AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 shooting stars under purple eyes (silentode)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 45
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: shooting stars under purple eyes (silentode)   Dim 21 Mai - 1:02

shooting stars under purple eyes
Silence Selwyn & Ode Shacklebolt

Shoot dans les veines - y a l'venin qui prend l'pouvoir sur le reste, l'esprit qui s'évade, et plus d'inquiétudes qui fait dévirer les battements du coeur vers l'angoisse. Y a plus rien qui perce dans mon regard bleu, y a juste au loin le parc de Poudlard qui devient d'plus en plus sombre parce que de lourds nuages prennent possession du ciel. J'sais pas quelle heure il est, j'ai passé la journée à fuir des vieux démons qui m'rattrapent incontestablement. Cette foutue lettre d'mon père qui s'est inscrite dans ma mémoire alors que j'suis pas fichu de retenir une ligne d'un cours que j'ai lu dix fois. A croire qu'il y a dans mon esprit juste assez d'place pour la torture, et l'reste compte pas. A quoi bon, d'toute façon - j'suis pas prêt d'devenir quoi que ce soit si c'n'est la pute d'mon cher paternel. L'mariage de l'héritier Greengrass, ou Rosier, ou même Black - tout c'que ca augure pour moi c'plus de dépravation qui m'tord l'âme jusqu'à ce qu'il en reste rien. Plus d'drogue à m'foutre dans le bras pour que l'esprit soit en vacances et que le corps bouge tout seul.
Mais j'suis à Poudlard pour l'moment, et le Fourreur d'Ombre peut pas m'atteindre ici. N'est-ce pas ? J'grimace à la sensation qui m'fait saigner; j'ai la vue qui s'trouble un temps, et je me dis que peut être j'en ai trop fait. J'ai prit une bulle à fumée plus tôt - peut être y a une heure - et à présent l'venin de Billywigs pour en rajouter. Et après ? Après quoi ? Les effets s'estomperont à un moment donné, et j'me retrouverais à jouer encore avec les drogues qui s'trouvent partout dans mes affaires comme un foutu rappelle que je supporte plus de subir ma seule présence dans ma tête. Les idées qui vont toujours vers des choses qui m'font perdre pied, et que je veux pas combattre. Que je peux pas combattre - et à quoi bon ?

Sauf que là c'deux iris violettes qui dansent devant moi. J'me sens juste sourire, et j'glisse contre la roche froide de la tour d'Astronomie, où j'ai prit mes quartiers ce dimanche-là. Après un déjeuner rapide dans la grande salle, j'ai prit l'temps de fuir la foule. Trop d'bruit, l'alcool de la veille qui s'trouve encore dans les veines. La gueule de bois m'rend toujours grognon, et même Light a pas su calmer ma foutue migraine. Faut dire qu'elle a eut chose à foutre aujourd'hui, et c'tant mieux pour elle. J'veux juste m'retrouver seul, à profiter de l'air frais du frappe la tour d'Astronomie, avec ma guitare pour seule compagnie. Ca, et un peu d'drogue pour supporter d'pas avoir autre chose à foutre. J'me mets alors à jour, les doigts qui glissent sur les cordes de l'instrument tant aimée. L'bois de la guitare a été gravée par ma soeur d'un éclair et un alligator - deux choses qui font d'nous c'qu'on ait. L. forcément, avec son romantisme qui s'exacerbe parfois soudainement. J'peux pas m'empêcher de me mettre à sourire quand j'pense au sien quand elle m'a rendu ma gratte décorée - elle était fière et la gueule en biais la pauvre. J'sais plus c'que j'avais foutu dans ses veines cette fois-là, j'crois pas qu'elle s'en souvienne non plus.

Soudainement j'suis plus seul - y a la trappe qui s'ouvre et laisse entrer une silhouette que j'reconnais pas. Une fille - pas laide pour plus du moins de ce que j'en juge de dos. Mais j'peux que décider de l'ignorer, m'disant qu'elle va s'tirer une fois qu'elle remarquera que le lieux est pas désert. C'souvent ici qu'les filles prennent les types qu'elles veulent finir par sucer - à croire qu'les hauteurs ca leur fait pousser des ailes. Sauf que je joue, et qu'elle part pas, j'finis par relever la tête en grognant de frustration.
ODE — « Tu t'es perdue ou bien qu— » Deux orbres violettes. Ca m'frappe à la gueule d'une claque si violente qu'mes mots meurent dans ma gorge. Soudainement j'ai la bouche sèche et les larmes dans montent aux yeux sans savoir pourquoi. L'choc, sans doute, j'revis cette soirée en un regard - le sien. Y a pas moyens que j'ai pu oublier c'regard d'un violet sombre et lumineux. bouse d'hippogriffe ! J'pensais pas juste me retrouver à l'confronter soudainement. A moins qu'je sois en pleine hallucination. Mais j'pas foutu assez d'drogues dans mon organisme pour en être arrivé là. Ou alors j'suis fou, ca y est. A force d'pas pouvoir penser à autre chose qu'à ce regard, j'finis par le voir partout.
ODE — « J-je... » Trouve plus d'mots intelligents à dire. Ou plus rien à dire tout court. J'suis juste comme un con, assis nonchalamment contre le mur de pierre, la guitare sur les genoux, les bras balants contre l'instrument incapable de faire un mouvement. Mon sac foutu dans un coin, avec dedans tout c'qu'il me faut pour m'oublier. Et soudainement mon ventre qui fait un bruit terrible et brise le silence et mon mutisme. « T'aurais pas un truc à manger par hasard ? »
Stupide. Stupide. L'premier truc qui m'vient à penser et c'est tout sauf romantique. Sauf que je décroche pas mon regard du sien, c'est magnétique. J'peux pas croire qu'elle soit là, et j'vois rien d'autre qu'son regard - son regard sous l'ciel orageux.

_________________

the best part of me
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SERDY. - witty, creative, accepting

SERDY. - witty, creative, accepting


Messages : 18
Date d'inscription : 15/04/2017
Localisation : Dans le château

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: shooting stars under purple eyes (silentode)   Mer 24 Mai - 23:19

shooting stars under purple eyes
Silence Selwyn & Ode Shacklebolt

Le week-end se termine doucement pour elle, annonçant la reprise des cours dés le lendemain matin. Elle referme son gros livre sur les potions et range son parchemin ainsi que sa plume et son encre. Comme toujours elle a beaucoup de devoir qu'elle se rajoute elle même, connaissant grâce à son frère aîné les cours et les devoirs qui vont être donné par les professeurs, alors elle s'avance. Elle apprend des leçons avant même qu'elles ne soient donnés, simplement car elle n'aime pas passer ses journées à cancaner avec ses copines. Elle ne voit pas l’intérêt de baver sur tel ou tel garçon, surtout si cela concerne Rosier où Mulciber qui sont en effet beaux comme des dieux, mais idiot et vaniteux comme leur pied. Alors Silent se rend tous les dimanches dans son coin favoris, pour terminer ses révisions et ses devoirs alors que l'effervescence ne fait que monter dans le dortoir de sa maison. Jeux en tout genre, combat de cartes explosives et même partie d’échec, elle ne parvient pas à se concentrer au milieu du boucan et des étudiants qui râlent à cause d'une énième partie perdu, où d'une tricherie quelconque. Ainsi elle quitte son lit, son dortoir et même sa salle commune pour se rendre dans la tour d'astronomie, heureusement très calme le dimanche après midi. C'est une autre histoire le dimanche soir, les filles emmènent leur amant d'une nuit pour terminer de les satisfaire et souvent l'endroit est inaccessible à cause des 7eme années et de leurs hormones en fleur. Pas que cela la dérange où quoi, elle n'a simplement pas les même envies que ses copines et cela lui convient très bien. Alors pour le moment elle grimpe l'escalier qui mène à la tour et une fois arrivée, elle pousse la grande trappe en bois pour pénétrer dans l'immense pièce ouverte sur ce paysage magnifique.


Mais elle n'est pas seule, quelqu'un est déjà là avec un instrument dans les mains. Un garçon, qui semble vouloir autant de calme qu'elle et cela lui convient parfaitement pour réviser tranquillement. « Tu t'es perdue ou bien qu— » Elle croise son regard et son souffle se coupe aussitôt, sa gorge devient douloureuse des mots qu'elle ne prononce pas et la tête lui tourne. Deux orbes, bleu comme le ciel au dessus de leur tête, comme l'océan clair qui baigne les côtes de la Corse, cette petite île Française qu'elle connaît bien car ses parents adoraient y aller pour les vacances. Elle ne bouge pas, elle reprend sa respiration doucement alors que son regard ne le lâche pas. Le flash de cette nuit, sa nuit où elle a donnée sa virginité à cet inconnu qui l'a séduite de par sa culture et son regard profond. Mais elle reprend ses esprits lorsqu'il se met à baragouiner quelques sons, preuve qu'il est aussi troublé qu'elle. « Je... Non je viens souvent ici. » Dit-elle de ton plein d'excuse en envisageant de bouger de là finalement et d'aller trouver un endroit sympa sous un arbre quelconque. Mais un petit bruit attire son attention avant que le jeune homme se parle encore, de sa voix chaude où perce un accent typé. « T'aurais pas un truc à manger par hasard ? » Il baisse les yeux sur son en bandoulière et l'ouvre, pour chercher une boite de biscuits typiquement moldu que ses parents lui ramènent lorsqu'ils vont à Londres. Elle trouve une boite de Walkers au citron et aux fruits rouges où il manque simplement deux biscuits, elle les sort et lui tend la boite avec un sourire. « J'ai que ça, j'espère que tu aimeras. C'est moldu. » Dit-elle avant de poser son sac dans un coin. « Comment tu t'appelles ? » Demande Silent avant de s'asseoir et d'ouvrir son sac pour sortir son livre de potions.

_________________

   
   
Or yet in wise old Ravenclaw, if you've a ready mind. Where those of wit and learning, will always find their kind. — Clarice Lispector.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 45
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: shooting stars under purple eyes (silentode)   Ven 26 Mai - 22:28

shooting stars under purple eyes
Silent Selwyn & Ode Shacklebolt

Y a tout qui s'met en place, soudainement. Plus d'peine à penser avec cohérence ou à juste se focaliser sur quoi que ce soit. A partir du moment où y a la drogue qui s'fout dans mes veines je respire mieux, mon coeur bat normalement, et mon esprit vibre plus de la souffrance du manque. Le manque est constamment là - en vrai - c'est de pire en pire. Alors j'me fous plus de trucs dans les veines, plus de piqure ou d'herbe à fumer jusqu'à plus pouvoir respirer sans tousser. J'arrive pas à trouver la limite de l'acceptable, pensant qu'en vrai il en existe pas.
Et soudainement elle apparait, mettant fin à mes réflexions de droguée jamais satisfait et il suffit d'un regard pour qu'elle m'coupe le souffle et que j'pense plus avec cohérence. A nouveau. L. dit que j'ai une tendance à l'obsession, que j'suis du genre à aimer mes passions jusqu'à en crever s'il le faut. C'peut être pour cela qu'il m'a pas fallut beaucoup de difficulté pour sombrer dans la drogue. J'suis prisonnier d'un cercle vicieux qui veut que quand j'en ai pas j'pense qu'à ca, et quand j'en ai j'en veux toujours plus. A croire qu'il y a pas d'fin. Et si c'est pas que la drogue dure qui est comme ca - dans ma vie y a tout qui devient rapidement une drogue. Comme c'foutu regard. Y a tout qui s'met en place quand j'croise le sien - parce qu'avouons que c'est plutôt rare de croiser des orbres violettes à vous damner. J'la reconnais, j'doute pas un moment de qui elle est et j'peux juste rester comme un con la bouche ouverte à tenter de me rappeler ce que je dois dire ou faire.
SILENT — « Je... Non je viens souvent ici. » La voix m'faire presque gémir d'appréciation. Adorable - parfaitement adorable. Elle a c'ton mélodieux qui m'fait un truc dans l'ventre et m'fout mal à l'aise et gêné. Gêné parce que faut que je trouve le moyen de la faire parler encore. C'est pas souvent que je me retrouve pris d'court, j'crois pas même me souvenir d'une fois où c'est arrivé. Mais j'peux pas décrocher mon regard d'elle, et j'peux pas trouver un moyen de pas avoir l'air idiot; j'arrive pas à croire que ca puisse être elle. Qu'elle soit pas le résultat d'un délire qui m'aurait fait planer plus haut que d'habitude. Les souvenirs de cette soirée m'reviennent en flash incohérents : son sourire, son rire, les conversations qui s'tarrissent pas, et finalement l'reste. Baisers, caresses, soupires - trop d'passion soudaine pour nous arrêter alors que je connaissais pas même son nom. Pas qu'en général je tâche de les apprendre mais le sien j'aurai aimé. J'aurai souhaité le connaitre. Vraiment.

Alors j'demande le premier truc qui m'passe par la tête, remerciant mon corps de me rappeler que j'ai des besoins autre que l'herbe pour survivre. J'ai pas mangé - j'crois - ce matin. Ou hier. OU peut être depuis plusieurs jours. A force de juste penser à m'foutre à l'envers j'en oublie les choses les plus banales. Et au lieu de m'envoyer bouler - ou d'rire - elle fouille dans son sac et en sort un paquet de gâteaux (sans doute) que je connais pas. J'me contente de le fixer sans vraiment comprendre ce que je suis censée en faire.
SILENT — « J'ai que ça, j'espère que tu aimeras. C'est moldu.  » Moldu. La nouvelle est étonnante, j'aurai cru que parce qu'on s'est rencontré dans une de ces soirées d'sang pur arrogants elle en aurait été un aussi. Pas qu'ca m'dérange une possible impureté - il serait malvenue de ma part de m'en plaindre n'est-ce pas ?
ODE — « Moldu ? Sérieusement ? J'connais pas, c'qui est pas étonnant. C'est à quoi ? » Que j'demande avec le plus d'enthousiasme que je peux, ne trouvant plus de raison à vouloir rester seul finalement.
ODE — « Mais j'ten pries assieds-toi qu'on se partage ca. » Seul avec elle ca me semble être le mieux possible. J'voudrais juste qu'elle reste, qu'elle me parle encore. Qu'elle m'en dise plus. Tellement plus.
SILENT — « Comment tu t'appelles ?  » J'souris - la question à quelque chose de naïf que j'ai pas entendu depuis longtemps. C'rare, du reste, de rencontrer quelqu'un dans cette école qui m'appelle pas l'drogué ou l'jumeau. Quelqu'un qui me connaisse pas en somme alors que c'est sans doute justement la personne que j'rêve de connaitre depuis un bail.
ODE — « Ode, Shacklebolt. Et toi ? » Demandais-je en m'trouvant presque ridicule de faire des présentations de manières si enfantine. J'ai plus l'habitude, faut dire que le reste du monde à tendance à m'rendre indifférent. Mais elle - elle est loin d'me rendre indifférent. Elle me rend plutôt toute chose. « Désolé pour mon accueil. J'm'attendais pas à voir quelqu'un débarquer ici. J'espère que ma présence t'dérange pas. Si t'es une habituée des lieux c'est que tu voulais sans doute l'calme et le silence. »



_________________

the best part of me
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SERDY. - witty, creative, accepting

SERDY. - witty, creative, accepting


Messages : 18
Date d'inscription : 15/04/2017
Localisation : Dans le château

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: shooting stars under purple eyes (silentode)   Ven 2 Juin - 19:02

shooting stars under purple eyes
Silence Selwyn & Ode Shacklebolt

Elle pensait être seule et se retrouve avec ce regard envoûtant, ce visage qu'elle a imaginée plusieurs fois depuis la fameuse soirée où elle a donnée son corps et son cœur, à ce bel inconnu. Elle l'a imaginée jeune, vieux, séduisant, avec une cicatrice, barbu où imberbe, elle a du se faire une idée grâce au corps qu'elle a eut sous les doigts pendant plusieurs minutes où elle a partagée son étreinte. Puis elle découvre son visage, très doux, comme celui d'un ange. Il a ce regard expressif, ce visage presque parfait mais ses paupières tombent doucement, comme si il était épuisé par quelques choses. Il brise le silence en premier, elle répond comme un automate. Trop choquée pour dire autre chose, pour répliquer où même pour bouger et rentrer dans son dortoir avec ses révisions. Non elle reste là et veut terminer la journée avec lui. Elle regarde son cou, il est exactement pareil que le soir de la réception. C'est lui, elle le sait car elle a embrassée son cou une bonne centaine de fois pendant qu'il lui apprenait les choses de l'amour, avec douceur et tendresse. Ses mains aussi, elles sont identiques. Fermes et puissantes, la peau semble très douce et les veines sont apparentes, tout ce qu'elle aime chez un homme. Un mélange de vivacité et de sensibilité. Elle quitte sa contemplation lorsqu'il demande à manger et lui sort un paquet de biscuits, laissé au fin fond de son sac pour les jours de fringale.  « Moldu ? Sérieusement ? J'connais pas, c'qui est pas étonnant. C'est à quoi ? » « Fruits rouges et citron je croix ! » Dit-elle alors qu'il prend le paquet et semble étonné de savoir qu'il vient du monde moldu. « Mais j'ten pries assieds-toi qu'on se partage ca. » Elle s'approche et s'installe auprès de lui avant de piquer un biscuit lorsque le paquet est enfin ouvert. Fruits rouges et citron, elle ne c'était pas trompée finalement.

« Ode, Shacklebolt. Et toi ? » Lui dit-il lorsqu'elle demande son prénom. Elle hoche la tête, se disant bien qu'elle avait entendue parler d'un fils Shacklebolt aux yeux si envoûtant et mystérieux. Elle comprend mieux le succès qui vient de son regard à présent. Tous les membres de cette famille on ce quelque chose en plus qui les rend envoûtant, il suffit de croiser Light pour comprendre qu'elle est une réelle lumière et qu'elle éclaire tous les endroits où elle passe. « Silent Selwyn, enchantée ! » Car elle l'est, de pouvoir enfin mettre un nom sur ce visage, sur cet homme pour qui elle a craquée en se jurant que de toute façon elle n'allait jamais le recroiser. Le monde est grand, immense, qu'elles étaient les chances pour qu'ils se croisent ? Avec Poudlard qui est tout aussi grand, le pourcentage était minime et pourtant ! « Désolé pour mon accueil. J'm'attendais pas à voir quelqu'un débarquer ici. J'espère que ma présence t'dérange pas. Si t'es une habituée des lieux c'est que tu voulais sans doute l'calme et le silence. » Elle sourit doucement et hoche la tête de droite à gauche, en terminant son biscuit. « Non tu ne me déranges pas, je comptais juste réviser de toute façon ! Tu viens faire quoi ici toi ? Tu voulais jouer peut-être ? » Dit-elle en regardant l'instrument qu'il a posé non loin de lui. Elle ne le reconnaît pas, il faut dire que les instruments à cordes ne sont pas sa spécialité. Elle joue du piano à la perfection car ses parents tenaient à ce qu'elle développe son sens artistique, mais les instruments comme les guitares sont plutôt du domaine de son paternel qui lui, en joue beaucoup. « Qu'est ce que c'est comme instrument ? » Demande Silent avec un signe de tête vers la mini guitare posée à côté du garçon. Et elle capte son regard encore une fois, électrique, il fond en son âme sans qu'elle ne veuille lutter. Elle sent son cœur rater un battement avant de rougir et de baisser les yeux.
 

_________________

   
   
Or yet in wise old Ravenclaw, if you've a ready mind. Where those of wit and learning, will always find their kind. — Clarice Lispector.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 45
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: shooting stars under purple eyes (silentode)   Dim 4 Juin - 21:11

shooting stars under purple eyes
Silence Selwyn & Ode Shacklebolt

C'est pas souvent, que je profitais d'un moment d'apaisement. Un moment où le feu qui brûle dans mes tripes me torture pas l'esprit. Quand c'est pas le manque, c'est le désir; quand c'est pas le désir c'est la colère - à croire que mon coeur calme jamais la cadence, qu'il tâche de rattraper le temps qu'il lui reste à vivre comme si demain allait jamais avoir lieu. Ca m'épuise en général, de juste pas savoir ce qu'il va advenir ou avoir le sentiment que ca ne viendra jamais. Vie en sursis qui s'affole de pas savoir quand son temps sera passé, j'reste juste en latence, dans l'attente de quelque chose qui va me faire plus de mal encore. Je saurais pas l'expliquer, sans doute, mais qu'importe où je me trouve je vois le monde qui s'effondre autour de moi, et qui m'emporte dans la chute. Depuis que j'ai mon père qui a cessé son rôle protecteur et paternel, je me retrouve à plus avoir de confiance en moi ou en quiconque. Alors j'doute juste de tout le monde, parfois même de L. en attendant celui qui me poignardera dans le dos, ou prendra mal le fait d'être abusé par le père Shacklebolt. Vie en sursis, j'suis pas du genre à m'en plaindre en général, mais à force de courir après la fatalité, ou la peur ou qu'importe ce que c'est j'en oublie parfois de juste profiter du moment. Pas que j'ai souvent l'occasion de me sentir d'humeur à le faire, à pas avoir peur de le voir gâcher ou que ca soit pourri de mauvais sentiments ou de besoin de drogues ou de plus. Parfois même avec L. j'vois plus ce qu'il y a de beaux à notre relation, pour juste la faire sombrer un peu plus avec moi, et j'peux que me détester pour cela.
Mais ce soir c'est différent. Ce soir quand y a mon regard qui croise les orbes violettes. Ca me transperce de toute part et soudainement alors que j'ai toujours le coeur qui s'existe d'angoisse, il s'apaise. Il s'apaise et j'ai juste envie de profiter. De profiter de la fraicheur de la nuit, de cette jeune femme qui me revient comme dans un songe, de la musique, de tout. D'absolument - et je sais pas si ca vient de la dose que je viens de prendre ou d'elle - bien que quelque part je doute pas qu'elle y soit vraiment pour la plus grande part de cette apaisement qui me fait sourire doucement.
SILENT — « Fruits rouges et citron je croix ! » Qu'elle annonce bien qu'elle doute en fronçant les sourcils quand je demande à quoi sont ses gâteaux. J'ai jamais pu profiter de biscuits moldus, mais du genre aventureux je vais certainement pas m'en priver. Encore moins quand ils sont proposés avec autant de générosité, sans même un soupçon d'hésitation. Et puis fruits rouges et citron ca semble être parfait. Alors simplement je lui propose de s'assoir et quand elle fait voler sa jupe d'écolière pour venir près de mon j'ai chaud. Mais pas de cette chaleur qui fait oublier de respirer et qui donne l'impression de brûler d'un feu ardent et violent. C'est plus que cela - c'est comme si soudainement j'avais le coeur qui s'éveillait d'un sommeil figé; que je retrouve les sensations de douceur et de joie, que mon coeur s'excitait parce qu'il reprenait vie, et que je pouvais pas empêcher un sourire sur mes lèvres. Comme si soudainement j'avais vraiment seize ans, et que j'étais qu'un gamin comme les autres en présence de la plus jolie fille qu'il ait rencontré.

Extatique, je lui présente mon nom avant de la dévorer du regard. Ou de la caresser plutôt, d'une tendresse que je suis loin de ressentir habituellement pour quiconque. C'est sans doute un rêve dont elle serait la muse orchestrant chaque évènement. Comme ce soir-là à la soirée des Rosier, elle apparait dans un moment où je me perds, pour m'emporter dans une étreinte qui réchauffe mon corps meurtri. Elle panse les blessures d'une âme qui se pourrit de jour en jour, et m'offre cet endroit où rien peut m'atteindre. Cet endroit où je peux juste être moi, à plus avoir à penser à rien d'autre. Moi et elle.
SILENT — « Silent Selwyn, enchantée ! » Silent. C'est comique, vraiment, et j'empêche pas un rire de m'échapper, avant de me rendre compte que ca peut juste être mal interprété comme une moquerie cruelle. Sauf que je veux pas la vexer, loin de là - je reconnais seulement après le nom des Sang purs qui se laissent pas approcher. Les Selwyn sont dénigrés parfois par ma mère pour être de dangereux psychopathes qui se cachent dans les montagnes pour pas avoir à assumer leurs tares face au reste du monde. Parce qu'ils sont pas aussi bruyants que les autres. Ce qui les rend parfaits à mes yeux.
ODE — « Silent et Ode - à croire que la vie s'amuse de petits riens parfois. » Que j'explique pour pas qu'elle prenne mal mon hilarité, et qu'elle voit bien que c'est pas son nom que je moque; au contraire comme le reste il est parfait.
ODE — « Si tu es de sang pur comment ca se fait que tu manges des biscuits moldus ? C'est pas donné à tous d'avoir ce genre d'excentricités. » Que je demande quand même en dévorer un second gâteau, les trouvant à mon gout. C'est nouveau - c'est moins exaltant que les biscuits sorciers qui changent de gout, ou font la langue de toutes les couleurs. Il n'y a pas de pétillements dans la gorge, ou de brûlure sucré. C'est juste délicieux, et simple. C'est juste parfait.

Mais autant que ca le soit pour elle aussi. Je savoure juste le moment d'extase, mais pour la première fois depuis toujours (soyons honnête) je m'inquiète juste de ce qu'elle elle peut vouloir. C'est pas subtile, bien au contraire, et je parle comme un bourrin quand je lui demande si elle voudrait que je parte, espérant qu'elle me dise que non. Que je peux bien rester parce qu'elle le voudrait aussi.
SILENT — « Non tu ne me déranges pas, je comptais juste réviser de toute façon ! Tu viens faire quoi ici toi ? Tu voulais jouer peut-être ? » Elle glisse son regard vers ma guitare que je reprends contre mes jambes pour la positionner et faire glisser mes doigts sur les cordes. C'est tout ce que j'ai ramené quand on est parti du Bayou, et je regrette pas. C'est tout ce que j'ai de plus précieux après L.
ODE — « Y avait trop de bruits dans la salle commune de Gryffondor, alors j'ai voulu… prendre de la hauteur, et trouver un peu de silence et de calme. J'ai souvent des migraines; ca m'aide à les calmer. » Que j'explique, et même si c'est pas toute la vérité c'est déjà pas mal. Sauf que soudainement j'ai pas envie de lui dire que c'est ici que je viens quand je veux m'envoyer une dose parce que je suis presque certains de pas me faire surprendre par quiconque.
SILENT — « Qu'est ce que c'est comme instrument ? » Je souris vers elle - me tenant peut être trop fièrement - et lui présente l'objet comme pour l'exposer à son regard entièrement. Ca m'étonne pas de parler à nouveau avec facilité de tout et de rien avec Silent. Déjà le soir chez les Rosier je me suis perdu dans la conversation, à oublier le reste du monde. Pas que je me souvienne de quoi on a pu parler, juste combien c'était facile de me laisser aller avec elle.
ODE — « Une guitare; je l'ai ramené du Bayou quand on a déménagé avec ma famille. Il fait pincer les cordes pour avoir du son, et en même temps les appuyer pour changer de notes. J'en joue depuis… Depuis tout petit en fait. Etrangement les instruments moldus ca a jamais dérangé mes parents. » Que j'ajoute avant de me mordre l'intérieur de la joue, et de demander avec peut être trop de timidité - avisant aussi la rougeur sur les siennes et la proximité soudaine entre nous - « Tu veux que je te joue un truc ? »


_________________

the best part of me
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SERDY. - witty, creative, accepting

SERDY. - witty, creative, accepting


Messages : 18
Date d'inscription : 15/04/2017
Localisation : Dans le château

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: shooting stars under purple eyes (silentode)   Lun 12 Juin - 19:31

shooting stars under purple eyes
Silode

Son regard, de couleur profonde qui lui fait perdre la tête. Son esprit ne suit plus, il est déjà loin dans les méandres d'un monde qui lui appartient. Elle s'oublie, pendant un long moment elle reste perdue à le fixer, à se noyer dans son regard océan. Le souffle court, tout lui revient en mémoire ce soir là. La discussion, les rires, les échanges et les sourires. La fuite ensuite, se retrouver dans un coin de la maison Rosier pour s'embrasser jusqu'à en avoir mal aux lèvres, jusqu'à ce que le manque d'air leur fasse tourner la tête. Elle se souvient de son corps musclé et très fin, très sec. Ce corps sous cette tenue qu'elle caressait avant de le découvrir, avant d'apprendre les courbes de son torse, de chacun de ses abdos. Elle se souvient de l'avoir embrassée en riant, lui demandant de ne pas enlever le masque pour garder un instant de mystère, pour ne pas savoir qui se cache sous cette folie. Elle se souvient d'avoir craquée pour son sourire, ses yeux et son esprit intelligent et raffiné. Elle ne voulait que ça pour s'offrir à un homme, elle se souvient de lui avoir dit qu'elle était vierge, que jamais son corps n'avait été caressé de la sorte et qu'il devrait être très doux. Il a sourit, il a hoché la tête et il l'a embrassée. Elle a donnée son accord et cela reste la plus belle nuit de sa vie, un souvenir qu'elle ne peut regretter. Elle n'a pas donnée sa première fois à son futur époux car elle est consciente que jamais elle ne pourra se marier dans les règles de l'art, à cause de la malédiction qui coule en elle. Mais elle l'a donnée à un homme qui la faisait craquer et tout son instinct la pousse à croire que ce même homme est là, devant elle, avec ce même sourire et ce même regard envoûtant. Et à cause de cela elle se sent frissonner au plus profond de son être, son cœur se retourne et bat plus vite, plus fort, des sensations perdues qu'elle ne pensait jamais retrouver un jour.

Elle lui donne son prénom, il se met à rire doucement. Elle fronce les sourcils et s'enflamme assez vite pour se préparer à lui demander pourquoi son nom le fait rire mais il se justifie rapidement. « Silent et Ode - à croire que la vie s'amuse de petits riens parfois. » Elle sourit aussitôt et hoche la tête, n'ayant pas remarqué cette petite farce de la vie elle allait se vexer. Comme toujours enne s'enflamme vite. « Si tu es de sang pur comment ca se fait que tu manges des biscuits moldus ? C'est pas donné à tous d'avoir ce genre d'excentricités. » « Mes parents aiment les biscuits moldus et ramènent souvent des poches entières lorsqu'ils se rendent à Londres. » Dit-elle sans honte, sans peur du jugement malgré le fait que le jeune homme soit un sang-pur. Il faut dire que ces derniers ont souvent la grosse tête et fuient tout ce qui se rapproche du monde moldu, alors que tout n'est pas à jeter ni à juger dans ce monde, bien au contraire. Il y a des choses intéressantes à voir, goûter, sentir, découvrir. Elle aime se rendre parfois dans le Londres Moldu, il regorge de choses intéressantes. « Y avait trop de bruits dans la salle commune de Gryffondor, alors j'ai voulu… prendre de la hauteur, et trouver un peu de silence et de calme. J'ai souvent des migraines; ca m'aide à les calmer. » « Les Gryffondors ne sont pas connus pour être les plus sages du château. » Dit-elle avec un regard pour le blason du jeune homme, en remarquant qu'il vient de la maison des courageux et des téméraires. Elle renferme les braves cette maison, mais aussi pas mal d’égoïstes qui ne regardent pas que d'autres apprécient le silence et le calme. « Une guitare; je l'ai ramené du Bayou quand on a déménagé avec ma famille. Il fait pincer les cordes pour avoir du son, et en même temps les appuyer pour changer de notes. J'en joue depuis… Depuis tout petit en fait. Etrangement les instruments moldus ca a jamais dérangé mes parents. » « Je connais pas du tout... » Dit-elle en observant l'objet de plus prêt maintenant qu'il le tient non loin d'elle. Enfin elle a bien entendue jouer de la guitare dans sa salle commune, par certain moldu, mais elle ne c'est jamais renseignée avant ce jour. Il lui demande si elle veut qu'il en joue un peu, elle sourit et hoche la tête aussitôt. Ellle ne pouvait pas rêver d'un meilleur moment ni d'un meilleur endroit pour s'apaiser. Ils sont sur les hauteurs du château, avec un instrument sans doute agréable à entendre. Elle l'écoute un long moment jouer avant qu'il n'arrête et ne la juge du regard, sans doute pour avoir son aval. « C'est magnifique, tu joues très bien ! » Dit-elle sincèrement, avant de reporter son attention sur lui. « Tu viens du Bayou ? Ca ressemble à quoi ? Je n'ai jamais quitté le continent Britannique... » Lui demande Silent, ravie d'en entendre un peu plus sur ces mondes qu'elle ne connaît pas. Elle sait que d'ici deux ans elle pourra voyager lorsqu'elle aura terminée ses études, et elle a hâte de découvrir ce monde. Ses parents l'ont tant protégés, qu'elle ne sait pas vraiment à quoi ça ressemble hors des frontières de son pays.
 

_________________

   
   
Or yet in wise old Ravenclaw, if you've a ready mind. Where those of wit and learning, will always find their kind. — Clarice Lispector.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
 STAFF.  - bold, honourable, strong-willed

STAFF. - bold, honourable, strong-willed


Messages : 45
Date d'inscription : 13/05/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: shooting stars under purple eyes (silentode)   Mar 20 Juin - 12:33

shooting stars under purple eyes
Silence Selwyn & Ode Shacklebolt

C'était comme découvrir un nouveau monde, retrouver les couleurs qui s'ternissaient à mesure que les années me prenaient plus de liberté et d'innocence. J'crois pas me souvenir de la dernière fois que j'ai ressenti cela. Une vague de douceur, qui prend au coeur pour envahir l'ensemble du corps et faire oublier ce qu'il se passe en bas - hors de la tour d'Astronomie. Hors du regard violet de Silent - et son sourire qui prend son visage d'une lumière divine. Je peux pas détacher mon regard, au risque d'être aveuglée par trop de beauté. Irréel - peut être que je suis juste tombé dans les vapes une fois encore, et que je vais me réveiller à moitié crever, avec une migraine atroce, et l'envie de mourir dans un coin, à me faire oublier du monde. Mais si c'est un rêve autant espérer ne pas se réveiller trop tôt, parce que je peux pas croire que mon esprit soit capable de créer une image aussi idyllique. Qu'elle est là, avec son paquet de biscuits moldus, et que c'est à la fois si simple et si étonnant que je me peux que profiter - qu'être là à manger des gâteaux plutôt que de me poser trop de question.
SILENT —  « Mes parents aiment les biscuits moldus et ramènent souvent des poches entières lorsqu'ils se rendent à Londres. »  Opinant, j'me sers un nouveau gâteau, que je prends en bouche pour m'en délecter. Et je crois que je pourrais devenir accroc à ce genre de sucrerie - c'est nouveau, sucré, simple et fruité. C'est délicieux, vraiment, et surprenant. Et moldu - ca a un gout d'interdit, de nouveauté qui me rend que trop joyeux. Sans doute mon père serait loin d'être extatique à me voir manger des produits moldus; mais sincèrement qui s'en soucie ? C'est plus étonnant d'apprendre qu'il y a des familles de sang purs qui se délectent de ce genre de choses, et c'est loin d'être détestable, bien au contraire. J'suis pas de ceux qui se laissent perdre dans les idéologies des Sangs purs - ca serait assez hypocrites quand on connait toute la vérité sur les Shacklebolt.
ODE — « C'est surprenant ! Tes parents doivent être des gens exceptionnels. Ou excentriques. Ou même les deux. Pas que ca soit mal, au contraire, j'trouve ca plutôt cool. » Que je dis, en plaçant le paquet entre nous deux - sinon je serais bien capable de juste tout manger tout seul. « Et tu crois que ... C'possible de t'en acheter de temps en temps ? J'suis pas du genre à aller dans le Londres moldu. » Que je demande plutôt avec un sourire en coin, presque timidement - c'est qu'avec un caractère obsessionnel, tout est bon pour être accroc.

Et j'sais pas si je pourrais pas juste devenir accroc à Elle. Silent - Silent Selwyn; j'pensais pas ma chance à la voir qui existe vraiment. Elle ne peut qu'exister, n'est-ce pas ? Il est impossible que je sois capable d'imaginer une fille comme elle. Une fille qui m'apaise d'un regard, qui m'fait me sentir adolescent, normal - comme s'il y avait rien chez moi qui clochait. Comme s'il y avait rien chez moi à avoir honte. Autant poussé ma chance, et juste espérer que la nuit termine pas. Surtout que par un heureux hasard on se retrouvent tous les deux à fuir nos salles communes.
SILENT — « Les Gryffondors ne sont pas connus pour être les plus sages du château.  » 
ODE — « Vrai, ca serait plutôt les Serdaigles ca. Pas vrai ? Alors pourquoi te réfugier ici pour réviser ? » Que je demande plutôt, sans méchanceté, juste mû par trop de curiosité.

Avant de la voir qui se penche sur ma guitare, et trouver l'occasion de parler ce ça - après tout si elle s'intéresse aux biscuits moldus pourquoi pas au reste ? Et je la vois qui manque pas d'intérêt pour ce que je raconte, ce qui me donne plus de confiance, et plus d'envie d'en dire plus. L'enthousiasme que je ressens, qui s'traduit par la perte de l'indifférence qui me caractérise pour le reste du monde. L'indifférence - c'est un moyen de défense, de pas m'embarquer dans les histoires des autres, pour juste être moi, sans me soucier du monde. Mais là, soudainement, j'ai plus d'indifférence. J'maitrise pas grand chose, en vrai.
SILENT — « Je connais pas du tout... »  J'souris - ravi de partager quelque chose qu'elle connait pas, et que j'ai appris quand j'étais gamins. Alors juste je lui propose de lui en jouer, de lui faire découvrir un peu de cet univers. DE ce qui m'appartient qu'à moi, que mon père a jamais réussi à m'enlever. Si j'suis pas l'frère de L. Si j'suis pas un sang pur. Si j'suis qu'à demi-Shacklebolt. Si j'suis pas l'héritier. Si j'suis pas un mec bien - qu'importe, j'peux toujours jouer de la musique, et me mets à fredonner en même temps, parfois. Le temps s'échappe, alors que je gratte les cordes, tirant de ma guitare un son que je connais pas coeur.
SILENT — « C'est magnifique, tu joues très bien ! »  Je sens alors quelque chose de chaud qui envahit mon corps - du cou aux joues. Et c'est nouveau, que je me mette à balbutier, à perdre mes mots, devant le regard radieux d'une fille. C'est pas - c'est pas n'importe quelle fille, Silent est magnifique. Et j'perds mes mots, je me mets à rougir comme un puceau de douze ans, me contentant de juste opiner.
SILENT — « Tu viens du Bayou ? Ca ressemble à quoi ? Je n'ai jamais quitté le continent Britannique...  »  je déglutis, pour reprendre un peu contenance, avant de trouver le moyen de parler à nouveau, posant ma guitare sur mes genoux, et tripotant les cordes comme pour pas juste me perdre encore dans le regard de Silent, et oublier que je dois parler - aussi.
ODE — « Ouais, on est tous né là-bas avec mes frères et soeurs. On a débarqué ici y a quelques années, juste avant qu'Vital rentre à Poudlard. C'mon frère ainé. » Que j'explique, déboulant ma vie comme si c'était une chose normale chez moi. Sauf que ca l'est pas - du tout - et que je parle sans doute trop mais je m'arrête pas. La machine est lancé, et j'parle plus qu'une fille. « Mais l'Bayou me manque. C'est vraiment différent là-bas; c'est plus... C'est humide et chaud déjà. Y a pas autant d'pluie qu'ici, et y a un soleil brûlant. Les gens sont... Les gens sont juste vibrants, aussi. Il y a toujours de la musique, partout, et des sorciers vaudous, et plus de magie dans l'air qu'on peut en trouver en Grande-Bretagne. » Que j'explique en me rappelant les paysages, et les sensations dans l'air.
ODE — « Ca me manque... Vraiment. J'crois que pour l'instant j'arrive pas à me faire à la Grande-Bretagne. J'ai pas encore... J'ai pas encore trouvé ce qu'il pouvait y avoir de génial ici. » Que j'avoue - et c'est bien la première fois que je le dis à voix haute avant de me tourner vers elle et de sentir encore mon coeur manquer un battement, de retrouver un sourire timide. « Mais je doute pas que ca viendra. »



_________________

the best part of me
The moon is a loyal companion. It never leaves. It’s always there, watching, steadfast, knowing us in our light and dark moments, changing forever just as we do. Every day it’s a different version of itself. Sometimes weak and wan, sometimes strong and full of light. The moon understands what it means to be human. Uncertain. Alone. Cratered by imperfections.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: shooting stars under purple eyes (silentode)   

Revenir en haut Aller en bas
 
shooting stars under purple eyes (silentode)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Turn around, so the stars in your eyes can be the mirror of mines
» Summer Davis - Devil behind blue eyes
» Dallas' Stars
» Dalas Stars signature
» Hazel -- Behind Green Eyes .

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Poudlard :: Les Hauteurs de Poudlard :: La tour d'Astronomie-
Sauter vers: