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 HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)

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MessageSujet: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Mar 5 Juil - 23:43

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
Charles est un homme surprenant, tout ceux qui le connaissent vous le diront. C'est un être qui ne reste jamais sur ses acquis, qui aime faire des expériences et qui repousse sans cesse les limites du raisonnable. Et il n'a pas de raison. De ce fait il ne sait pas quand il doit s'arrêter, et quand il est préférable de rester à sa place. En tout cas concernant certains sujets. Quand il s'agissait de sa sécurité vitale - en somme quand il s'agissait de risquer sa peau ou pas - il était plutôt du genre à s'enfermer dans son appartement à attendre que le monde arrête de tourner à l'envers. Mais en temps que guerre le monde marchait sur la tête, et danser à reculons. Il devait s'y habituer - alors il s'enfermait dans son quotidien et son petit monde de farces et attrapes où il était le roi incontesté. Et ce soir il s'ennuyait; désespérant de trouver une nouvelle idée pour un nouveau produit. Depuis quelques semaines il était arrêté ce stade, incapable de réaliser la moindre nouvelle fantaisie. Il réfléchissait, pensant à Aliénor et sa grossesse, et Adonis et sa schizophrénie. Deux sujets qui le mettait en état de nerf avancé et le perturbé assez pour qu'il perde un peu de son enthousiasme légendaire.
Il devait se ressaisir.

Alors ce soir-là il prit une décision complètement folle. Après avoir vérifié trois fois que ce n'était pas la pleine lune - il a une peur viscérale des loups-garous, vampires, fantômes et autres êtres nocturnes - il prit une des capes d'invisibilité qu'il vendant dans sa boutique pour s'échapper par l'arrière boutique. Il connaissait ce chemin - le contraire aurait été étonnant - mais c'était bien la première fois qu'il osait l'emprunter. Dans sa main une de ses inventions qu'il n'ose pas encore vendre : une boussole à désirs. Il arrive dans un des couloirs de l'aile Est - qu'il reconnait sans mal tant il a parcourut ces couloirs quand il était étudiant - et sortant sa boussole il décide de la suivre sans plus attendre. Il marche dans les couloirs le plus silencieusement possibles - avant de reconnaitre que même si Rusard le coince dans un coin il ne pourra plus rien lui faire. Et rejoint rapidement le couloir des cuisines. Des cuisines. Son ventre gargouille et il comprend que sa boussole n'est pas très au point. Alors il chatouille la poire, et demande à un elfe de maison s'il peut avoir une part de tarte - le reconnaissant l'Elfe lui en donne quatre et une théière avec du chocolat chaud dedans. Allez trouver la logique à tout ceci.

La boussole repart, Zonko la suivant tant bien que mal avec tout son attirail. Et elle le mène au sixième étage, où il frôle quelque chose qu'il ne peut pas voir. Il n'est pas le seul à jouer les hommes invisibles apparemment. Et il n'est pas le seul à se promener dans les couloirs la nuit - n'est-ce pas sexy professeur Travers au cul d'enfer ? Que fait-il dans un couloir sombre alors que la nuit est tombée ? Crise d'insomnie ? Crise de délire ? Il est diaboliquement sexy. Charles décide de le suivre, jouant les fantômes dans le dos du professeur. « Bouuuuuh ~ »  souffle-t-il à l'oreille d'Adonis à un moment où celui-ci s'arrête devant une porte dérobée. La porte de ses appartements - Charles le devine aisément - et il le pousse à l'intérieur avant de refermer la porte, et d'ôter la cape, dévoilant ses parts de gâteau et la théière de chocolat : « Surprise, surprise, devine qui est là ? » Lance-t-il avec un sourire immense sur les lèvres, et le regard pétillant de malice. « Je manquais d'inspiration, alors j'me suis dit que... Tu pourrais me motiver, et m'inspirer, et me faire l'amour. Eventuellement. Ou juste manger des gâteaux avec du chocolat avec moi ? » 

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Sam 9 Juil - 19:15

Invité surprise pris sur le fait.

Il a des appartements à Oxford qu'il ne rejoint pas souvent, sauf quand vraiment il doit faire des rondes et que le directeur réclame sa présence. Ainsi ce soir Dumbledore li a demandé de rester, en effet depuis l'attaque des mangemorts il semblerait que les professeurs doivent rester pour patrouiller dans les couloirs au cas où des mangemorts s'amusent à attaquer. Ainsi ce soir il est de garde et il n'en est que plus enchanté, n'ayant pas du tout envie de rejoindre sa femme pour passer la nuit avec elle. Il n'entend parler que du Lord Noir et de ses futurs obligations en ce moment et même si d'habitude il parvient à se maîtriser, actuellement il aurait envie de tout casser en leur crachant au visage qu'il ne deviendra jamais un mangemort. Ainsi il est obligé de se taire et d'accepter, confiant à Charles sa future santé mentale en espérant que son amant finisse par trouver un remède au mal qui le ronge. Pour l'heure il termine de manger dans la grande salle avant de rejoindre ses appartements, situé dans les cachots et éclairé par la lueur verte du lac. Il se sent bien ici, c'est très agréable comme endroit et comme lumière. Ainsi il se laisse tomber dans le canapé en cuir noir qui trône au milieu de la pièce et fait venir à lui à l'aide se sa baguette, un livre sur les sorts à enseigner. Il est professeur et il aime l'idée de préparer ses futurs élèves à la vie qu'ils vont devoir affronter et surtout, à la guerre qui se prépare. Évidemment il fait cela en douce en essayant de faire en sorte que le ministère ne découvre rien, mais il se dit que si plus tard un de ses élèves échappe à un mangemort, grâce à un de ses sorts alors, il n'aura pas été inutile. Au bout d'une heure il repose son livre et part se doucher, enfilant simplement un pantalon noir à la sortie de la douche et une robe de sorcier qu'il ne ferme pas, dévoilant son torse finement musclé. Il reste ainsi encore une bonne heure à lire avant qu'une furieuse envie de thé ne le pousse à sortir de ses appartements. Il en profite d'ailleurs pour faire sa ronde, baguette levée devant lui après avoir lancé un Lumos qui lui permet de savoir où il va. Pendant plusieurs minutes il arpente les couloirs, n'oubliant aucune pièce et satisfait lorsqu'il attrape deux Gryffondors à la sortie de leur dortoir.

Interdiction de traîner dans les couloirs mais comme toujours ils n'écoutent rien ainsi il leur colle une heure de retenue demain, avec lui, dans son bureau. Puis il repart après avoir renvoyé les deux élèves dan leur chambre. Enfin alors qu'il arrive dans les cuisines, il demandé à un elfe de maison un thé à la menthe simple avec deux sucres. Sans attendre le petit être lui en apporte une carafe entière avec une tasse et Adonis le remercie chaleureusement avant de retourner dans ses appartements. Puis il sent une présence derrière lui alors il sort sa baguette et vise une forme invisible. Si quelqu'un est là il devrait bientôt se montrer. Puis il hausse les épaules et reprend sa route. Il arrive devant ses appartements et alors qu'il pose sa main sur la porte pour entrer, il sursaute vivement. « Bouuuuuh ~ »  Il dégaine plus vite encore et lance un stupéfix dans l'air, qui vient s'écraser contre le mur devant lui. Il se sent poussé dans ses appartements et commence évidemment à prendre peur. Un fan tome ? Quelqu'un caché sous une cape ? La réponse arrive alors qu'il se retourne et qu'il regarde un voile invisible dévoiler quelqu'un sous ses yeux. « Surprise, surprise, devine qui est là ? » « Ne refais jamais ça ! » Dit-il en portant sa main droite à son cœur qui bat la chamade. « J'aurais pu faire un arrêt ! » Dit-il en s'approchant de Charles et en déposant un doux baiser sur ses lèvres pour le saluer. Il pose ensuite sa théière sur la table basse ainsi que la tasse puis se débarrasser de sa robe de sorcier. Il se retrouve torse nu en simple pantalon sombre, bien plus à l'aise. « Je manquais d'inspiration, alors j'me suis dit que... Tu pourrais me motiver, et m'inspirer, et me faire l'amour. Eventuellement. Ou juste manger des gâteaux avec du chocolat avec moi ? »  Il se met à rire doucement et vient débarrasser Charles de ses gâteaux et de la carafe contenant le chocolat chaud. « On peut faire un mélange de toutes tes idées ? » Dit-il doucement en venant prendre la cape de Charles pour la poser dans une chaise avant de l'emmener sur le canapé et de le faire asseoir. « Comment vas-tu ? » Tiens, il remarque que Arès le laisse tranquille ce soir, c'est une bonne chose.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Mar 2 Aoû - 22:22

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
Charles n'a pas d'instinct de survis, ou alors il est si exacerbé qu'il s'enferme chez lui en attendant que le monde à l'extérieur devienne moins menaçant. Dans ces moments là même un chat devient un espion, et un hibou le messager de la mort. Abruti, clairement. Et suivre son homme à la manière d'une ombre menaçante dans les couloirs sombres du château de Poudlard au milieu de la nuit ne lui semble pas être une situation à risque. Quant bien même Adonis sort sa baguette et la pointe dans le vide, son coeur battant si fort que Charles aurait pu l'entendre s'il s'était donné la peine d'écouter. Il préfère de loin le pousser dans ses appartements, et faire une entrée fracassante qui fracasse aussi son amant. La main portée sur son coeur, ce dernier semble aussi blanc qu'un fantôme, et a du mal à reprendre pied pendant plusieurs secondes. Durant lesquelles Charles le regarde avec une certaine forme d'inquiétude mêlée à de la culpabilité - il se dit que s'il doit l'amener à Pomfresh il aura du mal à expliquer sa présence au château. « Ne refais jamais ça ! » Il hausse les épaules, l'air de dire qu'il le refera sans doute parce que c'était quand même assez amusant de jouer les fantômes. Et parce qu'il ne peut pas se promener dans les couloirs impunément. Il n'est plus étudiant ici, et il ne tient pas à justifier sa présence par un je vais me la faire mettre bien profonde par le prof de Défense marié mais foutrement bien monté et gay quand ca lui prend - ca foutrait en l'air... Non sa réputation d'homosexuel n'est pas un secret. N'est pas qu'une foutue réputation, parce que Charles ne s'en est jamais caché, et qu'il a sauté quelques beaux étudiants de ce château. Tous les ans, passer entre les cuisses de Charles est une sorte de rite de passage pour les gays de Poudlard. Il les accepte, leur parler, leur permet de s'exprimer dans cette liberté - putain mais qu'est-ce qu'il raconte ? « J'aurais pu faire un arrêt ! » « J'taurai fait du bouche-à-bouche, tu aurais pu aimer ca. » Assure le blagueur sans se départir de sa bonne humeur, ou de son sourire ravi. Il ne prend pas la chose au sérieux, Adonis va bien, et doit sans doute apprécier sa surprise malgré tout.
Il peut bien râler, il était doué pour cela.

Mais tout de même pour faire bonne figure, Charles lui propose de partager avec lui quelques douceurs - sexe ou nourriture qu'importe, et pour toute réponse, son homme l'invite à aller sur le canapé, et à poser ses provisions sur la table devant lui. « On peut faire un mélange de toutes tes idées ? » Une idée qui a le don de mettre Charles en accord avec tous ces besoins, ce qui n'est pas une mince affaire. « J'te mange du chocolat sur le torse ? A poil Travers ! » Lance-t-il comme un défis, alors qu'Adonis vient contre lui, et que Charles lui vole un second baiser. Il a l'impression qu'il ne l'a pas eut pour lui depuis une éternité, et qu'il veut profiter de sa présence, de sa chaleur, et cette étreinte. Depuis des jours Charles travaille pour Adonis, dans son arrière boutique ou chez lui. Les livres éparpillés qui viennent de divers librairies, ou de sa bibliothèque personnelle. Il les lie à la recherche de quelque chose pour aider à Adonis, et il a découvert pas mal de croyance, et de supersititions sur les liens entre les jumeaux, et sur les âmes des morts. Ceux qui ne veulent pas partir, lutant contre cette fatalité. Mais en majorité ce sont des élucubrations souvent morbides et Charles n'a rien de concret. Voir Adonis lui permet d'oublier son trouble, et de se recentrer sur l'essentiel : ces instants avec son homme ne doivent pas être ternis par le spectre de son frère encore présent. « Comment vas-tu ? » « Fatigué, un peu perdu, perplexe, perturbé - ca change pas de d'habitude en fait. J'vais besoin d'une pause, d'un instant... Un instant Travers. » Dit-il avant de se glisser contre son amant, sa main caressant son torse alors que sa bouche vient trouver son menton, et descend dans son cou qu'il picore de baisers - « Et toi ? Comment vas-tu ? »  demanda-t-il sans arrêter sa douce torture.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Ven 5 Aoû - 2:08

Invité surprise pris sur le fait.

Charles ne se rend pas compte que ses jolies petites fesses auraient pu être grillées si seulement Adonis ne savait pas se contenir. Tant la peur a été violente, il aurait très bien pu balancer un sort dangereux voire mortel sur Charles si ce dernier n'avait pas eu la bonne idée de le pousser dans sa chambre avant de se révéler, caché par une de ses capes magiques qui empêche toute personne de vous voir. Adonis souffle un bon coup et insulte mentalement son amant d'être aussi idiot et imprudent, le sang pur a pensé que c'était sa famille où peut-être un mangemort qui venait lui rendre visite. Après tout ils ont des ressources insoupçonnés et un des serviteurs du Lord Noir aurait pu s’infiltre dans le château avant de venir le trouver dans ses appartements. Ainsi il remercie le ciel que ça soit son amant et pas quelqu'un d'autre. Il demande à son amant de ne plus jamais refaire ça, au risque de se prendre un sort en pleine tête la prochaine fois. « J'taurai fait du bouche-à-bouche, tu aurais pu aimer ca. » « Évitons d'essayer si tu veux. » Dit-il avec un sourire tendre alors que Charles vient l'embrasser, il soupire de bien-être et se laisse aller au baiser que son homme lui réclame. C'est si bon de sentir ses lèvres, sa chaleur lui a manquée pendant cette semaine, plus d'une fois il aurait aimé rentrer dans ses appartements et retrouver Charles prés du feu. Ainsi il prend cette soirée auprès de son amant comme un cadeau, profitant simplement du fait qu'il soit là et qu'il puisse s'accorder un instant dans l'intimité de ses appartements. Il ne c'est jamais autant félicité d'avoir refusé de rentrer chez lui pour la nuit d'ailleurs. Il propose à Charles de faire un mélange de toutes ses propositions afin qu'ils s'accordent un goûter assez copieux. « J'te mange du chocolat sur le torse ? A poil Travers ! » Il sourit et ôte sa cape de sorcier qu'il jette dans un coin, révélant son torse nu, seulement habillé d'un pantalon noir en style jean, il ressemble à tout bon Serpentard avec son air faussement supérieur et roublard. Pourtant ses mains brûlent d'être loin de la peau de Charles alors il vient doucement contre lui, se coulant contre son corps pour un instant tendre dont ils ont toujours eu le secret. « Je suis heureux que tu sois là. » Dit-il avec un sourire en laissant parler ses sentiments, première fois depuis longtemps.

Il vient lui demander comment il va en picorant sa peau de quelques baisers papillons. « Fatigué, un peu perdu, perplexe, perturbé - ca change pas de d'habitude en fait. J'vais besoin d'une pause, d'un instant... Un instant Travers. » Il sourit de plus belle et vient l'embrasser doucement comme pour le remercier d'avoir eu une telle idée, excellente et parfaite étant donnée les événements qui s’enchaînent depuis quelques temps. « Et toi ? Comment vas-tu ? » « Je ne peux pas aller mieux maintenant que tu es là. » Dit-il avant de l'embrasser une derrière fois et de s'éloigner de Charles pour marcher jusqu'à la table basse. Il se laisse tomber dans un des fauteuils noirs qui traînent dans ses appartements. Puis il prend les tasses et leur sert une tasse chacun de thé et une autre de chocolat chaud ne sachant pas vraiment ce que son homme voudra. « Il me laisse tranquille ce soir. Il est auprès de mes parents. » Dit-il en faisant référence à son frère qui pour une fois, n'est pas avec lui étrangement. « Ca me fait du bien de pouvoir en parler avec quelqu'un sans que l'on me prenne pour un fou. Chose que je suis peut-être. » Il rit et prend sa tasse de thé avant de faire glisser dedans deux sucres. Il se tourne vers son homme et lui fait signe de venir sur ses genoux, ayant le besoin encore présent de sentir Charles contre lui. « Tu as du nouveau ? Qu'est ce qui te rend aussi perdu et perturbé mon ange ? » Dit-il en venant doucement lever le tee-shirt de Charles pour glisser sa main sur son ventre afin de le câliner.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Ven 5 Aoû - 22:02

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
Charles n'avait jamais eut besoin qu'on le force beaucoup pour déroger aux règlements. Pas qu'il fut forcément le premier à aller à l'encontre du danger, et il avait été terrifié par Rusard durant des années, mais il aimait avec cette montée d'adrénaline. Le coeur battant fortement, les sueurs froides le faisant frissonner, et l'envie de pleurer qui lui enserrer la gorge quand la silhouette de l'autorité apparaissait à l'horizon - tout cela le grisait au plus haut point. Il en était de même aujourd'hui, bien qu'il jouait à ce genre de choses à petite échelle, ne prenant jamais le partie d'aller à l'encontre d'une loi du Ministère, ou une loi de la nature. Il n'irait pas risquer sa vie. Mais il pouvait bien s'octroyer une petite soirée entre les murs de Poudlard, dans les bras d'Adonis. Même si c'est Adonis lui-même qui aurait bien pu lui faire payer cette prétention - et il préférait en rire plutôt que montrer qu'il avait été con d'agir de la sorte. Qu'importe, le sourire d'Adonis et ses baisers finirent par le convaincre qu'il avait agit pour le mieux et qu'il n'avait rien à regretter. « Je ne peux pas aller mieux maintenant que tu es là. » Il lâcha un soupire d'aise, se laissa aller sur le fauteuil près de son homme et le regarde leur préparer une collation avec un sourire attendri sur les lèvres. Qu'il peut être niais, et romantique, un peu stupide même quand il est en présence du bellâtre. Et déjà il se sent apaisé, il sait qu'il a prit la bonne décision, et qu'il trouvera ce qu'il cherche auprès de son amant - l'inspiration sans doute. Ou quelque chose dans ce genre. Il faut dire que les seuls moment où il est capable de réfléchir à son travail c'est quand il est avec Adonis. Le reste du temps il pense au prochaine fois où il sera avec Adonis - putain d'homme amoureux.

Il regarde l'ancien Serpentard leur servir une tasse de café et de chocolat, et le Zonko se saisit du second, désireux d'avoir du sucre dans le sang bien qu'il n'en apprécie pas forcément le gout. Il avait envie d'être insouciant, un enfant, d'être stupide ce soir. « Il me laisse tranquille ce soir. Il est auprès de mes parents. » Hochant la tête, Charles ne fait aucun commentaire bien que son sourire de façade ne disparaisse à cette annonce, laissant une barre entre ses deux yeux qui prouve de son inquiétude. Et de son scepticisme. Il a encore du mal à comprendre ce qu'est Arès - pas vraiment un spectre ou un fantôme, pas un esprit, une âme damnée, quelque chose comme cela... Il ne le sait pas, ce qui ne l'aide pas à avancer dans ses recherches. « Profitons-en alors... » Finit-il par dire, avec un sourire en coin, coquin, pervers et un clin d'oeil entendu vers son amant.

Il finit par prendre la tasse, et la porter à ses lèvres pour en gouter le nectar sucré. « Ca me fait du bien de pouvoir en parler avec quelqu'un sans que l'on me prenne pour un fou. Chose que je suis peut-être. » Charles lâche un rire moqueur - « Tu l'étais déjà avant. » - avant de finalement prendre un gâteau qui traine dans le coin pour le manger d'un seul coup. Les joues gonflées parce qu'il a la bouche pleine, il boit une gorgée de chocolat pour faire passer le tout - et il manque grandement de classe mais s'en moque assez. Quand il a faim, ou qu'il a envie de manger, il ne fait pas attention à ce qu'il semble donner comme image. « Tu as du nouveau ? Qu'est ce qui te rend aussi perdu et perturbé mon ange ? » Les doigts d'Adonis qui viennent glisser sur son ventre le font frémir, et il ferme les yeux en soupirant d'aise. « J'peux pas réfléchir convenablement si tu me touches comme ca, Amour. » Dit-il en ouvrant à nouveau les yeux, et en se glissant plus près d'Adonis encore, à moitié assis sur lui, enfonçant son nez dans son cou. Il sent terriblement bon, et ce parfum enflamme le corps de Charles. Pendant plusieurs minutes il garde le silence, appréciant simplement cette proximité, avant de reprendre la parole. « J'ai lu pas mal de choses au sujet des spectres, des âmes damnées, et des esprits - certains ouvrages moldus sont très intéressants à ce sujet. C'est comme une forme de possession, mais au vue de la nature ... magique d'Arès, je doute qu'un simple exorcisme le fasse partir... Je cherche encore. » Dit-il en se redressant, bougeant pour venir chevaucher Adonis, une jambe de chaque côté de son corps pour le regarder droit dans les yeux. Les mains de Charles viennent sur sa nuque, jouant avec les quelques cheveux fins qui s'y trouvent. « Et entre ça et... La grossesse d'Aliénor, j'suis un peu... Inquiet. J'passe mon temps à penser à vous, et ca me laisse pas vraiment l'occasion de travailler convenablement. J'ai rien inventé depuis des semaines. J'suis capable de rien. C'est terrible. » Dit-il avec une moue boudeuse, se penchant vers les lèvres d'Adonis pour les frôler. « Tu habites toutes mes pensés, c'est terrible. » Avoua-t-il avec un ton de reproche - faussement - comme si tout cela n'était que la faute d'Adonis.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Mar 9 Aoû - 19:10

Invité surprise pris sur le fait.

Il se révèle tel qu'il est lorsque Charles est dans la même pièce que lui, avant cela il n'ose pas se montrer tel qu'il est vraiment, il joue un rôle, une façade et un masque qu'il met en présence de ses parents et de sa femme, cette dernière ne comprend plus vraiment les raisons qui poussent son mari à déserter le lit conjugal. Plus le temps passe moins Adonis rentre chez lui, il sort toutes les excuses du monde pour rester dans ses appartements, refusant de voir sa femme qui va encore lui parler du Lord Noir qu'elle semble admirer bien plus que lui même ne s’apprécie. Adonis préfère être seul plutôt qu'avec elle, c'est pour dire toute l’antipathie qu'elle lui inspire. Elle est jolie mais cela se résume à cela pour lui, ils ne partagent ni leurs idées ni même leur envie pour l'avenir, il ne voit pas pourquoi il ferait des efforts. Mais le moment viendra où ses parents viendront lui faire la morale en lui disant qu'il ne doit pas délaisser son épouse. Comment leur dire qu'il est amoureux d'un homme et qu'il prépare doucement sa fuite vers le camp adverse ? Ils vont en baver il le sait, alors il préfère profiter de ces instants où il se retrouve uniquement avec Charles et où rien ne vient perturber son bien être. Terriblement égoïste, il se satisfait de voir Arès également absent de sa tête pour une courte période, nul doute que dans la nuit son frère viendra roder autour de lui en râlant de le voir encore loin de sa femme. Mais il s'en moque, il se concentre uniquement sur Charles et sur la beauté que son homme lui inspire. « Tu l'étais déjà avant. » Il lui lance un regard faussement outré avant de se mettre à sourire et de prendre une gorgée de son thé qui est maintenant bien sucré. Thé à la menthe, son préféré depuis l'enfance. Il s’enivre du parfum de Charles, assis sur lui, profitant pour le câliner et l'embrasser à chaque fois que l'occasion se présente. « J'peux pas réfléchir convenablement si tu me touches comme ca, Amour. » « Je n'arrêterais pas pour autant. » Dit-il avec une mine boudeuse en soupirant d'aise lorsque son homme vient se coller plus fort contre lui.

Il embrasse son front et prend une autre gorgée de son thé avant de reposer la tasse sur la table basse, offrant un instant câlin à son amant qu'il n'a pas vu depuis quelques jours. Lorsqu'il n'est pas avec Charles il vit tel un robot, dans la monotonie de ses journées et l'habitude de ses gestes, il fait ce qu'on lui dit et attend le moment où il retrouvera ce visage parfait. Il se penche et vient doucement embrasser le nez de Charles avant de déposer quelques baisers sur ses paupières, avec un sourire. « Tu es beau. » Dit-il tendrement alors qu'il croise le regard bleu de son amant et qu'il sent ses dernières défenses céder. « J'ai lu pas mal de choses au sujet des spectres, des âmes damnées, et des esprits - certains ouvrages moldus sont très intéressants à ce sujet. C'est comme une forme de possession, mais au vue de la nature ... magique d'Arès, je doute qu'un simple exorcisme le fasse partir... Je cherche encore. » Il hoche la tête, assez d'accord avec les mots de son homme. « Je dois aussi faire un travail sur moi même pour qu'il parte. Accepter sa mort serait sans doute quelque chose de bien. » Chose qu'il n'a jamais fait, simplement car il est tombé dans le coma après l'accident et que Arès était là, en quelque sorte, à son réveil. « Et entre ça et... La grossesse d'Aliénor, j'suis un peu... Inquiet. J'passe mon temps à penser à vous, et ca me laisse pas vraiment l'occasion de travailler convenablement. J'ai rien inventé depuis des semaines. J'suis capable de rien. C'est terrible. » Il sursaute en entendant cela. « Ali va avoir un bébé ? De qui ? C'est merveilleux ! » Dit-il en souriant, réellement enchanté d'apprendre cela. « Tu vas être tonton mon ange ! Où tata, ça dépend des jours. » Il se met à rire et se prépare à recevoir un coup sur l'épaule.

« Je vais devoir te redonner l'inspiration... » Dit-il doucement en venant embrasser les lèvres de son homme, avec des idées derrière la tête. Dans la position que Charles vient de prendre, Adonis peut passer ses mains partout sur le corps de son homme et il ne se gêne pas pour poser ses mains sur les fesses de Charles, l'embrassant en se collant plus fort contre lui. « Tu habites toutes mes pensés, c'est terrible. » « Tu adores ça... » Il fait glisser ses mains dans le cou de son amant et se met à mordiller sa pomme d'Adam pendant qu'une de ses mains déboutonne lentement la chemise de Charles. « Par contre avec cette nuit dans mes bras... Tout ce que tu vas créer aura un sens érotique... » Dit-il avec un sourire, en dévoilant le torse parfaitement musclé de son homme. Sa bouche quitte le cou de Charles pour venir embrasser la peau fine de son torse avant de passer sa langue sur chacun des tétons de son homme. Il mordille un instant chaque bouton de chair puis, d'un geste ferme et puissant, il attrape Charles par les hanches et le soulève pour marcher jusqu'à son lit où il dépose doucement son homme. Sans attendre il vient déboutonner son propre pantalon et le laisse tomber au sol, dévoilant uniquement un boxer noir et vert aux couleurs de Serpentard. Il relève le visage alors qu'un sourire amusé naît sur ses lèvres. « J'ai hâte de voir si tu portes le tien aux couloirs de ta maison. » Et en riant il fond sur son amant, l'embrassant à pleine bouche. Amoureux fou.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Dim 14 Aoû - 19:29

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Adonis & Charles
Il a soudainement bien plus chaud, se collant un peu plus étroitement à Adonis. Il aime être aussi proche de lui, n'osant croire qu'il l'avait retrouvé comme au premier jour, pouvant à nouveau le serrer contre lui, l'embrasser, et plus encore. Quant bien même les années avaient passé, que Charles était toujours celui qui l'avait trompé, et qu'Adonis était marié. Tout cela ne comptait pas quand il croisait les pupilles lumineuses de son amant. Il s'y perdait, renvoyant au fond de sa conscience que le simple fait de toucher Adonis risquait de l'envoyer à l'échafaud. Les parents d'Adonis pourraient le tuer si jamais ils découvraient leur lien, et Charles ne serait pas de taille à se battre contre eux. Pas qu'il fut nul en sortilège, bien au contraire, mais il doutait de connaitre les sortilèges adéquates pour échapper à une famille de sang pur en colère. Mais dans le regard d'Adonis il oublie ces élucubrations pour n'être qu'à lui. « Tu es beau. » La déclaration le fait rougir comme un foutu adolescent, et il cache son visage dans le cou de son homme avec une forme de pudeur. Il a toujours eut du mal à accepter ce genre de compliments si spontanés. Il ne sait jamais comment réagir, et simplement dire merci lui a toujours semblé déplacé. Alors il embrasse la chaire ferme du cou, et s'oublie un instant quand le parfum de l'homme dans ses bras l'enivre. Il pourrait resté ici durant des heures.

Il entendait resté ici durant des heures, partageant avec son homme les inquiétudes qui le rongeaient et ses quelques découvertes le concernant. Il n'avait pas eut le désir d'attendre qu'Adonis trouve le temps de venir le voir. Pourquoi devait-il être le seul à prendre des risques pour qu'ils se croisent ? Charles connaissait assez bien les passages entre le château et Pré-au-Lard pour se risquer à faire une visite nocturne à son amant de temps à autre. « Je dois aussi faire un travail sur moi même pour qu'il parte. Accepter sa mort serait sans doute quelque chose de bien. » Souriant doucement, Charles passa une main dans les cheveux de son amant. Il savait que cela était difficile. Accepter la mort d'un être aussi proche demandé du temps. Il repensa pour sa part à sa petite soeur, mais quand une boule d'émotions lui saisit la gorge il rejeta ce souvenir au plus profond de son esprit. Il n'en avait jamais parlé à Adonis - il s'en rendait compte à présent - mais ne se sentait pas le courage d'aborder le sujet ce soir-là. « Je t'aiderai. Ce sera long, et douloureux. Mais je serais là. » Promit-il en venant embrasser la commissure de ses lèvres.

Pour le reste, l'autre personne qui comptait assez dans la vie de Charles pour qu'il s'inquiète d'elle c'était Aliénor. Depuis le début de Poudlard ils se connaissaient, soeur et frère oubliés, retrouvés, découverts, de coeur. Il ne pouvait pas imaginer une vie où elle ne serait pas constamment là, son soutient à toute épreuve. « Ali va avoir un bébé ? De qui ? C'est merveilleux ! » Oui. Sans doute. Si le père n'était pas un putain de sang pur que Charles ne savait comment considéré. Pas qu'il n'ait pas confiance - quoi que c'était exactement cela le problème. « C'est compliqué. Parce que le père est un Avery. » Lance-t-il d'un ton qu'il espère détaché, mais il est clairement dubitatif, ne sachant s'il devait se réjouir de cette alliance, et de ce batard - puisqu'il sera considéré comme tel. « Tu vas être tonton mon ange ! Où tata, ça dépend des jours. » L'enthousiasme débordant d'Adonis le fait sourire, laissant un rire s'échapper. « Ta gueule. J'suis parrain surtout. » Dit-il avec un sentiment de fierté immense. Bien qu'il était encore assez perplexe sur le lien entre Aliénor et Théodore, il ne pouvait pas nier qu'il aimerait ce gamin. Il en serait le père, le confident, le meilleur ami, la tante s'il faut, qu'importe. Une nouvelle famille.

Et il perd la notion de tout, - du temps et du monde - quand Adonis le regarde avec une lueur de désir dévastatrice. Ils s'embrassent à en perdre haleine, les mains d'Adonis trouvant les fesses de Charles de manière naturelle - ce qui ne manque pas de faire rire ce dernier. « Je vais devoir te redonner l'inspiration... » Il vient le déshabiller, jouer avec ses nerfs, et son corps, et Charles est bien trop renversé pour le repousser. Pas qu'il aurait pu en avoir envie cela dit. Il reste accolé contre son torse, et gesticule pour tenter de calmer la tension dans son pantalon - en vain. « Et comment vas-tu t'y prendre ? »  demanda-t-il en fourrant ses doigts dans les cheveux de son amant et le tirer un peu plus vers lui. « Par contre avec cette nuit dans mes bras... Tout ce que tu vas créer aura un sens érotique... » « Tant mieux, ca se vend bien ça en général... » Lâche-t-il avec un rire crystalin et niais qui lui échappe sans qu'il ne puisse le retenir.
Et Adonis commence déjà à le déshabiller sans qu'il ne trouve rien à y redire, le laissant faire, gémissant sous sa langue et ses taquineries. Délicieux. Il le soulève, le fait vaciller jusqu'à la chambre où Charles se met sur le lit, et attend que la suite vienne le dévorer. Pendant ce temps-là Adonis se déshabille seul, dévoilant un boxer aux couleurs de sa maison, ce qui ne manque pas de faire rire Charles. « J'ai hâte de voir si tu portes le tien aux couleurs de ta maison. » « Qui te dit que j'en porte un ? » demanda-t-il en levant un sourcil inquisiteur - et une vérité s'élance de ces mots, alors qu'il déboutonne seul son pantalon, et le fait descendre sur son intimité dévoilée. Et tentatrice.

Et ses mains trouvent rapidement le chemin de l'intimité d'Adonis, qu'il vient frôler de ses doigts à travers le tissu. Mais ses mains trouvèrent le chemin inverse, et glissèrent sous le tissu pour venir prendre les globes de chaire qu'il caressa sensuellement. Pas qu'il n'eut jamais pris Adonis - cela arrivait peu souvent cela dit - et il en ressentait toujours une excitation accrue à l'idée de sentir son amant autour de lui. Mais il ne savait s'il se sentirait de le laisser prendre le dessus; cette fois, et par cette caresse délicate il espérait se faire comprendre, alors que ses doigts venir titiller l'anneau de chaire, passant dessus sans le pénétrer, joueurs.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Mer 17 Aoû - 18:49

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« Je t'aiderai. Ce sera long, et douloureux. Mais je serais là. » Il n'en doute pas une seconde, il sait que Charles sera là et qu'il l'aidera autant qu'il le peut. Il ne sait pas pourquoi mais il fait à nouveau une confiance aveugle à son amant, il pourrait lui confier sa vie que cela ne lui ferait pas peur, car il sait que Charles ne refera pas la même erreur. Il est naïf peut-être et sans doute trop sur de lui, mais il a besoin d'avoir une personne dans ce monde en qui il peut avoir confiance, à qui il peut confier ses doutes et ses peurs sans craindre que tout ceci ne soit rapporté à ses parents. Charles est cette personne, son amant, son amour, son confident, son meilleur ami aussi sans doute. Et Charles, dans le doute qu'est sa vie depuis des années, a besoin d'avoir une lumière à laquelle se raccrocher quand tout devient trouble autour de lui. L'amour a toujours été son moteur, si bien qu'il a longtemps pensé qu'il n'était pas fait pour les Serpentard tant sa façon de penser n'était pas du tout comme eux. Il a compris plus tard que si il était dans cette maison c'était à cause de son frère, tant ils étaient inséparables, le choixpeau n'a pas hésité avant de mettre les jumeaux ensemble au risque d'avoir un carnage, si les deux frères n'étaient pas dans la même maison. Il se pense avec un mental de Serdaigle mais une loyauté des Poufsouffle. Pourtant il est fier et il aime sa maison, il est ambitieux et rusé comme eux. Simplement moins manipulateur sans doute, où peut-être pas, il ne sait ps car il ne se voit pas faire. Ainsi comme aujourd'hui, c'est l'amour qui le guide et non pas la reconnaissance où le besoin de rendre sa famille fier, pas comme Arès l'aurait fait en tant qu’aîné et fils parfait. Si seulement il n'avait pas été si fier, son frère serait encore là. Mais il n'a pas le temps de penser à cela que déjà, la discussion part sur Alienor et sur le fait qu'elle porte un bébé. Il est enchanté pour la meilleure amie de son amant, réellement, il note dans un coin de sa tête de la féliciter très bientôt. « C'est compliqué. Parce que le père est un Avery. » Il en reste soufflé un instant, se tournant vers son homme avec un sourire. « Arrête de me plaisanter ! » Dit-il mais, en croisant le regard de Charles il comprend qu'il ne plaisante pas. « Mais qui est-ce ? Tous les Avery sont mariés... Par Merlin tu devras tout me raconter ! » Dans les moindres détails, jusqu'à la fin et surtout sans rien oublier. « Ta gueule. J'suis parrain surtout. » Il le pince sous l'insulte mais vient l'embrasser comme pour le féliciter, tendrement. Puis vient l'instant où ils s'embrassent avec plus de ferveur, juste avant que Charles ne se retrouve allongé sur son lit et que Adonis picore la peau tendre de son cou, laissant quelques marques visibles qu'un sort bien placé fera disparaître. Il se lève et se déshabille, gardant uniquement son caleçon avant de faire une remarque à son homme. « Qui te dit que j'en porte un ? » Il peut s'assurer que Charles n'en porte pas lorsque ce dernier ôte son pantalon, dévoilant son membre entravé par aucune barrière de tissu. « Tellement érotique... »

Murmure le professeur dans un souffle en se rapprochant du lit, ayant pris quelques secondes pour contempler le tableau parfait que Charles lui offre. Il fond sur son amour et l'embrasse avec toute la passion dont il est capable, affamé, vorace, ayant un besoin fou de sentir cet homme qu'il aime de tout son cœur depuis des années. Sa tête, son âme a toujours été dirigée vers Charles et il était sur que jamais il ne revivrait un tel amour, aussi beau et aussi violent, malgré ce qu'ils ont pu se faire et malgré les trahisons, ils ce sont toujours aimés. Adonis vient glisser ses mains sur le torse fin de son homme, titillant ses tétons et suivant la fine bande de poils qui montre le chemin jusqu'au membre si tentant de son amant. Mais il sursaute lorsqu'il sent la main de son homme frôler son membre et glisser plus bas, le caressant en passant sous le tissu, lui arrachant un râle de plaisir alors qu'il sent les doigts joueurs de son homme lui prodiguer quelques caresses agréables. Puis il le sent aller plus loin, plus bas, dans cette zone que personne à part lui ne touche, cet endroit si discret et intime qui le fait gémir plus fort encore, alors que ses joues se teintent d'un rose adorable. « Je vois que mon homme est plus entreprenant ce soir... » Dit-il en venant appuyer ses hanches contre ce doigt qui joue sur lui, menaçant à tout moment d'entrer en lui et de le rendre fou. « Ca me plaît... » Murmure Adonis en embrassant Charles encore une fois avant de se laisser tomber sur le côté, relevant le bassin pour ôter son caleçon qui devient gênant. D'un geste il invite son homme à venir au dessus pour l'embrasser en se serrant plus fort contre lui tout en écartant les cuisses, d'un air innocent. « Tu trouves une potion lubrifiante dans le tiroir à côté du lit... J'ai envie de te sentir Charles... » Murmure Adonis en venant saisir le membre de son homme pour le caresser d'un geste léger.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Sam 27 Aoû - 0:30

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
« Arrête de me plaisanter ! » « J'te plaisante pas ! »  « Mais qui est-ce ? Tous les Avery sont mariés... Par Merlin tu devras tout me raconter ! » « T'es vraiment une fouine, Travers. J'ten dirais pas plus, mais ouais, tous les Avery sont mariés. D'où le fait que ca soit la merde. » Mais il n'est pas sûr de pouvoir en dire plus. Pas qu'il n'ait pas confiance en Adonis, mais c'était le secret, et l'histoire d'Aliénor. Et il a toujours eut cette exclusivité avec sa meilleure amie. Ce qu'ils se disent n'appartiennent qu'à eux, et il ne veut pas qu'elle apprenne qu'il a tout dit à Adonis et lui en veuille pour cela. Sans compter que c'est amusant de ne pas tout dire à son amant, parce qu'il sait que ça le fait râler d'être garder dans l'ignorance. Adonis est une fouine, qu'importe ce qu'il peut en dire. C'est un homme curieux qui aime savourer les potins, et les rumeurs sur le reste du monde. Ce que Charles a toujours trouvé assez amusant, parce que face au reste du monde Adonis était assez impressionnant pour ne pas être approché facilement. Les gens étaient inquiets à l'idée d'approcher les jumeaux Travers. Il faut dire qu'ils avaient cette prestance naturelle qui avait de quoi faire peur. Ils étaient beaux, charismatiques, puissants, et de Sangs purs. Avec toute l'éducation qui allait avoir. Certains s'étonnaient même de voir Charles si proche d'eux, et si naturel avec les deux jumeaux. Lui qui se trouvait à l'opposé parfait de leurs convictions, et de leurs caractères.

Mais Adonis était l'amour de sa vie; qu'importe qu'ils furent diamétralement à l'opposé l'un de l'autre, ils s'appartenaient. Et aujourd'hui qu'il le retrouvait Charles entendait bien profité de chaque instant dans ses bras. Enhardi par ses baisers, et son corps contre le sien, il ose être un peu plus entreprenant, caressant ses lèvres, et jouant sur les mots, sous-entendant qu'il ne portait pas de sous-vêtement. Ce qui était vrai du reste. « Tellement érotique... » Et Charles sourit, vient embrasser les lèvres charnues de son amant et glisse sa langue pour jouer avec celle d'Adonis dans un combat acharné et sensuel. « Je savais que ça te plairait. » Murmura-t-il alors qu'ils arrivent sur le lit et qu'Adonis lui ouvre sa chemise pour venir jouer avec ses tétons. Et Charles gémit, rejetant sa tête en arrière, commençant à sentir les brumes du plaisir l'envahir. Adonis était bien trop entreprenant et doué de ses mains et de sa bouche. Charles était déjà fou, alors qu'il ne faisait que le frôler. Ce qui en disait long sur l'état d'excitation du Sang mêlé. Il vint caresser le corps de son homme, à son tour, jouant sur ses fesses charnues, frôlant son anus désirable, et se mordant la lèvre en imaginant ce qu'il pourrait lui faire. Pas que ce soit arrivé souvent, mais l'excitation était bien trop présente en ce moment. Il avait envie d'être passionné ce soir, il avait envie de sentir son amant, de le posséder. D'être le dominant pour une fois. « Je vois que mon homme est plus entreprenant ce soir... » Il sourit, rougit légèrement alors qu'Adonis s'écarte, et lui ôte ses lèvres. Charles se rend compte alors qu'il est déjà nu - quand est-ce arrivé ? - mais qu'Adonis porte encore son caleçon aux couleurs de Serpentard. Il s'arrête un court instant, se demandant si Adonis en a véritablement envie. Après tout il est le dominateur dans leur couple, ca a toujours été ainsi. Et sans qu'il se soit jamais plains que Charles prenne le commandements des opérations, Charles doute toujours un peu quand il en a envie. Il va pour bafouiller, sentant le regard insistant d'Adonis sur lui, mais son amant arrête ses tergiversations assez rapidement. « Ca me plaît... » « Oh... dans ce cas, je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. » Murmure-t-il, regardant Adonis s'allonger pour se mettre nu, et l'inviter à le rejoindre. Les cuisses écarter, il est l'image de la luxure, l'invitation à la débauche, et Charles n'est pas homme à le lui refuser.

Il lui sourit, le regardant totalement offert pendant quelques secondes avant de fondre sur son torse et de l'embrasser, léchant la peau au-dessus de son téton pour y déposer sa marque - et bordel il ne devrait pas parce qu'Adonis est marié et que cela va se voir. S'arrêtant alors que la peau est à peine rougie. « Tu trouves une potion lubrifiante dans le tiroir à côté du lit... J'ai envie de te sentir Charles... » Et il sent la main d'Adonis se refermer sur son sexe, lui arrachant un gémissement. « Si tu me branles comme ça, j'vais pas pouvoir me concentrer longtemps... » Dit-il avec un sourire en coin sur les lèvres, prenant la main de son amant pour l'ôter de sa hampe durcie de plaisir. Il s'élance alors vers le tiroir, trouvant rapidement le lubrifiant qu'il ouvre pour en recouvrir ses doigts, et se glisse entre les jambes de son amant pour venir le caresser. Si d'une main il prend le sexe pour lui prodiguer une caresse qui le rendra fou, l'autre se glisse entre les deux globes de chaire pour venir s'enfoncer - doucement et en s'assurant qu'il ne lui fait pas mal - dans son intimité. Et rapidement la bouche de Charles descend sur le sexe frémissant alors qu'il caresse toujours son intimité, désireux de lui faire oublier la douleur et la gêne pour le plaisir et l'impatience. Il vient y mettre un second doigt, faisant des mouvements de ciseaux pour l'habituer à sa présence, toujours le suçant durement. Et gardant le regard ouvert, tourné vers lui et ses réactions. « Dis moi si je te fais mal, Amour. » demanda-t-il en se redressant, se plaçant entre ses cuisses, et plaçant son sexe pour venir l'envahir, lentement, gémissant de plaisir.


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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Dim 28 Aoû - 2:00

Invité surprise pris sur le fait.

Marié, époux dévoué et amant fidèle n'aura jamais été dans sa façon de penser, surtout avec son épouse qu'il n'aime pas. Il va la tromper allègrement et il s'en moque, il se laisse aller avec une telle facilitée dans les bras de son homme, son amant qu'il aime de tout son cœur. Lorsqu'il a eu le cœur brisé par Charles il n'a pas réellement réalisée toute la portée de son amour, tout ce que cela allait emporter avec lui lorsqu’il partirait. Adonis a pensé devenir fou, ravagé par le manque puis Arès l'a aidé, énormément. Son frère l'a aidé à se changer les idées et l'a plongé dans les cours, dans les potions et les études afin que Adonis ne pense plus. Puis l'accident, le coma, la rééducation, Adonis a perdu l'habitude de penser à lui lorsqu’on lui a présenté la femme que son frère devait épouser. Il a pensé aux autres, à sa famille, à l'esprit de son frère qui venait tous les jours pour lui tenir compagnie. Il a accepté de se marier pour sa famille, pour la réputation des Travers, rien d'autre n'avait d'importance maintenant qu'il avait perdu la seule personne qui avait compté pour lui. Il a aimé Charles et cet amour c'est mis en sommeil le temps de pouvoir reprendre sa place, cette place qui lui était du et qu'il méritait. Aujourd'hui tout cet amour revient avec une telle vitesse que Adonis a la tête qui lui tourne un instant, il n'était pas préparé à céder aussi vite à son ancien amant. Pas que cela ne le dérange, il a simplement peur d'aller trop vite. Mais il ne s’autorise pas à penser encore une fois, pas qu'il ne le doit pas, simplement les baisers de son homme sont bien trop érotique pour que ses pensées soient claires. Il devient simplement un corps tremblent et nu, prêt à tout pour sentir son homme plus proche si cela est encore possible. Il le tient, craignant de le voir s'éloigner et de sentir encore la fraîcheur de la solitude l'enlacer. « Oh... dans ce cas, je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. » Plutôt mourir que le sentir s'arrêter, même une seconde. « Surtout pas... » Murmure Adonis en se laissant aller, invitant son amant à venir prendre possession de son corps d'un geste. Il sourit lorsque Charles lui laisse une marque légèrement visible au dessus du téton. « Je la ferais disparaître... » Dit-il doucement, invitant son amant à lui en faire d'autre si l'envie lui prend. « Si tu me branles comme ça, j'vais pas pouvoir me concentrer longtemps... » Un petit rire lui échappe alors qu'il accepte de laisser la verge tendue de son homme, si tentatrice pourtant. Il regarde faire Charles, fasciné comme toujours lorsque son homme prend les commandes.

Il gémit d'abord lorsque la main de son amant se referme sur son membre pour le caresser pendant qu'il le prépare. Son gémissement devient un râle lorsque la bouche remplace la main de Charles et que la douleur de la préparation, légère tout de même, se fait ressentir. Pendant de longues secondes il se laisse faire, simplement soumis à cette torture délicieuse. Mais rapidement sa main vient trouver la chevelure de Charles alors qu'il relève la tête pour croiser le regard de son amant. « Plus Bébé... S'il te plait... » Dit-il en écartant les cuisses, invitant son homme à venir le prendre enfin. Il ne lâche pas Charles des yeux lorsque ce dernier vient se glisser en lui. « Dis moi si je te fais mal, Amour. » Il grimace un instant et d'un geste l'empêche de bouger, lui demandant silencieusement de lui laisser le temps de s'habituer. Puis, doucement, il entoure les hanches de son homme avec ses jambes et lorsque la douleur est calmée et que l’excitation reprend le dessus il pousse sur les hanches de Charles pour l'inviter à bouger. « Tu es le seul à avoir eu ce privilège... Ca fait longtemps... » Murmure Adonis en fourrant sa tête dans le cou de son amant et en lâchant un râle de plaisir lorsque son homme frappe en lui. Quelques secondes, peut-être une minute après avant qu'il ne relâche sa tête en arrière et pousse un cri de plaisir lorsque son homme trouve cette boule de plaisir. « Encore ! » Parvient à ordonner Adonis avant d'embrasser son amant, dévorant ses lèvres d'un baiser terriblement passionnel. Puis, d'un coup de hanche sans prévenir, il inverse les rôles et vient s'empaler sur le membre de Charles tout en posant ses mains sur le torse fin de son homme. Passionnel, désespéré, ils s'aiment comme si c'était la première et la dernière fois. Le professeur se penche pour poser ses lèvres sur la bouche de son amant tout en bougeant des hanches de plus en plus vite. Un dernier regard, un je t'aime murmuré dans l'intimité de cette chambre.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Dim 28 Aoû - 20:47

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
Le désir qu’il ressentait pour Adonis avait changé. Là où avait il était l’attirance juvénial et désordonnée d’un adolescent en pleine découverte des sensations du sexe, et de l’amour, il était à présent une attraction délirante et passionnelle qui envahissait chaque partie de son être jusqu’à ce qu’il ne puisse plus détacher son regard, ses mains et sa bouche de l’être qu’il aimait plus que tout. Et il était presque terrifiant de voir combien il pouvait être atteint par cette fiévre amoureuse, alors qu’il ne l’avait pas voulu. Alors qu’il restait tant de non-dits, de mensonges par omissions, et de blessures ouvertes entre eux. Parfois il se demandait si Adonis avait confiance en lui, s’il s’autorisait à l’aimer alors que Charles l’avait déjà trahit une fois de la plus sournoise des façons qu’il soit. Coucher avec son frère jumeau, et en plus se faire prendre sur le fait n’avait pas été son idée la plus brillante, peut être aurait-il pu réagir autrement pour faire fuir Adonis. Peut être. Mais quelque part il savait qu’il n’aurait pas eut le courage de le quitter plus tendrement, de lui expliquer les raisons de son éloignement, et la raison pour laquelle il ne voulait plus qu’Adonis ne lui accorde aucun intérêt. Il s’était trompé, lourdement. Pas sur le fait d’être terrifié, parce qu’il l’était encore. Mais sur le fait qu’il pourrait résister et guérir d’Adonis. Il était toujours autant atteint, et il était retombé dans ses bras avec une étonnante facilité. Il était faible, devant lui, et mêmes ses craintes ne l’empêchaient pas de revenir vers Adonis, de l’embrasser, et de vouloir lui faire l’amour.

Quitte à le marquer – et il se sentait stupide d’avoir agit aussi inconsidérément. Il s’excusa, exulta quelques insultes envers lui-même. Il suffirait que sa femme tombe sur un de ses suçons pour les mettre en danger tous les deux. Et il en prit véritablement conscience à ce moment. Il était bridé, dans cet amour. Il était bridé parce qu’il ne pouvait aimer Adonis que dans l’intimité de cette chambre, ou dans l’arrière-boutique de Zonko, sans que personne ne puisse les voir. Il ne fallait pas que quiconque les voit. Et Charles y tenait à cette intimité salvatrice. « je la ferai disparaître. » Et dans les mots d’Adonis il entend une invitation silencieuse à réitérer l’expérience. Ce que Charles ne fera pas ce soir, parce qu’il est perturbé par sa révélation soudaine, et parce que – définitivement – il avait d’autres idées à mettre en pratique. Rapidement il fait venir le lubrifiant, prépare son homme, le rend fou, et se rend fou dans le même geste. Il vient se positionner près de lui, s’enfoncer dans son intimité doucement, s’arrêtant quand le visage d’Adonis se crispe, et caressant sa verge tendu pour le détendre. Comme pour s’excuser de lui faire ressentir cette douleur… « Tu es le seul à avoir eu ce privilège… Ca fait longtemps. » La déclaration grise Charles qui laisse échapper un grognement et ne peut se contenir de donner un coup de hanche, et de taper en son homme. Son sexe enserré le rendant fou. S’il n’était pas souvent le dominateur cela ne signifie qu’il n’aimait pas cela, la sensation d’être entouré d’Adonis était exquise et lui faisait tourner la tête.

Il commença ses allers-venus, embrassant Adonis quand il le pouvait, sa main ayant quitté la verge pour pouvoir soutenir ses gestes amples , de plus en plus rapides sous les supplications de son amant. Et Adonis se faisait de plus en plus sauvage, les coups de hanches de Charles ne suffisant bientôt plus à le satisfaire, et il les fit basculer. Charles le regarda, complètement fasciné par l’érotisme et la beauté sauvage de son homme. Il était incroyable, et sans doute ne l’avait-il jamais réalisé. Il en aviat le souffle coupé, laissant Adonis s’emballait sur son sexe frémissant, et lâchant un hurlement de jouissance quand il vient l’engloutir entièrement. Il jouit rapidement, mais les allers-venus de son amant sauvage ne s’arrêtèrent pas, en devinrent presque douloureux. Et il était si excitant que cela ne dérangeait pas vraiment Charles qui passa outre la gêne pour être à nouveau excité, et accompagnant les mouvements de son amant il prit son sexe en main pour le caresser pendant qu’il aller et venu au-dessus de lui. Il était incroyablement beau. Merlin. Il ne pensait plus avec cohérence. Il n’était plus capable de penser tout court. Il était perdu, éperdu. Et le « je t’aime » que lui murmura Adonis finit de le rendre fou. Il s’accrocha à lui, le contraignant à se pencher, et dans cette position, prenant appui sur ses jambes il put le labourer durement. Passionnément, désireux de le faire jouir, de le faire lâcher prise. Lui disant qu’il l’aimait aussi, au creux de l’oreille, avant de se libérer en lui, dans un dernier coup de hanche libérateur.

Il resta pantelant, les bras enserrant durement Adonis contre lui. Il sentait que tout lâcher prise, et sentit des larmes laborieusement couler sur ses joues. Il se sentit stupide, et se mit à rire. Sans jamais lâcher son amant. « J’suis toujours aussi émotif, c’est déprimant, une vraie fille » Lâcha-t-il, moqueur envers lui-même et ses réactions. Il consentit à lâcher prise pour pouvoir regarder Adonis, l’embrasser, et se libérer dans un même geste, doucement. « Clairement, toutes mes idées seront incroyablement érotiques après ca. » « Comment ais-je pu mériter de pouvoir t’avoir pour moi à nouveau… ? » Murmure-t-il, soucieux soudainement, se demandant quand est-ce que ce rêve-là prendra fin…


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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Jeu 1 Sep - 21:47

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
La passion de l'instant, c'est la beauté d'un geste qui restera unique dans sa façon de faire, de toucher, de caresser, de savourer simplement la peau de l'autre qui vous frôle. La perfection de l’instant, l'unité de deux personnes qui apprennent à se redécouvrir là où ils pensaient ne jamais se retrouver. Adonis aurait juré que jamais il ne retrouverait l’étreinte de Charles, sa douceur et la beauté de ses gestes. Son regard, si beau et pur, si expressif, d'un regard Charles lui disait tout où se taisait pour le rester de la journée, d'un geste Adonis sentait, savait que son amant allait mal où ne se sentait pas bien. Et aussitôt les deux amants s'enfermaient dans une bulle, une sorte de cocon indestructible et impénétrable pour les autres personnes, même Arès n'a jamais pu briser cet instant lorsque les deux amants se retrouvaient. Que ça soit par une caresse, par un geste où une étreinte, Adonis portait son amant à bout de bras et vice versa, il pensait toute sa vie pouvoir compter sur Charles. Jamais il n'aurait pu penser que tout ceci prendrait fin et qu'un jour il retrouverait ce genre de moment, où il se sentirait enfin désiré, aimé, choyé. Adoré même, car il se sent vivant et entier sous le regard brûlant de son homme. Enfin il respire, enfin le sang afflux dans son cœur qui bat plus vite, plus fort, qui pourrait sortir de son torse si seulement la barrière de sa peau n'empêchait pas tout cela. Cette dernière est en feu, il peut jurer que Charles laisse une marque partout où ses doigts passent, chaque centimètre de sa peau semble être en fusion, comme si son homme lui passait une braise sur la peau et un glaçon juste après, pour apaiser la morsure du feu. Il ne sait plus où donner de ma tête, c'est trop de bonheur d'un coup alors, là où il aurait fuis avec une autre personne, là il se laisse aller. Il savoure le fait de se sentir aimé pour la première fois, réellement et il voudrait que tout ceci ne prenne jamais fin, qu'il reste dans cette chambre, entre ces murs qui accueillent cette passion secrète et interdite. Il donnerait sa vie pour que le château de sépare et qu'il puisse vivre cela éternellement. Un instant il pense à s'enfuir avec Charles, tout laisser, tout quitter et rejoindre une île déserte où seul quelques baisers leur suffirait à vivre chaque jour. Mais il perd la notion de bienséance et de réalité lorsqu'il sent son homme se fondre en lui et qu'un râle lui échappe. Il se laisse aller car il n'est pas jugé, que personne ne le reprendra dans ses gestes et dans ce qu'il dit, qu'il est pris comme il est, entièrement avec ses défauts et ses qualités. Il se grise de sentir son homme gémir lorsqu'il lui avoue n'avoir partagé cet instant avec personne d'autre, il ne ment pas comme toujours, il est d'une franchise folle lorsqu'il parle à Charles.

Là où il parvenait à réfléchir encore un peu, il oublie tout en reprenant le dessus sur son homme et en venant bouger au dessus de lui, bien décidé à le faire jouir une seconde fois à l'aide de quelques mouvements bien placés. Il sourit lorsque le regard de Charles se voile de plaisir une seconde fois, puis il bouge plus vite, plus fort, hurlant son plaisir sans aucune gêne lorsque son homme prend appuis sur ses jambes pour venir frapper en lui sans douceur. Nu, offert, sans aucune gêne il lance quelques mots incompréhensibles en venant sur Charles, pour lui, dans un hurlement à s'en déchirer la voix. Puis il retombe en avant, sur le torse de son homme où il trouve une place après avoir lancé un sort de nettoyage, afin d'effacer les traces de son plaisir. « J’suis toujours aussi émotif, c’est déprimant, une vraie fille » Il relève le visage et sourit lorsqu'il remarque que son homme pleure. « Tu te lâches, j'adore ça... » Murmure Adonis en l'embrassant doucement avant de se laisser tomber contre Charles, posant sa tête sur le torse de son amant. Il lâche un râle de douleur en faisant craquer les os de son dos. « Je suis trop vieux pour tout ça... » Dit-il avec un petit rire, se rendant compte que son cœur bat bien trop vite pour son propre bien. « Clairement, toutes mes idées seront incroyablement érotiques après ca. » Il se met à rire, ne sachant pas trop pourquoi sans doute l'après orgasme. Pendant quelques secondes encore il rit avant que cela ne se calme. « Comment ais-je pu mériter de pouvoir t’avoir pour moi à nouveau… ? » Il glisse ses mains sous son menton et regarde son homme, souriant doucement, amoureusement. « Grâce à tes beaux yeux ? Charles... Ce n'est pas une question de mérite. Nous étions jeunes, fougueux. J'ai compris, accepté et pardonné. Je n'ai pas besoin de plus. » Murmure Adonis doucement en laissant sa main droite jouer sur la peau douce de son torse, dessinant quelques arabesques invisibles. « Je vais quitter ma femme. » Lâche Adonis sans plus de cérémonie. « Je réfléchis à ça depuis plusieurs semaines. Elle se doute de quelque chose... Je ne rentre plus chez moi de toute façon. » Il se laisse tomber sur le dos et se met à fixer le plafond, une main sous la tête pour la maintenir. « Sauf si nous deux... Ca ne doit pas être sérieux... » Il regarde Charles, attendant sa réponse, savoir si il se fait des idées sur le couple qu'ils forment ou pas.


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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Mar 6 Sep - 16:08

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Adonis & Charles
Le souffle court il se laisse tomber sur les draps défait du lit de son amant, un sourire radieux sur les lèvres, alors que les larmes lui montent naturellement aux yeux. Et cela fait bien longtemps qu'un Orgasme ne l'a pas mis dans ce genre d'état. Ca fait presque aussi longtemps qu'il n'a pas eut de véritable orgasme, du reste, et il sent ses hormones s'agitaient pour n'en faire qu'à leur tête. Son corps était en train de prendre son autonomie, et Charles ne pouvait que subir les effets de cette étreinte sans contrôle. « Tu te lâches, j'adore ça... » Il laisse échapper un petit rire, vient nicher sa tête dans le cou de son amant, nu contre lui, et soupire d'aise. Les larmes se tarissent assez rapidement, et il reste là à inspirer son odeur épicée. Il a toujours aimé le parfum d'Adonis après le sexe, elle était bien plus musquée et forte qu'à l'accoutumée, preuve que son homme était d'une virilité parfois déconcertante qui lui faisait tourner la tête. Il sent qu'Adonis bouge sous lui, entend les craquements de son corps, et lui lance un regard amusé - il ne se souvenait pas qu'il était si peu flexible. « Je suis trop vieux pour tout ça... » Charles rit de bon coeur cette fois - se moquant ouvertement de son amant. « Dois-je en conclure qu'un jour tu ne seras plus capable de me satisfaire ? » demanda-t-il avec un sourire ravageur, la moquerie suintant ses mots. Pas qu'il pourrait se passer de ces étreintes, elles lui étaient indispensables, et en présence d'Adonis il avait bien du mal à se contenir de le toucher, le caresser, ou l'embrasser.

Et le calme revient, ils se posent l'un contre l'autre, lovés dans les draps. Charles se rend compte que c'est ce qu'il aurait voulu avoir des années auparavant. Avant que tout ne s'effondre un soir sans raison. Il aurait aimé pouvoir avoir Adonis pour lui, l'aimer comme il l'entendait, et être simplement dans ses bras. Parce que c'est là qu'il se sentait le mieux. Et il avait cette seconde chance soudaine, il ne pouvait pas y croire, se demandant ce que le destin demanderait en échange. « Grâce à tes beaux yeux ? Charles... Ce n'est pas une question de mérite. Nous étions jeunes, fougueux. J'ai compris, accepté et pardonné. Je n'ai pas besoin de plus. » Non. Adonis ne pouvait pas avoir compris les raisons pour lesquelles Charles l'avait si profondément blessé des années auparavant. Pourquoi il l'avait trompé avec le seul être qui lui importait vraiment. Pourquoi est-ce qu'il l'avait regardé dans les yeux avec cet air moqueur, lui assurant qu'il voulait juste voir s'ils étaient semblables. C'était cruel, certainement pas digne de Charles, mais à l'époque cela lui semblait nécessaire. Mais il ne répond rien, il ne veut pas rentrer dans cette discussion maintenant.

« Je vais quitter ma femme. » La nouvelle est accueillie par le silence, entrechoquée des battements soudainement plus fort du coeur de Charles. Il sent une angoisse sourde monter dans sa gorge, mais elle se sert et il ne peut rien dire. Il sait qu'Adonis n'est pas heureux. Qu'il ne peut pas avoir d'enfant. Qu'il n'aime pas cette femme, et qu'il veut quitter sa famille. Il sait tout cela, mais ça lui fait peur. Parce qu'il veut l'aimer lui, et que Charles prendra le risque d'être l'ennemi des Travers. « Je réfléchis à ça depuis plusieurs semaines. Elle se doute de quelque chose... Je ne rentre plus chez moi de toute façon. » Gardant le silence, Charles se tourne vers son amant pour l'observer. Il ne pouvait pas - égoïstement - le pousser à rester auprès d'une femme qu'il n'aime pas. Il ne pouvait pas exiger de lui qu'il continue cette comédie alors qu'elle le rendait malheureux. Il ne pouvait pas être aussi cruel avec l'homme qu'il aimait, mais il ne savait pas comment gérer son angoisse. « Je comprends... » Murmura-t-il, essayant de canaliser ses émotions. Il était bien trop émotif, définitivement. « Sauf si nous deux... Ca ne doit pas être sérieux... » Adonis a quitté l'étreinte, une main derrière la tête, et observe Charles. Ce soudain éloignement ne plait pas vraiment au sang mêlé qui grimace, presque vexé qu'Adonis puisse penser une telle chose. Et c'est une voix haut-perchée qu'il répond : « Bien sur que c'est sérieux ! On est plus des adolescents lubriques, ce n'est plus un simple jeu... Je t'aime vraiment. » Lâche-t-il accroupie devant Adonis, presque scandaleusement. il ne peut pas croire qu'il pense que Charles joue un jeu, ce n'est pas le cas. Il ne pourrait plus jouer avec son coeur. Il était épris.

Et alors qu'il se penche sur les lèvres de son amant, il entend un crépitement venant de la cheminée, se tournant - perplexe - pour observer l'âtre qui s'excite soudainement. « Qu'est-ce qu'il se passe ? » demanda-t-il avec quelque chose d'inquiet dans la voix.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Jeu 8 Sep - 20:42

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Adonis & Charles
« Dois-je en conclure qu'un jour tu ne seras plus capable de me satisfaire ? » Il lui lance un regard noir, faussement vexé avant de rajouter également. « J'ai 24 ans. Je pourrais te satisfaire pendant encore plusieurs années. » Dit-il en boudant un peu en venant se poser contre le corps chaud de son amant, oubliant le pourquoi du comment il boudait. Simplement satisfait et soulagé de le sentir contre lui, profitant de sa douceur de son corps, de la chaleur qui semble émaner de Charles alors qu'il est satisfait. Il se souvient d'avoir été étonné la première fois qu'ils ont couchés ensemble. Charles était tellement chaud, brûlant même, que Adonis avait l'impression que son amant pouvait s’enflammer et brûler pendant plusieurs heures. Pendant de longues secondes il n'a pas pu quitter la chaleur accueillante de son corps, attendant simplement que tout ceci se calme et profitant de cet effet étrange. Puis il l’appelait affectueusement sa bouillotte, faisant rire son frère qui se demandait encore et encore comment cela pouvait être possible. Pendant de longues minutes il profite simplement, caressant le corps nu de son amant qu'il recouvre d'une couette au bout d'un certain temps, lorsqu'il sent doucement Arès revenir dans son esprit et à ses côtés. « Tu nous as laissé, j'apprécie. » Dit-il dans un murmure à son frère qui se met à sourire et le regarder de haut en bas. Tu es injuste. Tu sais depuis combien de temps je n'ai pas profité de la vue d'un beau mec ? Adonis se met à rire et tourne sa tête vers l'autre côté du lit, semblant voir son frère qui n'est pas là. Puis enfin il se laisse aller à parler de sa femme, cette épouse qu'il n'aime pas, qu'il apprécie simplement sans qu'il ne puisse avoir autre chose entre eux. De l'attirance, il ne sait pas. Elle l'aime peut-être, il n'oserait pas s'avancer sur la chose plus longtemps encore. Mais sa décision est prise, il va la quitter, il lui faut seulement le bon moment. Mais pendant une seconde le doute le prend alors il demande à son amant si c'est sérieux, si il ne prend pas le risque de voir Charles un jour, rejoindre d'autres draps. Reste d'une tromperie passée, crainte d'être trahie encore un jour. « Bien sur que c'est sérieux ! On est plus des adolescents lubriques, ce n'est plus un simple jeu... Je t'aime vraiment. » Il sourit et vient voler un baiser à son homme, caressant ses cuisses au passage, savourant la douceur du duvet sur sa peau. Alors que Charles entame un geste pour l'embrasser, la cheminée crépite, signe que quelqu'un demande l’autorisation d'entrer. « Qu'est-ce qu'il se passe ? » « Arès qui c'est ? » Son frère disparaît une seconde et revient vers lui. Ta femme. T'es dans une bouse de dragon ! Adonis se tourne vers Charles et le repousse doucement. « Cache toi sous le lit ! » Dit-il en sautant du lit, attrapant sa baguette et faisant disparaître les vêtements de son amant, ainsi que les verres, les carafes et ses propres habits traînant au sol. Rapidement il enfile un peignoir, cachant sa nudité pendant qu'il entend le rire de Arès résonner dans ses oreilles, signe que son jumeau trouve le moment comique.

« Charles ne bouge pas. C'est... Ma femme. » Dit-il avant de donner l’accès à la cheminée. Aussitôt sa femme apparaît, élégante et terriblement belle, une beauté sauvage, dans son grand manteau noir et son air supérieur. « Bonsoir mon époux. » Il hoche la tête doucement et vient à son encontre, l'embrassant sur la joue doucement. « Il est tard. Vous ne rentrez pas chez nous ce soir ? » Il hoche la tête de gauche à droite et s'éloigne un peu d'elle, voulant éviter qu'elle ne sente le parfum de Charles. « Je commence très tôt demain matin. Puis j'ai énormément de travail, j'aimerais dormir ici ce soir encore. Demain je rentrerais, cela vous dérange ? » Soumise à son mari comme toutes femme de sang-pur, elle ne dit rien et laisse un sourire de façade prendre place sur sa bouche pulpeuse. « Il y a une drôle d'odeur. » Dit-il en levant le visage, cherchant à capter quelques effluves. L'odeur de Charles flotte dans l'air, il faudrait être idiot pour ne pas le sentir. « J'ai servi de cobaye à Horace. Il crée une potion qui prend l'odeur d'un parfum agréable. Je dois me doucher, j'ai de la potion sur la peau. » Sa femme hoche la tête et ne dit rien de plus, regardant tout autour d'elle à la recherche d'un détail pour s'attarder encore mais, ne trouvant rien, elle revient auprès de lui pour l'embrasser doucement. « Et bien bonne nuit. A demain. » Il lui répond la même chose et se sent soulagé lorsqu'elle prend de la poudre de cheminette et qu'elle disparaît dans un nuage coloré. Il se remet à respirer convenablement, se détend et se tourne vers le lit. « Tu peux sortir de là. » Dit-il en s'approchant du lit. « Je suis désolé Charles... Terriblement désolé. Je ne savais pas qu'elle allait venir. » Il attrape la main droite de son homme et d'une petite voix rajoute quelques mots. « Ne pars pas s'il te plait... »

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Dim 11 Sep - 20:37

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Adonis & Charles
Hors du temps, essoufflé et le corps échauffé, les goutes de sueur perlant de sa nuque pour venir s'échouer sur son dos nu, il observe Adonis à ses côtés, un sourire béat sur les lèvres. Et il lui semble qu'il pourrait rester ici des heures, bien que cela ne serait pas raisonnable; il n'en a cure. Le fait d'être dans l'enceinte du château alors qu'il ne devrait pas y être ne l'effleure même pas. Et les sanctions qu'il pourrait recevoir pour ce fait non plus. Surtout en des périodes plus sombres - il serait capable de rétorquer un mais ce n'est que moi si on venait à lui dire qu'il met les étudiants en danger. Sans doute serait-ce le cas si le Directeur et le corps enseignant venaient à se rendre compte qu'il existait nombres de passages entre le Château et Pré-au-Lard qui n'étaient pas des plus protégés. Charles n'avait pas même imaginé qu'ils pouvaient l'être. Et s'il ne pouvait pas transplaner dans l'enceinte du bâtiment, il pouvait y entrer sans être vu - la preuve ce soir. Bien que sa cape d'invisibilité l'avait bien aidée dans cette entreprise. Passons.
Il y avait aussi un autre moyen d'entrer dans le château : le réseau de cheminés. Mais celui-ci était soumis aux exigences de protection mis en place par Dumbledore. Et apparemment la cheminée d'Adonis ne faisait pas exception à la règle. « Arès qui c'est ? » Surpris de la question, se demandant un instant si son amant n'était pas devenu fou, il se rend compte qu'il est totalement sérieux. Inquiet, le visage fixé vers l'âtre il attend quelques secondes avant de jeter Charles hors du lit. toujours nu. « Cache toi sous le lit ! » Sans même comprendre quoi que ce soit à ce qu'il se passe, Charles se retrouve sous le lit, dans un espace restreint, le visage dans une fine pellicule de poussière, et il sent le froid du sol en pierre faire réagir son corps. Les frissons désagréables le font grimacer. Mais il ne bouge pas, le coeur battant fortement sous le coup de l'inquiétude et de la peur soudaine. Il a l'impression qu'il ne devrait pas se trouver là, que quelque chose d'horrible va se passer, et qu'Adonis fait cela pour le protéger. De quoi au juste ? Il entend son amant s'activer, faire disparaitre leurs vêtements, et des froissements de vêtements. Mais Charles ne bouge pas, il est sur le ventre, et ferme les yeux comme lorsqu'il était enfant et se cachait des monstres qui glissaient dans la nuit. « Charles ne bouge pas. C'est... Ma femme. » Pour toute réponse il reçoit une sorte de gémissement plaintif. Et Charles regrette d'avoir eut la folie de venir. Si sa femme le trouvait ici, nu, caché sous son lit ? L'idée est désagréable, et avant qu'elle n'arrive Charles à fait venir sa baguette à lui et lancé un sort de désillusion - juste au cas où.

« Bonsoir mon époux. » La voix claire et hautaine envahit l'air d'une ambiance lourde. Elle semble bien trop présence, bien trop aristocratique, et Charles s'oblige à rester parfaitement immobile sous le lit. Il tente même de retenir son souffle, s'obligeant à laisser passer un mince filet d'air pour ne pas faire trop de bruits. Ne pas faire de bruits du tout, comme s'il n'était pas là. Il ne devait pas l'être. Et les deux époux discutent, mais Charles se concentre sur sa respiration. C'est excitant, et terrifiant d'être dans cette position. Humiliant aussi parce qu'il est nu contre le sol, et que cela n'a rien d'agréable. Il attend, simplement, se demandant s'il devra rester là encore longtemps. Sans doute pas, il ne pense pas qu'Adonis s'engage dans une conversation à coeur perdu avec sa femme. Se serait étonnant. Très étonnant. Les minutes s'écoulent assez rapidement, et il garde cette même position, jusqu'à ce qu'une main apparaisse et qu'il lâche un cri de surprise - « Tu peux sortir de là. » Il s'oblige à respirer plus normalement, s'approche de la main mais regarde si la voie est libre quand même. Mû par un instinct stupide, il le sait bien.

Il se relève, essaie d'ôter la poussière de son corps, et grimace. Sa baguette l'aide à reprendre une forme plus ou moins humaine. « Je suis désolé Charles... Terriblement désolé. Je ne savais pas qu'elle allait venir. » Le commerçant relève le regard vers son amant, le trouvant véritablement coupable, et se demandant pourquoi : « Ne pars pas s'il te plait... » Et Charles lui sourit, lâche un petit rire idiot, et regarde autour de lui s'il ne peut pas - au moins - trouver un caleçon. « J'ai soif, je prendrais bien du chocolat chaud. » Lâche-t-il d'une voix guillerette. L'instant est passé, la femme partie, et lui est la maitresse humiliée qui se cache sous le lit. C'est pas grave. C'est assez amusant, une mauvaise pièce de boulevard, mais qu'importe. « Tu as pas à t'en vouloir, je me doute que tu ne l'attendais pas. Tout comme je suis venu à l'improviste, je serais mal avisé de t'en faire le reproche. » Dit-il avec un sourire, trouvant son sous-vêtement pour le remettre - ainsi que son pantalon en passant. « Par contre... je reste pas cette nuit. Je devrais pas être là, et j'aurai dû mal à expliquer ma présence demain matin dans les couloirs. Ne m'en veux pas. » Dit-il en se mordillant la lèvre inférieure, désireux de ne pas décevoir son amant malgré tout. « Ta femme... elle est vraiment jolie. Inquiétante, terrifiante, de ces sangs purs aristocrates qui vous arracheraient le coeur s'ils le pouvaient. Mais elle est jolie. Tu ne m'as... Enfin. Tu n'as jamais eut le moindre sentiment pour elle ? »

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Dim 11 Sep - 22:13

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Adonis & Charles
La situation est si étrange, sa femme, son épouse dans cette même pièce alors que Charles se cache sous le lit, nu et portant encore les traces de ce qu'ils viennent de vivre. Adonis est mal à l'aise, pour cela d'abord mais aussi car son corps est en sueur, qu'il sent le parfum de Charles partout autour de lui et surtout, pire encore, qu'il y a dix minutes il était encore en train de bouger au dessus de son homme dans des gestes délirants, sous le plaisir et les coups de reins de son amant qui sensuel. La situation est gênante, terriblement pour le sang pur qui ne sait plus où se mettre alors comme toujours, un masque s’empare de son visage alors qu'il devient stoïque, attendant l'occasion de virer sa femme qui devient encombrante. Et qui surtout, ne semble pas décidée à partir si Adonis ne la pousse pas vers la sortie. Chose qu'il fait après un certain temps, lui faisant comprendre qu'il ne viendra pas dans le lit conjugal ce soir encore et qu'il va dormir ici, dans le château pour travailler. Soit disant, mais elle n'a pas besoin d'en savoir plus, cela ne regarde que lui. Alors lorsqu'il est sur d'être seul, que sa femme ce soit envolée pour leur maison conjugale, il souffle un bon coup et fait signe à son amant de sortir de sa cachette. Aussitôt il rougit, se rendant compte que Charles est nu et qu'il a sans doute eu froid. « J'ai soif, je prendrais bien du chocolat chaud. » Il ne lui en tient pas rigueur, de son sourire et son petit rire, il détend aussitôt Adonis qui se met à sourire également. « Tu as pas à t'en vouloir, je me doute que tu ne l'attendais pas. Tout comme je suis venu à l'improviste, je serais mal avisé de t'en faire le reproche. » « Tu ne me dérange pas. » Dit-il simplement en regardant son homme enfiler un caleçon et un pantalon. Adonis laisse tomber son peignoir dans un coin et enfile également un sous vêtement serré, de quoi se couvrir un minimum sans trop en ajouter car il a un peu chaud. « Par contre... je reste pas cette nuit. Je devrais pas être là, et j'aurai dû mal à expliquer ma présence demain matin dans les couloirs. Ne m'en veux pas. » Il hoche la tête, comprenant mais se disant également que c'est un peu à cause de ce qu'il vient de se passer. « Tu pourrais rentrer en cheminette, personne ne te verrait dans les couloirs. Je te donnerais le mot de passe... Il change tous les jours. Mais seulement si tu le veux, je ne veux pas te forcer à rester. » Dit-il en croisant le regard de son amant et en lui souriant. Adonis est capricieux, il l'a toujours été, du plus loin qu'il puisse remonter lorsqu'il voulait quelque chose il l'avait toujours, sans pour autant être quelqu'un d'arrogant et de détestable. Simplement il aimerait passer la nuit avec Charles et il va trouver des solutions pour cela, quoi qu'il arrive. Surtout qu'il est professeur ici et qu'il connaît les astuces pour rentrer et sortir à sa guise.

« Ta femme... elle est vraiment jolie. Inquiétante, terrifiante, de ces sangs purs aristocrates qui vous arracheraient le coeur s'ils le pouvaient. Mais elle est jolie. Tu ne m'as... Enfin. Tu n'as jamais eut le moindre sentiment pour elle ? » « Du désir. C'est tout... Jamais d'amour, de tendresse. Simplement l'obligation de faire mon travail et d'assurer un héritier à ma famille. Ce qui n'a jamais fonctionné, évidemment. » Comme Charles le sait il est stérile depuis l'explosion qui a tué Arès. « Elle est d'une beauté froide terrible. Elle est Russe... Sang pur et le porte dans chacun de ses gestes. C'est une belle femme, intelligente, raffinée. Mais elle était amoureuse de Arès et quelque part... Elle l'est toujours. Et je suis fatigué d'être confondu avec mon frère... C'est la même chose venant de mes parents. » Il s'approche de la table basse et sert deux tasses de chocolat encore chaud ainsi que du thé à la menthe, dans un autre verre. Il s'assoit sur un fauteuil et invite son homme à venir, lui tendant une part de tarte lorsque Charles est installé. « J'ai une question qui m'a toujours titillée... Tu as eu la chance d'essayer Arès et moi même. Je ne t'en fais pas le reproche tu sais mais... Nous étions différent ? Même au niveau sexuel ? » Il sourit et prend une part de tarte avant de mordre dedans d'un air gourmand. La nature a été plus généreuse avec moi qu'avec toi. Il lève les yeux au ciel devant la réplique absurde de son frère, qui le fait sourire également.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Mar 13 Sep - 0:24

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Adonis & Charles
A nouveau seul, ils recouvrent rapidement leur intimité et leurs taquineries. Charles sourit, décidant qu'il ne veut pas se préoccuper du passage de la femme de son amant, et de ce rôle de « maitresse » qu'il tient avec amusement. C'est nouveau pour lui. Pas qu'il n'a jamais couché avec des hommes mariés avant - il l'avait bien fait - mais rarement plus d'une fois, en passsant. Souvent c'était des hommes ivres au Chaudron Baveur, ou à la recherche de quelque chose de nouveau quand ils venaient à Zonko's. Et il était connu que Zonko n'était pas farouche, et se donnait facilement à qui le voulait pas. Pas qu'il fut désespéré ou quelque chose comme cela, mais Zonko avait à coeur de faire plaisir à ses clients. Et il était de bonne compagnie, bel homme, et plutôt bon amant. Mais à présent le seul homme marié qu'il s'autorisait à débauché c'était Adonis - parce qu'Adonis avait su faire quelque chose que personne d'autre n'avaient réussi à faire : avoir le coeur de Charles. Et pendant sept ans, si Charles accordait facilement son corps, son coeur semblait absent de sa poitrine, comme si tout cela ne comptait pas. Aucun homme, aucun rendez-vous, aucune coucherie sans lendemain. Rien de tout cela n'avait d'influence sur son sourire, ou sa bonne humeur. Comme une façade bien contrôlée. A présent qu'Adonis et son coeur lui étaient revenus, il était facilement lunatique, agacé, et mélancolique. Tout comme il pouvait être euphorique, joviale, et joueur.
Et ce soir il était de bonne humeur, véritablement. Il avait un sourire honnête sur le visage, et son corps tremblait encore de plaisir. Alors pourquoi en viendrait-il à ternir cet instant à cause de Madame Travers ? Il préférait de loin essuyer les caprices de son homme quand il lui avoua qu'il ne dormirait pas toute la nuit avec lui, par prudence. Il ne voudrait pas se retrouver face à Rusard, McGonagald, ou Dumbledore. Comment expliquerait-il sa présence ici ? « Tu pourrais rentrer en cheminette, personne ne te verrait dans les couloirs. Je te donnerais le mot de passe... Il change tous les jours. Mais seulement si tu le veux, je ne veux pas te forcer à rester. » Et avec son regard de chiot abandonné, Charles sait qu'Adonis tente de le faire changer d'avis. Il est habitué, son amant avant la même technique quand ils sortaient ensemble à Poudlard. Et a l'époque ca réussissait plutôt bien. A présent, malheureusement pour Adonis, Charles était devenu prudent, et il ne voulait prendre aucun risque. Même s'ils étaient minimes. « Une prochaine fois. Tu viendras toi, chez moi, et tu y passeras la nuit. Il y a un passage de Zonko's à l'aile ouest. » Dit-il avec un clin d'oeil entendu, dévoilant à son amant une chose que sans doute peu de personne savent. Parce que le passage est surveillé par Charles lui-même.

Et rapidement ils se réinstallent sur les canapés, Charles prenant la tasse de Chocolat que son homme lui a servi, et commence à la boire à petite gorgée. Il se rend compte qu'il a faim, qu'il a soif, et que le moment post-coïtale est toujours le même : après la faim d'Adonis, la faim tout court. Et il ose parler de sa femme, parce qu'il ne peut pas non plus faire comme si elle n'existait pas, n'est-ce pas ? Adonis réfléchit un instant, la discussion doit rester calme, et simple entre eux. Charles ne voulait pas créer des disputes qui n'avaient pas lieu d'être. Il était curieux, simplement. « Du désir. C'est tout... Jamais d'amour, de tendresse. Simplement l'obligation de faire mon travail et d'assurer un héritier à ma famille. Ce qui n'a jamais fonctionné, évidemment. » Evidemment, puisqu'Adonis était stérile. Mais quand il l'entend dire qu'il désirait sa femme, Charles se tend une demi-seconde. Après tout il pouvait le comprendre. Adonis aimait les courbes des femmes, et les muscles des hommes, il ne s'en était jamais caché. Alors que Charles était insensible aux charmes féminins, depuis toujours. « Elle est d'une beauté froide terrible. Elle est Russe... Sang pur et le porte dans chacun de ses gestes. C'est une belle femme, intelligente, raffinée. Mais elle était amoureuse de Arès et quelque part... Elle l'est toujours. Et je suis fatigué d'être confondu avec mon frère... C'est la même chose venant de mes parents. » Fronçant les sourcils à cette révélation, Charles se dit que les Travers sont vraiment étroits d'esprit parfois. Parce qu'il était évident qu'Arès et Adonis étaient profondément différents l'un de l'autre. En tout cas aux yeux de Charles. Mais c'était sans doute parce qu'ils les connaissaient très bien, l'un comme l'autre. « Elle devait épouser Arès n'est-ce pas ? » Ce serait logique, après tout.

Il boit encore une gorgée quand Adonis reprend la parole : « J'ai une question qui m'a toujours titillée... Tu as eu la chance d'essayer Arès et moi même. Je ne t'en fais pas le reproche tu sais mais... Nous étions différent ? Même au niveau sexuel ? » s'étranglant, et toussant un peu, Charles n'ose croire ce qu'il entend. « Tu... — Tu me demande si tu es aussi bien doté par la nature que l'était ton frère ? » Demanda-t-il, incrédule. Il ne pouvait pas croire qu'ils allaient avoir cette conversation-là. Et laissant échapper un rire, Charles pose la tasse, et s'enfonce dans le canapé, ramenant ses jambes contre sa poitrine, et les prenant entre ses bras. Il réfléchit un instant, laissant un souvenir d'Arès lui revenir. Cette unique étreinte qui avait tout brisé. Il ne pouvait pas dire qu'il n'avait pas aimé - Arès était un fantastique amant comme son frère. « Il était plus musclé, toi plus élancé. Je dirais bien que vous aviez les mêmes atouts, mais ce serait mentir, et ton frère était... impressionnant, presque effrayant. Je veux dire... C'était à peine humainement possible d'avoir une telle chose. » Dit-il avec une rougissement sur les joues, et un air passablement choqué à ce souvenir-là en particulier. Et avant de continuer, il montre un doigt d'avertissement vers son amant. « Tu as interdiction de bouder, c'est toi qui a demandé. »  Lance-t-il avec quelque chose comme un futur reproche si jamais Adonis s'amusait à lui en vouloir.

Finalement il se fait plus doux, souriant un peu en se fondant dans le regard d'Adonis. « Mais tu es un amant plus passionné, plus doux, plus attentionné. Lui était... sauvage et impatient, il exigeait et prenait sans vraiment faire cas de l'autre. Il te possédait violemment, puissamment. Alors que tu m'enveloppais dans ta chaleur, ton amour. Et je me sentais vraiment moi-même, entier, à ma place avec toi... Tu me faisais l'amour, toi. Et tu as ton grain de beauté sur le cul. » Termine-t-il de dire comme pour détendre l'atmosphère.


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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Dim 18 Sep - 4:46

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
« Une prochaine fois. Tu viendras toi, chez moi, et tu y passeras la nuit. Il y a un passage de Zonko's à l'aile ouest. » Il hoche la tête et se met à sourire, heureux à l'idée de partager ce nouveau secret. Mieux encore, l'idée de rejoindre son homme dés que l'envie lui prend l'enchante. Au moins il n'aura plus besoin de passer par les cheminées. Adonis se laisse tomber dans le canapé, laissant son homme s'installer et savourer son chocolat chaud qui doit avoir une bonne température maintenant. Le professeur grignote d'un air distrais en parlant de son frère, de son mariage sans passion et sans amour. « Elle devait épouser Arès n'est-ce pas ? » Il hoche la tête lentement. « Elle devait être liée à un Travers, je pense qu'elle a acceptée notre mariage pour ça. » Dit-il en posant ses yeux sur son amant et en lui souriant tendrement. Puis enfin il lui pose une question qui le titille depuis des années, une question qu'il n'a jamais osé poser et surtout, il n'a jamais eu le temps de le demander à Charles. Leur histoire a pris in le jour où Adonis a retrouvé son amant avec son frère, l'un contre l'autre dans une position qui ne laissait place à aucun doute sur la nature de leur relation. « Tu... — Tu me demande si tu es aussi bien doté par la nature que l'était ton frère ? » « Exact. » Dit-il en riant un peu, oubliant un instant son frère qui lui répète encore et encore qu'il était le mieux fourni des deux. « Il était plus musclé, toi plus élancé. Je dirais bien que vous aviez les mêmes atouts, mais ce serait mentir, et ton frère était... impressionnant, presque effrayant. Je veux dire... C'était à peine humainement possible d'avoir une telle chose. » Le petit hurlement de joie d'Arès le fait lever les yeux au ciel alors qu'il manque de lâcher sa tasse. Tu vois j'avais raison ! « C'est malin, il va me rabattre les oreilles avec ça maintenant. » Dit-il d'une petite mine boudeuse alors que son amant lève un doigt accusateur vers lui, signalant qu'il n'a pas le droit de bouder. Aussitôt Adonis arrête de faire sa mauvaise tête et se met à sourire doucement devant l'air gêné et les joues rouges de son homme. Il en lui en veut pas, c'était il y a longtemps et puis les choses ont changées.

« Mais tu es un amant plus passionné, plus doux, plus attentionné. Lui était... sauvage et impatient, il exigeait et prenait sans vraiment faire cas de l'autre. Il te possédait violemment, puissamment. Alors que tu m'enveloppais dans ta chaleur, ton amour. Et je me sentais vraiment moi-même, entier, à ma place avec toi... Tu me faisais l'amour, toi. Et tu as ton grain de beauté sur le cul. » « Et bim ! » Dit-il à l'intention de son frère qui aussitôt s'arrête de danser et le regarde, le foudroyant du regard. Je ne suis pas un sauvage. Adonis se met à rire dans sa barbe et se lève pour venir s'asseoir dans le canapé, auprès de son amant. Doucement il prend Charles contre lui afin que son homme vienne poser sa tête sur son épaule. Là, il caresse doucement sa tignasse brune, passant et repassant sa main dans ses mèches courtes. « Parce que j'avais des sentiments pour toi. Que j'ai toujours d'ailleurs... » Dit-il dans un murmure en venant quémander un baiser. « Il t'aimait beaucoup. Hors tout ça... Il t'adorait réellement. Parce que tu me rendais heureux. Mais en bon Serpentard, Arès ne pouvait pas résister à un beau minois. » Dit-il en riant un peu. « Il était persuadé qu'on se retrouverait un jour, que c'était une question de temps. » Une légère mélancolie perce dans sa voix, preuve que malgré les années, parler de son frère reste douloureux et difficile pour lui. Il lui manque terriblement, de plus en plus chaque jour. Comme une partie de lui qui manquera à jamais.

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MessageSujet: Re: HOT / invité surprise pris sur le fait (chardonis)   Lun 19 Sep - 23:08

invité surprise pris sur le fait
Adonis & Charles
« C'est malin, il va me rabattre les oreilles avec ça maintenant. » Il retrouvait sa bonne humeur, la visite de la femme d'Adonis complètement oubliée à présent. Charles lâcha un rire heureux, moqueur envers son amant, imaginant sans peine le sourire fier et les remarques d'Arès qui résonneront dans sa tête. Arès était ainsi, plus vaniteux et bouffi d'orgueil qu'Adonis. Charles ne s'était jamais expliqué cette différence si nette de caractère entre les deux frères, mais leurs complicité était telle qu'à l'époque il ne doutait pas que même lui ne pourrait pas les séparer. Alors Adonis aurait suivi Arès dans l'ombre s'il l'avait fallut, et Charles n'aurait pas supporté de le voir faire. Adonis aurait choisi Arès, qu'importe qu'il aime Charles ou pas. Raison pour laquelle il avait rompu, entre autre. Mais il n'était pas temps de penser à cela, à présent. Charles parlait plutôt de la différence entre les deux, sexuellement parlant, et c'était une discussion qu'il n'aurait jamais pensé avoir. Une fois son monologue terminé il releva les yeux vers Adonis pour croiser un air victorieux qu'il ne lui connaissait pas - « Et bim ! » Arquant un sourcil il lui fallut un instant pour comprendre qu'il ne lui parlait pas à lui. Et ce comportement schizophrénique n'était pas de tout repos, il allait avoir du mal à s'y faire. Même s'il allait s'y faire, c'était une évidence. Du reste, il le regarda, l'imaginant parler avec son jumeau pendant quelques instants.
Avant de se souvenir qu'Arès le tuait à petit feu, et qu'il devait l'aider à s'en défaire. L'observant, il comprit cependant qu'il n'était pas prêt à le laisser partir. Pas encore. Mais gardant cette remarque pour lui il préfère de loin venir se coller contre son torse et profiter de sa chaleur pour les quelques instants qui leur reste ensemble. « Parce que j'avais des sentiments pour toi. Que j'ai toujours d'ailleurs... » « J'espère bien ! »  Dit-il en se redressant pour venir picorer son menton de quelques baisers, mordillant la peau comme pour le punir de ses paroles. Il devait l'aimer encore, il ne pouvait pas en être autrement.

Le silence s'installa quelques instants, avant qu'Adonis ne reprenne la parole. « Il t'aimait beaucoup. Hors tout ça... Il t'adorait réellement. Parce que tu me rendais heureux. Mais en bon Serpentard, Arès ne pouvait pas résister à un beau minois. » Sans doute - et le baiser d'Adonis ne permet pas à Charles de répliquer. Il se souvenait de cette journée, de cette trahison. Il avait envoyé des oeillades à Arès pendant le repas, que celui-ci avait intercepté rapidement. Il lui avait fait signe de le suivre pour le guider dans la pièce où il retrouvait Adonis. Là, le fixant, Arès lui avait demandé à quoi il jouait - c'était plutôt évident non ? - et s'il était sûr - jamais encore il n'avait été aussi sûr de lui. Alors Arès l'avait embrassé, coupant court à leurs doutes à tous les deux. Parfois, Charles se disait qu'Arès avait compris. Il avait compris que Charles voulait blesser Adonis, et surtout pourquoi il avait voulu le faire. Il ne l'en avait pas empêcher, peut être parce qu'il savait aussi pourquoi Charles voulait le faire ainsi : il était plus facile d'utiliser Arès, que d'assumer ses faiblesses et ses peurs à voix haute. Face à Adonis, Charles aurait craqué, et n'aurait pas pu le quitter. Coucher avec Arès était facile, et il avait presque eut l'impression de dire Adieu à son homme. Ce dernier échange, cependant, restera entre Arès et Charles, un secret qu'ils ne diront jamais. « Il était persuadé qu'on se retrouverait un jour, que c'était une question de temps. » Surpris par la révélation, Charles ne répond cependant rien - ils en discuteront une autre fois. Pour l'heure il comptait profiter de la chaleur d'Adonis, le fit taire de plusieurs baiser, et termina son chocolat chaud en silence. Il sentait la fatigue le prendre, et la lune arriver à son zénith. « Je dois d'abandonner, Amour, mais reviens moi vite. » Dit-il en se redressant, laissant la tasse à présent vide sur la table.

Il reprit sa cape, embrassa son homme, et avec un dernier sourire, quitta la pièce pour traverser le château telle une ombre.


the end

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