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 (maverick) faut-il fuir ou mourir ?

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MessageSujet: (maverick) faut-il fuir ou mourir ?   Ven 8 Sep - 21:02

❝faut-il fuir ou mourir?❞
Maverick && Ysolte


Et pourtant il faut vivre encore,
Dormir, s’éveiller tour à tour,
Et traîner d’aurore en aurore
Ce fardeau renaissant des jours ?

Extrait, Pourquoi mon âme est-elle triste, de Lamartine.

T’oses croire que, dans une autre vie, t’aurais été moins désabusée. T’oses croire, parce qu’espérer te permet de garder les pieds sur terre, te permet de te ne pas te perdre dans des divagations sibyllines. T’oses croire, parce que ça a des airs de flottement, des airs de prévoir ; et que t’es de ceux qui peuvent visionner le futur, bien qu’il soit incertain.

Futur incertain pour personne incertaine, voilà qui tombe bien.

Les yeux rivés au dehors, les coudes sur le rebord de la fenêtre, tu te perds dans la contemplation du parc – contemplation de l’esprit. Faut dire que l’obscurité a enveloppé le château de son manteau de nuit, d’une nuit sans lune. De temps à autre, tu te laisses à cligner des yeux – une fois, deux fois – mais t’as pas vraiment l’esprit à ça. Tu penses à l’invitation que t’as reçu de Rosier, de Rosier et de celui qu’il sert. Tu repenses à son invitation ; et tu te demandes si t’as fait le bon choix, de te ranger aux côtés de ces sang-purs, de ces idéologiques perdus dans des rêves de noirceur, de grandeur, et de frayeur. Est-ce qui te lie à eux, au final, des rêves de noirceur ? T’aurais préféré t’abstenir, t’aurais préféré t’enfuir.

Soufflant dans les airs, tes yeux quittent l’obscurité du parc pour se poser sur ton portrait déformé par les carreaux inégaux ; et c’est à cet autre toi, ce toi-miroir, que t’aimerais donner toutes tes tares. Que l’Ysolte qui s’y trouve prenne ta malédiction, tu ne l’as jamais désiré, tu ne l’as jamais voulu. Mais ton reflet ne t’offre qu’un pâle sourire, qu’un sourire goguenard, qu’un sourire silencieux. Encore une fois, tu souffles dans les airs, tournant la tête pour retourner dans le domaine des vivants. Assise près du feu, Triss est en pleine conversation avec Kimmy – conversation enjouée, conversation animée. Tu le sais, il ne vaut mieux pas que tu les rejoignes ; t’as pas le cœur à ternir leur samedi soir.

Samedi Soir. Le mot résonne dans ton esprit : samedi soir, ça a des allures de rencard. Et à ton sourire de s’étirer un peu plus, dévoilant des dents blanches que Kimmy n’a l’air de voir très souvent. Elle relève la tête dans ta direction, les sourcils froncés et la bouche ouverte, à deux doigts de te parler. Tu la coupes aussitôt d’un signe de la main, avant que les mots n’aient le temps de sortir d’entre ses lèvres. Puis, en deux enjambées, tu rejoins tes amis l’espace d’un instant, avant de t’engouffrer en dehors de la Salle des Aigles.

Tu dévores les marches avec un appétit féroce, traînant ta carcasse avec plus d’entrain – et à toi de te demander, si tu n’as pas laissé ta langueur avec l’Ysolte du miroir. L’idée t’amuse ; t’en hausses les épaules alors que tu sautes les dernières marches qui te conduisent au troisième étage. T’en hausses les épaules et grimaces pour l’occasion : tes talons viennent te claquer contre les pavés, et t’aurais bien aimé rester discrète. T’en restes figée, bien que tu tendes l’oreille.

T’a-t-il entendu ?

T’en doutes, t’en doutes. Mais toi, tu l’entends. Tu l’entends marmonner à quelques pièces de là, dans la salle du Club de duel. Tu l’entends marmonner, tu l’entends s’entrainer ; c’est qu’il est monté comme une horloge suisse, le Rowle. Il est toujours là, toujours à la même heure, toujours le même soir. Ça fait un bout de temps que tu l’as remarqué … si bien que c’est devenu une habitude pour toi de t’arrêter en chemin pour l’observer, avant de t’en aller pour les serres. Mais ce soir, tu ne pensais pas y aller ; pas après que le professeur de botanique, Louane, t’ait pris la main dans le sac le matin même. C’est décidé : ce soir, tu vas regarder son entraînement entièrement, espérant gratter quelques sorts que tu ne connais pas, espérant gratter quelques techniques que t’ignores.

Tes muscles se décontractent enfin, maintenant que tu sais que tu n’as pas été repéré. Jetant un coup d’œil d’un bout à l’autre du couloir, tu vérifies qu’aucun autre professeur ne se balade – au pire, t’as ton insigne de préfète soigneusement épinglée sur ton blazer. Mais des talons claquent de nouveau contre le sol alors que t’avances ; et t’as tôt fait d’enlever tes chaussures, pour les cacher derrière un pilier non loin de là, non loin des escaliers. Sur la pointe des pieds, t’avances vers la salle, aussi furtive que le serpent. Et, les yeux rivés sur l’entrebâillement de la porte, t’observes le Rowle avec la même précision que les aigles bien qu’il n’en soit pas la proie.

La proie, ce sont tous les sortilèges que tu veux accumuler.
La proie, au final, c’est toi.

HJ - j’avais comme pari de mettre « anticonstitutionnellement » dans l’texte mais ça n’s’est pas fait – donc il est là, à la fin, c’est anticonstitutionnellement.



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MessageSujet: Re: (maverick) faut-il fuir ou mourir ?   Dim 22 Oct - 17:49




• Faut-il fuir ou mourir ? •
○ Yso’ & Mav’ ○

Samedi soir. T’aurais presque laisser échapper un "enfin" si tu te trouvais pas en compagnie d’une partie de la famille. Euphémia et Mallory. T’les aimes bien, beaucoup même, mais tu te réserves de le dire tout comme ce que tu fais tard le soir quand tout le monde est supposé dormir. Tu les quittes d’un signe de tête, sans donner même un prétexte. Ils pensent bien qu’tu vas certainement courir une dernière fois avant de rejoindre la maison des verts et de te coucher à ton tour. Ce qu’ils savent pas c’est qu’t’iras sûrement pas t’allonger de sitôt, que tu vas juste rejoindre la salle sombre et froide de duel et t’entraîner sans t’arrêter jusqu’à des heures pas possible. Eux, ils le savent pas et pourtant c’est ta famille Mav’, mais t’as besoin de ce petit secret –si seulement on peut appeler ça ainsi. Parce que le samedi soir il t’arrive de croiser d’autres garnements qui comme toi ont besoin de s’évader de l’emprise étouffante du règlement. Et juste veiller plus tard qu’on n’en a le droit ça a des airs de danger. Mais toi, ce qui te fait bander –quoique le terme ne soit pas tout à fait adapter, pour toi ça a le même effet d’extase- c’est de balancer tous ces sortilèges contre des pantins articulés. Te vider de tes forces physiques et psychiques, c’est mieux encore qu’la drogue que vend Ode à droite et à gauche. Mieux que la dope, coke, crack. Mieux encore que toutes les petites nanas que tu te tapes lors de soirée de jeune. Mieux que de te masturber, que la fellation, que le kama-sutra. Mieux encore que de boire durant des heures à t’en péter la gueule. Mieux que la vodka, malibu, mojito, whisky pur feu. Mieux encore que tous les autres sports que tu pratiques dès que t’en as l’occaz'. Mieux que l’escrime, la natation et le quidditch. C’est mieux que tout ce que t’aimes Mav’, parce que c’ést ta passion. C’est plus jouissif encore que la bonne bouffe de ta mère, que d’entendre les profs louer tes exploits, que de voir les impurs se débattre sous les sorts de torture qu’il t’arrive d’employer sur eux. C’est l’apogée, le summum du summum, le comble du bonheur, l’orgasme que t’atteint une fois écroulé parterre incapable de te relever. Selon Rousseau –un philosophe pessimiste du genre "faites ce que je dis, pas ce que je fais", le seul idiot qui écrit un livre sur l’éducation alors qu’il laisse le soin à sa femme d’élever leurs gosses- le bonheur vient avant le bonheur. C’est le fait même de désirer qui nous rend heureux. Toi, Mav’, ça te fait bien rire, parce que désirer pouvoir t’entraîner à lancer des enchantements ça te frustre plus qu’autre chose. Nan, le bonheur, le vrai, le plaisir réel c’est une fois que t’as ce que tu désires ! Et c’te satisfaction elle commence dès à présent, maintenant que t’es dans cette salle humide et glacée.
Tes poils s’hérissent, t’es parcouru d’un frisson gelé, doux cadeau de la pièce qui t’accueille régulièrement en elle. Tu sors ta baguette, droite et fière, dans une poigne de fer. D’un tour tu sors deux pantins que tu disposes de ça et là. Tu les ensorcellent afin qu’ils bougent un peu, rendant le jeu un peu plus difficile même si ce n’est pas ça qui rendra la chose plus amusante. Tu t’étires nonchalamment, te préparant à attaquer tes deux cibles, tu commences gentiment par un Stupefix bien lancer afin d’en arrêter un. Pas que tu veuilles directement prendre le contrôle –même si tu l’as depuis de début face à ces êtres sans vie- mais tu préfères t’assurer que tu connais toujours bien ce sort. C’est important pour toi de savoir que tes mouvements sont complètement imprégnés de cette magie à la fois destructive et merveilleuse. Tu veux pouvoir te servir correctement de tout ce que tu sais. T’es une machine de guerre qui apprend toujours mieux à attaquer et tuer, mais t’sais que t’as besoin de te rappeler de la base, de ce qu’on t’a enseigner dans tes premières années car sans ça, tu seras incapable de contrôler une magie plus puissante et plus meurtrière. « Atakunto ! » Que tu dis sans émotion tandis que ta main forme quelques signes. Mais seul un peu de fumée s’échappe de ta baguette, signe que tu as échoué lamentablement. T’aurais aimé te dire que c’est que le début, qu’il faut que tu t’échauffes, mais intérieurement, tu mènes une guerre contre toi-même pour rester mettre de tes mouvements et ne pas laisser la colère qui te ronge t’envahir l’esprit. T’as cette hargne quand tu te bats Maverick, cette certaine rage que t’a enfouis y a quelques années maintenant, une colère vengeresse, que tu caches soigneusement sous cette façade froide qu’est ton visage. T’es sensible en certains points, tu gardes quelques blessures sincères. Et tu transformes ces faiblesses en force, tes cauchemars deviennent des armes et la source même de ta puissance. T’es en génie quand on parle de duel, Mav’. T’inspires à toi seul, la terreur des premières années. T’es un monstre du combat. Mais dans ces moments là, ceux où tu te retrouves seul à batailler contre tes propres démons, tu redeviens un petit garçon. Ces instants seul, tu veux qu’ils s’éternisent à jamais. T’es réveillé quand t’entends des talons claquer sur la pierre qui compose Poudlard. Un mince sourire apparaît sur tes lèvres carnassières. Tu sais qu’il y a quelqu’un derrière la porte, qui t’observe dans ce moment intime de ta vie. « Tu préfères pas plutôt me rejoindre ? » Que tu lances à la personne qui se pense discrète. « Tu sais, si tu voulais gratter quelques techniques, suffisait seulement de demander. » Pas dit que tu aurais accepté de l'aider cela-dit. Tes cours, tu les donnes qu’à quelques privilégiés, des sang-purs en priorité, Oswin aussi parce qu’il t’apporte beaucoup en retour. « A moins que tu n’ais trop honte de ton niveau pour oser te montrer ? » Ouais parce qu’t’es pas sans savoir que y a quelques billes à Poudlard incapable de manier un sortilège d’attaque convenablement. Ton sourire s’élargit lorsque t’aperçoit la tête de la MacFusty sortir enfin de sa cachette.






HJ:
 


Dernière édition par Maverick Rowle le Dim 22 Oct - 17:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (maverick) faut-il fuir ou mourir ?   Dim 22 Oct - 17:49

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Dernière édition par Ysolte MacFusty le Ven 17 Nov - 20:31, édité 2 fois
MessageSujet: Re: (maverick) faut-il fuir ou mourir ?   Ven 17 Nov - 20:27

❝faut-il fuir ou mourir?❞
Maverick && Ysolte


Elle est insatiable, ta soif d’apprendre. T’as besoin d’en savoir plus, t’as besoin d’en connaître plus. Et alors que t’arrives à la fin de ta septième année, t’as l’impression de te retrouver au pied du mur : la bibliothèque de Poudlard, et la librairie de Pré-au-lard ne suffisent plus. A vrai dire, les livres ne te suffisent plus, parce qu’ils ont terminé de raconter leur histoire, et qu’ils attendent que t’écrives la suite. Et pour l’écrire, tu le sais, t’as décidé de passer à la pratique, outrepassant le règlement et ses interdictions – c’est dans ces moment-là que t’es ravie d’être préfète. Tu peux à loisir vagabonder dans les couloirs, malgré les directives du Ministère depuis les événements de la Nuit Pourpre. Tu peux vivre ta vie comme bon te semble, trainant ta carcasse çà et là, selon l’inspiration du moment. D’ailleurs, si t’es , derrière la porte de la pièce dans laquelle s’entraîne Maverick, c’est parce que t’as envie d’en savoir plus.

Les sorts et les sortilèges : tu les connais. Sur le papier, ils promettent des merveilles. Ils promettent la fin et le début, ils promettent l’arrêt des moqueries d’Abigaëlle. Ta bâtarde de sœur a réussi à toucher ton point faible et, si t’étais persuadée de la mettre à terre lors de votre duel au sein du club, tu n’avais pas réussi à l’atteindre une seule fois. Enfin, si, tu l’avais touché ; mais ce n’était pas à cause des sorts, juste d’un coup de sang où t’avais décidé de lui asséner un coup de coude. Alors, lorsque l’autre Rowle prononce un « Atakunto » , t’essaies de garder en mémoire son intonation. Le mot roule sur ses lèvres, doucement, bien qu’aucune émotion ne transparaisse dans sa voix. Est-ce le secret d’un sortilège bien lancé ? Suffit-il de se détacher, émotionnellement, pour que la baguette fasse sa magie ? Tu n’en sais rien : sept ans à fouler les pierres de Poudlard, et c’est encore un secret. T’as pas réussi à le percer, malgré les livres lus et les discussions envenimées. A-t-elle vrai, dans le fond, de dire que le problème : c’est toi ? Tu t’y refuses, parce que t’as l’âme d’une battante. D’un battante, et d’une lâche. Pour survivre et sauver ta peau, t’es prête à tout.

De justesse, tu retiens un hoquet de surprise, lorsque Maverick t’interpelle. De toutes les fois où tu l’as observé, c’est la première fois que tu te fais repérer. Mentalement, tu retraces tes pas, essayant de voir là où tu as fauté : les chaussures. Celles-là même que t’as enlevé quelques instants plus tôt, et que t’as caché derrière un pilier pour pouvoir te mouvoir librement. D’un signe de tête, t’avises la longueur du couloir. Si tu t’y prends bien, tu peux t’éclipser discrètement … à moins que l’autre Serpent ne décide de sortir de son nid. Te balançant d’un pied à l’autre, t’hésites : faire face ou fuir, l’éternel dilemme. Ce soir, cependant, il y a une nouvelle variable. Tu n’as rien à prendre, d’aller te présenter. Tu n’as rien à perdre – et, au pire, t’es prête à agiter ton insigne de préfète sous son nez. Tu peux prétendre ce que tu veux, mentir si tu le souhaites. Ce genre de choses, ces choses-là, ne te font pas peur. Avec le temps, c’est même devenu une normalité.

Pieds nus, parce que tu t’es déchaussée, tu entres finalement dans la pièce. Le froid du carrelage est mordant, et l’humidité prenante. Mais l’humidité, tu en as l’habitude. Elle est ancrée dans tes os, sur l’île, parce que tout n’est qu’embrun, vent, et tempête. Les lèvres pincées, et sans un mot, t’avances un peu plus, te rapprochant de Maverick jusqu’à être à son niveau. Un instant, tu le toises du regard, te demandant si tu peux. T’hésites – mais dans l’hésitation, tu laisses un air amusé traîner sur ton visage. A vrai dire, c’est un drôle air : provocateur et un brin moqueur, avec un soupçon de détachement et de respect. De respect ? De simili-respect à vrai dire : les années passants, t’as appris à t’écarter du chemin des sang purs, pour ne pas déclarer à voix haute ce que tu penses vraiment. Pour ne pas avouer que les histoires de pureté de sang ne t’intéressent parce qu’elles ne traduisent qu’un mode de conduite, loin des codes d’honneur. Pour ne pas leur avouer que le feu d’un dragon est bien plus efficace que la valeur du sang.

L’hésitation, tu la rejettes. Tu n’as pas envie de penser à ces histoires de sang, juste de sauver les meubles et les apparences. Posant tes mains sur les épaules du Rowle, tu murmures enfin :
« Si t’as raté ton atakinto, c’est parce que tu te tiens trop … », commences-tu, avant de retirer tes mains, à défaut de t’en mordre les doigts. Hochant la tête, et regardant l’autre Serpent, tu essaies de trouver les mots justes ; peut-être parce que tu sais, au fond, qu’il sait, que tu n’es pas la plus douée en sortilège – loin de là. Depuis ton échec aux B.U.S.E.S, t’as arrêté t’en suivre l’enseignement. « … t’es trop strict. T’en demandes trop, à vouloir automatiser, alors qu’le sortilège devrait venir de là ! » ajoutes-tu, déposant ton index sur son torse, tapotant à trois reprises, avant de t’écarter de lui.

Ca, c’est Cosimon Auditore qui a tenté de te l’inculquer – mais ça te fait toujours aussi étrange de penser qu’le sort doit venir du cœur, avant même d’être formulé. Quand il t’en a parlé, tu n’avais pas été certaine de comprendre – et maintenant que tu viens de lâcher la même absurdité au Rowle, la certitude est encore moindre. Gênée, tu recules d’un pas, consciente de l’audace dont tu viens de faire preuve. Ton regard dévie vers tes pieds, et tu soupires d’avoir retiré tes godasses.
« T’as-l’menton-trop-haut-aussi-quand-tu-lances-un-sort-faut-arrêter-d’être-pédant », que tu bredouilles d’une traite, ne démordant pas de la stratégie que tu sembles avoir adopté ce soir. Dois-tu continuer dans cette voie, dans cette fausse certitude qui ne te ressemble pas ? Faut croire, faut croire. Déjà, tu t’éloignes du Vert & Argent, avant de pointer ta propre baguette vers l’une des cibles ensorcelées. Fermant les yeux, t’espères ne pas te planter.

« Atakunto », que tu lances à ton tour, avec toute la détermination dont tu es capable. Et faut croire que la détermination, ça a du bon: t'es presque surprise de voir ton sort fonctionner. Correction: tu l'es carrément, surprise. Comme quoi, jouer la comédie doit avoir du bon.
« T'as vu? Tout est dans l'geste, » continues-tu, tachant de garder ton sérieux.

Oserais-tu lui dire que c'est parce que tu l'as - lui - maintes et maintes fois vu  lancer ce sortilège?
Aucunement.

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MessageSujet: Re: (maverick) faut-il fuir ou mourir ?   Ven 17 Nov - 20:27

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