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 misters black-feuerbach

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 SERPY. - ambition, cunning, adaptable

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Dernière édition par Regulus Black le Dim 16 Juil - 20:33, édité 1 fois
MessageSujet: misters black-feuerbach   Sam 15 Juil - 18:33


T’as l’cœur qui t’martèle dans la poitrine alors qu’tu tires Os derrière toi, t’gênant même pas pour garder son poignet dans ta poigne douce mais déterminée. C’est enfin l’heure de rejoindre Berlin, Pâques sonne enfin et ta mère qui n’a présenté aucune réticence face à c’court voyage, qu’t’as plus qu’de besoin en réalité. T’as eu qu’à mentionner comment ça serait bénéfique pour toi, pour qu’elle s’montre conciliante et t’fasse plaisir. C’pas la mère la plus maternelle qui soit, sauf qu’tu doutes pas d’son affection pour toi, et elle n’réalise pas à quel point c’particulier cadeau t’fait un immense plaisir. « On a qu’à prendre la cheminée dans le bureau de Slughorn, et on va arriver directement dans notre chambre, à Berlin, » que t’expliques en t’retournant qu’à moitié pour ne pas ralentir le pas. Il y a clairement de l’excitation dans ta voix, si ce n’est que pour n’nommer que cela- c’t’aussi visible sur ton visage levé et ta démarche pressée, et chaque fois qu’tu regardes Oswin t’peux pas t’arrêter de sourire. Autant pour la signification du voyage que juste d’le faire toi tout seul, avec ton meilleur amant. T’es fébrile, un brin nerveux bien qu’tu l’remarques à peine sous tout ton enthousiasme. Comme s’tu vis dans une bulle depuis trois semaines, depuis qu’vous avez planifié c’voyage pour qu’tu deviennes l’Seigneur-protecteur d’Kasai, comme si c’est pas réel, tant que ça arrive pas. Et comme c’est sur l’point d’arriver pour de vrai, t’as un peu d’mal à t’contenir, bien qu’outre les yeux avertis, il serait difficile d’voir sous l’masque désintéressée une preuve d’ta joie. Os, lui, t’es certain qu’il n’a pas eu besoin d’un dessin pour s’en apercevoir.

T’as vendu la mèche en t’réveillant c’matin, faisant les yeux doux au brun encore endormit, n’voulant pas le ménager pour t’assurer qu’il dise oui. C’qu’il a fait avec un sourire qui t’aurais inquiété si t’étais pas convaincu d’aimer qu’importe c’qui lui est venu en tête- quoi qu’il en soit, quand t’es revenu d’tes cours terminés, l’beau Feuerbach a pu faire vos valises tranquille, comme y’a qu’lui qui au vue d’son horaire peut s’permettre de s’prélasser l’vendredi. Tu lui fait souvent la moue à c’sujet, mais pour aujourd’hui, tu t’conteras d’être content, comme y’a plus eu qu’à les rapetisser et les glisser dans vos poches pour être prêts à partir. Et plus vous vous rapprocher du bureau du Professeur de Potions, plus ton cœur s’emballe et s’déballe – t’as l’impression d’avoir attendue une éternité avant d’enfin avoir ces quelques jours avec l’autre étudiant. Là-bas, ça va être facile d’oublier la guerre et toutes ses misères, l’sang et les gens, s’concentrer sur vous, supprimer l’empoisonnement. T’sais déjà que tu vas adorer c’voyage, juste le fait d’y être avec Os pour qu’il t’montre plein d’endroits d’Berlin, peut-être avec quelques anecdotes ou souvenirs, est suffisant pour t’convaincre qu’tout ça sera parfait. T’as cette nervosité qui t’lâche pas à l’idée d’pratiquer ce Rituel, liant ainsi ta vie à celle du brun pour toujours. Ça t’fait sourire, à temps pour qu’tu arrêtes ta trop rapide marche en face d’la porte du Professeur et qu’tu lâches la main qu’tu voudrais tenir, toujours, pour frapper trois coups et attendre d’être invité à entrer. T’fixes l’Allemand, tout sourire, pendant c’temps-là, t’penchant même dans sa direction comme s’tu voulais l’embrasser, sauf que la porte du bureau s’ouvre pour faire place au Professeur Slughorn, qui vous salue avant de s’effacer. « Merci d’nous laisser emprunter votre cheminée, Professeur, » qu’tu dis avec un sourire, tout en marchant vers ladite cheminée car t’as pas l’intention de t’étendre longtemps ici. Berlin n’est plus qu’à une poignée de poudre maintenant. La conversation passe rapidement, et c’est l’heure de partir. « Sassy Snake, S 1700 ! » T’peux que remercier cet hôtel magique d’avoir pensé à une traduction anglaise, car t’es pas certain qu’t’aurais pu l’prononcer en allemand -t’peux toujours demander à Os d’te donner des cours d’langues- et t’aimes bien le principe d’arriver directement dans sa chambre en précisant l’numéro à la fin. Discret et direct.

Quand t’arrives à destination, t’lâches une exclamation satisfaite en voyant la suite. En attendant Oswin ton regard fait l’tour d’ce qu’il peut voir, notamment le salon par lequel t’es arrivé. La décoration est sombre, touché par des teintes de blancs et d’argents un peu partout c’qui l’empêche d’être glauque, bien au contraire. Il y a deux longs divans moelleux faisant face à la cheminée, une bibliothèque dans un coin ainsi qu’un canapé installé près d’une haute fenêtre brodée d’aussi longs rideaux noirs brillants. En montant une marche on arrive à la simili-cuisine, où une table ronde est poussée près de deux grandes fenêtres donnant une magnifique vue sur la ville plus bas. Il y a deux corridors de chaque côté d’un long comptoir s’terminant par un petit bar – déjà plein. D’un côté il y a la porte sortant d’la chambre et d’la vaste salle de bain, qui compte une grande douche vitrée, parfaite pour les douches à deux. De l’autre, le couloir mène à une chambre possédant deux lits doubles, deux commodes, une vue magnifique mais c’pas elle qui retient ton attention. Plutôt à la mezzanine qui donne sur un toit ouvert, où t’sais qui va y briller une multitude d’étoiles ce soir. Au centre, un immense lit qui prend toute l’espace, si ce n’est pour une petite commode de chaque côté, ainsi que des fenêtres qui laissent entrer la lumière droit dans tes yeux brillants. C’est magnifique, doublement quand t’sais qu’tu pourras profiter de l’endroit avec Oswin.

Tu redescends quand Os t’rejoins, l’attrapant par les épaules pour planter un baiser sur sa bouche, glissant ta langue contre ses lèvres dans un geste rapide, maladroit, mais passionné. « C’est magnifique, ça m’donne envie d’essayer chaque pièce- même la chambre qu’on n’va pas utiliser, » qu’tu dis en faisant danser tes sourcils au mot essayer. Tu plaisantes sans plaisanter, ton corps s’lasse jamais d’se perdre avec Os et suffirait qu’tu l’embrasses à nouveau en t’frottant contre lui pour qu’tu commences à durcir de partout – mais autant qu’l’idée est alléchante, autant qu’tu meurs d’impatience d’découvrir Berlin. « Ou t’pourrais commencer par faire mon guide touristique et m’montrer tes endroits favoris, » qu’tu continue en faisant pianoter tes doigts sur tes épaules. « À moins que tu ailles une autre proposition encore plus alléchante. »  
Y’a pas que Berlin qui t’trotte dans la tête cependant, y’a l’rituel aussi. T’sais pas exactement comment ça va se passer, ni comment ou quand précisément, et si vous avez reparlés du voyage et de Berlin, t’en as pas appris d’avantage sur la procédure. T’es curieux, encore plus maintenant qu’vous êtes arrivés à destination. « J’imagine qu’on doit aussi prévoir du temps pour l’rituel qui va nous lier pour toujours, » qu’tu glisses avec une teinte interrogative dans la voix, plongeant ton regard dans celui d’Oswin.

T’arrives à peine à croire comment votre histoire à évoluer dans les derniers mois, quitte à parler d’sentiments, quitte à c’que tu réalises les tiens pour lui, quitte à tomber mais t’perdre avec plaisir dans la chute. T’doutes qu’elle t’fasse mal, ou peut-être que si sauf qu’elle en vaudra la peine – rien qui concerne pas Os et ses sourires valent pas la peine. Qu’ça soit interdit ou mal vue ou qu’importe, il t’parvient à t’faire voler tout en t’aidant à garder les pieds droit sur terre. Il est un mélange de tout c’que t’as d’besoin, t’faisant perdre la tête tout en s’assurant qu’tu la gardes toujours sur tes épaules. Sans lui, t’serais perdu. À jamais. Alors t’feras tout pour jamais t’perdre, l’perdre, t’feras tout pour l’garder avec toi l’plus longtemps possible – jusqu’à ce qu’la mort vous sépare.

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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Dim 16 Juil - 20:10


misters black-feuerbacb

La vieille vous étiez dans la forêt à courir après une arme qu'vous avez ramené pour votre Seigneur - l'seigneur noir qui bouffe tout c'qui s'trouve de lumineux chez ses soldats. Il veut plus d'obscurité, jusqu'à ce qu'il reste que l'abysse pour vous engouffrez, vous dévorez l'âme et reste rien d'autres qu'votre crainte d'mourir par sa baguette. C'comme cela que fonctionnent les tyrans, t'le sais bien - et t'laisse pas à celui ci ton âme. Ton âme, t'la promis y a moins d'un mois à Regulus; ton âme tu l'as mis entre ses doigts dés la première fois qu'tu l'as nommé Lieben sans qu'il sache encore c'que ca signifiait pour toi. C'que Regulus c'tout ton univers, qui flamboie d'trop d'émotions pour qu'tu sois pas juste extatique à l'idée d'ce jour qui arrive enfin. T'as jamais été aussi proche d'réaliser ton rêve l'plus cher, et t'arrive pas à t'ôter d'la tête le sourire d'Regulus au réveil. L'réveil dans tes bras, après une nuit d'pur passion, perdu une fois encore l'un dans l'autre. T'sais plus depuis quand t'a pas dormi dans ton lit, et t'fiche de le penser en vrai. En vrai y a qu'lui - lui et toujours lui dans ton esprit qui divague toujours vers l'Black. T'es devenu accroc - et t'peux plus protégé ton coeur d'ce foutu sentiment qui l'ronge pour t'rendre dépendant. C'que en offrant ton allégeance à ton Seigneur, tu lui offres ta vie aussi. Qu'il l'a compris sans doute - d'autant plus quand tu as déclaré plus d'sentiments que tu pensais pouvoir l'faire un jour. Parce qu'il est un Black, et qu'l'amour c'pas une chose qu'ils sont autorisés à accepter, ou à ressentir. Sauf qu'il t'accepte dans sa vie, qu'tu sois lié à lui - qu'tu pensais pas un jour qu't'aurais la chance de pouvoir être son Serviteur. Tu l'réalise toujours pas. D'toute la journée t'as pas pu l'réaliser.
C'le dernier jour des cours avant qu'les vacances vous amène loin d'l'Angleterre. Quatre jours qu'vous devez passez à Berlin, dans ta famille - c'que Regulus a pu négocier avec sa mère et t'es ravi. T'es ravi de l'amener dans ton pays natal, d'pouvoir lui montre tout c'que t'as connu dans ton enfance à toi. De l'amener loin d'trop de noirceur aussi, pour un moment qui vous appartiendra qu'à vous. T'peux être égoïste, t'as l'droit. Durant ces quelques jours t'aura pour toi seul l'mec qui t'fait battre le coeur à la chamade depuis tant d'années qu'tu t'souviens pas c'que c'est qu'vivre sans lui. Qu'tu t'penses plus sans être l'amant de Regulus - autant celui qui s'laisse allonger, qu'celui qui s'donne sans penser à deux fois, son coeur, son âme son corps. Tout c'que t'es lui appartient. Bientôt ta magie aussi.

T'finis vos valises en un temps record, passant la matinée dans l'lit de Regulus qui s'retrouve à aller à des cours que vous partagez pas. T'prélasse dans son odeur, souriant à l'idée qu'tu pourras faire ca pendant les prochains jours aussi. Pas d'séparation pour vous - vous virez dés la fin des cours sans attendre le train Express à Pré-au-Lard le lendemain avec les autres. Les jours d'se nommer Black et d'être proche des Professeurs sans doute. C'comme cela qu'tu te retrouves à parcourir à grande vitesse les couloirs une fois qu't'as rendu à Regulus sa valise.
REGULUS — « On a qu'à prendre la cheminé dans le bureau de Slugorn, et on va arriver directement dans notre chambre à Berlin »  T'lâches un sourire avant d'voir que ton amant t'tires par l'poignet et qu't'es trop heureux de le laisser faire. T'décroche pas ton regard d'son visage illuminé de cet enthousiasme enfantin. Il est beau, ca t'coupe le souffle et tout autre idée rationnelle. Et quand il s'penche vers toi à la fin d'votre course, t'lâche un juron en sifflant quand l'professeur de potions vous stoppe dans l'élan romantique.
REGULUS — « Merci d'nous laisser emprunter votre cheminée, Professeur »
OSWIN — « J'espère qu'ce n'est pas un trop grand dérangement, Professeur. » Qu'tu dis de plus, alors qu'Slugorn t'prend à parti pour se vanter d'avoir une des rares cheminées reliées au réseaux internationales. Qu'ca coute cher - mais qu'il a besoin souvent d'voir des gens d'partout dans l'monde, et qu'il aime recevoir dans son bureau ici même. Sauf qu'avec les nouvelles normes d'sécurité il faut tout une histoire pour laisser libre accès. Qu'les Black ont été assez généreux pour payer cette fois - grassement.  T'vois dans l'coin de l'oeil Regulus qui disparait, et t'excuse auprès du professeur en disant qu'tu le remercieras jamais assez d'être si généreux.
OSWIN — « Sassy Snake, S 1700 »  T'arrive à ton tour dans la chambre, la cheminé qui t'fait disparaitre d'Ecosse pour t'rendre à Berlin. Et t'sors de l'âtre pour voir qu'on amant s'tient là, à regarder d'partout l'appartement qu'vous avez dans l'hôtel. T'souris - ca fait des années qu't'es pas venu à Berlin, encore moins dans l'hôtel d'sorciers que ta famille possède. C'pas une chose que tu gueule d'partout - l'hôtel est immense, appartient aux Feuerbach depuis longtemps, dont ils tirent d'nombreux profits pour payer leurs trop nombreux plaisirs coupables. C'qu'ils aiment donner de grandes fêtes, et faire parler d'eux; c'qu'ils aiment voyager pour s'faire des alliés politique dans l'monde, et ils aiment étendre leur savoir en usant de cet argent pour s'faire une renommée. Toi aussi t'as ta part d'ce profit dans les caisses de Gringotts.

T'es sorti d'tes pensés par Regulus qui t'revient avec un sourire enchanté, qu'tu lui rends bien volontiers. Avant qu'il t'embrasse avec un enthousiasme qu't'es trop heureux de lui rendre, t'semblant des siècles depuis qu'sa bouche a dansé avec la tienne. Mais ca s'arrête tout aussi vite, et t'grogne de frustration.
REGULUS — « C'est magnifique, ça m'donne envie d'essayer chaque pièce- même la chambre qu'on n'va pas utiliser. »   T'réponds à son air lubrique avec un regard qui parcourt l'immense suite, d'un oeil expert.
OSWIN — « Pas utiliser pour dormir t'veux dire ? C'qu'on a tout l'temps d'découvrir chaque recoins d'ce suite. Ou même de l'hôtel si l'coeur t'en dit. » Qu'tu réponds d'une invitation qui s'ouvre ps d'limite. Ici t'es chez toi, l'hôtel porte le blason des Feuerbach, et t'peux bien en faire c'que tu veux - même si pour l'moment Regulus s'doute pas qu'il s'trouve sur ton terrain. ou l'terrain de ta famille plutôt. Qu'à présent c'vous qui menez la danse, et qu'ici à Berlin vous avez cette même réputation dont jouissent les Black chez eux.
REGULUS — « Ou t'pourrais commencer par faire mon guide touristique et m'montrer tes endroits favoris. »  T'as pas l'temps de répondre qu'il t'saisit et bouge de partout, tant et si bien qu't'as du mal à l'suivre, et à savoir où il veut en venir. Qu't'es prêt à tout aussi - dés lorsqu'lui le veut.
REGULUS — « A moins que tu ailles une autre proposition encore plus alléchante. »   
OSWIN — « j'saurais bien quoi t'proposer pour t'allécher… Mais on aura bien assez d'temps pour cela durant les prochains jours. Et pour l'heure, autant nous installer ici et profiter d'la soirée dans l'coin Sorcier d'Berlin. » Qu'tu propose en voyant qu'dehors y a le soleil qui descend, et qu'la soirée fait que commencer. Avant qu'REgulus s'fasse plus tendre, d'un regard perdu dans l'flou qu'tu reconnais - celui qu'il porte depuis qu'ut lui as proposé d'lier vos vies. Chaque fois qu'il y repense il s'perd dans ses émotions, et t'aime l' laisser faire.
REGULUS — « J'imagine qu'on doit aussi prévois du temps pour l'rituel qui va nous lier pour toujours. »  T'comprends alors - qu'il sait pas comment ca va s'passer ces quelques jours entre vous, et qu'vous avez pas reparlé d'ce séjour entre vous. Alors t'souris, et t'prends ses mains pour l'guider dehors - sur la terrasse qui fait face au vieux Berlin. Y a l'souffle de cette ville électrique qui t'saisit et t'sourit comme un gamin. T'adore ca - en vrai - t'peux pas t'empêcher d'être extatique.  
OSWIN — « Ici c'l'hôtel qui appartient aux Feuerbach. La suite c'celle qu'on réserve à nos invités d'prestige, et mon grand-père voyait pas mieux pour un Black. En théorie ma chambre s'trouve à l'étage mais j'doute d'my rendre. Quand à mon grand-père, on l'verra dés qu'on sortira d'ici pour le saluer. Ce soir c'la dit on est qu'tous les deux. Mon père et ma mère viendront d'main pour la cérémonie qui s'déroulera dés l'crépuscule. Après quoi, on aura l'reste du temps pour profiter d'être qu'nous deux. D'ici là… ce soir on découvre Berlin, et après… Après j'compte bien t'faire hurler sans user d'magie pour l'cacher, ou sans s'cacher derrière les rideaux d'un lit. » Qu'tu propos avec un sourire lubrique, en l'saisit à la ceinture pour l'coller contre toi et lui ravager la bouche cette fois sans cacher ta gourmandise. Avant d'le libérer quand t'a plus d'air dans les poumons. « Sortons nos affaires, un elfe viendra les ranger. As-tu faim ou soif, Lieben ? Ou veux-tu sortir dés à présent ? J'connais un endroit tout à fait exquis pour diner si tu t'sens de découvrir quelques spécialités d'mon pays natal. »



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Supermassive black hole
i'm so into you i can barely breath. my heart dumbs like a drum. world disappear when i'm in your embrace. and i want to love myself in your kiss. kiss my blood, my heart and soul are yours. this is not only love, it's all my life. i give you everything, i can't exist if it isn't in your eyes. always yours, nowhere else.


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