AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 someone besides me (dorcas meadow)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
staff & gryffondor

staff & gryffondor


Messages : 76
Date d'inscription : 03/09/2017

Voir le profil de l'utilisateur



Dernière édition par Dorcas Meadow le Dim 3 Sep - 18:57, édité 1 fois
MessageSujet: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 18:56


 
Dorcas Meadow
  Let me do this on one knee so I can look up into your eyes.


 

 

 
Pseudo
: ART'N'STICK, commme toujours, et ca continue, encore et encore :ha:
Âge
: 24 ans maintenant :ui: ca change du début Arrow
Comment as-tu connu le forum ?
 Tout l'monde se pose la question :ha:
As-tu des remarques à faire ?  
 trop d'comptes tue l'temps de repos - balek.  
Fréquence de connexion :
 24/7 jours
un dernier mot ?  
promis c'est le dernier - pour l'moment :ha:

 
Code:
[b]nom de la célébrité[/b] - pseudo du personnage

 
crédit gif/avatar
:  ici

 

 
Carte d'identité
Prénom
: Dorcas, qui se pose là comme nom original, sans aucun doute, qui veut dire Gazelle, et t'as toujours ri parce que la grâce c'est tout ce que j'ai pas.
Nom
: le nom de Meadow signifie Prairie en français - et je sais que c'est une chose qui t'as toujours fait rire, même si moi ca me faisait bouder.
Date de naissance
: signe du Lion, les passionnés du mois d'Aout - vingt pour moi.
Nationalité
: Anglaise, assurément. Même si on doit retrouver de belles origines plus loin dans le temps.
Statut de Sang
: née moldue; née dans un monde qui souffre pas d'être magique.  
Métier/Maison
: fière lionne, chez les rouges et ors.   
Orientation sexuelle
: c'est honteusement que je me retrouve à savourer les courbes féminines. Que je le ravale pour pas être plus regardée de travers, et ne pas finir par être insultée de démon.  

  Un brin de magie :
Votre Epouvantard
 Son père, le Pasteur, qui tente de l'exorciser.
Votre Patronus
 Une gazelle - notez l'originalité. 
Votre baguette
21 centimètres, ventricule de dragon, bois de saule. 
L'amortencia :
le parfum des fleurs de cerisier, de la cendre encore chaude, et de l'air iodé.  
Particularité magique
Aucune; et c'est fort bien ainsi. 


 
Caractéristiques
Caractère
:  Tu m'as souvent dit que j'étais une lionne - que ca m'allait bien finalement d'avoir finit chez les rouges et or. Parce que je gueule sans doute plus fort que les autres, mais que je suis foutrement paresseuse quand ca me prend aussi. Que j'ai la crinière de feu, qui s'anime chaque fois que je m'active - qu'il y a rien qui m'arrête. Tu dis que je flamboie de trop de vie, d'une passion qui m'anime et s'arrête jamais. D'une curiosité parfois allant jusqu'à l'imprudence, ignorant ce qu'on m'interdit juste pour savoir ce que ca cache. Tu dis que je manque pas de courage, même si je sais pas où tu en as vu chez moi - t'as tendance à voir plus que je ne vois moi-même. Tu dis que je suis loyale, que lorsque j'aime c'est pour la vie, et entièrement. Mais quand on me trahit, j'ôte mon affection jusqu'à la haine, et ignore les paroles d'excuse. J'accorde pas de pardon, quand on bafoue ma confiance. Tu me dis exubérante, exaspérante, extravagante - peut être parce qu'à tes yeux mes habitudes de moldues c'est des choses extraordinaires mais pour moi c'est juste des habitudes. Tu me dis que je suis colérique, souvent injuste, et que j'agis sans réfléchir - ce qui me vaut d'être trop souvent dans de sales draps. Tu me dis que je ris trop fort, que je parle trop fort, que je chante faux, que je vis comme personne, comme si je craignais que la vie s'arrête. Mais que j'ai peur aussi - que j'affronte pas mes ennuis et que je préfère vivre dans le dénis. Qu'il se trouve pas que des qualités chez moi, que mes défauts sont énormes.
Mais moi, tout ce que je vois, c'est qu'avant toi, j'étais juste personne.  
Allégeance
: On en parle parfois, toutes les deux. On a de grands mots, des idéaux d'enfants de quinze ans qui se sentent le pouvoir de refaire le monde. Parfois. Parfois on a les mots qui dépassent nos pensés, on se retrouve à se dire qu'on devrait juste avoir le droit de vivre comme on le voudrait. Alors c'est pour la liberté qu'on viendrait à se battre - juste à savoir où se trouve le choix de la liberté dans une guerre. Je sais pas - j'ignore tout des combats, je reste juste là à pas savoir qui je suis, ce que je serais dans un ans, deux, ou cinq. Je voudrais juste que tu sois encore là, qu'on puisse être ce qu'on doit être sans avoir à se cacher. Qu'il se trouve pas de honte à se découvrir, ou au moins qu'on est la chance de pouvoir faire ce choix d'être nous. C'est trop longtemps qu'on me l'a interdit. Qu'on me l'interdit encore.
Et un jour il sera temps d'être fort.     


 

_________________
you're quite magical
s'ouvrant uniquement une nuit dans l'année, les fleurs de lune étaient d'une beauté inouïe. Elles s'offraient à la lune, pour une nuit entière, donnant au monde un instant de pure magie. Un moment, éprit dans le regard des chanceux. Ma chance, c'est d'exister dans ton regard, ma fleur de lune.  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
staff & gryffondor

staff & gryffondor


Messages : 76
Date d'inscription : 03/09/2017

Voir le profil de l'utilisateur



Dernière édition par Dorcas Meadow le Dim 3 Sep - 21:57, édité 8 fois
MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 18:56


Il était une fois
une citation rapide

Tu te souviens la première fois qu’on s’est vues ? C’était un dimanche. Je m’en souviens parce que je rentrais de la paroisse, avec mon père, après l’avoir écouté vanter les mérites des vertus et d’une vie de famille apaisée et heureuse. L’entendre parler sans cesse du bonheur comme s’il n’était pas si dur à atteindre, qu’il se trouvait au coin de la rue, ou proche. Trop proche pour qu’on puisse vraiment croire que c’est si simple d’être heureux. Il se trompait pas, tu sais. Ce jour là j’ai découvert que mon bonheur aussi se trouvait au coin de la rue. Je suis de celle qui se fait facilement des amies, tu le sais, bien que longtemps on me demandait pourquoi Dieu avait décidé de me peindre moi, en couleur chocolat. Quand on est gamin on le prend pas mal, en vrai, parce que c’est dit avec l’innocence de l’enfance. Je me faisais facilement des amis – mais toi non. Toi t’étais plutôt du genre à arriver dans un pays étranger, avec une famille qui se satisfait que du meilleur. Tu me la toujours dit, que t’avais conscience que pour ton père le meilleur c’était pas toi, que t’avais pas même la place de second choix. A l’âge de huit ans tu brillais déjà de la colère indignée de ceux dont on voit pas la vraie valeur. Alors que tu étais assise sur le trottoire, le soir de ton arrivé, que j’avais pris le panier que ma mère avait préparé après vous avoir découvert.
Ms. Meadow – « Do’ – vas voir les nouveaux voisins, et apportes leurs cela qu’ils se sentent bien accueillis dans le quartier. »
C’est un panier de gâteaux en tout genre – allant du muffins à la myrtilles à l’apple pie. Parce que tu le sais, ce que ma mère fait de mieux c’est cuisiner. Je suis sortie alors, je t’ai vu qui m’observer approcher comme si tu craignais que je te saute à la gorge. C’est avec un sourire que je t’ai tendue le panier en te sondant d’un regard intrigué.
Dorcas – « Tiens, c’est pour toi et ta famille. »
Maemi – « Qu’est-ce que c’est ? »
Dorcas – « Des gâteaux, pour vous souhaitez la bienvenue. »
Tu semblais plutôt choquée de l’entendre. Je crois que je pourrais jamais oublier la tête que tu faisais à ce moment là. Tes beaux yeux bruns écarquillés, la lèvre entrouverte, et les mots qui les passaient pas comme si tu t’attendais à tout sauf à cela. Tu m’as regardé, avec une méfiance qui semblait sauvage. Comme si j’étais plus qu’une fille à la beau chocolat – comme si j’étais plus qu’une étrangère, mais presque reléguée au rang de monstre. Je crois que c'étais pas si éloignée de la vérité à ce moment, parce que tu venais d'un pays où t'étais parmi les tiens, et que soudainement t'étais ailleurs, où tu savais pas quelle place t'attendais.
Maemi – « Pourquoi ? »
Dorcas – « Parce qu’on veut que tu te sente ici chez toi. »
T'as pas cherché plus loin, étrangement, et tu m'as fait signe de m'assoir à tes côtés. C'était la première fois qu'on se parlait, dégustant les gâteaux que ma mère avait fait pour vous - pour toi en majorité parce que je crois pas me souvenir qu'il en restait pour le reste des tiens. C'était pas grave, rapidement c'est devenue une habitude pour nous : d'oublier le reste. D'être juste là l'une avec l'autre, assises sur le trottoir à se raconter des histoires, refaire le monde avec notre vision d'enfant et jamais avoir à se soucier de ce qu'il se passera après. Après c'était ailleurs, un moment qui viendrait jamais tant qu'on restait ensemble. Et c'est là qu'à commencer le bonheur.

Tu te souviens la première fois qu’on a parlé de la magie ? J’étais terrifiée n’expliquant pas que soudainement j’ai pu voir ce verre exploser entre les doigts de ma mère pour lui taillader la main. Elle pensait qu’elle souffrait de trop de force, je pensais juste l’avoir voulu trop fort pour pouvoir l’empêcher. Alors j’ai fait ce que je faisais toujours, et je suis venue te retrouver. T’étais dans ton jardin, à lire des ouvrages que tu piquais dans la grande bibliothèque de ton père. Tu m’en parlais toujours, me faisant rêver avec ta maison qui est la plus grande du quartier. Pas qu’on est à se plaindre, loin de là, mais y avait autour de chez toi une aura de mystères qui donnait l’impression de pouvoir y rencontrer des dragons et des sorciers.
Maemi – « T’es comme moi, en fait. »
Dorcas – « Comme toi ? »
Maemi – « T’es une sorcière. »  
c’était une évidence, qui n’avait rien d’inquiétant à t’entendre le dire ainsi. Une sorcière. Je m’imaginais déjà me faire brûler sur le bûcher, ou exorciser comme les démons qui se trouvent dans les histoires de mon père depuis que je suis enfant. Je tremblais d’une inquiétude mortifère, à m’imaginer déjà mes parents le découvrant et me faire passer pour folle. Je me mettais alors à pleurer dans tes bras, et toi qui – comme toujours – me comprenais mieux que moi-même.
Maemi – « C’est pas une malédiction, Do’, c’est un don. C’est une chance. C’est un talent unique. Tu dois en être fière et pas te cacher. »  
C’est là que j’ai relevé les yeux vers toi, et que – sans doute pour me réconforter – t’as posé tes lèvres sur les miennes. C’était innocent, le naïf baiser d’une amie, et j’ai le cœur qui s’est mis à bondir hors de ma poitrine, un plaisir qui filtrait à travers l’inquiétude soudaine. Et c’est passé trop vite, mes yeux brillant des larmes et le sourire qui se pendait à mes lèvres. Comme le tiens. C’était le premier – le premier baiser – le seul innocent.
Dorcas – « Alors t’es une sorcière ? »  
La question a brisé le silence pour te faire rire – et j’adorais t’entendre rire ainsi. J’adorais te voir qui brillait de cette lumineuse présence. T’avais cette manière si fantastique de me faire voir le monde plus coloré qu’il l’était pour moi. Avant toi – je m’en souvenais déjà plus. Mon monde existait pas, dans les habitudes d’une famille qui se tordait sous les règles d’une église sévère. Le Pasteur jugeait qu’une amie était le bien le plus précieux mais c’était un euphémisme. T’étais tout ce que j’avais – le bien le plus précieux, l’amie la plus fidèle, l’interdit le plus attirant. T’étais devenu tout, sans que je m’en rende compte. Et après que tu ai trouvé ta place dans mon monde, je découvrais que je faisais parti du tiens.


Tu te souviens la première fois qu’on a passé les portes de Poudlard ? Nous étions ensemble, quelques temps après mon onzième anniversaire et j’ai cru que ca n’arriverait jamais. Parce que je ne leur ai jamais dit à mes parents – je doutais qu’il pense comme toi que c’était un don, une chance, un talent. Je doutais qu’ils y voient la preuve que j’étais exceptionnelle, que j’allais faire de grandes choses. Je voulais les choses, tes promesses d’un avenir extraordinaire. Mais eux je doutais qu’ils le pensent, et j’avais toujours en tête les buchers aux sorcières à Salem. Sauf que je me trompais, que le jour de mon anniversaire la lettre est arrivée portée par deux sorciers d’une élégance et d’une prestance sans pareil.
Prof. McGonagald. – « Votre fille a un don, et notre école est la meilleure qui soit pour l’aider à l’exploiter. Elle fera de grandes choses. »
Ms. Meadow – « Notre Dorcas ? Une magicienne. »
Le pasteur – « Une sorcière. Mais vous dites que c’est un don, pas une malédiction alors j’imagine que si les voies du Seigneur sont impénétrables. Que les choses soient ainsi, je ne me battrais pas contre le Destin. »
C’était étrange, et inimaginable, de me voir soudainement devenue le centre de leur attention. Ne plus être uniquement leur fille, qu’ils menaient à l’église, et à laquelle ils apprenaient qu’une vie bien rangée, était une vie heureuse. Mariée, des enfants, un mari avec un bon métier, et moi à la cuisine comme ma mère avant moi. A chercher le moyen de faire le bien, de rendre les gens heureux, à donner de mon temps pour ceux qui restaient seule. Être une sainte à la vie monotone. Mais avec toi je courrais à l’aventure, et je désirais autre chose qu’être quelqu’un de bien. Je voulais être une sorcière, et il y avait dans ce mot plus de promesses que je pouvais l’espérer.
Choixpeau – « Je vois beaucoup de curiosité, et de la loyauté aussi. Du courage, aussi, même si tu en doutes. Et je ne pense qu’il n’y a qu’une seule maison où tu pourras réaliser tout ton potentiel : Gryffondor ! »
C’est là que tout aurait pu s’arrêter. Je te voyais déjà à la table des Serpentards, qui me voyait m’éloigner avec une résignation inquiète. Je savais les histoires des deux maisons rivales. J’ignorais pas tout ce que tu pouvais m’avoir dit – mais je le savais depuis longtemps que tu étais plus importante que le reste. Que tu étais tout – je te l’avais dit et tu riais toujours avec un plaisir dans les yeux. Comme si c’était ce que j’avais de plus précieux à te dire, mais que je pouvais le reprendre à tout moment. Et j’avais décidé de la combattre cette fatalité qui voulait que nous soyions ennemies.
Light. – « Salut, Dorcas c’est ca ? »  
Je te quittais pour me tourner vers elle – la demoiselle était assise à côté de moi, d’une peau d’ébène et d’un sourire éclatant. Ma première amie sorcière après toi avait la couleur chocolat. Evidemment.
Dorcas – « Ouais, c’est ca. Dorcas Meadow. »
Elle me tendit une main alliée, et elle le sera – la première. Je l’ai dit – j’ai jamais eut de mal à me faire des amis, et à Gryffondor ils sont pas exactement les plus désagréables. Au contraire – ils gueulent les plus forts, ils font le plus de conneries, et ils se font le plus remarqués. Ils sont bruyants, courageux, téméraires, stupides – et je le devenais à leur contact, et au tiens. Au tiens, j’apprenais à être téméraire, mais plus je le devenais plus je perdais de mon courage. Le courage d’affronter qui j’étais vraiment.


Tu te souviens la première fois que tu m’as touché ? C’était à Noël, ou Pâques. Sans doute durant la quatrième année, alors qu’on arrivait plus à rester loin l’une de l’autre. A force de voir les années défiler, et notre amitié toujours resté la même. Il y avait juste ces habitudes étranges que nous avions depuis toujours – de se jeter dans les bras l’une de l’autre, à s’embrasser de manière maladroite et décousus. Au début c’était de simple frôlements, des deux lèvres jumelles. Mais après, les langues taquines se sont invités dans un ballet de dents et de gémissements contentés. Jamais nous n’en parlions, c’était – c’était étrange et interdit. C’était une honte qui me crevait de l’intérieur. Alors je refusais de dire un mot, trouvant souvent le moyen de disparaître quand j’avais les joues rouges, et le souffle court. Mais je te revenais. Je te reviendrais toujours.  
Maemi – « T’es sûre de toi ? »
Dorcas – « Non. »
Mais je voulais pas en parler. C’est devenu un désir silencieux mais délirant. Une passion qui ne faisait que grandir à mesure qu’elle était tûe. L’ignorance la rendait plus vivifiante, et ce soir-là, alors qu’on fêtait ton anniversaire dans ton dortoir de Serpentard, le purfeu a fini par nous enflammer définitivement. Ce fut pas long, avant que nos vêtements disparaissent dans un enchevêtrement de murmurs, de gémissements, et d’envie. De baisers qui se contentent pas des lèvres, et viennent tracer des sillons humides sur nos corps adolescents. T’as jamais été aussi belle qu’à ce moment. Aussi renversante. Alors que j’avais le cœur qui battait trop fort, la tête qui tournait, le corps qui voulait plus – te sentir au plus près. Te sentir m’enflammer. Et c’était bien – c’était bien, et c’était atroce. Atroce parce que c’était interdit. Les dégénérés se font enflammer ; je ne pouvais pas être invertie. Je ne pouvais pas être ce genre de monstre-là. Alors quand la passion s’est finalement tarie, qu’il restait plus que ta respiration calme et apaisée dans le silence du dortoir, et nos corps nus lovés l’un contre l’autre c’était trop. C’était abjecte, et détestable. J’étais détestable, d’aimer faire une chose pareille et t’emporter avec moi dans cette hérésie. De voir ce que j’avais de plus fourbe, de moins humains, de plus atroce. Je me souvenirs des sermons de mon père – de cette infamie qu’ils appellent Homosesxualité comme pour se justifier d’être de simples bêtes sans âme.  Non contente d’être une sorcière, je me voyais à présent aimer mon propre sexe et c’était trop. Trop – alors je partais, te laissant dormir pour plus jamais en parler.
Marlène – « Il y a quelqu’un ? »  
Je pouvais pas juste rester dans le noir, repasser en boucle le souvenir de tes caresses et de tes baisers. De tout ce que tu me donnais, que je désirais, mais qui me rendaient si mauvaises. Qui m’ôtaient mon âme, et ma vertu. Qui m’ôtais la chance de toucher au bonheur divin.  
Dorcas – « Vas t’en. »
Je voulais pas de la compassion du reste du monde. Je voulais juste disparaître. Être en haut de la tour d’Astronomie sans savoir quoi faire, et voir l’autre étudiante qui s’approche les mains en l’air comme pour m’empêcher. M’empêcher de quoi ? Mon esprit revenait juste toujours vers toi, allongée dans ta divine beauté dans ton lit du dortoir de Serpentard.
Marlène – « Je sais pas ce qui te met dans cet état, mais t’es pas toute seule. Je te promets qu’il y a rien qui soit irréparable. Je peux t’aider, je te le promets. »
Je me tournais alors vers la voix trop douce, trop caressante – mais qui me donnait envie d’y croire. Finalement. Qui me donnait envie de croire que c’était pas si mauvais. De croire que peut être que tu serais toujours là, toujours à moi au réveil. Que tu ne m’en voudrais pas pour ma perversion, que tu me le pardonnerais cela aussi.
Dorcas – « Comment on se soigne d’être un monstre ? »

T’étais là au réveil, dans la Grande Salle, à me sourir et me sauter dans les bras. Comme tous les matins. T’étais là les jours suivants, à parler de tout et de rien, à râler de travailler trop, ou à te battre contre ton abruti de grand frère. Comme toujours. T’étais là, les mois qui suivirent, alors que l’été reprenait ses droits, et que nous rentrions chez nous, dans ce quartier moldu où le premier jour nous mangions des gâteaux sur le bord du trottoire. Comme tous les ans. T’étais là, dans mes rêves enflammés, d’adolescentes aux hormones éveillées. T’ étais là avec tes courbes folles, tes lèvres taquines, tes caresses délirantes. T’étais là, la nuit quand je me glissais dans ton dortoir en prétextant de profiter de la présence de ma meilleure amie – encore un peu. Une dernière fois. Comme toutes les nuits.

Et je partais, sans un mot, sans regard, avec pour me draper dans l’aurore une honte détestable qui me donnait envie de briser ce qu’il restait de ce que j’espérais être mon âme. Une âme de monstre.




_________________
you're quite magical
s'ouvrant uniquement une nuit dans l'année, les fleurs de lune étaient d'une beauté inouïe. Elles s'offraient à la lune, pour une nuit entière, donnant au monde un instant de pure magie. Un moment, éprit dans le regard des chanceux. Ma chance, c'est d'exister dans ton regard, ma fleur de lune.  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
head girl, serdaigle ◊ witty, creative

head girl, serdaigle ◊ witty, creative


Messages : 390
Date d'inscription : 09/01/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 19:02

You're a dork \o/ c'est à ça que ton magnifique prénom me fait penser alors je ricane toute seule dans mon canapé, dévorée par la fièvre !

Need lire ton histoire oh !

Bref je te souhaite plus la bienvenue hein !

Mais hâte de croiser ce nouvel ajout à ta schizophrènie :fan:

_________________
Pure Perfect Pretty Girl (in appearance only)

MEward :32::
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
staff & gryffondor

staff & gryffondor


Messages : 76
Date d'inscription : 03/09/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 20:07

J'te donne un peu de lecture alors que t'es allongée :v: j'espère que tu aimeras :ha: et qu'on aura un beau lien aussi :ui::ui::love:

_________________
you're quite magical
s'ouvrant uniquement une nuit dans l'année, les fleurs de lune étaient d'une beauté inouïe. Elles s'offraient à la lune, pour une nuit entière, donnant au monde un instant de pure magie. Un moment, éprit dans le regard des chanceux. Ma chance, c'est d'exister dans ton regard, ma fleur de lune.  
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité




MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 20:52

Cette belle Dorcas :baave::baave:
Mais toi t'es moche :ui:

:ha:
Revenir en haut Aller en bas
avatar
serdaigle ◊ witty, creative

serdaigle ◊ witty, creative


Messages : 414
Date d'inscription : 11/07/2017
Localisation : Perdue entre la sécurité des songes et la beauté du vrai

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 21:05

T'es belle :bave:

Bienvenue à cette nouvelle personnalité :ha:

Du looooove :love:

_________________

"I'm always overthinking."

Awards:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
staff & ordre du phénix & creature

staff & ordre du phénix & creature


Messages : 3013
Date d'inscription : 24/04/2016
Localisation : Dans le dortoir où dans un des passages secrets.

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 21:44

La plus belle :love:

Re bienvenue mon chou' :love:

Allez écrit, j'veux lire la suite :han:

_________________


C'est des forces des convictions que dépend la réussite pas du nombre de partisans.
LUNARD Werewolf, Maraudeur, Prefet, Quidditch.


ME Awards ! :
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
staff & ordre du phénix & creature

staff & ordre du phénix & creature


Messages : 3013
Date d'inscription : 24/04/2016
Localisation : Dans le dortoir où dans un des passages secrets.

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 22:32


Félicitation, tu es validé(e) !

Cette perfection en barre :bave: Tu nous ouvres notre premier Dormi :32: Je te valide évidemment mon chou, tu sais comme j'aime Dorcas ! Bienvenue :love:

Bravo, tes efforts sont récompensés et tu rejoins désormais la belle communauté de Maraudeur's Era! L'équipe t'a rajouté au groupe Gryffondor et est curieux de voir ce que tu vas faire désormais. Maintenant que tu es des nôtres, tu peux donc librement aller ouvrir ta fiche de liens afin de recenser toutes tes relations, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Bien entendu, nous savons que tu auras de nombreuses histoires parmi nous, penses donc aussi à ouvrir ton journal de bord, et à le tenir à jour, ce qui te sera très utile pour avoir un Double-Compte plus tard. Enfin, si tu es un sorcier - ou que tu as un lien avec le monde magique - tu peux tout à faire posséder [url=http://maraudeurs-era.forumactif.org: /f49-la-voliere]une chouette/un hibou[/url] qui délivrera mots doux et autres colis à vos destinataires. Les étudiants de Poudlard peuvent aussi - et c'est même conseillé - rejoindre un club/association pour passer le temps et s'éclater.

Une fois encore, bravo pour ta validation, et nous te disons à très vite, au détour de tes aventures! Bien entendu, si tu as la moindre question, le STAFF attend tes MPs et y répondra au plus vite .



_________________


C'est des forces des convictions que dépend la réussite pas du nombre de partisans.
LUNARD Werewolf, Maraudeur, Prefet, Quidditch.


ME Awards ! :
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
poudlard ◊ l'éducation avant tout

poudlard ◊ l'éducation avant tout


Messages : 371
Date d'inscription : 09/06/2017

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   Dim 3 Sep - 23:24

J'adooooooooooooooooooooooooooooooore ce perso :red: Elle est géniale :fan:
Re-bienvenue pour la énième fois chez toi :alice:
Amuse-toi bien avec cette nouvelle personnalité
Love :love:

_________________
I was the moon and she was the sun. I was war and she was peace. I was disaster and she was beauty. I was sorrow and she was happiness. She was my salvation. I was her destuction.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: someone besides me (dorcas meadow)   

Revenir en haut Aller en bas
 
someone besides me (dorcas meadow)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» We're up all night to get lucky » Meadow
» We can be heroes, just for one day. ∞ Dorcas

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Le Chaudron aux personnages :: Le livret de Famille :: Les sorciers admis-
Sauter vers: