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 misters black-feuerbach

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Dernière édition par Regulus Black le Dim 16 Juil - 20:33, édité 1 fois
MessageSujet: misters black-feuerbach   Sam 15 Juil - 18:33


T’as l’cœur qui t’martèle dans la poitrine alors qu’tu tires Os derrière toi, t’gênant même pas pour garder son poignet dans ta poigne douce mais déterminée. C’est enfin l’heure de rejoindre Berlin, Pâques sonne enfin et ta mère qui n’a présenté aucune réticence face à c’court voyage, qu’t’as plus qu’de besoin en réalité. T’as eu qu’à mentionner comment ça serait bénéfique pour toi, pour qu’elle s’montre conciliante et t’fasse plaisir. C’pas la mère la plus maternelle qui soit, sauf qu’tu doutes pas d’son affection pour toi, et elle n’réalise pas à quel point c’particulier cadeau t’fait un immense plaisir. « On a qu’à prendre la cheminée dans le bureau de Slughorn, et on va arriver directement dans notre chambre, à Berlin, » que t’expliques en t’retournant qu’à moitié pour ne pas ralentir le pas. Il y a clairement de l’excitation dans ta voix, si ce n’est que pour n’nommer que cela- c’t’aussi visible sur ton visage levé et ta démarche pressée, et chaque fois qu’tu regardes Oswin t’peux pas t’arrêter de sourire. Autant pour la signification du voyage que juste d’le faire toi tout seul, avec ton meilleur amant. T’es fébrile, un brin nerveux bien qu’tu l’remarques à peine sous tout ton enthousiasme. Comme s’tu vis dans une bulle depuis trois semaines, depuis qu’vous avez planifié c’voyage pour qu’tu deviennes l’Seigneur-protecteur d’Kasai, comme si c’est pas réel, tant que ça arrive pas. Et comme c’est sur l’point d’arriver pour de vrai, t’as un peu d’mal à t’contenir, bien qu’outre les yeux avertis, il serait difficile d’voir sous l’masque désintéressée une preuve d’ta joie. Os, lui, t’es certain qu’il n’a pas eu besoin d’un dessin pour s’en apercevoir.

T’as vendu la mèche en t’réveillant c’matin, faisant les yeux doux au brun encore endormit, n’voulant pas le ménager pour t’assurer qu’il dise oui. C’qu’il a fait avec un sourire qui t’aurais inquiété si t’étais pas convaincu d’aimer qu’importe c’qui lui est venu en tête- quoi qu’il en soit, quand t’es revenu d’tes cours terminés, l’beau Feuerbach a pu faire vos valises tranquille, comme y’a qu’lui qui au vue d’son horaire peut s’permettre de s’prélasser l’vendredi. Tu lui fait souvent la moue à c’sujet, mais pour aujourd’hui, tu t’conteras d’être content, comme y’a plus eu qu’à les rapetisser et les glisser dans vos poches pour être prêts à partir. Et plus vous vous rapprocher du bureau du Professeur de Potions, plus ton cœur s’emballe et s’déballe – t’as l’impression d’avoir attendue une éternité avant d’enfin avoir ces quelques jours avec l’autre étudiant. Là-bas, ça va être facile d’oublier la guerre et toutes ses misères, l’sang et les gens, s’concentrer sur vous, supprimer l’empoisonnement. T’sais déjà que tu vas adorer c’voyage, juste le fait d’y être avec Os pour qu’il t’montre plein d’endroits d’Berlin, peut-être avec quelques anecdotes ou souvenirs, est suffisant pour t’convaincre qu’tout ça sera parfait. T’as cette nervosité qui t’lâche pas à l’idée d’pratiquer ce Rituel, liant ainsi ta vie à celle du brun pour toujours. Ça t’fait sourire, à temps pour qu’tu arrêtes ta trop rapide marche en face d’la porte du Professeur et qu’tu lâches la main qu’tu voudrais tenir, toujours, pour frapper trois coups et attendre d’être invité à entrer. T’fixes l’Allemand, tout sourire, pendant c’temps-là, t’penchant même dans sa direction comme s’tu voulais l’embrasser, sauf que la porte du bureau s’ouvre pour faire place au Professeur Slughorn, qui vous salue avant de s’effacer. « Merci d’nous laisser emprunter votre cheminée, Professeur, » qu’tu dis avec un sourire, tout en marchant vers ladite cheminée car t’as pas l’intention de t’étendre longtemps ici. Berlin n’est plus qu’à une poignée de poudre maintenant. La conversation passe rapidement, et c’est l’heure de partir. « Sassy Snake, S 1700 ! » T’peux que remercier cet hôtel magique d’avoir pensé à une traduction anglaise, car t’es pas certain qu’t’aurais pu l’prononcer en allemand -t’peux toujours demander à Os d’te donner des cours d’langues- et t’aimes bien le principe d’arriver directement dans sa chambre en précisant l’numéro à la fin. Discret et direct.

Quand t’arrives à destination, t’lâches une exclamation satisfaite en voyant la suite. En attendant Oswin ton regard fait l’tour d’ce qu’il peut voir, notamment le salon par lequel t’es arrivé. La décoration est sombre, touché par des teintes de blancs et d’argents un peu partout c’qui l’empêche d’être glauque, bien au contraire. Il y a deux longs divans moelleux faisant face à la cheminée, une bibliothèque dans un coin ainsi qu’un canapé installé près d’une haute fenêtre brodée d’aussi longs rideaux noirs brillants. En montant une marche on arrive à la simili-cuisine, où une table ronde est poussée près de deux grandes fenêtres donnant une magnifique vue sur la ville plus bas. Il y a deux corridors de chaque côté d’un long comptoir s’terminant par un petit bar – déjà plein. D’un côté il y a la porte sortant d’la chambre et d’la vaste salle de bain, qui compte une grande douche vitrée, parfaite pour les douches à deux. De l’autre, le couloir mène à une chambre possédant deux lits doubles, deux commodes, une vue magnifique mais c’pas elle qui retient ton attention. Plutôt à la mezzanine qui donne sur un toit ouvert, où t’sais qui va y briller une multitude d’étoiles ce soir. Au centre, un immense lit qui prend toute l’espace, si ce n’est pour une petite commode de chaque côté, ainsi que des fenêtres qui laissent entrer la lumière droit dans tes yeux brillants. C’est magnifique, doublement quand t’sais qu’tu pourras profiter de l’endroit avec Oswin.

Tu redescends quand Os t’rejoins, l’attrapant par les épaules pour planter un baiser sur sa bouche, glissant ta langue contre ses lèvres dans un geste rapide, maladroit, mais passionné. « C’est magnifique, ça m’donne envie d’essayer chaque pièce- même la chambre qu’on n’va pas utiliser, » qu’tu dis en faisant danser tes sourcils au mot essayer. Tu plaisantes sans plaisanter, ton corps s’lasse jamais d’se perdre avec Os et suffirait qu’tu l’embrasses à nouveau en t’frottant contre lui pour qu’tu commences à durcir de partout – mais autant qu’l’idée est alléchante, autant qu’tu meurs d’impatience d’découvrir Berlin. « Ou t’pourrais commencer par faire mon guide touristique et m’montrer tes endroits favoris, » qu’tu continue en faisant pianoter tes doigts sur tes épaules. « À moins que tu ailles une autre proposition encore plus alléchante. »  
Y’a pas que Berlin qui t’trotte dans la tête cependant, y’a l’rituel aussi. T’sais pas exactement comment ça va se passer, ni comment ou quand précisément, et si vous avez reparlés du voyage et de Berlin, t’en as pas appris d’avantage sur la procédure. T’es curieux, encore plus maintenant qu’vous êtes arrivés à destination. « J’imagine qu’on doit aussi prévoir du temps pour l’rituel qui va nous lier pour toujours, » qu’tu glisses avec une teinte interrogative dans la voix, plongeant ton regard dans celui d’Oswin.

T’arrives à peine à croire comment votre histoire à évoluer dans les derniers mois, quitte à parler d’sentiments, quitte à c’que tu réalises les tiens pour lui, quitte à tomber mais t’perdre avec plaisir dans la chute. T’doutes qu’elle t’fasse mal, ou peut-être que si sauf qu’elle en vaudra la peine – rien qui concerne pas Os et ses sourires valent pas la peine. Qu’ça soit interdit ou mal vue ou qu’importe, il t’parvient à t’faire voler tout en t’aidant à garder les pieds droit sur terre. Il est un mélange de tout c’que t’as d’besoin, t’faisant perdre la tête tout en s’assurant qu’tu la gardes toujours sur tes épaules. Sans lui, t’serais perdu. À jamais. Alors t’feras tout pour jamais t’perdre, l’perdre, t’feras tout pour l’garder avec toi l’plus longtemps possible – jusqu’à ce qu’la mort vous sépare.

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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Dim 16 Juil - 20:10


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La vieille vous étiez dans la forêt à courir après une arme qu'vous avez ramené pour votre Seigneur - l'seigneur noir qui bouffe tout c'qui s'trouve de lumineux chez ses soldats. Il veut plus d'obscurité, jusqu'à ce qu'il reste que l'abysse pour vous engouffrez, vous dévorez l'âme et reste rien d'autres qu'votre crainte d'mourir par sa baguette. C'comme cela que fonctionnent les tyrans, t'le sais bien - et t'laisse pas à celui ci ton âme. Ton âme, t'la promis y a moins d'un mois à Regulus; ton âme tu l'as mis entre ses doigts dés la première fois qu'tu l'as nommé Lieben sans qu'il sache encore c'que ca signifiait pour toi. C'que Regulus c'tout ton univers, qui flamboie d'trop d'émotions pour qu'tu sois pas juste extatique à l'idée d'ce jour qui arrive enfin. T'as jamais été aussi proche d'réaliser ton rêve l'plus cher, et t'arrive pas à t'ôter d'la tête le sourire d'Regulus au réveil. L'réveil dans tes bras, après une nuit d'pur passion, perdu une fois encore l'un dans l'autre. T'sais plus depuis quand t'a pas dormi dans ton lit, et t'fiche de le penser en vrai. En vrai y a qu'lui - lui et toujours lui dans ton esprit qui divague toujours vers l'Black. T'es devenu accroc - et t'peux plus protégé ton coeur d'ce foutu sentiment qui l'ronge pour t'rendre dépendant. C'que en offrant ton allégeance à ton Seigneur, tu lui offres ta vie aussi. Qu'il l'a compris sans doute - d'autant plus quand tu as déclaré plus d'sentiments que tu pensais pouvoir l'faire un jour. Parce qu'il est un Black, et qu'l'amour c'pas une chose qu'ils sont autorisés à accepter, ou à ressentir. Sauf qu'il t'accepte dans sa vie, qu'tu sois lié à lui - qu'tu pensais pas un jour qu't'aurais la chance de pouvoir être son Serviteur. Tu l'réalise toujours pas. D'toute la journée t'as pas pu l'réaliser.
C'le dernier jour des cours avant qu'les vacances vous amène loin d'l'Angleterre. Quatre jours qu'vous devez passez à Berlin, dans ta famille - c'que Regulus a pu négocier avec sa mère et t'es ravi. T'es ravi de l'amener dans ton pays natal, d'pouvoir lui montre tout c'que t'as connu dans ton enfance à toi. De l'amener loin d'trop de noirceur aussi, pour un moment qui vous appartiendra qu'à vous. T'peux être égoïste, t'as l'droit. Durant ces quelques jours t'aura pour toi seul l'mec qui t'fait battre le coeur à la chamade depuis tant d'années qu'tu t'souviens pas c'que c'est qu'vivre sans lui. Qu'tu t'penses plus sans être l'amant de Regulus - autant celui qui s'laisse allonger, qu'celui qui s'donne sans penser à deux fois, son coeur, son âme son corps. Tout c'que t'es lui appartient. Bientôt ta magie aussi.

T'finis vos valises en un temps record, passant la matinée dans l'lit de Regulus qui s'retrouve à aller à des cours que vous partagez pas. T'prélasse dans son odeur, souriant à l'idée qu'tu pourras faire ca pendant les prochains jours aussi. Pas d'séparation pour vous - vous virez dés la fin des cours sans attendre le train Express à Pré-au-Lard le lendemain avec les autres. Les jours d'se nommer Black et d'être proche des Professeurs sans doute. C'comme cela qu'tu te retrouves à parcourir à grande vitesse les couloirs une fois qu't'as rendu à Regulus sa valise.
REGULUS — « On a qu'à prendre la cheminé dans le bureau de Slugorn, et on va arriver directement dans notre chambre à Berlin »  T'lâches un sourire avant d'voir que ton amant t'tires par l'poignet et qu't'es trop heureux de le laisser faire. T'décroche pas ton regard d'son visage illuminé de cet enthousiasme enfantin. Il est beau, ca t'coupe le souffle et tout autre idée rationnelle. Et quand il s'penche vers toi à la fin d'votre course, t'lâche un juron en sifflant quand l'professeur de potions vous stoppe dans l'élan romantique.
REGULUS — « Merci d'nous laisser emprunter votre cheminée, Professeur »
OSWIN — « J'espère qu'ce n'est pas un trop grand dérangement, Professeur. » Qu'tu dis de plus, alors qu'Slugorn t'prend à parti pour se vanter d'avoir une des rares cheminées reliées au réseaux internationales. Qu'ca coute cher - mais qu'il a besoin souvent d'voir des gens d'partout dans l'monde, et qu'il aime recevoir dans son bureau ici même. Sauf qu'avec les nouvelles normes d'sécurité il faut tout une histoire pour laisser libre accès. Qu'les Black ont été assez généreux pour payer cette fois - grassement.  T'vois dans l'coin de l'oeil Regulus qui disparait, et t'excuse auprès du professeur en disant qu'tu le remercieras jamais assez d'être si généreux.
OSWIN — « Sassy Snake, S 1700 »  T'arrive à ton tour dans la chambre, la cheminé qui t'fait disparaitre d'Ecosse pour t'rendre à Berlin. Et t'sors de l'âtre pour voir qu'on amant s'tient là, à regarder d'partout l'appartement qu'vous avez dans l'hôtel. T'souris - ca fait des années qu't'es pas venu à Berlin, encore moins dans l'hôtel d'sorciers que ta famille possède. C'pas une chose que tu gueule d'partout - l'hôtel est immense, appartient aux Feuerbach depuis longtemps, dont ils tirent d'nombreux profits pour payer leurs trop nombreux plaisirs coupables. C'qu'ils aiment donner de grandes fêtes, et faire parler d'eux; c'qu'ils aiment voyager pour s'faire des alliés politique dans l'monde, et ils aiment étendre leur savoir en usant de cet argent pour s'faire une renommée. Toi aussi t'as ta part d'ce profit dans les caisses de Gringotts.

T'es sorti d'tes pensés par Regulus qui t'revient avec un sourire enchanté, qu'tu lui rends bien volontiers. Avant qu'il t'embrasse avec un enthousiasme qu't'es trop heureux de lui rendre, t'semblant des siècles depuis qu'sa bouche a dansé avec la tienne. Mais ca s'arrête tout aussi vite, et t'grogne de frustration.
REGULUS — « C'est magnifique, ça m'donne envie d'essayer chaque pièce- même la chambre qu'on n'va pas utiliser. »   T'réponds à son air lubrique avec un regard qui parcourt l'immense suite, d'un oeil expert.
OSWIN — « Pas utiliser pour dormir t'veux dire ? C'qu'on a tout l'temps d'découvrir chaque recoins d'ce suite. Ou même de l'hôtel si l'coeur t'en dit. » Qu'tu réponds d'une invitation qui s'ouvre ps d'limite. Ici t'es chez toi, l'hôtel porte le blason des Feuerbach, et t'peux bien en faire c'que tu veux - même si pour l'moment Regulus s'doute pas qu'il s'trouve sur ton terrain. ou l'terrain de ta famille plutôt. Qu'à présent c'vous qui menez la danse, et qu'ici à Berlin vous avez cette même réputation dont jouissent les Black chez eux.
REGULUS — « Ou t'pourrais commencer par faire mon guide touristique et m'montrer tes endroits favoris. »  T'as pas l'temps de répondre qu'il t'saisit et bouge de partout, tant et si bien qu't'as du mal à l'suivre, et à savoir où il veut en venir. Qu't'es prêt à tout aussi - dés lorsqu'lui le veut.
REGULUS — « A moins que tu ailles une autre proposition encore plus alléchante. »   
OSWIN — « j'saurais bien quoi t'proposer pour t'allécher… Mais on aura bien assez d'temps pour cela durant les prochains jours. Et pour l'heure, autant nous installer ici et profiter d'la soirée dans l'coin Sorcier d'Berlin. » Qu'tu propose en voyant qu'dehors y a le soleil qui descend, et qu'la soirée fait que commencer. Avant qu'REgulus s'fasse plus tendre, d'un regard perdu dans l'flou qu'tu reconnais - celui qu'il porte depuis qu'ut lui as proposé d'lier vos vies. Chaque fois qu'il y repense il s'perd dans ses émotions, et t'aime l' laisser faire.
REGULUS — « J'imagine qu'on doit aussi prévois du temps pour l'rituel qui va nous lier pour toujours. »  T'comprends alors - qu'il sait pas comment ca va s'passer ces quelques jours entre vous, et qu'vous avez pas reparlé d'ce séjour entre vous. Alors t'souris, et t'prends ses mains pour l'guider dehors - sur la terrasse qui fait face au vieux Berlin. Y a l'souffle de cette ville électrique qui t'saisit et t'sourit comme un gamin. T'adore ca - en vrai - t'peux pas t'empêcher d'être extatique.  
OSWIN — « Ici c'l'hôtel qui appartient aux Feuerbach. La suite c'celle qu'on réserve à nos invités d'prestige, et mon grand-père voyait pas mieux pour un Black. En théorie ma chambre s'trouve à l'étage mais j'doute d'my rendre. Quand à mon grand-père, on l'verra dés qu'on sortira d'ici pour le saluer. Ce soir c'la dit on est qu'tous les deux. Mon père et ma mère viendront d'main pour la cérémonie qui s'déroulera dés l'crépuscule. Après quoi, on aura l'reste du temps pour profiter d'être qu'nous deux. D'ici là… ce soir on découvre Berlin, et après… Après j'compte bien t'faire hurler sans user d'magie pour l'cacher, ou sans s'cacher derrière les rideaux d'un lit. » Qu'tu propos avec un sourire lubrique, en l'saisit à la ceinture pour l'coller contre toi et lui ravager la bouche cette fois sans cacher ta gourmandise. Avant d'le libérer quand t'a plus d'air dans les poumons. « Sortons nos affaires, un elfe viendra les ranger. As-tu faim ou soif, Lieben ? Ou veux-tu sortir dés à présent ? J'connais un endroit tout à fait exquis pour diner si tu t'sens de découvrir quelques spécialités d'mon pays natal. »



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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Dim 30 Juil - 23:17


Hier existe plus, t’veux pas penser à ce qui s’est passé dans la Forêt Interdite alors qu’les masqués courraient récupérer un objet pour contenter leur sombre Lord- l’tien aussi. Celui à qui tu dois prouver ta valeur, car il t’fait pas confiance. Y’a eu trop d’mauvaises graines chez les Black et Il doit être certain qu’tu feras pas de conneries aussi. Hier, t’avais deux personnes avec toi qu’tu voudrais pas leur voir arriver malheur, encore moins parce que t’as pas su t’montrer à la hauteur. Mais maintenant qu’la soirée est passée, maintenant qu’les vacances ont sonnées et qu’tu t’y perds loin d’toute responsabilité avec Oswin, t’ne veux plus penser à ça. C’pas difficile en vérité, t’as qu’à t’laisser bercer par l’excitation qui gagne chaque parcelle d’ton corps à l’idée du voyage, allégeant tes pas d’façon à c’que tu voles presque pour rejoindre les appartements du professeur de Potions. Tu veux juste rejoindre votre destination l’plus vite possible, et avoir l’loisir d’profiter d’Os encore et encore, sans avoir personne dans les pattes pour vous rappeler qu’la prudence est d’mise. T’fais l’tour d’la chambre avec un visage lumineux, l’cœur aussi léger qu’tes pas jusqu’à ce que tu entendes l’brun arriver à son tour dans la suite. Retournant rapidement sur tes pas, t’dis pas un mot avant d’continuer là où t’as été arrêté plus tôt par l’professeur, attrapant sa bouche d’la tienne pour l’embrasser avec tout l’entrain qui t’serre la poitrine. T’as les trippes qui s’réchauffent aussitôt, tandis qu’tes mains descendent sur l’corps de l’asiatique en l’approchant l’plus possible d’toi qu’tu peux. T’planes une seconde, la tête pleine d’idées d’comment ça pourrait dégénérer, mais t’arrêtes aussi vite que t’es débarqué pour l’embrasser afin d’parler. « Pas utiliser pour dormir t'veux dire ? C'qu'on a tout l'temps d'découvrir chaque recoins d'ce suite. Ou même de l'hôtel si l'coeur t'en dit. » « Alors il nous faudra beaucoup plus que quatre jours pour y parvenir. On s’fait envoyer nos devoirs pour l’reste de l’année, et on passe la majorité d’notre temps à s’faire l’amour partout dans l’hôtel. » Ta voix est rauque sur la fin, montrant comme t’es chaud face à c’idée alléchante- mais peu probablement possible.

Quatre jours face à tout c’qui s’en vient, c’est déjà bien, et t’comptes profiter de chaque minute passer avec lui. C’pourquoi tu tiens pas en place, l’prenant derrière toi en t’demandant par quoi commencer, sans lui laisser l’temps d’réagir. Puis c’est de léchage qu’tu parles quand t’décides finalement à t’taire et tourner vers l’magnifique homme devant toi- sûrement l’seul qu’t’aie jamais trouvé aussi beau, et pas juste parce que t’en aie dingue. « j'saurais bien quoi t'proposer pour t'allécher… Mais on aura bien assez d'temps pour cela durant les prochains jours. Et pour l'heure, autant nous installer ici et profiter d'la soirée dans l'coin Sorcier d'Berlin. » T’comptes bien profiter d’sa langue et tout c’qui vient avec, ouais, mais pour l’heure, c’est l’temps d’ranger les hormones continuellement insatisfaites de côté pour profiter d’la terre natale d’Oswin. T’es impatient d’découvrir d’où il vient, d’le voir t’expliquer l’regard brillant c’qu’il préfère manger, les endroits où petit il avait l’habitude d’aller et imaginer une version miniature du brun y courir. « J’te fais confiance pour les meilleurs endroits à visiter, j’en suis impatient. Et s’tu connais des coins, pour ce soir ou plus tard, où j’aurais l’loisir de t’embrasser sans m’soucier d’qui regarde, serait encore mieux. » C’vrai, qu’t’aimerais avoir la chance d’pas regarder par-dessus ton épaule ou t’tenir derrière des rideaux fermés pour l’embrasser à pleine bouche. Une chose qu’tu pourras jamais faire comme t’veux, avec la liberté qu’tu veux, mais qu’tu manqueras pas l’occasion quand elle va s’présenter- jusqu’à la fin d’ta vie.

Sa vie, tu vas la lier à la tienne pour toujours. Y’a une raison bien particulière à votre présence à Berlin, outre passer du foutu bon temps. Ça t’semble loin c’soir où Os t’as demandé d’devenir ton Obligé, sauf qu’si y’a eu un tas d’choses qui a coulé depuis t’attends pas c’moment avec moins d’impatience, bien au contraire. T’es plus décidé qu’jamais à t’assurer qu’jamais il puisse t’quitter, fou d’joie d’savoir qu’c’est ce qu’il veut aussi. Fou d’joie d’savoir qu’il nourrit des sentiments qui vont plus loin que l’désir ou l’amitié. Quand t’lui en parles, à savoir comment c’rituel va s’dérouler, c’est à son tour d’te tirer derrière lui, un sourire s’nichant aussitôt sur ta bouche alors qu’ton regard glisse sur la vue splendide qu’offre votre suite sur Berlin. En t’tournant à nouveau vers lui, t’vois son sourire qui brille sous les rayons mourant du soleil et t’es certain qu’ton expression doit exprimer un sentiment semblable.
« Ici c'l'hôtel qui appartient aux Feuerbach. La suite c'celle qu'on réserve à nos invités d'prestige, et mon grand-père voyait pas mieux pour un Black. En théorie ma chambre s'trouve à l'étage mais j'doute d'my rendre. Quand à mon grand-père, on l'verra dés qu'on sortira d'ici pour le saluer. Ce soir c'la dit on est qu'tous les deux. Mon père et ma mère viendront d'main pour la cérémonie qui s'déroulera dés l'crépuscule. Après quoi, on aura l'reste du temps pour profiter d'être qu'nous deux. D'ici là… ce soir on découvre Berlin, et après… Après j'compte bien t'faire hurler sans user d'magie pour l'cacher, ou sans s'cacher derrière les rideaux d'un lit. » T’dis pas un mot pendant qu’il parle sauf qu’tu t’approches d’lui lentement, t’mordant la lèvre inférieure à son dernier commentaire pour retenir un petit gémissement d’envie- ainsi qu’ton envie d’lui dire d’te faire crier maintenant, d’brûler toute pensée raisonnable et s’foutre sur la table qui semble assez solide pour accueillir n’importe quel genre d’faim. T’as tellement été déconcentré par la fin qu’le début prend une ou deux fois à tourner dans ta tête avant qu’tu percutes. « Sérieusement? Et j’en avais aucune idée? S’ta une chambre à toi, on pourra toujours la visiter tous les deux- et crier à gorge déployéee, » qu’tu murmures, autant parce qu’t’es curieux d’voir s’il s’est approprié la chambre qu’pour s’perdre en soupirs d’plaisir. Il t’tire vers toi alors, t’tirant par la ceinture jusqu’à ce que vous soyez collés, n’laissant aucun espace entre vous et t’avale son sourire plein d’sales promesses avec ta bouche. Tes mains migrent jusqu’à sa nuque et y’a ton corps qui peut pas s’retenir d’se frotter contre l’sien- juste un peu. Et l’baiser s’termine avec des poumons en feu.

« Tout c’plan est parfait, Kasai. J’suis déjà impatient d’y être- ainsi qu’un peu nerveux, si j’suis tout à fait honnête. T’crois qu’tes parents vont bien m’aimer? » qu’tu dis en attrapant ses épaules d’tes doigts afin d’y pianoter un instant, terminant d’briser la distance entre vous sans plus regarder la magnifique vue sous vos pieds. T’as déjà la plus belle chose qui soit entre les doigts.
« Sortons nos affaires, un elfe viendra les ranger. As-tu faim ou soif, Lieben ? Ou veux-tu sortir dés à présent ? J'connais un endroit tout à fait exquis pour diner si tu t'sens de découvrir quelques spécialités d'mon pays natal. » T’jette un regard vers l’intérieur, avant d’revenir sur Os avec un petit sourire en coin. « On a qu’à vider bagage rapidement et sortir dîner, oui. J’ai faim et soif mais si on reste trop longtemps ici, j’vais finir par plus vouloir partir. » T’penches sur lui pour déposer une rapide bise sur sa bouche avant d’le lâcher à contrecœur et passer les portes pour rejoindre vos bagages. T’attrapes le tien et celui d’Oswin en même temps, lui jetant un regard par-dessus ton épaule avant d’monter pour les déposer sur le lit.
Une fois qu’ils sont ouverts et prêts à être rangés par les Elfes de l’hôtel, t’tournes à nouveau vers l’Allemand.  « J’suis prêt à découvrir ton monde Kasai, t’as qu’à ouvrir le chemin, » qu’tu dis doucement en glissant tes phalanges contre son visage, avant d’te pencher la main tendue pour l’laisser passer devant toi, en parfait gentleman.

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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Dim 6 Aoû - 19:44


misters black-feuerbacb

Dés qu'vous arrivez dans c'havre de paix loin d'Londres tu ressens l'euphorie. C'pas que Regulus qui s'illumine d'excitation d'vant tout ce qu'il a sous les yeux comme si c'tait la première fois qu'il découvrait une chambre richement décorée - c'plus le fait d'être loin de tout c'qui vous pousse à être caché dans l'ombre et l'secret d'la lune. La nuit c'votre allié, ca l'sera toujours, mais pour la première fois d'entrevoir d'possible autres endroits où être juste tous les deux. Être juste vous-même sans s'soucier d'possibles conséquences à vos actes. T'sais pas pourquoi t'y pas pensé plus tôt, pourquoi c'maintenant que Regulus t'propose d'baptiser la chambre d'hôtel qu'tu réalise que vous l'pourriez - et sans vous protégez d'sortilèges de Silence. Qu'ici il a beau être un Black il est personne - ou pas grand chose. Rien qu'un sang pur étranger qui vient passer l'temps, pour oublier son pays natal en crise belliqueuse. Quant à toi, t'as beau être un Feuerbach, t'as quitté l'pays depuis trop longtemps pour que quiconque l'reconnaisse. Et pour c'qui s'agit de ta famille, t'inquiète pas d'les voir te buter pour s'laisser aller à d'telles plaisirs. En vrai c'pas un truc qui serait étonnant - tu sais qu'ton père aussi à été d'ce genre à s'foutre dans l'luxe du lit d'son Seigneur. Cette allégeance s'prête pas à n'importe qui et les Feuerbach pense pas uniquement avec leurs têtes - quand il s'agit d'se soumettre ils le font avec l'âme toute entière. Alors c'qu'ils s'offrent sans conscession et l'amour ca s'vend avec le reste.
T'étais pas au fait d'tout cela, c'ton père qui te l'a fait savoir dans une lettre deux jours avant. Alors qu't' annonçais qu'tu voulais faire tes voeux, qu'Regulus serait l'bon pour toi. Qu'il était parfait - vraiment. Et de toute façon, tu savais que pour c'qui te concernait, t'pouvais faire ce qu'tu voulais tant qu'rien se mettait en travers d'tes hautes espérances d'avenir dans l'Ministère de la magie. Et tu pourras toujours avancer qu'baiser un Black c's'assurer de ses faveurs et d'places libres pour toi plus tard.

Alors vous êtes bien libres d'faire et d'être qui vous voulez - et s'baptiser l'hôtel entier si l'coeur vous prenait.
REGULUS — « Alors il nous faudra beaucoup plus que quatre jours pour y parvenir. On s’fait envoyer nos devoirs pour l’reste de l’année, et on passe la majorité d’notre temps à s’faire l’amour partout dans l’hôtel.  » Tu souris - qu'l'idée est plus qu'alléchante, et t'as l'coeur léger qui vole dans ta poitrine comme libéré d'plus de pression et d'peur. T'sais qu'il y a déjà trop d'gens qui savent pour vous - Raven, Torin, Averill, Remus - t'sais que c'est pas au mieux, qu'à tout moment y en a un qui peut vendre la mèche (même sans l'vouloir) et ca s'rait la fin pour vous deux. Qu'le père de Regulus lui ferait payer cette infamie - et son incapacité à être discret. Et toi tu serais rendu à ton rang d'impur sans plus d'possibilité d'monter dans l'échelle sociale. T'crains que ca arrive - enfin tu craignais, pas là ca t'semble pas un souci du tout. Y a rien qui t'inquiète, là, qu'de préserver le sourire sur l'visage de Regulus.
OSWIN — « Répètes ca et j'm'exécute dans l'heure. Même pas d'devoir, on arrête Poudlard et on reste ici jusqu'à la fin d'notre temps. » Qu'tu réponds avec la même excitation - qu'tu pourrais en rêver d'faire cela avec Regulus. Tu rêverais d'tout faire avec cet homme-là. Et à présent qu'tu l'as dans ton pays d'origine t'veux juste lui montrer tout c'que t'aime.
REGULUS — « J’te fais confiance pour les meilleurs endroits à visiter, j’en suis impatient. Et s’tu connais des coins, pour ce soir ou plus tard, où j’aurais l’loisir de t’embrasser sans m’soucier d’qui regarde, serait encore mieux. » Ca t'fait sourire comme un dément d'entendre ca - en vrai t'rêve de pouvoir lui prendre la main tout à coup, d'pouvoir l'embrasser au milieu d'la foule, et d'lui murmurer plus d'sentiments que tu devrais te l'autoriser. Il t'semble que les barrières existent pas ici - qu'il y a rien qui t'retiens de dire tout ce que tu penses d'Reg, et d'ton coeur qui chante en sérénade d'battements.
OSWIN — « T'peux l'faire dans tout l'hôtel sans t'soucier d'la moindre réaction négative. Quant à Berlin, en vrai j'pense que personne n'a jamais entendu parlé des Black ici. Et pour ma part j'suis parti d'puis trop longtemps pour être reconnu. Alors on peut être qui on veut se soir - ou c'qu'on veut l'un pour l'autre. » Qu'tu assures avant d'lui présenter plutôt l'hôtel, sans jamais t'tenir trop loin d'lui comme de peur qu'il s'évapore si jamais tu t'y amusais. Alors t'avoue - t'avoue qu't'es ici chez toi, et qu'ta famille possède les lieux. Bien qu'tu reviennes rarement - c'qui est pas si étonnant.
REGULUS — « Sérieusement? Et j’en avais aucune idée? S’ta une chambre à toi, on pourra toujours la visiter tous les deux- et crier à gorge déployéee, »
OSWIN — « J'garde encore des choses pour moi, histoire d'réussir à t'surprendre et être sûr qu'tu te lasse jamais d'moi. » Qu'tu dis à moitié sérieux - c'vrai que ca t'fait peur l'idée d'être plus si flamboyant dans l'regard de REgulus, et qu'il s'trouve d'autres beautés distrayantes ailleurs qui auraient l'droit à ses faveurs. Alors t'ravi de l'avoir prit par surprise à lâcher c'genre d'info, et en vrai t'serais ravie d'lui montrer ta chambre d'gamin pour qu'il t'fasse gueuler d'plaisir dedans.

REGULUS — « Tout c’plan est parfait, Kasai. J’suis déjà impatient d’y être- ainsi qu’un peu nerveux, si j’suis tout à fait honnête. T’crois qu’tes parents vont bien m’aimer? » T'lèves les yeux au ciel à c'manque de confiance. Qu'il t'demande ca en s'tenant contre toi ca t'fait sourire - t'as presque l'excentricité d'le dire ton petit ami non plus l'meilleur - bien qu'il reste le meileur - l'temps de ce séjour. Pourquoi pas - t'peux faire ce que tu veux dans ton esprit après tout. Et il agit comme tel en s'accrochant à toi, angoissant d'rencontrer tes parents.
OSWIN — « Ils t'adorent déjà rien qu'en sachant qu't'es un Black. Pour l'reste, j'doute pas qu'tu pourras les séduire. Après tout t'm'as séduis moi et j'suis l'plus difficile à convaincre parmi les miens. » Parce qu't'as plus de preuves à faire en étant pas pur. C'un miracle qu't'es trouvé un Seigneur, sans doute qu'Regulus voit pas à quel point. Il comprendra peut être en voyant ton père, ou ton grand père et en discutant avec eux.
REGULUS — « On a qu’à vider bagage rapidement et sortir dîner, oui. J’ai faim et soif mais si on reste trop longtemps ici, j’vais finir par plus vouloir partir. » T'opines et l'suis en silence pour défaire vos bagages d'quelques coups de baguettes pour les ouvrir - les Elfes s'chargeront du reste. Tu vérifie dans l'miroir qu'tu as pas une tête trop défaite, et prends l'temps d'arranger ta tenue en la changeant d'couleurs et en rajoutant des paillettes et plus d'maquillage à ton visage. T'parfait - finalement - lorsqu'Regulus t'rend son attention.
REGULUS — « J’suis prêt à découvrir ton monde Kasai, t’as qu’à ouvrir le chemin,  » Qu'il dit en t'caressant la joue avant d'te faire le mouvement pour sortir - tu saisis alors sa main pour l'faire suivre dans ta trace, et t'retrouve dans l'couloir où sortent quelques sorciers d'belles tenues. Ils font pas attention à vous, alors t'trouve le chemin vers l'hall d'honneur, où y a finalement une silhouette familière qui t'accroche le regard.
OSWIN — « Großvater. » Appela-t-il son grand père - d'cette même allocution - qui s'retourne pour illuminer son visage d'un sourire.
AMALRICH F. — « Oswin ! Vous êtes arrivés enfin. Et Vous devez être Sir Black ? Bienvenue à Berlin, j'espère que vous profiterez comme il se doit de votre séjour parmi nous. » Engagea le vieil homme dans un anglais parfait aux accents qui cachaient pas son origine. D'quelques mots d'politesses échangées avant qu'les deux sorciers puissent sortir pour s'rendre dans le Berlin sorcier. C'dans une taverne qu'ils s'arrêtent, s'retrouve à passer au milieu des tables, jusqu'à trouver un tonneau d'bières - là Oswin frappe quelques coups qui font s'ouvrir l'tonneau en grand pour leur laisser un passage d'portes.
OSWIN — « Après toi, Lieben. Et Bienvenue à Berlin. »


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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Lun 4 Sep - 5:57


T’arrivais pas à freiner ton excitation ce matin, vivant les cours dans une tortueuse lenteur, impatient d’rejoindre Oswin pour vous enfuir à Berlin pour quatre jours qu’tu sais seront parfaits. Alors cette suite qui est la votre fait briller d’tes yeux d’milles feux – pour les jours qui vont suivre ça sera votre refuge, votre maison. C’est un espace immense où vous pourrez vivre votre bonheur, vous aimez avec ou sans vêtement, murmurer ou crier sans craindre d’déranger un d’vos camarades d’chambre. Vous gagnez une pièce, immense terrain d’jeu comparé au confort d’ton lit. Pas qu’tu t’en plaignes, c’est après tout devenu ton endroit préféré, mais t’peux pas être mécontent d’voir votre rayon d’bonheur autant augmenté.
T’as les yeux qui brillent en regardant la beauté d’votre suite, pas autant qu’quand tu reviens finalement vers Oswin. C’lui qui fait battre ton cœur plus vite, lui est la raison d’ta présence ici – la raison d’sentiments qu’t’aurais jamais pensé ressentir un jour. Mais c’est l’cas, et t’as longtemps fait l’con à fermer les yeux sur l’évidence même, plus aujourd’hui. T’sais qu’il ressent la même chose pour toi, il te l’as avoué d’mots qui t’ont empli d’une chaleur qui ne t’as toujours pas quitté.
Tu l’trouves beau à s’damner Oswin, alors naturellement, la discussion tombe sur l’sexe et l’séjour trop court pour tester c’immense hôtel. « Répètes ca et j'm'exécute dans l'heure. Même pas d'devoir, on arrête Poudlard et on reste ici jusqu'à la fin d'notre temps. » Alléchante option, qui fait naître un sourire au coin d’ta bouche. Plus qu’une option, un rêve, une utopie, car bien qu’une vie à t’réveiller aux côtés d’Oswin sans craindre d’représailles t’fait trembler d’envie, t’sais que c’est une option impossible. À vous enfuir il faudrait faire bien mieux que Berlin, où t’es certain qu’tu finirais par être retrouvé – t’doutes qu’Orion accepte d’perdre un autre fils sans réagir. Malgré que t’en aille envie à en crever, serais-tu de toute manière capable d’le faire? Tout plaquer et t’enfuir loin d’tout, loin d’ta famille pour ne plus jamais avoir à regarder autre chose qu’Oswin Feuerbach? T’dire oui t’parais aussi improbable qu’essayer de dire non. « Aucune responsabilité, aucun diplôme, juste toi et toi. Comme si j’avais besoin d’répéter que j’pourrais pas demander mieux, » qu’tu ronronnes en glissant une seconde ton visage dans son cou, t’permettant les yeux fermés d’imaginer ce que t’aurais l’air une vie du genre.

T’en viens à lui demander s’il connaitrait pas un coin où t’pourrais passer ton temps à l’embrasser sans qu’personne n’se retourne vers vous, choqués. Car c’est une des premières choses à laquelle tu penserais, à t’enfuir avec Oswin. Trouver un endroit où vous auriez vraiment l’luxe d’être vous-mêmes, ensembles. T’vois son visage qui s’craque dans un sourire magnifique, aussi brillant qu’ton reflet que t’arrives à voir dans ses yeux. « T'peux l'faire dans tout l'hôtel sans t'soucier d'la moindre réaction négative. Quant à Berlin, en vrai j'pense que personne n'a jamais entendu parlé des Black ici. Et pour ma part j'suis parti d'puis trop longtemps pour être reconnu. Alors on peut être qui on veut se soir - ou c'qu'on veut l'un pour l'autre. » Quand t’l’entends qui t’dis ça, ton sourire devient aussi grand qu’le sien. Ça sera donc possible pour vous d’prétendre pendant votre voyage, prétendre qu’vous êtes pas juste amis – pas prétendre en fait, être c’que vous avez envie, faire ce que vous avez envie.
« J'garde encore des choses pour moi, histoire d'réussir à t'surprendre et être sûr qu'tu te lasse jamais d'moi. » T’claques ta langue contre ton palais en roulant des yeux. L’jour où t’vas t’lasser d’Oswin t’seras l’premier surpris, car avec tout c’qui s’passe en toi quand tu penses à lui ou quand tu l’vois, ça t’semble impossible qu’ça prenne un jour fin. « J’me lasse pas d’en découvrir toujours davantage en ce qui t’concerne, mais m’lasser d’toi m’semble aussi improbable qu’réussir à vivre sans respirer, » qu’tu grognes cette fois, fronçant les sourcils devant la remarque de Oswin, bien qu’tu ne sois pas offusqué. « D’toute manière, j’ai pas assez d’sentiments en moi pour les offrir à d’autres, alors t’es mieux d’pas vouloir un jour que j’me lasse de toi, car t’seras fortement déçu, » qu’tu grognes, sérieux, même si t’as un sourire amusé qui étire ta bouche.

Quand t’lui partages tes doutes quant à rencontrer ses parents, il lève les yeux au ciel et tu retiens pas un ricanement avant d’le tirer contre toi. C’pas comme s’tu souhaitais laisser une bonne impression sur les parents d’tous ses amis, mais là, c’était ceux d’Oswin. Qu’importe si dans l’œil d’autrui vous n’devez et paraissez qu’amis, dans ton cœur t’sais c’est différent, alors ça t’déplairais pas qu’ils t’portent dans l’leur. « Ils t'adorent déjà rien qu'en sachant qu't'es un Black. Pour l'reste, j'doute pas qu'tu pourras les séduire. Après tout t'm'as séduis moi et j'suis l'plus difficile à convaincre parmi les miens. » C’ton tour d’rouler des yeux, mais en vrai ça t’soulage. Tant mieux s’tu peux profiter d’ton statut pour une fois, s’tu t’en tiens à tes habitudes bonnes manières et sourires brillants, ça t’devrait bien s’passer. « Oh et bien dans c’cas c’déjà dans la poche – j’ai trouvé ça plutôt facile avec toi, j’ai juste eu à attendre qu’tu m’embrasses, » qu’tu répliques, taquin, ton regard trahissant ton manque de sérieux. Une chance qu’il t’as embrassé en réalité, tu demandes si autrement, vous en seriez pas encore au point d’départ. À vous convaincre comme les autres qu’vous êtes pas plus qu’de simples amis.
À la place vous êtes à Berlin, en train d’vous diriger vers vos bagages pour les défaire avant d’partir à la découverte du coin sorcier. T’prends un peu plus d’temps qu’Oswin à défaire le tout, et il en profite pour s’refaire une beauté. Tu l’regardes faire du clin de l’œil, c’qui explique pourquoi t’es si lent avant d’enfiler une chemise noire d’ton sac défait, puis t’tourner complètement vers Os. C’est un regard plus qu’appréciateur qu’tu lui lances avant de t’approcher, glisser tes phalanges sur c’visage qu’tu chéris puis l’inviter à t’montrer l’chemin. Il attrape ta main et t’tire derrière lui, ton cœur manque un battement puis vous vous retrouvez dans le couloir, passant à côté d’sorciers qui vous portent pas la moindre attention. T’serres sa main plus fort, regardant vos doigts entrelacés jusqu’à ce que l’brun rattrape ton attention en lâchant un mot. « Großvater. » C’est un homme qui s’retourne quelques secondes après, et aussitôt tu comprends que c’est son grand-père, comme Os te l’as dit plus tôt. « Oswin ! Vous êtes arrivés enfin. Et Vous devez être Sir Black ? Bienvenue à Berlin, j'espère que vous profiterez comme il se doit de votre séjour parmi nous. » T’avances, lui rendant son sourire avant d’lui serrer la main. « Oui, exactement. Merci beaucoup, il commence très bien au sein d’votre sublime hôtel. » Quelques autres banalités échangées avant qu’ta main retrouve sa place dans celle d’Oswin pour qu’il t’guide dans les rues, jusqu’à rejoindre l’Berlin sorcier entre deux tonneaux d’bières. « Après toi, Lieben. Et Bienvenue à Berlin. » Tu lui fais un immense sourire avant t’pencher sur sa bouche pour presser rapidement tes lèvres sur les tiennes, t’tournant à temps pour capturer la beauté magique quand elle s’révèle à vous.

C’pas si différent du Chemin de Traverse, bien qu’ici les routes pavées sont droites, il y a plus de blancs et de gris mais un surplus de lumières volantes rend l’endroit chaleureux, accueillant. Malgré l’heure tardive, les rues sont bondées, t’entends des rires et des conversations inaudibles un peu partout autour d’vous. « Tu nous mène au restaurant pour notre rendez-vous galant? » qu’tu dis en t’tournant vers l’brun à nouveau, l’visage étincelant. Vous marchez encore une bonne dizaine de minutes, où t’pointes divers endroits en posant des questions à Oswin, l’écoutant attentivement tout en continuant d’regarder autour avec curiosité.
« T’as des spécialités à me conseiller, ou j’te fais confiance et t’commandes pour moi? » qu’tu demandes alors qu’un d’tes phalanges glissent l’long du menu qu’t’es, d’toute manière, pas certain d’comprendre. T’as du mal à t’y concentrer, préférant relever l’regard pour l’porter sur la décoration d’ce petit restaurant à moitié rempli qu’Os t’parlais un peu plus tôt. Y’a un ambiance feutré, des lumières tamisées glissant d’un endroit à l’autre du restaurant par des lignes magiques et orangées, ressemblant à un feu prisonnier d’une longue éprouvette. Les murs sont rouges vins, les tables sont de bois noires alors que les chaises de bois foncées s’agencent davantage au plancher fait d’longues lattes d’bois. Une musique s’échappe du plafond, accueillit d’notes de musiques multicolores qui apparaissent et disparaissent dans l’air, t’en suis quelques unes qui s’rendent jusqu’au long bar gardé de deux barmans, un homme et une femme au regard avenant et séduisant. Somme toute, l’endroit est épuré, simple, mais dans chaque détail on peut y sentir la classe et la qualité, sans qu’on y voit l’habituelle habitude hautaine qui vient avec ce genre d’établissement auparavant. T’es séduis avant même d’avoir mis la nourriture dans ta bouche. « C’est tout juste le début d’nos vacances et déjà j’peux pas me souvenir la dernière fois où j’me suis sentit aussi léger, » qu’tu murmures en délaissant un instant l’menu pour tourner ton visage vers Os, t’penchant vers lui en glissant ta main doucement sur sa cuisse comme il est assit sur la chaise juste à côté d’la tienne. T’essaie d’être discret, par habitude, même si vous venez parcourir des mètres et des mètres main dans la main. « Ça fait étrange d’pouvoir t’toucher comme j’veux – j’vais avoir du mal à m’en empêcher. On risque d’passer pour un couple. » Dans l’œil d’ceux que ça intéresse, surtout dans l’tien, en vérité. Y’a dans ton sourire la preuve que cette idée est loin d’te déranger, bien au contraire. Les quatre prochains jours vous appartiennent et vous pouvez les modelez exactement comme vous l’voulez.

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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Jeu 7 Sep - 2:32


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A peine tu t"retrouve hors d'Angleterre que tu sens déjà un truc chez toi qui s'apaise. Comme si tu rentrais chez toi après une trop longue absence, alors qu'tu peux décemment pas pensée encore à l'Allemagne comme chez toi, quand on sait qu'à l'âge d'huit ans tu l'quittais pour l'Royaume Uni. En vrai, pourtant, c'ici que tu t'sens le plus libre d'faire et d'être qui tu veux. Même si t'as toujours eut à suivre les espoirs d'ton père, et que c'tait pas si mal parce que ca t'a permis d'être quelqu'un que t'apprécie - ici tu peux porter, dire, agir, et penser comme tu l'veux aussi. Ta famille a toujours été friande d'belles conversations, ou d'disputes d'idées, et tu doutes pas que ca s'ra pareil si vous avez l'occasion d'faire un repas tous ensemble durant ce séjour. Ca t'manque parfois - c'qu'à présent entre ta mère qui parle plus d'grand chose, ton père qui travaille trop et ta soeur qui est plus sarcastique qu'intéressante t'perds le gout à ce genre de moment. Mais c'les vacances, et tu t'mets à penser à faire tout c'que t'aime faire sans avoir rien pour t'empêcher. Ca t'fait naitre un sourire immense, alors qu'tu blague sur l'idée que ca soit pour toujours ainsi - surtout qu't'as Reg à tes côtés, et t'sais qu'il est pas étranger à l'impression d'réconfort d'ton corps entier.
regulus - « Aucune responsabilité, aucun diplôme, juste toi et toi. Comme si j’avais besoin d’répéter que j’pourrais pas demander mieux, » C'que ca serait peut être pas si mal - ca t'fait du bien en tout cas d'pouvoir rêver comme un adolescent en plein émoi. C'que ca doit être ca, d'être amoureux pour la première fois. D'se sentir pousser d'drôles d'idées, totalement incohérentes et idiotes mais d'vouloir y croire quand même. S'dire qu'il y a juste besoin d'être à deux et d'rien d'autre. Qu'même penser au futur c'plus si important, tant qu'le présent vaut l'coup d'être vécu. Qu'ce moment où son regard croise l'tiens c'est ca qui t'arrache des rires d'bonheur et que si t'as trouvé l'bonheur alors qu'est-ce qui t'manque vraiment ? C'un euphémisme d'dire que l'amour rend idiot ou aveugle - ca rend totalement stupide, mais l'pire c'est d'en être conscient et content quand même. T'veux pas l'contredire, préférant t'mettre à opiner comme si c'tait l'idée du siècle.

C'que tu t'dévoile, des choses que t'as jamais dite à Reg, parce que t'as jamais eut l'occasion et qu'ca compte pas vraiment à tes yeux. Qu'ta famille possède un hôtel en Allemagne, dans laquelle elle gère ses affaires et qui lui a permis d'forger une fortune qui lui tient pour base d'sa réputation dans l'pays - tu l'révèle maintenant poru voir qu'le visage de Regulus s'barre d'admiration, et d'plaisir à en découvrir d'nouveau sur toi. Ca t'fait sourire en retour - d'toute façon tu t'arrête pas d'sourire depuis qu'vous êtes ici tous les deux. Et ceux qui t'croisent si impassibles et flegmatiques à Poudlard seraient sans doute choqués. D'même que ceux qui pensent qu'Regulus a un coeur d'glace, et une beauté qui s'trouble pas d'sourire ou d'rire.
regulus - « J’me lasse pas d’en découvrir toujours davantage en ce qui t’concerne, mais m’lasser d’toi m’semble aussi improbable qu’réussir à vivre sans respirer » T'rougis - tu l'sens parce que soudainement t'as chaud sur l'visage, et malgré ta peau plus foncée qu'celle de Regulus, tu doutes pas qu'il le verra. Mais ca t'trouble d'si belles déclarations, et tu trouve à espérer qu'il l'pense encore dans dix ans. Penser au futur - idéalisant sur l'fait qu'vous soyez encore vivants, et encore ensemble - deux variantes qui t'paraissent plus qu'instables en réalité dans un temps d'guerre comme celui-là, où vous êtes d'plus engagés tous deux auprès d'filles pour les marier. Mais t'veux pas y penser. Berlin c'un Royaume dans lequel tes rêves d'vie sont possibles comme tu l'entends.
oswin - « Alors j'ferai en sorte de t'en faire toujours découvrir plus, et une fois qu'tu sauras tout j'aurais plus qu'à t'laisser en profiter pour toujours. »  Qu'tu dis en essayant d'montrer de la non-chalance. C'que tu le dis avec un rire dans la voix qui l'fait passer pour un mauvais jeu d'acteur romantique mais pour vrai tu l'voudrais. Tu l'voudrais qu'il puisse jamais se lasser d'toi, alors qu'tu vois pas ce que tu as d'si intéressant pour qu'il veuille juste t'garder auprès de lui. Tu vas pas t'plaindre - cela dit - parce que c'que tu veux depuis longtemps.
regulus - « D’toute manière, j’ai pas assez d’sentiments en moi pour les offrir à d’autres, alors t’es mieux d’pas vouloir un jour que j’me lasse de toi, car t’seras fortement déçu » T'peux pas - t'peux pas juste recevoir autant d'beaux sentiments et d'preuve d'son affection sans être d'marbre. Alors tu t'accroche à son cou, t'fige un moment dans son regard où tu t'jette avec les yeux brillants d'émotions.
oswin - « Qui aurait cru qu't'étais le genre d'romantique à aimer qu'une âme à la fois et d'manière si dévouée ? J'vais pas m'en plaindre ou espérer qu'tu t'lasse bien au contraire. J'suis pas du genre à aimer les déceptions. »  Dis-tu avant d'poser tes lèvres sur les siennes dans un baiser qui souffre pas d'impatience - d'fait d'exprimer c'que tu veux avant d'prendre le risque d'être pris sur le fait. Vous risquez rien - t'peux prendre le temps que tu veux pour l'embrasser et l'découvrir comme tu l'entends.

Et c'une chose étrange qu'de voir sur l'visage de Regulus l'inquiétude - celle d'pas plaire aux tiens, et d'les voir qui l'refuse ou l'dénigre. T'sais pas trop en vrai c'qu'il a peur - c'est qu'à tes yeux il est si bourré de perfection que tu vois pas comment ca pourrait n'pas aller. Tu tâche d'le rassurer sur l'fait qu'ca sera pas le cas. Et c'vrai que t'es parents sont déjà conquis. Qu'si ton grand t'as laissé la suite durant quatre jours, c'bien parce que t'as admis vouloir t'lier à un Black. L'héritier - même si c'tait pas le premier tu t'en fous - qui t'veux à ses côtés aussi. Alors ta famille, en vrai, est plus intriguée qu'elle s'trouve méfiante, et elle sera pas celle qui fera des histoires.
regulus - « Oh et bien dans c’cas c’déjà dans la poche – j’ai trouvé ça plutôt facile avec toi, j’ai juste eu à attendre qu’tu m’embrasses, »
oswin - « Facile p'être mais t'as eut à attendre six ans malgré tout. »  Qu'tu souffles, l'souvenir qui t'reviens dans un flash agréable. Bien qu'votre premier baiser ait rien eut d'cette divine révérence passionnelle qu't'as lu dans tellement d'bouquins moldus. L'votre à été une simple caresse, quand t'as posé tes lèvres sur les siennes presque maladroitement pour lui signifier qu't'étais déjà conquis et qu'il devait pas s'poser trop de questions ou d'problèmes pour un presque-baiser qui la torturer et presque pousser à t'oublier. C'te peur de le voir qui t'repousser encore tu la gardais - elle s'fige en épouvantard quand tu as l'malheur d'en croiser un.
Et la preuve qu'il a pas à s'inquiéter d'voir ta famille mal vous voir, c'quand vous croisez ton grand père qui s'arrête juste pour vous saluer. T'vois du coin d'l'oeil que Regulus est tendu - mais t'laisse faire, et son charme d'Black qui agit bien rapidement.
regulus - « Oui, exactement. Merci beaucoup, il commence très bien au sein d’votre sublime hôtel. » L'compliment fait pétiller l'regard de l'Allemand qui s'excuse en vous souhaitez d'passer une bonne soirée. T'en profite pour prendre la main d'ton amant et l'guider jusqu'à l'entrée du Berlin sorcier - c'là que tu comptes bien l'prendre pour toute la soirée et retrouver toi aussi tout c'que t'as aimé dans cette ville et qui t'manque quand tu y es pas. T'laisse passer Reg en premier, avant d'le suivre de près dans l'passage et d'vous arrêtez un temps.

C'est vibrant d'couleur, d'odeur, et d'lumière. T'reste un moment à retrouver les sensations qu't'avais quand enfant t'venait te perdre ici avec ton père. Pour acheter d'quoi faire tes cours avec ton précepteur, ou avec ta mère - d'quoi apprendre à être un sorcier érudit. Mais si à Londres l'Chemin de Traverse c'surtout d'beaux magasins pour faire des emplettes - ici t'as d'tout en vrai. C'pas une ruelle, c'tout un quartier, avec habitations, restaurant, musée, et l'reste. T'as même une école pour d'très jeunes sorciers, afin qu'ils soient gardés l'temps que leurs parents aillent travailler. Et au centre, du tout, y a une sorte d'zoo avec quelques créatures magiques pour s'oublier l'temps d'une pause ou d'une promenade. C'ici que Berlin garde ses plus belles trouvailles - et t'comptes bien l'montrer à Regulus pour plus tard.
regulus - « Tu nous mène au restaurant pour notre rendez-vous galant? » T'opines, l'prenant par la main encore pour t'mettre à marcher dans les rues comme chez toi - retrouvant rapidement tes marques. En tout cas assez pour montrer à Regulus les lieux qui ont marqué ton enfance, et répondre aux questions qu'il s'pose quelque fois. C'en quelques minutes cela dit qu'tu retrouves les restaurants qu't'as choisi - t'pensais cependant pas au terme d'rendez-vous galant mais maintenant qu'Regulus l'a glissé t'sens que ton coeur bat plus vite et plus fort. Comme si t'redoutait c'que ca signifier : qu'tu dois le séduire autour d'un repas à la bougie. C'pas que t'aime pas le challenge - tu ressens juste l'émoi d'cette promesse d'premier rendez-vous avec lui. A la vue d'tous. Sans personne pour vous juger ou vous contraindre. T'prends la chaise d'Reg pour la lui présenter et qu'il s'assoit.
oswin - « Si c'un rendez-vous galant j'dois me montrer irréprochable alors. Et faire valoir l'ensemble d'mes charmes pour t'séduire. »  Qu'tu ronronne presque en t'glissant à son oreille avant de t'assoir à côté d'lui - à côté pas en face. T'trouve qu'ainsi vous êtes plus proches, et qu'surtout là où vous êtes c'plus simples poru lui parler, l'toucher - t'sais pas. T'sais pas l'expliquer, mais t'préfère cette intimité là. D'sentir son pied qui s'trouve pas si long, et qu'tu frôle du tiens rapidement.
regulus - « T’as des spécialités à me conseiller, ou j’te fais confiance et t’commandes pour moi? » T'souris en coin,à t'demander c'que tu pourrais bien lui mettre dans l'assiette pour l'ravir. Des choses qu'il voit pas souvent en Angleterre - bien qu'en réalité l'Allemagne soit surtout douée pour cuisiner la pomme de terre et la saucisse - tu t'promets cependant d'lui faire voir quelques desserts qui valent l'détour. Lorsqu'la serveur revient, t'fait un geste vers elle pour avoir son attention -
oswin - « On vas vous prendre quelques Knödels, des boulettes d'pommes de terre avec pas mal d'choses dedans qui les rendent délicieuses - un Würzfleisch, une viande rôtie et épicée servie avec une sauce d'fromage blanc et deux Jägermeister » qu'tu termines en donnant l'nom de l'alcool allemand qui vous fera sans doute voir la vie en rose rapidement - ou en rouge enflammée selon comment REgulus l'tiendra. T'vas pas la serveuse qui s'méfie à vous demander votre âge - en vrai en Allemagne l'âge requis vous l'avez déjà.

L'silence revient entre vous, et c'pas désagréable bien au contraire. C'le genre de silence des gens qui s'sentent chez eux. Qui s'sentent apaisés, et heureux - qui ont pas b'soin de troubler l'silence pour être bien simplement. D'profiter de la présence l'un de l'autre. T'en profite, laissant ton regard papillonner pour s'fermer un moment et inspirer l'odeur d'bougie qui brûle qui s'trouve dans le restaurant. Et parmi ces essence, t'devine le parfum subtile d'Regulus qui s'trouve proche de toi. Alors t'ouvre tes pupilles pour t'plonger dans les siennes, et t'sentir instantanément rêveur et heureux.
regulus - « C’est tout juste le début d’nos vacances et déjà j’peux pas me souvenir la dernière fois où j’me suis sentit aussi léger » T'peux pas nier que c'pareil pour toi - fronçant un moment l'regard en t'rendant compte du danger qu'vous encourez à vivre ainsi soudainement. Qu'en vrai, depuis que tes lèvres se sont posées sur celles d'Reg, vous vous cachez, qu'c'est assez angoissant comme situation. Et qu't'as pas réalisé combien ca t'travailler en fait. Qu'là, qu'vous pouvez vous touchez sans risque, qu'vous êtes pas sur l'qui-vive, tu t'sens apaisé. Tu t'sens léger - vraiment, - et être aussi bien c'pas saint. Parce que ca durera pas.
Mais t'perds ton pessimisme quand t'as la main d'Reg qui s'trouve sur toi, et t'frémis au toucher avant d'ty attirer plus et d'te laisser glisser vers lui. Il s'cache sous la table - par habitude - mais tu cherche pas à faire d'même quand t'pose ta main sur son bras pour remonter vers ton visage. Et tu t'fiche de savoir qu'on peut vous voir. Dans l'Berlin sorcier c'pas si exceptionnel d'voir deux hommes ensemble.
regulus - « Ça fait étrange d’pouvoir t’toucher comme j’veux – j’vais avoir du mal à m’en empêcher. On risque d’passer pour un couple. » T'as l'coeur qui s'fige, comme ton mouvement, et t'ouvre la bouche pour chercher de l'air un temps, avant d'sentir dans l'regard de ton amant un truc nouveau. Presque une demande muette qu't'as pas le coeur d'ignorer.
oswin - « C'que tu voudrais qu'on s'autorise à être pendant ces quelques jours ? Un couple ? »  Qu'tu demande, avec qu'tu sens l'coeur qui s'accélère dangereusement à cette idée. C'que tu peux pas nier l'avoir rêvé - surtout depuis qu't'as tes sentiments dévoilés - mais tu sais que c'pas possible. t'sais que t'es relégué dans l'noir et ca t'convient en vrai. Ca t'convient parce que ainsi t'peux garder Regulus. T'feras pas le caprice d'exiger d'lui de trop grands sacrifices, ou d'le faire choisir entre toi et l'reste. T'veux pas qu'il soit brûler de la tapisserie, ou d'prendre le risque qu'il préfère t'abandonner plutôt que l'être.

Mais ici toutes ces questions s'posent pas. Ici t'prends la main qu'il a posé sur ta cuisse, la sert, et la ramène sur la table à la vue d'tous.
oswin - « T'veux que ca soit notre premier rendez-vous en tant qu'nous assumé à la vue d'tous ? Qu'on s'séduise avec l'sentiment angoissant d'savoir si ca marche - et d'peut être avoir un baiser pour récompense à la fin ? ou peut être plus, sauf que ca s'fait pas normalement à la fin du premier rendez-vous. De ce que j'ai pu comprendre. Pas que j'sois un expert dans la matière d'toute façon. » Qu'tu glisse avec quelque chose d'adolescent - t'prenant pas au jeu d'être trop sérieux, trop longtemps, préférant plutôt d'mettre à parler avec enthousiasme - parce que ca t'rend heureux comme idée, en vrai. « Qu'si t'es séduis, j'te demanderai d'être mon petit ami officiellement alors ? »  Qu'tu dis avec c'sourire qu't'espère assez innocent. Et même si vous avez passé l'stade des jeux d'séduction c'est toujours plaisant d'y revenir pour les rejouer. Les rejouer en public, les rejouer juste en vous inquiétant d'vous deux, en ayant laissé à Londres c'qui vous retient sous l'couvert de la lune secrète. Là, c'est juste vous - c'juste cette main dans la tienne, et la chaleur du restaurant qui vous enferme dans cette bulle d'confort. Dans cette intimité où vous avez plus qu'à vous regardez droit dans les yeux pour savoir qu'vos sentiments sont partager. Qu'séduit vous l'êtes déjà, mais qu'tu te lassera jamais, d'le séduire encore et encore, et encore.


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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Lun 11 Sep - 5:17


C’comme c’matin quand t’as eu deux heures d’libre dans ta journée, qu’tu t’es retenu d’rejoindre Os dans l’dortoir car t’savais que t’en ressortirais pas. Trop d’excitation et de hâte à l’idée d’se retrouver à Berlin, passer des vacances rien qu’tous les deux. Tu t’sens comme ça en c’moment, sauf que là t’es avec Oswin dans une chambre d’hôtel, et il vous reste clairement assez d’temps pour profiter d’la fin de journée au lieu de s’enfermer dans la suite. C’surtout ton estomac affamé qui s’en plaint, puisque l’reste de ton appétit s’dirige tout sur la belle gueule de l’Allemand. T’as l’feu au ventre qui brûle deux fois plus fort depuis qu’il t’as avoué ses sentiments pour toi, et qu’tu lui fais part qu’tu les partageais – sans qu’aucun d’vous n’disent clairement les mots, mais y’avais pas eu besoin. T’veux pas comparer c’moment à celui avec Averill, t’peux pas non plus car t’as tout de même un monde d’affection pour elle mais c’pas comparable à ce qu’Os fait naître en toi. Et plus l’temps passe, pire -ou mieux- ça devient. Tu devrais t’effrayer d’pareils sentiments sauf que c’est impossible. Impossible de renier ce qui t’rend vivant, c’que tu peux pas t’empêcher d’vouloir plus que tout au monde.
Assez pour t’imaginer rester à Berlin l’reste de l’année, oubliant Poudlard et tes responsabilités, ta famille et la guerre qui a plus d’chances d’vous voir mourir que le contraire. Sombre pensée qu’tu feras tout pour n’pas voir réaliser, c’que tu veux c’est d’pouvoir voir l’soleil s’lever après la guerre et qu’tu sois encore là, avec Oswin à tes côtés et vos femmes à vos bras. La situation certes pas idéale mais la seule possible – outre cette solution qui n’serait pas si facile, d’partir juste tous les deux pour vivre votre bonheur loin d’tout c’qui voudrait vous empêcher d’être ensemble.

Oswin Feuerbach, y’a pas un nom sur cette terre qui t’fasse frissonner autant. T’es déjà accroché à tout c’que tu connais d’lui, et plus t’en découvre plus tu trouves façon d’faire battre ton cœur plus vite en pensant à lui. Bientôt, il va soit briser ta cage thoracique ou t’sortir par la gorge pour s’transférer en Os, l’seul qui a su l’faire battre par amour. C’est seulement à cause de lui qu’t’as des paroles aussi belles qui parviennent à traverser les lèvres, des mots plein d’poésie qu’on t’aurait jamais associé.
En vrai les mots t’quittent sans qu’tu y penses vraiment, et quand t’vois l’rouge qui teinte sa peau caramel ton sourire s’agrandit. Y’a qu’pour lui qu’tu parles comme ça, et si t’es pour être récompensé d’cette manière t’as certes pas l’intention d’arrêter. « Alors j'ferai en sorte de t'en faire toujours découvrir plus, et une fois qu'tu sauras tout j'aurais plus qu'à t'laisser en profiter pour toujours. » Il lance ça comme rien tandis qu’tu lèves une main pour effleurer sa joue rouge et chaude, ton visage déchiré encore dans un sourire conquis. Ça fait tellement longtemps qu’tu souris qu’tu as mal aux joues, mais c’pas assez pour t’faire changer d’expression. T’es diablement heureux, et c’impossible pour toi d’le cacher. « Je vais modifier l’credo familial toujours pur pour toujours Oswin, » qu’tu plaisantes, glissant tes doigts derrière sa nuque pour l’embrasser rapidement. Une seconde qui a l’goût du paradis. Puis t’as pas finit d’lui offrir des mots joliment emballés, assez qu’il s’accroche à ton cou comme une médaille alors t’bouges pas ta main d’sa nuque, l’regardant avec un éternel sourire qui guette souvent les amoureux.
« Qui aurait cru qu't'étais le genre d'romantique à aimer qu'une âme à la fois et d'manière si dévouée ? J'vais pas m'en plaindre ou espérer qu'tu t'lasse bien au contraire. J'suis pas du genre à aimer les déceptions. » C’ton tour d’rougir quand il t’parle d’romantisme, que c’est une qualité qu’tu portes bien qu’ça soit surprenant – même pour toi. T’as pas l’temps d’y penser davantage qu’Oswin revient pour un nouveau baiser, un qui s’veut lent et goûteux et qui t’fait tourner la tête aussitôt. Quand vous vous séparez t’as l’souffle court mais passionné, puis t’ouvre les yeux pour les poser sur lui à nouveau. « J’suis le premier surpris, en même temps, c’la première fois que j’ai- des sentiments pour quelqu’un, » qu’tu dis, bloquant une seconde alors qu’ton j’ai a eut une toute autre tournure qu’tu préfères garder pour un moment plus opportun, malgré votre connaissance des sentiments de l’autre pour l’un. « Et probablement la seule, alors ça fera un autre truc qu’t’es le seul à connaître sur moi. »

C’tu sens que t’as déjà séduit Oswin, au moins autant qu’il est parvenu à t’séduire toi, t’es pas autant convaincu d’paire à ses parents. Officiellement, t’es qu’son meilleur ami et son futur Seigneur, y’aurait pas d’raison pour toi d’être nerveux et pourtant, c’est l’cas. T’veux leur plaire parce que à tes yeux leur fils est bien plus qu’un simple ami, c’est une grosse part d’ton monde. Une qu’tu peux pas perdre, plus maintenant, et dans ton cœur cette liaison signifie bien plus qu’une simple allégeance. T’sais que c’est la seule façon pour toi qu’Os t’appartienne et vice-versa, t’sais alors t’la prends sans une once d’hésitation, jurant qu’tu feras ce qui faut pour respecter chaque point qui vient avec c’lien d’Seigneur/Obligé.
« Facile p'être mais t'as eut à attendre six ans malgré tout. » Six contre l’reste de vos vies, ça t’parait pas si mal. T’sais pas encore comment ça se passera exactement, t’espères qu’tu pourras l’voir autant qu’tu veux car t’crois pas qu’tu pourras vivre sans lui. Six ans qui ont vu s’développer une histoire sur laquelle tu as ouvert les yeux trop récemment, et si tu dis que t’avais besoin d’tout c’temps pour réaliser ce que tu ressens pour lui, t’espères qu’ce temps vous sera remis encore et encore, qu’tu puisses en profiter sans t’fier à la raison.

Quelques minutes plus tard qui semblent trop courtes -t’en viens presque à regretter d’pas avoir profiter d’la grande suite pour une quickie dans le salon- sauf qu’au final il tire derrière lui dans les corridors de l’hôtel et ça t’va, l’visage fendu par un sourire alors qu’tes yeux avalent l’décor alentour. Tu t’tends quand vous croisez l’grand-père d’Oswin, sauf qu’la rencontre s’passe comme un charme et bientôt vous êtes d’nouveau sur la route.
T’veux tout voir mais chaque fois qu’t’as la chance d’te tourner vers l’visage pétillant d’Oswin c’vers lui que tu te tournes. Sa ville natale est magnifique, pas autant qu’lui par contre. Ça semble immense, l’Berlin sorcier, et si ça t’rappelles par endroit l’Chemin de Traverse, t’vois plus de différences que de similarités, t’donnant encore plus hâte de découvrir le coin en entier.
Vos mains sont collées l’une dans l’autre jusqu’au restaurant, et même quand vous y entrez elles sont y sont toujours, envoyant un rayon d’chaleur dans ton palpitant. Y’a qu’pour vous rendre à la table qu’vous vous lâchez pour plus d’facilité, avant qu’Oswin s’fasse galant et tire ta chaise pour t’inviter à t’asseoir. C’que tu fais, tout sourire, content d’constater ensuite qu’il s’assoit à côté d’toi et qu’tu pourras ainsi profiter d’ses contacts physiques du début à la fin. « Si c'un rendez-vous galant j'dois me montrer irréprochable alors. Et faire valoir l'ensemble d'mes charmes pour t'séduire. » Qu’il t’as murmuré à l’oreille, son souffle chaud t’faisant frissonner d’la tête aux pieds. T’mords la lèvre pour retenir un petit gémissement -tu t’consumes d’envie depuis que tu t’es levé c’matin, alors t’es plus sensible à ses caresses- jetant un regard autour d’vous malgré tout, un réflexe d’prudence qui t’prendra un petit moment à oublier. L’temps de accoutumée, bien qu’tu doutes qu’ça prenne une éternité – la seule proximité d’Oswin lors d’un dîner au restaurant est suffisant pour t’réchauffer, sans nul doute tu n’pourras pas retenir de l’approfondir un minimum si à Berlin on vous donne l’occasion. « J’attends qu’ça, qu’tu m’fasses découvrir d’tes charmes jusqu’à alors inconnu. » Vient finalement ta réponse sur un ton similaire au sien.

Avant qu’un menu n’vous soit glissé devant vous, et qu’il soit l’heure de décider d’la commande. T’laisses Oswin prendre la charge, convaincu qu’il trouverait des plats dans ta palette. T’écoutes avec attention quand il nomme ce qu’il veut au retour de la serveuse, curieux de découvrir ce qu’sont des Knödels et des Würzfleisch, alors qu’le brun n’attend pas pour t’informer que le Jägermeister sera votre boisson – qui arrive rapidement devant vous. Tu décides d’pas poser de questions sur ce qu’vous allez manger, préférant avoir la surprise à l’arrivée des plats devant vous. À la place, tu profites du moment pour regarder Oswin entre tes paupières mi-closes, à nouveau gagner par c’sentiment d’confort malgré qu’vous ne soyez qu’au tout début d’vos vacances. Tu le lui partages quand ses prunelles s’découvrent et qu’il t’regarde à nouveau, avant d’glisser une main sous la table pour rejoindre sa cuisse. Il perd pas une seconde pour s’rapprocher d’toi par c’occasion, sa main caressant ton bras pour rejoindre ton visage. Tu frémis, ferme les yeux pour empêcher ton regard d’regarder autour voir si on vous a vu -c’pas grave ici, c’difficile de l’oublier, d’enlever ces prudentes habituelles qui vous tiennent si souvent loin l’un de l’autre- voulant profiter du contant du brun par-dessus l’reste. « C'que tu voudrais qu'on s'autorise à être pendant ces quelques jours ? Un couple ? » T’ouvres les yeux aussitôt, une nouvelle rougeur s’plaçant sur tes joues une seconde avant qu’tu reprennes l’contrôle d’tes expressions – en prenant une un peu plus sérieuse. « J’sais qu’on pourra jamais l’être officiellement mais… pour ces quelques jours ou tout le temps, entre nous, ouais, c’est ce que j’aimerais. »

Il prend ta main que t’avais réfugié sur sa cuisse et la garde dans la sienne après l’avoir déposé sur la table, pensant même pas à regarder autour, concentré que sur Oswin. « T'veux que ca soit notre premier rendez-vous en tant qu'nous assumé à la vue d'tous ? Qu'on s'séduise avec l'sentiment angoissant d'savoir si ca marche - et d'peut être avoir un baiser pour récompense à la fin ? ou peut être plus, sauf que ca s'fait pas normalement à la fin du premier rendez-vous. De ce que j'ai pu comprendre. Pas que j'sois un expert dans la matière d'toute façon. » Au début les mots t’font frissonner, jusqu’à la fin qui t’fait soudainement prendre une expression boudeuse. C’naturellement c’que tu vas mettre sous lumière en premier en prenant la parole à ton tour, l’cœur battant d’émotions. « Qu’importe de ce qu’on en dit, t’pourras pas m’séduire complètement si j’ai pas la chance d’avoir droit à tes mains expertes et ta langue magique – j’m’en languis déjà, t’sais. » Tu ronronnes et grondes en même temps, effleurant à peine ta bouche contre sa mâchoire jusqu’à son oreille tout en parlant.
« Qu'si t'es séduis, j'te demanderai d'être mon petit ami officiellement alors ? » « Exactement. Si t’es assez charmant, si t’es aussi exceptionnel qu’le laisse supposer ton physique à s’damner – alors peut-être que j’vais accepter. Mais ça veut dire que j’pourrais plus t’embrasser jusqu’à la fin du rendez-vous? » Ya tes yeux qui brillent du début à la fin d’tes mots, l’amusement bordant ta voix au début, remplacé par une note déçue quand t’parles de plus pouvoir embrasser Kasai du reste du rendez-vous. S’il le faut alors soit, peut-être qu’en t’donnant un air d’petit chien battu cependant, t’auras l’droit à un dernier baiser.

L’moment cesse quand y’a la serveuse qui revient avec les plats, déposant les deux assiettes sans distinction d’vant vous – t’doutes pas qu’vous allez piquer dans les deux. T’lèves ta fourchette en passant ta langue sur tes lèvres, lâchant pour se faire la main d’Os à contrecœur. « Qu’est-ce qui est quoi? » qu’tu demandes sans oser faire l’malin et prononcer leur nom. T’reconnais toutefois des patates fourrées et d’la viande à l’effluve alléchante, attendant sans pouvoir t’retenir de gouter qu’le brun t’confirme lequel s’nomme comment.
« C’délicieux! » qu’tu t’exclames sans faire attention à ta bouche pleine d’viande et d’pommes de terre. T’avales avec appétit, lançant un regard conquis à ton presque petit-ami, avant d’prendre une gorgée de Jägermeister -qu’tu prononces bien pour l’avoir demandé à ton serpent- pour faire passer l’tout. L’alcool t’brûle l’gosier mais tu n’fais qu’en apprécier davantage l’goût, et t’relancer pour une nouvelle bouchée.

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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Jeu 14 Sep - 0:29


misters black-feuerbacb

T'as pas cessé d'y penser depuis qu't'as pris ton courage à deux mains pour demander égoïste à réaliser son rêve. T'as jamais été du genre égoïste - jamais avec Regulus en tout cas, l'faisant toujours passé avant toi. Qu'importe c'que tu devais faire qui allait contre ce que tu pensais ou croyait être juste, si c'tait ce qu'il fallait pour que Regulus garde un semblant de liberté ou d'plaisir de vivre tu t'sacrifiait. C'comme ca que tu t'es mis au service d'Evan Rosier quand Sirius est parti - pour être sûr que l'échéance serait allongée avant qu'le Lord noir il s'intéresse au Black. Et t'sais que ca a marché, parce que c'est encore récent qu'il s'retrouve à devoir lui offrir le médaillon des Black, et qu'il ait d'quoi le rencontrer hors de l'école. T'es ravi - quelque part - de lui avoir évité ca durant presque deux années. Bien que t'aurais aimé pouvoir l'faire plus longtemps encore. Et durant ces deux années t'as été l'fourbe espion du Rosier - qui apprenait tout c'qu'il pouvait de sombre et de dépravé chez les sangs purs ou ceux qu'l'héritier Rosier désigné. Pour les voir sombrer plus tard. T'sais pas si Reg saura un jour dans toutes les sombres histoires où tu as été mêlé d'une manière ou d'une autre - comme celle d'Yaxley bouffé par un loup-garou. Si t'avait pas été celui qui vit mis les mains sur les lettres d'Aleksei Iranov, t'pas sûr que Rosier aurait sû qu'il en aimait une autre. T'pas sûr qu'il aurait trouvé de quoi le faire chanter pour retrouver Allegra Greengrass. T'pas sûr - t'es certain que t'es presque à l'origine d'la déchéance de la famille. Celle dont le fiancé d'Raven était issu - et qu'elle s'est vue arrachée aussi. Sauf que t'arrive pas à l'regretter - déjà parce que tu considère qu'il la méritait pas. Puis parce qu'ainsi quelques temps d'plus t'as eut la sécurité d'Regulus. Et qu't'as Evan qui s'assure qu'il soit pas pris dans les missions suicides pour l'Maitre des Ténèbres. C'peu - peut être - mais tu veux rien d'plus.
Y a rien que tu ferais pas pour Regulus, rien que tu lui refuserais, et tu t'fiche des conséquences. Parfois ca t'amuse d'voir ce qu'un simple trouvaille peut causer de dégât, et si t'es malgré tout désolée pour Raven, tu l'voudrais pas autrement.
regulus - « Je vais modifier l’credo familial toujours pur pour toujours Oswin, »  T'souris - tu peux pas l'empêcher. C'que tu voudrais presque que ca soit une promesse - sauf que t'peux pas l'exiger. Tu peux rien exiger d'Regulus, même si tu t'donne à lui sans réfléchir, et sans regarder en arrière. Sans jamais rien regretter de c'que tu peux faire pour qu'lui ait la vie qu'il mérite d'avoir. Ou qu'du moins tu t'assure qu'il soit en vie au maximum. Mais même là t'sais que tu t'jetterais sous l'vert sortilège si c'pour lui assurer d'avoir encore un coeur qui bat plus longtemps.
oswin - « J'préfère Toujours Regulus pour mon compte - après tout j'pas de crédo familiale autant m'en trouver un qui me satisfasse. » Qu'tu dis avec l'même ton joueur, bien que ca soit presque le cas. Qu'ton monde tourne autour de Regulus depuis si longtemps qu't'as presque oublié d'penser pour toi. Ca t'arrive parfois - sinon t'serais pas ici pour réaliser c'que t'as d'plus précieux comme rêves. Mais c'rare que tu t'laisse aller à vivre autrement qu'autour du Black. Peut être quand t'as pu avoir la main d'Elena c'était pour toi aussi - ou plutôt pour l'nom de ton père qu'il veut voir purifié d'nouveau. Alors comme unique fils t'peux pas lui refuser ca. Même s'tu suis pas vraiment les règles. T'auras tout l'temps d'y penser plus tard - en vrai. Pour l'moment y a rien qui compte plus que l'bellâtre devant toi.

Celui dont tu prends la main pour l'sortir de l'hôtel et l'faire partir dans le Berlin sorcier. Celui duquel t'peux pas quitter ton regard, qu'tu fixe avec fascination. T'peux pas l'quitter - il a cette beauté magnétique qui t'rend fou. T'es vibrant contre lui, dés qu'il t'frôle, t'prends la main ou la sert plus fort parce qu'il veut ton attention. Sauf qu'il l'a - il l'a toujours. Tu l'voix qui s'émerveille de ce qui l'entoure, et ca t'semble une éternité depuis qu't'as vu son visage reflétée l'vrai âge qu'il a. C'qu'avec la guerre, ses fiançailles, son entrainement en tant qu'héritier, t'oublie parfois qu'il est même pas majeur encore. T'oublie qu'toi non plus d'ailleurs. C'que voir la mort d'près ca fait oublier d'être naïf, alors vous avez laissé au placard vos sourires d'gamins pour revêtir d'dur masque d'hommes depuis quelques temps. Vous avez grandit trop vite - mais c'moment là alors qu'vous arrivez sur votre lieu de premier rendez-vous ca t'semble loin tout ca. Y a qu'vous - deux adolescents en émoi.
regulus - « J’suis le premier surpris, en même temps, c’la première fois que j’ai- des sentiments pour quelqu’un, »  T'souris, d'le voir avec cette rougeur sur les joues qu'tu pensais jamais voir sur l'visage du Black. Mais il s'laisse aller à la confidence, et t'as l'coeur qui bat fort à l'entendre parler d'ses sentiments. C'pas une chose qu'il s'autorise à faire - tu l'sais - alors tu prends pas l'risque de le briser dans son élan, encore moins quand il s'tourne vers toi avec plus de ravissement que t'en as jamais vu sur son visage.
regulus - « Et probablement la seule, alors ça fera un autre truc qu’t’es le seul à connaître sur moi. » 
oswin - « Un truc qu'je vais m'évertuer à jalousement garder. »  Qu'tu lui assure, parce que t'pensais pas un jour avoir l'droit à une chose si précieuse qu'le coeur de Regulus Black. Et qu'même si t'as pas l'droit, t'as pas la force d'le refuser là. Là y a qu'vous - y a rien d'autre. Pas d'interdit, d'refus, de danger. Qu'importe votre nom, ou d'possible réputation : vous en avez pas ici. ALors si Regulus veut t'offrir son coeur sur un plateau t'as plus qu'à l'garder farouchement.
oswin — « Un truc qu'on a en commun aussi - j'de sentiments pour toi d'puis trop longtemps pour avoir eut l'coeur ou l'désir d'en avoir pour quelqu'un d'autres. »  Qu'tu rajoute avec une tendresse sincère dans la voix. C'que ce n'est que trop vrai. Depuis l'premier jour où t'as pris sa défense dans les escaliers d'Poudlard, en chemin pour la Grande Salle, y a plus eut qu'ce garçon aux cheveux noir, et aux regards vibrant. Lui qui t'met à l'envers, sait t'foutre au fond de l'abysse, et rendre aussi plus d'sens à ton existence. Lui qui as ton coeur entre les mains depuis toujours - depuis qu'tu l'as laissé être ton ami au lieux d'juste un tremplin pour l'succès. Depuis qu't'as perdu ta ligne d'conduite pour t'forger une vie de Servitude pour lui.
Et t'as rien à regretter. tu l'pourras jamais.

regulus - « J’attends qu’ça, qu’tu m’fasses découvrir d’tes charmes jusqu’à alors inconnu. »  C'un jeu - un jeu qui s'crée entre vous et tu trouves ca excitant. Parce que ce sont des règles qu'vous êtes pas autoriser à jouer quand vous vous trouvez à Londres. Là-bas vous devez être sous l'couvert de la nuit, et n'pas vous soucier d'être un jour vus au grand jour. C'une chose impossible - et tu sais qu'tu vis bien avec ca. Peut être parce que t'pensais jamais t'retrouvait là. C'une impulsion, une soudaine réalité que t'avait pas envisagé - c'nouveau d'ailleurs que tu sois pris de court de la sorte. Alors t'sens soudainement qu'il a un truc qui s'réchauffe en toi, qu't'avais jamais laissé t'envahir jusqu'à présent. Et t'peux plus l'combattre - c'trop soudain et bon pour pas l'vouloir qui t'étreint l'coeur et t'fasse sourire comme un dément.
oswin - « J'vais devoir te surprendre. J'pourrais te jouer du piano, ou alors m'mettre à t'changer la sérénade. Un truc d'romantique. » Qu'tu dis avec un air d'gars qui - justement - y réfléchit vraiment . Pas qu'tu sache pas chanter - t'pense même avoir une voix plutôt agréable - mais tu chante pas depuis des années. T'as eut autre chose à faire qu'ca. Quant à la musique, c'juste de quoi te divertir durant les vacances. Une chose dans laquelle Maemi est plus doué qu'toi - et elle le sait alors elle en profite et joue constamment. Toi t'manque pas de rythme et t'as la grâce qu'il faut pour pouvoir faire chanter l'instrument, mais t'manque de patience pour ca - étrangement. C'ce genre de chose qu'Reg il sait pas d'toi - mais s'il est curieux de le découvrir alors tu l'laisseras faire avec joie.

Vous vous retrouvez devant votre dîner, et tu l'vois qui s'met à rougir, à parler d'couple et d'choses qui sont interdites - sauf ici. Alors tu t'promets d'plus y penser en ces termes. Ici c'tout qui est possible, et même ce nous auquel t'ose pas penser à d'autre moment. T'laisse seulement aller à suivre les penchants d'ton ami - d'ton amant - et t'joue le jeu. C'est quelque chose d'excitant, à prétendre qu'il s'passe des choses nouvelles qu'vous avez jamais pu expérimenter alors que d'autre vous vous en êtes pas privés - justement - de les expérimenter encore et encore. Parfois plusieurs fois dans la nuit, à croire qu'vous êtes insatiables d'vous sentir proche l'un de l'autre.
regulus - « J’sais qu’on pourra jamais l’être officiellement mais… pour ces quelques jours ou tout le temps, entre nous, ouais, c’est ce que j’aimerais. »  T'sens cette langueur, cette insouciance mêlée d'une forme d'incertitude - comme s'il savait pas vraimnt si c'tait ce que tu voulais toi. Et tu mentirais en disant qu'l'idée était pas alléchante, d'voir REg en pensant à moi - pouvoir l'gueuler à haute voix même, et lui prendre la main ou l'embrasser devant l'reste du monde sans s'soucier des conséquences. Et même si t'es assez bon pour savoir qu'il y en a aura - t'crains plus pour ton palpitant qu'pour vos réputations - tu t'en fiches.
oswin - « J'te l'ai dit : ici on peut être c'qu'on veut. »  Qu'tu assure une fois d'plus, comme pour lui assurer qu'ouais c'est ce que tu veux aussi. sauf qu'le dire à voix haute - t'sais pas pourquoi - ca t'fait flipper. Alors tu t'contente d'commander pour vous, et d'faire la conversation, à rire d'cette situation dns laquelle vous vous mettez. Un premier rendez-vous - t'en a jamais eut d'rendez-vous avant celui la. Mais t'en as assez entendu parler les autres pour savoir qu'le sexe c'pas une chose qu'on offre dans c'genre de moment - sauf que quand tu partage c'fait avec Regulus tu récolte qu'son visage boudeur, qui t'fait t'esclaffer.
regulus - « Qu’importe de ce qu’on en dit, t’pourras pas m’séduire complètement si j’ai pas la chance d’avoir droit à tes mains expertes et ta langue magique – j’m’en languis déjà, t’sais.  »  T'perds le souffle - et l'court de tes pensés. Pendnat une seconde t'as juste un frisson qui t'parcourt jusqu'à ce glisser entre tes cuisses où t'sens un mouvement d'appréciation. Tu fermes les yeux et les décrocher de Reg - c'fou qu'en un mot et soupire d'chaleur il t'mette déjà en feu. T'sais pas quel est son pouvoir mais t'sûr d'être sa victime favorite.
oswin - « Ca m'fera sans doute passer pour un mec facile. Mais t'as pas l'air d't'en soucier. Alors si séduction il y a... Qui sait où la nuit nous mènera. »  Qu'tu dis d'nouveau, avant d'ouvrir un regard assombrit d'cette chose qu'il glisse en toi chaque fois qu'il fait c'mouvement indécent avec la langue entre ses lèvres. « Après tout j'crois qu'on a une suite à inaugurer. »  Qu'tu rappelle avec un clin d'oeil entendu. Après tout t'as soudianement des images qui t'viennent en tête et t'pas sûr d'vouloir t'en débarasser. Sans compter qu'Regulus il t'as jamais semblé si foutrement séduisant - dans son costume pseudo-moldu, avec son regard qui t'cherche pour t'enflammer et ses mots qui font cette danse divine et décadente. T'sûr de pas lui résister - tu lui résiste jamais de toute façon.
Et t'espère qu'il t'résistera pas plus - même si l'jeu s'met en place, à s'demander si à la fin d'la soirée vous aurez d'quoi vous dire petit ami avec fierté. Et t'vois qu'il a cette jeune excitation dans l'regard - un truc qui appartient à l'adolescence. Celle fougueuse qui ferait tout par amour - même si c'est stupide.
regulus - « Exactement. Si t’es assez charmant, si t’es aussi exceptionnel qu’le laisse supposer ton physique à s’damner – alors peut-être que j’vais accepter. Mais ça veut dire que j’pourrais plus t’embrasser jusqu’à la fin du rendez-vous?  »  T'penche la tête d'côte - t'demandant si t'pourrais y résister à ces lèvres tentatrices qui s'torde encore une fois d'une mine boudeuse.

La vérité c'que tu sais rien sur les règles de l'amour. La vérité c'que t'as jamais été en couple et qu'tu compte pas l'être de si tôt - sauf si c'est Reg qui s'trouve être ton partenaire. Parce qu'il est l'seul pour l'quel tu te damnerais. La vérité, c'que t'aime jouer l'premier rendez-vous, mais qu'tu veux pas jouer l'prude. La vérité, c'que même si c'était un vrai premier rendez-vous avez Reg, t'pourrais pas passer l'repas à l'voir glisser des choses entre ses lèvres sans vouloir y gouter aussi. La vérité c'que t'es faible et fou.
Fou d'lui.
oswin - « Oublions les pseudo-règles qui s'en soucie ? »  Qu'tu balance avant d'faire de même avec l'haut d'ton corps et d'venir voler un baiser à Regulus - prenant l'parti de lui attraper la nuque pour l'coller à toi. Avant d'le lâcher. « J'doute que ca soit un si pire premier rendez-vous si on s'vole quelques baiser langoureux. Ca l'rend juste plus délicieux. » Qu'tu dis en l'fixant dans l'regard avant qu'la serveuse se gratte la gorge pour signifier qu'elle s'trouve là. Et qu'elle vous dépose les plats devant vous. Tu la laisse faire, voyant qu'elle a eut l'esprit d'pas couper en deux, et propose deux assiettes vides pour Reg et toi - c'lui que tu laisse se servir en premier.
regulus - « Qu’est-ce qui est quoi?  »  T'souris, avant de lui montrer les autres plats, répétant les noms en t'assurant qu'il les saisisse. T'le vois qui prend d'quoi gouter, et les pupilles qui se dilatent d'plaisir quand il gémit son appréciation.
regulus - « C’délicieux! » 
oswin — « Ravie qu'ca te plaise. C'que je marque des points ! » Qu'tu dis avec une joie que tu dissimule pas. T'prends aussi de quoi manger, garder un oeil sur Regulus qui semble passer un moment plus qu'excellent, et ca t'rend heureux - vraiment. « C'mon premier rendez-vous galant. » Qu'tu dis soudainement, avant d'prendre vos verres pour les remplir - t'sais pas d'où ca t'vient, après tout il t'as demandé des choses qu'il savait pas d'toi n'est-ce pas. Alors autant être honnête et lui donner c'qu'il veut. Lui offrant l'verre, tu prends une pomme de terre qu'tu coupe pour la prendre en bouche.
oswin — « Quand t'sortais à Pré-au-Lard avec - j'oublie toujours leurs noms - j'prenais l'excuse d'quelques autres rendez-vous que j'avais jamais. Alors c'mon premier rendez-vous, et ca m'convient que ca soit avec toi. Je l'aurais voulu avec personne d'autre. » Qu'tu dis avec un sourire en coin, avant d'voir que vous manger presque entièrement vos plats, et qu'tu commande le dessert - que d'chocolat et d'crème pour satisfaire ce qu'il vous reste dans l'estomac.
oswin — « Demain mon père s'ra là pour la cérémonie. C'mon grand père qui la mènera, et j'me dis que si t'as des questions sur comment ca s'passera, t'peux les poser maintenant. » Qu'tu propose avec douceur, alors qu'tu t'penche vers lui, savourant son profil à la lueur chaleureuse des bougies, la main qui s'glisse sur sa peau pour y laisser une caresse tendre - l'sourire qui fend ton visage n'pouvant se satisfaire d'un visage angélique. Un visage qui t'a ravie l'coeur, l'âme, la raison.
oswin - « T'peux pas cesser d'être un foutu apollon. T'as l'visage des anges, ca ravie l'âme et il m'reste plus la moindre raison. T'me ferais faire n'importe quoi, Reg, pour toi. »


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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Lun 18 Sep - 5:41


Quand Sirius est partit, ça été la fin d’ton enfance. Et parce que tu verrais forcé d’porter l’armure d’héritier, et parce que tu perds ainsi officiellement ton frère. T’es jeune, mais pas con au point d’pas voir c’qui se passe dans la vie d’ton aîné, celui qui continue d’te promette qu’il sera toujours là, mais qu’tu crois d’moins en moins. Tu veux pas l’avouer, tu veux pas l’croire ou l’voir, parce que Sirius, c’est Sirius. C’est grâce à lui qu’t’es resté jeune plus longtemps, sûrement grâce à lui qu’t’as autant d’chaleur dans l’cœur. Grâce jusqu’à ce que ça devienne à cause, qu’tu lui en veuilles si fort de t’avoir laissé qu’t’as fais semblant d’le détester. Tu y’as peut-être donné trop d’importance à l’aîné alors qu’il s’est donné ailleurs, toi t’as eu plus d’mal à accorder ta confiance, à vouloir laisser quelqu’un s’approcher trop près d’toi. Y’a vraiment eu qu’Oswin, qu’t’es laisser passé outre toutes tes barrières, que tu as aimé sans même réaliser ce qui se passait en toi. Ton frère c’est lui au fond, c’est Oswin. C’est ton meilleur ami et ton amant, l’fin connaisseur d’tes secrets et ta famille, celle que tu t’es choisit.
Les Black tu ferais tout pour eux, certes, sauf que tout ce que t’as fait c’est d’y naître et attendre qu’on t’forme. Et ta formation d’soldat tu l’as passé sans trop d’problèmes, désireux d’y mettre tout ce que t’as, tout ce que t’es, pour t’assurer que ta famille prospère pour toujours. Toujours pur c’est après tout votre mantra, quoique tu plaisantes avec ton amant qu’tu pourrais l’changer pour toujours Oswin, qui sonne pas si mal. « J'préfère Toujours Regulus pour mon compte - après tout j'pas de crédo familiale autant m'en trouver un qui me satisfasse. » Tu peux penser à pleins d’autres manières d’passer une éternité, aucune serait aussi bonne qu’en compagnie d’Oswin. Qu’il plaisante sur l’fait d’rendre un toujours toi crédo d’sa famille t’fait sourire, ceux qu’tu lui réserves, à lui. Ceux qu’tu pourrais lui offrir pour une éternité si on vous donnait l’droit d’être ensemble. Rêve utopique si tu souhaites suivre les mœurs des familles au sang pur, s’tu veux un jour voir les lèvres d’ton père s’étirer d’un sourire fier. T’sais qu’tu peux pas refuser aux Black un héritier, car t’as beau avoir deux cousines c’toi qui gardera votre patronyme après mariage. Tout foutre en l’air pour les simples beaux yeux de l’Asiatique serait plus qu’égoïste – mais ça n’en demeure pas moins tentant. En ce moment, y’a pas une idée qui t’semble meilleure, car aucune t’permet comme celle-ci une vie tranquille à la seule personne dont t’sois tombé amoureux.

L’Berlin sorcier est magnifique, et ton regard en brille d’mille feux alors qu’tu laisses tirer par la main d’Os dans la tienne. C’surtout ça en fait qui fait perdre l’nord à ton palpitant, qui t’fait craquer les joues à force d’sourire. L’sentiment d’pouvoir faire ce que vous vous empêchez constamment d’faire à la maison est grisant, en plus d’voir les gens vous portez aucune attention. Ici, qu’tout ce que tu veuilles toucher soit l’Feuerbach dérange personne, et ça fait du bien, renfonçant c’sentiment de bien-être en c’début de vacances. Tu t’perds dans la contemplation des alentours, sans qu’tu puisses arrêter d’sentir l’contact d’vos paumes, la chaleur qui glisse d’ton corps au sien et du sien au tien.
C’pas tant l’ambiance qu’une habitude qu’tu découvres avec Kasai, qui t’fait parfait remarqué -comme maintenant- qu’tu es bien romantique, ou qu’tu l’réalises en avant son teint foncé pourtant s’tacher adorablement d’rouge – toujours comme maintenant. Sauf qu’tandis ses couleurs fades c’le tien qui l’devient, bien qu’tu puisses moins bien camoufler l’rouge qu’ton amant. Tu lui avoue qu’ça t’surprend aussi, et qu’tu vois pas d’autre explication qu’lui pour expliquer c’nouveau trait chez toi. « Un truc qu'je vais m'évertuer à jalousement garder.
Un truc qu'on a en commun aussi - j'de sentiments pour toi d'puis trop longtemps pour avoir eut l'coeur ou l'désir d'en avoir pour quelqu'un d'autres. »
Y’a une douce émotion dans sa voix, donnant plus d’profondeur à ses paroles et t’es certain qu’ça fait juste empêcher ta nuque te l’haut d’tes joues d’perdre d’leur rougeur, sentant encore d’la chaleur aux endroits qu’tu soupçonnes ta peau pigmentée d’rouge. Tu t’tournes complètement vers lui avec un sourire conquis. « T’es pas si mal en romantisme non plus. C’est l’genre de choses que j’me lasserai jamais d’entendre. » Qu’il t’affirme n’pas avoir eu d’sentiments pour un autre qu’toi auparavant, ça t’apaise en t’brûlant tout à la fois. C’fou la puissance qu’peuvent avoir les mots, et si souvent ils sont faciles à manipuler pour faire croire n’importe quoi aux naïfs, t’crois en ceux d’Os, c’qui fait qu’te rendre plus euphorique encore. La première histoire d’amour, la vôtre. T’espères qu’elle pourra perdurer toujours, qu’vos histoires d’mariages marcheront comme vous l’voudrez et qu’vous pourrez vous voir autant qu’possible. T’fais juste passer d’plus en plus d’temps avec lui et l’idée qu’ça diminue jusqu’à devenir rare n’est pas tolérable.

Et d’ce type que tu sais qu’tu pourras qu’aimer davantage, c’certain qu’tu veux en apprendre constamment. Découvrir c’qui est jamais tombé sur l’sujet auparavant, des anecdotes d’ce coin du monde qu’il racontera l’regard brillant et nostalgique – puis il sera beau à chaque moment, Oswin. Tu le regardes, ton cœur bat à tout rompt, ton visage s’fend d’un amusant enfantin. « J'vais devoir te surprendre. J'pourrais te jouer du piano, ou alors m'mettre à t'changer la sérénade. Un truc d'romantique. » T’échappes un rire ravie, amusé d’sa dernière remarque mais déjà séduit à l’idée d’entendre Os t’jouer du piano et t’faire découvrir sa voix. T’penches la tête sur le côté en relevant les sourcils, plongeant ton regard brillante d’étoiles dans l’sien pour qu’il voit comme l’idée t’rend enthousiaste. « Si t’es doué j’peux t’assurer qu’tu vas réussir à m’conquérir davantage. » T’lèves le poing pour y appuyer ton visage, t’penchant d’manière à voir rapidement la distance entre vous s’effacer. « J’toujours trouvé les joueurs de pianos ou d’violons hypnotisant. et magnifique. Si t’ajoute ça à toi et une voix angélique- ouh, juste y penser ça m’fait frissonner. » T’ajoutes l’geste à la parole en brassant tes épaules et étirant ton dos comme si t’étais traversé par un frisson, avant d’pencher un sourire joueur mais charmé vers l’Allemand. Car t’as beau y ajouter en plaisanterie, au fond t’es sérieux. T’peux déjà l’imaginer avec ses longs doigts qui glissent sur les touches, sa voix qui t’berce alors qu’t’es incapable d’regarder autre chose qu’lui. T’sais qu’tu vas flotter d’bonheur avec l’cœur qui s’emballe, et qu’tu pourras pas t’retenir t’passer tes bras autour d’lui pour t’perdre contre lui pendant qu’il joue.

Juste quand t’écoutes sa commande aux plats qui t’fait découvrir quelques mots en allemands qu’tu saisis pas. Sauf que t’aimes entendre les voyelles qui glissent sur sa langue, et t’lâches plus d’sourire- probablement que d’ici la fin d’la soirée, ton visage serait plus capable de reproduire l’air renfrogné qu’tu portes d’plus en plus souvent à Poudlard. C’visage détendu, tu l’réserves surtout pour Os sous l’couvert de vos nuits, alors quand tu retrouves les bras d’ton amant en plein jour t’peux qu’aborder une expression tout aussi lumineuse. Ouais, ouais t’trouves étrange d’être tactile avec lui devant public, sauf qu’tu regardes d’moins en moins autour d’vous et t’laisses gagner par cet aura d’parfait confort.
« J'te l'ai dit : ici on peut être c'qu'on veut. » C’que vous voulez est un concept intéressant. Bien que t’ailles pas envie d’voir la soirée passer trop vite, t’as presque hâte d’arriver à la fin pour déclarer la soirée parfaite et Oswin comme étant ton petit-ami. L’sourire trop grand qui t’monte aux joues à cette pensée s’fade pour laisser place à une gueule boudeuse. Une seconde plus tôt tu pouvais plus d’arriver à la fin, pour l’faire d’tien d’toute manière possible. Puis là il t’parle d’pas passer l’pas lors d’premier rendez-vous? T’exprimes ton désaccord, affirmant qu’tu serais pas convaincu si t’avais pas droit à un peu d’action une fois cette nuit d’rêve terminée. T’essaie d’garder ta moue, sauf qu’tu vois bien qu’tes paroles laissent pas Oswin indifférent, c’qui t’fait retrouver ton sourire. « Ca m'fera sans doute passer pour un mec facile. Mais t'as pas l'air d't'en soucier. Alors si séduction il y a... Qui sait où la nuit nous mènera. » « T’as juste besoin d’être mon mec facile, et j’vais m’soucier d’rien- si ce n’est qu’on prenne notre pied. » T’appuie tes mots avec ta langue qui passe entre tes lèvres, mouvement qu’Os suit habituellement avec attention, diffusant une chaleur d’ton cœur jusqu’au creux d’ton ventre. « Après tout j'crois qu'on a une suite à inaugurer. » Lui c’d’un clin d’œil qu’il agrémente ses paroles, et y’a un grognement qui t’monte au fond d’la gorge. « J’savais qu’on aurait dû commencer par ça. » T’feules dans un murmure rauque en approchant ta bouche d’son oreille.

T’en feras ton petit-ami qu’importe comment s’passe la soirée- sauf qu’tu lui répliques d’un ton léger qu’ça sera à condition qu’il soit aussi parfait qu’son physique qu’tu lasses jamais d’boire du regard. Y’a ton visage qui s’referme à nouveau d’cette moue qui montre ton mécontentement, comme un enfant à qui on voudrait retirer ses friandises favorites. C’est un peu ça, au fond, y’a pas meilleure sucrerie qu’Oswin Feuerbach pour donner à ta bouche l’meilleur orgasme buccal du monde. C’est que si t’as autant d’facilité à lui balancer de mots d’amours et plaisanter, c’est qu’tu ressent grâce à Os c’que tu pensais jamais ressentir un jour.
« Oublions les pseudo-règles qui s'en soucie ? » T’es sur le point d’acquiescer quand il t’attrape soudainement par la nuque pour t’rapprocher d’lui, brisant la distance entre vous pour qu’tu n’ailles pas l’occasion d’oublier à quel point il goûte bon. C’pas l’baiser l’plus passionné qu’vous avez échangés mais suffisamment pour t’faire tourner la tête, avant qu’Os s’recule et qu’tu lâches un grognement d’protestation. « J'doute que ca soit un si pire premier rendez-vous si on s'vole quelques baiser langoureux. Ca l'rend juste plus délicieux. » Il est droit dans ta tête – ou bien vous avez tous les deux l’estomac dans les talons. Heureusement que y’a la serveuse qui est sur l’point d’arriver avec la nourriture, sauf qu’avant ça t’as l’temps d’soupirer d’aise en reprenant ton souffle. « Ici on est c’qu’on veut, alors pas de règles, non. On a qu’à faire l’inverse, devoir s’chauffer tout l’long d’la soirée jusqu’à perdre l’nord une fois d’retour à notre suite. » T’sais pas ce qu’elle a eut l’temps d’entendre la serveuse avant d’se gratter la gorge pour attirer votre attention, t’la regardes pas alors qu’elle dépose les plats devant vous puis qu’elle s’évapore aussi rapidement. T’jettes un sourire en coin dans la direction d’Os, un rose aux joues qui t’quitte aussitôt qu’ton attention tombe sur la bouffe fumante.

T’salives presque en demandant au brun quoi est quoi, essayant tout avec concentration, appréciant chaque bouchée avec un sourire enchanté. T’lâches un compliment car c’est absolument délicieux, t’tournant vers Oswin quand il t’réponds. « Ravie qu'ca te plaise. C'que je marque des points ! » T’prends une expression sérieuse alors, sourcils un peu froncés, avalant ta bouchée avant d’le relancer. « Quelques points oui, mais t’es encore loin du compte. » En vrai l’compte il l’a atteint depuis longtemps, aussitôt qu’t’as mis les pieds dans le dortoir t’étais conquis. Arriver dans la suite là t’étais dans un rêve, là où les cauchemars sont trop loin, gardant avec eux la noirceur qui vous touche plus, ici.
« C'mon premier rendez-vous galant. » T’clignes des yeux en arrêtant d’manger, tournant un regard curieux vers Os. Étrangement, t’aurais pensé l’contraire, l’flou souvenir d’sa personne t’confirmant un ou deux rendez-vous flottant dans ton esprit. « Quand t'sortais à Pré-au-Lard avec - j'oublie toujours leurs noms - j'prenais l'excuse d'quelques autres rendez-vous que j'avais jamais. Alors c'mon premier rendez-vous, et ca m'convient que ca soit avec toi. Je l'aurais voulu avec personne d'autre. » Ton expression s’adoucit aussitôt, et t’glisse une main entre les cuisses d’Os en t’rapprochant d’lui, déposant un rapide baiser au coin d’sa bouche. « J’aurais jamais cru pouvoir avoir ça, » qu’tu dis en vous pointant un après l’autre d’ta main libre. « Jusqu’à ce que tu arrives dans ma vie- ou plutôt, jusqu’à ce que j’ouvre les yeux sur ce que j’avais déjà présent dedans. Toi. T’es pas mon premier rendez-vous mais t’es l’seul qui compte vraiment. »

C’pas surprenant que quand le dessert chocolaté et garnit d’crème arrive, ton estomac gronde encore. T’as bien mangé lors du repas mais il est hors d’question d’laisser une miette d’ce dessert succulent. « Demain mon père s'ra là pour la cérémonie. C'mon grand père qui la mènera, et j'me dis que si t'as des questions sur comment ca s'passera, t'peux les poser maintenant. » T’déposes ta fourchette sur l’coin de ton assiette, passant une langue distraite sur tes lèvres pour faire disparaitre l’goût du sucré. T’sens qu’il s’penche vers toi et t’tourne le visage pour l’observer en biais, un petit sourire flottant sur ta bouche alors qu’il glisse sa main contre ton visage et qu’tu réfléchis. « Des millions j’crois. J’ai surtout pas l’désir d’faire un mauvais pas, ou d’devoir être constamment dirigé. J’voudrais pas gâcher c’moment pour toi. Y’a rien d’particulier que j’devrais savoir, rien qui risque d’me prendre de court? » T’gardes tes yeux curieux sur lui tandis qu’tu lèves ta cuillère pleine de chocolat et pour engloutir l’tout avec un mmh contenté dans l’fond d’la gorge. L’dessert comme l’reste avant est divin, et quand y reste plus rien c’contre le banc derrière qu’tu prends appuie, penchant la tête sur le côté, curieux et un peu anxieux en vrai d’pas avoir l’air préparé- alors que t’as rien à préparer sans doute.
« T'peux pas cesser d'être un foutu apollon. T'as l'visage des anges, ca ravie l'âme et il m'reste plus la moindre raison. T'me ferais faire n'importe quoi, Reg, pour toi. » C’est qu’il fait disparaître toute trace d’anxiété quelques secondes après, t’laissant tremblant d’gêne et d’sourire, car t’entends d’la façon qu’il l’dit qu’il le pense totalement. T’souris mais t’sens cette rougeur qui revient à la charge et inconsciemment, tu t’laisses glisser vers Oswin. « C’est une- une manière d’gagner des points? Car ça fonctionne, et j’crois qui faudrait déjà que j’fasse d’toi mon petit-ami avant qu’un autre réalise qui s’fait personne d’mieux que toi. » T’as fourché dans ta première phrase, laissant les mots t’quitter sans y penser après ça. Tes yeux s’baissent sur sa bouche tentatrice, et t’lèves ta main pour agripper l’devant d’son haut, cédant à c’envie de l’embrasser qui t’prend avec passion après son aveu. Alors t’cèdes et l’tire vers toi, d’cette maladresse qui t’gagne parfois quand tu t’laisses mener par tes sentiments. C’est sucré, vrai surtout, et aussitôt qu’t’as l’occasion ta langue va danser avec la sienne, t’laissant à bout d’souffle mais heureux quand t’recules. « Pour moi en tout cas, y’a personne d’mieux que toi. »

Avant d’faire mine de partir faut aussi discuter d’votre prochaine destination, tes phalanges frappant contre la table alors qu’tu demandes quelle sera la prochaine étape d’votre rendez-vous. « Que fait-on ensuite, Kasai? Tu m’fais fondre devant ta voix et tes doigts, ou tu m’fais découvrir cet endroit où j’suis certain d’avoir entendu des bruits d’animaux. Ou t’as un autre plan en tête? » qu’tu ronronnes d’un ton et d’un visage qui ne dissimulent aucunement ta joie. Tu ne pourrais demander mieux en ce moment que d’être ici avec Os, d’en découvrir davantage sur lui et en contrepartie, tu tombes un peu plus sous son charme. Car tu l’es, séduit par Oswin Feuerbach, d’la tête aux pieds, t’sais qu’presque tout l’amour qu’t’as en toi s’donne pour lui.

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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Mer 27 Sep - 23:13


misters black-feuerbacb

Y a plus rien qui compte autour d’vous. Juste l’regard bleu clair d’Regulus dans lequel tu plonges à cœur perdu, éperdu – pour plus jamais l’quitter. T’pensais pas qu’un jour tu saurais pire encore que tous les adolescents qu’tu passe ton temps à dédaigner du regard en levant tes yeux au ciel. Soufflant contre la génération de dépravés qui savent pas garder leurs mains poru eux. T’as un esprit critique, et critiquer c’une chose que tu fais en étant aussi incisible qu’intransigeant. T’as pas de place pour les concessions, surtout pas quand il s’agit d’ton prochain. T’es du genre à constamment attendre l’meilleur des autres, en assumant qu’toi tu donnes rien qu’ca : ton meilleur. En tout cas tu l’accordes à ceux qui en vaillent la peine selon toi – ou à celui pour être plus juste. Si t’as une tonne de qualités, à Poudlard t’es surtout connu pour être un préfet, du genre qui s’trouve plus discret que les autres. Trop discret peut être, les sangs purs t’pensant assez réservés pour pas leur tenir tête. C’qu’en réalité depuis toujours t’assume l’idée qu’il vaut mieux t’faire discret pour entendre ce qu’il se dit autour de toi. Qu’trop parler ca donne trop d’munitions pour t’foutre à terre. Mais savoir écouter – même si c’en douce – c’est savoir à qui t’a affaire. C’que les autres voient comme d’la timidité, t’sais que Regulus y voit d’autres choses – d’vrais qualités qu’tu lui offre sur un plateau. T’pas du genre à savoir t’lier aux autres, parce que c’trop souvent que les autres te déçoivent ou t’agace. A manquer d’retenu, de maturité, ou d’contrôle.
Sauf Regulus. Regulus t’a montré tout c’que t’aime le plus chez les autres. Et c’finalement avec lui qu’toi tu perds le contrôle. C’fou comme l’existence peut s’montrer ironique parfois, à s’faire bouffer la queue du serpent pour qu’tu te retrouve dans un cercle vicieux. T’as toujours dédaigné les adolescents qui savent pas être maitre d’eux – t’as juste du mal à être ton propre maitre quand il s’agit d’être en tête à tête avec Regulus.
Regulus - « T’es pas si mal en romantisme non plus. C’est l’genre de choses que j’me lasserai jamais d’entendre. » T’souris, sentant qu’t’as presque les joues qui chauffent à c’genre de compliment. T’pourrais jamais cesser d’lui démontrer tes sentiments. Peut être parce que depuis qu’vous vous les êtes avoués – même si c’tait juste à demi-mot – t’peux plus les garder en dedans. T’rends compte maintenant combien ils t’habitaient, prenant toute la place dans tes pensés pour t’faire vivre qu’autour de Regulus. A toujours l’rechercher, et dépérire d’le voir qui t’regarder plus. Ou t’éviter. T’pense toujours à cela avec une forme d’amertume – mais à c’moment précis quand t’as Regulus qui resplendit littéralement d’plaisir, t’sens moins ton cœur se tordre. Il est au contraire à battre trop fort dans ta poitrine, et t’peux pas t’empêcher d’te sentir sourire.

T’perds pas ta grimace ravi, t’plongeant dans votre soirée avec l’esprit libre. C’pas souvent que tu t’permets d’avoir des réactions adolescentes – faut dire qu’t’as cherché à être mâture très vite alors t’es même pas sûre de savoir comment faire pour agir comme le gamin d’seize ans que t’es censée être. Alors t’suis juste tes envies, et t’as juste envie d’être avec Regulus. A lui offrir c’premier rendez vous, comme si c’tait le tout début pour vous. Comme si c’tait une chose normale – même si ca l’est pas. C’est comme un rêve qu’vous vous permettez d’vivre, mais qui devra jamais s’faire entendre ailleurs qu’à Berlin.
En attendant t’as juste à l’esprit de le séduire, sachant qu’ca se fait en général en mettant ses atouts en avoue. Et s’il connaît tes qualités, il sait peut être pas encore tout sur ton comptes. C’qu’il y a des choses que tu t’es jamais permis de faire à Poudlard – ou alors c’que vous en avez jamais eut l’occasion. Comme tes connaissances en musiques – c’que tu lui avoue finalement avec amusement.
Regulus - « Si t’es doué j’peux t’assurer qu’tu vas réussir à m’conquérir davantage. » Il s’penche vers toi, en s’posant la tête sur l’poings pour t’dévisager avec un air déjà conquis – et t’sens que tu chavire d’le voir si tendre.
Oswin – « C’ca le secret pour t’séduire parfaitement alors ? »
Regulus - « J’toujours trouvé les joueurs de pianos ou d’violons hypnotisant. et magnifique. Si t’ajoute ça à toi et une voix angélique- ouh, juste y penser ça m’fait frissonner. »
Oswin – « Alors j’tâcherai de te faire passer par le grand Salon à notre retour, et d’pas être trop mauvais. » Parce que t’peux pas avouer maintenant que même si t’as étudié l’art du piano c’pas dit que tu sois doué pour cela. T’sais les bases, et t’sais suivre une partition, mais t’as pas forcément la patience ou la dextérité de ta petite sœur. C’pas une passion, juste une connaissance qu’t’as acquise comme pas mal d’choses. T’pas sûr d’avoir la même sensibilité qu’Regulus pour cette forme là d’art – t’as toujours été plus du genre à aimer la lecture, et les belles lettres pour ta part. Mais c’une chose que tu te garde bien d’dire pour le moment – en pensant qu’peut être l’alcool ou l’euphorie t’fera parraitre moins mauvais qu’tu l’es. Faut dire aussi qu’t’as pas pratiqué depuis un moment mais s’sans doute une chose qui s’perd jamais totalement.

Surtout qu’la soirée qui continue est juste délicieuse,à l’idée qu’vous allez vous séduire comem vous l’pouvez – et qu’sans doute vous finirez par devenir un « nous » officiel. T’sias pas pourquoi, alors que l’idée t’as jamais traversée parce que tu la savais interdite, la perspective te semble plus séduite qu’tout autre chose à c’moment là. Sans doute parce que contrairement à ta logique, ton cœur suit son propre chemin, et qu’il s’fiche de ce qui est pas Regulus.
Regulus - « T’as juste besoin d’être mon mec facile, et j’vais m’soucier d’rien- si ce n’est qu’on prenne notre pied. » T’perds le nord – un moment tu t’accroche juste à l’voir être si possessif avec toi. C’stupide, tu l’sais – tu sais aussi qu’c’est juste un jeu, que ca compte pas. Que ca a pas l’droit de compter. Mais d’être soudainement « son » mec ca t’fait un truc. Un truc qu’tu pensais jamais ressentir – et t’as un foutu élan d’fierté qui t’fait redresser la tête, et t’perdre dans un nuage d’félicité. T’es pas sans connaître l’pouvoir des mots même si souvent tu l’utilise pour blesser. Reg sait les faire chanter à tes oreilles pour t’faire devenir c’qu’il veut. Surtout s’il voulait abuser d’ton corps – et t’avoue que tu t’fiche pas mal des conventions, t’pas prêt à le laisser s’endormir sans être pleinement satisfait.
Regulus - « J’savais qu’on aurait dû commencer par ça. » T’lâche un rire, avant d’te glisser vers lui, d’venir vers son oreille en espérant qu’il s’en trouve pas d’indiscrète pour vous surveiller.
Oswin – « On s’rattrapera d’toutes les manières qu’tu veux, t’auras qu’à exiger. » Qu’tu souffle avec plus d’promesses dans la voix qu’il s’en trouve dans tes mots – t’promets plus tard d’être plus directe dans c’que tu pourras lui promettre de lui faire. Mais après tout il reste toute la nuit pour vous, alors t’compte bien pas laisser l’feu se consumer tout de suite.
Regulus - « Ici on est c’qu’on veut, alors pas de règles, non. On a qu’à faire l’inverse, devoir s’chauffer tout l’long d’la soirée jusqu’à perdre l’nord une fois d’retour à notre suite. » T’souris en trouvant l’écho d’tes pensés dans les mots de Regulus. T’opines juste, sans montrer l’effet qu’ces murmures ont sur ton anatomie. T’prends le temps de souffler et d’inspirer profondément comme pour calmer les battements de ton corps et c’qui te donne l’sentiment que ton pantalon s’trouve trop étroit. T’pensais pas être un jour un adolescent – t’en deviens un chaque fois qu’Regulus t’promets de t’allonger dans un coin. T’pensais pas aimer ca à c’point – mais avec ton amant c’au-dessus de tes espérances. Bien au-dessus.

Surtout qu’ce soir il s’ouvre des horizons que t’avais jamais envisagé. T’pas sûr de pouvoir – ou de vouloir – t’y plonger à corps perdu.Y a c’combat qui fait rage entre ta raison et ton palpitant. L’premier te murmure qu’t’auras plus à perdre d’te laisser aller à c’jeu-là. Qu’tu vas t’brûler quitte à t’voir mise dans l’ombre sans plus pouvoir l’supporter une fois cette trêve passée. Mais l’autre – l’palpitant – il perd l’rythme à chaque fois qu’Regulus t’fixe, ou qu’vos regards se croisent et s’lâchent plus. Et c’tout ce qui importe pour toi à c’moment.
Regulus - « J’aurais jamais cru pouvoir avoir ça, »
Oswin – « T’veux dire ton mec à toi ? » T’demande en écho à c’qu’il te soufflait plus tôt. Il vous désigne vous deux, et t’opines – parce que t’pensais pas qu’un jour aussi t’pourrais vous avoir vous deux comme ca. T’pensais pas qu’un jour tu reviendrais à Berlin avec Regulus. Encore moins pour les raisons qui vous poussent à être ici.
Regulus - « Jusqu’à ce que tu arrives dans ma vie- ou plutôt, jusqu’à ce que j’ouvre les yeux sur ce que j’avais déjà présent dedans. Toi. T’es pas mon premier rendez-vous mais t’es l’seul qui compte vraiment. »
Oswin – « J’vais faire en sorte d’être l’plus marquant pour éclipser tous les autres alors. » T’dis avec amusement, comme pour pas t’laisser attendrir par l’aveux. Ca t’fait trop, sans doute,et t’pas sûr de pouvoir l’accepter sans risquer d’avoir à perdre plus qu’ton rêve après. C’une chose que tu savais pas que tu désirais. C’une chose que tu as pas le droit de désirer.
D’dire que Regulus c’est ton mec.

Alors t’change de sujet pour l’glisser sur un terrain qu’tu connais mieux. Sur la raison d’votre venue, et ca t’remet les pieds sur terre. Même si tu quitte jamais vraiment l’nuage sur l’quel tu es depuis l’début de la soirée.
Regulus - « Des millions j’crois. J’ai surtout pas l’désir d’faire un mauvais pas, ou d’devoir être constamment dirigé. J’voudrais pas gâcher c’moment pour toi. Y’a rien d’particulier que j’devrais savoir, rien qui risque d’me prendre de court? » T’es touché qu’il s’inquiète tant d’être parfait pour cette occasion, et finalement d’le voir si investi ca t’fait plus d’choses encore que toutes vos déclarations. Qu’il sache combien ca comtpe pour toi, et s’mette la pression pour être parfait à cette occasion – c’une preuve suffisante que son attachement pour qu’tu reste un moment à juste le fixer avec un sourire ravie sur l’visage.
Oswin – « J’ferai en sorte que ca soit l’plus simple pour toi. Tout sera prêt pour t’préparer, et mon grand-père t’diras quoi faire tout l’long de la cérémonie. Pour c’que ca vaut… T’auras à m’graver des runes sur la peau pour sceller c’lien entre nous. Ils seront… le symbole de ce qui nous lie, alors ils devront être choisis spécialement pour ca. » Et t’sais pas si tu dois en dire plus, en somme, alors t’reste silencieux un temps à t’fondre dans l’regard de Regulus – et t’pense pas qu’un jour tu cesseras de faire ca.

De le regarder. De te laisser éblouir par sa beauté naturel, son physique angélique, et ses manières nobles. Cette puissance qui émane de lui, qui t’fait chavirer chaque fois un peu plus – et tu t’laisse aller à dire c’que tu pense, alors qu’sans doute avant t’aurais tû tes pensés. Sauf qu’vous pouvez être c’que vous voulez n’est-ce pas ? Et soudainement il s’met à rougir, et t’es plus fier d’toi encore. T’es plus qu’ravie de la tournure de la soirée.
Regulus - « C’est une- une manière d’gagner des points? Car ça fonctionne, et j’crois qui faudrait déjà que j’fasse d’toi mon petit-ami avant qu’un autre réalise qui s’fait personne d’mieux que toi. »
Oswin – « Y a personne qui pourrait avoir mon attention quand t’es dans les parages. » Qu’t’avoue avant qu’il t’agrippe et plaque vos lèvres l’une contre l’autre sans douceur – t’lâche un gémissement heureux, avant d’prendre appuie sur sa jambe pour t’glisser plus vers lui encore, et appronfir l’échange. T’fichant soudainement qu’il se trouve d’autres personnes autour, ou qu’vous avez à peine terminé votre repas – t’fiche de tout, sauf d’lui. Y a qu’lui pour toi.
Regulus - « Pour moi en tout cas, y’a personne d’mieux que toi. » T’ris une fois encore de l’écho d’vos pensée, et tu restes à l’regarder d’partout – d’son regard, à ses lèvres, en passant par cette beauté si froide et tentatrice. T’penses pas que t’arriveras à garder longtemps pour toi tes pensés l’concernant – les pensés adolescentes. Et quand il frappe sur la table ca t’fait reprendre tes esprits et t’cesse de le fixer comme un papillon à la lumière pour t’rendre compte qu’le restaurait est plus si plein – et qu’la nuit a déjà avancé.
Regulus - « Que fait-on ensuite, Kasai? Tu m’fais fondre devant ta voix et tes doigts, ou tu m’fais découvrir cet endroit où j’suis certaind’avoir entendu des bruits d’animaux. Ou t’as un autre plan en tête? » Tu attends pas d’lui répondre pour t’lever et lui tendre la main pour qu’il s’saisisse de la tienne, laissant au passage d’quoi payer votre repas sur la table avant de l’attirer hors du restaurant en gueulant un « bonne soirée » à la serveuse qui vous croise.

Et puis qu’il t’parle du zoo d’Berlin, et qu’t’aime assez l’endroit tu t’dis qu’vous pouvez y faire un tour avant d’rejoindre l’hôtel qui se trouve de l’autre côté. C’pas un détour particulièrement long, et t’doute pas qu’il saura ravir Regulus.
Oswin – « Quand j’tais gamin, ma mère nous amenait Maemi et moi dans l’zoo qui s’trouve ici. On y trouve pas mal d’créatures fantastiques. J’crois pas qu’il se trouve d’équivalent à Londres. » T’dis quand vous atteignez le portail qui marque l’entrée, et qu’vous vous glissez avec les rares passants qui s’trouvent là pour se promener sous la lune. T’lâche pas la main d’Regulus, entrelaçant vos doigts. « Viens voir, celui que je préfère. C’un Démonzémerveille. » Qu’tu dis en l’tirant jusqu’à un enclos où s’trouve les créatures enroulées sur elles-mêmes comme elles font quand elles dorment.
Oswin – « Ils viennent d’Afrique, et on sait assez peu d’choses sur leurs comptes, c’qui les rend particulièrement fascinants. Quand j’tais tout gamin, on avait un alphabet des animaux fantastiques, et on apprenait tout c’qu’on pouvait sur leurs comptes. Mais le Démonzémerveille… C’est resté un mystère scandé d’inconnu dans les bouquins. J’toujours eut un faible pour l’mystère, j’crois. »




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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Mar 31 Oct - 5:35


misters black-feuerbach
oswin feuerbach & regulus black (osulus)
Vivre Berlin c’est comme marcher dans un rêve, c’est s’placer dans un décor féérique et goûter à tout c’qui te sera toujours interdit. Et tu l’vis à fond, les mots plein d’vérité qu’tu ne te gênes d’lui partager, qu’tu ne veux pas lui cacher car t’veux qu’il se sente aussi bien qu’toi. Tu peux pas t’doute d’qui s’en vient, à la fin d’ce rêve. T’peux pas savoir qu’tu vas l’quitter pour foutre les pieds dans un cauchemar, ni qu’tu repousseras Oswin si fort qu’tu vas briser quelque chose entre vous- en lui.
C’est qu’tout ce qu’tu lui démontres c’est comment il t’fait sentir, t’veux qu’il réalise à quel point t’es attaché à lui, qu’il est au centre d’toutes tes pensées. Qu’il est ton tout, et qu’sans lui, t’es qu’incomplet, condamné à devenir rien. Même toi tu l’oublie ça parfois, t’réalises pas à quel point il est essentiel à chaque parcelle d’ton existence. C’est quand qu’tu crèves par en-dedans, seul, qu’tu paniques sans jamais retrouver ton souffle, qu’la vérité t’serre à la gorge et qu’tout ce à quoi tu peux penser c’est Os. Sachant que c’est lui ta solution.
En c’moment y’a aucune tache d’ombre à votre tableau, qu’un peu trop d’bonheur qui explose entre deux amoureux transis.

« C’ca le secret pour t’séduire parfaitement alors ? » T’secoue la tête de gauche à droite avant d’répondre qu’un pianiste ou un violoniste c’est hypnotisant. Mais d’ajouter Oswin devant un piano, là, ça devient d’plus en plus intéressant. « Alors j’tâcherai de te faire passer par le grand Salon à notre retour, et d’pas être trop mauvais. » « Oswin et mauvais dans la même phrase, j’en doute. Fais-toi s’en pas, t’sais bien que j’finirais pas autrement qu’impressionné devant toi. »
Il s’penche vers toi, approche sa bouche d’ton oreille et avant même qu’il l’ouvre pour parler, tu frissonnes doucement. « On s’rattrapera d’toutes les manières qu’tu veux, t’auras qu’à exiger. » Frisson qui s’mue en gémissement qu’tu parviens toutefois à ravaler un minimum, car la vérité c’est qu’t’as pas d’mal à être assaillit d’flashs d’images alléchantes. Plus tard alors, à votre retour d’cette soirée qui se dessine déjà parfaite, chaude d’vos touchées en attendant l’retour à la suite. Là où il sera l’moment d’laisser toute contenance tomber, et laisser l’désir consumer chaque parcelle d’ton être.
T’as laissé la logique d’côté pendant c’rêve trop beau pour être réel, trop beau et pourtant c’est vraiment en train d’se dérouler. Illusion. Du genre qu’on croit dur comme fer avant qu’tout éclate en milles morceaux. « T’veux dire ton mec à toi ? » qu’il demande, t’faisant sourire, avant qu’tu l’pointe du doigt, puis tu t’pointes, et il acquiesce, t’invitant à continuer. C’que tu fais, assurant qu’le seul rendez-vous qui a compté dans ta vie, c’est celui-là, avec lui. « J’vais faire en sorte d’être l’plus marquant pour éclipser tous les autres alors. » Tu réponds pas, parce que tout c’que tu pourrais dire c’est qu’il y est déjà arrivé, sans même avoir eu à lever l’petit doigt.

Cette soirée avance une minute à la fois et t’en savoure chaque seconde avec délice. T’aimerais jamais n’la voir se terminer, figer le temps pour toujours afin d’rester avec Oswin dans une boucle temporelle pour l’reste de l’éternité. Ça t’parait affreusement romantique, sauf qu’ton cœur bat tellement vite qu’tu n’trouves pas tes pensées déplacées. Au contraire tu t’empourpres quand il t’lance un bouquet d’compliments à la gueule. C’rare qu’tu réagis ainsi quand on t’complimente, l’fait est qu’ça vient d’la seule personne qui sait mettre tes sentiments sans dessus-dessous. « Y a personne qui pourrait avoir mon attention quand t’es dans les parages. » Comme toi en c’moment, quand t’attrapes ses vêtements entre tes doigts pour crasher ta bouche contre la sienne, t’gênant pas pour approfondir l’baiser et lui démontrer ainsi l’feu qu’fait naitre ses mots dans ton bas-ventre.
Y’a personne d’mieux qu’lui pour toi, tu réalises, personne qui t’as jamais fait sentir comme ça. Vivant, vibrant, fou d’un seul touché.

Quand l’temps de manger s’termine, c’est l’heure d’se diriger vers une autre destination. T’proposes c’que ton ouïe a déjà hâte de profiter, ainsi qu’un possible autre endroit où vous pourriez trouver une palette d’animaux à observer, scotché l’un après l’autre avec joie. Au lieu d’te répondre il s’lève et t’tend la main, qu’tu prends sans t’faire prier avant d’le suivre à l’extérieur les joues déchirées d’un sourire impatient.
T’es heureux d’constater qu’tu t’étais pas trompé sur le paradis d’bêtes magiques, comme c’est dans un zoo qu’ton amant t’traine. « Quand j’tais gamin, ma mère nous amenait Maemi et moi dans l’zoo qui s’trouve ici. On y trouve pas mal d’créatures fantastiques. J’crois pas qu’il se trouve d’équivalent à Londres. » T’secoue la tête alors, car il n’a effectivement pas d’endroit similaire dans votre coin pluvieux, c’qui est d’ailleurs bien dommage. Ton regard s’fait plus intéressé encore quand t’apprends qu’c’est un endroit qu’visitait Oswin petit, et t’essaie d’imaginer une mini version de lui courant dans les sentiers d’pierres. « Viens voir, celui que je préfère. C’un Démonzémerveille. » T’entends un peu d’merveille dans l’ton d’sa voix, alors qu’il t’tire par vos doigts entrelacés vers l’enclos en question. Arrivé devant, t’observes avec curiosité les animaux endormies, semblant paisibles roulées sur elles-mêmes. « Ils viennent d’Afrique, et on sait assez peu d’choses sur leurs comptes, c’qui les rend particulièrement fascinants. Quand j’tais tout gamin, on avait un alphabet des animaux fantastiques, et on apprenait tout c’qu’on pouvait sur leurs comptes. Mais le Démonzémerveille… C’est resté un mystère scandé d’inconnu dans les bouquins. J’toujours eut un faible pour l’mystère, j’crois. » Pendant qu’il parle t’passe un bras autour d’sa taille, t’rapprochant pour déposer ton menton sur son épaule tout en l’écoutant. « C’la première fois que j’en vois un, et j’dois dire que j’connais pas grand-chose sur eux, bien qu’ils semblent intéressants. » qu’tu approuves en glissant une main sur la peau d’son estomac. « J’serais curieux d’les voir s’étirer d’tout leur long, faudra repasser quand ils seront réveillés. Quels sont tes autres favoris? » qu’tu demandes en glissant ton visage dans son cou pour lui déposer un, puis deux baisers.

[…]

T’es détendu toute cette première journée, soirée, nuit, qui n’fut pas constitué d’beaucoup d’sommeil. Merveilleux votre début de vacances, mais aujourd’hui t’as l’stress qui tend tes muscles et rend à ton visage des traits plus sérieux. T’fais plus Black car t’essaie d’ravaler ta nervosité, ton désir d’faire parfaitement malgré qu’tu sois le seul à n’pas savoir quoi faire d’ta personne lors d’ce rituel. Tu remémores les paroles d’Oswin à la place, histoire d’te recentrer et faire tranquillement disparaitre tout sentiment d’malaise. Tu gères, Reg, l’affaire est dans la poche.
« J’ferai en sorte que ca soit l’plus simple pour toi. Tout sera prêt pour t’préparer, et mon grand-père t’diras quoi faire tout l’long de la cérémonie. Pour c’que ca vaut… T’auras à m’graver des runes sur la peau pour sceller c’lien entre nous. Ils seront… le symbole de ce qui nous lie, alors ils devront être choisis spécialement pour ca. » qu’il dit en gardant un sourire relaxé, content, sur son visage magnifique. Alors t’peux que d’détendre et t’rassurer en t’disant que ça n’pourrait qu’bien aller, s’il est pas loin d’toi.
« Alors en sortant d’ici, je suis ton grand-père comme son ombre et j’oublie pas de respirer. Ça va bien aller- même si j’ai l’impression qu’on s’prépare à s’marier. Et j’doute d’être aussi nerveux c’jour-là qu’en ce moment. » qu’tu dis en jetant un regard dans l’miroir et replaçant tes robes, voulant t’assurer que t’es aussi parfait qu’possible. « Mais j’pas nerveux, t’es nerveux toi? C’plus une sorte d’excitation, un bon stress j’dirais. J’ai d’plus en plus hâte d’voir comment ça va s’passer et surtout, qu’on soit lié tous les deux. » Tu t’tournes vers l’brun en terminant d’parler, trop, peut-être, mais depuis ton arrivée à Berlin t’as du mal à contenir c’que tu ressens, ou plutôt gérer ces émotions qui s’font trop fortes, trop intenses, et qu’ça t’prenne de court. Ça t’devrais t’faire peur sauf qu’chaque fois qu’tu poses les yeux sur Os tu t’détends, sachant que t’es exactement là où t’veux être.

Pour calmer l’énervement qui monte dans ta poitrine, tu vas jusqu’à lui pour attraper son visage entre tes doigts et l’relever pour rencontrer ta bouche, l’embrassant avec presse au début, puis d’plus en plus doucement. « J’content d’être là avec toi. » qu’tu dis plus calmement en t’reculant, déposant ton front contre l’tien l’temps de retrouver ton souffle. T’as réussi à t’rendre tranquille, et c’pourquoi quand la porte s’ouvre pour laisser place à Amalrich. « C’est l’heure. » qu’il annonce tranquillement, et t’acquiesces de la tête avant d’tourner ton attention vers Oswin à nouveau, serrant tes doigts entre les tiens une dernière fois avant d’emboiter le pas à son grand-père. T’sais que ça sera pas long avant qu’tu t’retrouves à nouveau aux côtés d’ton petit-ami d’toute manière. « Je suis prêt à suivre toutes vos indications. » qu’tu assures à Amalrich en l’rejoignant dans le corridor, après avoir jeté un dernier regard à Os avant d’quitter la pièce.


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MessageSujet: Re: misters black-feuerbach   Ven 3 Nov - 1:26


Misters black-feuerbach
Regulus Black & Oswin Feuerbach
T’rêves au son du piano, dont les touches glissent sous tes doigts fins, gracieux et fluides – t’bouge sur le clavier avec plus d’maitrise que tu pensais en avoir. T’sens les fausses notes, les fautes d’rythme, le manque d’contrôle – au rythme erratique des battements de ton cœur avec cette parfaite soirée. En vrai tu t’fiche d’pas être parfait, et c’nouveau pour toi. D’rater, et d’le faire avec le sourire. Quand t’as l’doigt qui arrive sur une fausse touche noire – plutôt que la blanche voisine – tu pars dans un rire idiot, et t’sens la bouche d’Regulus qui s’fige sur ton épaule comme pour t’réconforter de ton erreur. T’assurer qu’c’est rien, qu’ca ôte rien à l’parfait moment qu’vous passez dans le petit salon de l’hôtel des Feuerbach. A l’horizon y a la lune qui tend à disparaître. Il fait pas tard, pas tôt – l’entre deux, l’chien et loup d’la journée. Et tu t’fiche du temps qui passe, parce qu’tu vies des instants d’éternité avec ton Black. Tu t’tournes vers lui, continuant d’jouer comme tu l’peux, et il s’penche vers tes lèvres – alors t’fais une fausse note.
Puis l’silence, et rien d’plus que le bruit d’vos baisers qui s’enflamment. Aucune fausse note, la mélodie est parfaite, s’fait écho de tes pensés lubriques, d’ton cœur qui bat trop fort, d’ton corps qui s’enflamme.  

T’rêves, de son corps qui s’glisse contre le tiens, t’consumme d’en dedans alors qu’t’es plus que gémissements. T’plus capable d’un mot cohérent, t’es pas sûr d’pouvoir dire quoi que ce soit – t’plane complètement, hors d’contrôle. Tes émotions qui s’figent pour qu’tu sois plus qu’flammes brûlantes. Tu l’prends contre toi, le Black passionnel qui t’domine d’son charisme ennivrant. Son regard qui t’prend le souffle. Et y a vos corps qui dansent – qui dansent au rythme d’vos cœurs irréguliers. Tu t’fiche du reste du monde, du soleil qui s’lève, ou de ce qui s’murmure au dehors – de la ville d’Berlin qui accueille c’que t’as de plus cher. Tu t’perds dans son regard, tu t’perds dans son étreinte – tu t’abandonnes. Tu t’fiche de demain, d’aujourd’hui, du reste.
Il y a qu’lui.
Y a toujours plus qu’lui.

T’rêves – t’as le soleil qui t’mord la peau en douce caresse. La matinée est déjà bien passée, et dans tes rêves t’étais entouré d’animaux fantastiques qu’tu montrais du doigt. D’la main qui tenait pas celle d’Regulus. Tu t’sens d’humeur solaire, un sourire qui fend ton visage alors qu’tu te réveille. C’une nouvelle journée – une journée qui vous appartient. Tu t’réveilles, avec l’corps nu de Regulus qui t’tourne le dos, mais qu’tu tiens contre toi. Et t’sens un truc dans ta gorge qui t’coupe le souffle.
Tu l’reprends en venant embrasser sa peau d’albâtre. T’inspire son parfait mêlant la sueur et l’épice, qu’tu distingue toujours avec plaisir. T’sais pas t’en satisfaire totalement, toujours frustré d’pas l’avoir toujours avec toi pour pouvoir embrasser cette douce flagrance. T’sers un peu plus tes bras autour d’lui, t’penche vers sa nuque que tu picores d’baisers humides – t’laisse le temps s’échapper, gardant pour toi l’instant loin d’tout.

T’as rêvé d’ce jour depuis que t’es gamin. Depuis que ton père t’a appris cette tradition d’Feuerbach, et que tu t’es imaginé t’faire dessiner tes runes à ton tour, pour t’lier à jamais à un Seigneur. Tu pensais pas qu’t’as vie en dépendrait autant, d’te retrouver avec le cœur battant à tout rompre, et un moment penser à partir en courant – peut être pour fuir ce torrent d’émotions qu’tu sais pas contrôler. T’pas habitué à pas garder l’contrôle, à voir ton corps réagir à la simple présence d’un autre sans qu’tu puisse t’arrêter. Quand Regulus il s’glisse pas loin, t’tend un bras pour l’frôler. Quand il s’met derrière toi, t’souris sans savoir pourquoi. Quand il t’touche, t’ferme les yeux pour t’oublier dans l’moment.  
Regulus - « Alors en sortant d’ici, je suis ton grand-père comme son ombre et j’oublie pas de respirer. Ça va bien aller- même si j’ai l’impression qu’on s’prépare à s’marier. Et j’doute d’être aussi nerveux c’jour-là qu’en ce moment. »  Il s’trouve à l’autre bout de la pièce, et t’tourne pour le regarder un moment, tombant sans voix devant la parfait carrure du Black. T’doute pas de sa naissance pure – et encore moins quand il est apprêté de la sorte. La robe a été préparée par les soins d’ta famille – elle est traditionnelle, plutôt classique, d’une facture en soin et en dentelle. Elle tombe en flanelles dorées sur les courbes graciles du bellâtre – t’vois les pans du vêtements en liserés noir, brillants d’étoiles. Y a des arabesques qui s’dessinent doucement au gré des mouvements. Il est beau – tu t’approche d’lui pour venir remettre son col convenablement, et t’assurer qu’il porte sa baguette dans la ceinture qui est faite pour ca.
Oswin – « T’prévois de me marier un jour, Reg, c’est c’que je dois comprendre ? Ou alors c’tait la demande la plus ignoble qui soit. » Qu’tu réponds avec un sourire en coin – comptant n’pas penser que c’est juste une plaisanterie. Jouant au parfait « petit ami » puisque t’as gagné l’titre après votre soirée. T’as pas même eut à jouer à l’effarouché, t’laissant glisser nu contre lui pour l’satisfaire jusqu’aux lueurs de l’aube. Et t’as l’cœur en fête en t’imaginant qu’un jour t’puisse te faire passer la bague au doigt par Regulus – c’un rêve, mais t’es prêt à t’laisser fantasmer là-dessus pour l’moment.
Regulus - « Mais j’pas nerveux, t’es nerveux toi? C’plus une sorte d’excitation, un bon stress j’dirais. J’ai d’plus en plus hâte d’voir comment ça va s’passer et surtout, qu’on soit lié tous les deux. » C’rare qu’il parle autant Regulus – c’la preuve qu’il est bien en c’moment avec toi. Il t’as jamais semblé plus jeune, plus vibrant d’vie et d’cette excitation qui l’fait vibrer de partout. Il a cette aura d’chaleur douce qui l’enveloppe,e t’donne envie d’te perdre contre lui.

Tu t’penche pour l’embrasser – juste parce que t’peux le faire, et t’souris contre lui quand tu t’recule doucement.
Oswin – « J’ai jamais été plus sûr d’moi, en vrai. J’suis pas sûr d’être nerveux, j’crois comprendre c’que tu veux dire par l’bon stress cela dit. J’ai juste hâte – hâte d’te servir pour l’reste de ma vie. » Qu’tu dis avec cette satisfaction – celle qu’tu savoure depuis qu’tu t’es levé pour vivre un rêve éveillé. Tu t’recule, pour l’regarder d’haut en bas, et signe avec contentement. Il est parfait – et tu t’trouve en face d’lui avec ta robe qui est son exacte opposée. Elle s’trouve noire, avec la même texture douce, aux finissions dorées, et aux arabesques argentés qui brillent à chaque mouvement qu’tu fais. T’aime les vêtements traditionnaux – t’porte ta baguette aussi, et t’as le cœur en fête. T’pas sûre de stressé – t’as hâte. Hâte d’vivre c’moment.
Et t’perds toute pensée quand il t’saisit le visage pour s’mettre à t’embrasser avec plus d’force – tu l’sens contre tes lèvres, ses émotions, ce stress, cet envie qui l’fait divaguer autant qu’toi à ce moment là. T’as la tête qui s’met à tourner d’vouloir lui dire d’belles choses – mais tu t’gardes de ca, parce que t’préfères rester contre ses lèvres au plus possible. Et quand il t’lâche tu veux pas qu’il parte – alors tu t’penche contre son front, les yeux fermés et tu inspire profondément, soupirant d’joie. Exultant ton bonheur, incapable d’penser à après, à demain, ou à un autre moment qu’celui la. Alors qu’t’as les mains sur les hanches d’Regulus , et que tu l’tiens fermement contre toi.
Regulus - « J’content d’être là avec toi. »
Oswin – « J’suis heureux qu’tu y sois. »  Qu’tu réponds, avant d’ouvrir doucement tes yeux maquillés finement. T’veux être au plus beau que tu peux pour cette journée – et pour Regulus aussi tu l’admets. Tu veux lui plaire l’plus possible, retrouver toujours cette lueur dans ses yeux qui l’a pas quitté la veille. Et t’es heureux d’voir que ce matin il brille toujours pour toi. L’temps ralentit un moment, alors qu’vous savourez juste la présence l’un de l’autre.
Amalrich – « C’est l’heure. » T’sursaute en voyant ton grand-père à la porte, et opine. T’croise une dernière fois l’regard de Regulus avant d’le voir t’quitter – pas pour longtemps, c’la dit.
Regulus - « Je suis prêt à suivre toutes vos indications. » T’souris de le voir si impliqué, et t’tourne une dernière fois devant l’miroir, avant qu’ca soit ton père qui se glisse dans la pièce, et vient s’poser derrière et pose deux mains protectrices sur tes épaules. Tu l’fixe lui maintenant, et t’vois dans son regard quelque chose qui t’fait devenir sérieux. Tu l’sens – t’vas prendre un chemin qu’tu pourras plus jamais quitter.
Gunther – « Bist du dir selbst sicher? » T’tourne parfaitement vers lui – alors qu’il te demande si t’es sûr d’toi, et t’sens dans sa question qu’il veut pas t’faire douter. Juste qu’il veut être fier – qu’il veut l’entendre qu’tu vibre pas d’incertitude. Pas quand t’mets ce que t’as d’plus cher dans les mains d’un autre sorcier.
Oswin – « Ich zweifle nicht » Tu doutes pas.

Tu t’retrouves rapidement dans la salle d’réception qui a été préparée pour l’occasion. Si la lumière du crépuscule passe entre les vitraux colorés, ca plonge la pièce dans une chaleur douce, où s’mélange les lumières et les couleurs. C’une belle journée, une qui se termine doucement. Pas d’lumière artificielle. Pas d’ombres. Il s’trouve ton grand père, devant un piédestal où s’trouve un récipient d’marbre avec la bague d’Regulus – et lui qui t’attends. T’repense à l’image d’vous vous mariant, et t’souris quand tu l’rejoint. Sans flancher. Sans faiblir. Il y a qu’vous quatre dans la pièce, formant un carré parfait autour d’l’artefact. Tu t’penche pour poser ta baguette près de celle de Regulus et y a l’silence qui vous entoure.
Amalrich – « Ô Morgane, devant toi, au crépuscule – toi, Il se tourna vers Regulus - tu deviendras le Maitre d’une magie qui sera ton dû, ton devoir, ton bouclier face aux abysses. Tu en seras le protecteur. » Sa voix t’fait frissonner mais tu ne vois que le visage de Regulus, ses yeux que tu quittes pas un moment. Tu sens ta gorge se serrer, et cette électricité qui t’fait tenir debout, comme tu l’fais à ce moment là. « Si tu accepte, tu laisseras ta baguette se plonger dans le sang de ton Obligé. » T’penche un moment vers l’piédestal, et t’vois ton père présenter une lame argentée – tu t’en saisis pas cependant, avant qu’la cérémonie continue.  
Amalrich – « Toi, tu deviendras l’Obligé de ton Seigneur. Ton sang au service de sa magie, ta magie au service de sa vie – tu lieras ta vie par les runes de Servitude. Et si tu l’accepte, alors ton devras mettre ton existence au pied de ton Maitre. » T’souris, inspirant profondément – t’es confiant. T’as pas d’raison de douter de ca.

Amaltich – « Regulus Black, Oswin Feuerbach, comprenez-vous et acceptez-vous les termes de ce serment d’Allégeance ? » T’fermes pas les yeux, t’frissone pas, t’tremble même pas, alors qu’tu reste debout à ta place, l’regard toujours planté dans celui de Regulus, et t’parle, d’une vois qui tarie pas d’doute.
Oswin – « Je le comprends, et je l’accepte. » Alors tu sais c’qui va suivre. Ce qui va suivre, c’ton père quémandant d’voir Regulus t’ouvrir la peau, pour laisser ton sang baigner sa baguette, et s’en imprégner. D’ton sang, liant ta magie à la sienne, faisant d’toi sa force quand il sera trop faible. Son bouclier quand il sera en danger. Son soutien, qu’importe le moment.
Puis de ta baguette, il devra user pour marquer ta peau des trois runes qu’vous avez décidé ensemble dans la nuit – Loyauté, Fidélité, Amour.





_________________

all i care about is how you feel
Gotta get away, gotta escape from the daylight. I can see the way painted beneath the moon. Hold on for dear life, until it's all gone, we'll come alive, and set fear on fire. Awaken in the dark with me. We're taking over, feel the rush feel this. Well at least like animals unleash
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