouissance l'prend alors que j'sens qu'il m'écartèle d'plus fort encore. D'passions violentes, d'le savoir en moi qui s'aime à se perdre dans mes bras, cette beauté irréelle trop parfaite - j'perds le nord aussi, et j'sens qu'il y a plus rien qui retient mes hurlements. Ou ma jouissance, alors qu'je me sens plus chaude encore, d'le savoir en moi qui s'perd en vague immense.
PANDORA — « Ca... Cassian ! »  J'hurle le nom, dans la délivrance qui m'fait perdre le souffle. J'm'accroche plus fort à lui, plaquant nos deux corps sans plus d'espace pour nous séparer. Et j'tremble, des vagues de plaisir. D'une orgasme trop violent. Ca dure une minute, deux, peut être plus, j'redescends pas, d'mon nuage. J'redescends pas, et j'quitte pas plus ses bras. J'le veux pas, j'y suis pour y rester plus longtemps encore. C'trop bon. Trop violent.
PANDORA — « C'était... C'était. Whoa. » Pas d'mot assez fort, alors que je me recule pour trouver son regard, et m'perdre à nouveau sur ses lèvres en un baiser lascif. « Parfait. Et interdit. mais parfait quand même. » Et qui en a quelque chose à faire finalement - prce que dans le couvert de la nuit vous êtes plus une bibliothécaire et une élève - mais juste deux âmes qui sont trop l'une pour l'autre déjà. Déraisonnable, mais j'ai l'coeur qui bat, et j'ai toujours prit le parti d'écouter mon coeur avant ma raison.


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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Lun 19 Juin - 3:21

Le membre 'Pandora L. Sutherland' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: power play (pandossian - hot)    Lun 10 Juil - 5:21


C’rien de logique ce que tu fais, en même temps, depuis ta première rencontre avec cette trop belle blonde, t’as mis ta logique ou c’truc qui y ressemble aux oubliettes. T’peux pas contenter d’être raisonnable avec Pandora, la vélane qui peut voir son pouvoir d’séduction marcher sur toi et pourtant t’es accro à elle. C’rien qui fait du sens, encore moins pour toi qui a vécu tellement d’siècles sans t’secouer d’tes sentiments- sauf quand Lilith t’les écorchaient avec un plaisir sadique. C’toujours à Lilith qu’tu penses t’essaie d’comparer, d’comprendre, c’qui s’passe en-dedans toi chaque fois qu’la Poufsouffle t’flashe un d’ses immenses sourires, qu’t’as l’impression d’être un écolier- retournant au début d’ta vie, quand t’étais même pas un vampire encore et qu’t’avais l’ventre qui faisait flip-flop quand ton crush t’souriait. Et encore là, c’pas arrivé souvent et l’souvenir est trop flou pour qu’tu t’y rattaches comme il faut. Au contraire d’ta maitresse qu’t’as voulu écorché mainte et mainte fois sans succès. T’as lu trop d’fois dans les livres de moldus qu’l’amour et la haine s’rejoignent, quitte à penser qu’le seul amour qu’tu connaitrais serait violent, passionnel mais mauvais.
Jusqu’à ce que tu rencontres c’rayon de soleil, qui t’illumine assez qu’tu finisses par y voir clair. Sauf que tu savais pas à quel point, t’pouvais pas deviner avant qu’elle pose les lèvres sur les tiennes comment elle pouvait t’faire perdre la tête. Et qu’t’éprouve quelque chose pour Panda, et à défaut d’avoir un cœur qui bat t’sais qu’il s’verrait autant affoler qu’pour la première fois d’ta vie. Le décharge anime ton cadavre, fait brûler ta peau où est-ce qu’elle te touche et t’en redemande encore. Plus. Et elle aussi en veut plus, beaucoup plus, et t’y donnes tout c’que tu peux, désirant rien d’autre toi non plus.  

Quand vos deux corps dansent ensembles, quand t’lèves l’étudiante pour la glisser sur ta verge dure, t’perds un peu plus et t’vois pas l’mal à ça- encore moins quand y’a son cri d’plaisir qui résonne dans ton ouïe trop fine, t’faisant lâcher un râle à ton tour. C’nouveau genre, même si c’loin d’être ta première expérience sexuelle- bien loin même. Sauf qu’tu peux pas dire autrement, alors qu’t’as jamais ressenti autant d’plaisir avant maintenant, t’en aie même convaincu. T’essaie d’la regarder comme t’peux, glissant ton regard sur son visage d’biais ou entre d’vos deux corps tellement serrés l’un contre l’autre qu’tu vois surtout sa poitrine à moitié caché par son soutif s’trémousser devant tes yeux captivés et foncés par l’désir- tu l’avertis qu’tu parviendras pas à tenir longtemps encore, t’sais qu’tu pourras pas. Y’as trop d’choses qui s’passent dans tes tripes, mais la réponse d’Pandora t’allume davantage encore, comme si c’était possible. « Viens en moi, j'viens j'veux... J'veux te sentir. J'aime te sentir. » C’que tu fais, animé par une énergie nouvelle alors qu’tu tournes pour t’asseoir sur la table et t’donner un nouvel angle pour la marteler d’plus en plus vite, d’plus en plus fort. Jusqu’à c’que tu viennes en criant son nom, ralentissant la cadence qu’une fois qu’t’as entendu la blonde à son tour. « Ca... Cassian ! » Tu la lâches pas des yeux alors qu’elle vient à nouveau pour toi, et t’as l’fantôme d’un sourire sur les lèvres alors qu’t’as la trouves absolument magnifique, parfaite même.
Y’a l’orgasme qui s’estompe et t’laisse tomber vers l’arrière, entourant tes bras autant des hanches de Pandora pour pas la voir trop s’éloigner. T’as pas envie d’perdre cette bulle d’chaleur, c’confort qui t’habite d’partout et qui t’fait respirer librement malgré ton souffle haché. « C'était... C'était. Whoa. » T’lâches un rire contre sa gorge à c’commentaire plein d’éloquence, bien qu’en ce moment, t’ailles pas plus d’mots pour d’écrire c’qui vient d’se passer. Elle s’recule pour t’regarder puis s’penche sur ta bouche pour t’embrasser suavement, auquel tu réponds avec un bonheur paresseux. « Parfait. Et interdit. mais parfait quand même. » Parfait, un terme qu’tu utilises pas souvent, ayant rencontré peu d’choses ou d’personnes pouvant s’targuer d’un titre pareil. Mais c’moment, cette fille, ouais, parfait est sans contexte l’termine approprié. « Et c’pas l’fait que ça soit interdit qui a rendu ça parfait, » qu’tu réponds en la regardant, souriant, parlant clairement d’elle et l’démontrant avec ton expression -plus expressive en c’moment qu’n’importe quel autre moment-, levant une main pour dévoiler son visage caché par quelques blondes mèches d’cheveux. « Mais toi, » qu’tu prends la peine d’préciser, pour être certain qu’elle comprenne qu’tu parles d’elle.

Vous restez un moment lovés l’un contre l’autre, à profiter d’l’étreinte et retrouver vos souffles perdus. Puis après un long moment, tu bouges légèrement c’qui t’fait sortir d’elle et t’grimaces à la sensation d’perte qui t’habite aussitôt qu’t’es plus à l’intérieur d’elle. Pour éviter qu’vous soyez collants et inconfortables, t’attrape ta baguette magique et murmure un sortilège pour faire disparaitre la preuve d’ton immense plaisir. « J’passerais l’reste d’la nuit contre toi, j’me souviens pas la dernière fois qu’j’ai été aussi bien, » qu’tu murmures sans jamais la lâcher des yeux. T’fronces les sourcils malgré tes paroles, sachant qu’ça serait pas raisonnable. « T’peux par contre rester, encore un moment? » T’as pas envie d’la voir partir rapidement, voulant, à défaut d’pouvoir passer la nuit couché avec elle, profiter d’sa présence l’plus longtemps qu’tu peux. T’as encore du mal à réaliser c’qui vient d’se passer, heureux d’être resté figé sur place quand elle s’est approché d’toi en t’lançant cet avertissement – t’veux pas concevoir l’déplaisir frustrant que ça aurait été, si t’avais décidé d’jouer à l’adulte.
Sauf qu’Pandora, elle t’amène d’un regard à oublier c’que tu fais ici, pourquoi tu t’efforces d’prendre c’rôle de bibliothécaire autant au sérieux en risquant d’finir avec la puce pour l’reste d’ton éternité- ou t’faire tuer par le Ministère qui connait ta vraie nature. Eux cette histoire avec une étudiante et un vampire ils n’y verraient d’amusant, ni d’possible. T’allais finir tuer, enfermer, et pire, t’verrais sûrement plus jamais la Poufsouffle d’ta vie. Bien qu’elle voudrait sans doute plus rien à voir avec toi, si elle savait la vérité. Sans compter qu’tu l’a presque mordu tout à l’heure, trouble qu’tu gardes à l’esprit sans y porter plus d’attention, puisque toute ton attention, t’la réserves en c’moment pour Pandora. La seule chose ayant d’l’importance qu’tu vois en c’moment.

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