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 walking on the sun (Charlia)

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MessageSujet: walking on the sun (Charlia)   Lun 26 Mar - 2:59



Walking on the sun
@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
Les journées s'allongeait, le jour reprenant ses droits en même temps que l'été. Charles se trouvait devant la boutique Zonko, assis sur une chaise longue, des lunettes de soleil sur le nez. La journée était encore jeune, et il savait qu'il n'aurait pas énormément de clients ce jour-là. Il pouvait bien plutôt profiter du soleil - ce qu'il ne manquait pas de faire du reste. Delilah dormait encore, et elle avait pris ses habitudes dans la maison à présent. Elle ne craignait plus tellement de se réveiller seule, ou du moins, de se réveiller pour se lever et déjeuner sans avoir Charles ou Adonis à ses côtés. Ou Ares quelque fois, lorsqu'il était présent. Détendue - la gamine serait sans doute bientôt leur fille - officiellement. Ils attendaient un dernier document du Ministère pour officialiser la chose - et le nom de Travers avait bien accélérer le processus. Il avait hâte - il ne le cachait pas - de pouvoir penser à Delilah comme une Travers-Zonko. La savoir sa fille - il avait un sourire sur le visage rien qu'à cette pensée, et savait qu'il pourrait bien ne jamais le perdre.
Il était heureux après tout.

Cette journée - de plus - promettait d'être parfaite, car il attendait la visite d'une amie chère à son coeur. Il y avait longtemps qu'il n'avait pas pu jouir de la présence d'Hestia. Mais tout comme le soleil, elle semblait préférer l'été pour se montrer et faire profiter ses amis de sa présence. Pas que Charles s'en plaigne - il aimait pouvoir avoir la jeune femme à ses côtés quand elle se décidait à lui rendre visite. Ce qui - du reste - leur donnait l'occasion de parler de ce qu'ils avaient connu depuis. Et sans doute en avaient-ils des choses à se raconter, alors que leur dernière entrevue remontait à presque une année. Et il ne pouvait pas réaliser tout ce qu'il avait pu vivre en une année - il avait le coeur qui battait plus fort à cette pensée, et il était heureux. Souriant stupidement sur sa chaise au soleil.

Soudainement, cependant, le soleil lui fut caché, et il ouvrit un oeil pour découvrir le dit-visage qui lui avait tant manqué.
« Tu cache le soleil, Jones. »  Dit-il bien qu'il finit par se mettre à rire avant de se redresser pour la prendre dans ses bras. Il ne portait qu'un t-shirt - sans doute en aura-t-il la marque - et un pantalon blanc large qui lui tombait sur les hanches. « Bien qu'tu sois lumineuse ! Tu m'as foutrement manqué, Hestia ! »  S'exclama-t-il vient qu'il la serrait contre lui. Il souriait, embrassant ses cheveux, avant de se reculer pour l'observer plus en détails. Magnifique.
« T'es magnifique ! J'peux te servir un truc ? C'est plutôt calme, à la boutique, alors on peut s'mettre au soleil pour discuter. »


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Mer 28 Mar - 9:50


Walking on the sun
@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
J’ai l’impression de me sentir mieux loin du Bureau des Aurors – et c’en est presque perturbant. Faut dire que la pression des enquêtes, de l’action, se penser suivie sans arrêt n’a pas grand-chose d’agréable. Sauf que l’adrénaline du terrain me manque et j’peux plus rien faire contre ça. C’est comme une drogue – et le manque commence à se faire sentir. Et j’me sens frustrée de devoir rester derrière un bar tout le temps à voir défiler des inconnus qui s’en fichent totalement. Au moins – au moins, le fait d’être habituée à ne pas faire confiance aux gens aide à refuser les avances des plus alcoolisés. C’est le seul avantage, qui compense le fait que ma baguette commence à faire des siennes. Ma mère a dit que c’est normal. A cause du bois, il paraît, l’sycomore aime pas les tâches ménagères et préfère largement les sorts de duel. J’grimace, en la tenant entre mes doigts pour faire venir une bouteille de Bièraubeurre tout en surveillant l’heure. Plus elle avance moins je le fais – grimacer – c’est que j’ai réussi à avoir mon après midi de libre pour le passer dehors. J’ai plaidé mon cas pendant un moment au point que Rosmerta aie pitié, et elle m’a permis de voir Charles. Le genre de visite qui redonne le sourire parce que j’sais que c’est impossible de bouder longtemps avec lui et son éternel optimisme. L’heure venue j’jette le tablier au loin et je file – à mon avis si la patronne était d’accord c’est que ça coïncide presque avec la pause déj.
J’ai plus besoin de transplaner, pour venir le voir, et j’ai une pensée nostalgique envers le temps où j’faisais exprès de le surprendre à chaque fois.
Le soleil brille dehors, et ça fait aussi changer les idées, et j’traverse le village avec un sourire aux lèvres.
Ca fait longtemps que j’ai pas eu l’occasion de me pointer dans la boutique, trop prise par les enquêtes qui se succèdent – succédaient. J’ai encore du mal à en parler au passé. C’est récent la dernière fois que j’ai passé la porte du QG pour pas revenir, et depuis qu’une amie m’a refilé le dossier de la fille d’Alphard c’est comme si mon job du moment était vraiment juste une couverture pour la continuer, cette enquête.
Et j’finis par le voir – ça me tire des réflexions du genre. Il bronze et j’peux que lever les yeux au ciel en le voyant peinard comme ça, et j’ai presque envie de transplaner juste pour le faire grogner. Sauf que ça vaut pas le coup, et en deux secondes j’ai l’idée plus efficace de me mettre en plein devant du soleil.
« Tu cache le soleil, Jones. »  J’peux que rire en me fourrant contre lui au lieu de faire semblant de bouder – j’devrais, juste pour faire comme avant. Histoire de pas changer les bonnes habitudes. « Et toi tu dis même plus bonjour. C’quoi ces manières Zonko ? » J’suis pas crédible avec le sourire que j’ai, mais c’est pas comme si j’avais été douée pour la comédie à part pendant les interrogatoires à force de pratiquer tout les jours. « Bien qu'tu sois lumineuse ! Tu m'as foutrement manqué, Hestia ! » « Toi aussi tu m’as manqué t’sais, on devrait se voir plus souvent, » j’réponds avec une tête honteuse — parce que c’est en partie de ma faute si on s’est pas croisés depuis la dernière fois. « J’suis désolée, c’était le boulot, mais maintenant j’suis pas loin alors je pourrai venir plus souvent, promis, » que j’annonce sans vraiment dire pourquoi – pas envie de parler de ma soit-disant démission pour le moment. « T'es magnifique ! J'peux te servir un truc ? C'est plutôt calme, à la boutique, alors on peut s'mettre au soleil pour discuter. »
Et j’rougis – comme à chaque fois que j’en reçois, des compliments. C’est rare et lui je le savoure, venant de Charles ça peut qu’être sincère. Sauf que – « Et toi t’es adorable t’sais ? Mais depuis quand c’est calme chez toi ? Tu fais faillite ou quoi ? »


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Mer 28 Mar - 22:34


Walking on the sun
@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
Il se trouvait des choses évidentes. L'amitié - le fait de vouloir être avec quelqu'un d'autre, dans le seul but d'être à ses côtés. Pouvoir passer des heures assis de côté sans dire un mot, ou un regard croisé pouvait faire rire sans raison. Ne rien désirer d'autre - laisser le désir hors de cela. Et savoir qu'il se glisse une confiance aveugle qui survit au silence et aux ravages du monde. Charles était de ceux qui se faisaient des amis facilement, et des rares hommes qui tenaient à les garder. Il se fichait du silence, du temps, ou du manque de nouvelle - pour ses amis li se trouvera toujours présent. Pour ceux qui étaient restés, lorsque lui-même avait fait semblant de disparaitre. Lorsqu'après la disparition de la raison des Zonko, ses parents enfermés à Sainte Mangouste, il s'était détourné de la réalité pour son propre univers. Où il ne pouvait souffrir de la folie des autres hommes - car il était le seul fou à Zonko's.
Il lui était resté peu d'amis après cela - mais Hestia en faisait parti. Elle n'avait jamais questionné les raisons de son silence, préférant le laisser parler s'il le voulait. Il ne l'avait jamais fait, agissant simplement comme il le faisait toujours : avec le sourire, et bonne humeur. Riant à des farces idiotes, et parlant de choses sans importance. Il aimait être un adolescent, pouvoir être immature. Mais ce temps était révolu - et Hestia était toujours là, lui cachant le soleil.
« Et toi tu dis même plus bonjour. C’quoi ces manières Zonko ? »
« Si j'dis bonjour tu cacheras plus le soleil ? » Demanda-t-il avec un sourire en quoi - non sans cacher son scepticisme. Il savait bien qu'elle lui cacherait toujours le soleil sauf s'il se met à se lever pour la saluer d'un câlin. Chose qu'il fit - évidemment. Il était heureux de la retrouver après tout, et elle était lumineuse. Il mentait pas sur ce point.

Il se rendit compte alors qu'elle lui avait manqué - réellement manqué. Elle, son sourire et ces foutus yeux bleus qui le transperçaient.
« Toi aussi tu m’as manqué t’sais, on devrait se voir plus souvent, »
« Tu l'as dit, tu peux plus le retirer ! J'te retiens, Jones. » Dit-il avec un sourire qui marquait son visage d'une joie intense. Il voudrait la voir plus souvent - elle lui rappelait les jours heureux à Poudlard, et les moments oubliés à rire de tout. A rire du monde. Les moments où la guerre se trouvait loin encore - ce qui était ironique quand on savait qu'elle avait finit par devenir Auror. Comme Aliénor. « J’suis désolée, c’était le boulot, mais maintenant j’suis pas loin alors je pourrai venir plus souvent, promis, » Alors il se recula pour lui faire face - arquant un sourcil malicieux, et faisant un geste vers le reste des commerces de Pré-au-Lard.
« Alors c'est vrai ce que j'ai entendu : il se trouve une serveuse terriblement canon au Trois Balais ? » demanda-t-il avec un clin d'oeil. ET si elle n'aimait pas - ou n'était pas habitué - aux compliments, c'était parce qu'elle ne venait pas le voir assez souvent. Il ne manquait jamais de compliments pour ses amies - femmes, surtout, comme il n'y avait aucune ambiguité sur les paroles d'un homme gay.
« Et toi t’es adorable t’sais ? Mais depuis quand c’est calme chez toi ? Tu fais faillite ou quoi ? »
« Oh ! Il y a des jours comme ceux-là. C'est pas plus mal, ca fait presque dix jours que ca n'arrête pas. Alors je profite. »  Dit-il en faisant un geste pour la faire enter dans le magasin. Il resta un temps à l'affût du moindre mouvement. « Il est trop tôt pour boire, alors je peux te proposer des billes de thé pétillant sucré ? Spécialitée de la maison. Et Adonis a fait un gâteau à la rhubarbe. Façon moldu - enfin, il a essayé. C'est pas si mal : ca te tente ? »  Demanda-t-il avant de les servir - justement - et de faire léviter le plateau à côté de lui pour retourner dehors.
« Alors, que raconte-tu de beau Hestia ? Oublions le moche, veux-tu ? Je ne veux que le beau. » 


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Jeu 12 Avr - 18:19


Walking on the sun
@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
«  Si j'dis bonjour tu cacheras plus le soleil ? »
J’lui offre un visage qui fait semblant de réfléchir, de poser le pour et le contre de sa requête. J’pourrais le laisser bronzer ou l’énerver avec ma présence devant le soleil, alors que j’avais même pas fait exprès - quoique. Quoique. Histoire de bien reprendre tout où on l’a laissé, c’est-à-dire passer notre temps à se lancer des piques. Quoique, ça reste la question du jour, et j’ai dû faire exprès inconsciemment. Faut croire que j’ai le cerveau le plus logique du monde qui ferait lever les yeux au ciel au Choixpeau. J’ai jamais compris ma répartition chez les aigles, j’étais beaucoup plus énergique que tous les gosses de la maison réunie — plus une lionne qu’une bleue, mais c’était trop tard pour changer. Je hausse les épaules pour le faire poireauter un peu plus, exprès cette fois. C’est que y’a rien que j’aime plus que faire exprès de l’énerver, Charles, alors autant en profiter tant que j’ai l’occasion de le faire. « Faut qu’tu promette d’être sage d’abord ! » j’réponds avec un sourire, pour faire durer, et quand il me prend contre lui j’décide de tout arrêter. Fair enough, comme on dit, un câlin contre le soleil c’est largement suffisant. « Ok, j’arrête, promis, » et j’fais apparaître une chaise longue identique à la sienne à côté avant de m’asseoir dessus sans rien demander. Ca fait longtemps que j’ai pas eu l’occasion d’avoir une pause du genre, à croire que quitter le Bureau c’était pas une si mauvaise décision que ça. Je lui annonce à demi mot que j’ai quitté le bureau, que j’ai la paix, maintenant — presque, faudrait déjà que j’accepte d’arrêter l’enquête avant — et qu’en étant libre j’ai plus à craindre de devoir me réveiller au milieu de la nuit, devoir quitter un lieu toutes les deux secondes parce qu’on a appréhendé un suspect. Ca fait du bien, et j’me mords la lèvre ensuite — encore une fois j’aurais mieux fait de me taire. « Tu l'as dit, tu peux plus le retirer ! J'te retiens, Jones. » J’soupire et roule des yeux, me faire piéger par Charles ça arrive bien trop souvent et j’ai jamais réussi à le contrer. Même avec un entraînement d’Auror j’suis incapable de lui résister. « Eeet bouse d’hippogriffe, j’aurais dû me taire. » J’le laisse parler ensuite, parce que s’il y a quelque chose qu’il était incapable de faire avant, c’était se taire — et apparemment ça a pas l’air d’avoir changé. « Alors c'est vrai ce que j'ai entendu : il se trouve une serveuse terriblement canon au Trois Balais ? » J’grimace, toujours pas faite à l’idée d’être descendue aussi bas que ça. Le Bureau me manque, et même si il y a des points positifs à l’avoir quitté, je déteste toujours autant passer des heures derrière un bar… comment il est au courant de ça, d’ailleurs ? « T’sais que ça fait longtemps que je suis pas venue, de qui tu parle ? » C’est que j’ai jamais pensé l’être, canon, autrement si je l’avais été — stop. Inutile de penser à ça alors qu’elle occupe ma tête depuis la soirée. Si j’ai accepté de venir voir Charles c’était au départ pour avoir la paix, n’plus penser ni au cadavre d’Alphard Black, ni à Happy Lacroix. Pour fuir le réel en passant du temps avec lui parce que c’est un des seuls qui arrivent à faire fuir la vie plus de deux secondes. J’rougis — aussi peu habituée que j’suis à recevoir ce genre de compliments. On n’en a pas quand on est Auror, les suspects préfèrent nous insulter — ou s’taire après avoir passé trop de temps à côté de Détraqueurs. « Oh ! Il y a des jours comme ceux-là. C'est pas plus mal, ca fait presque dix jours que ca n'arrête pas. Alors je profite. » Il a faillit m’inquiéter et j’peux me relever sans craindre de mauvaise nouvelle, et faire disparaître la chaise d’un coup de baguette pour le rejoindre à l’intérieur. Ca fait longtemps que j’ai pas été dans la boutique, trop longtemps, et j’regarde tout autour de moi pour repérer tout ce qui a changé depuis la dernière fois. « T’as raison, profite aussi longtemps que tu peux, y’a rien de mieux qu’une pause. » Et je suis bien placée pour le savoir, surtout maintenant que j’ai une pause à vie. Ou presque. J’le sens tendu et j’en ai les sourcils qui se froncent, la main prête à sortir ma baguette de la poche. Sans doute des réflexes qui ne vont jamais disparaître. Ca rend parano d’être Auror — à force de se méfier de tout le monde on sursaute au moindre bruit, de peur de se faire tuer dans son lit par des assassins vengeurs. « Tout va bien ? » Sauf qu’il embraye tout de suite sur autre chose, et j’me remets de suite à sourire. Tout va bien si il continue sur sa lancée. J’pense pas que quelqu’un viendrait nous attaquer ici. « Il est trop tôt pour boire, alors je peux te proposer des billes de thé pétillant sucré ? Spécialité de la maison. Et Adonis a fait un gâteau à la rhubarbe. Façon moldu - enfin, il a essayé. C'est pas si mal : ca te tente ? » J’peux qu’avoir un nouveau sourire en entendant spécialité de la maison, tellement tester des trucs de sa boutique m’a manqué. Et j’me sens coupable de pas être venue plus souvent — encore une fois — sauf que ça m’aide encore plus à savourer l’instant. « Evidemment que ça me tente, j’peux jamais résister à tes nouveautés, »  j’lance, le sourire grandissant pendant que je retrouve doucement mes repères du coin. « Faudra que je vous passe la recette de ma mère, c’est la championne pour cuisiner à la moldue. » Et pour ça, on doit remercier mon père, sauf que c’est impossible vu qu’il nous jetterait dehors.
« Alors, que raconte-tu de beau Hestia ? Oublions le moche, veux-tu ? Je ne veux que le beau. » J’peux plus me retenir, cette fois, et j’sors la lettre toujours fermée de Happy que j’ai reçue ce matin sans oser y toucher. Trop dans les nuages pour m’y résoudre — trop sous les effets secondaires d’une soirée passée à essayer d’pas la faire s’enfuir. « J’ai revu Happy hier ! Et elle m’a écrit, » j’annonce avec une voix fébrile, et les mains qui tremblent — légèrement. Comme avant. « Ouvre la, moi je peux pas. »
Comme avant — jusqu’au bout. J’me sens redevenue adolescente à rien y comprendre, l’coeur secoué à chaque fois qu’elle passait dans les couloirs. A finir par connaître le bruit de ses pas par coeur pour passer ridicule aux yeux de tout le monde — et la vue de cette lettre me stresse trop pour que j’arrive à l’ouvrir sans rien déchirer.


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Dim 15 Avr - 23:16


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@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
« Faut qu’tu promette d’être sage d’abord ! » Sage c'est pas une chose qu'il savait être, bien que dans ses moments de délinquants il n'allait jamais trop à l'encontre des règles. Comme à l'époque de Poudlard, s'il fournissait les objets du crime, il n'était jamais l'investigateur du crime en lui-même, se lavant les mains de sa responsabilité. Il considérait qu'il n'y avait rien de mal à faire des objets amusant, des potions d'amour, ou des capes d'invisibilité - il n'était pas responsable de ce que pouvait en faire les sorciers, et s'il apprenait quelque fois qu'une de ses créations avaient été utilisé dans des délits mineurs, il se contentait d'en rire - après tout pourquoi pas. Il ne réfléchissait jamais à ce point à ce que l'on pouvait faire de ses objets. Il n'était pas sage, sans pour autant l'être tout de même. Il n'était pas un mauvais sorcier, n'étant pourri d'aucune mauvaise intention. Il n'était motivé que par une idée fixe depuis des années : faire rire. Le rire lui donnait le sentiment que tout pouvait bien aller, et qu'il n'avait à s'inquiéter de rien. Il était rassurant de pouvoir vivre dans un monde où rire était encore possible. « Eeet bouse d’hippogriffe, j’aurais dû me taire. » L'rire - ils le partageaient à ce moment-là, alors qu'il retrouvait une de ses amies, et leur complicité. Des années avaient passé, n'avaient entravé en rien l'amitié et les sentiments qu'il avait pour la belle Hestia Jones.
Il ne pouvait pas nier sa beauté, et sans doute personne ne le pouvait-il. Sauf elle - c'était une chose qu'il ne comprenait pas. Comment une femme si séduisante pouvait être totalement inconsciente d'sa propre capacité à plaire le reste du monde. De sa propre capacité à attirer les regards, et les sifflements appréciateurs. Il était pas avare de compliment, Charles, et il ne passait jamais à côté d'une occasion d'en offrir à la belle sorcière. « T’sais que ça fait longtemps que je suis pas venue, de qui tu parle ? » « Tu t'es vue dans un miroir récemment ? La réponse te semblerait alors évidente. » Qu'il répond sans vouloir lui permettre d'aller à l'encontre des compliments qu'il pouvait lui offrir.

Et comme ils sont tous les deux au soleil plutôt que d'être dnas la boutique à subir la foule, elle se demande - naturellement - si c'est une chose habituelle. Ca l'est pas - Charles pouvait enfin jouir de la reprise des commerces après la nuit pourpre, sans doute parce que les beaux jours revenaient. MAis bientôt la fin de l'année scolaire allait amené une seconde vague de nouveaux acheteurs, et il ne pourrait plus jouir de la douceur de l'astre diurne. « T’as raison, profite aussi longtemps que tu peux, y’a rien de mieux qu’une pause. » Tout à fait - et une pause en si bonne compagnie ne se refusait pas non plus. Alors il propose plutôt un verre, se levant soudainement pour l'attirer dans la boutique et lui permettre de gouter à ses nouveautés. « Evidemment que ça me tente, j’peux jamais résister à tes nouveautés, » « C'est pour cela que je t'ai presque empoisonné plus d'une fois ! Heureusement j'suis un maitre des potions. » Les souvenirs de leur temps à Poudlard étaient légions - assez pour qu'il puisse y repenser avec un sourire qui se fait de plus en plus grand. Et alors qu'il prépare les boissons et les morceaux de tarte - dont une faite par son homme - il la voit qui a toujours c'beau sourire, ce visage apaisé et joyeux. « Faudra que je vous passe la recette de ma mère, c’est la championne pour cuisiner à la moldue. » « Ma mère était douée pour ca aussi. J'crois que j'ai reçu cela d'elle. Mais voir Adonis aux fourneaux ca a pas de prix. Il s'en est pas trop mal sorti pour un sang pur malgré tout. » Dit-il avec cette fierté qu'il cache pas quand il se met à parler de son presque-mari.

« J’ai revu Happy hier ! Et elle m’a écrit, » C'est surpris qu'il reste, sans pour autant cacher son enthousiasme. Happy et Hestia c'est une histoire qu'il s'est souvent écrite, sachant qu'il se trouvait là quelque chose d'inévitable qu'il ne pouvait pas ignorer. Il ne le voulait pas, l'grand adolescent romantique. Il était cependant étonné d'comprendre qu'elles n'avaient pas encore trouvé leur chemin l'une vers l'autre. « Ouvre la, moi je peux pas. » Lâchant un rire, il prit alors la lettre et l'ouvrit sans faire plus patienter la jeune femme : « Salut Hestia, Hm. Début prometteur. Tu n'es peut-être pas au courant mais le bal de fin d'année de Poudlard est dans quelques jours et, puisque je suis professeur, je suis censée y aller. - elle a l'air ravi vraiment. Honnêtement, cette idée me déplaît au moins autant que tu peux l'imaginer, si ce n'est plus. Trop de personnes, de bruit, d'agitation. - ca va pas être si pire que cela vraiment !!! - Cela dit, je ne suis pas certaine d'avoir le choix, alors j'ai pensé que tu pourrais venir avec moi. Ce sera peut-être moins pénible si tu es là, de toute façon je n'ai rien à perdre. Et puis cela fera plaisir à mon père de me voir accompagnée, enfin j'espère. »  Il termine de lire, reprenant soudainement son souffle pour se tourner vers la jeune femme lui rendant la lettre - « Pour faire bref : acceptes-tu de venir au bal avec moi ? - alors alors, comme ca elle t'invite au Bal de Poudlard ? » Qu'il demande avec un air malicieux - d'belles étoiles dans les yeux. « Pourquoi autant de stress ? C'est une jolie lettre. »


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Jeu 7 Juin - 21:56


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@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
T’es heureuse d’être là, avec Charles, à rire simplement de souvenirs débiles. Avec lui t’arrive à plus penser à rien, juste vivre à la seconde, sans te poser de problèmes. T’as jamais eu de problèmes avec ton ami, vous passiez plus de temps à rire qu’autre chose. A inventer des plans pour briser le silence de la salle commune des aigles quand il devenait trop studieux et que ça vous pesait. A le regarder inventer ses objets tout seul, sinon, quand tu sentais que c’était pas le moment de s’approcher de trop près. « Tu t'es vue dans un miroir récemment ? La réponse te semblerait alors évidente. » HESTIA - « J'plus besoin de miroir pour les sorts de Filature » T'hausse les épaules, pour montrer que ça n'a aucune importance, mais tu lui lance un regard reconnaissant - juste pour l'fait qu'il soit là et dire que son compliment, il te va droit au coeur.
Ici t’oublie le Bureau, la vaisselle sale à surveiller pendant que les sorts agissent. C’est pas comme chez les moldus, un simple mouvement de baguette suffit, faut juste surveiller pour ne pas se retrouver avec un enfer de verre cassé ensuite. Et ça prend son temps, en général, un temps où t’as plus qu’à ruminer. Hier ce temps tu l’as passé à ressasser ton après midi avec Happy, un sourire aux lèvres. Heureusement que t’étais seule, ou t’es certaine que des gens se seraient amusés à plaisanter sur ta tête de gamine amoureuse. Parce qu’amoureuse de la prof d’astronomie tu l’es, depuis le début, et même si t’as du mal à l’avouer, que ça te fait rougir plus qu’autre chose, t’es au courant et pas du genre à le nier. CHARLES – « C'est pour cela que je t'ai presque empoisonné plus d'une fois ! Heureusement j'suis un maitre des potions. » Ca t’arrache un sourire, les souvenirs de Poudlard où tu passais des après-midi à l’infirmerie pour t’faire soigner des effets secondaires indésirables des inventions de Charles. Et où tu devais raconter des histoires absolument pas crédibles pour avoir une excuse de te retrouver dans des états pareils. T’es sûre que l’infirmière n’y a jamais cru, mais t’avais l’impression que ça fonctionnait, à l’époque. HESTIA – « Ouais, j’compte plus les fois où j’avais l’impression que c’était foutu, » tu réplique sans agressivité, t’es pas du genre à faire ça. C’est une boutade, parce que t’peux pas t’empêcher de dire autre chose quand tu vois Charles.
Et t’en viens à mentionner ta mère, et les souvenirs de New York reviennent, et t’as ton père qui te manque, comme à chaque fois. Comme chaque fois t’évite d’en parler – il vous a oubliées et le sortilège est toujours censé fonctionner. Alors c’est une personne qui n’existe plus, même si il a fait partie d’ta vie c’est devenu un parfait inconnu. Au point que tu pense ne plus pouvoir le reconnaître si il se pointe devant toi. CHARLES – « Ma mère était douée pour ca aussi. J'crois que j'ai reçu cela d'elle. Mais voir Adonis aux fourneaux ca a pas de prix. Il s'en est pas trop mal sorti pour un sang pur malgré tout. » T’aimerais voir ça, ouais, un sang-pur aux fourneaux. Le genre de scènes rarissimes à prendre en photo, et à encadrer en plus pour les afficher devant tout le monde.
HESTIA – « J’ai hâte de voir ça un jour alors, » t’annonce, sincère, de toute façon t’es incapable de lui mentir. « En vrai, c’tait mon père le cuisinier. Le moldu – ma mère a jamais vraiment su comment cuisiner comme ça, donc c’est lui qui s’en chargeait quand il avait le temps. Sinon, elle faisait en sorte qu’il la voie pas sortir sa baguette. »
Tu sais pas pourquoi tu commence à raconter ça. T’en parle jamais à personne, de New York, de peur de devoir répondre à des questions. Mais tu vois pas le problème de devoir révéler un sortilège d’Oubliettes à Charles. Il balancera pas. C’est pas son genre.
Tu finis par être incapable de te contenir plus longtemps. Happy te défoncera peut-être – à sa manière – mais tu t’en fiche, t’as besoin de raconter ce qui s’est passé la veille à quelqu’un. Et t’vois personne de mieux placé que Charles pour ça. Tu pourrais en parler avec ta mère, parce que c’est une des personnes avec qui t’es le plus proche.
Sauf que t’as aucune idée de comment elle pourrait le prendre.
Et tu perds une décennie en donnant la lettre à Charles, t’as une excuse. Elle envoie pas de lettres, Happy. Elle communique pas, et qu’elle te contacte après des heures à parler, c’est que quelque chose ne va pas. Ou qu’elle a changé, mais t’as pas non plus envie de trop espérer. CHARLES - « Salut Hestia, Hm. Début prometteur. Tu n'es peut-être pas au courant mais le bal de fin d'année de Poudlard est dans quelques jours et, puisque je suis professeur, je suis censée y aller. - elle a l'air ravi vraiment. […] Ce sera peut-être moins pénible si tu es là, de toute façon je n'ai rien à perdre. Et puis cela fera plaisir à mon père de me voir accompagnée, enfin j'espère. » 
Tu sens ton palpitant s’accélérer, tes joues t’enflammer. C’est beaucoup plus que ce que t’aurais imaginé, et t’rêve à la fin. T’rêve d’en savoir plus mais t’as aussi les mains qui tremblent de trac. « Pour faire bref : acceptes-tu de venir au bal avec moi ? - alors alors, comme ca elle t'invite au Bal de Poudlard ? » Tu peux pas t’en empêcher, de douter, et tu peux que poser la question. « T’es entrain d’tout inventer là non ? » T’as un sourcil suspicieux de levé, osant pas non plus récupérer le parchemin pour vérifier. « Pourquoi autant de stress ? C'est une jolie lettre. »  
HESTIA – « Bah, c’est Happy. Elle écrit pas de lettres aux gens. Et elle les invite pas à un bal... » mais en disant ça t’as un sourire aux lèvres, t’es sûre d’avoir un air rêveur et tu secoue la tête pour éviter de te prendre une remarque. « On s’est vues l’après-midi hier, » tu raconte pour essayer de justifier une lettre pareille. « C’était encore plus bizarre que d’habitude. »
Mais t’aime ça, les moments avec elle. T’aime faire attention à tes mots, à faire en sorte qu’elle se sente à l’aise. A la garder près de toi et la rassurer pour qu’elle ne s’enfuie pas, ce que t’as presque toujours réussi à faire jusque maintenant.


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Jeu 7 Juin - 22:48


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Il n'était pas un gamin timide, Charles, préférant de loin parler à tout le monde plutôt que de rester dans son coin. Peut être parce qu'enfant il devait s'occuper de sa petite soeur, la sortant dans les parcs et dans le monde moldu plus souvent qu'il aimait en parler. Il ne parlait que rarement de Willow lorsqu'il était à Poudlard, la gardant pour lui, comme une chose qui lui était précieuse, et surtout qu'il pouvait avoir seulement pour lui - il ne partageait pas sa petite soeur, sachant que bien assez tôt elle devrait rentrer à Poudlard, et elle ne serait plus uniquement sa princesse. Il n'avait finalement jamais eut la chance de la voir monter dans le train, ou de la voir assise devant tout le monde avec le choixpeau sur la tête. Il n'aimait pas y penser, sentant rapidement ses émotions lui étreindre la gorge. Willow lui était finalement revenu - il pouvait jouir de sa petite soeur, bien qu'il la partageait avec une vie qu'elle s'était construite loin de lui.
Il n'était pas timide, pas plus qu'il n'était pudique. Parlant sans détour des choses, il en fallait beaucoup pour le mettre mal à l'aise, le Zonko. De même, il ne concevait jamais la timidité des autres, ni encore pourquoi ils se retenaient d'exprimer ce qu'ils pensaient, ou ce qu'ils voulaient. La communication était la base de toutes les relations, et il avait appris que parler régler souvent les problèmes avant même qu'ils ne soient crées. Il avait appris - ayant presque perdu l'amour de sa vie dans la bataille. « J’ai hâte de voir ça un jour alors, » Il souriait cependant, car à présent il avait cette vie à laquelle il avait rêvé durant des années, aux côtés d'Adonis. Car il ne pouvait mentir - qu'importe qui lui donnait du plaisir sans son arrière boutique, Adonis était toujours au centre de ses rêves et de ses fantasmes. Il n'avait pas été capable de l'oublier. Il ne le serait plus jamais. « C'est une merveilleuse raison pour venir à la maison maintenant. » Décréta-t-il avec un sourire glorieux sur les lèvres. « En vrai, c’tait mon père le cuisinier. Le moldu – ma mère a jamais vraiment su comment cuisiner comme ça, donc c’est lui qui s’en chargeait quand il avait le temps. Sinon, elle faisait en sorte qu’il la voie pas sortir sa baguette. » Il est pas aveugle - sentant déjà les trémolos dans la voix de son amie, et décidant de ne pas pousser plus loin des souvenirs qu'il devinait douloureux. A la place, il haussa les épaules, et prit de quoi manger un dit-gâteau. « Adonis a voulu lancer un sortilège pour arrêter une casserole d'eau de bouillir. Il a utilisé une spatule en bois - durant dix minutes, il était incapable de comprendre pourquoi ca ne marchait pas. » Dit-il avec une moquerie perçant tendrement dans la voix.

Et soudainement - le voila revenu des années auparavant, à parler de filles - ou de garçon - avec une amie. Le voila, survolté, alors qu'il tenait dans ses mains une lettre capable de faire battre le coeur de la belle Hestia. Sans chercher à faire dans la dentelle, le voila lisant la lettre à haute voix sans se passer des commentaires. Sans passer à côté de la délicieuse couleur rouge qui colore les joues de son amie. « T’es entrain d’tout inventer là non ? » Levant les yeux au ciel Charles ne put retenir un rire joyeux et enfantin. « Avec ce soleil, j'ai pas le cerveau assez éveillé pour une blague de ce genre. Et puis - tu sais que je rigole pas avec les sentiments des autres. »  bien trop romantique sans doute - là était sa faiblesse, et c'est sans doute pour cela que lorsqu'il vendait un filtre d'amour, il vendait un contre-sortilège avec. L'amour était une chose puissante avec laquelle il n'aimait pas jouer - il préférait le voir s'épanouir et devenir un véritable bonheur. « Bah, c’est Happy. Elle écrit pas de lettres aux gens. Et elle les invite pas à un bal... » « Elle a peut être changé. J'suis pas certain, je l'ai pas revue depuis... Je sais plus. » dit-il en haussant les épaules, rendant la feuille à Hestia, tout en prenant un gâteau - encore. « Et puis, si elle communique pas, elle peut pas t'inviter au bal. » Logique logique. Après tout - une chose que Charles ne saisissait pas une fois encore - la timidité arrêtant les gens dans leur aventure.
« On s’est vues l’après-midi hier, » Surpris, il arqua un sourcil et fixa la jeune femme avec attention. Vraiment - il avait ce sentiment de revivre ses années à Poudlard, à vivre de commérages, et d'histoire de coeur en tout genre. « C’était encore plus bizarre que d’habitude. » Il attendit alors - une, deux, trois secondes. Le silence s'installa entre eux, avec uniquement le sourire mystérieux de la jeune femme, et Charles qui finit par grogner de frustration comme un gamin n'ayant pas le droit à son jouet favoris. « Je dois faire quoi pour avoir le droit aux détails Jones ?! Aller, t'es pas venue jusqu'ici juste pour me faire languir - balance tout ! »


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Dim 1 Juil - 12:22


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@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
T'serais bien restée sous le soleil en vrai, c'est pas pour rien que tu t'entends bien avec Charles Zonko - vous appréciez les mêmes choses et y'a rien que t'aime plus que de passer des heures à prendre le soleil. Cuire plutôt, parce que ta peau est pas du genre à bronzer. Elle rougit et brûle à la place, et ça tu l'as appris à tes dépends au milieu d'Central Park - à moins que ça ait eu lieu sur l'aire de jeu pas loin de chez toi où t'aimais traîner avec d'autres gosses. Quand ton père travaillait t'aimait mieux être dehors, pour pouvoir le croiser pendant ses patrouilles. T'aimais t'planquer juste pour que ce soit lui qui te retrouve et te ramène à la maison, et avec les enfants moldus t'as appris à te cacher dans les coins les plus improbables. T'souris au souvenir, te surprenant à regretter New York. T'as envie d'y retourner des fois - mais t'as trop peur de te retrouver devant ton père pour le risquer. Il se souviendrait pas de ta tête, évidemment. Encore moins vu que t'as changé en grandissant. Mais ça ferait mal, et ça t'aime pas devoir l'ressentir. Ça te brise de lâcher ce que tu raconte à Charles, et t'es heureuse qu'il change de sujet directement. C'est que la cuisine moldue te ramène toujours des années en arrière, et la nostalgie, c'est pas le sentiment que tu préfère avoir.
CHARLES - « C'est une merveilleuse raison pour venir à la maison maintenant. » T'le regarde, tu l'étudie - et t'as bizarrement l'impression que y'a quelque chose qu'il te raconte pas encore. T'souris, et tu tarde pas à lui demander des précisions. HESTIA - «J'parie que t'as encore plein d'autres arguments, c'est quand que tu vide ton sac ?» Donnant, donnant, tu videra pas le tien avant d'en savoir plus. T'es trop curieuse pour ton bien et pour t'empêcher de poser tes questions à ton ami. Et puis ça fait longtemps que t'as pas vu sa tronche - encore une raison d'les poser, tes questions, si jamais t'as besoin de devoir te justifier plus tard.
Ce que t'aime avec Charles, aussi, c'est qu'il est beaucoup plus doué que toi pour briser les moments de gène. Tu bouge tes pieds nerveusement sous la table en mentionnant ton père - parce que t'en parle jamais. Même pas avec ta mère quand vous vous voyez. Ses yeux commencent toujours à se remplir de larmes que tu refuse de provoquer, alors t'as pris l'habitude d'éviter le sujet. Sauf que là c'est sorti tout seul, et Charles réussit à sauver la situation. CHARLES - « Adonis a voulu lancer un sortilège pour arrêter une casserole d'eau de bouillir. Il a utilisé une spatule en bois - durant dix minutes, il était incapable de comprendre pourquoi ca ne marchait pas. » Tu peux pas t'empêcher de rire franchement pour le coup, en imaginant la scène. T'doute pas que t'aurais pu faire la gaffe - ça t'arrive quand tu dois faire la plonge et que c'est le cas depuis trop longtemps - mais la tête d'Adonis devait être priceless. HESTIA - «Gee, j'aurais rêvé voir ça !» T'remarque même pas que t'as les expressions américaines qui te reviennent, et tu te sens obligée de raconter aussi. «J'ai eu le même problème aux Trois Balais le premier soir. J'connaissais mal les sorts de vaisselle et tout, et Rosmerta m'a laissée avec une brosse dans la main pendant un moment. Mais j'étais crevée !»
Et puis pour esquiver ça c'est la lettre d'Happy que tu finis par lui donner, t'en peux plus d'attendre et t'dois savoir - sauf que t'arrive pas à te résoudre d'ouvrir l'enveloppe. Ça devrait pas être compliqué, mais ton cerveau a décidé d'en faire toute une histoire, et quand tu l'entends lire il se met à geler au point qu'tu doive demander si le farceur se paie ta tête ou pas.
CHARLES - « Avec ce soleil, j'ai pas le cerveau assez éveillé pour une blague de ce genre. Et puis - tu sais que je rigole pas avec les sentiments des autres. »
Ça c'est vrai, t'peux rien dire contre son affirmation. Sauf que c'est Happy dont vous parlez... Et t'es pas certaine qu'elle puisse écrire ce genre de lettres. Ou écrire des lettres tout court. HESTIA - «J't'accorde le bénéfice du doute...» Parce que t'as trop peur d'avoir un faux espoir, en vrai. Jamais t'aurais imaginé de revoir Happy, encore moins qu'elle veuille recommencer une seconde fois.
CHARLES - « Elle a peut être changé. J'suis pas certain, je l'ai pas revue depuis... Je sais plus. Et puis, si elle communique pas, elle peut pas t'inviter au bal. » Tu secoue la tête, peu convaincue, mais tu finis par respirer en lisant à ton tour. T'vois qu'il a pas menti - et t'as le palpitant qui s'emballe un peu trop.
HESTIA - «Crois-moi, elle n'a pas changé,» tu réponds en secouant la tête. Elle est toujours aussi timide, aussi solitaire et gênée mais tu le regrette pas du tout. Tellement timide que tu fais la conversation, sauf que cette fois elle a posé des questions, qui t'ont fait dire à haute voix des choses avec lesquelles t'es pas du tout à l'aise. Et ça tu lui en est reconnaissante, parce que tu t'es sentie beaucoup mieux après. CHARLES - « Je dois faire quoi pour avoir le droit aux détails Jones ?! Aller, t'es pas venue jusqu'ici juste pour me faire languir - balance tout ! »
T'hésite. D'un côté t'as envie de tout raconter en détail, de l'autre t'as envie de garder cet après-midi pour toi. Jardin secret qu'tu veux garder précieusement pour jamais le perdre - sauf que tu sais que Charles ne te laissera pas en paix avant que tu raconte ce qui s'est passé, et t'es du coup obligée de commencer.
HESTIA - «C'était pas prévu, on s'est croisées par hasard et j'crois ça l'a traumatisée que je la laisse pas partir après trente secondes,» tu raconte avec un sourire, en te souvenant de l'ambiance au départ. «On a parlé après - rien de spécial mais c'est la conversation la plus longue que j'ai jamais eue avec elle.»
Comme quoi ça fait du bien de se perdre de vue un moment. T'devrais faire ça plus souvent.


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Ven 20 Juil - 1:36


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Il n'avait pas oublié son temps à Poudlard, y repensant souvent avec une nostalgie qui le faisait sourire. Il aimait s'oublier un moment, pour rêvasser aux meilleurs moments, aux plus longs fous rires qu'il avait pu avoir dans les couloirs de l'école - il n'était pas le dernier pour trouver des raisons de rire, et il avait le don de s'entourer de personne qui partageaient cette passion pour l'humour. Ou du moins des personnes qui savaient ne pas se prendre au sérieux, ni le prendre au sérieux, et qui le surprenaient par leur incapacité à avoir l'air intelligent en toute circonstance. «J'ai eu le même problème aux Trois Balais le premier soir. J'connaissais mal les sorts de vaisselle et tout, et Rosmerta m'a laissée avec une brosse dans la main pendant un moment. Mais j'étais crevée !» Il s'empêcha pas de rire parce que c'était si représentatif d'Hestia - vraiment. Il ne pouvait pas l'imaginer vraiment douée - déjà à l'école elle était de ce genre à enchainer les boulettes et à ne pas savoir faire autrement que rire de ses propres actions. Une chose qu'il adorait chez elle.

Cela et son incapacité amoureuse - elle était canon pourtant bien qu'elle ne semblait pas vouloir l'entendre, et il avait longtemps eut du mal à comprendre pourquoi elle ne se laissait pas charmer par tout ceux - et celles - qui voulaient briller à ses yeux. L'idée qu'elle eut le coeur épris d'une seule personne ne l'avait jamais vraiment traversé - sans doute parce qu'il ne brillait pas de romantisme durant son adolescence, et aujourd'hui il n'en était l'exemple que parce qu'Adonis allait lui passer la bague au doigt.
Pourtant elle se mettait à parler de Happy avec ce regard brillant et cette rougeur caractéristique sur les joues. Et cela lui semblait soudainement plus clair - bien qu'il n'avait jamais eut l'occasions d'être proche de la jeune femme - sans doute parce qu'il parlait trop, et elle pas assez. «Crois-moi, elle n'a pas changé,» Arquant un sourcil il pencha la tête de côté, essayant de savoir ce qu'elle avait à raconté - vraiment. Mais rêveuse, les yeux brillants, elle semblait oublier qu'il existait pour revivre ce moment d'intimité avec elle-même. «C'était pas prévu, on s'est croisées par hasard et j'crois ça l'a traumatisée que je la laisse pas partir après trente secondes,» « Faut dire qu'on connait ton côté obstiné. » Dit-il essayant d'imaginer la scène - et c'était plutôt étrange vraiment. «On a parlé après - rien de spécial mais c'est la conversation la plus longue que j'ai jamais eue avec elle.» Il ne doutait pas que plus de deux minutes de conversation était une longue conversation pour Happy - du coup il se trouvait vraiment ravie pour Hestia. Vraiment - « T'as plus qu'à trouver l'occasion d'une nouvelle conversation. » dit-il en ouvrant les bras. « T'sais quoi ? Invite la à venir avec toi à mon mariage. Puis comme ca tu sera obligé d'y venir aussi. » rajouta-t-il avec enthousiasme et un clin d'oeil à la jeune femme en prime.


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MessageSujet: Re: walking on the sun (Charlia)   Jeu 26 Juil - 17:12


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@Hestia Jones & @Charles L. Zonko
T'as beau ne vraiment pas aimer les bars, t'en sors quand même avec des histoires à raconter tous les jours - que t'as le droit de raconter cette fois - et t'en profite pour en sortir une à Charles. Toute neuve, elle date du matin même, alors que t'avais la tête trop dans les nuages pour te concentrer. Sauf que ça tu ne le dis pas à l'ancien Serdaigle, te contentant de le garder pour toi. T'as été assez niaise et ridicule depuis hier, ça suffit. Alors t'balance ça pour penser à autre chose, et chasser Happy de ta tête un peu. Pas que sa présence te dérange, mais ça te perturbe, ce qui se passe en ce moment, et t'as du mal à comprendre ce qui t'arrive. Depuis le départ de ton père, t'as décidé de ne pas faire l'erreur de trop t'attacher à quelqu'un, voyant comment ça avait changé ta mère. Là, faut croire que revoir Happy a foutu ta résolution en l'air, et ça te fait grimacer rien que d'y penser.
Mais dehors tu te mets à rire, en essayant de faire en sorte que rien ne passe. T'as pas envie de gâcher la journée avec tes doutes, et tu préfère largement dire des idioties à Charles. Surtout que ça ne le dérange jamais, alors tu ne te fais pas prier pour le faire.
T'en es ensuite à raconter ton après midi improvisé, et en le faisant c'est tout tes moments passés avec Happy qui reviennent. T'en profite, laissant les mots filer tous seuls - tu t'en fiche même de dire n'importe quoi si ça arrive.
Mais c'est pas le cas, t'es pas assez perturbée pour dire des phrases illogiques, et t'en es rassurée.
CHARLES - « Faut dire qu'on connait ton côté obstiné. » Tu souris, parce que ce que certains ont du mal à supporter s'est révélé être utile hier. Faut persévérer, en face d'Happy, et t'as plutôt bien géré la chose. Tu l'as gardée avec toi plus de deux minutes et elle en redemande - apparemment - alors cet aspect de ta personnalité a totalement le droit d'exister.
HESTIA - «Comme quoi j'ai bien fait de pas le changer, il peut être utile des fois.» Ou pas - en ce moment, sauf pour Happy, il ne t'as pas du tout aidée. Il t'as plutôt faite jeter dehors.
CHARLES - « T'as plus qu'à trouver l'occasion d'une nouvelle conversation. » T'as un petit sourire, parce que tu doute d'en trouver un de plus après le bal. C'est que ce genre de soirées sont tellement imprévisibles, que tu ne peux pas tenter de prédire si tu vas réussir ton coup ou pas. HESTIA - «On verra si j'arrive à ne pas trop la traumatiser au bal,» tu lui réponds, avec une moue peu convaincue.
CHARLES - « T'sais quoi ? Invite la à venir avec toi à mon mariage. Puis comme ca tu sera obligé d'y venir aussi. »
T'y comprends plus rien soudainement, et tu fronce les sourcils, pas certaine de bien avoir entendu ce qu'il vient de dire. T'as l'impression d'avoir raté un siècle de sa vie - mariage ? Depuis quand ?
HESTIA - «Hein ? Attends, j'ai raté un épisode ou quoi ? Depuis quand tu te marie ?» Et puis tu souris, heureuse pour lui - t'as pas tant envie que ça d'avoir des explications. «J'suis heureuse pour vous, félicitations Charlie ! J'note ça, c'est quand ?»
Et en même temps, y'a ton cerveau qui fonctionne à fond, rédigeant une lettre à Happy en avance. T'as trop peur de faire une erreur avec elle pour te lancer directement sur le papier quand t'auras l'occasion de le faire.


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