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 We found ourselves in each other. [ft Raven]

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 SERPY. - ambition, cunning, adaptable

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MessageSujet: We found ourselves in each other. [ft Raven]   Mar 14 Nov - 18:40


We found ourselves in each other.
@Raven Fawley

Qu’elle prenne ses médicaments ou pas, je voyais bien que Raven n’était pas dans son assiette. Mais que faire face à une tête de mule pareille ? Rien ; tout ce que je pouvais faire c’était m’assurer qu’elle ne se fasse pas encore plus mal. Elle avait pris ma main, et je l’avais suivie sans broncher jusqu’à ce qu’elle m’amène devant la fameuse salle sur demande. Ce chemin jusqu’à cette piège légendaire m’avait paru bien trop court ; je voulais que ce moment dure une éternité, un instant où nos pas étaient constamment agrémentés de douceurs et de mots attentionnés. Des baisers, des caresses… tout ce que j’attendais d’une vie de couple avec elle.

C’était avec beaucoup d’amour et de tendresse que je la regardais tenter d’accéder à la salle sur demande. Jamais je ne l’avais regardée ainsi, avec plus d’envie de l’embrasser que de lui faire du mal. Je souris tendrement de la voir froncer les sourcils comme une enfant contrariée, avant qu’une porte n’apparaisse alors contre le mur en face d’elle. L’aiglonne pénétra ensuite dans la pièce, et je lui emboitai le pas avant de refermer la porte derrière nous. Mon regard se perdit finalement dans ce qui semblait être une chambre, la sienne apparemment.
C’est mon lit, ma garde-robe et puis, le piano aussi et… la cheminée !

Je souris de la voir si ravie de se retrouver dans un milieu qui lui était familier. Mes yeux examinaient chaque recoin de l’espace privé de Raven, celui que je n’avais pas encore eu l’occasion de visiter. Je me sentais presque privilégié de me retrouver dans sa chambre, même s’il ne s’agissait que d’une copie et non de la réelle demeure des Fawley. J’avais l’impression d’avoir fait un pas de plus dans la vie de la femme que j’aimais et de m’y trouver étrangement à ma place.
Elle est toujours aussi rangée normalement ?

Je souris en la regardant avec un air taquin. Pas de méchanceté gratuite cette fois-ci, juste cette envie irrésistible d’être moi-même et de lui montrer que je sais aussi être simplement amusant. Quand je la voyais me sourire, quand je sentais ses lèvres caresser mes joues, j’avais juste envie de lui prouver que je pouvais être un homme meilleur pour elle, quelqu’un qui saurait la rendre heureuse et avec qui elle serait fière de marcher main dans la main. Mais c’était une chose de le vouloir, et c’en était une autre d’y arriver.

Alors qu’elle s’asseyait au bout de son lit, je faisais quelques pas scrutant chaque recoin de la pièce comme si chaque détail et chaque objet y avait son importance. Je voulais la connaitre, Raven, l’apprivoiser presque pour mieux la combler. Je voulais être celui qui la comprendrait mieux que quiconque, qui saurait lui procurer le bien-être qu’elle mérite amplement. Mais est-ce que j’étais vraiment la personne capable de la rendre heureuse ? Est-ce que je n’étais pas un simple amour de jeunesse pour elle, un amour qui passera avec le temps et la distance ? J’avais peur de me rendre compte que je n’étais pas assez bon pour elle. Et si j’étais trop égoïste pour la laisser vivre sa vie loin de moi ?

Raven me tira de mes vagues pensées quand elle me demanda de lui trouver de quoi s’habiller. J'acquiesçai avec un sourire, tout en étant certain qu’elle avait meilleur temps de choisir elle-même une tenue si elle ne voulait pas paraître ridicule. Face à sa garde-robe ouverte, je restai perdu un instant à me demander si un être humain avait vraiment besoin d’avoir autant de vêtements dans son armoire. Je haussai finalement les épaules ; “ah, les femmes”, me dis-je avant de tendre ma main et de balayer les habits qui pendaient. Il lui fallait quelque chose de simple à enfiler mais qui restait tout de même relativement confortable pour son état. J’attrapai alors une chemise qui avait l’air bien trop grande pour elle - à qui appartenait-elle ? - et un petit short en coton. Quelques pas pour la rejoindre, et je lui tendis ses vêtements.
Tu as besoin d’aide pour les enfiler ?

Jamais mes yeux n’avaient dégagés une complicité aussi flagrante. Je pris place à ses côtés tout en passant mon bras derrière elle pour la serrer contre moi. Ma tête se déposa sur la sienne où je plaçai doucement mes lèvres sur son front. Je savais que ce moment était unique. Tellement unique que j’étais terrifié à l’idée qu’il ne se reproduise plus jamais, que je ne puisse plus rester ainsi à ses côtés, à prendre soin d’elle et à l’aimer de tout ce dont mon cœur était capable.

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MessageSujet: Re: We found ourselves in each other. [ft Raven]   Mer 15 Nov - 0:03


We found ourselves in each other.
@Corban A. Yaxley
Elle l’avait guidé dans les couloirs un sourire aux lèvres, ses doigts entremêlés aux siens échangeant quelques baisers furtifs au détour d’un couloir ou d’une cage d’escalier non sans laisser échapper quelques petits rires mélodieux. Pour la première fois depuis bien trop longtemps, elle se sentait comme une adolescente normale qui expérience les joies du premier vrai amour. Profitant d’une pause pour s’appuyer contre Corban puis glisser ses doigts dans ses cheveux et presser ses lèvres contre les siennes, haletante de ces quelques baisers volés. La douleur lui semblait bien loin, extatique et presque euphorique du bonheur que sa présence lui apportait. L’orage lui paraissait bien loin, ils étaient enfin dans la lumière ensemble profitant de cette accalmie pour s’aimer ; jouant avec les rayons du soleil et sautant dans les flaques d’eau laissées par les pluies diluviennes qui s’étaient auparavant abattues sur leur amour. Ils étaient jeunes ; deux enfants découvrant la douceur de l’amour. Elle le regardait avec ses grands yeux dans lesquels il pouvait lire combien il lui était vital et combien son existence était intimement liée à la sienne. Raven avait parfois ce terrible sentiment que s’il venait à mourir elle s’allongerait au sol pour mourir avec lui… La guerre lui apportait ces songes terribles, ces pensées empoisonnées s’insinuant lentement dans son esprit pour y vivre parmi ses rêves. Il lui apparaissait alors évident qu’une vie sans lui n’était pas une vie du tout ; que valait la vie si elle n’était pas vécue aux côtés de son autre, cette moitié de cœur qu’il était. Elle n’imaginait pas traîner son âme en peine à travers les années, le temps, non : Cela lui était tout à fait impensable. Malgré ces grands yeux plein de rêves et d’espoirs elle n’en était pas naïve pour autant et elle savait que cette guerre porterait son lot de souffrances et de pertes mais elle se refusait à être endeuillée d’une part d’elle-même.

Ils avaient maintenant, ils avaient tout de suite et ce besoin de vivre pour toutes ces années que l’on pourrait leur voler. L’empressement était là dans un coin de leurs esprits gonflés par la joie d’être enfin ensemble. Ce sentiment de liberté était peut-être faux mais il avait au moins le mérite de leur appartenir et d’être quelque chose qu’on ne pourrait pas leur retirer alors elle souriait, elle riait même parce qu’elle se sentait à nouveau insouciante et heureuse. Il était là, il était dans ses bras et elle se délectait de chacun de leur baiser n’aspirant qu’au suivant pour se rassasier de tout ce désir, de cet amour qu’elle n’avait pu lui donner. Leurs pas les guidant à la salle sur demande…

Presque parfaite réplique de la chambre de Raven, elle en était agréablement surprise elle qui n’avait pensé qu’à un endroit paisible s’en trouvait ravie. Un lieu familier dans lequel elle s’était toujours sentie bien s’abreuvant des livres de bibliothèque personnelle ; ces livres avaient peuplé les plus beaux de ses rêves. Elle s’émerveillait face à la ressemblance, retrouvant sa garde-robe ; celle qui renfermait ces robes ridiculement trop classiques qu’elle se retrouvait à porter lors de réunions de famille mais aussi de quelques uniformes trop petits qu’elle ne s’était jamais résolu à jeter. Elle possédait des tenues de moldue pour toutes ces pérégrinations avec Pandora et Oswin et parce qu’elle s’était amusée avec sa meilleure amie à arpenter Londres. Raven n’avait jamais été trop portée sur la mode, elle s’était toujours reposée sur Panda dans ce département là et n’avait jamais été déçue du résultat. L’aiglonne préférait le confortable, elle aimait les grandes chemises ou t-shirt dans lesquels elle dormirait confortablement et aimait ses grosses pantoufles moelleuses aux grandes oreilles de lapin. Son regard s’était porté sur le piano se rappelant presque avec émotion les leçons de piano et la tête de son professeur à l’accent écossait prononcé. « Elle est toujours aussi rangée normalement ? » qu’il avait dit avec un sourire taquin tandis qu’elle se laissait tomber sur l’ottoman épuisée de leur périple. « C’est une excellente question, il est vrai que la plupart du temps le sol est couvert de livres et de parchemin parce que mon bureau ne me paraît jamais assez spacieux. » lui avait-elle répondu en lui tirant la langue amusée.

Raven rêvait de se débarrasser de sa blouse provenant de l’infirmerie et de son vieux pull de Quidditch et avait tout naturellement demandé à Corban de lui prendre des vêtements de rechange dans la garde-robe ce à quoi il avait acquiescé avant de se retrouver devant l’armoire bien trop garnie pour son propre bien. « Je devrais un jour faire du tri, je plaide coupable. » qu’elle lui avait dit lorsqu’elle l’avait trouvé pensif devant celle-ci avant qu’il ne revienne avec l’une de ces chemises trop grandes et un short en coton. « Ah ! Excellent choix, je l’adore, je l’ai empruntée sur le long terme à l’armoire de mon père. Elle est un peu abîmée mais je m’attache à ce genre de vieux artefacts confortables. » le sourire aux lèvres elle avait pris les vêtements qu’il lui tendait. « Tu as besoin d’aider pour les enfiler ? » lui avait-il demandé évitant soigneusement de la regarder et une part de Raven se doutait d’où son esprit pouvait bien se perdre. Après tout, il l’avait vue nue une première fois et bien que ce soit la colère qui l’avait poussée à agir de la sorte elle se trouvait à hésiter. « Je suppose qu’il n’y a rien que tu n’aies déjà vu. » avait-elle conclu un sourire aux coins des lèvres avant de retirer son pull et de le laisser tomber à côté d’elle sur l’ottoman « Là, ça fera déjà plus désordonné. » puis, elle s’était relevée attrapant la main de Corban pour le ramener à elle « Si tu peux détacher les boutons de la blouse dans mon dos… » elle portait sous cette blouse ses sous-vêtements mais cela n’enlevait rien à l’intimité du moment qu’ils allaient se trouver à partager. Relevant ses cheveux pour lui offrir un meilleur champ de vision dans sa tâche elle s’était tournée lui offrant son dos le corps battant à tout rompre dans sa poitrine.



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MessageSujet: Re: We found ourselves in each other. [ft Raven]   Lun 20 Nov - 1:24

J’avais connu plus dur réveil que ce matin-là ; Certes, nous n’avions pas la chance de bénéficier d’un rayon de soleil dans la salle commune des serpentards, mais les profondeurs du lac nous offraient souvent des spectacles tout aussi fascinants et agréables à regarder. Mes yeux encore endormis fixaient le verre qui reflétait la lumière verte de l’eau. J’aurais voulu rester indéfiniment sous ma couette et ainsi éviter de me rendre à des cours aussi insupportables qu’ennuyants. Mais une chose me motivait tout particulièrement, alors je n’attendis pas une seconde de plus avant de m’habiller rapidement et de sortir de la salle commune.

Il était encore bien trop tôt pour aller déjeuner dans la grande salle, et les couloirs vident en témoignaient. Mais ce n’était pas là-bas que je me dirigeais. Au lieu de m’arrêter à l’étage principal, j’avais continué à monter les escaliers afin d’atteindre la tour ouest du château où j’avais fini par arriver complètement essoufflé devant un heurtoir en forme d’aigle. Je pris un instant pour récupérer mon souffle et en profitai pour me regarder rapidement dans la glace afin de vérifier si j’étais présentable. Soudain, un bruit de pierre en mouvement attira mon attention avant que mon cœur ne fasse un bond dans sa poitrine.

Comme tous les matins, j’attendais Raven à l’entrée de sa salle commune. Sans compter les mecs qui dormaient avec moi, elle était la première personne que je voyais tous les matins ; de quoi me faire démarrer une journée du bon pied. Le bleu de sa cravate lui allait à ravir, et qu’importe que nous portions tous les jours le même uniforme ; elle était toujours si magnifique, même au réveil. D’un pas rapide, elle se rapproche de moi alors que je tends mes bras pour l’accueillir contre mon torse.
Bonjour mon amour.

Mon cœur s’enflamme, ma tête se perd. Mes yeux scrutaient Raven comme si c’était la première fois que je la voyais, et mon estomac se tordait de ressentir tous ces papillons s’affoler en moi. Rien que le fait de penser à elle me rendait fou tant les émotions s’emparaient de mon esprit. Je l’aimais. De tout mon cœur, de tout mon être. Elle que j’avais tant détestée par moments était à présent le pilier sans lequel je ne pouvais m’imaginer passer une journée sans. Je voulais l’épouser. Pas par fierté, pas par ambition, mais par amour. Me réveiller tous les matins avec son sourire pour remplacer les rayons du soleil.

Sa tête se lève et ses lèvres viennent retrouver les miennes, avant que ma main ne rejoigne la sienne et que nous commencions à errer ensemble dans les couloirs. C’était notre moment à nous tous les matins, un court instant où nous pouvions profiter l’un de l’autre sans que personne ne nous dérange. Nous finissions toujours par arriver à la grande salle où nous nous embrassions encore une fois avant de se diriger chacun vers sa table respective.
Je devrais un jour faire du tri, je plaide coupable.

D’un coup, ces mots me frappèrent comme un seau d’eau glacé jeté en pleine figure. Pendant que je passais ma main sur les vêtements de Raven, je m’étais perdu dans mes pensées à imaginer un monde parfait où elle et moi pouvions être ensemble ; un monde sans fiançailles forcées, sans famille déchue, où je pouvais rester à ses côtés à n’importe quel moment de la journée. Mais ce n’était qu’un p*tain de rêve de gosse qui n’avait pas sa place dans le monde où nous nous trouvions. Fort déçu et un peu secoué, je haussai simplement les épaules à sa déclaration avant de la rejoindre avec les vêtements que je lui avais trouvés. Un « excellent choix » d’après-elle, ce qui ne manqua pas de me faire sourire. Il n’y avait sans doute rien d’aussi mignon que de la voir porter cette chemise trop grande pour elle, et je m’impatientais déjà à l’idée de la prendre dans mes bras. Sauf que je la savais aussi souffrante, et je voulais m’occuper d’elle comme la princesse qu’elle méritait d’être à mes yeux.
Je suppose qu’il n’y a rien que tu n’aies déjà vu.

C’était sa réponse quand je lui avais demandé si elle avait besoin d’aide pour se changer. Dans un sens, elle n’avait pas tort. Je l’avais effectivement déjà vue nue, mais la situation était complètement différente. J’étais certain que mes joues avaient finies par rougir un peu suite à cette image, mais je tentais de rester impassible alors qu’elle retirait son pull. Debout face à moi, sa main attrapa la mienne, me forçant à me lever aussi et à me rapprocher de son corps. Rien qu’avec cette proximité, je sentais déjà mon cœur s’emballer. Je portais toujours ma robe de sorcier, que je jetai rapidement un peu plus loin dans la pièce. Soudainement, je sentais ma cravate verte m'oppresser légèrement, comme si mes poumons avaient du mal à suivre le rythme.
Si tu peux détacher les boutons de la blouse dans mon dos…
Avec plaisir.

C’était avec une voix calme que je lui avais répondu, alors que mon corps entier, lui, ne l’était pas. Comme n'importe quel garçon face à une jolie fille, mon cœur s'emballait, et il n'était pas le seul. Au diable cette soirée dans les vestiaires, il s’agissait de la première fois où nous allions passer un cap d’intimité. Mon corps frissonnant, je la regardais se retourner avec beaucoup désir dans mes yeux. Je fis alors un pas en avant pour rejoindre son corps de très près, son dos pratiquement collé à mon corps. En partant depuis ses hanches, mes mains remontèrent lentement jusqu’à ses épaules, caressant sensuellement son corps à travers sa blouse. Mes doigts dansaient sur ses bras tandis que mes lèvres étaient venues déposer des baisers sur le coup de Raven. Je fermai doucement les yeux pour profiter un cours instant de l’odeur de sa peau, avant de laisser mes mains se diriger vers les boutons de sa blouse. Un par un, ils étaient déboutonnés alors qu’à chaque fois, le désir montait un peu plus en moi.

Une fois sa blouse ouverte, mes mains retrouvèrent ses épaules, où elles tirèrent les manches de son vêtement vers l'extérieur, le laissant doucement glisser le long de son corps jusqu'à atteindre le sol. Mes yeux parcoururent rapidement Raven de la tête aux pieds, avant que mon coeur trop respectueux envers elle m'intime de regarder ailleurs.
Tu es magnifique, princesse.

Toujours le corps collé à son dos, je l'avais serrée dans mes bras, en posant légèrement ma tête sur son épaule gauche. Même si j'avais déjà vécu des histoires avec d'autres filles, même si j'avais déjà vu Raven en sous-vêtements, je me sentais aussi nerveux que s'il s'agissait de quelque chose de complètement nouveau pour moi. Alors, c'était ça l'amour ?

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MessageSujet: Re: We found ourselves in each other. [ft Raven]   Lun 20 Nov - 23:37


We found ourselves in each other.
@Corban A. Yaxley
Tout lui semblait clair, presque limpide comme si elle se trouvait en face à une vérité : il était tout ce dont elle avait toujours eu besoin. Un rival la poussant à toujours s’améliorer et faisant d’elle une jeune femme compétitive se battant pour ses idées, un ami inespéré parce qu’il la connaissait à présent si bien et finalement un amour lorsqu’elle avait cessé de se débattre contre sa colère de l’emprisonnement qu’elle avait ressenti avec les fiançailles. Elle avait à présent besoin de lui, plus qu’elle n’osait l’avouer ; sa première pensée le matin lui était destiné, elle aimait s’imaginer un monde dans lequel ils auraient le droit de coexister au dehors de toutes ces règles qui leurs étaient imposées. Plus que coexister, s’aimer. Ils n’auraient plus aucune crainte d’être vu ensemble, de se balader tout simplement main dans la main, de s’embrasser au détour d’un couloir, de rire comme deux enfants. L’hiver ils se promèneraient dans la neige et il la soulèverait par la taille pour la faire virevolter parmi les flocons car comme eux ils étaient uniques. Le printemps revenu, ils regarderaient émerveillés la vie renaître et reprendre possession du monde tandis qu’ils savoureraient leur amour. Lorsque l’été montrerait le bout de son nez ils lézarderaient ensemble au bord du lac préparant leur projet de vacances, il rejoindrait sa petite bande d’amis en virée à travers l’Angleterre. L’automne et ses couleurs les enchanterait, ils danseraient dans les feuilles ne s’en aimant qu’un peu plus à chaque instant. Peu importait la saison, elle savait qu’elle les aimerait tant qu’elle serait au côté de l’autre moitié de son cœur.

Dans ses yeux, elle se sentait plus forte, capable d’à peu près tout. Il ne devait probablement pas se rendre d’à quel point il lui donnait l’impression d’être spéciale. C’était quelque chose qu’elle n’avait jamais connu, elle s’était toujours sentie terriblement ordinaire mais surtout que son avis n’avait que trop peu d’importance. Corban, lui, il s’intéressait à ce qu’elle pensait. Evidemment, il y avait ses meilleurs amis et sa cousine Hazel, pour le reste du monde elle était cette jeune fille timide et réservée ; se gardant bien de crier ses opinions. Corban lui donnait la force d’être un peu plus elle-même chaque jour et elle ne l’en remercierait sans doute jamais assez.

C’était dans cet esprit de bien être qu’elle se trouvait dos à lui à accepter qu’il l’aide à se déshabiller parce qu’elle ne le craignait plus parce qu’il lui donnait l’impression que rien de mal ne pourrait plus jamais lui arriver. « Avec plaisir. » qu’il lui avait répondu avec une voix douce et calme ne trahissant pas le trouble qu’elle lui provoquait malgré tout. Tout naturellement, elle lui avait offert son dos afin qu’il détache la blouse de l’infirmerie. Son cœur battant à tout rompre dans sa poitrine et ses yeux clos, sa peau était électrisée comme dans l’attente du contact de sa peau contre la sienne. Elle l’appelait le suppliant de la délivrer de la tension qui s’était emparée d’elle. Il avait posé ses mains sur ses hanches les laissant remonter lentement jusqu’à ses épaules non sans provoquer à la jeune femme un frisson qui parcouru tout son corps. Le souffle court et les yeux fermés elle sentait les lèvres de Corban se poser sur sa nuque puis dans son cou. Tenant sa chevelure elle sentait ses mains trembler tant le contact de ses lèvres sur sa peau la troublait.

Il glissait à présent ses mains sur les boutons de la blouse la libérant de ce tissus peu confortable qui ne tarda pas à glisser le long de son corps pour tomber à ses pieds sur le sol. « Tu es magnifique, princesse. » avait-il dit de sa belle voix et princesse elle l’était probablement d’sang pur et pourtant elle aurait volontiers abandonné son titre, rangé sa couronne pour se libérer des pressions familiales et pour qu’enfin ils puissent être ensemble. Elle sentait sa tête s’appuyer doucement sur son épaule et elle en aimait la sensation tandis qu’elle relâchait sa chevelure pour profiter du moment. Elle ne savait pas si c’était le contact de Corban ou le froid qui s’emparait d’elle de se trouver si déshabillée mais elle décida de se tourner face à lui et plongea son regard dans le sien avec amour.

Glissant ses bras autour de son cou et plaquant son corps contre le sien elle s’était hissée sur la pointe des pieds pour embrasser son menton laissant échapper de ses lèvres un petit rire amusé. Ses jambes étaient fatiguées et tout son corps tentait de la rappeler à la raison mais elle, elle n’aspirait qu’à prolonger le moment juste un peu plus longtemps. « Viens… » qu’elle avait murmuré en se contentant de n’attraper que la chemise et de l’enfiler sans en fermer les boutons entraînant Corban vers le feu de cheminée « J’ai un peu froid. » avait-elle dit en se mordant la lèvre inférieure pensive cherchant du regard une solution miracle. Elle opta pour la couverture de son lit qu’elle tira sans ménagement et la trainant jusqu’à sa moitié qui l’attendait, elle se laissa tomber avec Corban sur le tapis moelleux se trouvant devant la cheminée et s’installa confortablement dans les bras de son ex fiancé la couverture autour d’eux. « Mieux. » qu’elle murmura un petit sourire aux lèvres avant de faire basculer Corban en arrière et de se laisser glisser par-dessus lui plaquant à nouveau ses lèvres sur les siennes échangeant avec lui quelques baisers fiévreux. C’était tout ce qu’elle avait toujours voulu, ce moment avec lui et le monde qui pourrait brûler autour d’eux sans que cela vienne ne les troubler. « Je t’aime » qu’elle avait murmuré entre deux baisers le souffle coupé tout en laissant glisser l’une de ses mains dans la chevelure de Corban « Tellement… »




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