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 à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)

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MessageSujet: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Mer 21 Juin - 17:42

à l'heure où meurt l'aurore
Cosimo & Sarah

Tu regardes autour de toi, cette maison qui t'appartient soudainement, et où tu viens d'emménager avec Théodore. Pas qu'il ait eut le choix, c'est qu'il a joué avec toi pour perdre, et t'as encore le rouge carmin de son sang sur les mains. Tu inspires profondément, te servant un énième verre de Whisky purfeu. Théodore est pas là, aujourd'hui - il a dû s'rendre au ministère, et t'as pas à coeur de te battre avec ton fiancé. Tu dois pas le garder enfermé, à présent qu'il est guérit. Tu t'souviens, de cette magie cruelle qui envahissait l'air. La magie noire, chargée de colère qui se répercutait contre les murs, faisait vibrer ton âme de trop de violence pour pas perdre ce peu de sentiments que tu avais. Pas de compassion ou de pitié quand tu voyais le corps de Théodore se tordre. Juste ce plaisir lugubre d'être à l'origine d'autant de violence. L'envie de plus - le sang qui appelle le sang - et la preuve que t'es plus innocente. Qu'il y a plus rien de lumineux en toi. Que t'es juste un être de passions tortueuses, cruelles et vindicatives. Qu'il retrouve Alienor, ca te donnera juste une excuse pour t'en prendre à elle, et avoir plus d'sang pour te pourrir l'âme.
T'as un rire triste qui t'échappe. C'est la fin de semaine, et t'as juste pas envie de penser que demain tu devras retourner à Poudlard. Il y a ton elfe de maison qui vient d'apporter une nouvelle bouteille, alors seulement tu remarques que la tienne est vide, et préférant ne pas juste te morfondre encore, à boire sans savoir pourquoi, tu t'lèves de ton fauteuil pour laisser tes vêtements sur le chemin de la salle de bain. Là tu mets en marche une musique d'une radio sorcière qui se trouve dans un coin. Tu laisse un verre sur le bord de la baignoire, et tu t'prélasse dans l'eau pendant un moment.

Tu sens ton corps se détendre - il y a jamais rien de mieux que l'eau pour apaiser les méandres de tes émotions. Le torrent qui te submerge, pour s'effondrer en vagues immenses. T'as les larmes sur les joues, que t'efface en sombrant dans l'eau, te laisser perdre le souffle en t'oublier dans l'abysse. Tu fermes les yeux, et y a ta magie qui se réveille, en électricité délirante. Tu ressors de l'eau pour faire monter des bulles de savon autour de toi, les observant avec un sourire sur les lèvres. Et tu passe une heure, même quand l'eau est froide, avant que ton elfe t'apprenne que tu as un visiteur. Cosimo; qu'il te glisse d'une voix caverneuse qui t'fait frémir. Cosimo.
Extatique, tu sors du bain, sans prendre la peine de chercher une serviette, et le coeur qui bondit dans ta poitrine. Tu peux pas y échapper, cette fois. Nue, dégoulinante de l'eau de ton bain, t'arrive dans le salon sans faire plus attention à l'elfe que tu renvoie d'un geste rageur de la main. Et tu te retrouves devant Cosimo, dont le visage est marqué par la haine et tu sais - tu sais qu'il sait ce que tu as fait à ton fiancé. Mais l'alcool que tu as dans les veines, t'fais oublier tout l'reste que lui. Lui et ton coeur qui bat trop fort.
SARAH — « Dis moi qu'tout a changé. Que tu vois enfin c'que je suis, et que tu as appris à me détester. » Que tu dis d'une voix forte, avant de marcher vers lui sans te préoccuper d'être nue sous son regard - c'est qu'il te connait par coeur, sauf que la dernière fois il y avait pas ce serpent noir qui dansait sur la peau de ton bras, et que tu masque pas. « Ou alors... alors dis moi que tu as envie de moi, comme j'ai toujours eut envie de toi. »

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I believe in everything until it's disproved. So I believe in fairies, the myths, dragons. It all exists, even if it's in your mind. Who's to say that dreams and nightmares aren't as real as the here and now? I think that love is stronger than habits or circumstances. I think it is possible to keep yourself for someone for a long time, and still remember why you were waiting when she comes at last.... I would enter your sleep if I could, and guard you there, and slay the thing that hounds you, as I would if it had the courage to face me in fair daylight. But I cannot come in unless you dream of me.  
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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Ven 23 Juin - 3:34

A l'heure où meurt l'aurore
Sarasimo
Il s'habille, d'un simple jean et d'une chemise noire avant d'enfiler sa cape de sorcier. Malgré les températures plus chaudes il ne peut se résoudre à s'en séparer, il est à présent habitué à la porter en toute occasion. Il sort encore pour aujourd'hui, car la visite qu'il s'apprête à faire ne sera pas agréable alors il s'arme de patience, de calme et surtout de self control. Connaissant la femme qu'il va rencontrer c'est le minimum pour pouvoir lui tenir tête. Sarah, encore et toujours elle, rodant autours de lui comme un spectre sur une victime, comme un animal sur une proie qui ne cherche pas à se défendre. Ils ce sont violemment disputés la dernière fois, encore, car ils ne parviennent plus à se parler sans s'envoyer sur les roses. Sans presque s'insulter, se rabâcher encore et encore des horreurs et toute la souffrance qu'ils ont pu s'infliger. Il ne parvient pas à rester calme quand elle agit avec lui comme si rien n'était, comme si elle ne portait pas cette marque horrible sur le bras, témoin muet des choses qu'elle peut commettre pour la cause. Alors il a tout fait pour l'oublier ces derniers jours, pour ne plus penser à cette dispute récente qui a poussé les deux anciens amants dans leur dernier retranchement, alors qu'ils ce sont quittés sans un dernier regard. Elle est partie et n'est pas revenue, par chance il ne l'a pas croisée dans les couloirs. Ca vaut mieux, c'est plus tolérable comme cela. Mais Théodore est venu, avec ses excuses, sa peine, son état proche d'un séjour à l'hôpital et surtout ses ecchymoses. Les marques sur son corps, son visage tuméfié. Sa blessure au ventre, coup de poignard dans le bassin, coup de poignard dans le dos. C'est elle, évidemment ça ne peut qu'être elle qui fasse une telle chose. Il ne veut pas le voir, il ne veut pas réaliser mais il doit se rendre à l'évidence. Elle est rendue folle par tout ça, par cette haine, cette vengeance, cette cause maudite qui finira par définitivement les séparer. Alors il cherche à aller lui parler une dernière fois, pour plaider la cause d'un Théo fatigué qui a le visage en feu, le corps écrasé, le cœur qui saigne.

Il quitte sa maison et rejoint Londres après avoir pris sur lui, le petit papier de Théo avec l'adresse du nouvel appartement qu'il partage avec Sarah. Ca lui arrache le cœur de jalousie mais il doit se rendre à l'évidence, Sarah va se marier et il n'a pas sa place avec elle. Il peut juste tenter de la raisonner, de la calmer juste un tout petit peu. Car il ne peut pas se résoudre à perdre définitivement la femme qu'il a aimé, qu'il aime encore et qui était si douce avec lui. Il vit dans l'illusion d'une Sarah qui n'existe plus, mais il n'a plus que cela pour se raccrocher un minimum. L'espoir, la base de toute rébellion. Il arrive devant leur appartement et donne trois coups à la porte avant qu'un elfe de maison ne lui ouvre. Il sourit à la créature et demande Sarah Bulstrode, sachant que Théodore est encore au travail pour trois bonnes heures là. Et qu'il rentrera tard, pour laisser aux deux anciens amants le soin de discuter. L'elfe de maison le guide jusqu'au salon et prévient qu'il part chercher Sarah. Cosimo hoche la tête et ôte sa cape pour la poser sur un fauteuil avant de faire rapidement le tour de la pièce. La décoration est sommaire, preuve d'un coup qui vient d'emménager. Les photos sont inexistantes, la vie est presque éteinte. Il ne s'en formalise pas, c'est ainsi que sont emménagées les maisons des sang-purs en Angleterre. Loin de l'Italie et de leur décoration vive. Il entend du bruit derrière lui et se retourne pour tomber sur Sarah, nue, dégoulinante d'eau et d'un peu de mousse. Il se racle la gorge et baisse les yeux, d'une pudeur qu'il ne pensait pas avoir. « Dis moi qu'tout a changé. Que tu vois enfin c'que je suis, et que tu as appris à me détester. » Il relève le regard et le plonge dans ses yeux, refusant de poser un seul regard sur ce corps qu'il connaît par cœur, qu'il désire jusqu'à en crever. « Je ne te déteste pas Sarah. » Dit-il en fronçant les sourcils alors qu'elle s'approche. Il ne veut pas, il ne peut pas céder alors il fait un peu en arrière, fixant toujours la lueur au fond des yeux de son ancienne amante. « Arrête... Ne me tente pas. » Dit-il dans un murmure, douloureusement. « Ou alors... alors dis moi que tu as envie de moi, comme j'ai toujours eut envie de toi. » La déclaration enflamme ses reins alors qu'il ferme les yeux pour tenter de se contenir, pour calmer les battements de son cœur. « Je n'ai jamais cessé de te désirer. » Et ses yeux s'ouvrent doucement. Ils se posent sur les jambes fines de Sarah, il remonte en évitant de poser ses yeux sur cette zone intime qui l’appelle à la débouche. Son ventre, ses hanches jusqu'à ses seins, qu'il admire en se mordant la lèvre. Il a mal partout à force de se retenir. « Habille toi. Maintenant. » Dit-il en se détournant enfin et en attrapant sa cape de sorcier qu'il lui jette, avant d'aller fixer un point au mur.

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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Sam 24 Juin - 20:16

à l'heure où meurt l'aurore
Cosimo & Sarah

Tu t'fiche de te retrouver nue devant Cosimo. Au contraire, tu te torture l'esprit à te retrouver vulnérable devant ton ancien amant. Y a que lui qui t'ai vu ainsi, il y a que lui qui t'ai vue nue, exposée à son regard sans plus de masque ou de fioritures. C'est comme cela que tu peux dire aussi qu'il y a que lui qui te connaisse vraiment, qui te devine d'un regard, qui soit capable de savoir ce que tu penses sans même avoir à te parler. Cosimo c'est ton point faible et ton point d'encrage dans le monde. Depuis que tu l'as quitté, t'es comme perdue en pleine tempête à te faire balloter par les flots en espérant ne pas boire la tasse et suffoquer. Mais tu suffoques, t'es totalement prisonnières de cette vie-là à présent. A devoir te battre contre ton fiancé, te battre contre ton désir, tes sentiments ou ton avenir. Tu vois plus l'horizon, t'es juste aveuglée par l'eau qui t'étouffe. Et t'as ce moment, où y a le soleil qui revient et qui t'aveugle. Une accalmie qui te permets de reprendre le contrôle, un court instant. Ou alors de le perdre définitivement, et de plus même être capable de penser par toi-même. Y a juste lui - lui qui t'fait perdre les pédales.
Tu t'attendais pas à le voir débarquer, et t'es pas sûre de savoir ce que tu es en train de faire. Tu suis plus ta tête, mais juste ton coeur qui bat follement depuis que ton elfe t'a dit que Cosimo était chez toi. Te savoir seule, avec lui, loin de tout, loin du monde - ca te ramène à la dernière fois que vous vous êtes étreint. La dernière fois, quand tu l'as quitté cruellement sans lui laisser de porte de sortie autre que de te détester. T'aurais aimé, peut être, qu'il veuille ta mort. Qu'il te déteste assez pour plus vouloir entendre parler de toi. Mais c'est pas le cas, et il se trouve là à te regarder avec trop de désir dans le regard. Tu le reconnais, son regard enflammé, tu le connais par coeur.

Sauf que s'il est là, alors que Théodore n'y ait pas, tu assumes l'idée qu'il sache ce que tu as fait. Qu'il sache que tu as plus de coeur, que t'es plus la même; et que peut être il a commencé à te détester. Que même alors que t'es exposée, il pourrait te tuer.
COSIMO — « Je ne te déteste pas Sarah. » Non. Dis pas ca, Cosimo, ca rend tout trop compliqué. Tu l'regarde, la bouche entrouverte de trop de mots contenus. Que tu le détesteras jamais non plus. Que tu le peux pas, parce qu'il est tout ce qui te raccroche à ton humanité, à tes sentiments, à l'horizon qui s'perd de ta vue. Qu'il est ta bouffé d'oxygène dans cette océan qui t'amène dans les tréfonds. Tu veux pas lui résister, et tu voudrais pas qu'il te résiste non plus. Mais tu le vois, dans son regard, qu'il lutte. Qu'il a plus de contenue que toi. Toi t'en a aucune, tu roule des hanches et tu t'approches de lui avec un air prédateur sur le visage.
COSIMO — « Arrête... Ne me tente pas. »
SARAH — « Pourquoi pas ? » Que tu demandes dans un souffle chaud, la langue qui reste entre tes lèvres, comme pour l'inviter à suivre le mouvement de tes lèvres. A s'arrêter contre elle. T'as encore le gout amer de votre dernier baiser - et tu le veux encore, comme une foutue drogue. C'est ce qu'il est pour toi, Cosimo. C'est une drogue dont tu peux pas te passer. Il ferme les yeux, et tu t'approches encore, jusqu'à plus être qu'à un mètre de son corps tendu, à l'inviter à te désirer, encore. Une fois - pas sûre que ca soit la dernière tu te promets rien. Tu veux pas penser à demain.
COSIMO — « Je n'ai jamais cessé de te désirer. » Qu'il t'avoue finalement et ca t'fait frémir, perdre le souffle. De l'entendre te parler de cette voix-là ca te rappelle l'amant qu'il était - doux et passionné. Qui te saisissait par les hanches pour t'faire sienne sans jamais t'demander ton avis. Parce qu'il savait que tu le voulais avec la même intensité. Mais là il se détourne, refusant de rencontrer ton corps offert, et ca te frustre, te faisant lâcher un gémissement agacé.
COSIMO — « Habille toi. Maintenant. »
SARAH — « Pourquoi, tu penses pas pouvoir me résister sinon ? » Demandes-tu avec la même révolte dans la voix que dans tes gestes, alors que t'arrive contre lui, et que t'es mains s'perdent contre ses hanches. Ton souffle sur sa nuque, quand tu t'mets sur la pointe des pieds pour l'embrasser. « Pourquoi tu es venu, Cosimo ? » Souffle-tu à son oreille, les mains qui viennent l'entourer pour venir devant son pantalon, caressant le bas de son ventre en glissant sous son chandail. « Qu'est-ce que tu attends d'moi ? »


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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Mar 27 Juin - 2:32

A l'heure où meurt l'aurore  
Sarasimo
Il puise dans un reste de force, de volonté qu'il peut lui rester. C'est difficile devant un corps pareil, devant tout ce désir qu'il a pu ressentir pour elle. Elle est magnifique, elle reste son idéal féminin et surtout elle est la seule femme qu'il n'a jamais connu. Sa première petite copine, sa première relation sexuelle et son premier amour. Depuis plus de six mois il n'y a eu qu'elle, il n'a pas eu le cœur à se laisser aller dans d'autres bras, d'autres étreintes, d'autres baisers. Elles auraient voulus mais c'est lui qui refusait à chaque fois, incapable de s'enlever de l'esprit le visage de Sarah, cette femme qu'il aimait tant. Alors la voir dans cette tenue, nue et offerte sous son regard gourmand c'est beaucoup trop pour qu'il reste de marbre. Six longs mois à ne sentir aucune peau contre la sienne, ses mains vides, son cœur ensanglanté. Elle ne peut pas se promener devant lui de la sorte et espérer qu'il reste sage. Elle ne le veut pas, elle attend que cela. De pouvoir le tenter, de le voir céder. Il le voit, il le sait et le sent lorsqu'elle pose ses yeux sur lui. Elle a ce regard brûlant qu'elle arborait toujours lorsqu'elle avait envie de lui et qu'elle cherchait à l'allumer pour qu'il cède. Elle savait comment faire, elle savait comment lui parler et le faire céder. Mieux que personne, elle le connaissait mieux que lui même. « Pourquoi pas ? » « Parce que je voudrais m'entretenir avec toi d'un sujet important. » Dit-il dans un murmure avant de se tourner et de soustraire à son regard gourmand, le corps de son ancienne amante. Il se concentre sur un point invisible au mur, refusant de la regarder encore une seconde. « Pourquoi, tu penses pas pouvoir me résister sinon ? » Il ferme les yeux et souffle un petit peu, n'aimant pas le ton qu'elle utilise pour s'adresser à lui. Il sait que cela va déraper, qu'elle ne s'arrêtera pas maintenant. Elle s'approche, il entend ses pas craquer sur le parquet en bois de cet appartement. Sa respiration se coupe, Cosimo sent son désir remonter en flèche. Son bas ventre devient presque douloureux et il doit faire appel a tout son self control pour ne pas se retourner et l'embrasser.

Elle se glisse derrière lui, entoure ses hanches de ses bras alors qu'il coupe sa respiration une seconde fois. Elle vient se mettre sur la pointe des pieds et embrasse sa nuque, il a l'impression que tout tourne alors qu'il sent dans son dos, la pointe de ses seins frôler sa peau. « Pourquoi tu es venu, Cosimo ? » Elle glisse ses mains sur son bassin et le câline doucement avant que ses doigts, ne viennent relever sa chemise. « Qu'est-ce que tu attends d'moi ? » Il se retourne dans ses bras, la foudroyant du regard lorsqu'il pose ses yeux sur elle. La colère, la frustration, l'envie, la haine perce dans ses iris verts alors qu'il essaye de se reculer d'elle mais que ses pieds restent cloués au sol. Il voudrait bouger, partir, il voudrait dire tant de chose mais seul le silence l'accueille. Sa bouche reste ouverte un moment sans qu'il ne parle, ses mains inactivent, se serrent plusieurs fois. « Tu peux pas faire ça ! » Explose Cosimo d'un coup, sans prévenir. « Tu peux pas partir et revenir six mois, m'accueillir nue... Me faire ça ! Tu... Tu... ! » Il s'arrête et s'approche d'elle. Ses mains viennent englober le visage de la belle alors qu'il fond sur ses lèvres dans un baiser passionné. Ses mains glissent jusqu'aux hanches de Sarah qu'il agrippe fermement pour la soulever. Il vient marcher dans la pièce jusqu'à ce que ses genoux butent jusqu'au canapé. Là il dépose la belle dessus avant de s'attaquer à sa propre chemise qu'il déboutonne frénétiquement, en arrachant deux boutons au passage. Dévoilant son torse et plusieurs nouveaux tatouages, sa nouvelle passion. Elle l'aura cherchée, il faudra en assumer les conséquences à présent. Il la regarde une dernière fois, lui offre un léger sourire avant de venir cueillir ses lèvres pour un énième baiser.

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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Sam 1 Juil - 2:04

à l'heure où meurt l'aurore
Cosimo & Sarah

Tu sais pas pourquoi tu perds le contrôle soudainement. Peut être parce que t'as touché le fond, à venir trouver Théodore pour le brûler vif jusqu'à ce qu'il reste rien de lui à sauver. Peut être parce que c'est la première fois qu'tu as tant besoin de prendre l'âme de quelqu'un, que ca t'a fait perdre plus de toi-même, et que tu t'ressemble vraiment plus. Tu t'souviens pas qui tu étais, ce qu'il y avait de meilleur en toi. Et voir soudainement Cosimo qui est chez toi ca te le rappelle soudainement - t'as une vague de nostalgie et de chagrin qui t'étreint. Tu t'sens mal presque physiquement, t'as l'coeur qui bat trop fort dans tes veines, et tes tempes qui t'font souffrir. Tu voudrais réussir à parler, à dire quelque chose de cohérent pour le faire partir parce que soudainement tu l'sais que tu y résisteras pas. Que qu'importe ce qu'il vient chercher chez toi, tout ce que tu veux toi, c'est lui. Tu le veux tout entier, et tu veux qu'il te possède. Tu veux retrouver un semblant d'humanité, parce que c'était juste trop ce soir. C'était trop, plus que tu peux le supporter. Trop - simplement - pour que tu puisse t'contenter d'reste immobile cette fois. T'as le corps qui souffre de trop de douleur, de peur, d'angoisse, de mort - tu veux te sentir vivante. Dans les bras de Cosimo. Parce que c'est la seule lumière dans ton existence. Depuis longtemps, déjà. Depusi toujours, en fait.
COSIMO — « Parce que je voudrais m'entretenir avec toi d'un sujet important. » T'arque un sourcil, curieuse sans pour autant savoir si tu veux vraiment t'aventurer sur plus de discussion. T'es pas du genre à rester de marbre, et encore moins à juste ignorer d'un geste de la main. Pas devant cet air sérieux, de Cosimo.
SARAH — « J'técoute. Ou peut être après. Après y aura tout le temps du monde, sauf si c'est de la mort de celui-ci que tu veux m'entretenir. Et même si c'est le cas, et qu'on vit nos derniers instants, j'veux les avoir contre toi. Et toi m'faisant l'amour. » Qu'tu dis, lâchant prise pour t'approcher encore, et jouer de ses nerfs comme des tiens, pour le faire succomber plus vite. C'que tu es nue, et que tu vois dans son regard qu'il te lâche plus. Tu vois qu'il se souvient ce que ca faisait d'être contre toi. De t'avoir entièrement pour lui, de plus avoir à craindre de te voir le quitter. De te perdre - sauf qu'il t'a perdu, et qu'à présent il doit juste combattre ses sentiments comme tu le fais, pour pas risquer de perdre trop une seconde fois. Parce que ton départ précipité y a six mois, ca vous brisez tous les deux. Et tu veux qu'te retrouver entière, et vivre de nouveau comme s'il s'était rien passé.

Sauf que quand tu t'approche encore, l'acculant au mur, et désireuse de lui voler un baiser et plus encore il s'arque de colère. Et Merlin qu'il est beau - tu sais pas c'qu'il veut. Tu veux juste qu'il te veuille toi. Tu sais pas ce qu'il espérait en venant te trouver chez toi. Mais il repartira avec ton corps imprimait sur l'sien. Ton battement de coeur à l'unisson avec sa poitrine qui se soulève rapidement déjà. Tu souris, en coin, parce que tu sais déjà qu'tu vas jouer jusqu'à le posséder. C'est trop brûlant en toi pour que tu t'maitrise. Ca t'électrise, en vrai - totalement.
Comme lui qui s'fige sous ta voix tremblante de désir, et de plus. De le vouloir passionnément, jusqu'à en perdre le peu de raison qu'il te reste. Tu l'fixe de ton regard d'ténébreux, et tu t'perds dans chaque mouvement qu'il fait. Sur ses lèvres, qui attrape ton regard, et quand il parle tu les lâches pas.
COSIMO — « Tu peux pas faire ça ! » c'est la colère qui explose soudainement, te faisant sursauter - de sa puissance qui jaillit en flot immense et intense. Qu'il est beau - beaucoup trop beau.
COSIMO — « Tu peux pas partir et revenir six mois, m'accueillir nue... Me faire ça ! Tu... Tu... ! » - l'silence qui suit sa panique ne dure qu'une seconde. Une seconde durant laquelle tu réalise qu'il laisse tomber ses barrières. Qu'il a aussi fait en sorte de protéger son coeur depuis ton départ, et que face à toi c'est plus dur que devant le reste du monde. C'est pareil pour toi, vraiment. Et durant cette seconde vos regards s'attachent. Comme la première fois, y a presque dix ans, où il t'a fait l'amour pour la première fois, dans l'dortoir des Serdaigles, un soir d'printemps. La première fois que vous vous êtes aimés jusqu'à la lueur de l'aube, et que tu as souris en lui répétant combien il avait été parfait avec toi. Parfait il l'est toujours.

Et soudainement il s'font sur tes lèvres et tu geins d'appréciation. Il t'agrippe et tu fais de même, allant chercher sa nuque pour l'serrer plus fort contre toi de peur qu'il disparaisse. Il t'dépose sur le canapé, mis t'en a à peine conscience, alors qu'il défait sa chemise pendant que tu attaque son pantalon avec impatience et maladresse. Tu veux plus, tu veux l'sentir contre toi qui pulse de désir et de passion. Tu veux l'avoir contre toi qui s'perd entre tes cuisses. Tu veux sentir son désir qui grossit contre tes lèvres. Il quitte ses lèvres, avant d'revenir y poser plus de baisers affamés, et elle arrête pas de gémir d'envie de plus - envie qu'il s'arrête jamais.
Elle le pousse pour qu'il tombe sur le tapis du salon, et s'met à califourchon sur lui, dans un dédale de membres où elle retrouve son pantalon qu'elle lui arrache sans attendre - faisant voler ses derniers pans de vêtements avec. Et c'est pas long avant qu'elle prenne la base d'son sexe en main, et qu'elle vienne l'foutre en bouche pour l'avaler durement - s'fichant d'être tendre, elle voulait retrouver le gout délicat d'sa passion masculine, le suçant pour l'rendre dur, et avalant tout c'qu'il avait à lui donner.


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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Mer 5 Juil - 3:12

A l'heure où meurt l'aurore  
Sarasimo
« J'técoute. Ou peut être après. Après y aura tout le temps du monde, sauf si c'est de la mort de celui-ci que tu veux m'entretenir. Et même si c'est le cas, et qu'on vit nos derniers instants, j'veux les avoir contre toi. Et toi m'faisant l'amour. » Il lève les yeux au ciel dans une prière muette, suppliant sa raison de pardonner son cœur pour ce qu'il va faire. La lutte s'arrête, ses barrières tombent alors qu'il se tourne et qu'il s'approche de son ancienne amante pour lui voler un baiser passionné, digne des films moldus qu'il regardait le soir avec sa mère et que son père détestait. Il l'embrasse, comme si sa vie en dépendait, comme si il pouvait se noyer d'avoir trop combattu la vague qui déferlait en lui et que si, seulement, il n'acceptait pas de rendre les armes alors il ne pouvait pas retrouver la paix. Il cède et accède à ce qu'elle demande alors qu'il la porte vers le canapé pour la jeter presque dessus, avant de reprendre le fil de ce baiser. Il dévore sa bouche, ses lèvres avant de mordiller un peu la chair molle de sa lèvre inférieur. Puis il l'embrasse aussitôt lorsqu'il sent un léger goût de fer, de sang envahir sa propre bouche. Il a mal en lui tout autant qu'il la désire et cette douleur semble se manifester dans les baisers qu'il lui donne, lui offre comme un présent à savourer mais unique. Ils ne devront pas recommencer, même si tout en elle semble avoir un goût de reviens-y.

Elle le pousse alors qu'il tombe sans douceur par terre, sur le tapis du salon qui gratte et pique son dos. Il grimace et bouge un peu pour trouver une position agréable mais son attention s'oublie vite, part vite loin de son esprit lorsqu'elle arrache presque son pantalon en cassant la fermeture éclair au passage. Il s'en moque, c'est vraiment le dernier de ses soucis alors que son boxer grossit, ne cache plus rien de son érection douloureuse qui tend vers elle. Il la veut, il veut la voir danser sur lui, il veut se fondre en elle sans douceur, il veut la prendre avec une telle violence qu'elle sera incapable de bouger, simplement transpercée par ce pieu qui viendra taper dans son corps de plus en plus vite. Alors lorsqu'elle vient attraper son membre après avoir presque arraché son boxer aussi, il lâche un juron moitié moldu, moitié sorcier avant de fermer les yeux et de donner un coup de hanche dans cette main faite pour lui. Elle n'attend plus pour le flatter et vient l'englober dans sa bouche pendant qu'il glisse sa main dans la chevelure d'or de son amante. Il ouvre les yeux et baisse la tête pour la regarder faire, sentant son excitation devenir plus grosse alors qu'il aperçoit cette langue glisser sur lui et cette bouche vorace l'englober encore et encore. « Oui flatte moi principessa... Je suis sur qu'il t'avait manqué... » Murmure Cosimo en appuyant légèrement sur sa tête pour l'inciter à le reprendre dans sa bouche chaude. Puis lorsqu'il en veut plus, lorsqu'il veut glisser en elle et que l'attention qu'elle lui donne n'est plus assez, il la fait remonter jusqu'à ses lèvres pour l'embrasser tout en venant la prendre par les hanches. Il roule avec elle sur le côté avant de glisser sa main gauche sous sa cuisse pour qu'elle relève les jambes. Et là, avec douceur et fermeté il vient se glisser en elle en poussant un râle animal. Et il attend, qu'elle savoure la sensation, le plaisir retrouvé, d'avoir enfin l'impression d'être entière. Il cherche son regard et lorsqu'il le croise, il commence enfin à bouger avant de poser sa main droite dans le dos de son amante pour la coller plus fort contre lui, dans un besoin impérieux de la sentir toujours plus proche contre son corps.

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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Jeu 6 Juil - 17:50

à l'heure où meurt l'aurore
Cosimo & Sarah

Tu le prends en bouche - t'as le gout salé qui s'perd au fond de ta gorge et tu grogne de satisfaction. Ca faisait tellement longtemps qu'tavait pas eut envie de quelque chose - de quelqu'un comme tu brûles pour Cosimo à ce moment qu'il y a rien d'autre qui compte. Qu'tu te fiche de ces six derniers mois, ils existent plus en vrai. Y a plus qu'toi totalement nue, et lui qui s'défait de ses vêtements pour t'laisser le satisfaire. C'est que toi tu enroule tes doigts autour d'la base de son sexe turgescent, avant d'le prendre dans ta bouche comme tu l'faisais avant. Comme tu l'as fait qu'à lui. C'lui qui t'a tout appris en matière d'sexe - vous avez appris ensemble en vrai. C'que l'autre aime, qu'il attend d'toi, c'qu'il faut faire pour l'faire venir rapidement. Sauf qu'tu veux pas qu'il vienne en vrai - t'veux qu'il dure le plus longtemps possible pour que la nuit se termine jamais. Pour que tu puisse juste être enroulée autour de son sexe jusqu'à plus pouvoir penser, respirer ou vivre - tu vis pas loin de lui de toute façon. Tu survis même pas, tu t'contentes de mourir à petit feu.
Alors tu l'prends comme cela, tu détends au mieux les muscles de ta bouche pour qu'sa grosseur soit pas un problème et qu'il puisse taper au fond d'ta gorge comme tu sais qu'il aime le faire. T'fermes les yeux pour te concentrer sur les sensations qui t'assiègent, et ton propre sexe qui pulse de désire de le sentir qui s'enfonce dans tes chairs pour t'arracher toute pensé logique. Ou toute raison - y a plus que le feu ardent dans ces moments et tu sais combien c'est bon.
COSIMO — « Oui flatte moi principessa... Je suis sur qu'il t'avait manqué...  »  Tu grognes en allant et venant sur la verge pour le gouter autant que tu peux. Tu sens le pré-sperme qui coule le long de son sexe, et tu l'goute avec délectation. T'veux pas finir de te satisfaire de son gout - tu veux qu'il vienne dans ta bouche, et tu veux l'sentir tout autant. Il t'a manqué, plus que tu voudrais le dire mais tu te permets pas de réfléchir. Tu veux pas que tes pensés prennent le dessus parce que tu sais pertinemment où ca va te mener. Et tu veux juste vivre dans l'instant. Vivre contre lui pour l'sentir tout entier.

C'est lui qui mène la danse, de toute façon, et alors qu'tu le sens plus dur que jamais, il t'fait remonter contre sa bouche, et prend le dessus sur toi. Tu le laisse qui remonte ta jambe, et t'prends soudainement. T'lâche un râle de plaisir, de surprise, et de la douleur d'être écartée par son sexe énorme soudainement. Ca fait longtemps - trop longtemps pour qu'tu te plaigne de quoi que ce soit qu'il te fasse ressentir.
SARAH — « Baise moi, j'ten pries, sois pas tendre. » Qu'tu le supplie en prenant appuie contre sa nuque pour l'embrasser avec gourmandise - tu le dévore littéralement avec son gout sur ta langue. Tu t'bats avec sa bouche, alors qu'il te saisit par les hanches pour t'prendre violemment. Ca t'fait gémir, geindre de plaisir - de plus, tu veux plus. Tu veux le sentir jusqu'à en avoir mal, le laisser te marquer pour qu'il te montre qu'tu seras jamais à personne d'autre. Tu veux souffrir, tu veux pas qu'il sois aimant, tu veux pas te souvenir que tu l'aime toujours ardemment, tu veux juste ca. Du sexe. Du sexe violent. De la passion.

Tu l'pousse soudainement pour reprendre le dessus encore, et dans ton élan t'fais tomber un meuble où un vase dessus s'éclate au sol mais tu t'en fous, tu t'emballe encore sur le sexe durcit, et tu bouge d'haut en bas en lâchant des râles de contentement.
SARAH — « J'vais jouir... Bordel. » Qu'tu lâche en venant de plus en plus vite contre lui, en prenant ses mains pour qu'il les pose sur ta poitrine dure et pointée, et pour qu'il fasse de toi tout ce qu'il veut - tant que c'est obscène. Quand tu jouis, tu lâche un cri qui s'répercute contre les murs de la maison, et tu t'lève pour l'quitter sans attendre qu'il ait fait de même. Tu t'lève, tu vacille et te rattrape à la table pour t'poser contre, les jambes écartées.
SARAH — « T'crois que tu peux réussir à me satisfaire ? » Demandes-tu avec un sourire en coin, un jeu malsain se tramant dans ton esprit torturé.

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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Sam 8 Juil - 0:50

A l'heure où meurt l'aurore  
Sarasimo
Lorsqu'elle l'avale avec aucune douceur, il lâche un râle de plaisir et de satisfaction. C'est la seule qui lui a un jour offert cela, offert cette caresse et cette attention. Il faut dire qu'il était pur avant elle, car ils se sont rencontrés si jeune qu'il ne pouvait pas en être autrement. Elle est sa première, il est son premier. Ils se sont tout appris mutuellement, ils ont essayés de nouvelle chose, abandonnés d'autres idées, ils ont appris par cœur le corps de l'autre et chacune de ses réactions, de ses gestes, de ses soupirs. Cosimo sait comment faire hurler Sarah, comment lui donner envie, il connaît chaque zone de son cœur et il sait où toucher pour qu'elle le supplie de venir en elle. Comme un peintre il connaît sa toile et pourrait la redessiner les yeux fermés. Il en va de même pour elle, comme avant elle sait comment faire, comment exécuter cette caresse pour qu'il vienne bouger des hanches d'une manière incontrôlable, tant c'est délicieux de la sentir de la sorte. Si proche, il se sent si proche d'elle à cet instant alors que leurs regards se croisent et qu'ils ne font qu'un, la même âme dans deux corps. Elle l'aime toujours, il l'aime aussi comme un fou mais jamais ils ne pourront se l'avouer, cela signerait la fin d'un tout. Alors il se contente de venir la chercher, de venir la titiller et s'enchante lorsqu'elle lui répond d'un râle lorsqu'il lui demande si cela lui a manquée. Il sait qu'il lui a manqué et surtout que depuis six mois elle n'a eut personne. Elle ne serait pas si vorace sur son membre alors et son excitation ne serait pas luisante entre ses cuisses.

La vision l'excite encore plus, lui fait grimper d'un cran l'envie qui est déjà violente et bien placée en lui. Elle est trempe, pour lui et pour personne d'autre et cela le rend presque fou alors qu'il la fait remonter et qu'il l'embrasse. Son goût sur sa langue à cause de la caresse qu'elle vient de lui offrir, lui rappelle comme ça peut être bon et le pousse à se dépêcher. Il ne veut plus attendre, il veut lui rendre la pareille en venant s'enfoncer en elle alors qu'elle l'appelle d'une danse sensuelle et de gestes qui le rendent fou. Il vient se glisser au dessus d'elle et enfin, avec douceur mais fermeté il se glisse dans son corps avec un râle. Parfait, perfection totale alors qu'elle vient l'embrasser et qu'il commence un ballet délicat contre ses lèvres. « Baise moi, j'ten pries, sois pas tendre. » Lui murmure la belle, poussant Cosimo à presque sortir de son corps pour y revenir sans douceur, poussant toutes les barrières et lâchant un râle guttural qui n'a plus rien d'humain. Le plaisir, ils ne pensent plus qu'à cela lorsqu'ils se mettent à bouger d'une manière presque animale, dans une danse qui en devient douloureuse tant ils sont violent l'un envers l'autre. Mais elle profite d'une seconde de perdition pour le pousser et venir s'empaler sur lui, alors qu'il l'attrape par les hanches et griffe sa peau à cause de ce plaisir trop longtemps oublié et trop vite revenu. « J'vais jouir... Bordel. » « Jouis... Jouis pour moi... » Murmure Cosimo en se mordant la lèvre alors que sa tête part en arrière. « Marque moi, griffe moi... » Dit-il alors qu'il se relève pour prendre sa poitrine en main et jouer avec ses tétons, sans douceur, les faisant rouler contre ses pouces et les pinçant quelques fois. Bien vite elle lâche un hurlement qui se répercute dans la pièce avant de se relever, le laissant planté là dans toute sa splendeur, sa virilité fièrement dressée qui demande encore un peu d'attention.

« Reviens ici ! » Ordonne Cosimo en se levant aussi, tendant sa main vers elle alors qu'elle semble vaciller un instant. Mais elle s'enfuit pour s'asseoir sur une table, après avoir cassé un meuble que Cosimo ne regarde pas tant ses yeux son rivés sur le corps de la belle. Elle n'a pas changée, si elle est un peu plus maigre que lorsqu’ils se sont quittés mais pour le reste, elle a toujours cette perfection physique caractéristique aux Bulstrode. « T'crois que tu peux réussir à me satisfaire ? » Lui dit-elle en venant écarter les cuisses devant lui, exposant son sexe trempe comme une invitation à la débauche. « Tu veux parier ? » Demande l'Italien avant de se rapprocher, de s'agenouiller devant elle et de glisser sa langue joueuse entre la peau chaude et sucré de son intimité. Il lâche un gémissement de d'envie lorsqu'il redécouvre son goût sur sa langue, sentant l'envie de la prendre aussitôt mais préférant la flatter avant cela, pour lui rendre la pareille de ce qu'elle lui a elle même offert quelques minutes plus tôt. Et alors qu'il joue sur sa petite bille de plaisir gonflée pour l'occasion, il vient glisser sa main devant lui et la prend aussitôt avec deux doigts, sans douceur et la même lui laisser le temps de s’habituer.

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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Ven 21 Juil - 22:10

à l'heure où meurt l'aurore
Cosimo & Sarah

C'est trop et pas assez tout à la fois - c'trop ton coeur qui tambourine dans ta poitrine, et tes pensés qui se focalisent plus que sur l'amant que t'as entre tes cuisses. C'pas assez, parce que tu sais que c'juste cette fois, et qu'après y aura pas plus d'avenir entre vous. Ca fait pas de lui un sang pur, ca fait pas de toi une femme libre - tu dois encore t'nommer Avery, et tu devras trouver le moyen de perpétuer le nom de ton mari. Même si l'idée de l'avoir entre tes cuisses te répugne au plus haut point. Comment tu l'pourrais alors que t'as cet apolon qui t'fait voir les étoiles. Qui t'prends avec son sexe énorme, qui te remplit délicieusement jusqu'à ce que t'en perde la raison ? Il n'y a personne en ce monde qui soit mieux fait pour toi que Cosimo, et il sait t'le rappeler à ce moment précis, alors qu'il te fait oublier tes bonnes volontés, et tes promesses à ta famille, pour t'foutre dans la débauche avec lui. C'est mal, et interdit, mais tu t'en contre fou à ce moment précis.
A ce moment t'as juste ton amant qui t'prend comme un beau diable, vos hanches qui se claquent dans un rythme effréné et vos souffles qui jettent des mots indécents.
COSIMO — « Jouis... Jouis pour moi...  »  T'souris, alors que tu vas plus vite encore contre lui, que tu sers les cuisses comme pour accentuer la friction, et que tu roule ton clitoris entre tes doigts en même temps dans un ballet désordonné de chairs et d'étreintes. C'parfait d'être si proche de lui, et c'dur de savoir au fond que c'est pas une habitude - que ca peut pas l'être sans risquer de trop perdre et surtout lui. De le voir arracher à jamais - t'as toujours préféré l'savoir vivant et loin d'toi, qu'être égoïste et risquer sa vie pour tes sentiments. C'qu'il est vivant, c'tout ce qui compte pour toi. Mais l'avoir ainsi, ca t'fait perdre tes idées de le sauver d'ta famille - ca t'donne presque envie d'être dite traitre pour l'garder entre tes cuisses.
COSIMO — « Marque moi, griffe moi... » 
SARAH — « T'as à moi. »  Qu'tu réponds en foutant tes ongles dans la chair d'son torse musclé, qu'tu griffe sans douceur. « Ce soir, t'es à moi. » Rajoute-tu dans un murmure douloureux, parce que tu peux pas te fourvoyer - c'est ce soir comme promesse de vivre ce moment d'érotisme. Ce moment d'plus qu'érotique, parce que rapidement après avoir jouis tu t'rends compte que c'pas assez. Que ca le sera sans doute jamais.

Alors tu t'lève, et tu recule en brisant un vase dans un coin, pour rejoindre la table du salon. Tu l'quittes pas des yeux, lui nu et son sexe encore dur d'pas avoir pu s'libérer en toi. C'parfait, en vrai tu voudrais qu'il lui tenir des heures. Te fichant sans doute rapidement qu'ton sexe à toi il grogne de douleur, qu'il a l'impression d'pouvoir se déchirer en deux. Tu t'en fous, parce que la sensation de l'avoir en toi c'est ce qu'il y a d'plus délicieux. T'as jmais été capable d'être aussi proche d'quelqu'un que tu l'es de lui. Et c'pour ca que lorsqu'il grogne de frustration tu souris en coin - parce que t'sais que ca s'arrêtera pas.
COSIMO — « Reviens ici ! »  Tu ris, presque avec sadisme de le savoir si désespéré d'rester en toi pour s'y perdre à son tour, et t'mettre son foutre partout.
SARAH — « Viens m'chercher plutôt. »  Propose-t-u, ce qu'il se fait pas prier pour faire, alors qu'tu le mets au défis de te satisfaire. Il t'semble que c'est impossible, qu't'as juste une envie de lui insatiable ce soir. C'sans doute le cas. Tu l'voudrais partout en toi, tant qu'c'est au plus profond, qu'tu puisse le sentir en seconde partie d'ton être.
COSIMO — « Tu veux parier ? »  T'opines, avant qu'il s'agenouille devant toi, et qu'ca langue glisse sur ton intimité. C'est délirant - t'lâche la tête en arrière avec un gémissement d'abandon. T'as pas mieux comme traitement pour l'envie qui t'déchire de dedans, que d'avoir Cosimo à tes pieds qui te lèche avec son talent. Rapidement c'la dit c'est plus juste sa langue taquine, c'est ses doigts exigeants qui viennent t'enserrer et t'labourer douloureusement. Fiévreusement - t'veux plus, alors tu gémis d'plus en plus fort.
SARAH — « T'veux pas plutôt m'prendre encore avec ton sexe ? »  Qu'tu arrives difficilement à dire entre deux souffles, avant d'te redresser pour l'contraidre à faire de même, et à chercher son sexe encore gonflé pour l'prendre entre la paume d'ta main. « Elle mérite d'jouir cette belle queue. » Qu'tu cajole avec un sourire aux lèvres, avant de l'attirer pour qu'il soit proche d'te prendre, et de t'allonger sur la table, toujours ce sourire joueur aux lèvres, les souvenirs t'prenant soudainement les tripes. « Tu t'souviens d'cette table de classe qu'on avait brisé à Poudlard ? » Qu'tu demandes avant de mettre tes propres mains sur ta poitrine pour t'exciter, allongée totalement sur la table, Cosimo entre tes cuisses - la Venus d'nouveaux temps.


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MessageSujet: Re: à l'heure où meurt l'aurore (sarasimo - hot)   Dim 23 Juil - 4:14

A l'heure où meurt l'aurore  
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Le plaisir est plus fort que tout, grisé par cette impression que ce sera la dernière fois qu'ils partageront cet instant, qu'ils offriront leur corps à l'autre. Cosimo ne veut pas penser mais chaque baiser, chaque caresse et chaque frisson qui monte dans son échine sonne comme un adieu, comme une dernière fois. Comme si jamais il ne retrouvera cela avec une autre. Folie, l'amour s'en va au bout d'un moment et il est remplacé par un ou bien une autre, si on laisse l'autre s'installer et nous donner l'amour que nous voulons, que nous réclamons. Hors il sait que pour l'instant il n'est pas prêt à laisser partir Sarah, même si c'est pour l'enfermer dans une relation, un mariage ou elle n'aime pas son époux. L'imagine dans ce grand lit, écartant les jambes pour accueillir les héritiers Avery lui donne envie de vomir, le fait grincer des dents et rend ses coups de hanches de plus en plus violent. Il sait qu'il ne devrait pas, qu'il était au courant le jour même où ils ont échangés leur premier baiser. Une Bulstrode, une sang pur, elle ne pouvait pas lui appartenir. Mais il n'aurait jamais pensé que leur amour survivrait à Poudlard, aux rumeurs, aux jeux de la belle, aux espoirs posés sur ses épaules. Jamais et pourtant encore aujourd'hui, son cœur saigne de ne pas pouvoir toucher l'être tant aimé, adoré, adulé. Il la supplie de le marquer, de le mordre, de le griffer, de faire ce qu'elle veut. Elle finit par obéir et planter ses ongles dans son torse, griffant sa peau jusqu'à la déchirer et faire couler sur son torse, quelques gouttes de sang frais. Il en pousse un râle d'excitation, se sentant venir, si proche, avant qu'elle ne le pousse et se lève pour partir loin de lui. Il râle, tel un animal, le torse en sang et le sexe dressé, gonflé, douloureux, gorge sang prés à partir dans une jouissance terrible. Mais elle quémande plus, elle veut qu'il s'occupe d'elle alors il met de côté son propre plaisir pour s'agenouiller devant elle et venir la goûter avec envie, dégustant la douceur de son sexe alors qu'elle gémit pour lui.

« T'veux pas plutôt m'prendre encore avec ton sexe ? »  Il s'arrête doucement, râlant d'avance à l'idée de laisser cette partie tant adorée, contraint de se relever pour venir embrasser son amante avec envie, collant son corps chaud contre celui de Sarah alors qu'elle vient attraper son érection pour le câliner voluptueusement. « Elle mérite d'jouir cette belle queue. » « C'est qu'elle se retient depuis longtemps... » Murmure Cosimo en l'embrassant encore une fois, dévorant sa bouche avec une envie terrible. Elle le guide vers son entre cuisse et il se laisse faire, sans pour autant la prendre comme elle le voudrait. Elle s'allonge sur la table avant de venir attraper ses seins, gros et pointés vers l'Italien qui se mord la lèvre. « Tu t'souviens d'cette table de classe qu'on avait brisé à Poudlard ? » « Assez oui... » Dit-il alors que ses mains se glissent sous les genoux de la belle pour qu'elle vienne caler ses jambes sur les épaules de l'Italien. Dans cette position il la tient par les cuisses et sans prévenir, violemment, il s'enfonce en elle avant de rester immobile, la regardant avec le sourire aux lèvres et le souffle court. « C'est à cause de ce genre de mouvements qu'on l'avait brisé... » Dit-il en entamant une série de va-et-vients violent, s'enfonçant en elle en claquant son bassin contre les cuisses, de son amante en la tenant toujours fermement. « Tu hurlais ce soir là... Et même avec la table brisée j'ai continué de te baiser comme un possédé... » Qu'il murmure en ouvrant les yeux pour la regarder, se mordant toujours autant la lèvre alors que tout son corps menace de s'envoler. Puis alors qu'il croise le regard de son amante, il se met à murmurer des paroles sans aucun sens, juste grisé par cette jouissance qui enfin vient le cueillir.

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