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 London by night ♦ Otto & Adriel

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MessageSujet: London by night ♦ Otto & Adriel   Dim 3 Sep - 22:24

London by night
Otto(rité)
& Adriel (d'oiseau)

"Adriel ! Reviens ici jeune homme, nous n'en avons pas finis !"

Mais Adriel n'écoute pas et bientôt, il se sauve de chez lui, de son Manoir Londonien pour aller en ville. Son père l'énerve, comme depuis le début des vacances, comme à chaque vacance. Il entend encore son père hurler son prénom mais il n'y prête pas attention et se dirige déjà vers le centre ville. Son père ne sortira pas, il est bien trop occupé à gérer des affaires. Même si lui-même est en vacances, il ne cesse d'être dans les dossiers, dans les papiers. Adriel, il en a assez. Adriel intéresse toi aux dossiers, tu les reprendras, Adriel, invite Raven à dîner, Adriel, Adriel, Adriel. Il en a marre. Evan est en Ecosse, Allegra avec lui, il a besoin de voir du monde, il a besoin de sortir. Il ne supporte plus son père, son père qui veut en faire le parfait héritier alors que surprise, il n'est pas l'héritier parfait. Il ne veut pas épouser Raven, jamais, il ne veut pas de ces fiançailles. Il ne veut s'enfermer au Ministère et devenir comme son père, oh que non. Lui, il veut être libre. Et pour l'aider contre son patriarche, il connaît une seule personne. Otto, son parrain.

Alors c'est tout naturellement qu'il se dirige vers le Ministère, parce qu'il sait que son parrain s'y trouve. Forcément, quand on est le directeur du département de la justice magique, le Ministère est une seconde maison. Il y arrive rapidement et y rentre en montre sa carte d'identité aux gardes à l'entrée. Ils le connaissent, il y vient souvent, avec son père ou sans. Et puis même en général, on ne refuse rien au nom Mulciber. Il dit à la dame de l'entrée qu'il souhaite voir Otto Zabini, elle lui dit qu'il est en réunion, ou en affaire ou peu importe, il n'a pas vraiment écouté. Il est déjà en direction du bureau de son parrain, il ignore ses appels comme il a ignoré ceux de son père. Et bientôt il pousse la porte du bureau d'Otto et rentre. Il se place sur l'énorme fauteuil et attend que son parrain arrive enfin. Ce qui ne devrait plus tarder, enfin il espère du moins. Au bout d'environ trente minutes, la porte s'ouvre et il relève la tête pour découvrir son parrain, qui ne semble pas surpris.

"Tonton, enfin ! Ta .. secrétaire ? Ou qui que se soit m'a dit que t'étais en réunion, alors je t'ai attendu"

Il se lèvre et va faire une accolade pour saluer son parrain, l'homme qu'il considère plus comme son père que son père lui-même. Ils étaient amis à Poudlard, le père Mulciber et Zabini, c'est pour ça qu'Adriel est aussi proche de lui et qu'il est son parrain, qui plus est.

"J'ai envie de sortir, je sais que tu as terminé le travail alors que dis tout d'une sortie à Londres, la nuit, toi et moi ? Je sais que t'as envie de t'amuser malgré ton vieil âge"

Il lui sourit de son sourire charmeur, ce sourire auquel personne ne peut résister. Il veut s'évader avec son oncle, profiter et ne pas penser au futur que veut lui imposer son père.
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MessageSujet: Re: London by night ♦ Otto & Adriel   Dim 10 Sep - 16:25

Lion affamé, Otto tentait de se rassasier de sa nouvelle position au sein du Département de la Justice Magique -  mais il savait qu’il allait devoir rapidement planter ses crocs dans quelque chose de plus grand et de plus prestigieux. Et si beaucoup pensait qu’il pouvait être nommé comme étant le prochain Chief Warlock, son ambition démesurée le poussait à viser plus haut, à viser la place de Ministre de la Magie. Alors, pour le moment, le trentenaire tâtait le terrain derrière son sourire solaire, relançant sans cesse ses partenaires pour s’assurer de leur fidélité. Fidélité qu’il n’achetait pas, de peur que l’information ne s’échappe et ne nuise à ses rêves de politicien.

Politicien au sang mêlé, Otto contrastait dans les hautes sphères où la pureté du sang était souvent un passe-droit. Il contrastait d’autant plus qu’il affichait un sourire à toutes épreuves, riant fort et bon vivant, tandis que ses compatriotes avançaient la mine fermée comme si une main invisible les poussait jusqu’à l’échafaud. Il contrastait d’autant plus par ses origines, sortant du lot parmi tous ces visages pâles. Mais le contraste l’enrichissait,  notamment parce qu’il savait tourner les situations à son avantage … surtout parce qu’il avait toujours été le Serpent parmi les Lions, susurrant et féroce. Et parce qu’avoir un poste haut placé venait avec des obligations, le Zabini avait passé l’après-midi chez un ancien client, qui s’était amusé qu’Otto envoie son propre frère à Azkaban, alors que le trentenaire n’avait qu’une envie : rejoindre les bras d’Amaru, sa fiancée, pour parler futur.

Futur politique.

Et alors qu’il retournait ranger quelques dossiers dans son bureau, il y découvrit Adriel installé dans un des fauteuils. Otto ne put s’empêcher de laisser filtrer un large sourire, alors que son filleul était de nouveau sur pied. L’anglais lui rendit son accolade, non sans tapoter sur son dos à l’occasion.
« Qu’est-ce que t’as fait comme bêtise, Adriel Warren Mulciber ? », lâcha-t-il dans les airs, s’amusant de la situation qui les avait poussé à se revoir. Situation qui avait poussé Otto à tirer avec plus d’habileté les fils qu’il tenait déjà en main, vérifiant tous les rouages de la politique pour savoir sur lequel miser. Défaisant sa cravate, le trentenaire poursuivit :
« Ca fait plaisir de te voir, petit, t’as bien fait d’m’attendre. »

D’un simple regard, Otto l’interrogea ensuite sur les raisons de sa visite, se demandant secrètement s’il s’agissait d’une visite de santé ou s’il s’agissait d’affaires. Et alors qu’Adriel expliquait sa présence, Otto sortit trois dossiers de sa sacoche qu’il s’empressa bien vite de ranger. Des dossiers, il en avait à la pelle ; tout comme son bureau croulait sous les notes de service. Avait-il soudainement plus de travail (sans aucun doute) ou sa secrétaire était inefficace (sans aucun doute, bis) ? Il griffonna sur un bout de parchemin, le laissant en pleine vue sur son bureau où l’on pouvait lire :

– changer secrétaire
– poste pour deux personnes
– Songer à prendre des étudiants


Par la suite, il releva la tête vers son filleul, qui lui avait indiqué quelques temps de cela qu’il voulait sortir. Au trentenaire d’arquer un sourcil, se demandant ce qu’il voulait bien entendre par « sortir », par opposition à Adriel qui ne quittait pas son sourire. Etait-il comme lui, étudiant ? Etait-il aussi bosseur que fêtard, à partir à l’aventure, rêvant de danger et de belles femmes ?

« T’as envie de sortir avec vieil homme, comme tu dis ? » Otto partit d’un rire, véritablement amusé, avant d’afficher une mine sérieuse … avec quelques difficultés. « Adjugé, laisse-moi prévenir Amaru que je rentrerai tard, et que je serais accompagné. Cela étant, si tu veux passer la nuit chez nous. » Le trentenaire plongea ses iris dans ceux d’Ariel, attendant sa réponse, avant d’envoyer son patronus pour livrer le message. Après quoi, il se débarrassa de sa veste qu’il jugeait trop professionnelle, pour opter pour celle de rechange qu’il gardait dans son bureau en cas de situations extraordinaires.

Et cette situation, elle n’était pas ordinaire.
« Dis-moi, que veux-tu visiter ? Le Londres Moldu ou le Londres Magique ? » Parce que s’il comptait visiter le Londres Magique, cela faisait un bout de temps qu’Otto n’avait pas mis les pieds dans le bar du Devil Snake, dans l’allée des Embrumes – bar qu’il appréciait particulièrement, où les danseuses au corps de rêve se pavanait dénudées, rendant la voix des chanteuses encore plus magiques.
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MessageSujet: Re: London by night ♦ Otto & Adriel   Sam 16 Sep - 23:08

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Il y a peu de personnes qui compte pour Adriel Mulciber. Premièrement, il y a Evan, son meilleur ami, le sang de ses veines, son frère de coeur. Ensuite il y a Allegra, sa cousine, qui est comme sa soeur, qu'il aime comme une soeur. Puis il y a Otto, son parrain, celui qui est plus un père pour lui que son propre père. Il n'aime pas son père Adriel, le vieux a été trop dur avec lui, trop exigeant. Alors son fils a implosé et s'est rebellé contre l'autorité de son patriarche. Il ne l'écoute plus, il n'est plus à sa merci, il ne fait plus ce qu'il attend de lui, la famille explose. Sa seule figure d'autorité est donc Otto Zabini, son parrain qui lui a sauvé la mise de très nombreuses fois et qui continuera certainement de le faire encore. C'est pour ça qu'après une énième dispute avec son père, il est parti à Londres rejoindre son parrain. Il rentre au Ministère comme chez lui, va attendre dans le bureau et enfin son parrain arrive. Il lui demande aussitôt ce qu'il a fait comme bêtise, ce qui faire rire le jeune Mulciber.

"Rien cette fois-ci, je te le promets"

Une main sur le coeur, l'autre en l'air, croix de bois, croix de fer. Il n'a jamais été aussi sage que ces derniers temps. Zabini lui dit qu'il est heureux de le voir, c'est un plaisir partagé pour Adriel qui lui lance un sourire en hochant la tête. Il lui fait ensuite part de son plan, de sa volonté à sortir dans Londres. Puis il se tait et observe son oncle griffonner quelque chose sur un bout de parchemin. Il lit les quelques mots qui y sont écrit et rit au premier truc à faire.

"Ta secrétaire ne te plait plus ? Elle est mignonne pourtant"

Qu'il lance avant de rire de bon coeur. Puis Otto reprend ce que son filleul a dit sur la question de sortir ce soir et reprend même la fausse insulte d'Adriel. Zabini réfléchit un instant, Adriel lui fait les yeux doux pour le convaincre et enfin, il accepte et le sourire de Mulciber s'agrandit. Il lui propose même de passer la nuit chez eux, loin de son père, loin du manoir où il se sent étouffer ces derniers temps.

"Tu me rends doublement heureux ! C'est avec joie que je dors chez toi tonton, j'y serais mieux que chez moi de toute façon. Pour un vieil homme, t'es plutôt génial"

Il le pousse doucement avant de rire de bon coeur. Il aime passer du temps avec son oncle, il aime ces moments où ils sont juste tous les deux. Dans les cas là, rien ne peut leur arriver. Enfin disons que rien ne peut lui arriver puisqu'Otto surveille ses arrières et le ramène quand il s'apprête à sombrer. Il a de la chance Adriel, sans son parrain il croupirait certainement déjà à Azkaban. Otto change ensuite de veste, Adriel s'impatiente. Enfin il lui demande où il souhaite aller et le jeune Mulciber s'offusque.

"Le Londres Moldu ? Par pitié Otto, je ne veux pas aller de leur côté. Allons au Londres Magique, ça sera mieux. Allez, on s'tire, on va s'amuser."

Et sur ces mots, il sort du bureau pour rejoindre le labyrinthe de couloir et puis la rue. Il attend Otto devant le Ministère et lorsqu'il arrive enfin, il lance :

"Je sais que t'es un fan absolu du Devil Snake, alors je suppose qu'on va dans l'Allée des Embrumes ?"

Il le sait car lui aussi est un habitué de ce bar, en quelque sorte. Il y va souvent, il aime voir les femmes danser pour lui, il aime tout simplement l'ambiance et sa fausse carte d'identité. Adriel se met alors en route vers l'Allée des Embrumes et sur le chemin, il se tourne vers son oncle et décide de lancer la conversation qui le fâche.

"Je ne sais pas ce qu'à mon père en ce moment, il devient trop exigeant, trop dur et je ne le supporte plus. Pourquoi il est pas aussi génial que toi, hein ?"

Il soupire. Il ne supporte plus d'être avec son père, dans le manoir, et de voir sa mère impuissante face à un homme qu'elle ne peut calmer.
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MessageSujet: Re: London by night ♦ Otto & Adriel   Dim 17 Sep - 17:29

Croulant sous le travail, le trentenaire faisait attention à s’octroyer du temps libre çà et là. Souvent, ce n’était que l’histoire de quelques heures – heures qu’il passait entre les bras de sa fiancée, ou dans ceux de l’autre sauvage de Ruth. Avec son nouveau poste, les responsabilités s’étaient multipliées ; et il avait depuis l’impression de porter éternellement le costume du Directeur de la Justice Magique – costume dont il ne pouvait se défaire. Parfois, le travail venait frapper à sa porte aux premières heures du matin ou dans le Noir de la Nuit ; et il ne pouvait rien faire de mieux que d’endosser le rôle qu’on attendait de lui. Alors, dans un monde où quelques heures de repos étaient durement gagnés, Otto avait oublié que les étudiants de Poudlard étaient en vacances. Et c’était avec une surprise réelle qu’il recevait la compagnie de son filleul.

Parfois, Otto se plaisait à penser qu’Adriel était le fils qu’il n’avait pas eu. Faut dire que le trentenaire n’avait aucun gamin à s’occuper – il était tout juste fiancé à Amaru depuis quelques années, sans avoir eu l’occasion de sceller définitivement leur union. Serrant son filleul entre ses bras, le Zabini ne put s’empêcher d’affiche un sourire amusé lorsqu’Adriel lui indiquait qu’il n’avait rien fait cette fois-ci. Arquant un sourcil, il allait lui demander s’il comptait se faire prendre dans les prochains jours, mais il préférait se taire. Ce soir-là, et après une longue journée, Otto n’avait pas envie de redresser les bretelles de Mulciber, qui ne l’écouterait certainement que d’une oreille. Griffonnant quelques notes, il écouta le commentaire de son neveu d’une oreille d’une oreille discrète.

« J’le conçois, elle est mignonne. Et si j’aime bien les belles femmes, ce n’est pas un passe-droit pour éviter de faire un bon travail. Elle a eu deux jours d’essais, et c’était bien suffisant, » ajouta-t-il de but en blanc, expliquant la situation telle qu’elle était. Otto avait une sacro-sainte horreur de l’inactivité et du manque de performance – et sa secrétaire avait été une belle incapable, tout juste bonne à déposer les notes de service sans jamais les trier. Et ce qu’il voulait Otto, c’était une personne avec de l’initiative, qui fasse son travail sans qu’il n’ait rien à demander.

Finissant de ranger ses affaires, et se débarrassant de sa veste, le trentenaire sentit Adriel s’impatienter – pour autant, Otto n’accéléra pas le pas. Consciencieux, il faisait attention à laisser son bureau dans un état immaculé, pour que son retour au travail le lendemain en soit facilité. D’un coup d’œil circulaire, il vérifia une dernière fois que tout était à sa place – omettant volontairement de regarder le coin débordant de notes de service. Et alors qu’ils partirent à l’assaut des couloirs, les deux poursuivirent leur discussion. Rapidement, et devant les protestations de jeune homme, l’ancien Lion élimina le Londres Moldu des options, retenant à peine un sourire amusé, retenant à peine un sourire empli de tristesse. Parfois, Adriel lui faisait penser à son propre frère aîné : Leandro s’était depuis longtemps perdu, bercé par des idéologies qu’Otto ne partageait pas. Et dans les yeux de son filleul, Otto retrouvait cet aspect ; il retrouvait cette haine pour tout ce qui se rapportait aux moldus – et s’il ne voulait se l’avouer, Otto en avait toujours été fasciné.

« Tu supposes bien, petit. » Et au trentenaire de jeter un œil à son compatriote pour la nuit, se retrouvant dans l’insouciance qu’il laisse dégager, se retrouvant dans la fierté qu’il porte comme un blason.
« Et maintenant qu’t’as la majorité, c’est un rite de passage. Tu verras, t’as des filles encore plus mignonnes que ma secrétaire qui s’y déhanchent, » ajouta-t-il en repensant aux belles plantes qui s’y trouvent, en repensant aux soirée où quelques-unes étaient venues le rejoindre à sa table, langoureuses. Car bien qu’il fût fiancé, Otto ne pouvait s’empêcher de laisser ses yeux parcourir le corps d’autres – et c’était une chose qu’Amaru comprenait parfaitement, si bien qu’elle en faisait de même de son côté.

Et alors que les talons d’Adriel et d’Otto claquent contre les pavés menant au Devil Snake, le plus jeune des deux ralentit le plus jusqu’à faire face au Directeur. Et face au soupire d’Adriel, le trentenaire ne put s’empêcher d’arquer un sourcil – une fois encore, il était curieux de savoir la suite. S’humectant les lèvres, Otto réfléchit à comment il pouvait répondre à la critique.
« Raph’ est une personne géniale, Adriel. Il a toujours fait au mieux dans ton intérêt, il t’a toujours mis en premier. Et s’il est exigeant, c’est parce qu’il croit en tes capacités, qu’il croit en toi, comme je crois en toi, » commença-t-il avant de reprendre son bout de chemin, traînant des pieds dans l’Allée des Embrumes. Ils passèrent quelques vitrines plus que douteuses, et ignorèrent quelques passants encore plus douteux, mandant quelques mornilles çà et là.
« Mais avec un grand nom vienne de grandes responsabilités. Etre un Mulciber n’est pas une chose facile, car tu dois être implacablement parfait. Ton père m’a dit l’autre jour que t’avais mon arrogance … et c’pas plus mal, pour autant que t’arrives à la temporiser. Ca fait d’toi un être parfait, de me ressembler, » poursuivit Otto, taisant le fait que Raphaël lui avait dit qu’Adriel – comme lui – n’en faisait qu’à sa tête. Pour détendre l’atmosphère, le Zabini passa sa main dans les cheveux de son filleul, avant de montrer la porte du Devil Snake. Poussant son neveu au niveau des reins, il l’invita à entrer en premier dans l’établissement. Ils furent accueilli par un gaillard aux larges épaules, qui les dévisagea l’espace d’un instant avant de leur céder le passage. Otto et Adriel pénétrèrent ensuite dans une salle au plafond assez haut, à l’ambiance tamisée. Il était encore trop tôt pour que le Devil Snake soit rempli, mais les discussions allaient déjà bon train. Entrainant Adriel dans son sillage, Otto finit par se laisser choir sur une banquette au velours rouge, qui avait connu de meilleur monde. Le plus naturellement du monde, Otto s’y installa, peu importuné par l’état de ses semelles qui s’en allèrent frotter le velours usé. Ils n’attendirent pas longtemps pour qu’une jeune femme aux courbes arrondies ne vienne leur demande ce qu’ils voulaient boire.

« Quatre Rouge Sanglants », qu’il finit par décider après un moment. Il avait le mot « pur feu » sur le bout de la langue, mais Otto avait envie de quelques choses de différents – et il connaissait le Rouge Sanglant pour être la spécialité du coin. A base de vodka, et couleur sang, la boisson avait pour effet d’augmenter l’afflux sanguin au cerveau, rendant les personnes plus passionnées. Tournant sa tête vers Adriel, le Directeur poursuivit :
« Si tu veux autre chose, petit, n’hésite pas à le dire. Du reste… on venait souvent ici avec ton père et Mal’. En parlant d’ton père… », poursuivit Otto à demi-vois, en se penchant par-dessus la table. « … dis-moi si tu veux que j’échange quelques mots avec lui. En quoi est-il trop … dur ? Tu veux que j’lance un sort d’protection, pour qu’personne ne laisse traîner l’oreille dans cette conversation ? »


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MessageSujet: Re: London by night ♦ Otto & Adriel   Lun 25 Sep - 19:25

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Adriel a toujours aimé les femmes, les belles femmes. C'est un coureur, ce n'est un secret pour personne, ça se lit sur son front. Avec sa gueule d'ange et ses airs de badboy que rien n'atteint, il est le fantasme de bien des dames. Les plus âgés, parce qu'il leurs rappelle leur jeunesse et la fougue perdue de leurs maris et les jeunes, parce qu'il représente une sorte d'idéal, un défi pour elles. Il en a parfaitement conscience l'héritier, il adore ça, il en joue souvent. C'est pourquoi quand il se retrouve devant la secrétaire de son oncle, il lui lâche un sourire et la voit fondre devant lui, rougir, avant de se ventiler pensant qu'il ne la verra pas. Perdu, il l'a vue. Et il s'est détourné d'elle avec un sourire aux lèvres. Il le sait, elle est comme toutes les autres. Mais quand son parrain lui dit qu'il pense la virer, il ne peut pas s'empêcher de faire une remarque. Belle certes, mais pas compétente comme le dit son oncle. Adriel ricane.

"Elle est de quelle famille ? Certains sont plus mou que d'autres, je l'admets. On n'a pas tous la perfection des Mulciber. T'as qu'à me prendre en secrétaire, je mettrais des jupes et du maquillage"

Qu'il lance pour plaisanter avant de battre des cils vers son oncle, la bouche en cœur. Rares sont ceux qui le voient comme ça, Adriel. Rieur, l'air enfantin sur le visage, on ne pourrait jamais penser de lui qu'il est un tortionnaire, un abruti de première qui se fiche de tout ceux qui ne sont pas sa famille, son sang, tout ceux qui ne serrent pas la cause de son Lord. Mais Otto lui, c'est un sacré privilégié. Adriel ne se cache pas devant lui, Adriel est lui même quand il est avec lui, il ne joue pas de jeu, il ne porte aucun masque. Otto lui propose ensuite de dormir chez lui, Adriel accepte aussitôt. Il ne pouvait rêver mieux pour ses vacances. C'est souvent qu'il allait chez Otto quand il était plus jeune, quand son père ne pouvait plus le supporter, ou quand il ne pouvait plus supporter son père. Otto, il a toujours réussi à le calmer. Sans cris, sans menaces. Mulciber lance ensuite qu'il préfère, et de loin, le Londres Magique. Otto approuve avant de ranger minutieusement ses affaires, ce qui fait encore plus s'impatienter Adriel. Mais au final il a terminé et ils sortent, leurs pas raisonnant dans les couloirs du Ministère. L'hériter lui parle du Devil Snake, ce que son parrain approuve avant de dire que c'est un rite de passage pour Adriel. Qui arque un sourcil, demandant silencieusement à son oncle s'il est sérieux.

"Au risque de te surprendre tonton, j'y suis déjà allé. Plus d'une fois. Me crois tu donc si pur et innocent que cela ?"

Qu'il lance avant de rire de bon coeur en repensant à la question de son parrain. Il n'a rien d'innocent Adriel, rien de pur même. Puis il en vient à parler de son père, de l'ambiance au manoir Mulciber. Il ne supporte plus son père qui lui en demande trop. Pour lui c'est trop, il veut juste être libre sans avoir à suivre un foutu protocole, des foutues règles. Mais bien évidemment, Otto défend son meilleur ami, Adriel soupire d'avantage.

"Génial, je n'irais pas dire ça. Tu ne le vois comme moi je le vois. Il est sans arrêt sur mon dos et je suis au courant de mes responsabilités et du reste mais je ne le supporte plus. Je veux juste m'amuser,
être ivre, me taper les plus femmes de cette ville"


Qu'il lance avec un sourire en coin. Un coureur, qui se préoccupe pas de son rôle de tout nouveau fiancé, qui se fout de sa fiancée même. Otto poursuit en renchérissant sur ses responsabilité, sur le fait qu'il doit être foutrement parfait. Il roule des yeux quand il lui dit qu'il est comme lui, son parrain, ce qui le rend parfait. Il ricane de nouveau.

"Je me fous des responsabilités et je suis parfait, je le sais. T'es plus un père pour moi qu'il ne l'est,
de bien des manières"


Son oncle vient ensuite lui ébouriffer les cheveux et il râle. Mais ils sont dans l'Allée des Embrumes, ça y est, la soirée peut commencer. Adriel regarde les mendiants d'un air dédaigneux, se recoiffant rapidement au passage. Puis il entre dans le bar le moins fréquentable de Londres. Adriel garde la tête haute, évitant les regard qu'on lui lance. Ils savent à sa posture, à ses vêtements qu'il est de sang pur, qu'il n'a rien à foutre ici. Il s'en fout, il a plus de puissance qu'eux tous réunis. Il suit son oncle, lançant un sourire aguicheur à la serveuse qui vient rapidement vers eux une fois qu'ils sont installés. Otto commande quatre rouge sanglants, Adriel approuve d'un signe de tête quand la serveuse se tourne vers lui. Il ne se cache pas de la regarder de haut en bas, elle rougit avant de partir. Son parrain lui dit alors de ne pas hésiter s'il veut quelque chose d'autre avant de parler de son père et de leur adolescence.

"Mon père ici ? J'ai du mal à le croire, lui il est plutôt brandy et cigare dans des salons privilégiés"

Il ne voyait pas du tout son père ici, ce n'était pas son genre. Mais il faut croire qu'il était comme lui, avant. Et qu'il a bien changé. Son parrain poursuit en lui demandant s'il veut qu'il touche deux mots à son père, avant de parler de sort de protection.

"Assurdiato"

Qu'il lance avant qu'ils soient en paix et que personne ne les écoute.

"Concernant mon père ... Je ne sais pas trop Otto, il va encore dire que je suis venu me plaindre, que je ne suis pas un homme, que je ne suis mature"

Il roule des yeux, il connait son père par coeur, il sait qu'il dira ça. La serveuse revient vers eux et dépose les verres sur la table. Adriel la remercie d'un signe de tête avant de lui donner quelques gallions. Elle repart, ils sont de nouveau tranquilles.

"Elle est pour moi celle-là. A la tienne, à cette soirée"

Qu'il lance en levant un des quatre verres au ciel. Il en boit une gorgée, il sent que la vodka surprise et de mauvaise qualité mais pour ce soir ça passera. Il aime bien ce cocktail.

"Quand est-ce qu'il est devenu si .. froid et distant ? Même maman ne sait pas répondre, mais elle l'aime alors elle s'en est sûrement pas rendue compte"

Il sait que personne ne peut attendre cette conversation, alors il se laisse aller, il veut lâcher prise, vider son sac avant de s'amuser et profiter pleinement.
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MessageSujet: Re: London by night ♦ Otto & Adriel   Mar 19 Déc - 23:30

Pour Otto, le Devil Snake est une véritable institution. Il ne compte plus les soirées passées, et leurs lendemains embrumés. Il ne compte plus les rencontres faites, dont certaines se terminaient dans d’autres draps aux premières lueurs du matin. Il ne compte plus les gallions dépensés, le nombre de verres ingurgités, et encore moins les idées qu’ils ont pu avoir – lui et ses potes - aidés par les effluves de l’alcool. Plus qu’une institution, le Zabini voit l’endroit comme un véritable rite de passage, bien que les années l’aient rendu aveugle aux couleurs passées, et à l’odeur de renfermé. Le Devil Snake a quelque chose de retro, quelque chose d’envoutant ; et le trentenaire ne saurait dire si c’est à cause des souvenirs (bons comme mauvais) qu’il y a forgé, ou au parfum de déviance qui flotte dans les airs.  Alors, lorsqu’Adriel arque un sourcil en sa direction avant de partir d’un rire, Otto le regarde d’un œil interrogatif.

« Tu s’ras toujours pur et innocent à mes yeux, gamin, » qu’il laisse finalement échapper, bien qu’il soit au courant des déviances même de son filleul. Et pour cause, Otto s’en est allé le secourir, désireux d’étouffer l’affaire qui l’a opposé à une certaine Gryffondor. Haussant les épaules, il cherche à changer de sujet ; et c’est ainsi que la conversation s’oriente vers Raphaël. Raphaël, c’est le père d’Adriel – accessoirement, c’est l’un des meilleurs amis d’Otto qui, visiblement, n’a vu que le(s) bon(s) côté(s) de Mulciber. Devant l’exaspération de son filleul, le trentenaire sourit de plus belle : son sourire s’étire d’une joue à l’autre, peut-être parce qu’Adriel tient le parfait discours de l’étudiant agacé par ses parents. Fronçant les sourcils, il ne tarde pas à ajouter :

« Maintenant qu’tu le dis, ton père m’a souvent dit ‘Otto n’fait pas ça’ … mais ça m’a toujours plus amusé qu’autre chose. Et ç’n’a m’a en aucun cas … » Le Directeur de la Justice Magique s’arrête dans son discours, peu certain de continuer dans cette voie. Il se contente alors d’hausser les épaules, énigmatique, avant de déposer son regard sur la carrure d’Adriel qui déclare vouloir seulement « s’amuser, être ivre, et se taper les plus belles femmes de la ville ». C’en est trop pour le Zabini qui part d’un rire franc, reconnaissant la fougue de la jeunesse. Parce qu’il s’amuse moins, et bois moins, il reste toujours un homme à femme. Certes, il y a la belle Amaru dans son cœur – comme en témoigne la bague de fiancaille qu’il porte à l’annulaire – mais la belle Ruth n’est jamais loin de ses pensées. Sans compter qu’il ne se cache pas, Otto, et qu’il aime laisser ses yeux parcourir les demoiselles.

« T’es bien l’filleul d’ton parrain, toi. Un œil certain pour les belles silhouettes, » qu’il ajoute, Otto, lorsqu’Adriel détaille une serveuse de haut en bas sans se soucier si elle l’a entendu … ou non. Le Directeur s’en moque, parce qu’il a toujours eu les idées bien arrêtée, et qu’il maîtrise la langue anglaise avec perfection : si des rumeurs viennent s’élever contre lui, Otto sait comment leur tordre le cou. En attendant, c’est lui qui tend le cou, tandis que la serveuse s’éloigne dans un déhanché qui en ferait baver plus d’un.
« Elle doit être nouvelle, » qu’il commence, reportant son attention sur Adriel. Pas qu’il soit un habitué (hum), mais plutôt parce que : « C’t’étonnant qu’elle ait rougi à c’point quand tu l’as maté. C’n’est pas leur genre… surtout qu’après quelques soirées, certaines se font bien plus … hm … entreprenantes » Le Zabini hoche la tête, ravi de son propre choix de mot. Pourtant, en méme temps, Otto se fait violence : il sait qu’il doit peser ses mots en présence d’Adriel – car Adriel n’a que la majorité passé, et qu’il n’est pas son pote. Pas comme l’était (et l’est) Raphaël. Pas comme l’était (et l’est, toujours) Mal’. D’ailleurs, en parlant de Raphaël, Adriel érige une barrière de protection autour d’eux, afin qu’ils puissent parler en toute impunité. Otto ne peut s’empêcher d’hocher la tête, écoutant les dires de son filleul.

« J’lui toucherai deux mots, si tu veux, à ton vieux. Mais garde en tête que Raph’ a toujours été le plus sage d’entre nous. Comme je te le disais, il était toujours le premier à me dire ‘Ne fait pas ça’… ce qui ne l’a jamais empêché de le suivre dans mes aventures. La seule fois où il n’a pas été sur le banc de touche avec moi et Mal’, c’était quand … je t’ai raconté le jour où j’ai mis le feu à la moitié de la pelouse de Poudlard ? » lui demande Otto, avant de partir dans les détails. De comment Raphaël a tenté de l’en dissuader. De comment Mal’ et lui ont vidé les réserves de Potion. De comment le prof’ de potion a pété un câble, découvrant son stock de branchiflores vide. Et, surtout, de comment Otto et Mal’ ont tenté de jeter un sortilège de feu éternel à la surface du lac noir … sortilège qui a raté avec brio, laissant des cadavres de branchiflores à la surface du lac, et une odeur de cramer dans les airs.

« A la tienne ! » qu’il reprend enfin, levant son verre à son tour, avant de tremper ses lèvres dans un Rouge Sanglant. La vodka vient lui gratter le gorge, ce qui n’empêche pas le trentenaire de la finir d’un traite, et de venir claquer son verre contre le bois de la table. Il relève la tête vers Adriel, avec un sourire qui veut dire ‘eh, pas mal comme cocktail, eh ?’.

« Ecoute, on règle l’histoire de Raph’ maintenant … puis on le met de côté pour le reste de la soirée. Dans pas longtemps, t’as les danseuses qui font faire leur apparition … et leur danse est très suggestive.  Loin de moi l’envie de gâcher l’spectacle. » D’un geste de la main, Otto en profite pour repousser les gallions qu’Adriel a déposé sur la table : hors de question qu’il paie quoi que ce soit ce soir. « Si jamais tu tiens encore debout après, on peut toujours faire un tour côté Londres moldus. T’as entendu parler du Drunk Broom ? » qu’il lui demande, arquant un sourcil interrogateur. Certes, le Drunk Broom est moins accessible que le Devil Snake … peut-être parce qu’il est en dehors du Londres sorcier. Mais sa réputation n’en est pas moins étendue – et si Adriel connait l’existence de l’un, du haut de ses dix-sept ans, pourquoi ne connaitrait-il pas l’autre ?

« C’la dit, j’ai jamais vu ton père comme une personne froide et distance. Il a toujours eu ce sourire moqueur, et ces yeux malicieux. Bien que, je le conçois, il avait une sainte horreur de se faire prendre dans nos conneries. J’crois que ce qui l’a rattrapé, c’est le poids des traditions et du devoir. Et l’fait de devoir s’occuper d’un mioche braillard ! » s’exclame le trentenaire, délivrant une boutade au passage. « Ecoute, s’il t’embête trop … dis-lui que tu viens crécher chez moi, il comprendra. » Et quoi de mieux que d’avoir le Directeur de la Justice Magique comme tuteur ?

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MessageSujet: Re: London by night ♦ Otto & Adriel   Dim 21 Jan - 22:38

London by night
Otto(rité)
& Adriel (d'oiseau)

Lorsqu'il est avec son parrain, il se sent plus léger. Il n'a pas cette pression sur ses épaules comme lorsqu'il est avec son père. Il est calme, serein, parce qu'il sait que parrain n'exigera rien de lui. Et il sait aussi qu'il pourra le trouver à n'importe quelle heure, n'importe quel jour s'il a besoin de lui. Il a de la chance d'avoir Otto avec lui. Non seulement parce qu'il le sauve de toutes ses emmerdes et ses écarts de conduite, si on peut appeler ça ainsi, mais aussi parce qu'il le protège vis à vis du père Mulciber. Trop de pression qu'Adriel supporte de moins en moins. Ils se retrouvent finalement au Devil Snake, bar mal côtoyé de Londres. Mais Adriel s'en fout, il y vient régulièrement pour boire jusqu'à outrance, pour prendre certaines substance et pour montrer à tous les rats du Londres sorcier qu'il est un Mucliber, leur éclatant sa richesse et sa prestance au visage. Il est fier Adriel, bien trop fier. Lorsqu'il confie ses venues régulières à son parrain, celui-ci rétorque qu'il restera toujours un gamin pour lui, pur et innocent. Adriel ricane.

"Va bien falloir que tu acceptes la vérité : je suis tes pas, j'suis connu comme le loup blanc ici"

Il ricane de nouveau et enfin ils entrent. Ils en viennent à parler du père Mulciber, ils ne semblent pas d'accord. Otto défend le père, et c'est bien normal puisqu'ils sont meilleurs amis. Mais Adriel ne comprend pas, il ne le voit pas comme lui le voit. Il lance alors à son parrain ce qu'il veut faire, profiter de sa jeunesse, être un débauché. Otto rit franchement, avant de dire qu'il est comme lui, au niveau des femmes. En effet, Adriel vient de détailler de haut en bas une jolie serveuse au déhanché de l'enfer.

"Je sais reconnaître les belles choses de la vie"

Tous deux la regardent partir, regardant toujours son déhanché. Puis Otto déduit qu'elle est nouvelle, puisqu'elle a rougit, ce qui n'est pas dans l'habitude des autres serveuses de ce bar.

"Effectivement, je pense qu'elle est nouvelle. Et ce n'est pas pour me déplaire. Entreprenantes, je les aime comme ça."

Qu'il lance avec un sourire en coin. Il est comme son parrain, oui, il ne peut pas le nier. Il prend le meilleur des exemples de son entourage. Au niveau masculin dirons nous. La serveuse revient et lorsqu'elle repart, Adriel lance un assurdiato pour qu'aucune oreille indiscrète ne les écoute. Ils parlent alors de Raphael, du père Mulciber. Otto en touchera quand même deux mots à son meilleur ami, malgré le fait qu'Adriel ne le sente pas trop et qu'il entend déjà la morale de son père. Il n'est pas surpris quand il apprend que son père a toujours été le plus sage. Mais la fin de la tirade de son parrain le surprend. Un large sourire étire ses lèvres.

"Toi tu as mis le feu à la pelouse du château ? Raconte moi ! Tu m'épateras toujours"

Qu'il répond, l'air rieur et malicieux. Il en a fait des conneries, et certaines beaucoup plus grave que brûler la pelouse de l'école. Il veut savoir cette histoire, ce qu'il s'est passé. Ils trinquent avec leurs cocktails et la première gorgée brûle la gorge du jeune Mulciber. Mais c'est une douce brûlure, c'est quand même agréable. Otto dit alors qu'ils règlent rapidement l'histoire du père Mulciber avant de profiter pleinement de leur soirée et des danseuses. Des magnifiques danseuses.

"N'en parlons plus, profiter de cette soirée et laissons papa loin de nous. Et j'ai hâte de voir le spectacle de ce soir, je suis encore plus épatée à chaque soirée"

Qu'il lance avant de reprendre un gorgée de sa boisson rouge sang. Son parrain poursuit en lui demandant s'il connaît le Drunk broom. Adriel arque un sourcil. Sérieusement ?

"Donc tu me crois bien innocent. Bien sûr que je connais le Drunk Broom Bien que je n'y sois qu'aller qu'une fois. Mais j'entends beaucoup de rumeurs, l'ambiance y est étrange et ... extatique."

Mais son parrain continue de parler de son père, ce qui fait soupirer Adriel. Il lui dit qu'il a été rattrapé par le point des responsabilités, du devoir. Et il finit par vanner le jeune Mulciber, qui lâche un rire franc.

"Eh, il l'a bien voulu le môme braillard. Mais ouais, t'as raison c'est sûrement. Il prend tous ces devoirs bien trop à coeur, il devrait se mettre à jour, à l'époque actuelle. Ou alors faut qu'il se détende,
je sais pas moi"


Il soupire de nouveau. Son parrain finit par lui dire qu'il peut venir quand il veut chez lui.

"Je le sais ça, je viendrais et... Les danseuses arrivent !"

Il ne finit pas sa phrase, ça n'a vaut pas la peine. Il veut juste s'amuser et profiter de sa soirée sans penser à son patriarche. Il lève le sort de discrétion et se ré-installe comme il faut dans son fauteuil pour observe les danseuses et leurs magnifiques formes. Il remarque une rousse qu'il voit tout le temps quand il vient ici.

" Tu vois la rousse ? Celle tout devant ? C'est Moïra et elle est ... incroyable"

Qu'il lance avec un sourire carnassier. La fameuse Moïra le remarque et il lui lance un sourire plein de charme. Il le lui redonne, avant de lui lancer un gallion. Elle en aura plus, plus tard. Si elle vient danser là, devant eux.

"Elles vont bientôt descendre dans la foule tonton et c'est là que le véritable spectacle va commencer"

Qu'il lance avant de finir son verre d'une traite et de le claquer sur la table.
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