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 [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]

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 SERPY. - ambition, cunning, adaptable

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Dernière édition par Mallory Rowle le Mar 22 Aoû - 16:29, édité 2 fois
MessageSujet: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Dim 20 Aoû - 19:17


You put a spell on
me ft.
@Abigaëlle U. MacFusty


Assis à la table de Gryffondor sans aucun respect pour les élèves lui lançant des regards assassins, il s’était posé près d’Ode la tête posée sur son épaule en totale bromance se moquant bien du monde autour d’eux, il somnolait encore ne releva la tête que pour siroter un café noir. Il n’avait que très peu dormi s’étant permis un écart de régime spécial Abigaëlle pour passer la nuit avec une élève de Poufsouffle de sixième année, il était déçu de la nuit et il en avait mal dormi. Il n’arrivait pas à croire que l’sexe perde de son intérêt quand il n’était pas avec Abi et ça le faisait enrager lui qui n’avait jamais été l’homme d’une seule femme se retrouvait enchaîner à la Serpentarde et il n’appréciait pas du tout l’effet que cela avait sur sa libido.

Il avait fermé des yeux se laissant bercé par le parfum émanant de son meilleur ami, cette douce odeur si familière qui lui chatouillait les narines. Il en venait à s’demander si Ode ne pourrait pas être le remède approprié à son « Abigaëllïte Aigüe » mais il n’eut pas l’temps d’y réfléchir que les cris des chouettes et autres volatiles résonna dans la grande salle. Un bruit de fracas lui fit ouvrir les yeux brusquement et il tomba nez à bec face à Hysteria. Cette idiote de chouette aux couleurs multiples et au look totalement ridicule, il lança un regard noir à Ode comme pour lui rappeler que c’était d’sa faute à lui s’il s’était amouraché de la bestiole à l’allure douteuse.

ODE – « Qu’il est beau c’t’oiseau je m’demande qui a pu avoir l’bon goût d’te l’offrir. »

MALLO – « Un grand malade que j’aime malgré moi. »

Mallory décrocha des griffes du volatil le parchemin qui y était enroulé et le déplia en faisant un petit mouvement de la main à Hysteria pour qu’elle s’envole mais elle ne bougea pas penchant la tête sur le côté puis, elle s’avança tirant sur la manche de Mallory puis entra en collision avec sa tasse de café qui se renversa sur la table. Sautant à pattes jointes dedans pour en étaler un peu plus sur la table sous le regard amusé d’Ode. Le Serpentard soupira lui tendant un morceau de son croissant, le volatile s’approcha et décida de lui arracher la viennoiserie en entière des mains et s’envolant lourd de son butin non sans manquer de le perdre au-dessus d’la table des professeurs.

Une fois l’animal perdu d’vue il finit de déplier le parchemin et le parcourut des yeux, il se tourna vers la table des Serpentards à laquelle il ne s’était pas assis et croisa le regard d’Abigaëlle la cherchant du regard mais elle semblait l’éviter. Il haussa les épaules, c’était pour le moins étrange mais il ne s’en formalisa pas, elle avait sans doute envie de s’envoyer en l’air avant les cours et il n’était pas particulièrement contre. Elle lui donnait rendez-vous dans la salle sur demande.

Il lança un regard à Ode qui était à son tour appuyé de ton son poids sur son épaule pour lire à son tour la lettre avec un air curieux. Mallory secoua la tête en soupirant, bien qu’il ne garde jamais rien d’Ode il s’amusait toujours de la curiosité insatiable de son meilleur ami. Il se contenta de lui faire un clin d’œil, d’attraper son sac et de partir en direction de la salle sur demande laissant Ode avec tout l’bordel causé par Hysteria, après tout c’était un peu sa faute à lui aussi si l’oiseau était détraqué.

D’un pas bien plus léger qu’à son arrivée à la grande salle il se dirigeait vers la salle sur demande ne sachant pas trop ce qu’il voulait obtenir comme pièce. Il avait déjà couché ensemble dans la bibliothèque, dans une salle de classe abandonnée, dans la salle de bain des préfets en chef sans parler de leur première fois dans son dortoir, il faudrait qu’il se montre imaginatif. Il procéda à des allers retours devant le mur de pierres et puis poussa la porte.

Il pénétra dans la pièce qui était à présent un bar, bien que ce soit l’matin ce n’était pas la raison pour laquelle il avait choisi l’endroit, de grands canapés et poufs étaient répartis dans la pièce, au milieu de la pièce se trouvait une table de billard et l’idée de coucher Abi sur une table de billard lui semblait parfaite. Mallory se dirigea vers le jukebox et l’alluma, la musique résonna dans la pièce c’était à son goût parfait.

Le Serpentard s’installa donc sur la table de billard attendant patiemment l’arrivée d’Abigaëlle, elle le rendait dingue à cause d’elle, il n’arrivait plus à profiter de ses coucheries, tout perdait de sa saveur. Il allait lui faire douloureusement payer en lui laissant sur le corps quelques traces de brulures de tapis, ce serait parfait ou presque.


_________________
Parfait-en-Chef & Manwhore à plein temps

Why is everything so heavy
I don’t like my mind right now, stacking up problems that are so unnecessary. Wish that I could slow things down, I wanna let go but there’s comfort in the panic. And I drive myself crazy, thinking everything's about me. Yeah, I drive myself crazy. 'Cause I can’t escape the gravity

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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Ven 25 Aoû - 21:50, édité 1 fois
MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 2:27


You put a
spell on me
♦ Mallaëlle ♦
I know he's just not right for you. You can tell me if I'm off. But I see it on your face When you say that he's the one that you want. You're spending all your time In this wrong situation And anytime you want it to stop. Tell me why are we wasting time On all on your wasted crying.
Deux jours que tu es enfer, à prier n'importe qui qui puisse se trouver dans l'ciel pour que ce ne soit qu'un mauvais rêve. T'sais pas comment ça a pu arriver, ou plutôt t'es pas capable de réaliser. C'est pas possible, qu'tu t'disais, avec cette détermination propre aux têtes de mule dans ton genre. Sauf que si, ça l'est, et tu t'rends compte d'une chose : t'es foutue.

Ça a commencé par quelques nausées, rien d'alarmant, simplement ton ventre qui faisait des siennes et toi qui étais persuadée que ce n'était qu'une indigestion. Quarante-huit heures plus tard, l'impression que tout ce que tu avalais allait quitter ton corps beaucoup plus vite que prévu était toujours là, au point que t'as songé à aller voir l'un des infirmiers - c'que tu n'as d'ailleurs pas fait, trop fière pour cela. Le lendemain, tu vomissais ton petit-déjeuner, incapable de lutter. C'est sans doute là que t'as compris que quelque chose clochait, mais tu ne savais pas quoi faire.

T'en as fait un, puis deux, et même un moldu parce que le résultat te semblait irréaliste. Tests de grossesse. Tous positifs, à te hurler le pourquoi du comment si fort que t'as pleuré, seule dans une salle de classe vide. Hormones à la con - d'habitude tu ne pleures jamais. Sauf que là les larmes roulaient sur tes joues sans que tu puisses rien y faire. T'avais beau essuyer ton visage, il ne fallait que quelques secondes aux gouttes salées pour le recouvrir à nouveau, et ta rage n'en était que plus grande. Pourtant, au fond, t'étais pas en colère. T'étais morte de peur.

A vrai dire, tu l'es toujours, et c'pas pour rien. Mère - l'mot t'semble irréaliste, tu peux pas l'assimiler. Maman - ton gosse t'appellera comme ça, mais c'nom il t'convient pas. En réalité, c'est pas le genre de choses qui te préoccupait. T'as jamais imaginé qu'aller de lit en lit pouvait comporter ce risque. Sans doute parce que tu te protèges, normalement - sorts, potions, t'es pas inconsciente en fait. Tu n'l'as été qu'une fois, et tu sais avec qui - c'est peut-être ce qui te terrifie le plus, finalement.

Mallory. C'est à lui que t'as écrit une lettre hier, à lui que t'as donné rendez-vous aujourd'hui, après le petit-déjeuner. Sauf que l'tien s'compose de rien, parce que t'arrives pas à avaler autre chose qu'un chocolat chaud pour te donner du courage. Rien ne s'arrange lorsque les hiboux arrivent, leurs battements d'ailes résonnant dans toute la grande salle, et parmi eux ceux d'la chouette du Serpentard. Il mange pas à votre table d'ailleurs, et c'est pas un mal - t'aurais pas pu affronter son regard. Deux jours que tu l'évites en faisant mine de rien, prétendant réviser beaucoup trop souvent pour que ce soit vrai. Et là y'a son regard qui t'cherche une fois qu'il a le parchemin en main, et toi tu l'fuis, lâchement. T'as l'coeur qui bat à cent à l'heure, la gorge serrée, la peur au ventre - horrible. C'qu'une fois qu'il a quitté la pièce que tu te sens mieux, sauf que tu vas devoir te lever à ton tour, le rejoindre, l'affronter.

T'attends une minute, puis deux, l’temps s'écoulant déjà trop vite et trop lentement à tes yeux. Puis tu quittes ta place, offre un sourire à Marlene pour pas qu'elle s'inquiète, et tu disparais. Sept étages - rien que ça. Tu gravis les marches en essayant de calmer ta respiration, ton palpitant qui s'affole encore, sauf que les nausées te reviennent bien trop vite, et tu te retrouves à refouler tes larmes dans les toilettes des filles, au deuxième. Penchée sur un lavabo, tu t'passes un peu d'eau sur le visage. Inspire, expire, qu'tu t'répètes en boucle. Les secondes filent trop vite, mais tu finis par te redresser pour reprendre ta route, calmée, ou du moins autant que c'est possible.

T'arrives finalement à destination, après lui à n'en douter. Il choisit, comme t'a dit dans ta lettre, et en ouvrant la porte tu peux qu'être surprise. Table de billard, jukebox, musique - un bar, c'qu'il a demandé à la pièce magique. Et lui, au milieu, sur la table d'jeux. Foutrement beau, comme d'habitude. Comme l'jour où tout a dérapé. « Salut, » qu'tu lances après avoir fermé la porte et posé ton sac dans un coin. Tes yeux glissent sur c'qui vous entoure pendant que tu t'approches un peu, n'laissant qu'un ou deux mètres entre vous. « T'as d'l'imagination à c'que j'vois, » qu't'ajoutes avec un sourire. C'qu'après avoir dit ça qu'tu tiltes, et tu t'rends compte de la manière dont il a interprété ta lettre. Non, tu peux pas craquer, tu dois lui parler. Tout lui dire avant d'imploser, peut-être même d'exploser parce que t'es au bord du gouffre - seule, toute seule. Y'a qu'toi qui sait, et lui il ignore encore tout. Mais qu'est-ce que vous avez fait ?
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I’ll never stop trying. I’ll never stop watching as you leave. I’ll never stop losing my breath every time I see you looking back at me. I’ll never stop holding your hand. I’ll never stop opening your door. I’ll never stop choosing you babe. I’ll never get used to you.



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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 3:45


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@Abigaëlle U. MacFusty

Il l’attendait patiemment, assis sur la table de billard comme prêt pour recevoir celle qui allait le délivrer de sa frustration, il ne trouvait pas son compte avec une autre, il avait besoin d’Abigaëlle. Son corps qu’il caresserait du bout des doigts lorsqu’elle serait nue allongée sur la table de billard, il en explorerait l’intégralité et la recouvrirait des baisers fiévreux. Sa chevelure dans laquelle il enfoncerait sa main pour prendre prise et l’attirer à lui dans un râle de plaisir. Son parfum auquel il s’enivrerait une fois de plus à en devenir complètement fou. Ses yeux à la fois verts et bleus comme un ciel bleu entrant en collision avec l’océan se mélangeant de couleurs. Elle serait foutrement belle et complètement à lui, elle murmurait son prénom d’abord du bout des lèvres avant de le scander à en perdre la voix et la raison.

Mallory avait eu l’impression de tourner comme un lion en cage pendant deux jours, elle s’était laissée désirer prétendant étudier pour ses examens alors qu’il ne l’avait pas une fois croisée à la bibliothèque dans laquelle il rôdait espérant l’éloigner de ses grimoires et reproduire un souvenir des plus agréables mais elle n’y était pas. Alors, dépité il s’était tourné vers une autre élève plus jeune qu’il avait ramené la veille dans sa chambre laissant derrière eux leurs vêtements pour le plus grand plaisir de sa collègue préfète-en-chef qui tomberait probablement dessus si elle décidait elle aussi de rejoindre leur salle commune. Peut-être que ça lui donnerait des idées et qu’elle irait elle aussi s’décoincer un peu. Il l’avait balancé dans son lit tel le poids plume qu’elle était et il l’avait ravagée comme il savait si bien l’faire soldé par une déception. C’était moins bien, il ne s’était pas senti présent, comme si une part de lui cherchait l’Abigaëlle en la jeune femme et ne la trouvant pas avait perdu l’goût de l’acte en lui-même. Il s’était débarrassé d’elle assez rapidement une fois l’affaire terminée et était retourner ronchonner sur son grimoire de potions, insatisfait.

ABI – « Salut. »

Quand Abigaëlle passa la porte, son regard s’illumina et il se laissa glisser de la table de billard traversa les trois pas les séparer pour la soulever du sol, l’attrapant par les fesses pour poser sur ses lèvres un baiser qui en disait déjà beaucoup trop sur ses intentions – ceci dit en arrivant dans la pièce c’était difficile d’en douter. Il la reposa au sol pour la contempler, elle n’avait pas forcément bonne mine mais si elle avait passé autant d’temps – qu’elle prétendait – à étudier cela lui paraissait justifié.

ABI – « T’as de l’imagination à c’que j’vois. »

Un sourire vint illuminer son doux visage alors il se pencha pour poser un simple baiser sur ses lèvres tout en l’attirant par la main. Sa longue chevelure sombre glissant dans son dos et encadrant ses courbes parfaites, chaque regard en sa direction lui rappelait à quel point elle lui avait manqué, tout son corps hurlait son prénom.

MALLO – « On a deux jours à rattraper Abi, j’espère que ça t’gêne pas de rater les cours de la matinée. De tout façon on voit plus rien, ce sont les révisions alors tu n’as pas d’excuse. »

Il la souleva une nouvelle fois du sol pour l’asseoir sur la table de billard et se plaça face à elle, il mit ses mains en coupe autour de son visage pour croiser ses magnifiques iris et y plonger les siennes. Il n’expliquait pas son attirance magnétique pour la Serpentarde, il n’avait jamais ressenti ça avant et il n’avait pas d’mot.

MALLO – « T’imagine pas à quel point j’ai attendu ce moment, je vais imploser, je sais pas ce que tu m’fais mais… »

Il conclut sa phrase par un baiser brûlant attrapant les lèvres d’Abigaëlle, goûtant à nouveau ses bouches, caressant sa langue de la sienne. Le sentiment d’avoir traversé un dessert et qu’elle soit sa source sans qui il succomberait sans réaliser qu’il succombait déjà un peu.

MALLO – « Je te promets que j’vais me taire mais sache que plus jamais tu me fais passer deux jours sans ce corps ou les conséquences seront lourdes. »

Elle avait voulu une relation en ces termes et même s’il savait qu’elle attendait plus de lui qu’elle ne souhaitait le dire, il avait décidé de suivre les conseils avisés d’Ode et de coucher avec elle jusqu’à ce que son corps ne puisse plus supporter le trop plein d’Abigaëlle et qu’il soit enfin délivrer de son sortilège.

Mallory couvrait le visage d’Abigaëlle de baiser et chacune de ses tentatives de parole était soldée par ses lèvres sur les siennes. Tout en l’embrassant il retira sa chemise qu’il jeta au sol attirant la Serpentarde contre lui pour qu’elle soit contre sa peau mais insatisfait jeta son dévolu sur le propre chemisier d’Abi pour l’en débarrasser à son tour. Peau contre peau, brûlure contre brûlure, il n’en pouvait plus. Deux jours entiers dans l’enfer qu’était sa tête se demandant si finalement elle avait changé d’avis si c’était à son tour à elle de prendre la fuite.

Il glissa une main dans l’dos de sa meilleure amie pour libérer sa magnifique poitrine qui entra enfin en contact avec son torse apportant un rayon d’soleil au visage de Mallory sous forme de sourire, satisfait. Le Serpentard se pencha et attrapa son sein droit entre ses lèvres savourant le goût d’sa peau contre sa langue jouant avec son téton tout en passant son autre main sur le gauche pour ne pas le laisser en reste.

MALLO – « Quel est encore la phrase nous qualifiant l’plus…ah oui, je crois que je vais faire une connerie. »

Avait-il dit en libérant son sein de l’emprise de ses lèvres pour retourner à ses lèvres qu’il scella d’un nouveau baiser passionné et ignorant totalement la raison première de leur rencontre. Il ne voulait qu’elle et le reste du monde avait cessé d’exister au contact de sa peau brûlante. L’incendie qui faisait rage dans tout son corps ne pourrait être éteint que dans son étreinte.

Il entreprit de lui retirer sa jupe cette fois – pour changer de la dernière – et se débarrassa de son sous-vêtement par la même occasion. Mallory poussa du bras les boules de la table de billard et se retourna à nouveau vers celle qui avait l’intégralité de son attention lui lançant un regard en disant une fois de plus bien trop sur ses intentions. Il posa ses mains sur les genoux d’Abigaëlle pour lui faire écarter ses parfaites jambes et pouvoir apposer son visage contre son intimité.

Il glissa sa langue en elle puis remonta tout du long jusqu’à l’endroit où il se savait particulièrement attendu pour y jouer du bon d’la langue. Il laissa glisser en elle deux de ses doigts pour ne pas la laisser en reste et qu’elle en perde la tête autant qu’lui. Se laissant guider par ses gémissements pour cette fois la faire jouir du bout d’ses doigts et langue. Mallory commençait à bien la connaître et il savait que sa tête était basculée en arrière et que sa chevelure balayait la table de billard au rythme de ses râles de plaisir.

Après l’avoir sentie se contracter sur ses doigts et avoir entendu sa voix se briser dans la prononciation de son prénom qui entre ses lèvres prenait une dimension bien plus sensuelle il se releva et lui fit à nouveau face se perdant dans la contemplation de son visage rougit par ses cris et son plaisir. Il embrassa à nouveau ses lèvres rosées, un baiser un peu plus tendre, il en avait encore envie, il en voulait toujours plus, peut-être cette fois se montrerait-il tendre, il en doutait, il ne l’avait jamais été avec personne et il avant tant attendu…

D’une main experte il défit sa ceinture, son pantalon puis se débarrassa de son boxer et du reste et coucha Abigaëlle sur la table de billard et se glissa entre ses cuisses et ne fit qu’un avec elle sans la quitter des yeux. Il se noyait en elle, chaque nouvelle vague l’éloignant un peu plus du rivage et lui faisant perdre pied jusqu’à ce qu’il manque d’air. Faisant des vas-et-viens très lent savourant de retrouver la pièce manquante, il se sentait enfin complet.

Il ne voulait pas aller trop vite, souhaitant prolonger ces quelques moments volés avec la belle brune qui semblait lui avoir volé sa raison d’être. En elle il oubliait leurs statuts, ses responsabilités, son avenir, les conseils avisés de son meilleur ami et frère, il n’était que l’esclave du plaisir d’Abigaëlle. Il allait mourir noyé dans ses bras et il n’en avait rien à foutre, le monde n’existait plus, ils pouvaient tous aller au diable tant qu’elle était le prolongement de son corps.

Mallory n’était pas l’genre de mec tendre qui s’amourache de qui que ce soit, c’est simple l’amour il connaissait pas. Il n’avait jamais fait l’amour tendrement, lui il baisait et jusqu’à présent c’est ce qu’ils avaient toujours fait avec Abigaëlle. C’était peut-être ces deux jours sans nouvelle à se demander si tout était fini sans un mot ou simplement un nouvel attachement qu’il ressentait pour la brunette mais il s’était transformé en amoureux transi.

Réalisant son excès de tendresse, il releva Abigaëlle et noua ses jambes autour de ses hanches la soulevant pour l’amener jusqu’au bar et l’y déposer. Un sourire pervers au lèvre il se remit en mouvement, plus agressif, plus vif mais tout aussi excité. Il s’agrippa à ses hanches pour approfondir le contact, pour la sentir un peu plus autour de lui. Les gémissements d’Abigaëlle comme un phare dans l’océan dans lequel il se débattait pour ne pas couler et le guidant. De ses lèvres à lui s’échappa son souffle court et des râles de plaisir, il en voulait plus toujours plus.

Il se sépara d’Abigaëlle quelques instants pour la retourna sensuellement et que son bas ventre soit contre le bois du bar et faire face à ses fesses sur lesquelles la paume de sa main claqua alors qu’il entrait en elle à nouveau, profitant de cette nouvelle position leur provocant une nouvelle vague de sensation. Un gémissement rauque s’échappa de ses lèvres, il avait peur de ne pouvoir jamais se lasser d’elle, cela lui foutait les jetons car il savait qu’il ne pourrait pas continuellement ignorer le reste du monde et que la réalité finirait par les rattraper laissant dans leur cœur des stigmates que seul le temps pourrait tenter de réparer.

Le Serpentard sentait la jeune femme arriver à son point de non-retour et décida de l’accompagner laissant libre court à leur voix à l’unisson. Il se laissa tomber sur elle par-dessus l’bar pendant quelques secondes le temps de reprendre son souffle puis la libéra de son corps pour la souleva à nouveau une main dans le bas de son dos et l’autre sous sa nuque, telle la princesse des sang-mêlés qu’elle était pour l’emmener blottie contre lui sur l’un de canapé moelleux et confortable.

Elle était contre lui nue, ils se faisaient face et il clignait des yeux persuadés que le restant de sa journée de cours allait elle aussi partir en fumée car il n’avait aucune intention de libérer la jeune femme voulant la garder pour lui seul enfermé avec elle dans n’importe lequel de ses fantasmes, prêt à assouvir chacun de ses désirs. Il glissa une main dans sa chevelure et approcha ses lèvres des siennes pour y poser un nouveau baiser.

MALLO – « Je t’ai pas vraiment laissé parler, tu voulais me parler de quelque chose ou tu veux qu’on r’mette ça dès que j’ai un peu soufflé ? J’ai des projets pour cette journée qui dépassent l’entendement. »



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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Ven 25 Aoû - 21:52, édité 1 fois
MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 5:30


You put a
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I know he's just not right for you. You can tell me if I'm off. But I see it on your face When you say that he's the one that you want. You're spending all your time In this wrong situation And anytime you want it to stop. Tell me why are we wasting time On all on your wasted crying.
T'as sans doute une mine affreuse, avec tes cernes et tes yeux qui - par chance - ont perdu de leur humidité avant qu'tu n'rentres. Tu veux pas qu'il sache que t'as failli pleurer, déjà désespérée par la sale tête que tu dois avoir. Pourtant il ne semble pas s'en rendre compte, t'agrippant par les fesses pour déjà t'embrasser avec tant d'passion qu't'en oublierais presque tous tes soucis. A peine as-tu parlé de son imagination qu'il recommence, avec plus de tendresse cette fois-ci, une douceur dont t'as bien besoin pour apaiser tes maux. « On a deux jours à rattraper Abi, j’espère que ça t’gêne pas de rater les cours de la matinée. De tout façon on voit plus rien, ce sont les révisions alors tu n’as pas d’excuse. » Il semblerait qu'à ses yeux tu n'aies pas ton mot à dire, et quand bien même t'aurais voulu protester, le voilà qui te soulève pour te poser sur la table de billard, ses intentions plus claires que jamais. Il veut recommencer, comme dans son dortoir, la bibliothèque, la salle de classe vide, la salle de bain des préfets-en-chef... Il veut recommencer, alors que c'est ce qui t'a mise à terre, et tu crains que bientôt ce soit ton tour. Sauf s'il t'y laisse seule, et qu't'aies plus qu'à attendre la fin en hurlant ta douleur. Pas qu'il semble vraiment apte à changer d'avis maintenant, de toute manière.

Prenant ton visage en coupe comme il aime tant le faire, l'beau serpent t'contemple avant d'parler à nouveau. « T’imagine pas à quel point j’ai attendu ce moment, je vais imploser, je sais pas ce que tu m’fais mais… » Nouveau baiser, plus long, plus enflammé, et tu t'dis que tu pourrais rester ainsi l'éternité si ça pouvait te faire tout oublier. « Je te promets que j’vais me taire mais sache que plus jamais tu me fais passer deux jours sans ce corps ou les conséquences seront lourdes. » T'as soudainement l'impression d'être la plus belle des femmes, celle dont il a pas pu se passer deux jours même si tu prétendais réviser, celle qu'il désire chaque fois plus ardemment. Et tu perds le court instant que t'avais pour protester, si tout du moins t'en avais encore la force. A partir de cet instant, tu n'as littéralement plus l'temps de dire quoi que ce soit, ses baisers t'empêchant de prononcer plus d'une syllabe à la suite.

La chemise de Mallory tombe au sol la première, la tienne la rejoignant bien sans que tu ne fasses rien pour l'en empêcher. Tu t'sens trop désirée pour dire non à ses gestes, ses attentions, ses intentions. Qu'importe c'qu'il souhaite faire de ton corps ici, t'es trop faible pour t'y opposer, folle à en perdre la raison parce qu'il est parfait. Bientôt c'est ton soutien-gorge qui se retrouve par terre, ta poitrine durcie par l'envie contre son torse, sous son regard et bientôt ses lèvres et ses doigts. Et tu gémis sans le vouloir, ton corps en voulant plus alors que ton esprit hurle que tu perds la tête. « Quel est encore la phrase nous qualifiant l’plus…ah oui, je crois que je vais faire une connerie. » « A- » Trop tard, il t'embrasse à nouveau tandis que sa main glisse jusqu'à ta jupe pour te l'ôter. Il t'effleure pour te retirer ton sous-vêtement, et dès lors le peu de raison qu'il te restait te quitte dans un gémissement d'envie.

Les boules de billard roulent à l'autre bout de la table avant que Mallory n'ouvre tes jambes avec un regard si lubrique que tu frissonnes déjà. Sa langue trouve rapidement sa place en toi, te faisant gémir, ton dos s'arquant comme si cela pouvait lui laisser plus de place. Puis tu sens qu'il remonte doucement jusqu'à tes seins pointés vers lui, tendus à l'extrême, en manque d'attention. A peine t'a-t-il effleurée que déjà le plaisir te fait fermer les yeux, et lorsque ses doigts se font plus curieux, tu lâches un cri de surprise et de bonheur. Aussitôt ton souffle devient court et tu t'arques de plus belle pour offrir ton corps tout entier à ton bourreau qui ne cesse de t'offrir des attentions exquises. « Mallory... » qu'tu gémis d'délectation. Ta poitrine sous sa bouche experte t'offre des myriades de frissons qui t'font tourner la tête, tu sais plus où t'en es, juste que c'est grisant. Sa main s'glisse parfaitement là où il faut, et à mesure qu'il s'immisce en toi tes cris deviennent des supplications pour plus, toujours plus. Basculée en arrière, devenue sa parfaite victime, tu perds le fil, râlant de plaisir, te mouvant sous sa langue, te contractant autour de ses doigts, tu ne tiens plus. Tu gémis plus fort encore, et lui continue jusqu'à c'que ton cri soit sans appel, parce que la dernière syllabe de son prénom dure une éternité et te brise la voix d'trop d'sensations - la jouissance vient de t'emporter.

C'est là qu'il se relève, une fois sûr de son talent parce qu'il t'a fait jouir avec si peu de choses, te contemplant, t'embrassant, te sachant prête. Il est tendre, ça t'étonne, jusqu'à ce qu'il soit à son tour dans son plus simple appareil, si désirable que t'en perds tes mots. Il t'allonge sur la table de billard, toi qui gémis d'plus l'sentir en toi, le trouvant trop long, puis, son regard dans le tien, il se fond en toi dans un râle de plaisir auquel se mêle le tien. Et il commence à bouger, lentement, te faisant gémir sous lui, tout autour de lui, et c'est presque trop tendre pour que ça te semble normal. Sauf qu'il se redresse à cet instant, restant en toi tout en enroulant tes jambes autour de lui pour te détacher de la table de billard. Et c'est vers le bar qu'il se dirige, là où il te dépose pour reprendre sa danse folle de plus belle, son sourire prédisant à n'en douter sa volonté d'être plus passionné. Violent, même, parce que vos cuisses claquent sous ses gestes et que tes gémissements deviennent des cris pour ne pas imploser. Il se saisit de tes hanches pour approfondir ses mouvements, frappe plus fort, et toi tu gémis comme une damnée, comme si ta vie en dépendait, répondant à ses râles alors qu'il te martèle sans relâche.

Il se retire alors soudainement, glissant ses mains autour de ton corps pour te mettre à plat ventre sensuellement, décidant de savourer d'une manière différente la chaleur de ton corps, de votre union. Sa fessée vous excitant de plus belle, il s'enfonce en toi plus profondément encore dès le premier geste, t'arrachant un cri qui t'fait tourner la tête. Puis il reprend ses intenses va-et-vient, toujours aussi vigoureusement, comme vivifié par ce que vous n'avez jamais expérimenté. Les sensations sont à la fois si différentes et si semblables que tu n'y comprends rien, te contentant de trouver chacun de ses coups de rein savoureux, et ce d'autant plus qu'il redouble d'effort à mesure que la libération approche. Tu en profites pour attraper l'une de ses mains que tu guides jusqu'à ton entre-jambe humide pour qu'il finisse de te combler. Et il le fait mieux que personne, vos cris emplissant la pièce à l'unisson dans c't'atteinte commune du septième ciel.

C'trop, l'épuisement vous terrasse irrémédiablement, d'autant plus que vous n'avez tous les deux plus de souffle. Son corps sur le tien, lui toujours en toi, tu tentes de retrouver une respiration convenable jusqu'à ce qu'il se retire. L'impression de vide te fait d'autant plus mal que c'est un brusque retour à la réalité - tu dois lui dire. Sauf que tu t'tais, l'laissant t'porter comme une princesse jusqu'à un canapé où il s'effondre, te gardant blottie contre lui. Ton coeur se serre, tu voudrais rester ainsi toute ta vie, qu'il t'enlace aussi tendrement pour l'éternité. Tu flottes sur un petit nuage pendant de longues et savoureuses secondes, te laissant aller à imaginer, à espérer. Tu te fais du mal, mais c'est plus fort que toi - l'imaginer loin de toi t'est trop douloureux.

Nue contre sa peau ardente, tu sens son coeur battre, son souffle sur ta peau, sa main dans tes cheveux, ses lèvres sur les tiennes - t'as envie de pleurer. Les hormones ou ta propre faiblesse, t'en sais rien, qu'importe puisque tu refuses de te laisser aller à une telle médiocrité devant lui - tes larmes tu les ravales sans un mot. « Je t’ai pas vraiment laissé parler, tu voulais me parler de quelque chose ou tu veux qu’on r’mette ça dès que j’ai un peu soufflé ? » Les deux, en réalité, mais t'as peur que le premier ne mette fin au second et ton coeur tambourine plus fort dans ta poitrine. « J'ai des projets pour cette journée qui dépassent l’entendement. » La tentation est atroce, et y penser te donne envie de l'embrasser à nouveau pour recommencer sur ce canapé. T'as peur de le perdre, mais tu sais que te taire c'est te détruire, vous détruire. Tout lui dire aussi - un dilemme qui vous brisera dans un cas comme dans l'autre. « Je- » Ton regard croise le sien et immédiatement tu t'figes - douleur, peine, colère, honte, tu sais plus où t'en es. T'as du mal à respirer, tu vires à l'écarlate - catastrophe. Alors tu baisses les yeux, mais te retrouver face à sa parfaite anatomie n'aidant en rien, tu choisis de les fermer. « Nous-Bé... » Ça n'a aucun sens. T'inspires, te mords la lèvre, mais son odeur est là, et son goût sur ta bouche. « Mallory... » C'la seule chose que t'arrives à articuler avant de cacher ton visage entre tes mains et de tomber de tout ton poing sur lui, n'arrivant plus à dire quelque chose de clair. Et tu t'sens minable, étalée contre lui, comme une créature dont on a pitié, pourtant t'en es pas capable. Tu ne pleures pas, mais tes nerfs sont si tendus que ça ne saurait tarder. Tu t'es jamais sentie aussi minuscule, aussi pitoyable, aussi faible. Effrayée, honteuse, inquiète. Amoureuse.
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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 17:07


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Ils étaient couchés sur le canapé de la salle sur demande transformée pour l’heure en bar clandestin. Elle était blottie contre lui et il laissa glisser sa main dans sa chevelure faisant preuve d’une tendresse étonnante et à la fois perturbante. Chaque fois qu’il était en sa compagnie il cessait de se reconnaître acceptant qu’un autre prenne sa place et s’empare de son corps et d’son esprit. Comme spectateur de sa propre vie…

Mallory sentait que quelque chose ne tournait pas rond mais il tentait d’se voiler la face et de ne pas lui laisser le temps de s’exprimer sentant une mauvaise nouvelle arrivée. Elle voulait probablement mettre fin à leur relation ou à ce qu’ils étaient sur lequel il n’arrivait pas à mettre d’mot et s’il savait qu’il fallait que ça prenne fin, y mettre fin n’avait relevé que de l’échec pour lui jusqu’à présent.

Il devait la laisser s’exprimer et s’éloigner d’lui, ce serait pour le meilleur probablement. Peut-être arriveraient-il à redevenir meilleurs amis et mettre un point final à cette erreur grossière qui pourtant hantait ses nuits et son esprit. Sa main glissa le long du côté de son corps et il l’abandonna sur sa fesse si douce à son contact, prêt à entendre la sentence tomber.

ABI – « Je… »

Le regard d’Abigaëlle croisait à présent l’sien et il la voyait hésiter, tel un animal apeuré face aux phares d’une voiture elle ne trouvait pas ses mots triturant son esprit à la recherche de la bonne approche, il n’allait pas lui faciliter la situation. Alors il posa ses lèvres sur les siennes mais elle se sépara de sa bouche à son grand étonnement afin de faire une nouvelle tentative.

ABI – « Nous-Bé… »

Elle inspira pour reprendre un peu de contenance et il continuait de la regarder avec inquiétude ses yeux emplis de points d’interrogations ne sachant pas bien s’il avait vraiment envie d’en connaître les réponses.

ABI – « Mallory… »

Elle avait caché son visage derrière ses mains instaurant une barrière entre eux, comme s’ils n’en avaient pas déjà assez puis elle s’était laissée retombée contre lui, le poids d’son corps contre celui du Serpentard, ses formes épousant parfaitement les siennes et même si la situation ne s’y prêtait pas car il savait que quoi qu’Abi ait à dire ce s’rait pas bon pour sa libido, il ne pouvait s’empêcher d’se sentir un poil excité par la position.  

MALLO – « Abi, si tu restes comme ça nue contre moi je vais pas être capable d’écouter un traitre mot traversant tes lèvres. Alors si tu souhaites m’dire qu’on devrait arrêter d’coucher ensemble je te prierais de ne pas être à poil en l’faisant parce que sinon je te promets mon cerveau n’y comprendra rien. »

Il ne pouvait s’empêcher d’être sarcastique, c’était un vrai con quand il s’y mettait et lui facilité la vie n’était pas sur sa liste du jour. La prendre dans toutes les positions possibles et dans tous les endroits à leur disposition était à l’ordre du jour sur son calendrier. Puis, il n’avait jamais été du genre à s’faire larguer d’autant qu’il n’avait jamais eu d’relations suivies par le passé.

MALLO – « Puis franchement on est d’jà passé par-là, on va pas s’parler pendant une semaine puis on va avoir beaucoup trop d’sexe à rattraper, c’est une perte d’temps pour toi comme pour moi non ? »

Il souleva le menton d’Abigaëlle pour sonder son regard puis il approcha à nouveau son visage du sien et lui attrapa la lèvre du bas pour la mordiller, la sucer entre les siennes pour finir par l’embrasser caressant sa langue de la sienne sentant l’incendie en lui reprendre d’plus belle mais il ne la sentait pas avec lui alors il la libéra et la regarda silencieusement.


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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 18:09


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T'y arrives pas. T'as beau essayé de lui dire la vérité, tout c'qui sort de ta bouche n'a aucun sens. Des sons qui s'mélangent, des syllabes qui s'entrechoquent, des mots qu'tu n'achèves pas, c'est à rien n'y comprendre. Mais comment peux-tu réussir à parler de ce « bébé » alors qu't'as à peine atteint ta majorité ? Comment lui expliquer que tu vas être la mère de son premier enfant alors qu'il est fiancée à une autre ? Comment lui avouer qu'il va devenir père alors que le gosse sera un bâtard ? Et comment va-t-il le prendre ? Est-ce qu'il va te tourner le dos, te laisser seule avec des nausées et un ventre de plus en plus rond ? Est-ce qu'il va t'en vouloir, décider de tout t'arrêter ? T'en sais rien - la seule chose dont t'es consciente c'est la peur qui étreint tes poumons et t'empêche de prononcer quoi que ce soit d'autre. Qu'importe c'que tu voulais lui dire, la manière dont tu comptais aborder les choses, t'en es pas capable, trop effrayée à l'idée qu'il t'abandonne à tes malheurs.

C'que t'as beau être nue contre lui, t'en as pas réellement conscience. A vrai dire, tu t'attendais pas à t'envoyer en l'air avant de lui faire une telle annonce, si du moins t'en es encore capable. Tu t'es écartée alors qu'il t'embrassait, une première sans doute, et tu lis dans ses yeux qu'il est complètement paumé. Après l'paradis t'voilà à nouveau en enfer, sauf qu'il n'comprend pas et n't'aide en rien à t'en remettre. « Abi, si tu restes comme ça nue contre moi je vais pas être capable d’écouter un traitre mot traversant tes lèvres. Alors si tu souhaites m’dire qu’on devrait arrêter d’coucher ensemble je te prierais de ne pas être à poil en l’faisant parce que sinon je te promets mon cerveau n’y comprendra rien. » Sarcasme, ça te blesse, frappant ta fierté de plein fouet même si t'es déjà à terre. Pourtant t'essaies de répondre, en vain. « Mais... » C'loin d'être une réussite, t'es pitoyable. Ton coeur se serre de plus belle, ta gorge avec, tes mains sur ton visage masquant ton regard qui s'embue petit à petit d'douleur et d'inquiétude. C'est pas c'que tu veux, c'même tout le contraire - tu supporterais pas qu'il t'abandonne une fois encore.

Tu comprends à sa voix que discuter n'est pas sa priorité, et qu'plutôt qu'ton coeur c'est sa frustration qu'il veut soulager, celle de ne pas t'avoir vu pendant deux jours. Quarante-huit heures de cauchemar pour toi comme pour lui, mais sûrement pas pour les mêmes raisons. « Puis franchement on est d’jà passé par-là, on va pas s’parler pendant une semaine puis on va avoir beaucoup trop d’sexe à rattraper, c’est une perte d’temps pour toi comme pour moi non ? » Tu  ravales tes larmes difficilement, ta fierté t'interdisant de pleurer ainsi face au Serpentard qui t'pousse au vice encore et encore. C'pas qu't'as pas envie de recommencer, à vrai dire c'est trop parfait pour qu'tu sois assez folle pour refuser, mais en venant ici t'espérais te libérer d'un poids que tu ne peux supporter seule. Sauf qu'il réalise pas la gravité du problème, persuadée que tu veux rompre ou l'laisser d'côté alors que c'est ce que tu crains le plus. Y'a tes mains qui sont tombées sur tes cuisses entre temps, parce que t'as plus la force de maintenir cette barrière entre vous - t'as plus la force de rien, pas même de l'empêcher de prendre ton menton pour te regarder. T'es juste brisée de voir qu'il ne comprend pas, terrorisée en anticipant sans cesse sa réaction alors que pour l'instant il se préoccupe bien plus de tes lèvres avec lesquelles il joue que du reste - que de ton état. Ou du moins jusqu'à c'qu'il comprenne que tu n'es pas dedans, que tu ne réponds pas à ses baisers, ne glisses pas tes mains dans son dos. Tu sens son regard s'braquer sur le tien qui est vide, l'tout dans un silence pesant.

T'ouvres la bouche, essaies - aucun son n'sort, n'sert. La vérité reste dans ta tête, à hurler pour en sortir. Puis tu t'souviens d'c'qu'il a dit - qu'il pouvait pas t'écouter si tu restais dans ton plus simple appareil. Alors tu t'détaches de lui à contre-coeur, regrettant bien vite la chaleur de son corps contre le tien lorsque tu te le lèves pour rejoindre la table de billard, là où tes vêtements traînent pour prouver ta faiblesse face à lui. T'attrapes ton soutien-gorge que tu enfiles, t'apprêtant à récupérer ton autre dessous lorsqu'une violente nausée te prend et que ta tête se met à tourner. Il ne te faut qu'une seconde pour t'écrouler sur le sol, pour l'instant incapable de te remettre debout. T'es alors certaine de sentir des gouttes d'eau rouler le long de tes joues, avec cette volonté de te cacher six pieds sous terre tellement t'as honte d'être aussi faible devant lui.
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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 18:50



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Il restait partagé entre l’envie d’elle et celle d’en finir avec ce suspens insupportable qu’elle avait invité dans leur intimité. Qu’elle crache le morceau, lui plante un couteau dans l’dos ou dans l’cœur va savoir – s’il en a seulement un – mais qu’elle cesse ses petits jeux, ses allers-retours, ses mots à moitié prononcés, Mallory ne supportait pas l’indécision, cette faiblesse que de ne jamais savoir.

Observant le visage d’Abigaëlle il y voyait à présent cette faiblesse, cette peur qu’il n’avait jamais vu auparavant chez la Serpentarde, elle qui était en règle générale loquace et qui n’avait peur de rien ni de personne tremblait presque d’peur sous l’regard de Mallory et il n’aimait pas ça du tout, il ne la reconnaissait pas et ignorait s’il découvrait une nouvelle facette d’elle ou si cette partie d’elle avait toujours été présente cachée sous l’admiration qu’il avait développée pour elle au fil du temps.

Il la laissa s’éloigner d’lui, perplexe, elle écoutait ses conseils et se dirigea pour ramasser ses vêtements. La regardant remettre son soutien-gorge, il fronçait les sourcils et détourna son regard l’espace de quelques secondes pour réfléchir à la tournure que pourrait prendre leur conversation et ne plus se laisser surprendre mais son regard fut attiré à nouveau par le bruit sourd du corps d’Abi entrant en contact avec le sol, son sang n’fit qu’un tour et il fut accroupi à côté d’elle.

Le Serpentard souleva sa meilleure amie du sol et la porte jusqu’au canapé sur lequel il la déposa, à moitié nue. Il attrapa son boxer et son pantalon qu’il enfila à la hâte pour rejoindre le bar et y prendre un verre d’eau. Il n’avait pas prévu ce genre de désagrément et s’il était malgré tout un peu inquiet de l’état d’Abigaëlle la situation entière lui tapait lourdement sur le système. Il se sentait piégé.

Délicatement il tapota la joue d’Abigaëlle pour l’aider à reprendre conscience, la situation étant plutôt inattendue il fit une chose qu’il n’avait jamais faut auparvant, il rhabilla partiellement la jeune femme s’imaginent devoir la porter à l’infirmerie si elle ne reprenait pas rapidement conscience et l’idée de la portée nue dans ses bras ne serait probablement pas de très bon goût.

Ses yeux posés sur ceux clos de la brune il fronçait les sourcils, réfléchissant à toute vitesse à ses options, appeler Ode ou l’emmener à l’infirmerie du château. Dans les deux cas il avait bien fait de la rhabiller. Elle respirait c’était probablement la seule chose positive, ce n’était peut-être qu’un petit malaise dû à leur activité un poil intense de la dernière heure.

MALLO – « Abi, réveille-toi. »

Merlin qu’il était énervé par l’intégralité de la situation mais il tentait de ne pas le laisser transparaître. Prenant soin de la jeune femme encore dans les vapes sur le canapé, il n’allait pas l’embrasser pour la réveiller, c’était pas un comte moldu. Il passa une main dans sa chevelure et passa un mouchoir humide sur son front pour la rafraîchir. Il baissa les yeux et croisa à nouveau les iris d’Abigaëlle ce qui eut pour effet de lui retirer un poids immense de la poitrine à l’idée de ne pas devoir appeler Ode ou traverser l’château la brune inconsciente sur l’épaule.

MALLO – « Bienvenue… »



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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 19:47


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Si tu savais par avance que la situation serait tendue, tu ne te serais jamais attendue à ce que cela dégénère ainsi. C'que t'évanouir n'était pas prévu au programme, et puis c'est pas ce qui va faire avancer la situation. Sauf que t'as pas le temps de réagir lorsque tu sens ta tête tourner et tes nausées revenir - tu t'retrouves étalée sur le sol à moitié nue, n'ayant pas ton mot à dire. Ton corps a pris le dessus, qu'importe toute la motivation que t'avais pour dire la vérité à Mallory.

T'sais pas combien de temps s'est écoulé depuis que t'as tourné de l'oeil, mais lorsque tu reprends finalement conscience, c'est le visage de Mallory qui s'trouve au-dessus du tien. T'sais pas c'qui t'étonne le plus, son air inquiet ou tes habits à nouveau sur de ton corps. Les deux, en fait, parce que tu ne comprends pas tout de suite que tu t'es évanouie. « Bienvenue... » C'là qu'tu réalises, et t'sens quelque chose d'humide sur ton front, l'mouchoir qu'il a glissé dessus pour t'rafraîchir et qu'tu reviennes sans avoir à bouger d'ici. Brusquement, une myriade d'injures te viennent à l'esprit, te visant toi comme le reste du monde, l'bébé en devenir n'y échappant pas. « Merlin.. » Catastrophe, t'as encore fait n'importe quoi.

Tu te redresses lentement - faudrait pas que ça te reprenne aussi bêtement -, ton regard ancré dans celui de Mallory. C'est à ton tour de te sentir piégée, prisonnière d'ses yeux, d'cette grossesse, du destin. C'foutu pour toi semble-t-il, sauf que ce sera encore pire si tu ne dis rien. Tu sais que Mallory n'aime pas que l'on tourne autour du pot, et tu t'dis qu's'il reste calme pour l'instant, cela ne durera qu'un temps. « Strangulot, j'sais pas pas c'qui s'est passé. » Ça n'avance à rien, faut que tu lui dises, faut que tu craches le morceau maintenant. « J'suis désolée, j'suis complètement paumée. J-j'suis morte de peur Mallory. » C'la première fois qu'tu t'excuses, qu'tu lui avoues tes faiblesses, et tu t'sens encore plus nue qu'avant ton malaise. « Faut... faut que j'te dise un truc. » Boum boum - ton palpitant s'fait si bruyant qu'il te prend la tête. T'inspires profondément pour te donner du courage, ça te semble si irréel qu't'as du mal à mettre des mots sur cela. « Mallory... j'suis enceinte. » La bombe enfin lâchée, ton coeur s'emballe mais t'essaies de garder ton calme, te mordant discrètement le creux de la joue pour n'pas montrer la moindre réaction. Pourtant t'es morte de peur, faut pas en douter.
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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 20:34


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Il passait par différentes émotions, se demandant laquelle de ses réactions serait la plus appropriée à la situation, handicapé des sentiments ; handicapé des sentiments, il l’était depuis toujours, s’étant fait à l’idée d’avoir toujours un train d’retard sur les émotions des autres et une incompréhension totale concernant les siennes. Alors, les émotions le traversant ne faisaient aucun sens, il avait envie de les chasser du bout des doigts comme on le ferait d’un insecte un peu trop insistant, c’était peut-être finalement ça le problème, impalpable, irrationnel. Les émotions quant à elles étaient tout ce qu’il y a de plus irrationnels, illogiques, inexplicables.

Il n’y avait pas d’option « pause », il était coincé dans l’maintenant avec sa meilleure amie qui ouvrait à peine les yeux lui faisant grâce de ses yeux envoûtants, c’était son point faible se sentant tel le chevalier traversé par la lame de son ennemi, mais, il n’était pas un chevalier, pas même un type bien à qui on peut faire confiance sauf si on s’appelle Ode Shacklebolt. La solution était qu’il n’y en avait pas, il était le prisonnier d’Abigaëlle MaFusty attendant le coup d’grâce qui le libérerait de son emprise ne se doutant pas de l’ampleur et la puissance sur le point d’impact qu’était son cœur.

ABI – « Strangulot, j’sais pas c’qui s’est passé. »

MALLO – « Trop d’exercice, t’es pas aussi solide que tu l’pensais. »

Sa phrase avait plusieurs sens, évidemment il pensait encore que la cause de son évanouissement n’était lié qu’à leur activité extra-scolaire cependant, il avait vu la faiblesse dans son regard, elle qui allait en règle générale droit au but tournait en rond, affichant une attitude qu’il ne comprenait guère. Elle n’était plus son Abigaëlle, cette fille forte au tempérament tantôt d’feu, tantôt glacial, que personne ne peut détourner d’son objectif et qui n’hésite pas à se débarrasser des encombrants sur sa route. Elle affichait à présent de la nervosité, de la peur, de l’angoisse et une panique communicative, ce n’était pas elle.

ABI – « J’suis désolée, j’suis complètement paumée. J-j’suis morte de peur Mallory. »

Le Serpentard se releva, mettant un peu plus de distance entre eux, il n’avait aucune foutue idée à présent des mots qui allaient traverser les lèvres d’Abigaëlle, une chose était claire ; il n’avait pas envie de les entendre. Si elle s’excusait c’était bien pire que tout ce qu’il avait pu s’imaginer jusqu’à présent.

ABI – « Faut… Faut que j’te dise un truc. »

Merlin, il aurait pu la secouer par les épaules pour qu’elle crache le morceau et qu’elle cesse sa ridicule torture de fille fragile qui n’avait rien avec la féroce et sauvage MacFusty éleveuse des dragons, surfant sur le danger avec dédain.

ABI – « Mallory…J’suis enceinte. »

Son prénom une fois d’plus, une fois d’trop. Il ne pouvait pas la regarder, il se pencha et ramassa sa chemise et l’enfila prenant un temps infini pour en rattacher chaque bouton. Peut-être n’avait-il pas bien compris ? Son esprit bouillonnait, ses pensées tournoyaient… Ses chaussettes, ses chaussures, refaire ses lacets correctement et bien replacer son nœud de cravate. Le démon est dans les détails, il disparait dans sa noirceur et s’il se tait c’est pour ne pas commettre l’irréparable. Son bon sens lui hurlant de prendre la poudre d’escampette avant de lui faire du mal, vraiment du mal. Si elle n’était plus Abigaëlle MacFusty sa meilleure amie et partenaire de crime alors il ne serait plus Mallory Rowle. Il attrape son sac dans un coin d’la pièce et le balance par-dessus son épaule avec dédain.

MALLO – « Je me demandais de quelle façon tu bousillerais ta vie, je ne m’étais jamais imaginé que tu pourrais m’entraîner là-d’dans. Tu voudrais quoi MacFusty ? Que je crois sur parole que je suis l’père d’ton parasite ? On est pareil, on a baisé la moitié d’Poudlard alors tu veux quoi au juste ? »

Il avait balancé sa dernière phrase en lâchant le sac qu’il venait de prendre puis s’était dirigé vers le bar pour prendre une bouteille au hasard et la débouchonna sans prendre la peine d’utiliser un verre, au goulot, une première lampée suivi d’un grand nombre d’autres. Il en avait b’soin, cas d’force majeur, peu importe qu’il ne soit pas encore midi. Mallory allait redéposer la bouteille puis dans un geste plein de rage il fit mine de lui tendre la bouteille et éclata d’un rire froid.

MALLO – « Ah oui, désolé, s’pas r’commandé pour ce que t’as. »

Insistant bien sur le désolé qu’elle avait auparavant utilisé puis il se tourna à nouveau vers le bar faisant face au grand miroir se trouvant derrière toutes les étagères couvertes de bouteilles d’alcool en tout genre et dans un geste furieux jeta la bouteille contre le mur de glace. Eclat d’verre, léger écho de la rage qui venait d’exploser en lui, le consumant lentement. Cela faisait des mois qu’il se sentait dévoré par ses propres démons et c’était la deuxième fois qu’il succombait aux murmures qu’il glissait dans l’creux de son oreille.

Tout n’était que noirceur, colère et rage. Si l’môme était d’lui sa vie serait foutue ou en tout cas elle devrait se débrouiller seule car il ne pourrait être associé d’près ou d’loin à la progéniture et s’il était d’un autre bougre un part de lui ne pourrait en supporter la jalousie et le résultat serait l’même ; ce s’rait sans lui.

Il attrapa une seconde bouteille qu’il débouchonna se servant cette fois dans un verre, le portant une première fois à ses lèvres, puis une seconde fois avant qu’il rejoigne à son tour le mur. Mallory passa l’plat de sa main sur le bar pensif déjà bien trop loin que pour être récupérer par quiconque repensant aux évènements, elle lui avait donné rendez-vous pour lui parler de sa grossesse et il l’avait prise sur ce même bar ou ses doigts caressait l’bois lui offrant une vague nauséeuse qu’il étouffa en portant la bouteille à sa bouche.

Partir ou rester, il y réfléchissait encore. Il n’avait plus envie de voir son visage ce pourquoi il lui tournait outrageusement le dos, sur son tabouret fixant le verre brisé devant lui. Brisé comme pourrait l’être son avenir s’il laissait Abigaëlle devenir un problème.



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Dernière édition par Abigaëlle U. MacFusty le Ven 25 Aoû - 21:55, édité 1 fois
MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Lun 21 Aoû - 23:23


You put a
spell on me
♦ Mallaëlle ♦
I know he's just not right for you. You can tell me if I'm off. But I see it on your face When you say that he's the one that you want. You're spending all your time In this wrong situation And anytime you want it to stop. Tell me why are we wasting time On all on your wasted crying.
T'es devenue si faible depuis que t'as appris la nouvelle que tu ne te reconnais plus. C'pas que physique, en fait c'est surtout psychologique. T'as jamais été cette fille qui pleure seule dans une salle de classe vide, celle qui tremble et bégaie sans cesse, encore moins celle qui tourne autour du pot alors qu'elle n'a que trois mots à dire. Mallory pense la même chose, tu le sais, et c'est ce qui te fait le plus souffrir lorsque tu le regardes dans les yeux - tu le déçois. Il recule un peu - ton coeur s'fissure d'le voir qui s'éloigne déjà. Il veut s'enfuir, pourtant il ne sait encore rien, loin d'être au bout de ses peines.

Dès l'instant où la vérité s'échappe de tes lèvres, t'appréhendes sa réaction. Tu sais que t'as lâché une véritable bombe - maintenant tu dois en assumer les conséquences. Sauf qu'il ne dit rien. Il s'lève, ramasse ses vêtements, les enfile un à un, lentement. Consciencieusement, il attache les boutons de sa chemise, fait ses lacets, noue sa cravate. Il est parfaitement silencieux, impassible, mais toi tu fulmines. T'es sur le point de lui hurler de ne pas être un lâche en s'enfuyant - encore - lorsqu'il jette son sac sur son épaule avec ce dédain qui te met en rogne. « Je me demandais de quelle façon tu bousillerais ta vie, je ne m’étais jamais imaginé que tu pourrais m’entraîner là-d’dans. Tu voudrais quoi MacFusty ? Que je crois sur parole que je suis l’père d’ton parasite ? On est pareil, on a baisé la moitié d’Poudlard alors tu veux quoi au juste ? » Un couteau en plein coeur, littéralement - sauf que cette fois-ci tu refuses de te laisser faire.

Son sac se retrouve par terre aussi vite qu'il l'a passé sur son épaule - colère. Sauf qu'il est pas le seul qui doit se passer les nerfs. « J'en sais rien ! Peut-être que tu ne me hurles pas dessus comme si j'étais le diable ! » Sauf que c'est toi qui hurle, toi qui t'égosilles de colère, d'rage, d'fureur. Tu t'étais pas imaginée une réaction des plus joyeuses - c'pas comme s'il allait sauter de joie en apprenant que tu portais un gosse qui pouvait être le sien. C'que, si Mallory en est le père, ton enfant sera un bâtard, et c'est loin d'être une bonne chose. C'pour ça qu'tu veux pas que ça se sache, qu't'en as parlé qu'à lui - lui qui t'a balancé à la tronche des cris qui tournent encore en rond dans ton esprit.

C'là qu'il
s'rue vers le bar, attrapant une bouteille qu'il débouchonne et dont il engloutit presque la moitié avant de te la tendre, lâchant alors un rire froid qui se répercute sur les murs d'l'immense pièce. « Ah oui, désolé, s’pas r’commandé pour ce que t’as. » Son mépris est palpable, sauf que tu peux pas le supporter. Pas alors qu'il parles de ton enfant, votre enfant. « C'que j'ai ?! » qu'tu répètes, si fort qu'tu t'demandes si ta gorge va tenir le coup. « C'que j'ai, c'est ton gamin, pas une maladie ou un parasite ! » qu'tu hurles, furieuse, amère. Tu peux pas croire qu'il te fasse ça, qu'il te traite ainsi alors qu'il faut être deux pour faire un gosse - et qu'ici, c'est lui l'second protagoniste. « Et puis ne fais pas comme si j'étais la seule responsable ! T'étais bien le dernier à protester lorsqu'on s'envoyait en l'air, me fais pas croire le contraire. » T'es furieuse de le voir aussi hypocrite face à toi. « Si ça te dérange tant que ça que j'ai couché avec la moitié de Poudlard, c'qui est faux en plus, pourquoi t'es revenu ? Ça t'a jamais dérangé, à ce que je sache, de coucher avec moi alors qu'il y en a eu d'autres avant toi ! Et c'est sûrement pas toi qui va me faire une leçon là-dessus. » Tu te sens insultée, et même s'il est vrai que t'es volage, t'as couchée avec personne d'autre depuis votre première fois. T'as pas pu - à vrai dire tu n'le voulais même pas. Contrairement à lui, mais ça tu l'ignores encore. « Tu crois ce que tu veux, j'vais pas m'évertuer à te faire comprendre qu'être buté ça sert à rien. Si t'es capable de te bourrer la gueule comme un grand, t'es capable d'y réfléchir tout seul, » qu'tu craches, parce que si cette fois il ne fuit pas physiquement, c'est dans l'alcool qu'il se réfugie.

Prenant le temps de reprendre ton souffle, tu sursautes lorsqu'il envoie dans un geste furieux la bouteille contre le miroir derrière le bar, songeant pendant une seconde que tu aurais pu être sa cible tant son état de rage semble incontrôlé. Puis il prend une autre bouteille, se sert un verre, boit... et la vaisselle rejoint à son tour le mur. Incompréhensible. « Mallory, » qu'tu grognes pour attirer son attention, qu'il te regarde et t'affronte autrement qu'à travers l'alcool. Tu répètes son prénom, une fois, deux fois, mais il semble trop songeur, impossible à faire redescendre sur terre. Ses doigts glissent sur le bar, là où il t'a prise tout à l'heure sans te laisser le temps de parler, mais il ne réagit pas. Et c'est quand il boit une nouvelle gorgée que tu exploses. « Arrête ! » T'as hurlé au point d'avoir mal à la gorge, et si tes cordes vocales en tremblent encore, ce n'est rien comparé à ta voix qui se rebondit sur les murs plus violemment que jamais. Tu te déplaces de sorte à être captée par son regard, qu'importe qu'il se soit ou non tourné à cause de ton cri. « Arrête de me tourner le dos comme si je ne méritais pas ton regard ! Arrête de fuir, d'être un lâche ! Arrête de faire comme si tu étais le seul à avoir un problème ! Tu crois que j'ai demandé à tomber enceinte, moi ? Tu crois qu'être dans un tel état me plaît ? Tu crois que je voulais être mère dès ma sortie de Poudlard ? Que je voulais élever un enfant seule aussi jeune ? Que je voulais nous mettre dans une telle situation ? Tu crois vraiment que je voulais te faire du mal, intentionnellement, à toi ? Si c'est le cas, c'est que tu ne me connais pas aussi bien que je le croyais. » T'enrages qu'il puisse te considérer comme un démon simplement parce que t'es tombée enceinte, qu'il te voie comme la seule fautive alors que vous êtes deux. Deux à avoir péché, et à en avoir payer le prix. « Moi aussi je suis en colère Mallory, ne pense pas être le seul à avoir envie de briser des verres et des bouteilles contre les murs pour retrouver un semblant de contrôle sur sa vie ! » A cran, trop furieuse pour réfléchir, tu te saisis de la bouteille qu'il tient et la balances contre le miroir brisé où elle explose dans un grand fracas. Puis tu braques un regard accusateur sur lui malgré la douleur dans ta poitrine, celle qui se répand petit à petit dans tout ton corps tant t'es à bout de souffle et éreintée par tous ces cris.
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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Mar 22 Aoû - 1:27


You put a spell on
me ft.
@Abigaëlle U. MacFusty

Il n’était pas encore parti et seul le choc maintenait ses jambes figées dans l’sol, incapable de bouger, incapable de la regarder il continuait de fixer le miroir partiellement brisé apercevant son reflet, la bile au fond d’la gorge et la bouteille dans sa main. C’était la deuxième fois qu’il se laissait bouffer par ses pulsions les plus sombres et cette fois personne ne pourrait l’arrêter pas même les cris d’Abigaëlle qui lui remplissait l’crâne pour finir noyer dans le brouhaha des pensées ricochant sur les parois d’sa tête. Rien ni personne ne le ferait descendre, il était dans la tempête, les éclairs éclataient d’partout et l’accalmie n’arriverait plus jamais.

Alors, il se rinçait la gorge de longues lampées d’alcool, brûlure satisfaisante, soigner l’mal par le mal. Peut-être qu’elle devrait essayer d’boire un peu la MacFusty, elle la fermait peut-être et ça la débarrasserait p’t’être de son parasite. Elle ne réalisait pas l’danger dans lequel elle s’était mise, le mal qu’elle pourrait causer à Light. Elle ne pouvait pas avoir cet enfant que ce soit l’sien ou non, qu’il soit à lui et il n’aurait jamais son nom, sa réputation, il grandirait seul avec elle ou qu’il soit pas l’sien et Mallory prenait l’risque d’être associé à sa grossesse. Quoi qu’il en soit cette grossesse mettait fin à tout ce qu’ils avaient, pour le peu qu’ils aient eu. Ils découvraient seulement l’ampleur de leur relation, ils avaient enfin un équilibre, basé sur un mensonge certes, un d’plus.

ABI – « C’que j’ai ?! »

Sa voix, il savait que des mots s’échappaient de ses lèvres mais il n’avait pas la moindre foutue idée de ce qu’ils signifiaient et il s’en foutait royalement. Plus rien ne pourrait l’atteindre, pas même sa meilleure amie, elle lui avait planté un couteau dans l’dos.

ABI – « C’que j’ai, c’est ton gamin, pas une maladie ou un parasite. »

Quelques mots lui parvenaient mais ils n’avaient pas d’sens pour son esprit détraqué. Il voulait qu’elle la ferme, qu’elle se taise, sa tête était déjà trop pleine il avait pas besoin de plus de ses conneries et de ses reproches. Il souhaitait qu’elle cesse d’exister, qu’elle disparaisse lui permettant de reprendre sa vie mais n’était-ce pas un mensonge de plus ? Il n’en était plus à un près.

ABI – « Et puis ne fais pas comme si j’étais la seule responsable ! T’étais bien le dernier à protester lorsqu’on s’envoyait en l’air, ne me fais pas croire le contraire. »

Oui, mais c’était elle qui prétendait être enceinte, elle n’était pas la seule fille avec qui il couchait alors comment avait-elle pu être aussi stupide et se retrouver avec une grossesse sur les bras ? N’utilisait-elle pas d’potions ou d’sorts ? Pourquoi avait-elle était aussi imprudente, évidemment il avait une part de responsabilité il le reconnaissait mais jamais il ne lui avouerait considérant qu’elle aurait dû être plus prudente surtout qu’il n’était pas n’importe quel mec lambda avec qui elle s’envoyait en l’air. Elle devait savoir pourtant, strangulot qu’est-ce qu’on est con quand on s’aime un peu trop et c’était ça l’mot, elle l’aimait et il n’y pigeait quedal. Son esprit partait dans tous les sens et s’il ne comprenait fichtrement rien à l’amour il le reconnaissait dans les yeux d’Abigaëlle et il ne l’avait pas protégée non plus. Etait-elle sciemment tombée enceinte espérant se débarrasser de Light ? Elle risquait sa vie, elle pouvait pas être aussi stupide, si ça venait à s’savoir elle pourrait en payer l’prix fort.

ABI – « Si ça te dérange tant que ça que j’ai couché avec la moitié de Poudlard, c’qui est faux en plus, pourquoi t’es revenu ? Ça ne t’a jamais dérangé, à ce que je sache, de coucher avec moi alors qu’il y en eu d’autres avant toi ! Et c’est sûrement pas toi qui va me faire une leçon là-dessus. »

Sourire noir aux lèvres, il percevait certain de ses mots et il n’avait qu’une seule envie la poignarder à son tour, dans son p’tit cœur tout mou. Lui balancer que c’était elle qui était venu le rechercher alors qu’il l’évitait pour son strangulot d’bien et qu’il aurait préféré qu’elle ne vienne jamais le rejoindre dans le rayon de la bibliothèque. Non, il n’allait pas lui faire une leçon là-dessus et en venait à regretter de ne pas s’être uniquement contenté des filles comme celle de la veille qu’il baisait sans se soucier de leurs petits problèmes, c’était sans prise de tête et jusqu’à présent ç’avait été sans risque parce qu’elles n’avaient pas envie d’être enceinte et qu’elles s’étaient montrées peut-être plus précautionneuses. Il en savait fichtrement rien mais il avait envie de blâmer Abigaëlle alors toutes les raisons étaient bonnes.

ABI – « Tu crois ce que tu veux, j’vais pas m’évertuer à te faire comprendre qu’être buté ça sert à rien. Si t’es capable de te bourrer la gueule comme un grand, t’es capable d’y réfléchir seul. »

Elle n’allait décidemment jamais se taire, se cachant derrière de grands discours il regrettait la Abigaëlle couchée sur l’sol du bar. Il avait encore bien l’droit de faire ce qu’il voulait, elle lui avait déjà ruiné une partie de ses choix elle n’avait pas son mot à dire sur sa manière de gérer l’choc.

ABI – « Mallory… »

Il fracassait des verres, des bouteilles et elle n’avait de cesse de répéter son prénom comme si elle pensait avoir un quelconque impact sur lui, elle avait perdu tout pouvoir sur l’Rowle, en quelques minutes elle était devenue le passé et elle le réalisait juste pas encore. Il porte à nouveau verre à ses lèvres…

ABI – « Arrête ! »

Seule sa tête se tourna vers l’origine du cri, Abigaëlle rouge de colère s’époumone à côté de lui et il lui lance son sourire le plus mauvais, moqueur, malsain… Elle veut son attention, elle vient de l’obtenir mais il ignore le prix qu’elle va devoir payer, parce qu’on paye toujours l’addition.

ABI – « Arrête de me tourner le dos comme si je ne méritais pas ton regard ! Arrête de fuir, d’être un lâche ! Arrête de faire comme si tu étais le seul à avoir un problème ! Tu crois que je voulais être mère dès ma sortie de Poudlard ? Que je voulais élever un enfant seule aussi jeune ? Que je voulais nous mettre dans une telle situation ? Tu crois vraiment que je voulais te faire du mal, intentionnellement, à toi ? Si c’est le cas, c’est que tu ne me connais pas aussi bien que je le croyais. »

L’envie de rire lui traversa l’esprit mais il n’en fit rien sachant pertinemment qu’elle n’en avait pas fini avec son petit monologue ridicule. Alors il arqua un sourcil perplexe et moqueur dans sa direction sachant que l’meilleur restait à venir. Rien de ce qui traversait les lèvres d’Abigaëlle ne changerait son état d’esprit ou n’éteindrait sa colère. Au fond de lui il aurait préféré qu’elle garde son secret et qu’elle s’en débarrasse sans l’embarrasser de tout ça.

ABI – « Moi aussi je suis en colère Mallory, ne pense pas être le seul à avoir envie de briser des verres et des bouteilles contre les murs pour retrouver un semblant de contrôle sur sa vie. »

Elle s’était avancée se permettant de lui voler sa bouteille des mains la lançant contre le mur et braquant sur le Serpentard un regard accusateur. Il se saisit de son poignet avec violence et y enserra ses doigts, agressif. Ses yeux étaient à présent noir de rage, de haine, elle aurait mieux faire d’fuir et s’il l’avait trouvée presque amusante jusqu’à présent avec son petit monologue elle avait dépassé ses limites une fois d’plus.

MALLO – « Tu veux que je te réponde ? C’est ça qu’tu veux ? »

Avait-il dit son poignet toujours enfermé dans sa main, il la libéra la rejetant avec dégoût et s’éloigna d’elle en passant par-dessus le bar. Il attrapa deux nouveaux verres et entreprit de préparer un cocktail dont il avait le secret, mélangeant le tout dans un shaker et laissa couler le liquide rouge vif couler dans les verres, il reporta son intention sur Abigaëlle comme s’il réalisait à nouveau son existence.

MALLO – « A Ode et les conseils que j’aurais mieux fait d’écouter. »

Il porta le premier verre à ses lèvres et l’avala cul sec puis il reporta son attention sur le second en lançant un regard de biais à Abigaëlle et fit non de la tête, c’était fini pour elle l’alcool il trinquerait pour eux deux. Deuxième verre, sa langue se délierait peut-être…

MALLO – « Jusqu’à preuve du contraire ce truc n’est pas de moi. Quand bien même ce s’rait l’cas ça n’y change rien à la différence que j’doute que ce soit une si bonne idée que tu sois présente au mariage. »

Il avait presque envie d’éclater d’rire. Son mariage était prévu pour la fin de l’année aux fêtes de noël et l’idée d’Abigaëlle engrossée par lui à son mariage était presque hilarante si on était dans le même état d’esprit dans lequel se trouvait Mallory bien sûr.

MALLO – « Du reste, crois ce qui t’amuse, c’est comme ça que tu fonctionnes de tout façon, tu es toujours la victime de ta pauvre petite vie Abigaëlle permet-moi de ne pas plaindre la pauvre petite éleveuse de dragon née hors mariage qui se retrouve dans une situation tout aussi ironique. De ne pas plaindre la fille qui m’a regardé dans les yeux en me promettant que ce n’était que du sexe alors qu’elle me mentait honteusement alors, évidemment, grand prince que je suis, je me suis éloigné d’toi mais il a fallu que tu reviennes, que t’insistes alors que strangulot j’ai pas besoin de savoir ce qu’est l’amour pour l’voir dans tes yeux d’biche. J’pensais juste que tu serais plus intelligente que ça, qu’on trouverait une sorte de solution nous convenant à tous les deux pour l’avenir mais même ça tu l’as gâché. Je ne vais pas te plaindre Abigaëlle Una MacFusty. Par contre ce que je vais faire, c’est me tirer d’ici, faire ma valise parce que demain c’est le début des vacances et je vais oublier ton existence jusqu’à mon retour à Poudlard. Tant que tu ne sais pas qui est l’père… reste loin de moi. »

Il se pencha pour ramasser une bouteille épargnée par le pugilat et quitta le bar la laissant la, attrapa son sac et se dirigea vers la sortie puis finalement s’arrêta à hauteur d’Abigaëlle et plongea son regard dans le sien. Tout lui faisait mal, ses lèvres, sa peau, ses yeux et sa foutue chevelure, il voulait lui faire du mal autant qu’elle lui en avait fait. Ils étaient à nouveau si proche pendant ce court instant et après tout ce qu’il lui avait balancé à la figure elle était encore figée, dans ses propres pensées. Son cœur hurlait dans sa poitrine tambourinant contre son torse comme pour tenter une dernière fois de rejoindre celui d’Abigaëlle mais il ne pouvait pas, il ne pouvait plus.

MALLO – « Du temps, on avait besoin d’temps… »

Puis, comme si c’était la dernière fois il approcha son visage du sien tout en sachant qu’il risquait de s’en prendre une et il posa un dernier baiser sur ses lèvres. Douloureux, brisé, déchiré, il porte l’étendard de la souffrance, il était tout aussi torturé que ceux qui le partageaient. Il la détestait d’avoir encore sur lui ce pouvoir magnétique, il la haïssait de provoquer dans sa poitrine une telle déchirure comme s’il s’arrachait un membre. Il s’écarta d’elle, la dépassa et quitta la pièce, anéantit mais toujours plongé dans ses propres ténèbres.



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MessageSujet: Re: [Hot] You put a spell on me | Mallaëlle [Terminé]   Mar 22 Aoû - 3:54


You put a
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I know he's just not right for you. You can tell me if I'm off. But I see it on your face When you say that he's the one that you want. You're spending all your time In this wrong situation And anytime you want it to stop. Tell me why are we wasting time On all on your wasted crying.
Tu répliques, cries, hurles, n'importe quoi qui puisse t'aider à évacuer ta colère face à sa réaction. T'as jamais été aussi mal traitée, même après votre première nuit lorsqu'il t'a abandonnée sur l'oreiller pour t'éviter durant des jours ensuite. Tu t'es jamais sentie aussi blessée, atteinte dans ton orgueil, qu'à cet instant où il t'a presque craché que tu étais seule responsable de ton parasite. C'sûr qu'il est pas prêt de tomber enceinte, lui, et qu'il recevra jamais des insultes comme celles qu'il t'a envoyées en à peine quelques phrases.

Pourtant, tu t'défends, grognes et feules pour qu'il cesse de s'en prendre ainsi à toi. Tu l'as pas conçu toute seule, c'mioche qui vient d'anéantir tout c'qu'il y avait entre vous avant même de voir le jour. Il était là, lui aussi, et sûrement pas déçu à c't'idée. C'qu'il a jamais dit non pour ce qui s'agissait de t'allonger quelque part et te dévorer jusqu'à être à bout de souffle, qu'importe le lieu. Mais c'toi qu'il accuse de t'être fait la moitié du château, comme si tu t'trompais en disant qu'il était d'lui, comme si t'étais inconsciente au point d'aller en lit en lit sans te protéger. Tu l'es pas, mais avec lui c'était pas prévu, et dans la bibliothèque comme tout à l'heure tu n'avais rien, ni sort ni potion. Seulement ton corps contre le sien, sans songer aux risques - c'est c'qui t'a été fatal.

Il commence à faire voler verres et bouteilles contre les murs, les explosant sans remords, brisant l'miroir face au bar avec une telle force que l'écho retente longuement. Rien de comparable néanmoins à ton cri lorsque tu lui hurles d'arrêter. C'que tu cesses plus d'gueuler après ça, qu't'as la gorge nouée par l'amertume mais qu'ça disparaît à mesure que tu déverses ta rancoeur. Tu comprends pas pourquoi il te traite aussi mal, pourquoi il te fait ça alors qu'il est - était ? - ton meilleur ami, pourquoi il te hait autant alors que tu aurais fait n'importe quoi pour lui. Ça te blesse d'autant plus que tes mots n'lui arrachent qu'un sourire moqueur, et t'sens qu'ton coeur c'est en lambeaux qu'il s'réduit à mesure qu'tu l'mets à nu pour t'soulager d'toute cette rage. Et y'a ce regard qui te fixe, méprisante, hautain, malsain, c'lui-là même qui tout à l'heure te contemplait avec tout le désir du monde comme si t'étais la seule. Sauf que c'était faux - en fait il s'est foutu d'toi, et ça t'fait d'autant plus mal qu'tu penses pas qu'il soit un homme que l'on remplace aussi facilement. Inoubliable, c'qu'il est pour toi, marqué à jamais dans ta chair même si tu prierais pour qu'il en disparaisse. Ou pour qu'tout revienne à la norme et qu'vous recommenciez sans plus jamais vous soucier du reste du monde. Mais c'est pas possible, t'as craché ton secret et maintenant il faut faire avec - grossesse souhaitée ou non, l'fait est qu'elle est bel et bien là.

C'est sans doute là que tout a disjoncté, lorsque t'as compris qu't'avais plus rien à perdre, parce que cette toile de mensonges qui vous liait, vous l'avez déjà déchirée en même temps que vos coeurs en hurlant. Alors tu lui prends la bouteille des mains et la jette avec toute la force de ta rage comme le mur, si bien qu'l'explosion retentit encore lorsqu'il t'saisit l'poignet. Tu lèves les yeux des éclats d'verre, croise son regard, et t'figes. C'est plus seulement de la fureur et de la tristesse, c'est de la crainte. L'étreinte autour de ton avant-bras te fait mal, et dans ses iris y'a cette lueur folle qui t'donnes froid dans l'dos. Pour la première fois, t'as peur des conséquences, peur qu'il te fasse du mal, peur que ça dégénère. T'as peur de lui, d'ton meilleur ami, meilleur amant, meilleur briseur de coeur. « Tu veux que je te réponde ? C’est ça qu’tu veux ? » C'te même phrase qu'il t'a dite dans cette salle de classe vide où vous avez trouvé refuge une fois la bibliothèque quittée, c'fameux jour où tout a dérapé. Sauf que cette fois c'est pas de désir qu'elle vibre, c'est de fureur, et lorsqu'il lâche enfin ton poignet où s'trouve à présent imprimée la marque de ses doigts, c'pour t'pousser avec dégoût. Tu restes interdite, blessée, humiliée - rejetée.

Il s'éloigne, passe au-dessus du bar pour mélanger tout ce qu'il trouve - ou peut-être pas, en fait tu n'sais pas vraiment c'qu'il fait - dans un shaker dont il verse le contenu écarlate dans deux verres. Il lève alors les yeux, posant sur toi un regard neutre alors que le tien est noir, blessé même s'il semble s'en foutre. « A Ode et les conseils que j'aurais mieux fait d'écouter. » Tu n'y comprends rien, te contentant de l'observer vider cul sec le premier verre. C'est à ce moment-là qu'il te lance un regard en biais, lorsqu'il s'saisit de l'autre en faisant non de la tête, pour t'rappeler que t'y as plus le droit. Tu voudrais lui prendre le verre des mains et le boire d'une traite simplement pour lui donner tort, avant de l'envoyer valser contre un mur pour lui prouver qu'il n'a aucun contrôle sur toi, mais tes jambes refuses de bouger, comme ancrées dans le sol, enracinées. Piégée, encore.

L'verre suivant vidé tout aussi rapidement, tu t'demandes à quoi ça peut bien servir. A se rendre ivre le plus vide possible ? Peut-être, pour toi cela n'a aucun sens. « Jusqu’à preuve du contraire ce truc n’est pas de moi. Quand bien même ce s’rait l’cas ça n’y change rien à la différence que j’doute que ce soit une si bonne idée que tu sois présente au mariage. » Tu voudrais hurler, répliquer, l'maudire sur des générations, pourtant y'a rien qui sort de ta bouche. Tu t'mues dans un lourd silence, incapable de comprendre comment il peut considérer le petit être qui grandit ton ventre comme un truc. L'mot il crache avec dédain, y ajoutant une blague de mauvais goût, et tu sens qu'petit à petit tu te brises, t'effrites, tombes en ruine.

T'es toujours sous l'choc lorsqu'il continue à t'accabler d'mots semblables à tes poignards tant ils te font mal. « Du reste, crois ce qui t’amuse, c’est comme ça que tu fonctionnes de tout façon, tu es toujours la victime de ta pauvre petite vie Abigaëlle permet-moi de ne pas plaindre la pauvre petite éleveuse de dragon née hors mariage qui se retrouve dans une situation tout aussi ironique. De ne pas plaindre la fille qui m’a regardé dans les yeux en me promettant que ce n’était que du sexe alors qu’elle me mentait honteusement alors, évidemment, grand prince que je suis, je me suis éloigné d’toi mais il a fallu que tu reviennes, que t’insistes alors que strangulot j’ai pas besoin de savoir ce qu’est l’amour pour l’voir dans tes yeux d’biche. J’pensais juste que tu serais plus intelligente que ça, qu’on trouverait une sorte de solution nous convenant à tous les deux pour l’avenir mais même ça tu l’as gâché. Je ne vais pas te plaindre Abigaëlle Una MacFusty. Par contre ce que je vais faire, c’est me tirer d’ici, faire ma valise parce que demain c’est le début des vacances et je vais oublier ton existence jusqu’à mon retour à Poudlard. » Au début, tu ne réalises pas ce qu'il vient de te dire, comme si les mots entraient et sortaient sans être décryptés, tournant en rond sans qu'on ne leur donne le moindre sens. Ça aurait été mieux ainsi, en réalité. « Tant que tu ne sais pas qui est l’père… reste loin de moi. » Tu n'réagis toujours pas, les bras le long de ton frêle corps, l'regard braqué sur lui sans le voir. Incompréhensible.

Tu n'vois pas vraiment c'qu'il fait lorsqu'il quitte le bar, comme s'il n'était plus là, jusqu'à c'qu'il se place devant toi pour que vos regards se perdent l'un dans l'autre. « Du temps, on avait besoin d’temps... » Il se penche vers toi, posant délicatement ses lèvres sur les tiennes dans un dernier baiser auquel t'es à peine capable de répondre. Tu voudrais le gifler, le griffer, le retenir, pourtant tu n'y arrives pas. Ton corps refuse de bouger, peut-être parce qu'au fond de toi-même tu as compris que c'était vain. Et sa tirade te revient, l'baiser devenant comme la clef de l'énigme qui, décryptée, finit de t'achever.

Le verre s'brise contre le mur, le premier dans lequel il a bu. Bâtarde - t'en es une, tout comme ton enfant en sera un. T'es née hors mariage, fille d'un adultère désespérée - quelque chose que t'as toujours eu du mal à accepter. Et il manque pas de te le rappeler, sachant que c'est un point sensible. Ton gosse naîtra hors mariage lui aussi, car même si un jour on te passe la bague au doigt, ce sera pas à son père que tu diras oui. Comme l'fruit d'un adultère avant l'heure, mais surtout c'lui d'une erreur de jeunesse, d'idiots, d'amoureux.

L'deuxième le rejoint, explosant à son tour, à la manière d'tes espoirs qu'il a réduit à néant. C'que s'tu pensais que le sexe te suffirait, en réalité t'as fait que te mentir à toi-même, lui mentant par la même occasion. Pas qu'il se soit gêné pour faire de même - qu'importe c'qu'il en dise, tu l'connais assez pour savoir que ses instants de tendresse ne sont pas seulement dus à un peu d'égarrement. C'qu'en plus il affirme avoir été un grand prince en te fuyant lâchement des jours durant, et qu'il te rend responsable de ce qu'il s'est passé ensuite. Comme si t'avais eu à insister pour qu'il te fasse l'amour dans la bibliothèque même, lui qui brûlait tant d'envie qu'il s'foutait de pouvoir être pris sur le fait alors qu'vous gémissiez à l'unisson parmi les livres. C'est l'hôpital qui se fout de la charité quand on sait qui voulait passer sa journée à te prendre de toutes les manières et dans tous les lieux possibles. C'qui n's'est pas fait, et au fond si t'avais pas eu ce secret à lui révéler, t'aurais été la victime de ses envies et fantasmes du matin au soir avec plaisir.

Cette fois c'est une bouteille que t'attrapes et fracasses contre le bar sans la lâcher, te fichant des bouts de verre et de la douleur. C'qu'il te parle d'égoïsme alors qu'il te laisse seule en sachant que tu portes son enfant, qu'il te mentionne des solutions alors que la seule qu'il a trouvée à ton problème c'est l'alcool, qu'il te parle d'votre avenir gâché alors que c'est toute ta vie qu'il a foutue en l'air en craquant ce jour-là dans la bibliothèque. Il a pas voulu t'plaindre, non, il a préféré fuir pour t'oublier le temps des vacances. Et plus longtemps encore si seulement il en est capable.

Vaisselles, bouteilles, shakers, tout y passe - tu balances tout. Au sol, contre les murs, le plafond, tu t'en fous tant qu'le bruit n'cesse pas et qu'tu peux briser tout ce que tu peux à l'image de ta vie. Ça explose, résonne, vole en éclats - un indescriptble capharnaüm prend place là où t'aurais dû passer la plus extatique des journées. Mais y'a l'gosse qui est là, c'lui qui t'f'ra arrondir ton vendre et pleurer à chaque heure qui s'écoule pour calmer un trop d'hormones. Loin du père, parce que tu sais qu'c'est Mallory, et tu sais surtout qu's'il est parti c'est pas pour revenir te serrer dans ses bras et te soutenir durant ta grossesse. Non, tu vas devoir te débrouiller seule, et honnêtement tu ne sais pas comment tu vas faire. Tu ne vois pas à qui tu peux en parler - le seul dont t'avais besoin t'a tourné le dos en apprenant la nouvelle. Amis, famille, tu vois pas en quoi ça peut t'aider, de toute manière rien ne peut vraiment t'aider pour l'instant.

Finalement, lorsque t'as jeté avec toute ta rage tout ce que tu pouvais trouver entre ses quatre murs, tu t'retrouves bête, à bout de souffle, le visage rouge et les yeux qui t'brûlent. Tu t'laisses tomber à même le sol, au milieu des morceaux de verre qui te font mal sans que tu ne réagisses, et tout c'que tu parviens à faire c'est fondre en larmes. Pleurer ta déception, ta colère, ta solitude, hurler contre l'injustice de la vie, ta plaie béante, tes rêves brisés. Il ne te reste plus rien - cette grossesse, à peine annoncée, a déjà tout détruit. Elle a saccagé ta vie, ruiné tes espoirs, saigner à blanc ton coeur déjà trop faible. Alors t'as passé la journée à pleurer ainsi, n'souhaitant qu'te noyer parmi ses gouttes salées au point de dormir dans cette pièce où t'as connu le paradis et l'enfer pour éviter le dortoir des serpents. Tout est fini maintenant, t'en as plus rien à foutre.

The end
code by lizzou — gifs by Google — 2421 MOTS.


_________________

I’ll never stop trying. I’ll never stop watching as you leave. I’ll never stop losing my breath every time I see you looking back at me. I’ll never stop holding your hand. I’ll never stop opening your door. I’ll never stop choosing you babe. I’ll never get used to you.



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