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 are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]

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MessageSujet: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Dim 11 Juin - 0:27

Il ne pouvait pas croire les rumeurs - ni encore les ignorer. Marchant dans les couloirs de Poudlard après avoir donné un cours de Métamorphoses - il lui arrivait de venir pour quelques heures de cours dans le mois pour apprendre quelques petites choses bien utiles aux étudiants - il recherchait son amant, sondant les visages qu'il croisait comme si Adonis était soudainement à nouveau un simple étudiant. Sauf que ce n'était clairement pas le cas, et qu'il ferait mieux de rechercher un homme grand, musclé, incroyablement séduisant, et qui ferait tourner les têtes. Il ne doutait pas qu'Adonis soit de ces professeurs qui faisaient chavirer le coeur des étudiants, et qui recevait régulièrement des lettres d'amour, même s'il ne les montrait pas à Charles. Ou qu'il ne l'avouais pas directement. Pas qu'il le réfutait non plus - mais là n'était pas la question.
Alors qu'il se trouvait sa boutique la veille, une conversation avait attiré son attention, le rendant plus perplexe que jamais. Apparemment - apparemment - sa jeune soeur avait été vue plutôt proche d'Ares (« à moins que ca soit Adonis, après tout ils sont jumeaux, qui sait lequel des deux c'était »), l'air éméché, et particulièrement heureuse. Le ravissement qu'il retrouva sur le visage de son beau-frère au diner, et qui lui donna une horrible impression de déjà vu. C'était l'air post-coïtale du Travers. Et l'idée ne l'avait pas quitté, lui donnant l'impression que - possiblement - ne pouvant plus se satisfaire de coucher avec lui, Ares avait simplement pris le parti de se retrouver en présence de l'autre Zonko. Sa soeur. Willow. Sa petite soeur.

L'image était inscrite dans son esprit, et il avait besoin de savoir, d'en avoir le coeur net. Sans compter qu'étrangement, cela réveillait en lui des émotions qu'il n'avait pas connu - jamais. L'envie irrémédiable de protéger Willow d'un homme comme Ares qui serait uniquement là pour profiter d'elle sans rien lui offrir. Sauf que Willow était son bébé, sa princesse, le dernier membre de sa famille, et qu'il l'aimait démesurément. Il ne pouvait pas accepter qu'Ares en fasse son nouveau jouet personnel. Il l'avait assez souvent vu faire durant leurs années d'études pour ne pas être dupe. Sans compter qu'il était professeur, et elle étudiante - l'éthique n'était apparemment toujours pas dans les soucis premiers de Travers.
Oscillant entre l'inquiétude, la colère, et l'angoisse, Charles finit par voir la silhouette gracieuse d'Adonis, descendre les dernières marches qui devaient le mener à la Grande Salle pour le déjeuner de midi, et l'arrêtant au passage, il lui attrapa la main pour avoir son attention.
CHARLES — « Est-ce que ton frère se tape ma soeur ? » Demanda-t-il du but-en-blanc sans chercher à dire autre chose. Ils s'étaient croisés le matin au petite déjeuner dans la cuisine de Zonko mais avec Ares entre eux, Charles avait gardé pour lui ses interrogations. « Est-ce qu'il sait au moins que Willow est ma soeur ? Et que c'est une étudiante ? » Continua-t-il, la voix montant en crescendo vers une hystérie qu'il n'arrivait pas à maitriser, et qui allait à l'encontre de la discrétion - en preuve les regards qui commençaient à se tourner vers eux.
CHARLES — « J'ai entendu des étudiantes parler de Willow en affirmant qu'elle était été vue très proche d'Ares, et tu as remarqué son air satisfait hier. J'te jure sur Merlin, Amour, que ton frère a pas intérêt à pratique le coït avec ma petite soeur ! » Qu'il lâche finalement avec plus de colère - et c'était bien la première fois qu'il entrait dans une telle hargne, surtout pour une petite soeur qu'il boudait depuis qu'il avait découvert qu'elle était une loup-garou. Mais il n'y pouvait rien, son amour profondément ancrée pour Willow jaillissait quand il la pensait en danger. Il l'aimait - quoi qu'il se dise - et finalement se fichait pas mal de savoir ce qu'elle était. Elle était sa soeur, simplement.

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MessageSujet: Re: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Ven 23 Juin - 3:48

Are you fucking my sister ?
RP 4
La leçon se termine dan un bruissement de papier, de chaises que l'on pousse et de parchemin qu'on enroule. Il se tourne vers son tableau et d'un coup de baguette, efface la leçon qui était inscrite dessus. Il donne un second coup de baguette et voilà que les parchemins de leçons s'enroulent sur eux même et vont se ranger dans l'armoire de sa salle de classe. Dernier coup et les chaises s'empilent sur les bureaux avant que les derniers étudiants ne sortent, non sans rire et sans envoyer des salutations au professeur. Ce dernier rejoint son bureau et entasse dans son sac des copies à corriger, des parchemins à lire et même un devoir rendu en retard qu'il vérifier avant de le rendre à l'élève en question. Avec une note en dessous de celle prévue normalement, pour faire comprendre qu'on ne peut pas rendre un devoir en retard sans en payer le prix. Satisfait en prend sa sacoche et s'apprête à quitter sa classe alors que doucement la journée se passe et qu'il termine la sienne. Rentrer chez lui retrouver son homme et son frère, rien de mieux pour finir sa journée. Et un bon verre de jus de cerises aussi, ce sera réellement parfait. Et les belles fesses de Charles, détail qu'il oublie souvent, mais cela restera du domaine de ses pensées qu'il refuse de formuler. Mais avant de rentrer chez lui il va manger avec les autres professeurs, car il doit s'entretenir avec le professeur Auditore concernant les cours de duels, il a dans l'idée de faire fusionner quelques cours avec ceux de défense contre les forces du mal. Préparer les élèves, l'idée l'obsède presque depuis la récente attaque. Alors qu'il descend les quelques marches qui lui restent avant d'arriver à la grande salle, il se fait happer par une silhouette qu'il connaît bien et qui lui arrache un sourire. Il s’apprête à saluer son amant avant qu'une question inquisitrice ne lui soit posée. « Est-ce que ton frère se tape ma soeur ? »

« Pardon ?! » Dit-il en marquant un mouvement de recul, sous la surprise et sous l'attaque si soudaine. Il se rend compte que plusieurs regards se posent sur eux, il foudroie quelques étudiants du regard qui repartent sans demander leur reste. Adonis a toujours été un professeur craint. « Est-ce qu'il sait au moins que Willow est ma soeur ? Et que c'est une étudiante ? » « Tu peux parler moins fort ? Non mon frère ne se tape pas ta sœur ! » Dit-il en haussant le ton de la même manière que son amant, sans honte alors que d'autres étudiants se forment autours d'eux. « Allez dans la grande salle, immédiatement ! Le premier qui s'arrête pour écouter devra aller me cueillir de la mandragore dans la forêt interdite de nuit ! » Crache Adonis à l'intention des étudiants, qui sursautent et partent en courant dans la grande salle. « J'ai entendu des étudiantes parler de Willow en affirmant qu'elle était été vue très proche d'Ares, et tu as remarqué son air satisfait hier. J'te jure sur Merlin, Amour, que ton frère a pas intérêt à pratique le coït avec ma petite soeur ! » « Petite sœur que tu ignores depuis des jours je te rappelle ! Tu es bien gonflé de jouer au grand frère protecteur à présent ! » Dit-il en claquant sa langue sur son palais d'un air agacé. « Arès est mon assistant, ta sœur est une étudiante. Tu es au courant qu'ils peuvent tous les deux se faire virer juste parce que tu ne sais pas parler discrètement ?! » Il regard autours d'eux d'un œil noir, les étudiants filent à toute vitesse et bientôt ils ont un peu plus d'air libre.

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MessageSujet: Re: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Sam 24 Juin - 10:12

Je vadrouille à droite à gauche dans le château depuis que je suis en poste d'Assistant de mon frère. Je ne participe pas à tous les cours parce que je ne sais pas rester en place. Je suis pire que les élèves et vraiment pas un exemple à suivre. Mais, je ne peux pas rester des heures enfermé dans une salle de cours pour enseigner... pas que ça ne me plaît pas mais j'ai besoin de bouger. Je le fais moins qu'à mon arrivée... participant de plus en plus aux cours mais il m'arrive encore de me promener seul dans mon coin au lieu de rester en classe avec Adonis. Et cette fois encore... je m'étais éclipsé. Soit, je me retrouvais en direction de la grande salle avec Vilde à discuter ou devrais-je dire à jouer. Nous aimions bien ce petit jeu installé entre nous. Cependant, je fus intrigué d'entendre du bruit. Ce n'était pas habituel de voir débarquer des élèves au pas de courses et cela provenait du bruit entendu plus loin. Des cris de ce que je discernais... je reconnais aussitôt les voix de mon cher frère et de Charles. Je me demande bien ce que fabrique Zonko au sein de l'école alors qu'Adonis était sur le point de rentrer. Il ne pouvait pas attendre son retour pour s'engueuler chez lui plutôt qu'à l'école. Je prends congé de Vilde et décide d'aller leur dire de bouger leur fesses de là. Je prends donc la direction des éclats de voix.

Alors que je me retrouve dans le couloir, j'aperçois les deux silhouettes au loin et accélère le pas. Puis, une fois à leur hauteur je lâchais « Non mais sérieux, vous pouvez pas vous prendre le chou ailleurs qu'en plein milieu d'un couloir ? On vous entends jusqu'à l'autre bout si ce n'est jusque dans la grande salle... qu'est-ce qui vous prends à tous les deux de vous donner en spectacle ? » Je les regarde l'un et l'autre à tour de rôle. « Zonko, tu pouvais pas attendre qu'il rentre pour t'engueuler avec ou allez dans une salle de classe vide, je ne sais pas.. mais arrêtez un peu de gueuler, ça serait pas mal... vous allez rameuter toute l'école avec vos conneries. » C'est vrai à la fin... qu'est-ce qui leur prenait de crier de cette façon en plein milieu d'un couloir. Et si j'avais su le pourquoi de cette dispute, je m'en serais peut-être pas mêlé. Mais, n'ayant pas entendu les propos, je ne pouvais pas savoir ce qui se tramait et qu'il s'agissait de moi à l' origine de ces cris insensés. Je croise les bras, attendant une explication de leur part. Et je me demandais bien ce qui pouvait se passer pour que Charles soit de si mauvaise humeur. Il avait l'air vraiment en colère mais je ne me doutais pas que je pourrais être à l'origine de celle-ci.
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MessageSujet: Re: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Dim 25 Juin - 1:29

are you fucking my sister ?
charles, adonis, arès, willow
••••

Vu que c’la période du mois, j’ai passé ma nuit - et ma matinée - à l’infirmerie. Les autres, sauf Remus, croient que j’ai été à Sainte Mangouste. Voir des proches, malades. Ca, c’est faux, seulement quelques uns le savent et je ne tiens pas à ce que leur nombre augmente. Ils sont trois au sein du château : Remus, Aliénor, et Adonis Travers. C’est largement suffisant. Mais ça ne l’empêche pas de faire des cours sur les loup-garous, et, de les conclure par un habituel ”évitez de sortir ce soir” lorsque la pleine lune approche.
Bon conseil, mais pas prudent du tout. Avec deux loups dans sa classe il devrait éviter ce genre de remarques… même si c’est pour le bien des autres, rouge et or têtes brûlées qui ne rêvent que de briser le plus de règles possible. J’fais pas l’exception, faut l’avouer.
Mais s’il y a un truc que je déteste, c’est que, quand il est sujet d’anéantir un loup, tout le monde parle de l’argent. C’est pas faux. Sauf que, ce qui nous anéantit vraiment, c’est quand les gens oublient qu’en dehors des pleines lunes, nous sommes toujours des humains normaux. Avec leurs émotions, leurs besoins d’amitié, d’amour, de famille et tout le reste.
J’suppose que je devrais le dire un jour, en cours. Pour que les autres cessent de nous fuir quand il finissent par se douter de quelque chose.
Comme ce qu’a fait Charles.
Est-ce qu’il est au courant, ça je n’en sais rien. Et je n’ose pas lui demander, parce que ça ruinerait notre relation déjà trop fragile.
Peut-être déjà ruinée.
C’est avec ces pensées sombres comme souvent après une pleine lune, les membres qui hurlent au supplice que je descends les escaliers pour aller à la Grande Salle. J’ai insisté auprès d’Aliénor que j’pouvais y aller sans problème. Erreur. Gryffone jusqu’au bout… suicidaire, comme je le disais à Arès hier.
Hier… ça me semble si loin. Je n’ai aucun souvenir de la nuit, comme d’habitude, mais mes cernes et mes blessures sont les réponses à mes questions.
J’ai encore plus de brûlures, un peu partout. J’imagine que j’ai dû - que le loup a dû - essayer à tout prix de s’échapper de cette maudite cage, cachée dans les sous-sol de l’Orphelinat pour créatures fantastiques .
J’suis pas si loin de la Grande Salle quand j’entends des cris inhabituels venant de pas loin. Qui déchirent les tympans, pas encore remis des sens exacerbés du loup.
Charles .
J’entends tout depuis le coin dans lequel je me suis glissée pour savoir ce qui se passe.
Et j’ai du mal à comprendre, j’pâlis, quand je me rend compte de quoi il parle.

CHARLES — «...rlin, Amour, que ton frère a pas intérêt à pratique le coït avec ma petite soeur ! »

J’dresse une oreille attentive. Ainsi il s’inquiète pour moi ? J’ai mes poings qui se serrent, j’sens la fureur monter en moi. Il a disparu de ma vie il y a six ans. De nouveau il y a pas si longtemps que ça, depuis qu’il ne donne plus de nouvelle.
J’fais plus attention au reste - ou plutôt j’essaie. J’entends une nouvelle voix se rajouter - Adonis. Grimace. Je sors de mon coin, inutile d’y rester plus longtemps, et c’est là que je croise d’autres rouge et or et je leur emboîte le pas, histoire d’être un minimum discrète. Même si ça ne sert pas à grand-chose, au moins j’écoute pas les autres.

ADONIS –  « Allez dans la grande salle, immédiatement ! Le premier qui s'arrête pour écouter devra aller me cueillir de la mandragore dans la forêt interdite de nuit !  »

Je m’arrête.
Ca me concerne, j’ai bien le droit non ? J’adore ne pas bouger pendant que les autres détalent et je reste là, sans bouger, avant de m’avancer avec un grand sourire, j’regarde Arès avec un sourire vu qu’il est question de nous.
J’ai envie que Charles pète son câble comme je l’ai fait pendant trois semaines. Ou même plus que trois semaines.
J’finis par me planter devant eux.

WILLOW –  « J’suis désolée si c’est pas le moment, mais je voulais juste vous remercier pour hier, professeur »   que j’dis à Adonis, pour faire douter Charles peut-être, même si le Travers sait parfaitement de quoi je parle.
Puis j’finis par me tourner vers Charles, ignorant royalement Arès. J’pourrais capter son regard - glisser ma main dans la sienne ? J’le garde pour la fin, plus tard, si j’ai envie que ça dégénère.
Pour le moment c’est pas le cas.
J’ai une autre carte de prévue.

WILLOW –  « Oh, salut Charles ! J’ai failli pas te reconnaître, depuis le temps. Qu’est-ce que tu deviens ? Tu t’souviens de moi j’espère... »  





••••

by Wiise

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If I told you what I was, Would you turn your back on me? And if I seem dangerous, Would you be scared? I get the feeling just because, Everything I touch isn't dark enough If this problem lies in me. © okinnel.
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MessageSujet: Re: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Dim 25 Juin - 22:09

Être frère c'est pas une chose qui semble si facile - et ca l'est pas du reste. C'est que Charles jongle avec trop de sentiments pour savoir sur quoi s'arrêter, sans jamais réussir à rester stable, droit sur ses pieds, à savoir comment agir avec Willow. Il est heureux de l'avoir, il peut pas lutter contre ca - il a rêvé si souvent d'avoir sa petite soeur avec lui - mais la savoir qui cache le secret le plus sombre qui soit, de la savoir maudite, aux poils longs les soirs de Pleine Lune, ca le torture et le rend fou. C'est que maintenant dans les cauchemars qu'il fait, revivant la nuit de l'accident c'est Willow aux dents tranchantes qui lacère le corps de ses parents. C'est une peur enfouit en lui depuis des années, qu'il a jamais cherché à détruire. Sauf que lorsqu'il s'agit de Willow ses réactions sont toujours inattendues, et quand il la pense trop proche d'Arès il peut que lever la voix trop fort de stupeur et de colère.
ADONIS — « Tu peux parler moins fort ? Non mon frère ne se tape pas ta sœur ! »  Pas qu'il ait un jour été discret, Charles. Déjà à l'époque des premières années avec Adonis, les disputes entre eux se faisaient au milieu des couloirs, comme les réconciliations. Sauf que c'était pas forcément bien vu qu'un Travers roule des pelles à un mec, un sang mêlé, et qu'il y a des rumeurs folles qui sont parties de là. Que Charles était épris d'Adonis, qu'une potion d'amour l'avait finalement rendu ivre du sang pur pour toujours, et que le repousser était presque impossible - ce genre de chose qui était presque vrai. Sauf pour la potions. Alors la discrétion, c'est pas une chose qu'il connait ou qui l'inquiète, et même s'il se trouve être un assistant qui donne des cours de métamorphose de temps en temps, il s'inquiète pas du regard des élèves sur lui.
ADONIS — « Allez dans la grande salle, immédiatement ! Le premier qui s'arrête pour écouter devra aller me cueillir de la mandragore dans la forêt interdite de nuit ! »  Il se rend compte à ce moment-là seulement qu'il y a un groupe d'étudiants qui s'est formé autour d'eux, mais lui n'a d'oeil que pour Adonis. Il le voit que lui, et il s'arrête pas même à la présence des autres autour d'eux. Il a cette idée fixe, d'Ares et Willow, ca le torture et le fait rager, l'inquiète beaucoup trop pour eux d'eux qu'il aime trop aussi. Si Willow c'est sa petite soeur, et qu'il se rend compte qu'il l'aime - qu'importe ce qu'elle est - Arès il le connait depuis toujours, et s'il peut plus le désirer, ca veut pas dire qu'il le considère pas comme un frère dans sa famille de détraqués.
ADONIS — « Petite sœur que tu ignores depuis des jours je te rappelle ! Tu es bien gonflé de jouer au grand frère protecteur à présent ! » 
CHARLES — « C'est jamais trop tard pour s'rendre compte de ses erreurs, et ca autorise pas ton frère à jouer les protecteurs de substitutions ! »  C'est pas souvent qu'il répond avec véhémence à la colère d'Adonis - surtout qu'il est autoritaire le professeur, et ils sont pas nombreux à oser lui trouver des puces. La preuve en est des étudiants qui font mine de pas faire attention à eux pour pas se retrouver dans la forêt interdite. Et quand Adonis lui parle, Charles fait pas attention qu'il y a son jumeau qui arrive.
ADONIS — « Arès est mon assistant, ta sœur est une étudiante. Tu es au courant qu'ils peuvent tous les deux se faire virer juste parce que tu ne sais pas parler discrètement ?! » 
ARES — « Non mais sérieux, vous pouvez pas vous prendre le chou ailleurs qu'en plein milieu d'un couloir ? On vous entends jusqu'à l'autre bout si ce n'est jusque dans la grande salle... qu'est-ce qui vous prends à tous les deux de vous donner en spectacle ? »  Il arque un sourcil vers Arès, qu'il foudroie du regard sans même se rendre compte qu'il est injuste - ou qu'il fait pas attention à ce que son amant lui avoue. Il va pas gueuler qu'Ares se fait ses étudiantes - ou porter plainte contre lui ce genre de choses - parce que c'est une histoire entre eux. Parce qu'il va pas impliquer Dumbledore, alors que c'est de sa soeur dont il s'agit. Sa soeur - sa soeur dont il a été cherché les papiers au Ministère, ainsi que la demande pour l'avoir pour Pupille et la sortir de l'Orphelinat où elle se trouvait. Sans rien dire - parce qu'il peut pas se sortir de la tête qu'il la veut avec lui.
ARES — « Zonko, tu pouvais pas attendre qu'il rentre pour t'engueuler avec ou allez dans une salle de classe vide, je ne sais pas.. mais arrêtez un peu de gueuler, ça serait pas mal... vous allez rameuter toute l'école avec vos conneries. » 
CHARLES — « C'est pas comme si t'aimais pas avoir toute l'attention qu'tu pouvais, Travers. » Qu'il lâche avec véhémence - une fois encore c'est pas habituel, et encore moins contre Ares - « Ou que t'aimais pas faire gueuler toute l'école si tu pouvais. » Pas de sens. Pas sûr non plus que ca passait l'idée qu'Ares avait l'habitude à l'époque - déjà - de faire crier le plus de personnes de l'école qu'il pouvait sous ses coups de hanches. Pas que Charles y avait jamais eut droit non plus.
WILLOW — « J’suis désolée si c’est pas le moment, mais je voulais juste vous remercier pour hier, professeur »  Il sursaute à entendre Willow qui tout à coup est à côté d'eux. Et il se radoucit, aussi, oublie un moment de comprendre ce qu'elle vient de dire. Pour hier. Hier - hier c'était la pleine lune, ca le frappe, et il se met à rougir de honte de pas y avoir pensé. Il s'avance d'un pas vers la plus jeune des Zonko comme pour s'assurer qu'elle va bien. Sauf qu'elle le foudroie sur place d'un regard trop glacé, et qu'il a du mal à reprendre contenance.
WILLOW — « Oh, salut Charles ! J’ai failli pas te reconnaître, depuis le temps. Qu’est-ce que tu deviens ? Tu t’souviens de moi j’espère... » 
CHARLES — « J'pourrais jamais t'oublier, Low, tu l'sais bien. J'sais que j'ai pas été au mieux ces temps-ci mais c'est terminé, j'te le promets. » QU'il dit avec de la tendresse dans le regard pour Willow, en espérant se trouver un moment pour être seul avec elle. Mais avant ca - avant ca il doit s'assurer que tous les Travers comprennent qu'il est de nouveau un grand frère pour sa petite soeur. Alors il tourne un doigt menaçant vers Ares, et il se tient plus proche de Willow à présent.
CHARLES — « TOI. T'as pas intérêt à t'faire un chemin dans la culotte de MA petite soeur ou je te jure que je prends tes attributs pour en faire des colliers. Et tu sais que je le ferai ! »


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MessageSujet: Re: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Lun 26 Juin - 2:19

Are you fucking my sister ?
RP 4
Il n'a jamais aimé se montrer en spectacle. C'est quelque chose qu'il ne supporte pas et lorsque Charles venait chercher des problèmes, lorsqu'ils étaient à l'école, Adonis le faisait taire en l'attrapant par le bras pour l'emmener dans un endroit au calme. Et poursuivre sa discussion loin des regards intéressés car déjà à l'époque, les jeunes filles s'amusaient des ragots qu'elles pouvaient colporter sur Charles et Adonis. Sang pur avec un sang mêlé, pureté contre impureté, Adonis n'y a jamais fait attention mais il faut croire que cela comptait déjà il y a une bonne dizaine d'années. Mais il n'était qu'élève et cela ne comptait pas, ce n'était pas grave qu'ils se disputent en plein couloir. Au pire les groupies guettaient avant de repartir dans leur coin, déçue lorsque les amants partaient se cacher dans une pièce pour terminer leur dispute. Mais aujourd'hui il est professeur et c'est de son frère dont on parle, d'un assistant et surtout d'une étudiante assez mystérieuse pour que les commères cherchent à percer la carapace de Willow. Et Adonis ne le prend pas de la même façon, pire encore il peut menacer ses étudiants autant qu'il veut, il remarque que certain partent se cacher derrière les portes en bois de la grande salle pour écouter encore un peu la dispute et il ne manquera pas de leur faire remarquer plus tard, qu'on ne doit pas écouter aux portes. Mais pour l'heure il se charge de remettre son homme à sa place sans douceur, n'aimant pas de voir que ce dernier ose lui répondre. Depuis quand Charles lui tient tête ?

CHARLES — « C'est jamais trop tard pour s'rendre compte de ses erreurs, et ca autorise pas ton frère à jouer les protecteurs de substitutions ! » « Fallait bien que quelqu'un le fasse. Tu sais quel jour on était hier ? Non j'imagine que non ! » Dit-il avec le besoin farouche de se défendre et surtout de préserver l'honneur de son jumeau qui -pour une fois- n'a rien fait de mal. ARES — « Non mais sérieux, vous pouvez pas vous prendre le chou ailleurs qu'en plein milieu d'un couloir ? On vous entends jusqu'à l'autre bout si ce n'est jusque dans la grande salle... qu'est-ce qui vous prends à tous les deux de vous donner en spectacle ? »  Il se tourne vers son frère et lui offre un regard tout aussi noir. « Arès s'il te plaît, ne t'en mêle pas ! » Dit-il mais peine perdue, il sait que son frère aime bien fouiner et surtout le défendre dés qu'il est pris dans une dispute. Il regarde l'échange entre son frère et son amant sans rien dire, sans bouger mais en jetant des regards noirs aux rares étudiants qui restent. Ils repartent en courant presque, de peur que le professeur leur inspire. CHARLES - « Ou que t'aimais pas faire gueuler toute l'école si tu pouvais. » « T'es mal placé pour parler. » Dit-il de mauvaise foi avant de sourire à Willow lorsqu'elle s'approche avec sa douceur, sa légèreté. Willow qui encore la veille, souffrait de sa transformation. Willow qu'il accompagne, qu'il soutient et à qui il donne des potions anti-douleur qu'il achète lui même une fois par mois.

WILLOW — « J’suis désolée si c’est pas le moment, mais je voulais juste vous remercier pour hier, professeur »  « Ne me remercie pas c'était normal. Tu vas bien ? Tu as besoin de quelque chose ? » Dit-il avec douceur avant de se détourner le regard lorsque Willow balance quelques piques à son frère, sans douceur cependant. Gêné il croise le regard d'Arès, n'aimant pas être au milieu des règlements de compte. C'est quelque chose qui l'a toujours gêné, sans doute reste de son éducation sang-pur où on ne montrait pas ses états d'âmes. Et surtout où on ne lavait jamais son linge sale en public. CHARLES — « TOI. T'as pas intérêt à t'faire un chemin dans la culotte de MA petite soeur ou je te jure que je prends tes attributs pour en faire des colliers. Et tu sais que je le ferai ! » Menace son amant en se tournant vers Arès. « Tu joues au grand frère protecteur maintenant après l'avoir oubliée pendant une semaine ?! Non mais t'es vraiment d'une mauvaise foi accablante Charles ! C'est à toi qu'on devrait transformer les boursouflets pour en faire des pendentifs ! » Dit-il, plus touché par l'idée de défendre Willow que de défendre son jumeau qui peut largement se débrouiller tout seul. Il sait que Arès n'a besoin de personne mais Adonis n'a jamais supporté la mauvaise foi, cela le rend hargneux et Charles le sait très bien.

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MessageSujet: Re: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Lun 26 Juin - 10:24

Je me fais fusiller du regard par mon frère par mon intervention. « Arès s'il te plaît, ne t'en mêle pas ! » Je regarde Adonis surpris qu'il me regarde de cette manière. « Pas que ça m'intéresse votre dispute mais on vous entends jusqu'à la grande salle... » Je m'interromps en entendant Zonko et tourne la tête pour l'observer. « C'est pas comme si t'aimais pas voir toute l'attention qu'tu pouvais, Travers. » Non d'un Botruc ! Je n'aimais pas comme il me parlait. Je croise les bras. « J'ai changé depuis le temps mais tu sembles trop aveugle pour t'en rendre compte. » rétorquais-je, agacé. « Ou que t'aimais pas faire gueuler toute l'école si tu pouvais. » Je décroise les bras et serre les poings alors qu'Adonis réplique avant moi «  T'es mal placé pour parler » Mais qu'est-ce qui lui prenait à la fin ? Je me retrouve dans la mêlée sans rien comprendre à l'histoire.

« Je peux savoir un peu pourquoi tu m'inclues dans votre dispute ? Qu'est-ce qui te prends Zonko ? » ajoutais-je, d'un ton glacial. Je constate la présence de Willow juste après qui remercie Adonis en parlant d'hier et je me sens totalement perdu par ce qui se passait. Adonis qui discute avec Willow avec douceur puis Charles qui tire une drôle de tête. Willow qui semble connaître Charles et lui demande s'il ne l'a pas oublié. Ils se connaissent ? Première nouvelle ! « J'pourrais jamais t'oublier, Low tu l'sais bien. J'sais que j'ai pas été au mieux ces temps-ci mais c'est terminé, jt'e le promets. » Subitement, il ajoute une menace à mon encontre. « TOI. T'as pas intérêt à t'faire un chemin dans la culotte de MA petite sœur ou je te jure que je prends tes attributs pour en faire des colliers. Et tu sais que je le ferai! » Je réalise à ce moment le lien.. Willow... était le prénom de sa sœur... et elle se trouvait devant moi. Je les regarde tous les trois et je ne suis vraiment pas content que Charles ose me menacer. « Essaie un peu pour voir.. je suis curieux de voir comment tu vas y parvenir.. on joue pas dans la même cour, ne l'oublie pas » dis-je sèchement. Adonis semble vouloir me défendre en cassant Charles mais je comprends mieux. IL ne supporte pas les gens de mauvaise foi. Pour ma part, je ne suis pas très content que tous les deux ne m'ait rien dis. « Et bon sang... ça vous serait venu à l'idée quand de me prévenir qu'il s'agit de ta sœur perdue... je ne savais même pas que c'était elle jusqu'à maintenant alors tes leçons de morale tu te les gardes... compris ?  Et vous me prenez la tête..  mais, je crois qu'avant de jouer les grands frères, il faudrait que tu ouvres les yeux aussi – je jette un œil à Willow en espérant qu'elle comprendra et qu'elle jouera le jeu – ta sœur n'est plus une gamine de 4 ans. Et elle a le droit de décider par elle-même. Je ne suis pas le genre à forcer les gens... tu es placé pour le savoir Zonko, non ? » ajoutais-je, toujours aussi mécontent de m'en prendre plein la figure alors que je n'avais rien fais.

Charles sait pourtant qu'il ne faut pas trop me provoquer au risque de s'en prendre une. Je n'hésiterais pas à lui en coller une et ce même devant Adonis s'il me chauffe un peu trop. Je regarde à nouveau Willow et j'ai une mauvaise idée qui me travers l'esprit. Une idée dangereuse par la même occasion. Je souris en coin et lance «  Tu arrives trop tard de toute façon et comme je viens de le dire... je ne savais même pas que c'était ta sœur. Donc, tu n'as plus ton mot à dire... » Je sifflote et jette un œil à Willow et sans prévenir je l'attire contre moi et l'embrasse avec passion. Je suis complètement taré je le conçois mais faut pas me chercher. Et il pensait qu'on était ensemble et autant aller dans son sens. Il ne me croirait même pas que c'était pas le cas.
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MessageSujet: Re: are you fucking my sister ? [adonis, ares, willow, charles - WATAFUCK ?]    Hier à 18:44

are you fucking my sister ?
charles, adonis, arès, willow
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J'ai les yeux brillants d'un spectateur d'un match de Quidditch qui passe son temps à tourner la tête pour ne rien louper. C'est pas de ma faute si j'adore les disputes, en étant témoin en tout cas. Je les aime moins quand je suis prise dedans et encore moins quand c'est le cas pour rien, exactement comme maintenant où je ne comprends rien à ce qui se passe — absolument rien. J'ai aucune idée de quoi Charles parle, tout ce que je sais c'est qu'il parle de moi à Adonis comme si j'étais pas là et ça c'est quelque chose qui m'insupporte. J'sens la fureur monter en moi à force de les entendre, je rêve ou ils parlent de ma vie sexuelle pour le moment quasi inexistante ? Depuis quand Charles a retrouvé le droit de manipuler ma vie comme il l'entend ? Il l'a jamais eu, et le retrouvera pas. C'est pas parce que j'ai eu le courage de passer la porte de Zonko's qu'il a le droit d'intervenir de nouveau dans ma vie comme si de rien n'était. Surtout après qu'il m'ait laissée tomber une deuxième fois. Parce que c'est le sentiment que j'ai, que j'ai eu. Celui de l'abandon, d'un manque total, quand je me suis rendue compte que personne n'est parti à ma recherche alors que je suis persuadée que c'est ce que j'aurais fait, moi. Mes premiers jours à l'orphelinat je les ai passés sans ouvrir la bouche, me laissant aller dans un trou noir dans lequel je voulais m'enfoncer pour ne plus en ressortir. Je n'étais pas morte et pourtant j'en rêvais, d'être vraiment morte. Je me souviens de m'être recouchée dans mon lit le premier soir, les bras en croix comme ceux des morts, fermant les yeux en priant de ne plus jamais avoir à les ouvrir.
J'étais un désert. Aride. Mort. J'comptais les jours dans l'espoir d'avoir du nouveau, en général fouiller dans les secrets du Ministère, c'est long. Mais au bout d'un mois, le soir de ma première transformation j'ai abandonné.
J'ai finit par me rendre compte que mon frère m'avait abandonnée.

ADONIS — « Petite sœur que tu ignores depuis des jours je te rappelle ! Tu es bien gonflé de jouer au grand frère protecteur à présent ! »
CHARLES — « C'est jamais trop tard pour s'rendre compte de ses erreurs, et ca autorise pas ton frère à jouer les protecteurs de substitutions ! »

Si, Charles, c'est trop tard quand ça vient pas au bon moment, c'est trop tard quand on fait l'erreur, c'est trop tard quand on brise ses promesses. C'est ça que j'ai envie de lui hurler mais à ce moment là j'suis encore trop loin d'eux quand je les entend parler. En deux secondes je suis là, au milieu du combat et j'en rajoute une couche. Quand je parle à Charles je me retiens pas, je vais continuer à ne pas me retenir. Tant pis pour lui. Il l'a cherché. T'avais promis, Charles. T'avais promis de jamais me laisser tomber. Malgré tout j'suis contente, la phrase à double sens que j'adresse à Adonis fonctionne, et j'le vois pâlir, j'ai un sourire victorieux que j'ai du mal à retenir. Son visage change, j'ai les yeux qui brillent un peu plus. Je sais pas ce que je suis devenue, tout ce que je sais c'est que le loup m'influence et que j'ai une douce folie vengeresse qui commence à monter. Fais gaffe, Charles. Quand on m'énerve, je mords, et je mords bien. Fort. Là où ça fait mal, comme Greyback l'a fait avant.
Mais avant ça c'est Adonis qui répond, et lui j'peux pas me permettre de lui hurler dessus. J'ai pas de raison pour le justifier après tout, même si là j'ai qu'une envie, c'est de hurler sur le monde.

ADONIS —  « Ne me remercie pas c'était normal. Tu vas bien ? Tu as besoin de quelque chose ? »

J'secoue la tête. La seule chose dont j'ai besoin c'est de laisser sortir ce que j'ai sur le coeur. La preuve que c'est pas l'argent qui neutralise les loup-garous, mais bien qu'on nie qu'ils soient toujours humains en dehors des pleines lunes. Et Adonis c'est le seul de ceux qui savent qui le fait, ou presque. Y'a Remus aussi, mais c'est pas pareil.

WILLOW –  « Y'a peu de gens qui le feraient pourtant. » True story. Même mon propre frère n'en serait pas capable, qu'il dise le contraire ou non. « Mais ça va, j'ai l'habitude. Ca va passer. J'irai mieux demain. »

Et y'a intérêt parce que je peux pas me permettre de louper un deuxième entraînement, comme celui que j'ai complètement oublié le jour où j'ai mis les pieds dans la boutique de mon frère. Le Quidditch c'est une des seules choses qui m'ont aidée à tenir pendant six ans, et c'est hors de question que je me fasse virer de l'équipe.

CHARLES — « J'pourrais jamais t'oublier, Low, tu l'sais bien. J'sais que j'ai pas été au mieux ces temps-ci mais c'est terminé, j'te le promets. »

C'était la phrase à ne pas dire. J'te le promets . J'explose.

WILLOW –  « Ah ouais ? Et me laisser moisir dans un orphelinat pourri avec des vampires, des vélanes qui ont mal tourné, des demi géants qui cherchent qu'à tabasser le monde, des accrocs au venin de vampire c'était quoi ? Si on m'avait annoncé ta mort sans présenter de corps, moi j'aurais retourné tous les papiers de ce ministère de bouse d'hippogriffe, jusqu'à y entrer par effraction si ils continuaient à refuser de me dire la vérité ! C'est la deuxième fois que tu me laisse tomber et volontairement cette fois, comment tu veux que je te croie ? »

Je m'en fous qu'il y ait des gens dans le couloirs. Je m'en fous qu'Arès et Adonis soient avec nous — de toute façon ils l'auraient été, vu qu'apparemment leur vie c'est une coloc' à quatre dans l'appart au-dessus de la boutique. Je m'en fous de tout, j'ai juste envie d'exploser. Que les rumeurs aillent se faire foutre en Albanie.
Puis je le vois se tourner vers Arès. Et manque d'éclater de rire.

CHARLES — « TOI. T'as pas intérêt à t'faire un chemin dans la culotte de MA petite soeur ou je te jure que je prends tes attributs pour en faire des colliers. Et tu sais que je le ferai ! »
ARES — « Essaie un peu pour voir.. je suis curieux de voir comment tu vas y parvenir.. on joue pas dans la même cour, ne l'oublie pas »
ADONIS — « Tu joues au grand frère protecteur maintenant après l'avoir oubliée pendant une semaine ?! Non mais t'es vraiment d'une mauvaise foi accablante Charles ! C'est à toi qu'on devrait transformer les boursouflets pour en faire des pendentifs ! »

Je les laisse parler, ou plutôt se crier dessus même si j'ai qu'une envie, c'est de leur rappeler que je suis là et que c'est de moi qu'on parle. Arrêtez de parler de moi comme si j'étais pas là. Mais j'préfère me taire, j'attends la suite. Avec impatience faut l'avouer.

ARES — « Et bon sang... ça vous serait venu à l'idée quand de me prévenir qu'il s'agit de ta sœur perdue... je ne savais même pas que c'était elle jusqu'à maintenant alors tes leçons de morale tu te les gardes... compris ?  Et vous me prenez la tête..  mais, je crois qu'avant de jouer les grands frères, il faudrait que tu ouvres les yeux aussi.  Ta sœur n'est plus une gamine de 4 ans. Et elle a le droit de décider par elle-même. Je ne suis pas le genre à forcer les gens... tu es placé pour le savoir Zonko, non ? »

J'ai les bras croisés, les sourcils froncés pour essayer de suivre. Attentive j'croise les yeux d'Arès et je finis par comprendre, moi aussi j'ai joué à ce genre de choses, en mission une fois pour débarrasser un ami d'une fille un peu trop collante. Faire semblant c'est mon domaine. Le bluff faut savoir le manier, quand on a des choses à cacher. J'lui adresse un sourire reconnaissant, ravie que l'un d'eux pointe le vrai problème. Je n'ai plus six ans. Même si j'ai toujours les mêmes cauchemars, les mêmes peur parce que j'ai fini par ne plus avoir personne pour m'aider à les dompter, j'ai dix-sept ans et je fais ce que je veux.
Surtout quand ça concerne mes sentiments et mon corps.

ARES — «  Tu arrives trop tard de toute façon et comme je viens de le dire... je ne savais même pas que c'était ta sœur. Donc, tu n'as plus ton mot à dire... »

Et moi je suis prête à jouer. J'ai à peine le temps de me tourner vers lui et comprendre ce qui se passe quand ses lèvres s'écrasent sur les miennes. Godric, il embrasse bien. Et j'peux pas nier que ça me fait rien. J'ai pas envie que ça s'arrête, j'ai mon coeur qui se met à battre beaucoup trop vite.
Waouh !
Je peux pas nier non plus que je l'ai jamais épié, envie d'en savoir plus. Il m'a toujours intriguée et je dois avouer que ça, j'en ai rêvé quelques fois. Je m'éloigne quand j'ai plus d'air, les joues en feu, et je lui murmure à son oreille pour montrer que j'suis pas si stupide que ça et que j'ai compris ce qu'il a en tête.

WILLOW –  « Bonne idée, l'coup du baiser. »




••••

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_________________
WILLOW ZONKO  
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