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 A l'abris des serres ~ Louane Z. Lewis

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MessageSujet: A l'abris des serres ~ Louane Z. Lewis   Ven 14 Juil - 22:28


A l'abris des serres
Théodore Nott &
Louane Z. Lewis
Il était près de 20h30 lorsque Théodore quitta la Grande Salle après avoir fini de dîner. Il n'avait pas envie de rentrer dans ses quartiers tout de suite, ni de traîner dans la Salle des Professeurs. Il voulait prendre une bouffée d'air quelque part, seul. Pour de multiples raisons, il était de mauvaise humeur depuis le début de la journée.

Premièrement, il avait reçu un hibou de son père dès son jus de citrouille du matin, lui demandant de venir chez eux de toute urgence car il venait d'apprendre que son fils venait d'entrer à Poudlard en tant que Professeur et que son père, lui, avait toujours prédestiné son aîné à reprendre son poste au Ministère de la Magie lorsqu'il prendrait sa retraite. Des biens vilains mots blessants étaient inscrits à l'encre sur le parchemin, et même si Théodore était habitué, cela faisait quand même mal. Il était soit-disant "la plus grande déception" de son père.

Deuxièmement, son cours de Potions du début d'après-midi s'était révélé être une source de soucis préoccupants. Pendant toute la durée de la séance, il était resté tendu, épiant le moindre fait et geste de chaque élève pour parer à une éventuelle explosion, ce qui s'était passé déjà dès le début du cours. Et puis il avait fallut que ce stupide Poufsouffle se mette à jouer avec de la bave de crapaud cornu, ce qui lui avait valu une très grosse éruption cutanée,
et Théodore avait été obligé de l'emmener à l'infirmerie, en laissant sa précieuse salle avec ses précieux instruments à la merci des autres élèves.

Troisièmement, en fin d'après-midi, lors d'une de ses excursions dans les cachots, il s'était relevé un peu brusquement, et sa tête s'était violemment cognée dans une poutre en pierre qui était assez basse. Bref, sa journée était horrible, et il avait juste envie de se détendre et d'oublier tout ça. En plus, il avait le blues. Théodore était quelqu'un d'assez mélancolique en général, du fait de son enfance.

Après avoir soigneusement dissimulé une bouteille de Whisky Pur Feu et un sachet de feuilles séchées de Mimbulus Mibletonia, plante rare, mais lorsqu'elle était fumée, avait un pouvoir euphorique. Et ce soir, il en avait bien besoin. Il traversa le parc en direction des serres. Personne ne venait traîner là après les cours, la Botanique ça n'intéressait que peu d'élèves. Il ne connaissait pas le professeur qui enseignait cette matière, mais ce dernier n'avait aucune raison de revenir ce soir ici. Il alla dans la serre la lus éloignée du château, et s'assit dans un coin sec. Il déboucha sa bouteille, et en bût de grandes gorgées. Il frémit sous la brûlure de l'alcool, et entreprit de rouler ses feuilles de Mimbulus.

Il fit ensuite jaillir une flamme du bout de sa baguette et alluma sa création. Il tira quelques lattes et rejeta la tête en arrière. Là. Il était enfin bien, et espérait se débarrasser de ses tracas plutôt que de les ressasser d'avantage. Et tant pis s'il dépassait le couvre feu. Qu'est-ce qu'on pourrait lui dire de toute manière ? Théodore rebut une gorgée et se perdit dans ses pensées.
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MessageSujet: Re: A l'abris des serres ~ Louane Z. Lewis   Sam 15 Juil - 21:51

Parfois, je me demande comment je parviens à tenir sur mes deux jambes. Je ne supporte pas ce vide dans ma poitrine. Cette douleur qui m'arrache le cœur à chaque battement. Jamie me manque atrocement... surtout depuis ces derniers jours... depuis la nuit pourpre. Jamie était si loin désormais. Je ne pouvais pas supporter cette idée. Je ne m'y faisais pas et m'y ferait sans doute jamais. Et comme ce soir, j'ai l'impression d'étouffer... l'impression de ne plus savoir respirer. Je m'éclipse de la table des professeurs ayant à peine touché à mon assiette. Je ne peux plus resté dans cette salle bondée pleine de bruit. Je sens que ma tête va exploser alors que j’accélère le pas. Je me retrouve vite dans le parc et je ne sais plus ou aller... j'inspire pleinement et expire puis je songe à me rendre dans les serres. Un lieu ou j'étais certaine d'être en paix. Personne n'irait vadrouiller vers mes plantes en principe. Bonne idée, songeais-je. Je me glisse sans un bruit le long du parc pour atterrir aux serres. Mon lieu de travail et les plantes ont le don de m'apaiser donc ça m'aiderait à cet instant.

Arrivé sur place, j'ouvre la porte et la ferme derrière moi. Je jette un œil à quelques-unes de mes plantes afin de m'assurer qu'elles se portent bien. Mieux que moi en tout cas... je soupire puis mon regard se pose sur des pots de terre vide. J'en saisis un et le balance avec toute ma rage à travers la pièce. « SALE TROLL CRAMOISI!!! » hurlais-je, alors que le pot valsa à travers la serre et alla se fracasser sur le sol. Étant seule, je me défoulais et je savais que personne ne viendrait par ici donc autant en profiter. Je prends un deuxième pot entre mes mains qui suit le même chemin que le précédent. « JE JURE QUE JE TE FERAIS LA PEAU » crachais-je, encore alors que je fais ressortir toute la haine que je contenais en temps normal. Je vengerais mon défunt mari. J'étais déterminée à faire payer ce Botruc qui avait osé s'en prendre à lui... Jamie qui était si gentil.. si drôle, si parfait à mes yeux... si doux et si tendre... si intelligent. Tué.. que dis-je, massacré... parce qu'il m'aimait et cela fit mal de songer encore à tout cela et je m'effondrais sur le sol, mes larmes coulant sur mes joues sans que je ne puisse les contenir plus longtemps. Mon monde s'était effondra depuis sa disparition, depuis sa mort. Je ne supportais pas son absence. J'étais si seule maintenant.

« Jamie... pourquoi toi ? Comment ont-ils réussi à nous retrouver ? Pourquoi toi ? » Je ramenais mes genoux contre ma poitrine et les enroulait de mes bras puis posais mon front sur mes genoux en fermant les yeux alors que mes larmes continuaient de s'écouler sur mon visage. Je laissais toute ma douleur, ma souffrance ressortir. J'en avais besoin et je pouvais me le permettre vu que j'étais seule. Être souriante était un exercice tellement difficile... Paraître normale, enjoué devant les élèves m'épuisait et n'était pas une partie de plaisir. Mais,  je ne pouvais me permettre de flancher devant eux. Mais, ma fonction me permettait également de ne pas trop penser à mon triste sort. Et je devais rester forte pour Jamie. Je me devais de me battre et de le venger. J'étais loin de me douter qu'il y avait une présence dans la serre. Si je l'avais su, je ne me serais jamais laissé aller de la sorte. Je restais dans la même position pendant un petit moment tentant de me concentrer pour me calmer.
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MessageSujet: Re: A l'abris des serres ~ Louane Z. Lewis   Dim 16 Juil - 1:19


A l'abris des serres
Théodore Nott &
Louane Z. Lewis
L'alcool et les feuilles de Mimbulus commençaient seulement à agir dans les veines de Théodore lorsque des cris le sortirent de sa torpeur. Des cris, même pires ! Des menaces de mort ! Il entendit les pots de fleurs se briser sur le sol après avoir été lancés. Il sursauta à cause ce vacarme et réfléchit un instant.
Si c'était un élève, il allait sévèrement payer pour avoir dérangé son professeur. Surtout qu'il abimait du matériel de l'école. Il pensa un moment à sa réaction s'il avait retrouvé un élève en train de sacager son cachot. Il ne l'aurait pas puni, mais éviscéré.

Au deuxième éclat de voix, le jeune homme remarqua que la voix était trop grave pour être celle d'un élève. S'agissait-il donc d'un membre du corps enseignant ? De toute façon, il se voyait mal lui faire des reproches, lui-même n'étant pas dans une posture avantageuse. Mais quand même ! On venait le déranger dans sa déprime. N'y avait-il pas un seul endroit au monde où on allait le laisser tranquille ?!

Il perçut quelques bribes des paroles de la femme. Elle parlait d'un certain "Jamie". Il pensa d'abord à un chien, mais vu ce qu'il disait, c'était un être cher qui avait été tué. Et si c'était le cas, il y avait de fortes chances que ce soit un sang de bourbe ou un opposant au Seigneur des Ténèbres. Quoiqu'il en soit, il ne devait absolument pas griller sa couverture au sein de l'école, et en ce moment précis, il n'avait nullement envie de tyranniser quelqu'un. Un compagnon de déprime et de beuverie pourrait lui convenir d'avantage, ce soir.

Il vérifia que ses manches étaient bien baissées sur ses avant-bras et se leva, chancelant un instant sous l'effet de l'alcool et de la drogue. Il secoua la tête pour se remettre les idées en place et avança vers la source des pleurs. Il voyait à présent une jeune femme, recroquevillée sur elle-même, la tête contre ses genoux. Il s'assit à côté d'elle et posa une main sur son épaule.

- Je pense que vous en avez plus besoin que moi, dit-il d'une voix douce en montrant sa bouteille.
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MessageSujet: Re: A l'abris des serres ~ Louane Z. Lewis   Dim 16 Juil - 11:46

Je me retrouvais recroquevillée su moi-même dans la serre. Je pensais être seule... tranquille et libre de pouvoir hurler et pleurer à ma guise sans être vue et interrompue dans mon monologue. J'étais dans un état complètement hystérique. Je me retrouvais la tête posé sur mes genoux, mes larmes coulant le long de mes joues. Je ne réagis même pas lorsqu'une présence s'avance vers moi et je sursaute violemment en sentant une main sur mon épaule, ce qui me fait aussitôt redresser la tête et je séchais mes larmes à la hâte alors que je tente de voir qui était présent. Je mis un peu de temps étant donné que je voyais floue. J'entendais simplement « Je pense que vous en avez plus besoin que moi. » Je me frotte les yeux une seconde fois et retrouve enfin la vue.         Je me mords la lèvre. « Oh bon sang ! » balbutiais-je... « Moi qui pensait que personne ne viendrait dans mes serres » Je me sens tellement stupide d'avoir été surprise dans un tel état. J'observe la bouteille qu'il m'avait montré... Finalement, l'idée était tentante. «  Je crois qu'effectivement, j'en ai besoin » murmurais-je alors que je tends le bras pour prendre la bouteille et boire une gorgée. Je reporte mon attention sur le jeune homme. « Vous venez souvent squatter ma serre ? » demandais-je sans pour autant lui faire de reproches. Il était professeur et je doute qu'il saccage l'endroit comme je venais de le faire. « ¨Pardonnez-moi... mais, je ne me souviens pas votre nom » dis-je au bout d'un instant. En ce moment, ma mémoire me faisait défaut. Je ne faisais pas assez attention aux gens qui m'entourait. Je devrais me ressaisir mais j'éprouvais des difficultés à l'approche de l'anniversaire de Jamie.

Nous avions projeté de nous trouver un nid douillet car notre repère était temporaire mais nous avions trop traîné vu que nous avions été retrouvé. J'avais retrouvé la sécurité de l'école, la peur au ventre. Un soir, j'avais eu un mauvais pressentiment et j'avais quitté le château pour me rendre à notre cachette afin de m'assurer que Jamie allait bien. Mais, ce fut l'horreur sous mes yeux. L'endroit avait été détruit et le corps de Jamie trônait au milieu de la pièce centrale qui nous servait de salon. Son corps était mutilé de toute part et son visage était totalement défiguré que dis-je massacré.... on s'était acharné sur lui sans pitié. C'était l’œuvre d'un loup-garou. Et je ne pouvais supporter la vue de mon bien-aimé... j'avais vomi deux fois avant de parvenir à quitter les lieux. A l'extérieur, je m'étais laissé tomber sur le sol, incapable de transplaner tellement je souffrais. Je ne me souviens plus vraiment combien de temps, je suis resté là-bas, à pleurer et hurler.. à ne pouvoir bouger.

Je retournais à la réalité et ancrais mes yeux dans ceux  du professeur près de moi. « Je tiens à ce que vous ne parliez pas de ce que vous venez de voir » dis-je, en le fixant toujours. « On me considère déjà comme bizarre parmi les élèves. Et je n'ai pas envie que Dumbledore me renvoie de l'école bien que je doute qu'il le fasse. Les cours me permettent de rester un temps soit peu dans la réalité. Je ne suis pas folle, juste en deuil. Je ne parviens pas à m'y faire. » Je soupire et me demande pourquoi je lui raconte tout cela. « Pardonnez-moi... je m'étale mais je ne devrais pas. Je pense que vous devez avoir déjà vos propres soucis, sinon pourquoi venir vous cacher dans l'une de mes serres ? »
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MessageSujet: Re: A l'abris des serres ~ Louane Z. Lewis   Dim 16 Juil - 16:56


A l'abris des serres
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La jeune femme sursauta lorsqu'il posa la main sur son épaule donc il la retira vivement. C'est vrai que c'est approche n'est pas la meilleure quand on croit être seul. Si quelqu'un avait fait cela à Théodore, il aurait sans doute donné un grand coup d'épaule pour se dégager, et maudit la personne. Quoiqu'il en soit, elle accepta de boire un peu de Whisky, bien qu'elle n'avait pas tellement l'air du genre à faire ça habituellement. A ses dires, elle était apparemment le professeur de Botanique. Machinalement, Théodore baissa son regard vers les mains de son interlocutrice. Bizarre, pensa-t'il. Il avait toujours imaginé que les enseignants de cette matière avaient de la terre sous les ongles et les mains caleuses. Peut-être parce qu'à l'époque où lui-même étudiait à Poudlard, son professeur était comme ça. Négligé.

- Pardonnez-moi pour cette intrusion dans votre... il chercha un moment ses mots. Comment pouvait-t-on décrire ça ; votre domaine. Et effectivement, nous ne nous sommes jamais rencontrés. Je suis Théodore Nott, j'enseigne les Potions depuis peu.

Il décida de ne pas reprendre tout de suite la bouteille, si jamais elle avait envie d'en boire d'autre. Il tira donc quelques bouffées sur son Mimbulus.
Il lui tendit cette sorte de cigarette.

- En revanche, je ne vous présenterai pas cette plante, j'imagine que vous la connaissez déjà Professeur...

Et puis il se souvint qu'elle ne s'était pas présentée non plus. De plus, lorsqu'il était arrivé à Poudlard, il n'avait pas vraiment cherché à rencontrer les autres enseignants. Il était de nature réservée, la présence de son frère lui suffisait largement. Ce n'est pas que Théodore n'aime pas les gens, mais il n'est pas très doué en relations humaines. Il emploie un peu trop souvent le sarcasme et il se méfie de tout le monde. S'investir dans une relation, même amicale,
c'est donner à l'autre le pouvoir de nous détruire. Et puis, son père lui avait toujours appris à sélectionner son entourage, pas selon les affinités, mais les intérêts. Pour son père, l'amitié et l'amour n'existaient pas vraiment. Quant à lui, Théodore n'avait pas trop d'avis sur la question, mais toujours est-il qu'il ne nouait pas facilement des relations. Par affinité ou par intérêt, pour lui,
c'était la même chose.

- Je ne pense pas que vous êtes folle. Enfin, du moins, pas dans le sens médical. En revanche, j'estime que chaque personne a un grain de folie.

La professeur vidait étrangement son sac et Théodore n'était pas trop habitué à ça. Peut-être que sa tête inspirait confiance. Pourtant, il n'était pas vraiment du genre souriant, ni même spécialement agréable.

- J'ai bien mes soucis, mais il paraissent dérisoires à côté des votres. Je n'ai pas subi de perte récemment. Et si vous voulez parler allez-y, rien ne sortira de cette serre.

Il esquissa un petit rictus quand il entendit la remarque. Théodore n'était pas assez fou pour aller la dénoncer à Dumbledore. Cela ne pourrait rien lui apporter, et donc, c'était une perte de temps inutile pour rien. Il se mêlait et exploitait les histoires des autres que si cela pouvait servir son intérêt ou celui du Seigneur des Ténèbres.

- Et ne vous inquiétez pas, je ne suis pas non plus en bonne posture. Je pense que nous nous entendrons sur le fait que personne n'ira dénoncer personne.
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