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 Black to Potter (jamirius - juillet 1976)

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MessageSujet: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Dim 5 Juin - 17:51

Black to Potter
James & Sirius
Il tremblait. Assis sur une des couchettes qui valsait à travers le couloir du magicobus, aussi stable que s'il eut été sur une vague déferlante, il tremblait. Sa malle était sur le lit à côté de lui, et il fixait le sol sans même le voir, l'adrénaline redescendant en flèche alors qu'il prenait conscience de ce qu'il venait de se passer. « Cork. » Annonça le contrôleur d'une voix fluette - et terriblement nasillarde. Une vieille sorcière à la robe déchirée et rose pâle lui sourit avec bienveillance avant de descendre. Sirius les observa d'un oeil morne, prit dans ses pensés. Le Magicobus repartie, et le lit alla se fracasser contre les autres au fond du couloir. Afin de préserver ses jambes il vint se mettre en tailleur sur les draps blancs, et grimaça. Soupira. Son esprit était embrumé, son coeur battait de manière erratique, et il avait du mal à reprendre son souffle. Il tremblait, et ce simple fait était assez étonnant, lui qui était toujours maitre de ses émotions. Si le mois de Juillet n'était pas déjà bien entamé il aurait pu prétendre que son état était dû au froid; mais rarement les températures avaient été aussi élevés, et même sa robe de sorcier d'intérieur le faisait transpirer. « Prochain arrêt, Godric's Hollow. » Il releva la tête, prouvant enfin d'un quelconque intérêt à ce qui l'entourait, et le contrôleur lui lança un sourire narquois. Haussant les épaules il regarda sa malle à côté de lui, et se décida à la rétrécir pour la faire entrer dans sa poche - les sorciers de premier cycle n'ont pas le droit d'utiliser la magie en dehors de l'école - il lâche un ricanement. Il n'en était plus à un sort près ce soir. Dans trois mois il sera majeur, et il pourra bien lancer tous les sorts qu'il désirera; en attendant il a seize ans, il vient de terminer sa cinquième année à Poudlard, et il vient de fuir la maison de ses parents.

Fuir n'était pas le bon terme. Cela sous-entendrait que personne n'était encore au courant de son départ, laissant sa silhouette glissait dans les couloirs en catimini, prenant ses affaires sans un bruit. Il y avait pensé à plusieurs reprises, mais Sirius n'aimait pas faire les choses lâchement. Il se confrontait toujours au danger, lui riant au né avec toute son impétuosité pour finalement se lancer dans la gueule du lion. Ou pour quitter un nid de serpents sous les hurlements hystériques de Wallburga Black. Laissez le prendre en charge l'éducation de Sirius, Il saura le remettre dans le droit chemin. Il grogne, la voix de sa cousine tournant dans son esprit, chaque mot comme une morsure brûlante. La colère l'envahissait. Bellatrix avait simplement accéléré sa décision, son départ, son choix de ne plus être un Black. De ne plus être l'héritier que son père attendait de lui; punissant son manque d'intérêt pour le titre par quelques sortilèges cuisants. Il savait depuis longtemps qu'il ne serait pas un Black, qu'il ne prendrait pas ce trône que l'on préparait pour lui depuis son enfant. Depuis James. Depuis Poudlard. Depuis que la colère qu'engendrait cette ambiance étouffante le rendait meurtrier et stupide. Depuis qu'il avait failli faire tuer Severus Rogue. Il se perdait, oubliait celui qu'il était. Il était en train de les laisser gagner, de faire de lui tout ce qu'il exécrait. Alors il n'avait pas fuit, le terme n'était pas le bon; Il était parti.

Il avait fait son choix. Et a présent il prenait conscience de tout ce que cela engendrait, les pensés se bousculaient dans son esprit, et il tremblait. « Godric's Hollow » Rapidement il prend sa malle, se lève, prenant deux secondes pour s'assurer d'être bien stable sur ses jambes et quitte le Magicobus sans un regard en arrière. Il sent une bouffé d'air faire voler ses cheveux longs quand l'engin repart à un rythme effréné. Seul. Dans la nuit. Il ne fait pas froid. Sans un bruit il prend la direction de la maison des Potter. Il a prit ce chemin des dizaines de fois : quand il n'arrivait pas à convaincre ses parents de le laisser aller passer quelques jours chez James, il fuguait pour rejoindre son meilleur ami. Cela faisait un moment qu'il ne suivait plus leurs règles, se fichant des conséquences de ses actes. Voir James était une motivation suffisante pour qu'il prenne tous les risques. Arrivé devant la porte des Potter il hésita malgré tout un instant. Il n'y avait pas de lumière à l'intérieur, et il ne savait pas même quelle heure il pouvait bien être. La lune commençait déjà à descendre, prouvant que la nuit était bien avancée. Mais que pouvait-il faire d'autre après tout ? Tu sais que tu es comme mon frère. Je serai là pour toi...   La voix de James résonna dans son esprit comme pour le pousser à avancer encore. Les Potter l'avaient toujours bien accueilli - mais rarement passé minuit sans même savoir qu'il devait être là.

Il finit par inspirer profondément et par laisser sa main saisir le heurtoir pour le faire résonner sur le bois de la porte - un sort devait dès lors prévenir les habitants de la maison qu'un invité était devant leur porte. Il se tourna, les yeux rivés sur le ciel - voilé. Il attendit que quelqu'un vienne lui ouvrir, et quand se fut le cas il se mordit l'intérieur de la joue - un geste nerveux qu'il avait rarement. « Bonsoir Fleamont, je suis désolé de vous réveillez... » Lâche-t-il, en tentant de maitriser les trémolos de sa voix. Il se sentait soudainement gêné, les mots ne passant pas la barrière de ses lèvres. Comment mettre des mots sur ce qu'il venait de se passer ? Tout cela lui semblait bien trop énorme, improbable, irréel, et terrifiant. Pour la première fois de sa vie Sirius se retrouvait devant une liberté vertigineuse et il était terrifié. Il avait fait son choix. « Pourrais-je entrer ? » Demanda-t-il en sortant sa malle miniature - où se trouvait tout ce qu'il possédait grâce à un sort d'extension - pour la faire tourner dans sa main.

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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Mer 26 Oct - 13:06

Fleamont tapa sur la table, se levant avec colère : « James Henry Ralston Potter ! Je te préviens que si j’entends à nouveau ce genre d’immondices sortir de ta bouche, ta prochaine parole se transformera en limaces !” James se tortilla de rire sur sa chaise, mettant toute son énergie pour ne pas tomber. Euphémia était désespérée, ayant du mal à comprendre pourquoi son mari s’emportait de cette manière pour un simple joueur de Quidditch. « Ce n’est pas ma faute s’il est mauvais ! » répliqua James. Le visage de Fleamont changea de couleur, il ouvrit la bouche mais croisant le regard de sa chère épouse, il renonça et s’intéressa à nouveau à son assiette. Comme toujours lors des réunions de début de vacances, les discussions étaient animées autour de la table des Potter. Ils étaient tellement heureux de se retrouver, c’était leur façon de le montrer. James grimaça lorsque la conversation s’orienta vers ses BUSES dont les résultats devaient arriver d’un jour à l’autre. Il était certain d’avoir limité les dégâts en potion, il avait excellé en métamorphose et sortilège, avant de découvrir qu’il était nul pour faire des prédictions. Mais il ne pouvait s’empêcher de ne pas être aussi confiant que d’habitude. Il ne voulait pas décevoir ses parents, même si Fleamont était aux anges avec la nomination de son fils comme capitaine de l’équipe de Quidditch. Sa mère mettait beaucoup d’importances à ses résultats scolaires… Acceptant son côté turbulent à condition que les notes restent à la hauteur de ses capacités.  Et pourtant Merlin savait à quel point ils mettaient leurs nerfs à l’épreuve. C’était leur fils, c’était un Potter.

La nuit était déjà tombée depuis un moment lorsque tout ce petit monde monta se coucher pour une bonne nuit de sommeil. Du moins c’est ce qu’ils pensaient… James dormait à point fermer dans sa chambre lorsque quelqu’un entra pour le sortir des bras de Morphée. Fleamont dut s’armer de courage pour réussir à lui faire ouvrir ne serait-ce qu’un œil. Il n’eut pour réponse qu’un grognement à vous glacer le sang. Il réussit tout de même à faire immerger la tête totalement enfarinée de son fils des couvertures.   « Mon petit vermicelle. » James sentit qu’on lui passait la main dans les cheveux. « Il faut que tu te lèves. Sirius est là. » La voix de son père était grave mais James y resta totalement indifférent. Il soupira lourdement : « Qu’est ce que ca peut bien me faire ? Tu as… Attends, Sirius est là ? » Il s’assit brutalement sur son lit, manquant de heurter le crâne de son père. Si son meilleur ami était bien en bas et que son père disait vrai : quelque chose de grave devait s’être passé. Les parents Potter étaient au courant de la situation du meilleur ami de leur fils. James en avait parlé, et aucun d’eux n’avait été choqué. Les Black étaient des personnes affreuses selon leurs critères mais ce gamin semblait se détacher du lot, un peu trop… C’est pourquoi ils n’avaient pas hésité une seule seconde à l’accueillir au beau milieu de la nuit. James se leva et enfila un t-shirt par-dessus son caleçon avant de partir en direction du salon.

La descente des escaliers fut plus complexe que prévue. James avait encore la tête enfariné et la brutalité de ce réveil forçait ses neurones à se remettre en marche. Il manqua de glisser une fois ou deux dans la précipitation. La lumière de la cuisine était allumée. Sirius se trouvait à la table, devant une assiette contenant une part du gâteau au chocolat servi au dîner de ce soir, Euphémia était à ses côtés, soucieuse. « Sirius ! » Il se jeta sur son meilleur ami, se laissant tomber sur la chaise à côté de lui. « Tout va bien ? Tu n’as rien ? Qu’est-ce qu’il se passe ? » Il le noya sous les questions réellement inquiets. « Jamy, laisse le un peu respirer. D’autant qu’il est tard, vous avez tous les deux besoins de vous reposer. Sirius, Fleamont t’a installé un lit dans la chambre de James. Ne t’inquiète pas, tu es toujours le bienvenue ici, tu peux rester aussi longtemps que tu le souhaites. Nous en reparlerons demain matin. » James ouvrit la bouche avant de la refermer dans un éclair de lucidité. Il fit signe à Sirius de le suivre, n’oubliant pas d’attraper une part de gâteau pour lui au passage. Ce n’est qu’une fois dans la chambre, la porte bien fermée et un sort de silence lancé que les langues se délièrent : « Qu’est ce qui s’est passé ?! »
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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Mer 26 Oct - 13:10

Black to Potter
James & Sirius
Il savait être le bienvenu chez les Potter. Après un instant de surprise, le visage de Fleamont se barrait déjà d’un sourire rassurant et il s’effaçait pour laisser à Sirius la place pour entrer dans l’immense demeurer devenue familière au fil des années. La première fois qu’un Black était entré chez les Potter il s’était senti observé et jugé, mais il avait suffit de quelques minutes pour les parents de James se détende : l’entente entre lui et Sirius était bien trop évident pour penser qu’il puisse faire du mal à leur fils. Après cela, chaque fois qu’il quittait le Square Grimmaurd avec – ou sans – l’accord de ses parents pour se retrouver chez James il avait été accueilli comme un membre de la famille. Mais cette fois les choses étaient différentes. Cette fois il savait qu’il ne rentrerait pas chez ses parents pour recevoir les foudres de sa mère rendu hystérique par l’impétuosité de son aîné. Cette fois il n’aurait pas à craindre les conséquences de sa fugue, parce qu’il n’aura pas à se retrouver une fois de plus dans le sous-sol sombre du Square ou dans la cuisine pour subir la hargne de son père. Les conséquences étaient évidentes et il pouvait déjà entendre le titre dont il sera affublé dés son retour à Poudlard : « traitre à son sang ». Mais quand il passa la porte de Godric’s Hollow, il ressentit un apaisement immédiat, marchant auprès de Fleamont qui passait une main protectrice et paternelle sur son épaule. « Sirius ? Que se passe-t-il ? » Montant dans les aigués, preuve de son inquiétude toute maternelle, Euphémia descendait les escaliers menant aux chambres dans une élégante robe de nuit couleur fushia. Sirius se sentit soudainement mal à l’aise de les avoir tiré ainsi du sommeil et d’être incapable de dire un mot. Ils restaient obstinément bloqués dans sa gorge, devant l’énormité de ce qu’il venait de se passer, et de ce qu’il allait advenir. Le besoin de voir James devenait impérieux, et les parents de ce dernier devaient sans doute en avoir conscience. Personne ne saurait, mieux que James, comment réconforter son meilleur ami à ce moment précis. Il suffit alors d’un regard pour qu’Euphémia pose à son tour une main sur l’épaule de Sirius, et le mène jusque la cuisine, laissant son mari cherchait leur fils.

Sirius prit place autour de la table, toujours silencieux, les sourcils froncés et le regard perdu. Il avait l’impression d’être un chien égaré retrouvé dans la rue et à peine adopté. Incapable de réagir devant les signes d’affection, mais terriblement reconnaissant malgré tout. Le gâteau au chocolat qu’Euphémia posa devant lui le fit sourire. « Remus dit que tout se soigne avec du chocolat… » murmura-t-il en en prenant une bouchée, espérant que cette doctrine s’avèrera être juste. Même s’il ne savait pas vraiment de quoi il désirait guérir à ce moment, ou même s’il avait un quelconque mal à soigner. « Que s’est-il passé, Sirius ? » La voix chaude et rassurante d’Euphémia lui inspira une confiance immédiate en elle. Il osa alors parler, bien qu’il ne réponde pas exactement à sa question. « Je n’avais nul part ailleurs où aller, je… Je ne voulais pas vous déranger, Euphémia mais…  » Jouant pensivement avec son morceau de gâteau il semblait bien incapable – pour une fois – de trouver les mots convenables. « Je crois que je ne retournerai plus jamais que Square Grimmaurd. » Conviction ou prise de conscience les mots qui quittent sa bouche lui brûlent la gorge à ce moment et le rendent incapable de réagir. Le silence s’installe, rapidement perturbé par une course dans les escaliers – et le bruit fait sourire Sirius alors qu’il se tourne pour voir son meilleur ami débarquer dans la pièce. Il vient de se réveiller. Quiconque ayant un minimum d’instinct de survie saurait qu’il ne faut jamais réveiller James Potter – bien qu’il soit moins agressif que Sirius quand il est tiré de son sommeil. « Tout va bien ? Tu n’as rien ? Qu’est-ce qu’il se passe ? » « Jamy, laisse le un peu respirer. D’autant qu’il est tard, vous avez tous les deux besoins de vous reposer. Sirius, Fleamont t’a installé un lit dans la chambre de James. Ne t’inquiète pas, tu es toujours le bienvenue ici, tu peux rester aussi longtemps que tu le souhaites. Nous en reparlerons demain matin. »  Opinant simplement, Sirius prend rapidement le chemin vers les étages, suivant James dans un silence pensif.

Ils se retrouvent rapidement dans la chambre du Potter, la porte verrouillée, le charme de silence installé. Les langues pouvaient à présent se délier, et la tension qui habitait le corps de Sirius s’échappa rapidement pour laisser place à un état d’hébétude. « Qu’est ce qui s’est passé ?! » Sirius se laissa tomber sur le lit de James, inspirant profondément et sentant un rire hystérique – nerveux, libérateur – monter dans sa gorge et se déployer rapidement. Se prenant le visage dans les mains il le laissa s’échapper et emporter avec lui les années d’éducation stricte, de punitions pour le remettre sur le droit chemin, de discours empoisonné, de propagande déshonorante, de haine prodigieuse. D’obscurité. Il fut incapable de dire un mot pendant plusieurs minutes, arrivant finalement à se reprendre pour lever les yeux et croiser les orbes familiers de James. « Je suis parti. J’ai quitté le Square Grimmaud, je… J’ai sans doute était déshérité à cet instant, le visage brûlé sur cette foutue tapisserie… » Commença-t-il, les pensés désordonnées, un sourire flottant sur ses lèvres malgré tout. « Nous avions un repas en famille ce soir. Le frère de ma mère, et ses filles : Bellatrix et Narcissa, étaient là. Chère Bellatrix. Tout était comme d’habitude : les regards sévères, l’orgueil mal placé, les discours élogieux sur la pureté de notre sang. » Un léger mouvement de la main permit à Sirius d’illustrer le « comme d’habitude » de ses propos. Il doutait que James eut déjà à subir ce genre de repas, mais il savait qu’il n’aurait pas beaucoup de mal à se l’imaginer. Puis son visage se ternit, les mots de sa cousine virevoltant dans son esprit depuis qu’elle avait osé les prononcer. « Ce n’était pas vraiment pire que d’habitude, mais Bellatrix … Bellatrix les a rejoint, finalement. Ces ‘mangemorts’, et son cher Seigneur qu’elle chérit plus que tout. Elle ne jure que par lui à présent, proposant à ma mère de… » Ricanement moqueur. « le laissait prendre en charge mon éducation parce qu’il saurait me remettre sur le droit chemin . » Finit-il par lâcher, entre ses dents, un air enragé sur le visage.


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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Mer 9 Nov - 15:05

Réveiller James était souvent une entreprise vouée à l’échec. Euphémia avait abandonné depuis bien longtemps l’idée de sortir son fils du lit lors des périodes de vacances. Le seul qui ne s’était pas résigné c’était Remus et pourtant il devait lever deux de ses meilleurs amis. Il arrivait parfois à ses fins. Mais ce réveil était différent. James se rendit rapidement compte que quelque chose n’allait pas. Fleamont confirma ce sentiment en lui parlant de la présence de Sirius à l’étage d’en dessous. James fila vers la cuisine le plus rapidement possible, manquant de tomber plusieurs fois, les yeux pas encore tout à fait en phase avec son esprit. Il retrouva son meilleur ami face à une part de gâteau au chocolat. Les questions fusèrent dans tous les sens avant d’être contenue par Euphémia, certainement sensible à la détresse du jeune Black. Elle renvoya d’ailleurs les deux jeunes garçons au lit, se doutant qu’ils avaient besoin de se parler sans oreille indiscrète. Sirius allait se confier à James, mais il ne semblait pas encore prêt à affronter l’ensemble de la famille Potter. Tout le monde retrouva donc sa chambre.

Une fois la porte scellée, James se laissa tomber sur le lit d’appoint face à Sirius qui était sur le sien. Il plissa les yeux en entendant le rire libérateur de son meilleur ami, attendant patiemment même si ce n’était pas son mort, et s’il n’avait qu’une envie : le secouer pour en savoir plus. Il sourit de manière encourageante. Assis en tailleur, il l’observait simplement, jusqu’à ce que son frère de cœur se décide à reprendre le contrôle. La sentence tomba. James se doutait qu’il s’agissait d’un énième conflit avec sa famille, il n’y avait pas d’autres explications… Mais la « violence » de la décision, en pleine nuit le surprenait. Voilà des mois qu’il tentait de faire comprendre à Sirius qu’il n’avait plus rien à faire au Square Grimmaud, mais ce dernier ne semblait pas encore prêt à abandonner Regulus. C’était selon James la seule raison l’empêchant de faire ses valises. Il l’écouta attentivement, certainement pour la première fois sans qu’il ne s’agisse d’une énième farce. Bellatrix, dont il avait beaucoup trop entendu le nom à son goût avait lancé les hostilités. James haussa les épaules, tentant de s’imaginer à quoi ressemblait un repas de famille chez les Black. Les potter s’étaient depuis longtemps dégagés des discours élogieux sur la pureté du sang. Il n’avait jamais eu le droit qu’à des disputes de Quidditch ou sur la dernière idiotie du ministère de la magie. Ce devait être affreux en tout cas.

James ouvrit la bouche de surprise en apprenant la raison de sa fuite : Son idiote de cousine voulait que les mangemorts s’occupent de l’éducation de Sirius. Ses parents n’avaient donc pas compris qu’il était un cas désespéré. James secoua négativement la tête. « C’est pourtant évident que tu es une cause perdue ! Ya un moment où il faut arrêter de garder espoir ! » s’insurgea-t’il non sans une bonne dose d’ironie. Il passa la main dans ses cheveux réfléchissant, tentant également de faire le point sur les nouveaux éléments. Il s’approcha de Sirius et s’assit à ses côtés. « Tu as fais ce que tu devais faire ! Tu finiras par t’en rendre compte. » Il lui fit un petit sourire. « Malheureusement pour toi tu es un Potter maintenant ! »
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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Jeu 10 Nov - 0:59

Black to Potter
James & Sirius
Silence. Soudainement toute la tension contenu durant les dernières heures s'échappent dans le rire hystérique et libérateur de Sirius. Cette enfance passée à suivre les désirs de ses parents, à être le parfait héritier qu'ils désiraient tant avoir, s'envolait comme un cauchemars lointain, une ancienne vie qui n'était pas vraiment la sienne. Cette adolescence révoltée, durant laquelle il s'était révélée tel qu'il était véritablement, méprisant tout ce que ses parents pouvaient bien dire ou pensée, n'était plus à présent qu'un souvenir qui se morcellerait par l'effet du temps. Les punitions et les réprimandes, les brimades et les disputes, la violence des coups et des sortilèges, il les révoquaient dans les méandres de son esprit pour en faire les maux d'une boite de Pandore à présent close. Il était libéré, et il en riait. Il riait parce qu'il n'avait plus à être un Black, à se battre entre les attentes de sa famille et ses instincts. Il savait que cette décision était à double tranchant, mais pour l'heure les conséquences ne lui apparaissaient que trop bénéfique. Il n'aurait plus à suffoquer sous le masque bien trop rigide des Black, à compter les jours le séparant des Maraudeurs et de Poudlard. Il n'aurait plus à craindre les réactions d'Orion ou de Wallburga, ne sachant s'il en crèverait cette fois de leur colère. Il n'avait plus à se soucier de quiconque que de lui-même. Il n'avait plus à se préoccuper de Regulus - parce qu'il était évident que ces dernières années son petit frère était la seule raison à son combat contre son nom.
Mais il ne pouvait pas risquer son intégrité, risquer ses convictions, et sa loyauté envers les Maraudeurs. Il ne pouvait pas laisser ses parents l'envoyer auprès du Seigneur des Ténèbres pour en faire un soldat de l'ombre. Il ne pouvait pas simplement laisser faire pour que Regulus puisse jouir d'une liberté relative. Il s'était libéré de ses entraves, et son frère avait dédaigné sa main tendue. Une dernière fois. Une énième rupture - totale cette fois. Mais il pleurerait la perte de Regulus plus tard; bien que dans les pupilles familière de James il retrouve cet amour fraternel qui avait abandonné celles de son petit frère depuis longtemps. Il gagnait un frère ce soir, il le savait, et il en était soulagé.  

Il en vint finalement à laisser les mots lui échapper, racontant de manière désordonnée ce qu'il s'était passé à la table du Square Grimmaurd. Libérateur, les mots lui brûlent la bouche et emporte son venin. Il se perd dans les pupilles de James, son discours terminé, comme pour en attendre la sentence. « C’est pourtant évident que tu es une cause perdue ! Ya un moment où il faut arrêter de garder espoir ! » Rire - levant les yeux au ciel le Black ne peut qu'acquiescer. Depuis qu'il avait rencontré James et qu'il était devenu un Gryffondor il avait déjà rompu avec la tradition. Il avait cessé d'être l'héritier des Black, il avait cessé d'être le premier né mâle. La pression n'en avait été que plus forte encore à mesure qu'il tentait de s'en extirper, jusqu'à ce qu'il risque d'en devenir fou. Le point d'orgue atteint par l'accident incluant Rogue et le tunnel quelques semaines auparavant. La culpabilité ne l'avait pas quitté, mais il se sentait à présent bien plus maitre de ses émotions et de ses pensés. « En plus d'être un cas désespéré, je suis un traitre-à-mon-sang à présent. Je doute qu'ils me pensaient capable du pire, j'espère les avoir surpris une fois encore. » Lance-t-il avec une fierté réel dans le regard, se fichant de l'insulte parce qu'elle était sa salvation.

Mais il ressentait déjà les tressaillements dû à la révélation de son acte. Pour l'heure encore sous le coup de l'adrénaline et du choc il ne percevait pas tout ce que cela engendrait. Au-delà de l'abandon de Regulus, il restait sa propre existence. Les interrogations et les doutes menaçaient déjà de prendre le dessus, bien qu'il tentait de les garder le plus loin possible de son état de grâce actuel. « Tu as fais ce que tu devais faire ! Tu finiras par t’en rendre compte. » Les mots de James le font sourire, le rassurant à l'instant, l'aidant à combattre ses craintes. Comme il le faisait toujours, le Potter savait les mots qu'il avait besoin d'entendre. « Ca m'aurait tué d'en être... » Admet-il dans un mot, bien qu'ils le sachent tous les deux. Sirius n'aurait simplement pas pu les laisser faire cela, et face à ses parents et sa cousine il n'aurait pas été assez fort - seul - pour se battre. Fuir avait été la meilleure des décisions. Sans doute. « Malheureusement pour toi tu es un Potter maintenant ! » Il retrouve alors l'air moqueur et joviale de James, le laissant le transporter, et décidant qu'il s'angoisserait le lendemain - ce soir était un soir de fête. « Malheureusement pour toi, Potter. Je reste l'ainé, alors ça me convient. » Décréta-t-il en passant une main dans ses cheveux - singeant le tique de James avant d'aboyer un rire et d'offrir un grand sourire à son frère de coeur. « Être un Potter cela signifie évidement resté sagement dans cette chambre à discuter et ne surtout pas penser à se changer, utiliser un petit sort de vieillissement, et peut être fêter cette nouvelle vie en allant trouver un endroit pour s'amuser dans le quartier moldu de Godric's Hollow hum ? » demanda-t-il avec cet air parfaitement Maraudeur qu'il arborait quand il se trouvait avec James.

Il en avait envie, de cette fête, de savourer ce gout de liberté - avant que tout ne lui revienne une vague angoissante. Il avait envie d'être un Potter, d'être le frère de James, d'être Sirius. Il avait envie d'être lui-même. « J'enverrais une lettre à Remus et Peter, tout à l'heure, pour les mettre au courant. » Décréta-t-il alors que son regard s'échappe par la fenêtre pour observer le quartier de lune. « James. »  Appela-t-il avant de se tourner vers son frère de coeur, plus sérieux à présent, et le regard brillant d'une émotion qu'il contient. Le soulagement. « Merci. »

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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Dim 13 Nov - 20:47

James découvrait l’histoire de son meilleur ami. Celui-ci venait de prendre ses valises pour quitter définitivement sa famille. Il était déshérité, traite à son sang et n’avait plus l’honneur d’avoir sa tête sur la tapisserie familiale. Et même si James était inquiet pour Sirius, il était fort heureux de cette grande nouvelle. Voilà plus d’un an qu’il tentait de lui faire comprendre que sa présence là-bas n’apporterait rien de bon. Il voyait son ami dépérir de plus en plus à chaque vacance. Mais il ne pouvait pas prendre la décision pour lui. C’était à Sirius de faire son choix, car il laissait derrière lui son petit frère. James savait qu’il s’agissait d’un point dont on ne devait pas parler. Il s’était plusieurs fois aventuré dans la faille et n’avait eu le droit qu’à un Black plus fermé que jamais. Mais il avait franchi cette étape. Les Potter étaient prêts à l’accueillir à bras ouvert. Il avait toujours été un membre à part de la famille, depuis sa première venue ici. Même si au départ les parents avaient été sceptiques, se basant sur la réputation des Black. Sirius n’était pas comme eux. C’était la cause perdue des sangs purs comme il venait d’ailleurs de le dire, il se mit d’ailleurs à rire en l’entendant. « Je pense que tu as dépassé leur pire scénario. » Pouvaient-ils imaginer un seul instant le premier né s’enfuir, tout comme Andromeda avant lui.

Même si Sirius semblait encore grisé par l’adrénaline de son départ, par cette folie, les doutes n’allaient pas tarder à s’installer. James tenta donc d’y remédier immédiatement en le rassurant : c’était la meilleure chose à faire avant de devenir fou, ou pire l’un de ces tarés de mangemorts, partisans de la folie d’un sorcier. « Je t’aurai tué d’en être. » corrigea-t’il dans un sourire mi moqueur mi compatissant. Sirius n’aurait laissé personne le changer, il aurait résisté jusqu’à ce que le pire arrive. James n’imaginait pas perdre son frère de cœur, son meilleur ami. Ce n’était pas envisageable, mais il préférait le savoir mort que mangemort ironiquement. Peu importe. Maintenant Sirius était un Potter, James savait qu’il parlait aussi au nom de ses parents. Il leva les yeux au ciel en entendant Patmol réclamer le titre d’aîné. Il soupira. « Par Merlin nous ne sommes pas sauvés. » se laissant tomber en arrière.

Sortir chez les moldus pour fêter ca ? Quelle merveilleuse idée. James sauta sur ses jambes avant de se diriger par la fenêtre. « Bien entendu. Les Potter sont réputés pour faire preuve d’une infinie sagesse et… Mais pourquoi elle ne s’ouvre pas cette foutue fenêtre ? » Il trouva le loquet pour la déverrouiller. Il prit quelques affaires. Ses parents n’allaient pas entrer dans sa chambre ce soir. Il prit tout de même le temps de barrer la porte. Il prit sa baguette alors que Sirius reprit la parole. « nous les inviterons. Tu leur expliqueras de vive voix. » De toute façon ils allaient débarquer qu’on les invite ou non. James releva la tête alors que Sirius l’appelait. Il lui sourit « C’est normal entre frères. » Il lui fit signe de le suivre et James se laissa glisser par la fenêtre, amortissant sa chute à l’aide d’un sort. « Allons-y ! »
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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Mar 15 Nov - 22:49

Black to Potter
James & Sirius
Depuis des années, l'héritier des Black avait perdu sa place. Il le savait, devenir un Gryffondor avait annoncé sa chute inexorable, et son tempérament n'avait pas arrangé la situation précaire avec ses parents. A mesure du temps, le besoin de leur plaire s'était mû en une envie irrépressible de les dégouter. De les décevoir, et qu'importe combien ils pouvaient le détester pour cela, Sirius découvrait qui il était vraiment sous les punitions et les regards réprobateurs de ses aïeux. Il n'y avait pas uniquement Orion et Wallburga, il avait pu compter sur l'opinion de ses oncles, ses cousines, et ses tantes. Il avait bien Alphard Black de son côté, et Sirius ne doutait pas qu'il recevrait rapidement un hibou de son oncle avec quelques félicitations pour son choix judicieux. Après tout il était le dernier membre de la famille à encore parlé à Andromeda, et à prendre des nouvelles de sa fille et de son mari. Il serait sans doute le dernier à parler à Sirius. Il avait perdu sa place, définitivement. « Je pense que tu as dépassé leur pire scénario. » Sans aucun doute, mais Sirius ne saurait jamais ce que ses parents avaient espéré pour lui. Est-ce qu'ils pensaient véritablement que le contraindre à s'agenouiller devant le Seigneur des Ténèbres aurait fait de lui ce qu'ils attendaient depuis toujours. L'héritier des Black, le premier né mâle de la très noble et très ancienne famille, dardant sur le monde un air impérieux et un oeil insensible, déclarant « Toujours pur » comme une ligne de conduite. Se serait-il marié à Anastasia Kryssanov comme leurs parents l'espéraient depuis longtemps ? Aurait-il eut des enfants, purs à leur tour, et les aurait-il éduqué dans les mêmes discours répugnants ? Est-ce qu'il aurait tué des Moldus ? des Nés-moldus ? Est-ce qu'il aurait asservi Remus ou pire encore parce qu'il était un loup-garou ? Est-ce qu'il serait devenu un meurtrier ? « Je t’aurai tué d’en être. » « Je n'en attends pas moins de toi. » Assure-t-il sur le même ton, amusé mais sincère. La mort aurait sans doute été préférable à ce futur-là. Exécrable.

Un futur auquel il avait tourné le dos à présent, à l'instar de son héritage, de son nom, de sa famille. De son frère. Mais dans le regard et le sourire de James Potter il savait aussi tout ce qu'il gagnait, et s'il sentait poindre la culpabilité, il se sentait aussi bien plus libre qu'il ne l'avait jamais été. Capable de tout, du pire s'il le fallait, qu'importe. Il pouvait enfin vivre l'existence qu'il se serait choisi, sans avoir le poids des regards, des reproches, et la crainte des conséquences. Les conséquences d'une soirée hors de la villa des Potter serait sans doute moindre que les punitions au Square Grimmaurd - surtout si James et lui ne se faisaient pas prendre. Et James semble trouvait l'idée alléchante, parce qu'il se lève déjà pour rejoindre sa fenêtre. « Bien entendu. Les Potter sont réputés pour faire preuve d’une infinie sagesse et… Mais pourquoi elle ne s’ouvre pas cette foutue fenêtre ? » Rire canin de la part de Sirius qui se lève à son tour, prend sa baguette, et rejoint son meilleur ami. « On voit que tu as l'habitude de faire le mur, Potter. » Se moqua-t-il lorsque - enfin - James trouve le moyen de déverrouiller la fenêtre, et de l'ouvrir en grand pour leur permettre de sauter.

L'idée d'envoyer une lettre à Peter et Remus lui traverse alors l'esprit, la partageant immédiatement. Et recevant un regard presque incrédule. « Nous les inviterons. Tu leur expliqueras de vive voix. » Il reste silencieux. L'idée même de les voir directement l'enchantait - évidemment - mais ne lui serait jamais venu en premier lieux. Parce qu'aucun de ses amis n'avait jamais mis les pieds au Squarre Grimmaurd. Ils auraient pu - surtout James ou Peter parce qu'ils étaient de sang pur - mais jamais les parents de Sirius ne l'auraient permis. Cela aurait sans doute encouragé leur fils à continuer à faire parler de lui à Poudlard, comme s'ils pouvaient accepter ses fréquentations lorsqu'il dédaignait Evan Rosier et les Kryssanov. Mais les règles n'étaient plus les mêmes ici. Il suffirait d'une lettre, ou d'un appel par cheminée pour prévenir ses deux amis et les faire venir - et les parents de James n'auraient rien à redire à cette idée. Alors son visage se barra d'un sourire immense. « Parfait ! » Et il en pouvait qu'être reconnaissant envers James. D'être là, de lui ouvrir sa porte, et de faire comme si c'était la chose la plus normale qui soit. « C’est normal entre frères. » Oui, James Potter était le meilleur des amis que quelqu'un puisse rêver d'avoir.

Il se jeta alors par la fenêtre, sortant Sirius de son sentimentalisme soudain, et atterrit souplement en jouant de sa baguette. Le Black ne fut pas long à le suivre, sautant pour arriver à un mètre du Potter. « Allons-y ! » Ils prirent le chemin du centre ville de Godric's Hollow. Le village était assez particulier, habitant tout à la fois des sorciers et des moldus, et la bordure entre les deux mondes étaient assez nettes - sans pour autant être fermées. Sans compter que le village était assez petit finalement. Il y avait quelques promeneurs dans le centre, mais personne ne faisait vraiment attention à eux. « Je crois que les moldus ne servent pas d'alcool avant 21 ans, quelque chose comme cela. Et je ne compte pas boire du jus de pommes ce soir. Un sortilège de vieillissement Potter ? » Proposa-t-il alors qu'il devinait l'entrée d'un bar à quelques pas - le bruit des conversations était plus forte à cette endroit, et alors qu'ils s'approchaient, Sirius vit un moldu allait en sens inverse en tenant un batonnet dans la main qu'il portait à sa bouche, et le faisait brûler. Avant de recracher de la fumée. Chose étrange. Moldu. Et de fait intéressante. « Hey Mate ! » Le type s'arrêta à quelques pas des deux sorciers, les observant avec méfiance, mais Sirius n'y fit pas vraiment attention, totalement fasciné. « Qu'est-ce que c'est ? » « Tu parles de ma cigarette ? » « Cigarette... tu m'en files une ? » Demanda-t-il sans aucune forme de tact ou de politesse - pas que Sirius puisse être capable de tact de toute façon. Et il fut bien surpris de voir le moldu lui donner un de ces batonnets en souriant avant de poursuivre son chemin. « Cigarette... Tu entends ça, Jamesie ? J'adore les moldus... »

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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Dim 20 Nov - 13:52


La fenêtre était en train de résister à James. Sirius et lui voulaient fêter le nouveau « Potter ». Sirius avait toujours été considéré comme un membre de la famille, même si les débuts avaient été méfiants : Euphémia et Fleamont ne s’attendant pas vraiment à ce que leur fils leur ramène un Black à la maison, mais rapidement ils s’étaient pris d’affection pour ce garçon qui était l’opposé de ce que l’on racontait sur sa famille de tordue. Quelle meilleure façon de célébrer cet évènement que de se rendre dans le monde des moldus ? Encore fallait-il réussir à sortir ! James gromela en entendant la moquerie de son meilleur ami. « D’habitude je passe par la porte. Comme quelqu’un de civiliser mais cette fois ils se réveilleront au moindre bruit suspect. » James se doutait que son père était au courant de ses petites sorties. De toute façon, il n’allait jamais bien loin, simplement se dégourdir les pattes. Mais cette fois, les parents seraient plus vigilants. On pouvait s’attendre à tout avec la famille Black. Ils en étaient bien plus conscients que les deux adolescents. A cet instant, un sort devait très certainement avoir été placé en prévention.

La fenêtre finit par s’ouvrir, les libérant de la chambre. James atterrit doucement sur le sol. Il tendit l’oreille un instant, le regard sur la fenêtre de la chambre de ses parents. Apparemment ils n’avaient pas été réveillés. Une bonne chose. « Allons-y. » Les deux maraudeurs prirent le chemin du centre le plus rapidement possible. Ils allaient devoir faire preuve de discrétion pour infiltrer les moldus. Si les Potter n’étaient pas conservateurs, ils ne se mêlaient pas pour autant aux personnes dénuées de magie plus que nécessaire. Ils étaient bien trop occupés du côté magique. James ne savait pas grand-chose en dehors de ce qu’on lui avait appris en classe, et clairement aucun professeur ne penserait à leur expliquer comment aller dans un bar. Il supposait donc que ce devait ressembler aux trois balais. Sirius fit une remarque sur leurs âges. James parut sceptique avant d’obtempérer. Ils se vieillirent en une fraction de secondes et se dirigèrent vers l’entrée, mais quelque chose attira l’attention de Patmol. « Qu’est-ce que tu… » Il n’eut pas le temps d’en dire plus que ce dernier se diriger vers un moldu, lui adressant la parole au sujet d’un bâton bizarre.  James leva les yeux au ciel en le voyant revenir vers lui. « Tu ne sais même pas à quoi ca sert ! Apparemment c’est à la mode. » Le jeune Potter fit un signe de tête en désignant un groupe de jeunes moldus discuter, cette fameuse cigarette à la main. « Ne traînons pas. J’ai envie de voir l’intérieur ! Tu penses que ca ressemble aux trois balais ? » Ni une ni deux, il ouvrit la porte et s’engouffra à l’intérieur.

L’atmosphère à l’intérieur était étouffante. Il y avait de la fumée partout au point que ca lui piquait les yeux. Personne ne semblait avoir un seul instant pensé à ouvrir la fenêtre. Même un sorcier y pensait ! James lança un regard à Sirius et s’avança vers le bar, tentant de jauger un peu les lieux. Il finit par trouver une table un peu à l’écart dans la partie centrale de la salle. Il donna un coup sur le bras de Sirius. « Regarde des bâtons comme le tien partout ! » Il s’assit et eut une seconde de réflexion. « Tu crois que les moldus boivent du wisky pur feu ? Qu’est ce qu’on est censé demander ?  »
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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Dim 20 Nov - 22:26

Black to Potter
James & Sirius
Un nouveau départ, sous un meilleur jour, un autre nom, une nouvelle famille. Son autre famille, adopté par les Potter, Sirius entrevoyait à peine tout ce que cela allait impliquer pour lui. Il était aussi excité qu'il était inquiet, aussi impatient qu'il était perplexe. Il ne voulait pas s'imposer aux Potter, bien qu'il sache que leur fortune ne serait pas mise à mal par l'arriver d'un second fils. Sans compter qu'ils semblaient plutôt ravis de le compter parmi eux. Ils ne lui avaient pas fermé la porte au nez ce qui était bien plus qu'il n'avait espérer en venant à Godric's Hollow. Et le voila, moins d'une heure après son arrivée, à marcher dans les ruelles du petit village à moitié-sorcier, découvrant la partie moldue pour fêter cet évènement. Une sorte interdite, sans doute, mais depuis longtemps James et Sirius ne suivaient que leurs propres règles, oubliant bien souvent qu'il y avait des conséquences à toute action. Ce soir ils entendaient profiter de la liberté retrouvée de Sirius, ce dernier n'écoutant que son désir d'en découvrir plus sur les moldus. Et tous ces bâtonnets qu'ils portaient à leurs lèvres commençaient à vraiment l'intriguer. « Qu’est-ce que tu… » Il se retrouva rapidement à en quémander un à un moldu, qui le lui tendit avec un sourire moqueur. Qu'importe, Sirius était bien trop excité à l'idée d'essayer quelque chose de nouveau et de moldu. Il n'aurait jamais pu se le permettre à Londres. Quant bien même il aurait trouvé le moyen d'échapper à la vigilance de ses parents, de son frère, et des elfes de maison pour sortir dans le Londres Moldu, ils l'auraient attendu de pied ferme pour l'accueillir comme il se devait. Et souvent le plus douloureusement possible. « Tu ne sais même pas à quoi ca sert ! Apparemment c’est à la mode. » « Raison de plus pour essayer ! A moins que tu n'ai peur, Potter !? » Demanda-t-il avec un regard défiant James. Qu'importe, s'assurant que personne ne faisait attention à eux, il sortit sa baguette pour illuminer le bout de la cigarette qu'il inspira - se mettant à tousser à cause de la fumée qui envahit sa bouche. Mais apparemment James n'était pas d'humeur à supporter ses expérimentations, préférant le trainer de force dans le bar. « Ne traînons pas. J’ai envie de voir l’intérieur ! Tu penses que ça ressemble aux trois balais ? » « Ca serait décevant ! »  Décréta-t-il alors que James ouvrait la porte et qu'ils se retrouvaient assaillis de fumer et d'une musique de fond totalement exaltante.

Sirius connaissait un peu de musique moldu, parce que Remus lui en avait fait écouter lors des dernières vacances, et parce qu'il en avait étudié en cours d'étude des moldus. C'était du Rock'n'roll, il le savait et cela le fit sourire, et taper le rythme avec son pied. Il regardait partout autour de lui, constatant que la majorité de la salle avec le même bâtonnet que lui. « Regarde des bâtons comme le tien partout ! » Il se tourna vers son meilleur ami avec un air d'intellectuel qu'il avait emprunté à Remus. « C'est une cigarette, James. » dit-il en montrant son bâtonnet qui fumait encore, brûlant sans qu'il ne comprenne encore comment il était censé l'utiliser. Il regardait alors les autres, se laissant entrainer par James jusqu'à une table où il s'assit. Il se mit à fixer une fille qui se trouvait à côté d'eux, et qui aspirer le bâtonnet, avant de le sortir de sa bouche, avant de recracher de la fumée. Alors il comprit qu'il ne devait pas avaler la fumée - c'était un bon début. Il recommença, prenant le batonnet dans sa bouche, inspirant, et gardant la fumée dans sa bouche pour la recracher. Très fier de lui - bien qu'il ne comprenne pas encore l'intérêt à cela. « Tu crois que les moldus boivent du wisky pur feu ? Qu’est ce qu’on est censé demander ? » Il haussa les épaules, regardant ce qu'il y avait sur les autres tables. Des boissons de toutes les couleurs, des verres de toutes les formes, mais rien qui ressemblait à une bièraubeurre ou à un whisky pur feu. « J'en sais rien. J'ai pas l'impression que ça soit un truc très répandu ici. » Dit-il en se tournant vers James.

« Qu'est-ce que je vous sers ? » Sirius fit alors face à une serveuse, portant un plateau à bout de bras, le t-shirt relevé sur un ventre plat, et un sourire affable sur le visage. Une boule sortant de son nez, et une bague autour de la lèvre inférieure. Etrange. Vraiment. « Euh... Votre boisson la plus typique. Et la plus forte, je vous pries. »  Demanda-t-il avec un sourire séducteur, la faisant rougir, avant qu'elle ne retourne vers le bar, semblant un peu sceptique. « Tu as vu son... ? - il mima un anneau autour de sa lèvre - J'avais jamais vu ça. C'est étrange non de porter une bague autour de la lèvre ? Peut être qu'elle est mariée. Tu penses que les moldus mariés portent leurs bagues comme ça ? »  Demanda-t-il avant que la serveuse ne revienne posant devant eux deux verres avec un alcool vert clair et brillant dedans. Sirius resta perplexe un moment avant de s'en saisir - « A quoi buvons-nous ? »

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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Dim 11 Déc - 22:13

James partageait l’intérêt de Sirius pour les coutumes et les objets moldus mais dans une moindre mesure. Il ne s’y intéressait uniquement si l’occasion se présentait ou si on le questionnait sur un objet totalement inconnu susceptible de participer à l’une de ses blagues. Il ne trouva donc aucun intérêt aux bâtons que les moldus portaient à leurs lèvres et dont de la fumée sortait. Il voulait surtout boire un verre, passer sa première soirée avec Sirius en tant que frère et lui changer les idées. Il avait hâte de gouter à leurs boissons par contre. Il n’avait pas bu de bièraubeurre ou de whisky depuis son arrivé chez ses parents. Sirius lui avait quémandé une « cigarette » et tentait déjà de l’utiliser. James se mit à rire ironiquement. « Moi peur ? N’importe quoi. » Sirius s’amusait à le défier, sachant parfaitement que James était incapable de résister à ce genre de confrontation. Il détourna tout de même la conversation et pressa son meilleur ami à l’intérieur. Il aurait jeté avec plaisir la cigarette dehors, mais Sirius semblait déjà y tenir comme à la prunelle de ses yeux. Ils entrèrent dans le bar, suffoquant par la fumée et les oreilles remplies d’une musique des plus intéressantes.

James remarqua que les moldus avaient quasiment tous des bâtons dans la bouche ou entre leurs doigts. Il s’en étonna et Sirius en profita pour étaler sa science. « Je te signale que tu n’avais aucune idée de ce que c’était il y a encore quelques minutes. » Il lui donna un coup dans le bras. Il l’entraîna jusqu’à une table, où ils allaient pouvoir s’installer et surtout observer les comportements moldus pour les imiter. James s’inquiétait encore de passer inaperçu. Il n’avait aucune envie de créer un désastre ce soir. Ses parents allaient le tuer. Lui et Sirius. Pour le moment, ils devaient déjà apprendre à commander comme des moldus. Il n’avait aucune idée des boissons à la mode. Il n’y avait aucun signe de whisky ou de bièreauberre. James n’était pas certain de vouloir tester certains liquides aux couleurs improbables. Il secoua sa main devant son visage. « Crache ta fumée ailleurs ! On dirait un dragon asséché ! » râla-t’il.

La serveuse s’approcha pour les servir. James fut incapable de répondre à la question, le regard totalement absorbé par la boule sur son nez et surtout l’énorme anneau transperçant sa lèvre. Sirius s’occupa des commandes et apparemment même avec quelques années de plus au compteur son charme opérait toujours. Il commanda la boisson la plus forte avant de lancer la conversation sur l’anneau. « C’est… Bizarre. Je ne vois pas l’intérêt. » Ca devait faire extrêmement mal. Les moldus aimaient-ils se faire mal ? James secoua la tête négativement. « Non mes parents ont déjà reçu des moldus à la maison et ils avaient leurs bagues aux doigts. Par contre j’ai déjà vu des vaches en me promenant. Elles avaient un anneau de ce genre au nez. Peut-être que c’est un moyen de se reconnaître. Genre tu sais pour distinguer les catégories de moldus… ou leurs aptitudes… Tu crois que c’est possible ? L’homme derrière toi, il en a un à l’arcade. » Ca semblait logique.

James observa son verre sous toutes les coutures. Le liquide était vert. Et l’odeur très forte. Il se racla la gorge, ne sachant pas à quoi s’attendre. «mmm. A une super soirée chez les… loin de chez nous ! » se reprit-il en voyant que la serveuse les écoutait d’une oreille distraite tout en essuyant les tables autour d’eux. Il porta le verre à ses lèvres et l’avala d’un seul coup. Il sursauta, ne s’attendant ni à ce goût, ni à la puissance de la boisson. Il avait l’impression d’être anesthésié de l’intérieur. « C’est horrible ! » s’écria-t’il.
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MessageSujet: Re: Black to Potter (jamirius - juillet 1976)    Mer 14 Déc - 14:59

Black to Potter
James & Sirius
Sirius avait un caractère obsessionnel. Excessif, le Black ne faisait rien dans la demi-mesure, laissant bien souvent ses émotions l'emporter sur sa raison. Lorsqu'ils avaient décidé de trouver un moyen d'aider Remus avec les pleines lunes, et que la solution des Animagus c'était présenté, c'était devenu une obsession pour Sirius. Poussant parfois la patience de James et de Peter à bout. Le Black n'avait aucune patience, et un désir incontrôlable de réussir tout ce qu'il entreprenait. Lorsqu'il s'agissait du monde moldu il ne faisait pas preuve de retenu ou de prudence. Il avait envie de tout connaitre, de tout expérimenter, de faire partie de ce monde qui le fascinait littéralement. Sans doute l'obsession était-elle entretenue par l'interdiction formelle de ses parents, lui imposant de se contraindre à rester avec les autres enfants de sangs purs. En plus de sa propension à l'obsession, Sirius était aussi la victime de son esprit de contradiction. Et si ses parents avaient à coeur de le maintenir dans la pur - Toujours pure - tradition des Black, lui préférait gouter à l'excitation de la vie d'un moldu. Surtout à présent qu'il n'aurait plus à souffrir de la présence de ses parents dans son existence - une idée qui faisait son chemin dans son esprit et le rendait à présent extatique. Alors il se retrouvait là, avec une cigarette entre les lèvres, et il sentait une soirée extraordinaire se profiler. « Je te signale que tu n’avais aucune idée de ce que c’était il y a encore quelques minutes. » « Mais j'apprends, Jamesie. J'apprends. » Dit-il, une fierté évidente dans la voix alors qu'ils se retrouvent rapidement dans le bar moldu à trouver une table et commander quelque chose à boire, Sirius tirant sur sa cigarette la manière de tous ceux qui l'entouraient. « Crache ta fumée ailleurs ! On dirait un dragon asséché ! » Riant à l'insulte de James, il fit cependant attention à ne plus lui envoyer la fumée à la figure. Bien qu'il ne voit pas comment James pouvait y échapper avec la fumée qui avait envahit l'air du bar. Qu'importe.

Leur attention se tourna plutôt vers l'étrange bague que leur serveur portait autour de la lèvre. « C’est… Bizarre. Je ne vois pas l’intérêt. » « Il doit forcément en avoir un. Je trouve ca fascinant. » Décréta Sirius, refusant de se laisser emporter par le manque d'intérêt de James. De toute façon, rien ce soir-là ne semblait pouvoir entacher sa bonne humeur. Sans doute le nouveau souffle de la liberté. Alors il préféra babiller sur la possible utilité de l'anneau. « Non mes parents ont déjà reçu des moldus à la maison et ils avaient leurs bagues aux doigts. Par contre j’ai déjà vu des vaches en me promenant. Elles avaient un anneau de ce genre au nez. Peut-être que c’est un moyen de se reconnaître. Genre tu sais pour distinguer les catégories de moldus… ou leurs aptitudes… Tu crois que c’est possible ? L’homme derrière toi, il en a un à l’arcade. » Des vaches... Sirius regarda autour d'eux, essayant de voir s'il y avait une quelconque logique dans la répartition des Moldus qui se trouvaient dans la pièce. Effectivement, un homme derrière lui en avait un à l'arcade. Une femme à côté de lui en portait plusieurs autour de l'oreille. Un autre un peu plus loin en avait aussi à l'oreille. Et une femme un peu plus loin en avait un sous la lèvre. Tout cela était très bizarre, et excitant. Assez pour que Sirius s'imagine soudainement avec l'une de ces choses au lobe de l'oreille. Ou sur la langue, comme cette fille qui tira la sienne à son compagnon un peu plus loin. Quoi que l'idée d'avoir quelque chose d'aussi étrange sur sa langue le perturbait un peu plus. « Les moldus ne sont pas des vaches. Et ceux qui portent ces choses n'ont rien en commun. Je ne sas pas... C'est peut être une manière de se reconnaitre. Comme des membres d'un groupe secret... » Soudainement l'idée fit sens dans l'esprit de Sirius qui se tourna vers son meilleur ami, l'excitation brillant dans ses yeux. « JAMES ! Il nous faut un signe de reconnaissance comme cela. Pour les Maraudeurs ! » Décida-t-il bien que l'idée de voir Remus avec un anneau dans le nez ne le réjouissait pas vraiment.

Ils se retrouvèrent alors avec leurs verres, et décidèrent de ne pas faire cas de la couleur assez étrange du breuvage pour les lever. « mmm. A une super soirée chez les… loin de chez nous ! » Un rire canin échappa au Black qui prit son verre entre ses lèvres pour en vider le contenu d'un trait. L'alcool brûla sa gorge avant même qu'un possible gout ne lui parvienne. Et lorsque ce fut le cas, le parfum acre et amer le fit grimacer. « C’est horrible ! » Le visage de son meilleur ami causa son hilarité et pendant un moment il fut incapable de dire un mot. Le fou rire le prit aux tripes, et il se retrouva allongé sur la table à se moquer ouvertement de la réaction de James. Avant de finalement lever un bras pour avoir l'attention de la serveuse. « Un second pour moi. Et quelque chose de plus ... léger pour mon ami. » Dit-il avant de tirer la langue vers James. Il sentait déjà une sensation délicieuse envahir son corps et le détendre, regardant son verre où perlaient encore quelques goutes. « Si ma chère mère me voyait, je pense qu'elle serait capable de me tuer. Ou de mourir. D'un coup. » Avec ce dernier mot il mima avec la main le mouvement d'un corps tombant sur le sol, un Pouf s'échappant de manière moqueuse de sa bouche. « Tu penses qu'Evan est déjà venue dans un bar comme celui-ci ? C'est étrange parfois de se dire que... C'est normal pour elle. » Sa tête commençait déjà à tourner, les effluves d'alcool et sa cigarette à présent presque terminée le rendant euphorique et déliant sa langue pour tout ce qui pouvait bien lui passer par la tête.

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