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 on the edge of night (osulus - hot)

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MessageSujet: on the edge of night (osulus - hot)   Sam 4 Nov - 12:48



one the edge of night
@Regulus Black & @Oswin L. Feuerbach
T'as l'coeur qui bat fort dans ta poitrine. T'as l'souffle coupé, la gorge serré d'cris de victoire qui t'font trembler de toute part. L'adrénaline qui circule dans tes veines, ton esprit brouillé de belles pensés, et t'as l'sourire qui illumine ton visage. Tu t'sens con - mais t'peux pas t'empêcher de trépigner sous l'eau chaude. Tu regarde pas les autres autour d'toi, n'réagit pas à ton comportement plus qu'surprenant sur le terrain. T'arrive pas même à t'sentir mortifier d'avoir perdu si vite ton contrôle d'toi. T'as l'esprit qui tourbillonne de plaisir pour l'moment, alors tu penseras aux conséquences de ton geste plus tard - plus tard. T'sens encore les lèvres de Regulus, figé d'stupeur contre les tiennes - à peine effacé par toutes les autres lèvres que t'a touché sous l'excuse d'une tradition irréelle. T'pas sûr qu'ils aient gopé l'mensonge, et en vrai tu t'en fiche pas là. Au pire t'feras passer pour un inverti maudit amoureux d'ton meilleur ami - sauf qu't'es pas maudit.
T'as l'coeur planant dans ta poitrine, les idées d'ce que ta soirée va être qui t'fait ricaner dans ton coin, alors qu'tu fais tomber la mousse d'ton corps. Tu l'sens - dans ton dos. T'sens le regard d'Regulus qui t'brûle la peau. T'frémis, imaginant déjà ses doigts qui t'frôle, sa bouche qui t'découvre, et son -
Tu coupe l'eau, secouant la tête pour qu'ton envie soit pas visible - t'veux pas t'donner en spectacle plus encore. Pas pour l'reste de l'équipe - t'vois pas d'intérêt à cela. T'sors alors de la douche, prend ta baguette pour sécher ton corps, avant d'prendre tes vêtements d'rechange. T'as un chandail ouvert sur ton torse - où s'pende des colliers qu'tu t'es offert lors d'ta dernière sortie avec Hazel - comme l'reste de ta tenue, en vrai. T'porte ce chandail rouges carmin, avec d'belles décorations brillantes; un pantalon serré qui laisse peu d'place à l'imagination, noire d'ébène, et tes bottes d'dragon. D'un coup d'baguette t'relève tes cheveux en pique, où s'trouve toujours tes mèches vertes et argent pour ton équipe, et t'refait ton maquillage pour qu'il souligne ton regard, et t'es lentilles de chat qu't'as recommencé à porter constamment.

T'attends qu'il s'trouve pas loin pour t'faire une place hors du vestiaire, sans oser l'toucher - parce que t'sais que tu pourras pas t'contenir dés que ta peau touchera la sienne. T'rentre plutôt à l'école sans mot dire, passant rapidement au dortoir pour poser tes affaires, avant d'te tourner vers lui, et d'lui faire signe d'te suivre. T'veux pas risquer d'vous faire surprendre, ou d'vous contraindre à accélérer l'mouvement pour qu'vos camarades soient pas témoins d'ce qui va suivre. T'veux savourer - savourer qu'le toucher d'nouveau.
Un mois qu't'as pas gouter sa peau.
Un mois qu'ton corps il crève d'le sentir. Un mois c'trop long, et ton esprit divague depuis un temps maintenant, tes rêves t'ramenant toujours au plus proche d'la peau d'Regulus. Ca t'semble une éternité, et peut être que c'le cas - pourtant t'étais pas si obsédé avant; avant qu'ton Black il t'devienne indispensable.
T'marches dans les couloirs, à la recherche d'la salle sur demande - t'sias qu'elle existe, tu l'as vu dans l'histoire de Poudlard et c'pas rare qu'un étudiant s'vante d'y avoir passer la nuit. T'sais qu'elle s'révèle aux besoins des élèves - et t'as aucun besoin plus pressant qu'te sentir contre ton amant. T'sais qu'il est pas là, t'refuse de le toucher encore, et t'as la tension qui monte dans ton corps. T'es tendu - tendu d'impatience, dans l'expectative de l'après - t'attends c'moment depuis qu't'as glissé l'idée à Reg qu'il t'toucherait pas tant qu'il attrapera pas l'Vif d'Or. T'sais pas d'où t'vient cette idée stupide - faut croire qu'tu pense pas droit d'puis qu'il t'a mis dehors.

T'veux pas penser à ca.
T'veux penser qu'à lui.
Lui et toi.
Alors quand t'passe devant le couloir, trois fois, t'imaginant juste contre lui, t'vois la porte en bois qui s'dévoile et tu l'ouvre en entrant l'premier - dans une chambre qui ressemble à votre hôtel berlinois. T'as pas pu t'empêcher, c'tait là que vous avez été l'plus proche dans tes souvenirs.
Il suffit que t'entende la porte s'fermer pour perdre l'fil de tes pensés, t'retrouver soudainement à l'tenir contre le battant de la porte, ta bouche recouvrant la sienne, et t'l'embrasse sans t'soucier d'pouvoir respirer. T'sens le sang qui pulse dans tes tempes, et ton corps qui s'frotte déjà au sien - t'es tendu, d'tous les côtés. Tu l'veux tellement qu'ca en devient douloureux.
Oswin - « T'as mis l'temps pour l'attraper c'foutu vif d'Or. J'pensais un moment qu'tu étais pas si motivé. » Qu'tu souffle contre sa bouche sans perdre d'temps pour t'glisser sur son ventre et l'sentir qui réagit à ton contact avec un soupire d'plaisir.


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 SERPY. - ambition, cunning, adaptable

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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Mar 7 Nov - 22:28


on the edge of night
oswin feuerbach & regulus black (osulus)
Personne, pas même Oswin, n'a pu s'douter de l'explosion d'joie et d'lumière dans ta tête quand t'as sentit l'Vif s'exciter dans ta main plus tôt aujourd'hui. T'en crevais d'impatience, et quand c'est devenu possible, y'a d'quoi en toi qui a flanché. T'es redescendu l'poing levé, l'regard cherchant immédiatement Os des yeux jusqu'à ce qu'Evan t'rattrape par le cou pour t'féliciter, t'embrassant la joue avant d'laisser place aux autres félicitations.
T'pensais pas que t'aurais droit à un autre baiser, bouche contre bouche devant toute l'école- Os qui t'rejoint sans réussir à s'contenir, et t'lâches un grognement sous l'coup d'la surprise. T'réponds pas, t'as pas l'temps avant qu'il t'lâche et qu'tu observes, stupéfié sur place, alors qu'il fait l'tour de l'équipe avant de partir vers les vestiaires sous la bannière d'une tradition allemande qu't'sais qu'il vient d'inventer.
T'devrais flipper, sauf qu'la vérité c'est que t'en as rien à foutre d'tous les yeux qui a probablement pu capter c'baiser. Car tout c'que t'arrives à t'dire, c'est qu'Oswin doit avoir autant envie qu'toi d'se retrouver en tête à tête pour réclamer c'qui vient avec l'Vif.

Sous la douche, t'coule un, puis deux regards dans sa direction. Il regarde personne, toi non plus si ce n'est les quelques regards brûlants qui t'échappe. T'as eu du temps, tellement d'temps pour imaginer c'prochaine fois- un mois bien exactement. Un mois où t'es presque devenu fou à force d'te tenir loin d'Oswin, d'le savoir si près d'toi sans pouvoir l'rejoindre, sans t'lover contre lui. Tes nuits tourmentées, d'rêves érotiques ou plus sages, tout ça prend fin aujourd'hui. C'dur d'pas grogner à tout l'monde d'foutre le camp, pour qu'tu puisses lui faire c'que tu veux maintenant. Ici, dans les vestiaires où tu t'es donné à Os pour sa première fois, où t'berces d'doux souvenirs malgré l'intervention d'votre capitaine. Dur, et pourtant tu réussi, enfilant un jeans et un chandail avant d'rejoindre l'brun qui est plus qu'magnifique dans ses pantalons foncés qui n'laisse pas d'place à l'imagination - t'détourne d'ailleurs ton regard quand tu t'surprends à fixer son cul et avancer ta main pour l'attraper.
Vous dites pas un mot du terrain au château, tu t'arranges pour attraper les félicitations d'quelques étudiants l'plus vite possible pour pas vous retarder. T'es fébrile, t'sens la même tension qui émane d'Oswin et t'sais, t'sais qui suffirait qu'un d'vous touche l’autre pour qu’ça finisse par dégénérer. Alors vous l’faites pas, pas du terrain au château, pas d’la salle commune au dortoir- bien qu’là Os t’fait signe d’le suivre et tu t’retiens d’pas courir pour l’rejoindre.

La Salle sur Demande. C’là qu’il t’amène ce soir, c’est devant un morceau d’corridor qu’il passe l’trop beau Feuerbach, une fois, puis deux, puis trois. T’as entendu parler d’cet endroit, bien qu’c’est la première fois qu’tu tentes d’le trouver. Et t’as beau trouver ça impressionnant, t’as beau être curieux d’voir c’que peut accomplir cette salle, tout c’que tu vois, c’est lui. T’veux juste Oswin, et quand la porte apparait finalement, t’quittes ton appuie en lâchant un enfin qui souligne ton impatience- enfin, t’allais être seul avec l’brun, enfin, t’pourrais l’toucher d’tout ton soûl.
Quand t’rentres par contre, t’as un instant d’arrêt, t’demandant si en fait vous êtes pas d’retour à Berlin. T’as un petit sourire rêveur qui fait sa place alors qu’tu refermes la porte d’un coup d’poignet. Clac, puis Oswin est tout contre ta bouche, et tu deviens sensations. T’gémis aussitôt qu’il t’touche, tes mains qui s’glissent sous son chandail juste pour sentir sa peau contre la tienne tandis qu’tu réponds à son baiser avec toute la passion qui t’habite. Tu t’en fous d’plus respirer, y’a rien d’meilleur en c’moment qu’sentir son corps s’frotter sur le tien- ça t’rappelle quand il t’as tiré d’ta douche, quand il t’voulait sans pouvoir, quand il pouvait sans l’vouloir.

« T'as mis l'temps pour l'attraper c'foutu vif d'Or. J'pensais un moment qu'tu étais pas si motivé. » Car à un moment il a pas l’choix d’reculer, mourir maintenant en refusant d’se lâcher serait plus que ridicule, il t’souffle au visage et t’trouves façon d’échapper un rire rauque, laissant ta tête prendre appui sur le mur. « Mais j’le suis, je l’étais. J’tellement envie d’toi et j’pouvais pas mettre la main sur c’Vif d’Oooôr. » Tu t’mords la lèvre, gémissement brisant la fin d'ta phrase, en descendant les yeux pour l’voir à genoux devant toi. Sa bouche contre ton estomac, juste ça c’assez pour t’faire trembler. T’descends une main contre sa nuque, l’observant entre tes cils d’ton regard chaud d’désir. « J’veux juste… j’pourrais pas m’arrêter, t’sais. J’sais même pas comment j’te veux, tant j’en aie rêvé, fantasmé, sans m’satisfaire d’si peu. J’veux juste être certain qu’tu l’veux aussi. » Ta voix, ton visage, ils laissent voir toute ton envie, et en vrai t’sens autant qu’tu peux voir sur ses traits asiatiques l’reflet d’la sienne. C’impossible pour lui d’pas voir à quel point t’es inconfortable dans ton pantalon, ton sexe douloureux tirant sur l’tissu d’ton pantalon dans la direction d’ton meilleur amant. Sauf qu’tu veux faire les choses bien, qu’il soit secoué d’aucun doute, juste d’plaisir.



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osulus
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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Mer 8 Nov - 21:49


one the edge of night
@Regulus Black & @Oswin L. Feuerbach
T'pense plus à rien - à quoi bon quand tout c'qui compte tu l'as dans tes bras. Quand t'sens les mains d'Regulus qui t'enserrent, quand t'sens son coeur qui bat contre l'tiens, quand t'savoure l'gout de ses lèvres sur ta langue, quand t'as son odeur qui t'fait tourner la tête. Ton monde est là - c'une étoile filante, vibrante d'beauté qui t'fait chavirer. T'as été fou d'croire que tu pouvais vivre sans lui; fou d'croire que tu pouvais être plus fort devant l'Black, fou d'croire que tu pouvais en guérir, alors qu'il fait parti d'toi déjà - alors qu'il s'est inscrit sur ta peau, qu'ta vie t'appartient plus. Qu'plus que ton coeur, il a ta vie - il a ton existence entre les doigts, et maintenant tu es à lui. Entièrement - tu t'bats plus contre ca, tu t'bats plus, et il était temps. Il était temps qu'il s'batte pour t'saisir - qu'il saisisse le vif d'Or, et fasse gagner l'match. Tu t'offre en beau trophée, et tout t'semble facile finalement.
Vous êtes deux gamins d'seize ans, dix-sept ans, au début d'votre vie d'adultes, à pouvoir encore être brûlant d'désirs qu'il vous faut pas combattre. Pourquoi les combattre quand c'si bon d'y céder. Quand vous faites d'mal à personne, et à vous moins qu'au reste du monde - c'est si bon de t'oublier, d'laisser parler tes envies, et d'pas te poser trop de questions. C'pas toi - et pourtant tu t'es jamais si bien sentie d'ta vie. D'm'être ton esprit si off et juste profiter. carpe diem, damn it.

Alors tu perds pas d'temps, te glissant sur l'corps de Regulus, alors qu'vous êtes seuls à présent, dans l'cadre parfait de votre relation. Tu veux pas parler, tu veux pas parler d'ce dernier mois loin l'un de l'autre - alors tu t'retrouves au dernier épisode d'votre parfaite histoire. Peut être qu'Raven a raison, qu'Regulus il a toujours d'flamboyants sentiments qui l'feront toujours revenir vers toi. Peut être qu'l'amour à sa force propre, sa propre logique - qu'il mérite qu'on l'profite sans l'combattre. Que l'amour doit être au centre d'votre monde d'adolescent de dix-sept ans.
Quand t'frôle le ventre de Regulus d'tes lèvres il t'répond enfin - tout c'passe vite et t'doute pas qu'il soit saisit aussi violemment qu'toi pas les évènements.
Regulus - « Mais j’le suis, je l’étais. J’tellement envie d’toi et j’pouvais pas mettre la main sur c’Vif d’Oooôr. » il perd ses mots quand tu fais glisser la fermeture d'son pantalon, et t'frolle sa belle érection qui t'fait saliver - t'veux pas prendre ton temps, t'veux l'sentir si vite, si fort - t'as l'odeur d'sexe qui t'fait tourner la tête, et t'sourire avec sournoiserie - mais tout à coup t'as une main sous ton menton est t'es happé d'un regard si doux qu'tu perds le nord.
Regulus - « J’veux juste… j’pourrais pas m’arrêter, t’sais. J’sais même pas comment j’te veux, tant j’en aie rêvé, fantasmé, sans m’satisfaire d’si peu. J’veux juste être certain qu’tu l’veux aussi. » Ca t'fait sourire qu'il t'parle ainsi - t'sens ton coeur qui s'envole dans ta poitrine, et t'sens aussi l'temps qui ralentie. Ralentie quand tu t'relève pour prendre son visage entre tes mains et qu'tu t'penche vers ses lèvres pour un baiser plus tendre.
Oswin - « Y a personne que j'veux autant qu'je te veux toi. J'te veux partout - j'veux te sentir, j'veux t'posséder, j'veux t'gouter. »  Qu'tu susurre contre ses lèvres, avant d'mettre tes mains autour d'sa nuque et d'le garder contre toi alors qu'tu le guide vers le lit - doucement, l'embrassant d'temps en temps. « J'veux pas qu'tu t'arrêtes, j'veux jamais qu'tu t'arrêtes, qu'ce moment entre nous il dure pour longtemps. Qu'il dure jusqu'à c'qu'il reste rien d'nous deux. » Qu'tu dis avec ce regard qui s'perd vers Regulus, alors qu'tu glisse sous l'pan de son t-shirt pour le lui ôter, dévoilant son torse alors qu'tu recule encore vers l'lit, ôtant gracieusement tes chaussures dans ta marche.
Oswin - « J'veux plus t'rêver ou t'fantasmer - j'veux qu'ca soit vrai. J'veux qu'ca soit réel. » T'dis avec un sourire en coin - t'sens que t'as un truc qui est chaud dans ta poitrine; que l'écho d'ses mots est moins douloureux - tu l'dis sans reproche, sans tentation, tu l'dis juste parce que t'es un gamin et qu't'es avec l'type le plus beau qu'tu connaisse. Tu l'prends contre toi, et t'tourne en riant pour l'faire tomber sur les draps, toi au-dessus de lui, un sourire immense sur les lèvres. « Parce qu'il y a rien d'plus réel qu'le fait que je t'aime. Alors c'tout ce qui compte. » Qu'tu dis avec un sourire sur les lèvres - un d'ceux-là qui veulent dire qu'tu te fiche du monde, qu'tout est parfait autour d'toi et t'es juste heureux.
T'frotte alors contre lui, te déhanchant pour faire froler vos érections. « Alors t'as plus qu'à m'dire c'que c'était tes rêves, et j'tâcherai de t'offrir l'meilleur de moi. »



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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Jeu 9 Nov - 1:00


on the edge of night
oswin feuerbach & regulus black (osulus)
T’pourrais n’plus l’rattraper l’Vif, t’pourrais voir la défaite, bien la prendre cette dernière position, t’pourrais car l’meilleur prix il est tout contre toi. T’perds la tête et tout c’que vous faites c’est vous embrasser, c’est vous frotter l’un contre l’autre avec trop d’vêtements entre pour qu’ça soit vraiment satisfaisant. Et pourtant ce l’est, parce que c’est Oswin, parce que personne t’as jamais fait sentir comme lui l’fait. C’comme si tout était noir encre, puis quand il pose une main sur toi, ton univers au complet s’illumine. D’millions d’lumières qui brillent, t’vois clair, sans rien voir d’autre que lui. T’es pas déçu d’manquer la fête qui va sûrement faire vibrer les Serpentard c’soir, elle t’as même pas traversé l’esprit c’possible party d’débauche, comme toute débauche que t’as besoin en ce moment c’est celle qu’tu peux avoir avec Os. Tes phalanges brûlent là où elles pétrissent la peau d’brun, t’essaie d’vous fusionner toujours plus, jusqu’à ce qu’il entre en toi et toi en lui, qui est plus qu’vous, vous dans un univers vide d’sens, vide d’importance. Car si c’pas l’monde qui explose autour d’vous alors c’toi, et alors ça veut dire que t’es mort, qui reste plus rien d’toi qu’un océan d’frissons, d’sentiments trop vifs, qui t’brûle mais t’en redemande encore.
T’en redemandera toujours d’Oswin Feuerbach.

Pas si motivé, devant son commentaire t’peux qu’produire un rire haché, rauque d’envie alors qu’ton corps est tendu d’toute part- bien sûr que t’étais motivé, et ça rendait tes défaites pires encore. Puis aujourd’hui, victoire. T’as vu revenir ta réputation d’bon attrapeur en même temps qu’tu t’es pris une Tour dans l’épaule pour mettre la main sur cette maudite balle dorée. Tout sourire, t’sais que c’que t’as vraiment droit, c’est d’réclamer Os comme tien à nouveau.
Et t’gémis, alors qu’il allège c’te cage qu’est ton pantalon en abaissant ta fermeture éclair- sauf qu’t’as beau gémir et sentir ta tête qui tourne et tourne encore, t’veux être sûr. Qu’c’est ce qu’il veut aussi, qu’il a plus l’souvenir d’toi qui l’détruit, t’veux juste qu’il s’consume autant qu’toi cette nuit. Non pas qu’cette nuit.
Toutes les nuits. Vos précieuses nuits.
T’sais pas s’tu pourras t’en contenter toujours. Ou si un jour t’voudras plus, sans pouvoir vous l’offrir.

Mais t’penses pas à ça maintenant.
Il s’lève, ta main ayant relevé son menton suivant l’mouvement, effleurant la douce peau d’sa nuque. Puis il s’penche pour attraper ta bouche, baiser langoureux, lent, qui fait s’exciter ton cœur d’passion. « Y a personne que j'veux autant qu'je te veux toi. J'te veux partout - j'veux te sentir, j'veux t'posséder, j'veux t'gouter. » Pure. Passion pure qui agit comme brasier dans tes veines, sa réponse qui t’fait pulser d’plus d’excitation. Y’aura jamais d’limite, t’en es convaincu, jamais d’limite à c’besoin que t’as d’te combler d’lui, d’lui de toi. « J'veux pas qu'tu t'arrêtes, j'veux jamais qu'tu t'arrêtes, qu'ce moment entre nous il dure pour longtemps. Qu'il dure jusqu'à c'qu'il reste rien d'nous deux. J'veux plus t'rêver ou t'fantasmer - j'veux qu'ca soit vrai. J'veux qu'ca soit réel. » qu’il continue, t’tirant alors doucement, et tu l’suis, sans pouvoir regarder autre chose que lui, sans pouvoir faire autre chose que l’écouter et d’frissonner sous ses mots, l’aidant à enlever ton-shirt quand il tire dessus, enlevant tes chaussures quand il enlève les siennes. « C’parfait parce que j’pas envie d’m’arrêter- j’m’arrêterais plus jamais. Ni demain ou après-demain ou la semaine prochaine, ni l’mois ou l’année ou les dizaines d’années à venir. Chaque fois ça deviendra plus vrai qui a juste nous d’réels. »
Il t’prend contre lui, tu l’entoures aussi d’tes bras et t’souris- t’souris de l’entendre rire, car c’est un son magnifique et ça t’as manqué. Encore plus en sachant qu’t’as été la raison d’son manque d’joie, sauf qu’là t’vois qu’du bonheur sur son visage tandis qu’il vous fait tourner, t’poussant d’même coup sur le lit, recouvrant ton corps d’lui. « Parce qu'il y a rien d'plus réel qu'le fait que je t'aime. Alors c'tout ce qui compte. » Il t’sourit si fort mais toi t’y arrives pas. T’entends juste son je t’aime en boucle dans ta tête, et t’implose, littéralement, comme si t’étais foudroyé par un Doloris, mais au lieu d’avoir mal t’es bien. Foutrement bien, heureux, en doublement excité.

T’savais déjà les sentiments d’Oswin pour toi, sauf qu’un mois est passé où t’as eu si froid, où t’l’as vu méfiant, qu’il l’veuille ou pas, qu’il aille envie d’craquer sans s’le permettre. T’as jamais chigné ou insisté, t’y as été avec c’que Oswin voulait, disant qu’tu pourrais attendre toujours s’il le fallait- mais la vérité c’est qu’un fois, ça été foutrement long.
T’fonds sur sa bouche, tes mains attrapant sa nuque pour l’rapprocher plus vite, une d’tes jambes passant par-dessus les siennes pour qu’tu trouves n’importe quelle façon d’te rapprocher d’lui davantage. « Je t’aime aussi, t’sais? Je t’aime tellement Os. » qu’tu souffles quand t’dois l’lâcher parce qu’tu l’trouves plus, ton souffle. Sauf quand tu lui murmures qu’tu l’aimes, car t’manqueras jamais d’énergie ou d’voix ou d’volonté pour lui démontrer à quel point. Plus jamais tu vas t’arrêter, qu’tu disais plus tôt. Et t’souris, entre vos baisers, là t’souris si fort que c’est surprenant qu’ton visage s’soit pas déchirer.

Puis il t’donne un coup d’rein qui fait s’frotter vos érections, et t’as un gémissement bruyant qui t’échappe. « Alors t'as plus qu'à m'dire c'que c'était tes rêves, et j'tâcherai de t'offrir l'meilleur de moi. » C’ta ton tour d’te charger d’faire disparaitre son chandail, et ses colliers, car autant c’magnifique sur lui en tout temps, en c’moment tout c’que tu veux sentir c’vos corps qui s’entrechoquent, rien d’autre. Tu t’mords la lèvre avant d’répondre, glissant tes mains par-dessus son pantalon pour serrer sa croupe, l’frottant contre toi une nouvelle fois, soupirant d’plaisir contre ses lèvres. « Y’en as trop, on va en parler jusqu’à demain matin si j’embarque là-dedans. J’veux les vivre maintenant ces rêves. » qu’tu grognes en laissant tes ongles gratter doucement sa peau pour rejoindre l’attache d’son pantalon qu’tu défais, attrapant autant qu’tu peux son sexe encore trop recouvert. « T’veux m’goûter alors fais-le, mange-moi jusqu’à c’que j’oublie qui a un monde qui tourne autour d’toi. T’veux m’posséder j’le veux tout autant, laisse-moi t’rider comme j’l’aie fait sur l’terrain pour attraper l’foutu Vif. Depuis l’début du Tournoi c’le rêve que j’fais l’plus. » qu’tu grognes, joignant tes deux mains à la tâche d’débarrasser Os d’son pantalon.
« Foutrement chaud d’te voir dans c’pantalon mais c’t’une plaie à enlever. » T’veux pas l’éloigner d’toi, t’veux continuer à sentir vos corps qui dansent l’un contre l’autre, et t’as tellement envie d’lui qu’tu peux plus penser d’façon cohérente. T’es un sorcier, tu t’souviens pas Reggie? T’peux utiliser ta magie- sauf qui juste celle d’Oswin qui opère sur toi en c’moment, c’attraction immense qui t’noie.
C’est que t’as déjà oublié la mécanique du monde autour d’vous, c’est qu’tu vois déjà plus qu’lui, t’sens qu’ce besoin d’vous emboiter l’un dans l’autre pour n’faire plus qu’un.


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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Ven 10 Nov - 0:48


one the edge of night
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La nuit devient le sanctuaire des amours maudits - sauf qu'à ce moment précis tu vois pas c'qu'il a de maudit c'sentiment qui t'étreint la poitrine et t'fait tout voir avec plus d'couleurs et d'beauté. T'fait tout voir plus brillant, quand c'regard se perd dans celui de Regulus. Et tu t'demande pourquoi ca doit toujours être si tragique d'aimer - quand t'entends autour d'toi les histoires d'amours déçus, d'fiançailles arrangés, et d'désirs inassouvis. Sauf qu't'as pas la prétention d'être comme l'reste du monde - et à c'moment précis, t'es juste dans les bras de l'homme qui t'fait voir le monde avec tout ce qu'il y a d'plus lumineux. Qui t'donne envie d'te lever, pour faire quelque chose d'bien - pas tant juste vivre en espérant qu'demain sera moins pire. Il t'donne envie de te battre, Regulus, d'devenir quelqu'un d'bien, quelqu'un qu'il voudra toujours prés d'lui. Parce qu'tu le vois plus grand, plus fort, plus lumineux qu'il s'voit lui-même sans doute - t'vois de la force là où d'autres voient qu'de la folie. Tu vois tant d'choses en Regulus qu'parfois tu t'demande si il s'rend compte de tout c'qu'il est. T'vois tout ce qu'il garde caché du monde, qu'il croit pas lui-même posséder - mais toi t'en doute pas. T'doute pas de l'homme qu'il deviendra. Tu doute pas d'tout ce qu'il sera capable d'faire - plus encore qu'juste se marier pour rendre aux Black leur dignité perdu avec un traitre d'héritier.
T'as l'souffle qui s'coupe, quand t'es dans la même pièce qu'lui. T'as l'esprit qui tourne plus rond - il tourne autour d'la seule idée que t'as d'être contre le corps de ton amant. A sentir son coeur qui s'ébat plus rapidement qu'le tiens encore, et qu'tu voudrais rattraper; t'veux sentir ses lèvres, ses mains, ses caresses - t'veux tout de lui, et t'as la chance d'le voir te désirer tout autant. Alors quelque part t'persuadé qu'vous êtes pas si maudit.

Et Regulus est jamais aussi beau qu'nu sous la lumière blafarde d'la lune, avec sa peau laiteuse brillante sous ses doigts peints aux vernis colorés, avec sa chevelures noire d'ébène, et son regard soudainement épris d'émotions - il s'laisse aller dans la cachette d'la nuit, et c'pas tant un sanctuaire maudit, qu'votre réalité. Alors t'pleure pas cette relation, t'pleure pas tout c'qu'il t'offre en soupirant pour avoir plus - tu savoure juste tout c'que t'as avec tout la force d'ce que tu lui donnes en retour. Tout - absolument tout.
Regulus - « C’parfait parce que j’pas envie d’m’arrêter- j’m’arrêterais plus jamais. Ni demain ou après-demain ou la semaine prochaine, ni l’mois ou l’année ou les dizaines d’années à venir. Chaque fois ça deviendra plus vrai qui a juste nous d’réels. » T'souris contre sa bouche, t'souris à l'entendre t'faire ce genre de déclaration qui oblitère tout l'reste. T'as oublié qu'vous êtes cons - en vrai. T'as oublié qu'vous avez seize ans, qu'vos paroles sont dictés par vos pensés qui vont d'travers face à c'qui vous fait flipper. Face à c'qui vous accule au pied du mur sans pouvoir vous échapper. T'as oublié - mais t'sais à présent. T'sais que c'est le Regulus devant toi qui est l'vrai. Tu l'retrouve, dans sa douceur, cette inquiète d'te voir le désir autant qu'il t'veut, se besoin d'te sentir quand il t'sert et pétri durement ta peau déjà; et quand t'sens qu'il est aussi dur qu'toi tu l'es. C'est le tiens - le tiens, et ca prend tout son foutu sens dans ton esprit. Tu serais con d'pleurer parce que Regulus il joue l'rôle qu'on attend d'lui hors du monde, l'rôle que tu lui connais depuis qu'vous êtes amis, l'rôle qui le pousse à être l'futur mari d'Hazel pour la face d'un monde qui jouit d'ces alliances qu'tout le monde sait construites de toute pièce. L'monde c'est une pièce de théâtre, et t'as toujours été là pour soutenir son rôle - alors tu continueras, et quelque part t'sais que ca t'amuse d'jouer à tenir quelques ficelles également. Mais là, dans l'oeil d'la nuit sombre, c'toi qu'il regard avec cette sincérité qui t'désarme.

Ca t'désarme alors tu t'mets à nus et t'lâche ton rôle de valet ou d'ombre derrière l'nouvel héritier. T'pas son ombre, t'es son égal, alors tu t'hisse à son hauteur, et t'vends tes émotions avec un sourire ravi - d'homme amoureux. Et ca t'fait respirer, sentant c'souffle de liberté s'accroitre et cette sensation qu'tu peux tout te permettre de lui donner parce qu'il sait . Il sait qu't'es à lui. Et a c'moment suspendu, comme si l'temps c'était arrêté au bout d'tes lèvres; où même vos respirations font plus écho face au silence. Y a qu'vous, c'regard lourd d'sens, alors qu'le visage d'Regulus se barre d'un sourire qui atteint ton coeur directement. Puis il t'fond dessus - t'prenant contre lui pour t'arracher un gémissement de contentement alors qu'ton feu reprend, et qu'tu reste pas inactif, le calant plus étroitement dans tes bras encore.
Regulus - « Je t’aime aussi, t’sais ? Je t’aime tellement Os. » T'as l'coeur qui s'élance - t'as l'coeur et l'esprit qui t'font voir la vie d'milles couleurs, et tu l'sers plus fort encore pour réponse, tes bras entourant sa taille pour l'tenir proche. L'plus proche que ton peu - tu l'sens alors son coeur qui bat contre le tiens. Vos coeurs - qui s'rejoignent aux mêmes rythment dans un écho assourdissant.
Oswin - « J'pourrais pas - j'suis sûr - m'lasser de t'entendre dire d'si douces paroles. » Qu'tu souffle contre ses lèvres, avant qu'vous soyez sur les draps, à vous débattre avec les vêtements qui deviennent sacrément encombrant. Et sans doute qu'tu réalise pas - ou alors peut être qu'si mais comme tu le savais déjà ca t'fait exploser cette évidence en plein coeur et tu plane. Il peut t'faire sombrer dans l'abysse, puis t'faire planer au plus haut - t'as l'coeur à l'envers dans les bras d'cet homme, mais tu t'veux nul part ailleurs.

Tu t'veux contre lui, au plus proche. Tu t'sens joueur, d'humeur à le rendre plus fou encore qu'il ne l'est - t'voudrais presque qu'il clame son désir d'te prendre, d'te posséder. Tu veux en entendre plus d'sa bouche si délicieuse, à présent qu'il t'as dit c'qu'il avait d'plus beau pour toi. Alors t'veux qu'tout soit réalité pour vous. Plus d'rêves fantasmés, ou d'soupires déçus - doit jamais y en avoir entre vous deux.
Regulus - « Y’en as trop, on va en parler jusqu’à demain matin si j’embarque là-dedans. J’veux les vivre maintenant ces rêves. » Ca t'fait rire, alors tu l'laisse t'mettre à moitié nu comme lui, glissant ton chandail au-dessus d't'es bras l'plus rapidement possible pour pas quitter la chaleur d'sa peau. Et t'sens qu'il est rapide à cherche la ceinture d'ton pantalon, et t'trouver le moyen de froler ton érection - t'lâche un gémissement en laissant ta tête s'poser sur son épaule durement.
Regulus - « T’veux m’goûter alors fais-le, mange-moi jusqu’à c’que j’oublie qui a un monde qui tourne autour d’toi. T’veux m’posséder j’le veux tout autant, laisse-moi t’rider comme j’l’aie fait sur l’terrain pour attraper l’foutu Vif. Depuis l’début du Tournoi c’le rêve que j’fais l’plus. » T'frémis sous ses mots qui viennent s'loger entre tes reins, et si c'possible t'es plus dur encore, et ton pantalon devient vraiment une plaie - t'veux t'en débarrasser rapidement, et pourvoir l'voir qui t'ride délicieusement.
Regulus - « Foutrement chaud d’te voir dans c’pantalon mais c’t’une plaie à enlever. » T'lâche un sourire, et d'une main délicate t'passe dans la poche arrière d'ton étroit et si chaud pantalon pour sortir ta baguette -
Osulus - « Faut qu'tu apprenne à mieux penser avec ta baguette, Lieben. » C'la première fois qu'le surnom coule de tes lèvres depuis votre dispute - et t'sens qu'ca t'fait frémir ca aussi. T'es sensible - trop sensible - et t'veux l'sentir aussi plus qu'tout. Alors tu murmure l'incantation qui fait voler vos fringues au loin, jusqu'à qu'vous soyez plus qu'vous deux - nus. Nus, durs, et impatients. T'fais pas prier pour enrouler tes doigts délicatement autour d'sa verge qu'tu sens dur contre toi, et tu t'mets à l'caresser d'haut en bas doucement - « J'veux t'faire venir sur ma bouche avant qu'tu m'remontre comment t'vas me rider jusqu'à c'que ce soit toi qui m'fasse jouir. » Qu'tu sussure contre son oreille, avant d'venir embrasser sa joue, sa bouche, son menton, et t'descends ainsi jusqu'à l'érection qui exige ton attention - t'mettant à en lécher la tête avant d'venir la prendre comme t'aime - sentir son gout dans ta bouche ca a toujours cette tendance à t'faire fou. Fou d'lui.




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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Mar 28 Nov - 5:54


on the edge of night
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C’est qu’avec Oswin entre les bras qu’tu te sens vivant, c’est qu’quand tu l’embrasses jusqu’à plus d’souffle qu’tu comprends c’que ça veut dire, d’aimer à en mourir. Car pour lui, pour lui t’mettrais ta vie en jeu sans une once d’hésitation, car sans lui, elle aurait plus tant d’valeur ou d’saveur, ta vie, elle aurait plus d’couleurs. C’pas qu’tu tiens ton rôle avec amertume, non, t’es heureux d’être l’héritier d’la famille des Black, à défaut d’y avoir perdu ton frère. Sauf que c’pas un choix qu’t’as pu accepté ou refusé, c’pas une offre, c’est une obligation. Personne cependant t’as forcé à tomber follement amoureux d’Oswin Feuerbach, puis si c’est quelque chose qu’t’as voulu combattre pour commencer, y’a rien qu’tu chéris plus maintenant qu’les sentiments qu’tu nourris pour lui. C’puissant, ravageur, c’est terrifiant mais tu t’en fous. C’pas grave avec Os à tes côtés, tout avec lui t’parais surmontable. Il est là, l'était et l’sera toujours, t’peux rien demander d’plus, si ce n’est qu’il arrête jamais de t’embrasser comme il l’fait en c’moment, t’serrant entre l’mur et son corps qui s’frotte au tien. T’as la tête qui tourne délicieusement, cœurs battant à l’unisson après s’être vu éloignés trop longtemps. T’peux pas rester silencieux non plus, des grognements, des gémissements qui t’échappent car la pression est trop forte, qu’elle a duré trop longtemps avant qu’tu puisses enfin avoir droit à c’que chaque parcelle d’ton corps réclame depuis un mois.

Et quand t’es certain, quand il t’confirme comme il t’veut comme personne, qu’il veut qu’il y aille qu’ça d’réel, alors t’souris, t’perds dans quelques paroles venu du cœur qui t’échappe. T’sens qu’il sourit contre ta bouche, t’aimes l’sentir comme ça, content, brillant, excité. Lavé d’tes conneries, lové contre toi, alors qu’aucun doute persiste quant à la suite des événements. C’est c’que tu désires ardemment, c’que tu veux depuis trop longtemps, qu’tu goûtes depuis pas assez. Chaque fois qu’les rideaux s’ferment et qu’vous pouvez pas retenir vos pulsions tu t’demandes comment t’as fais pour t’retenir jusque-là. C’bien car t’essayais d’ravaler c’envie constamment présent, sauf qu’tu pouvais pas concevoir d’tomber entre les bras d’ton meilleur ami. Par crainte d’le perdre, d’voir les choses changer, alors qu’ce changement, au final, n’aura été qu’une très bonne chose.
Tu l’aimes, et bien qu’il l’sache, tu le lui dis carrément. T’le penses souvent à tes sentiments depuis qu’t’as cessé d’faire l’autruche et faire comme s’ils étaient pas là. T’lui as a dit que t’étais amoureux d’lui, c’différent d’lui dire d’cette façon et d’sentir ton propre cœur qui s’allège. « J'pourrais pas - j'suis sûr - m'lasser de t'entendre dire d'si douces paroles. » qu’il murmure contre ta bouche, t’poussant ensuite contre les draps où t’tombes confortablement. T’espères bien qu’il s’lassera pas, t’aimes comment les mots glissent si facilement sur ta langue, jamais t’aurais pensé pouvoir parler d’amour ainsi. Que t’aimerais ainsi, en fait. Alors qu’il s’lasse pas, qu’tu puisses passer l’reste d’ta vie à le lui rappeler.

Il t’demande à quoi t’rêves, t’grognes qu’ça serait trop long d’lui relater, qu’en c’moment c’que tu veux c’les rendre réels. Il rit une nouvelle fois, son qui sonne comme musique à tes oreilles. T’fais passer son chandail par-dessus sa tête, l’rapprochant d’toi aussitôt pour sentir vos épidermes s’électrifier l’une contre l’autre. T’perds pas d’temps non plus pour descendre tes mains contre lui, c’son érection qu’tu touches sauf qu’c’est la tienne qui tressaute quand il gémit contre ton épaule. Y’a ta bouche qui s’ouvre à nouveau, dépeint une image qui t’hante depuis l’début du Tournoi- qu’ça soit toi sur lui ou lui sur toi, t’veux juste fêter c’victoire au maximum. Plus vite vous faites disparaitre vos vêtements, plus vite vous pourrez arriver à c’fameux moment.
T’veux pas t’éloigner alors t’maudit son pantalon trop serré, celui-là même qui t’empêche d’regarder ailleurs quand tu l’vois déambuler devant toi. Il passe sa main derrière lui une seconde avant d’revenir avec sa baguette- ouais, c’pas un mauvais plan, au lieu d’te battre contre son morceau d’vêtement. « Faut qu'tu apprenne à mieux penser avec ta baguette, Lieben. » Ton corps entier s’soulève, frissonnant, quand y’a ton surnom qui traverse ses lèvres. T’arrives pas à t’souvenir la dernière fois qu’il t’as appelé comme ça, probablement aussi longtemps qu’la dernière fois qu’vous vous êtes touchés comme ça. « C’difficile avec toi d’penser moins avec ma baguette d’chaire pour user d’celle en bois. T’es si beau qu’tu m’fais perdre le fil. » qu’tu réponds et t’sembles à bout d’souffle, ça ne t’aide clairement pas d’être toujours prisonnier d’ton pantalon, incapable d’accéder au corps complet d’Oswin car il est dans la même situation que toi.

C’pour ça que quand il murmure l’charme qui fait disparaitre l’reste d’vos vêtements t’gémis d’plus belle, adorant cette sensation d’liberté. T’descends les yeux pour dévorer chaque parcelle d’peau qui s’offre à ton regard gourmand, jusqu’à sentir ses doigts qui s’enroulent autour d’toi, t’laissant gémir encore, ton bassin s’relevant pour accueillir sa main qui commence une douce cadence d’haut en bas. Ta respiration qui s’fait hachée aussitôt, tes doigts qui s’enfoncent dans l’drap ou dans l’bas d’son dos, tes membres qu’tu peux pas garder immobile, et t’peux pas, t’peux pas expliquer comme ça fait du bien d’juste sentir ses doigts autour d’toi comme ça. « J'veux t'faire venir sur ma bouche avant qu'tu m'remontre comment t'vas me rider jusqu'à c'que ce soit toi qui m'fasse jouir. » Il t’glisse les mots à l’oreille, t’faisant frissonner d’la tête aux pieds, relâcher ta tête vers l’arrière en même temps qu’tu souffles entre tes dents serrés, ayant sentit ses lèvres sur ta bouche trop peu longtemps avant qu’il glisse dans ton cou, qu’tu lui présentes sans t’faire prier. Pas qu’il y reste, avant d’descendre toujours plus bas. « Avoue que c’est fou qu’tu veux m’rendre. Fuck- » tu jures en t’mordant l’dedans d’la joue jusqu’au sang pour pas crier quand il lèche l’sommet d’ton plaisir, avant d’engloutir la tête d’ses lèvres, et qu’tu puisses pas t’retenir en bout d’ligne. Ç’fait longtemps, trop longtemps pour l’désir insatiable qu’tu ressens pour lui, t’peux donc pas faire autrement qu’baisser ton regard brûlant pour l’poser sur l’asiatique. Et juste l’voir là, entre tes jambes, ça envoie autant d’courant électrique dans l’bas d’ton ventre qu’ce qu’il fait avec ta bouche.
« J’vais pas- t’nir long. » qu’tu parviens à dire, t’sens qu’tes jambes tremblent, t’le verrais si t’parviendrais sans doute à les voir aussi, s’tu parvenais à voir autre chose qu’Oswin s’afférant sur ton sexe. T’arrives pas à rester tranquille, ni silencieux- t’en avais besoin, tellement besoin. T’perds tranquillement l’esprit à l’sentir partout autour d’toi, puis en toi d’un doigt, puis deux, qui t’lance des éclairs d’douleurs dans tes tripes, parmi une mer d’plaisir. « Oh, Merlin! OSWIN! » Quand tu viens t’fermes les yeux, laissant une explosion d’couleurs vives, goûteuses, même, défiler derrière tes paupières trop fortement fermées. Sauf qu’cette explosion n’est rien comparée à celle qui fait bouillir toute tes veines, tordre tes orteils, tendre chacun d’tes muscles alors qu’tes gémissements semblent d’démontrer un mélange triste d’jouissance.

En vrai, t’souviens pas d’avoir déjà été secoué d’un aussi fort orgasme en t’faisant sucer. T’sens épuiser, bien qu’tout c’que tu veux maintenant c’est remettre ça, pour essayer d’faire vivre un sentiment similaire à Os. Mais avant, t’le laisses remonter contre toi, l’souffle court, regard toujours caché derrière tes paupières, alors qu’tu sembles fondre dans le matelas. « Damn Kasai, c’était… woah. J’suis convaincu qu’le mot magique a été inventé pour toi. » qu’tu souffles, ouvrant les yeux quand t’le sens qui arrive à ta hauteur, juste pour profiter d’son expression avant qu’tu relèves la tête pour l’embrasser à pleine bouche- et t’y goûter partout.
T’es vidé, sauf qu’tes mains s’relèvent pour attraper ses hanches, une main s’glissant pour serrer une fesse ronde entre tes phalanges, l’autre s’glissant entre vous pour attraper c’sexe pour l’caresser lentement à ton tour. « J’vais devoir m’appliquer pour t’faire venir aussi intensément. » qu’tu promets quand vos lèvres s’quittent sous l’manque d’oxygène.


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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Sam 2 Déc - 20:10


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@Regulus Black & @Oswin L. Feuerbach
Il t'aime. Il t'aime. Il t'aime.
T'as le coeur qui tambourine les mots qu'il glisse jusqu'à toi. T'sais pas si tu vas réaliser, ou si tu veux juste rester à flotter dans ce moment d'prodigieuses émotions. T'pense que tu vole, ou qu'tu quitte la réalité pour un rêve éveillé d'où tu voudrais jamais sortir. Il t'aime - tu te perds dans son baiser comme tu perds le nord. Tu t'abandonne à lui comme t'as pas besoin d'autre chose. L'reste du monde peut s'effondrer que t'en aurais pas même conscience, parce que l'homme dans tes bras vient de t'offrir ce que t'as de plus précieux. Il t'aime - t'as son palpitant entre les doigts, et t'promets d'en prendre le plus grand soin. T'sais ce que ca coute d'être aussi sincère, d'accorder c'moment à s'rendre vulnérable. Tu l'sais, tu l'connais assez pour l'deviner, dans son regard qui se teinte de cette brillante honnêteté, te touchant en pleine poitrine et devenant ton tout. Ton monde c'est lui, t'as aucun doute là-dessus.
Ton monde c'est lui comme tu l'aime aussi. Amoureux - ca t'rend vulnérable. Pas faible, car tu peux pas croire que ce que t'as de plus beau fasse de toi un être faible. Ca t'donne l'envie de te battre, d'être brillant, d'être prodigieux - ca t'donne le gout à croquer la vie sans hésitation, à rêver d'avenir en profitant du présent. A voir plus loin - à voir à demain, puis dans un an, ou dans dix ans. Ca te donne l'envie d'espérer, d'imaginer ce que ca sera - ce que vous serez. Nous. Nous ca t'semble une promesse fantastique. La meilleure de toute.

Alors tu t'perds, tu baisse les armes comme t'as plus envie de le battre en retraite. T'as plus envie - il a gagné son lot, et son lot c'est toi. T'es bien trop heureux de le lui offrir avec tout ce que t'as d'abandon et d'désir dans ses bras. T'offrir son coeur, lui offrir l'tiens - ca enflamme vos sens qui s'embrasent en désir vibrant. Assez pour que soudainement vous soyez sur l'lit à vous battre contre vos vêtements. Frustrant, grognant d'insatisfaction à pas pouvoir vous touchez comme vous le désirez, tu sors ta baguette pour vous libérer d'vos chaines. Sans savoir comment tu trouve la présence d'esprit d'penser à ca - alors qu't'as Regulus contre toi pour la première fois depuis trop longtemps. Alors qu'tu devine sa dureté entre vos pantalons, et qu'tu demandes qu'à l'sentir plus près encore.
Regulus - « C’difficile avec toi d’penser moins avec ma baguette d’chaire pour user d’celle en bois. T’es si beau qu’tu m’fais perdre le fil. »
Oswin - « J'te préfère mieux nu, alors y a rien qui m'ferait oublier comment t'avoir comme ca l'plus vite possible. » Qu'tu réponds avec malice, l'sourire en coin avant qu'tu lance le soritlège en restant proche de lui. T'veux plus avoir à t'éloigner, à l'voir qui t'tourne le dos ou t'laisse le quitter. Ca t'fait grogner d'y penser, rejetant le souvenir au plus profond. Y a que le moment présent qui compte, qui t'fait battre le coeur plus fort. Qui t'le fait battre au point d'te faire oublier de penser, de réfléchir. A présent que t'es contre lui, qu'vos corps nus et brûlants s'frottent l'un contre l'autre, tu t'oublie. Tu t'abandonnes.
Tu t'donnes à lui, comme si c'était la première fois. Comme toutes les prochaines autres. Y a plus rien qui t'retient, qui t'faire sauver un peu d'raison - t'es amoureux, autant qu'lui. T'es amoureux, vulnérable, puissant - rien que t'ai un jour ressenti auparavant. Tu t'redécouvre au travers des yeux d'REgulus, et jamais t'as eut l'sentiment d'être aussi beau. Ca t'fait sourire, et t'arrive pas à l'perdre - t'es heureux, y a rien qui peut t'arrêter d'le montrer. T'veux sourire, rire, gueuler qu'tu es l'homme l'plus chanceux qui soit à c'moment précis.

Mais au Diable le monde, l'reste compte pas. T'as Regulus dans tes bras, alors t'es entier, t'es complet, t'es comblé. T'as Regulus dans tes bras, tu t'fiches du reste. Tu veux pas l'gueuler, tant qu'lui le sait. Tu veux pas l'dire aux autres parce qu'ils comptent pas. Tu veux l'rendre lui fou - fou d'toi.
Regulus - « Avoue que c’est fou qu’tu veux m’rendre. Fuck-» Tu l'lèche, découvrant l'gout amer qui s'place sur ta bouche. Tu gémis d'satisfaction, ronronnant presque avant de te mettre à le lécher d'tout son long
Oswin - « Fou d'moi sans aucun doute. » Qu'tu murmure avant d'venir le prendre au plus profond d'ta bouche, tapant son intimité dans ta gorge - ou plus profond encore. T'veux le dévorer en entier - l'dévorer en enroulant ta langue autour d'sa verge dure. T'veux le faire venir, l'avaler en entier, prendre tout c'qu'il te laissera sur la bouche. T'veux son désir, t'veux le voir qui s'perd - t'veux le soumettre à ton envie, le voir exploser de plaisir.
Regulus - « J’vais pas- t’nir long. » Tu l'sais - c'pas pour autant qu'tu t'arrêtes. Tu veux pas t'arrêter, plus jamais, et l'avoir ainsi dans tes bras ca t'rend toute chose. T'es aussi dure qu'tu peux, mais t'soucie pas de ton intimité au profit de la sienne qu'tu fais disparaitre dans ta bouche. Puis t'veux le préparer, enfonçant des doigts taquins dans son intimité offerte - tu l'sens tendu, serré, mais bientôt il s'relâche pour t'donner toute la liberté d'venir t'enfoncer plus loin. T'fouille ton antre pour trouver l'noeud qui va l'rendre fou - et quand t'sens qu'il geint d'envie tu t'gêne pas pour l'frapper plus puissamment. T'le vois qui tremble - qui tremble et s'arque, le corps enflammé par l'addition d'ta bouche et tes doigts -
Regulus - « Oh, Merlin! OSWIN! » il explose dans ta bouche, alors qu'tu retiens pas ton propre gémissement - t'contraignant à t'concentrer sur lui pour pas exploser à ton tour. D'le voir ainsi ca t'fait battre le coeur dans l'intimité - et tu t'sens sur l'fil tendu. Tu t'sens capables d'venir juste de le voir qui s'abandonne - tu l'avale alors. L'gout amer est bienvenue, et t'veux pas en laisser une miette, t'mettant en charge de le lécher entièrement, lâchant son sexe dans un bruit d'sucion.

Ta langue s'assure d'rien laisser, avant de remonter quand il t'attire contre lui - il reprend son souffle en même temps qu'toi le tiens. T'tâche de pas faire cas d'ton intimité abandonnée douloureusement dure - t'veux l'embrasser lui plutôt alors t'gêne pas pour fondre sur sa bouche. L'faisant se gouter sur ta langue.
Regulus - « Damn Kasai, c’était… woah. J’suis convaincu qu’le mot magique a été inventé pour toi. » T'lâche un rire avant de rester sur lui pour gouter à ses lèvres, sa langue qui s'fait plus expressive - explorant ta bouche sans pudeur. Et t'es trop heureux d'danser avec lui pour t'plaindre de ca.
Oswin - « C'que tu t'es pas vu au bord du précipice. T'as bien failli m'faire venir comme un ado en émoi juste d'te voir ainsi. » Qu'tu glisse contre sa bouche avant d'ouvrir les yeux pour croiser les siens. Tu t'y perds - comme toujours. T'sais pas si tu seras capable d'être cohérent un jour avec Regulus - pas alors qu'il a tant douceur et d'étincelles dans l'regard sans doute. T'doute pas de pourquoi il prend son nom des étoiles - c'est kitsch d'penser ainsi, mais t'pas capable de t'en vouloir d'être aussi niais.
Et quand il t'prend entre ses doigts t'es plus capable d'avoir d'pensée romantique - juste qu't'as envie de venir contre lui; en lui plutôt.
Regulus - « J’vais devoir m’appliquer pour t’faire venir aussi intensément. » Tu saisis la main qui t'prends alors, posant ton front sur l'siens en cherchant ton souffle.
Oswin - « Pas comme ca - j'veux être en toi. Et j'sais que j'vais pas tenir si tu m'caresses. » Tu l'admets sans plus d'gêne. T'en as pas - pas plus qu'de la pudeur avec lui. Lui - ton tout à toi. Ton tout - Merlin t'as du mal encore à croire que c'pas un rêve. Tu l'prends contre toi, vous faisant tomber jusqu'à ce qu'il soit lui sur toi, et tu saisis ses fesses entre tes doigts - tu veux l'prendre, tu veux être enfoncé en lui, t'veux le voir qui t'chevauche et prends l'plaisir qui lui revient - qu'il prend d'toi tout ce qu'il veut. Qu'il veuille tout d'toi - c'est ce que t'espère, c'que tu désire.
Oswin - « Ride moi, Lieben. Fais d'moi ce que tu voudras - j't'appartiens. »



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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Dim 10 Déc - 22:11


on the edge of night
@Oswin L. Feuerbach & Regulus Black (osulus)
En plus d’ressembler à votre suite pendant votre trop court voyage à Berlin -toujours aurait pas été assez long- tu t’sens comme lors de l’après-rituel, bouillant d’sentiments et d’un puissant désir envers Oswin. Juste ses doigts sur toi, sa bouche, sont assez pour t’faire perdre pied, t’rendre toute chose- une chance qu’il t’garde contre lui et l’mur, tes jambes t’auraient autrement lâchés. Sauf qu’la perspective d’vous rendre jusqu’au lit pour plus est une raison suffisante pour qu’tu te détaches d’ton appuie pour l’suivre là, t’laissant tomber sur le matelas sans qu’vous vous sépariez d’plus de quelques centimètres. T’as besoin d’le sentir contre toi, maintenant qu’tu y as droit à nouveau t’es comme un naufragé en mer qui meurt de soif à qui on offre enfin une source pour s’désaltérer- t’arrives plus à arrêter d’boire. Qu’importe l’nom d’litres d’eau qu’tu ingères, ça t’satisfais pas, t’en veux encore et encore et- et t’veux l’avoir lui pour toujours, à toi. T’as dû mal à faire dans la demi-mesure, surtout quand ça concerne l’Feuerbach. Surtout quand les sentiments qu’tu éprouves à son égard font qu’augmenter avec chaque jour qui passe. T’comprends pas, d’ailleurs, comment c’possible d’te réveiller chaque jour et réaliser qu’tu l’aimes plus que la veille. C’le cas cependant, et en c’moment tu l’ressens si fortement qu’tu peux pas t’empêcher d’lui dire.

Y’a autant d’émotions dans l’air qu’il y a d’tension passionnée, tension qui n’fait qu’monter au fur et à mesure qu’vous vous frottez l’un contre l’autre sans réelle satisfaction- y’a trop d’tissus qui vous empêchent d’en profiter comme il s’doit. « J'te préfère mieux nu, alors y a rien qui m'ferait oublier comment t'avoir comme ca l'plus vite possible. » T’lâches un ricanement rauque qui s’coupe quand t’expires bruyamment, les vêtements enfin envolés. « La meilleure solution serait de n’plus jamais mettre de vêtements. » T’plaisantes autant qu’t’es sérieux, déjà convaincu qu’tu serais plus qu’heureux à voir s’balader Os nu à tout bout d’champ. Moins, par contre, à l’idée que d’autre puisse en profiter en même temps. « Quand on est qu’tous les deux. » qu’tu prends la peine d’préciser, avant qu’ton attention s’concentre sur ton entrejambe, soudainement prise d’assaut par la main experte d’ton bel amant.
« Fou d'moi sans aucun doute. » qu’il t’répond avant d’te reprendre en entier dans sa bouche, tapant la tête d’ton intimité au fond d’sa gorge. Tu cambres, réussissant qu’à grogner d’plaisir tandis qu’une d’tes mains s’accroche à ses cheveux. « T’es très bien… partit pour ça. » Qu’ça soit en s’appliquant avec sa bouche maintenant ou dans la vie d’tous les jours, tu l’es déjà, si t’es franc. Ça peut pas être autrement, alors qu’il t’obsèdes à longueur d’journée, qu’le monde s’efface quand tu t’perds dans ses yeux. T’vivrais très bien avec comme seule compagnie Oswin Feuerbach. Plus que bien.

Fou. Fou d’amour, fou tout court. T’perds la tête plus il s’affère à t’faire venir, fou car y’a plus rien d’cohérent qui sort d’ta bouche. T’es plus que gémissements, pris des sensations qu’Os t’fait ressentir- qui devient deux fois plus intenses quand il t’pénètre d’ses doigts, frappant là où il faut pour t’faire gémir plus fort encore. Y’a ta tête qui s’balance droite à gauche, ton corps qui s’tortille, s’agite et s’arque pour mieux baiser sa bouche, tu vas venir, tu vas venir. Et tu viens, d’un orgasme qui t’laisse à bout d’souffle, à t’dire que c’est l’meilleur d’ta vie jusqu’à maintenant. T’doutes pas qu’ça prendra pas trop temps avant qu’une prochaine fois l’brun t’en fasse vivre un meilleur encore, l’sexe n’a jamais été aussi bon qu’avec lui.
T’ouvres les yeux quand il t’relâche et t’es encore dur un peu, sachant c’qui s’en vient ton corps reste tendu d’expectation, quand bien même t’essaie d’retrouver tes sens après c’violent orgasme. Vous vous embrassez et il goûte toi, c’qui t’prends pas plus pour l’rallumer l’feu dans ton bas-ventre. C’ta contrecœur qu’tu t’éloignes, ajoutant toutefois qu’le mot magique il a été inventé pour lui. « C'que tu t'es pas vu au bord du précipice. T'as bien failli m'faire venir comme un ado en émoi juste d'te voir ainsi. » T’as la décence de rougir sans savoir d’où te viens cette gêne. Il ouvre les yeux pour les plonger dans les tiens, tandis qu’tu tournes un sourire dans sa direction. « C’mon naturel sex appeal qui fait son effet? Avec c’que t’arrives à faire avec ta bouche c’impossible que j’garde l’contrôle. » Tu plaisantes avant d’lui faire un compliment, t’mordant la lèvre inférieure en repensant au traitement d’roi qu’tu viens d’avoir droit. Puis t’étires ton cou pour déposer tes lèvres doucement contre les siennes un instant.

La fatigue t’garde pas engourdit longtemps, la meilleure preuve consiste d’ta main qui entoure son sexe, ton pouce tournant une seconde sur la tête pour y sentir quelques gouttes d’plaisir. T’souris, avant qu’sa main s’arrête et qu’son front s’appuie contre le tien. T’as du mal à l’regarder avec curiosité alors qu’il est si proche, mais t’le fais tout de même. « Pas comme ca - j'veux être en toi. Et j'sais que j'vais pas tenir si tu m'caresses. » C’est assez pour faire tressauter d’ton sexe d’désir et bloquer ton souffle dans ta gorge. Tu l’lâches donc sans rouspéter, ton regard s’assombrissant presque aussitôt. « Je- c’plan m’va aussi. » qu’tu souffles d’une voix rauque, le laissant t’tirer contre lui pour qu’tu sois à genoux par-dessus lui. Il attrape tes fesses entre ses mains, la tête d’sa verge contre ton antre. T’gémis avant d’baisser les yeux sur l’brun.
« Ride moi, Lieben. Fais d'moi ce que tu voudras - j't'appartiens. » T’laisses descendre sur lui tranquillement, la douleur plus qu’supportable- ses mots font leur effet, aussi. Tu l’regardes avec ton visage voilé d’désir, t’arrêtant d’bouger qu’une fois qu’tu l’sens au complet en toi. « Mmh, à moi, oui. Pour toujours. » T’donnes un coup d’rein, gémissant du mal et du bien qu’la sensation te procure avant d’le refaire une nouvelle fois. Puis une autre et une autre, tes yeux plongés dans les siens, ton cœur et ton corps en flammes. T’pousses contre ses mains, avant d’te relever puis redescendre, frappant contre l’centre d’ton plaisir presque à chaque fois. « O- Os, mon Os… » qu’tu râles de plaisir, t’déposant tes mains contre l’torse d’Oswin pour t’donner un meilleur support- avant qu’tu perdes pied à la réalité… est-ce que t’es seulement revenu à la réalité, depuis ton orgasme? Tu l’sens le deuxième qui grandit dans tes tripes, alors t’accélères ton mouvement d’va-et-vient. T’as la tête qui tourne sauf qu’tu refuses d’fermer les paupières, tu t’regardes t’le chevaucher, relevant une d’tes mains pour l’entourer autour d’ta douloureuse intimité et lui appliquer l’même rythme. T’es si proche de venir.

Tu l’aimes. Avec personne t’es passé proche d’vivre émotionnellement, ou sexuellement, c’que tu ressens quand t’es avec Oswin. Tu pourrais lui dire qu’tu l’aimes des centaines de fois sans qu’ça soit suffisant, sans qu’les mots l’soit. Ils sont pas assez pour expliquer. Tu l’aimes et tu tombes, un peu plus chaque jour, tu tombes plus dépendant d’lui, plus amoureux, et tu peux qu’te regarder faire, un sourire conquis aux lèvres.



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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Sam 16 Déc - 2:08


one the edge of night
@Regulus Black & @Oswin L. Feuerbach
Tu sens qu'ton visage est étiré d'une sourire qu'tu as le sentiment que tu pourras jamais perdre. Comment l'pourrais-tu alors qu'tu te sens flotté sur un nuage d'sentiments. Sur c'genre de volupté, de félicité qui donne des ailes dans l'dos, fait oublier la fatale terre et les responsabilités, les obligations, la pression d'un avenir qui reste à construire. Il s'trouve plus rien d'autre qu'cet homme dans tes bras - qui t'regarde avec autant d'étoiles dans les yeux qu'il y en a dans ton ciel ce soir. Une seule étoile t'satisfait cela dit - elle brille entre tes doigts, et scintille sous tes baisers brûlants. T'sais plus où il commence, où tu t'termine - t'semble être l'écho d'ses battements erratique, l'reflet de son désir, l'besoin de le sentir comme une part d'toi. C'une part de toi, la meilleure sans aucun doute. Alors t'perdra pas ton sourire, il est encré sur tes levers pour un long moment - tant qu'cette nuit se termine pas, et qu'elle flamboie d'millier d'étoiles.
Tu l'sers contre toi, sur l'lit qui t'rappelle celui de la suite à Berlin. C'lit que vous avez pas quitté tout l'lendemain de votre union - t'avais pas de désir d'voir au dehors ce qu'il advenait, parce que ton monde s'trouvait là, dans l'regard lumineux de Regulus Black. Et si t'as été rendu aveugle par votre rupture - ou qu'importe comment tu veux y penser - à présent y a tout qui est plus coloré, plus lumineux, plus vibrant. Votre désir plus qu'le reste - qui pulse entre vos cuisses, s'glissant l'un sur l'autre, et t'arrachant un grognement. C'sans doute parce que t'as cette idée d'le vouloir contre toi qu'tu perds pas tes moyens, et arrive rapidement à vous défaire d'vos affaires.
Regulus - « La meilleure solution serait de n’plus jamais mettre de vêtements. » T'arques un sourcil, t'arrêtant un moment, au-dessus de Regulus que t'observe avec amusement. T'aurais rien contre l'fait de l'avoir constamment nu - il a c'genre de physique qu'on peut pas s'lasser de regarder, d'observer, d'admirer constamment. Sans doute que tu pourrais pas arrêter d'le regarder passer devant toi, lui quémander d'se tourner, pour l'voir sous toutes les facettes - c'est une idée qui te semble pour le moins intéressante, sauf qu'vous pourrez sans doute pas vous exhibez ainsi au-dehors. T'sais qu'il y en a pas qui l'ont vu nu - ton Black - mais t'préfère penser qu'il l'est juste pour toi à présent. Et c'te pensé t'surprend, t'faisant presque grogner de jalousie.
Regulus - « Quand on est qu’tous les deux. »
Oswin - « C'une condition indiscutable, en effet. Et j'peux pas dire que l'idée n'est pas terriblement attrayante. » Qu'tu dis finalement ravie d'le voir qui suis l'même cours de penser que toi. Et t'en profite pour t'pencher vers lui d'nouveau, te grisant de la sensation de sa peau sur la tienne - ce qui t'rend plus dur encore, et chaud. T'as incroyablement chaud. « T'serais du genre possessif, Reg ? » Ronronne-tu au creux de son oreille, t'complaisant à penser qu'il l'est - pour toi. Qu'il te veut, juste pour lui.

Et tu l'veux ainsi - tu t'en rends parfaitement compte à présent. T'as pas d'sentiment de jalousie envers Hazel, et c'totalement normal parce que tu sais avec certitude qu'elle l'désire pas Regulus. Qu'elle sera pas contre vous, un obstacle à c'bonheur que tu dévore avec gourmandise - t'as jamais été d'ceux à croire que l'amour serait l'plus profond bonheur dans une vie. La satisfaction la plus parfaite - cette impression d'complétude qu'tu ressens, et t'fais oublier le reste. Parce que - vraiment - tant que tu peux embrasser Regulus, qu'tu peux lui montrer la profondeur d'tes sentiments, alors qu'importe l'reste. T'es assez fort pour ca, tu l'sais. Parce que tu t'sens invincible.
Regulus - « T’es très bien… partit pour ça. » T'es entouré d'son odeur, l'gout amer envahit ta bouche alors qu'tu joue à l'rendre dingue. Et s'il est fou d'toi, t'peux pas dire que c'est différent de ce que tu ressens pour lui. T'pas sûre qu'il te reste un semblant de raison, quand tu t'mets à penser en terme d'invincibilité, d'éternité, d'luminescence. T'sais que tu deviens romantique - ce que t'ignorais pouvoir être. Et quand t'fais l'amour à Regulus, que tu l'sens qui jouit pour toi, t'fais en sorte de rien en laisser - d'tout prendre pour toi, savourant l'effet que t'as sur ton amant. T'peux pas lui résister, t'veux pas - t'veux que la nuit s'arrête pas, ignorant, oubliant qu'dehors y a l'dîner, ou whatever. Qui s'en soucie quand t'as l'meilleur diner entre les lèvres. T'es aussi sensible qu'un foutu pré-pubère qui s'découvre de nouveaux désirs, et t'sais que t'aurais pu venir d'juste le voir faire - c'que t'as pas de mal à admettre bien qu'ca te fasse passer pour un mec précoce et qui s'contrôle pas. Avec lui tu t'contrôle à peine.
Regulus - « C’mon naturel sex appeal qui fait son effet? Avec c’que t’arrives à faire avec ta bouche c’impossible que j’garde l’contrôle. »
Oswin - « C'sont ces adorables sons que t'es capable de faire… Quand tu t'mets à geindre mon nom ca m'fait oublier de garder le contrôle. » Tu glisse contre son oreille, oubliant rapidement qu'il vient d'jouir et peut avoir l'envie d'reprendre son souffle - tu t'colle à lui d'nouveau, l'sentant qui vient trouver ton sexe encore dure et commence à t'caresser délicieusement.
Trop délicieusement - cet homme est aussi doué avec ses mains qu'avec sa bouche. T'demande s'il y a une chose qu'il saurait n'pas faire parfaitement pour t'plier à ses désirs. Il semble pas fatiguer pour longtemps, quand il t'saisit avec plus de fermeté, et t'arrive à l'arrêter au prix d'un effort qu'tu pense surhumain - l'seul désir de l'avoir t'entourant intimement t'motive à l'arrêter d'te faire venir d'son seul talent pour t'emmancher de la sorte.

Mais tu veux l'sentir, tu veux l'prendre, tu veux l'voir te rider, suivant sa promesse qui est certainement pas tombée dans l'oreille d'un sourd.
Regulus - « Je- c’plan m’va aussi. » T'souris de l'entendre qui perd ses mots d'nouveau, balbutiant ses pensés - bien qu'elles brillent avec évidence dans son regard devenu sombre d'désir. Et t'sens que ton sexe tréssaute d'appréhension, d'autant quand tu l'fais glisser au-dessus d'toi, gardant les yeux rivés là où vos corps s'frôlent et s'touchent. T'as l'souffle qui s'coince dans ta gorge, et t'vois plus que ca - plus qu'lui et toi. C'point d'encrage où vous fondez l'un dans l'autre, et n'faites plus qu'un.
Regulus - « Mmh, à moi, oui. Pour toujours. »
Oswin - « Toujours toi et moi alors ? » T'souffle, t'amusant d'ce que les Black gueulent avec fierté - d'ce Toujours pur devient ce moment pour toi. C'moment d'pur amour qui t'explose dans la poitrine alors qu'Regulus t'englobe en entier. Et y s'passe un moment où aucun d'vous deux ne bougent. Les souffles erratiques s'perdant, avant qu'il s'mette à bouge. Et l'mouvement t'envoie des vagues électriques dans l'corps - t'balance ta tête en arrière, agrippant les hanches d'Regulus où t'es sûre d'laisser tes traces. Il t'prend de nouveau en entier, et t'souffle, exulte des gémissements que tu peux pas contenir. T'veux pas venir encore - t'veux pas comment ce moment est trop bon, trop parfait, trop - t'sais pas trouver de mot pour l'décrire. T'as l'sentiment d'avoir jamais été aussi proche d'Regulus qu'à ce moment précis. Alors t'veux pas qu'il s'arrête jamais.
Regulus - « O- Os, mon Os… »
Oswin - « Meine Liebe… »  T'gémis comme t'peux avec ton souffle qui s'bloque, et t'as l'coeur qui bat si vite dans ta poitrine qu't'es certain qu'il pourrait s'envoler - et c'trop bon, cette chaleur qui t'sert. T'as l'sexe qui est pris dans l'intimité d'ton amant, qui s'sert délicieusement autour de toi - tu t'perds dans la sensation, et il semble n'plus être capable d'être cohérence.

T'veux plus - t'veux plus - l'coeur qui bat sauvagement, au même rythme qu'tu veux le faire hurler. Alors d'un mouvement souple tu l'fais tomber sous toi, et t'mets à l'pilonner avec plus d'force et d'rapidité, remontant ses jambes pour pouvoir l'saisir dans l'meilleur angle, et frapper son point d'plaisir - d'non retour. T'veux pas en revenir, d'ces sentiments qui t'ravagent, d'lui, d'cette histoire qui t'consomme et t'fait voir les étoiles. Y a pas d'étoile plus brillante qu'lui - qu'ton roi. Ton amour.
Oswin - « Je t'aime… »  t'souffle quand t'sens qu'ut vas venir en lui, c'moment suspendu, et quand t'croise son regard t'lâche prise - t'lâche prise et t'fait voir les étoiles en hurlant d'incohérentes paroles.



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à la naissance de tout il se trouvait le chaos. le chaos engendra l'attraction et la révolte - eros, le dieu du désir qui apprit à danser avec les éléments. A ses amants il apprenait le tango, les repoussant pour mieux les attirer dans ses bras. Et ils dansèrent, pour former le monde, les désirs, et les hommes.
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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Lun 22 Jan - 4:07


on the edge of night
@Oswin L. Feuerbach & Regulus Black (osulus)
Tu t’souviens d’Berlin, c’paradis sur Terre que t’as souhaité d’nombreuses fois n’jamais avoir quitté. C’était exquis, des sentiments plein l’cœur et la brillante conviction qu’ce bonheur n’éclaterait pas. C’est naturellement l’contraire qui s’est produit, aussitôt que t’es revenu à Londres. D’amoureux invincible t’as été forcé de revêtir ton costume d’fiancé en deuil, avant d’attaquer tout croc sortit la personne que t’aime l’plus sur cette planète. T’aurais pu l’perdre définitivement, après ça. T’aimes mieux pas penser à comment ça serait, maintenant, si Os avait gardé c’te froideur envers toi, s’il avait choisit d’croire les mots qu’tu lui as craché par la tête, les mots qu’tu pensais pas. Des peurs t’en as encore, t’sais qu’votre relation, bien que cachée, n’est pas sans risque. T’as peur parfois de l’amour qu’tu ressens pour lui, c’pour ça que t’as paniqué autant, qu’ta seule solution a été d’le repousser- violemment.
Au contraire d’maintenant, où qu’tu fais qu’le tirer plus proche, avec aucune intention d’le lâcher bientôt. strangulot de connerie, ce Vif d’Or impossible à avoir alors qu’t’es sensé être un attrapeur d’talent. T’en pouvais plus des défaites, alors qu’tu te languis d’Oswin à un point que ça t’fait mal. Mais c’terminé, parce que t’as gagné, et ta la meilleure des récompenses pendu à tes lèvres.

« C'une condition indiscutable, en effet. Et j'peux pas dire que l'idée n'est pas terriblement attrayante. » T’souris grandement avant d’le voir qui s’penche sur toi encore, t’laissant frissonner quand vos épidermes entre en contact. Juste ça, c’simple contact, t’as manqué terriblement. « T'serais du genre possessif, Reg ? » Y’a son souffle qui t’frappe l’oreille, t’mords la lèvre inférieure en hochant positivement d’la tête- t’hésite même pas. « Avec toi, ouais. T’es à moi autant qu’suis à toi, j’peux accepter l’fait qu’on a l’devoir de se marier mais c’pas mal tout. J’suis possessif d’toi. » qu’tu réponds sans une once de doute, avant d’tourner ta tête pour embrasser son cou.
Possessif d’lui car t’deviens chaque jour un peu plus fou d’lui. Juste là, maintenant, il t’rend fou tout court, t’travaillant comme il faut car malgré l’long mois qui a passé depuis la dernière fois qu’vous vous êtes touchés, il a pas oublié comment t’faire plaisir à t’faire perdre d’toute inhibition. « C'sont ces adorables sons que t'es capable de faire… Quand tu t'mets à geindre mon nom ca m'fait oublier de garder le contrôle. » T’as pas l’désir d’attendre avant d’continuer, ton corps te le fait savoir alors qu’tu frissonnes, t’cabrant contre Oswin quand il t’répond. « C’ta récompense pour être aussi doué avec ta bouche. » qu’tu dis, la voix rauque et amusée.

Y’a ta main qui migre entre ses cuisses pour attraper son membre dur et tremblant, sauf qu’il t’arrête, certain d’ne pas pouvoir tenir. T’insistes pas, bégayant qu’le plan initial d’convient parfaitement- bégayant car t’sens déjà l’désir qui t’fait grossir à nouveau. « Toujours toi et moi alors ? » Tu gémis tout en hochant plusieurs fois d’la tête, gémis d’un mixte de douleur et d’plaisir pendant qu’tu fermes les yeux une seconde. Fort, jusqu’à voir des lumières danser derrière tes paupières closes, encore quand t’les ouvre pour regarder l’allemand. « Ouais, c’le plus important pour moi. Toi. Aaah- toi, Os, j’ai b’soin d’toi. » T’perds vite tes mots quand tu donnes un coup d’rein, t’relevant pour mieux t’empaler sur toute sa longueur. C’est qu’les mots s’font vite inutiles, y’a qu’le son d’vos corps qui s’rencontrent et les bruits qu’vous pouvez pas retenir. Tout c’que tu sens c’est Os à l’intérieur d’toi, chaque endroit où sa peau touche la tienne, ses doigts qui s’enfoncent dans la chaire d’tes hanches. « Meine Liebe… » Tu balances, t’es si prêt, si prêt d’perdre les pieds une deuxième fois. L’premier orgasme était foudroyant, y’a pas d’doute qu’celui-là l’sera doublement.

Tu balances, cette fois parce que Oswin change votre position, t’renverse sur l’lit d’un mouvement rapide. T’expires tout l’air présent dans tes poumons en touchant l’matelas, tes bras tombés au-dessus d’ta tête. Tes jambes relevées, il t’donne d’puissants coups d’rein et t’vois des étoiles. Y’a tes yeux qui refusent d’regarder ailleurs qu’lui, sauf qu’tu vois les points noir, lumineux, qui brouillent ton champ d’vision. C’est l’plaisir qui se fait trop intense, alors que tout c’que t’as à faire c’est le laisser frapper ce nœud au fond d’toi jusqu’à c’que tu perdes la tête. « Je t'aime… » Non- là, là tu perds la tête. L’entendre te dire qu’il t’aime, alors qu’il t’foudroie d’plaisir depuis tout à l’heure, croiser son regard… Il vient, et t’viens avec lui, essayant pas d’comprendre l’reste d’ce qui sort d’fond d’vos gorges alors qu’vous êtes terrassés par l’orgasme. Et l’amour. Y’a qu’avec Oswin qu’t’as expérimenté les deux à la fois, assez pour t’faire monter les larmes aux yeux sans qu’tu n’comprennes pourquoi.

Aussitôt qu’vous êtes venu, t’laisses tes jambes tomber d’chaque côté d’lui avant d’le tirer sur toi, l’arrêtant d’tes mains à quelques centimètres de tes lèvres. « Ça sonne comme d’la musique à mes oreilles… t’voudrais pas m’le dire encore, Kasai? Juste pour contenter ton Seigneur. » qu’tu murmures, la voix encore tremblante d’émotions. Puis tu l’embrasses à en perdre haleine, t’y met tout ton cœur et toute ton âme dans c’baiser. Tu le relâches pas avant qu’tes poumons brûlent, t’disant qu’si les tiens s’font mourants ceux d’Oswin aussi. T’gardes son visage entre les doigts quand tu l’laisses enfin s’reculer, l’éloignant un peu, afin d’voir son splendide visage. « J’me sens comme à Berlin, après qu’on se soit lié. J’savais que j’oublierais pas l’sentiment, j’pensais pas l’revivre aussi intensément. J’imagine que j’vais devoir m’y faire, avec toi. Tout s’vit avec intensité, c’comme ça que j’sais que je t’aime pour vrai. J’pensais que je savais pas c’était quoi, l’amour, alors qu’pour moi ça a toujours été toi. » T’ramènes sa bouche à la tienne, plus tendrement cette fois, doucement comparé aux battements erratiques de ton palpitant.
T’es pas un gars tellement romantique, t’sais pas trop t’y prendre sauf qu’les mots, eux, ils t’viennent tous seuls quand tu t’perds dans les yeux d’Oswin Feuerbach. Les mots, c’est que t’as utilisé quand tu l’as mis à ta porte, mais t’en est qu’plus motivé aujourd’hui à ce qu’il t’croit quand t’lui dis que tu l’aimes, qu’il croit que c’qui était faux, c’était toi c’soir-là. Pas toi avec lui, pas toi vibrant pour lui. « J’vais devoir attraper d’autres Vif d’Or, pour avoir droit à d’autres traitements du genre? Ou je t’aie regagné pour t’garder pour de bon? » qu’tu demandes d’une voix taquine, glissant une main le long d’la colonne vertébrale du brun dans une douce caresse.


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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Dim 4 Fév - 2:26


one the edge of night
@Regulus Black & @Oswin L. Feuerbach
Il n'existe aucun monde dans lequel tu ne sois pas absolument, et irrévocablement amoureux de Regulus Black. Que t'ai une idée potentielle de la notion d'espace temps, de l'idée qu'il soit des milliers de possibles dans lesquels d'autres vous évoluent, t'es tant attaché à lui, te définissant comme son obligé depuis si longtemps, qu'tu peux pas croire qu'vous soyez pas simplement faits l'un pour l'autre. Comment tu peux en douter quand tout ce qui fait de toi ce que tu es, c'est lui. Quand tu ne peux pas vivre hors de son regard, quand un simple mot de sa part peut enflammer le reste de ta volonté. T'as cru en crever de le voir te mettre à la porte de sa vie, et d'fermer la porte sans essayer de te retenir. T'as cru ne plus avoir de raison d'faire quoi que ce soit - autre que vouloir le retrouver. T'as vécu, sans doute, mais t'en garde d'vagues souvenirs. T'as fait ton stage, été toi autant qu'tu le pouvais - c'était sans doute assez pour tromper le monde. Pas Raven qui t'a fait t'épandre sur ses épaules trop frêles pour ta douleur. Pas Regulus, qui as vu entre les lignes de tes traits fatigués - t'as vu la culpabilité dans son regard changeant. Celui qui t'fascine depuis longtemps. T'as pas un souvenir où t'étais pas dépendant de cet homme.
T'en auras plus jamais.
Regulus - « Avec toi, ouais. T’es à moi autant qu’suis à toi, j’peux accepter l’fait qu’on a l’devoir de se marier mais c’pas mal tout. J’suis possessif d’toi. »
Oswin - « En parlant d'ca, j'accepte bien mieux Hazel. D'savoir qu'elle sait. Qu'elle s'fiche de t'avoir pour elle - alors moi j'peux t'avoir tout à moi...»  T'roucoule contre lui, t'frottant comme pour apposer ton odeur. T'as rien d'raisonné ou d'raisonnable - t'es juste instinct, et tu t'découvre des envies que t'aurais jamais cru capable d'avoir comme t'es un être si correct. SAns doute un beau masque - comme ceux dont se barre les sangs purs qui t'entourent.

Mais y a pas de masque ce soir. Ce soir y a qu'vous deux, qui vous mettez à nus - voracement, sauvagement, pour vous couvrir de folles attentions. D'celles qui vous font hurler de plaisir, d'encore - encore et encore - jusqu'à ne plus être capables de marcher, d'parler ou de penser. T'as jamais été plus vibrant, plus brûlant d'passion, ou plus fier d'être toi qu'à ce moment, à l'avoir pliable dans tes bras.
Regulus - « C’ta récompense pour être aussi doué avec ta bouche. » Ca t'fait sourire de droite à gauche - comme l'chat fou d'Alice. T'as souvent eut des beaux compliments pour ton éloquence, ou ta capacité à parler d'nombreuses langues avec perfection - mais y a rien qui sonne plus prometteur que ce compliment par cette bouche-là. Celle qui t'fait voir mille merveilles quand elle s'pose sur ta peau - t'aimerait l'avoir partout. Tu voudrais l'avoir qui t'entoure, t'englobe, t'possède. T'prends entièrement pour que tu l'fasse geindre ton nom. L'voir qui s'cambre sous tes coups d'hanches quand tu viens l'saisir et t'enfoncer dans ses chairs. Sa chaleur qui t'sert tellement que t'as la tête qui t'tourne. Il est brûlant, et serré - tout ce qu'il y a de plus parfait.
Regulus - « Ouais, c’le plus important pour moi. Toi. Aaah- toi, Os, j’ai b’soin d’toi. »
Oswin - « Tu m'as à toi, tout à toi - »  T'répète avant d'n'être que souffle et inspiration, d'gémissements qui s'perdent entre ceux de Regulus - entre vos lèvres qui se scellent dans un chaos d'plaisir. Tu veux plus, alors t'relève son bassin, entre choquant le rythme d'votre étreinte. L'bruit de ton sexe allant et venant entre ses fesses roses te rend dingue, et t'as du mal à t'focaliser sur le moment - jusqu'à ce qu'il croise ton regard. Qu'tu sente l'moment, l'apogée d'votre étreinte t'envahir. Alors t'sens - tu l'sens quand ton coeur s'arrête autant qu'ton souffle, que ton esprit devient plus que la couleur du regard d'ton amant - tu t'arrête d'vivre comme tu vis à travers lui. Comme tu t'perds en lui pour faire qu'un. Comme tu l'aime.

Tu l'aimes.
Et t'effondre en jouissant en lui profondément - le coeur qui bat trop vite pour rattraper ton moment suspendu - sans doute. Comme si la vie ré-accélérer tout à coup, t'rendant fragile et vulnérable. Sauf que tu te retrouves enveloppé dans les bras de Regulus - et là t'sens aussi une flamme t'envahir d'assurance et de force. T'sais pas l'expliquer, mais y a rien de plus parfait.
Regulus - « Ça sonne comme d’la musique à mes oreilles… t’voudrais pas m’le dire encore, Kasai? Juste pour contenter ton Seigneur. »
Oswin - « Watashi wa anata o aishite iru... »  Murmures-tu contre le cou de ton amant, avant d'embrasser sa peau fine, toujours enfoncé dans sa chaleur. Remontant sur sa joue, pour frôler sa peau rasée, avant de trouver sa bouche et de t'y arrêter - l'embrassant avec une tendresse et autre chose. Quelque chose qui te tord la gorge d'émotions mais que tu veux pas retenir. Tu voudrais jamais te retenir avec lui. « Je t'aime, Regulus Black. »  Dis-tu en plongeant dans ton regard, le quittant en même temps en glissant hors de son intimité. T'sentant bien, contre lui - bien que tu sois plus dans cette emphase complète.
Ou peut être que si. T'as pas de souvenir d'avoir été aussi parfaitement heureux de ta vie. Sauf peut être ---
Regulus - « J’me sens comme à Berlin, après qu’on se soit lié. J’savais que j’oublierais pas l’sentiment, j’pensais pas l’revivre aussi intensément. J’imagine que j’vais devoir m’y faire, avec toi. Tout s’vit avec intensité, c’comme ça que j’sais que je t’aime pour vrai. J’pensais que je savais pas c’était quoi, l’amour, alors qu’pour moi ça a toujours été toi. » T'as le coeur qui s'emballe devant cette déclaration - tu pense pas t'habituer à voir Regulus être aussi honnête avec toi. Encore moins avec lui-même. T'sais comme il est constamment obligé de jouer son rôle, de porter des masques, et bientôt il en portera un au visage de la mort - tu l'sais. Mais c'est des masques pour le reste du monde - alors que là, contre toi, ca sera toujours Regulus. Simplement Regulus - adieu le Black, l'héritier, ou le mangemort. Adieu toutes les promesses, les engagements, les exigences. T'as rien à exigé de lui, et tu veux rien d'plus que ca : lui. Lui juste lui.
Oswin - « On s'est lié c'soir-là, mais on est lié pour l'restant de nos vies. »  T'rappelle sans savoir qui dire d'plus comme tu es juste - ému. T'es ému, et touché, et t'demande bien pourquoi toi. Face à Regulus Black t'semble être bien peu de choses, mais tu serais sans doute fou de te plaindre qu'il ait eut envie de t'avoir toi - encore une fois, cependant, t'as assez d'prétention pour pas remettre son choix en question.
Regulus - « J’vais devoir attraper d’autres Vif d’Or, pour avoir droit à d’autres traitements du genre? Ou je t’aie regagné pour t’garder pour de bon? » Tu lâches un rire amusé, et t'laisse tomber contre lui, pour plus l'écraser d'ton poids - cependant tu gardes une jambe et un bras pour l'entourer, alors qu'il glisse sa main sur ton dos - t'faisant frissonner.
Oswin - « J'crois pas que tu m'ai vraiment perdu, t'sais. » dis-tu finalement, en venant caresser sa joue, avec tendresse. « Mais j'vais pas mentir en prétendant pouvoir m'passer de tout ca - t'montre son corps nu d'un geste vague de la main, accompagné d'un regard suggestif - comme un mois m'a presque rendu fou. Et définitivement t'rêver contre moi est bien moins satisfaisant. » Tu rajoute en venant mordre ta lèvre supérieure - vraiment il fait naitre d'belles idées en toi.
Oswin - « Alors tant que tu m'mets pas hors de ta vie, j'compte bien garder ma place à tes côtés. Puis tu sais, y a rien qui peut m'empêcher d't'avoir toujours avec moi... »  T'murmure en tournant l'poignet où sont marquées les runes qui vous lient pour le restant de vos vies.



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MessageSujet: Re: on the edge of night (osulus - hot)   Ven 16 Fév - 19:14


on the edge of night
@Oswin L. Feuerbach & Regulus Black (osulus)
Sa mort a été un sombre moment, qui a vu ton palpitant s’nécroser un peu plus. Sur le coup t’as vu ça pour la fin de quelque chose d’important, un quelque chose que tu délaissais au profit d’ton amourette- sauf qu’Oswin est tellement plus que ça. Aujourd’hui et pour toujours. C’ton Obligé, alors t’seras l’sien aussi, et même si t’as déjà merdé en rôle d’Seigneur, tu t’laisseras plus l’repousser loin d’toi… ça fait trop mal. C’dernier mois à été une torture que t’es heureux d’mettre loin derrière toi.
« En parlant d'ca, j'accepte bien mieux Hazel. D'savoir qu'elle sait. Qu'elle s'fiche de t'avoir pour elle - alors moi j'peux t'avoir tout à moi... » qu’il dit tout en bougeant lascivement contre toi, c’qui t’fait frissonner d’la tête aux pieds. Y’a ton palpitant qui s’accélère et pas à cause d’la tension d’plus en plus présente entre vous. C’est la pensée qu’cette nouvelle fiancé, en bout d’compte, sera pas si mauvaise pour toi. En tant qu’bonne amie d’Oswin, de toi, comme il dit c’est parfait qu’elle sache. « J’dois avouer être content d’cette situation, finalement. J’peux pas demander mieux que t’en sois contenté aussi, Kasai. » qu’tu murmures avec émotion, un sourire heureux aux lèvres malgré qu’tu sois brûlant d’excitation.

Mais qu’importe la passion chaude du moment, vous pouvez pas ignorer l’flot d’sentiments qui passe d’un cœur à l’autre. L’sourire qu’il lance dans ta direction quand tu tiens à l’complimenter sur ses talents t’fais sentir tout drôle, car Os est magnifique mais quand il fait quelque chose qui l’rend parfait t’peux pas y rester insensible- surtout pas quand il s’agit d’sa bouche sur toi… ou son membre en toi. Ça fait un bien fou d’le retrouver, d’le sentir comme ça, d’avoir ses doigts qui s’plantent dans la chair d’tes hanches. T’as la tête qui tourne, autant d’plaisir que d’souffle qui s’coupe. Entre tes paupières entrouvertes t’regardes l’visage et l’corps parfaits d’Feuerbach. « Tu m'as à toi, tout à toi - » chaque fois qu’il le répète, et il l’dit plusieurs fois, tu lâches un gémissement, hochant la tête d’haut en bas pour appuyer ses paroles tout en suivant l’rythme du va-et-vient.
Puis vraiment vos regards s’entrechoquent ensembles, un peu comme vos corps l’font depuis tout à l’heure. C’violent, et ça fait voler en fumée tout l’reste de l’univers- n’reste plus qu’vous deux en train d’faire l’amour sur ce lit. Tout l’reste n’est qu’une infâme illusion. Puis vient la vague explosive, l’plaisir à son apogée qui vous fait hurler tous les deux, chavirer dans un tempétueux orgasme qui fait capoter ton Nord. T’sais plus où il est, et t’en fous d’le retrouver. Tout c’que tu veux c’est ton Oswin. Ton amour.

« Watashi wa anata o aishite iru... » T’penches ta tête en arrière en même temps qu’un frisson t’traverse d’la tête aux pieds en entendant l’utilisation d’cette langue que tu ne comprends pas, mais le ton employé par Oswin n’trompe pas. Y’a sa bouche contre ta peau aussi, et c’est juste assez pour qu’de la lave s’déverse dans ton bas-ventre une nouvelle fois- c’fou comment Feuerbach t’attires, vous venez d’tomber, exténués, mais suffit d’quelques mots et ses lèvres contre ta peau pour qu’toute fatigue soit oubliée. « Je t'aime, Regulus Black. » Tu souris, glissant ton regard dans l’sien alors qu’il se replace près d’toi, hors d’toi, mais qu’tu glisses tes bras autour d’lui pour être certain d’le garder contre toi. « Je t’aime, Oswin Feuerbach. » qu’tu répliques, l’ton d’ta voix tremblant d’émotions, aussi tremblant qu’ton palpitant qui s’gonfle d’amour à chaque nouveau battement.
« On s'est lié c'soir-là, mais on est lié pour l'restant de nos vies. » T’sais pas comment tu fais pour sourire davantage, sauf que t’y parviens. C’fou, c’que t’es bien, là, contre la seule personne qu’tu pourras jamais t’passer. « Pour l’éternité, car même après j’veux pas devoir m’passer d’toi- qu’importe c’qui vient après la mort. » qu’tu ronronnes presque en déposant un tendre baiser au coin d’son œil.

Amusé, mais tout de même un peu inquiet en vérité, tu demandes à Os si tu devras attraper d’autres vifs pour avoir droit à d’autres nuits semblables. Il t’répond d’un petit rire, levant sa main pour la promener avec douceur contre ta joue. « J'crois pas que tu m'ai vraiment perdu, t'sais. Mais j'vais pas mentir en prétendant pouvoir m'passer de tout ca, » d’sa main libre il désigne ton corps nu, c’qui fait tirer tes lèvres en un petit sourire adorable, presque gêné. « comme un mois m'a presque rendu fou. Et définitivement t'rêver contre moi est bien moins satisfaisant. Alors tant que tu m'mets pas hors de ta vie, j'compte bien garder ma place à tes côtés. Puis tu sais, y a rien qui peut m'empêcher d't'avoir toujours avec moi... » Ton regard tombe sur les runes qu’il montre sur son poignet, et t’passes une phalange sur chaque avec affection.
« Ça se reproduira pas. J’peux pas t’promettre d’plus flipper, sauf que j’ai eu ma leçon. C’temps sans toi… tout en pouvant t’voir à chaque jour, c’était une torture. J’veux juste prendre soin d’toi, d’nous, et j’crois qu’maintenant on a tous les outils en main pour qu’ça arrive. » T’as rêvé quelques fois qu’tu le retrouverais pas, qu’t’avais ruiné tes chances. Tout en sachant qu’vous êtes liés pour toujours, qu’vous seriez ensembles sans l’être tout à fait. Sauf que t’es heureux d’constater qu’Os peut pas s’passer d’toi, autant qu’tu peux pas t’passer d’lui. Alors t’en fais un devoir d’plus faire l’con quand il s’agit d’vos puissants sentiments… et pour une fois, c’est avec ton cœur qu’tu penses, laissant ton esprit et ton rôle de côté.

the end… for now :love:


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love can touch us one time, last for a lifetime and never let go till we're gone. you're here, there's nothing I fear. and I know that my heart will go on. we'll stay forever this way. you are safe in my heart and my heart will go on and on.


ME's awards. an un. :fan2::
 
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