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 spy on me (riana)

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Rita Skeeter
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MessageSujet: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyLun 7 Jan - 18:10

S'trouve rien que tu aimes plus que de perdre du temps dans les couloirs du Ministère. Quand tu manques d'inspiration sur un sujet d'articles - ou que tu manques d'informations comme c'est souvent plutôt ça l'problème - tu reviens dans l'coin, où t'es certaine de trouver à coup sûr tout ce que tu recherches. La raison est simple, que t'as passé assez de temps entre les bureaux - ou dessus - d'pas mal de personnes là pour avoir quelques taupes bien implantés qui s'refusent à t'refuser quoi que ce soit. T'as d'beaux garçons, ceux qui tentent toujours d'passer sous ta jupe. Mais c'que tu préfères c'est les filles.
Et dans l'état presque désespéré où t'es, y a qu'une belle âme qu'tu veux être certaine de croiser. Dana Konda c'est une fille que t'as connu à Poudlard. Tu l'as mieux connu qu'beaucoup - comme vous manquez pas d'vous voir nues régulièrement. Elle est parfaite Dana : elle t'adore, s'montre douée et inventive au lit, et elle a toujours d'quoi te faire rêver. Elle sait tout sur tout l'monde, jouant les espionnes pour l'compte de tout l'monde - ou d'personnes - et elle a bavarde au lit. D'autant plus quand elle s'trouve satisfaite.

En plus, elle manque pas d'beauté, d'charme, ou d'un corps de rêve, ce qui gâche rien au reste. Elle est juste une boule d'sentiments qui tend à t'filer la migraine - tu la vois toujours à petites doses pour n'pas t'écoeurer. C'comme un gâteau à la crème qu'tu peux pas t'empêcher de vouloir mais qu'tu déteste rapidement, et refuse d'y retoucher durant des mois. Et ca fait des années qu'ca dure, pas que tu trouve cela triste. Bien au contraire - t'trouves rapidement ton intérêt quand tu t'retrouves dans le bureau d'la jolie blonde au ministère.
Y a midi qui sonne, qui marque l'début de ta scène. Tu marches en haut talons et jupes trop courtes - la tenue qu'ton patron Jurgen Youngblood préfère bien qu'elle ait rien d'professionnel. C'est lui qui veut un papier sur son bureau ce soir, et tu sèches totalement à savoir quoi lui raconter. Ca sera pour demain - t'es en mission inspiration pour l'moment. Dans la main tu tiens deux sandwichs, et une bouteille d'rhum enflammé, qu'tu comptes bien offrir à ta belle Dana, pour la convaincre d'te sauver la mise.

Ou au moins de t'offrir sa soirée. Alors t'voila qui trouve rapidement son couloir, vient jusqu'à la porte d'son bureau, où tu frappes deux coups avant d'entrer sans demander l'autorisation, placardant un sourire d'façade sur ton visage maquillé. « Elle s'trouve là, ma belle Dana ? » Qu'tu demandes avec idiotie, avant d'la voir, et d'lui offrir un clin d'oeil. « Tu commençais à me manquer depuis l'temps, chérie. »

@Dana Konda

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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptySam 12 Jan - 23:45


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C'rare de t'voir qui travaille sérieusement, penchée sur ces feuilles qui parlent d'tout et de rien. Pas qu'tu trouves ça intéressant, mais t'sais qu'pour l'instant t'as encore besoin de ce job, et qu'c'est pas si mal au fond. C'pas passionnant, mais c'est p't'être le seul truc où tu t'trouves sérieuse : t'as besoin d'un boulot. Et puis t'y trouves ton compte, en vrai – t'croises assez d'belles personnes pour qu'ça satisfasse ton regard avisé et qu'tu restes ici sans trop râler. Tu t'plains quand même, un peu – beaucoup –, mais la plupart du temps tu préfères aller déranger tes collègues pour chasser l'ennui et rester positive. Insupportable, paraît qu'tu l'es, mais c'qui est surtout vrai c'est que tu t'en fous.

Mais aujourd'hui t'sembles concentrée, et même si ça n'dure pas d'puis longtemps c'est déjà un bel effort. Pas qu'tu te laisserais pas détournée d'cette tâche fastidieuse par une beauté fatale qui pousserait la porte de ton bureau par pur hasard – ou pas. Et c'est c'qui passe, alors qu't'étais concentrée depuis... « Elle s'trouve là, ma belle Dana ? » Tu sais plus.

Tu sais plus dès l'instant où t'entends sa voix et qu'ça te fait tourner la tête, alors qu'tu fais volte-face avec c'te folle envie d'lui bondir dessus dès qu'elle t'fait un clin d’œil. « Tu commençais à me manquer depuis l'temps, chérie. » « Rita ! » qu'tu piailles avec ta voix p't'être trop aiguë à cause d'la joie qu'tu ressens à la voir ainsi ici, dans ton bureau. Et t'tardes pas à sauter loin d'ton siège pour la prendre dans tes bras et poser tes lèvres sur les siennes. Porte fermée ou pas, t'as pas fait gaffe, tu t'en fous – si besoin elle la fermera d'un coup d'pied. Et lorsqu'tu décales ton visage du sien t'vois c'qu'elle tient dans les mains, et qui n't'avait pas frappé avant : sandwichs et alcool. « C'pour moi ? » qu'tu demandes avec un grand sourire extatique. « J'meurs de faim, j'te jure. Il est quelle heure ? C'l'heure de manger hein ? » qu'tu dis alors qu'tu cherches dans les poches des fesses de ton pantalon la montre à gousset d'ta grand-mère, qu't'as dû mettre dans la poche de ta veste puisqu'tu la trouves pas. Tu la perds pas, t'y tiens trop, et c'p't'être un des seuls trucs qui t'rendent un peu moins moins tête en l'air – mais tu t'souviens jamais où tu la ranges, t'penses juste à n'pas la poser n'importe où. « On s'boit ça quand ? » qu'tu demandes en r'luquant la bouteille et Rita à tour de tour. Les deux t'feraient bien baver, mais t'as une p'tite préférence pour la demoiselle d'rêve qui est venue te voir aujourd'hui. Et tu baves pas – Gus dit qu'ça fait mauvais effet.

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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyDim 13 Jan - 22:49

Dés qu'elle lève les yeux vers toi, son visage s'illumine d'mille choses fascinantes. Y a rien qui n'te soit familier dans les expressions, et les comportements de Dana - pourtant t'as passé des heures à l'observer, à apprendre comment elle s'comportait dans l'monde, la prenant pour exemple afin qu'personne se rendent compte que toi tu ressentais strictement rien. S'passe jamais de quoi t'mettre à hurler, ou d'sautiller sur place avec un sourire immense placardé sur ton visage. La majorité du temps, tu resterais aisément impassible devant c'qui t'entoure, n'trouvant pas de raison d'être heureuse - et ignorant même ce que cela fait, vraiment, d'être joie. T'sais pas - y a pas de chaleur dans ta poitrine, et ton coeur a constamment c'même rythme régulier. Il s'fait plus nerveux quand tu t'mets à jouir - et la jouissance est une réaction chimique et corporelle, qui n'a rien à voir avec les sentiments. C'une chose que t'as apprise rapidement - en compagnie de Dana notamment. « Rita ! » C'pas la seule - t'as appris à faire semblant avec elle. A t'faire oublier comme t'es vide, et à user de tes charmes pour faire croire à quelques émotions. La joie, l'excitation, la jalousie, la tristesse, la déception - tout ce qui est si facilement lisible sur le visage de Dana, tu en as fait des masques qu'tu portes à tour de rôle. Les essayant avec elle avant l'reste du monde. « Dana ! »  T'réponds avec l'même enthousiasme, avant qu'sa bouche rejoigne la tienne, et t'fasse un effet dans l'bas d'ton corps.
Réaction chimique - là encore - comme ton palpitant bat ni plus vite, ni plus fort. T'sais que t'es pas amoureuse - t'sais pas aimer - mais si tu devais l'être Dana serait peut être pas si mal.

Sauf qu'elle parle trop vite, trop fort, trop souvent. C'que t'as oublié depuis le temps que tu l'as pas vu, alors pour l'moment elle te plait simplement. « C'pour moi ? » Tu vois qu'elle fixe c'que t'as dans la main - t'as presque oublié les sandwichs et la boisson, qu'tu fixes à ton tour stupidement. « J'sais pas, j'réfléchis encore. Tu connais quelqu'un d'autres que ca intéresserait ? » Tu l'demandes avec humour - avant d'te faire perdre dans son enthousiasme. « J'meurs de faim, j'te jure. Il est quelle heure ? C'l'heure de manger hein ? » « Si tu l'décides, c'est l'heure pour ca. »  Dis-tu avec plus d'douceur cette fois - t'mettant la tête de côté, la fixant avec c'que tu voudrais être de la chaleur dans les yeux, avant d'prendre le temps de fermer la porte derrière toi. Vous allez pas mourir d'un brin d'intimité - bien au contraire. Et t'as pas oublié la raison d'ta venue - t'as besoin d'matière pour t'mettre à écrire à nouveau. « On s'boit ça quand ? » « Dés tout d'suite si t'as des verres ? »  Qu'tu dis en prenant ta baguette pour faire un brin d'rangement, et faire mettre les sandwichs et la boisson sur l'bureau où il se trouve plus rien pour vous empêcher d'manger. « Ou oublie les verres, on peut bien partager la bouteille comme ca - tant qu'tu bois pas cul sec. Cul nu j'préfère dans ton cas. Ca fait un foutu bail Dana, t'as l'air en forme parfaite. » 

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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyDim 27 Jan - 16:28


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« Dana ! » T'aimes l'entendre crier ton nom. T'aimes qu'on crie ton nom d'manière générale, mais t'trouves quand ça vient d'elle c'est particulièrement agréable. Faut dire que Rita l'est, et qu'tu t'plais toujours à l'entendre, à l'admirer, à la toucher. Et t'en meurs d'envie, parce qu'il t'semble qu'ça fait une éternité qu't'as pas eu sa bouche contre la tienne. Alors t'en profites, ravie d'la voir, d'la sentir, d'l'avoir pour toi.

Ravie qu'elle ait apporté des sandwichs, aussi. Surtout si c'est pour toi. « J'sais pas, j'réfléchis encore. Tu connais quelqu'un d'autres que ça intéresserait ? » « Trop tard ! » qu'tu t'écris en lui piquant un des mains. Puis tu tires la langue avec toute la maturité qu'elle te connaît, claquant un nouveau baiser enjoué sur ses lèvres si appétissante. « Merci, » qu'tu dis, déjà dans les yeux pour si peu. Faut dire qu'tu meurs de faim, et qu't'es toujours ravie des attentions qu'elle puisse te porter, même lorsqu'elle soit moins sensorielles qu'sa peau contre la tienne. Et t'as pas fait gaffe à l'heure, sans doute parce que pour toi c'est une nécessite qu'il soit l'heure de manger pour manger. T'es la première à pas respecter les heures, à vivre de nuit pour qu'ton existence dure plus longtemps, car tu voudrais toujours en profiter. « Si tu l'décides, c'est l'heure pour ça. » T'sens ton cœur qui s'emballe à la voir aussi douce. « Alors j'décide que c'est l'heure, » lances-tu avec un beau sourire des plus fiers. Et t'croques dedans sans plus attendre.

Puis elle ferme la porte pour vous offrir une intimité dont t'as de toute façon pas besoin pour avoir l'loisir de la reluquer, puis la bouteille qui t'semble bien alléchante – mais moins qu'la beauté qui l'a apportée. Quand est-ce que vous allez boire ça ? « Dés tout d'suite si t'as des verres ? » Tu fais la moue. T'as pas d'verre, comme t'penses jamais à avoir des trucs utiles dans ton bureau. Puis, même quand t'y penses tu bois dans une bouteille, opaque pour qu'tu puisses y mettre c'que tu veux – ton café, souvent, c'lui qu'Gus trouve dégueu. Et t'la vois qui fait du rangement à coup d'baguette dans ton bordel, alors t'as l'réflexe de te coller à elle de nouveau, t'glissant dans son dos et enroulant tes bras autour de sa fine taille. « Y'en a vraiment besoin ? » souffles-tu dans son oreille, avant d'embrasser son cou avec envie. « Ou oublie les verres, on peut bien partager la bouteille comme ça - tant qu'tu bois pas cul sec. Cul nu j'préfère dans ton cas. Ça fait un foutu bail Dana, t'as l'air en forme parfaite. » « J'suis toujours en forme parfaite quand t'es là, » qu'tu réponds, t'détachant enfin d'elle même si t'en as pas trop envie pour t'mettre face à elle. T'sais qu'tu te colleras de nouveau à elle plus tard, y'a pas d'doute là-dessus. « J'peux mettre cul nul s'tu veux, comme t'as fermé la porte, » ajoutes-tu avec un sourire. Comme si la porte ouverte aurait pu t'empêcher d'retirer ta jupe – Rita sait qu'c'est pas l'cas. Et elle a tout prévu pour vous faire de la place, la bouteille et vos deux sandwichs posés sur l'bureau débarrassé, l'tien croqué tout à l'heure parce que tu mourais d'faim. T'manques pas d'appétit encore maintenant, c'la dit.

T'attrapes la bouteille d'c'qui semble être du rhum pour l'ouvrir, et comme vous avez pas d'verre t'prends la première gorgée – comment ça on n'boit pas au travail ? « J'voulais vérifier c'que c'est. T'as bien choisi, » qu't'approuves en lui tendant la bouteille pour qu'elle s'serve à son tour. Et tu poses ton derrière sur ton bureau, attrapant ton sandwich entamé avant d'la regarder. Et d'ton autre bras t'attrapes sa taille pour qu'elle s'rapproche, lui volant un nouveau baiser. « J'suis contente d'te voir, t'rends cet endroit tellement plus intéressant. » Prenant encore un peu d'ton sandwich, t'peux pas t'arrêter de sourire. « Puis t'm'as manqué, ça fait tellement longtemps qu'j't'ai pas vue. » Rita elle est comme ça, elle apparaît puis disparaît, t'saurais pas l'expliquer. Qu'importe au fond, tant qu'elle revient. « Quoi d'neuf ? Ou d'beau. Ou les deux. Ça s'passe bien à la Gazette ? Et ton patron, il est aussi chiant qu'le Ministre ? »

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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyMar 12 Fév - 23:52

« Alors j'décide que c'est l'heure, » Y a pas d’autres logiques que la sienne, à la vie de Dana. L’heure c’est l’heure, quand c’est l’heure pas avant l’heure – l’heure a pas d’existence qui se trouve logique ou tangible, suivant les méandres d’ses émotions ou d’ses envies plutôt que l’inverse. Fascinant – ca t’fait pencher la tête d’côté, naissant un sourire parfaitement construit sur ta gueule, alors que tu la laisse s’emparer de ce que t’as apporté pour déjeuner. Etrangement, dans tout ce qu’il y a de complexe chez elle, tu vois aussi tout ce qu’elle a de basique – basiquement, elle aime c’qui est parfaitement humain, ce que tout le monde aime. Boire, baiser, manger. C’une chose que tu comprends cela au moins.
Même si elle s’trouve pas à s’encombrer de tout le reste nécessaire pour cela – comme des verres ou des converts – se trouvant bientôt à manger comme un animal, ou comme l’siècle dernier. C’est étrange, comme elle s’tient parfaitement belle, et se retrouve à n’avoir presque aucune éducation. T’es pas certaine d’un jour pouvoir lier tous les éléments du puzzle qui fait Dana Konda – d’autant que la majorité du temps, elle t’file la migraine avant que tu arrives à saisir la moitié d’son être. « Y'en a vraiment besoin ? » « J’imagine que non. C’pas comme si on avait jamais échangé notre salive. » T’réponds finalement en fixant la bouteille – tu t’décides à jouer selon ses règles, comme t’sais que c’est encore le meilleur moyen d’arriver plus vite à tes fins.

L’ennui t’ferait faire n’importe quoi – histoire d’avoir un sujet sur lequel écrire. Mais Dana Konda – c’est ta dernière carte. Ca signifie bien qu’là t’as touché au fond d’ton trou. « J'suis toujours en forme parfaite quand t'es là, » « Forme parfaite, j’peux pas dire le contraire. » L’flirt sort naturellement – c’est des années de pratiques que t’as plus à penser à présent pour entrer dans l’jeu. De ces remarques, d’ces clins d’œil, d’ces œillades. Au début c’était fatiguant pour toi – pour t’faire comprendre pour des émotions que tu ressentais pas. Mais l’monde est majoritairement fait de paraître, et t’es douée pour cela. C’est même ce que tu maitrises le mieux.

« J'peux mettre cul nul s'tu veux, comme t'as fermé la porte, » « J’pas fait ca par hasard. » Qu’tu réponds, une fois encore, avisant son regard vers la porte – qui s’trouve bien fermée pour vous assurez autant d’intimité qu’un bureau au milieu d’la partie la mieux protéger du ministère peut l’être. T’sais pas si Dana a déjà fait l’amour dans son bureau – pas qu’vous fassiez l’amour, mais c’une question que tu t’es déjà posée. Comme elle a pas froid aux yeux – d’ailleurs elle a froid nul part.
Pas aux yeux – ou au gosier – celui-ci s’remplie rapidement du liquide ambrée sans même t’demander si tu veux t’servir en première. Ca t’fait pas mal – au contraire tu reconnais bien là l’impatience d’la jeune femme. « J'voulais vérifier c'que c'est. T'as bien choisi, » « C’quoi ton verdict ? » Qu’tu demande avant qu’elle te tende la bouteille – t’prends alors une gorgée, et ton corps réagit en s’détendant quand l’feu te brûle d’toute part. C’est parfait, vraiment. Assez pour t’mettre en bonne condition pour la suite. « J'suis contente d'te voir, t'rends cet endroit tellement plus intéressant. » « Il s’passe si peu d’choses ? J’ai d’sérieux doute bizarrement. » T’lâche avec un sourcil arqué, prétextant la curiosité – ou plutôt la stupeur, alors que t’es vraiment curieuse. T’sais que vous entrez dans l’sujet intéressant plus facilement que prévu.

Elle mange – et quand elle mange elle est comme après l’sexe – elle parle. T’avais oublié ca, mais l’redécouvrir est parfait. « Puis t'm'as manqué, ça fait tellement longtemps qu'j't'ai pas vue. » « J’ai été occupée, vraiment. J’suis navrée – je tâcherais d’plus disparaître si longtemps c’promis. » Dis-tu faussement contrise, avec une moue d’enfant sur le visage. T’prends alors ton sandwich aussi et en croque un morceau, bien qu’tu décroches pas ton regard d’Dana. « Quoi d'neuf ? Ou d'beau. Ou les deux. Ça s'passe bien à la Gazette ? Et ton patron, il est aussi chiant qu'le Ministre ? » « Mon patron s’fait sucer sous l’bureau – alors j’doute qu’il soit aussi chiant. Il est plaisant, en vrai, faut juste savoir s’y prendre – t’sais que c’pas un souci pour moi. » Qu’tu dis en lui envoyant un clin d’œil – t’parles sans t’mettre de barrière, sachant comme Dana n’en porte pas plus que ca. « Mais j’admets qu’il manque quelque chose à la Gazette. Un brin d’folie peut être, quelque chose d’électrique… Comme toi. Vois-tu ? » Demandes-tu avec un sourire en coin. « Et toi, il s’trouve rien d’intéressant ici vraiment ? Rien d’particulier à raconter ? D’histoire avec tes collègues ? »

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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyVen 26 Avr - 14:34


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Tu t'sens bien là, les bras enroulés autour d'la fine taille d'Rita, et ta poitrine plaquée contre son dos. T'aimes te coller aux gens, certains comme Eurus diront qu't'es insupportable, d'autres comme Guiness s'plaignent pas d'ça. Bon, Guiness c'est ton chien, mais ça compte quand même. « J’imagine que non. C’pas comme si on avait jamais échangé notre salive. » « C'pas notre genre, » qu'tu dis en venant embrasser son cou, un léger rire t'échappant. L'bureau s'trouve vite débarrassé, sans verre comme vous en avez effectivement pas besoin, et tu finis par t'détacher du dos d'la belle pour t'mettre face à elle, un grand sourire aux lèvres. T'contente de la voir, comme t'as l'impression qu'ça fait un siècle qu'tu l'as pas vu. « Forme parfaite, j’peux pas dire le contraire. » T'souris en coin, comme pour Rita c'aussi naturel d'charmer que ça l'est pour toi. Du moins tu l'vois ainsi, comme t'as jamais saisi qu'elle r'ssentait rien, qu'tout était faux. Et même si tu savais, t'préférerais p't'être faire comme si et parler d'te mettre l'derrière à l'air comme elle a fermé la porte. « J’pas fait ca par hasard. » « Mais quelle maline... » qu'tu souffles avec un sourire en coin qui s'élargit. C'pas une porte qui t'a d'jà empêché d'quoi que ce soit cela dit, comme la gêne c'pas un truc que tu connais. Même la pudeur t'trouves ça con, surtout qu'Gus t'aide pas à croire qu'ça sert à quelque chose d'cacher son derrière.

Après la faim qui t'a fait entamé ton sandwich, c'est la soif qui s'fait sentir, et ta main s'saisit naturellement d'la bouteille qu'elle a apporté pour la conduire jusqu'à tes lèvres. Et t'as l'sourire qui s'élargit tandis qu'tu lui tends la bouteille, toujours avec cet inébranlable respect des règles qui te caractérise. Ne pas boire au travail, paraît qu'c'est écrit quelqu'part ici mais... oh, tu f'ras comme si tu savais pas lire. « C’quoi ton verdict ? » « Rhum enflammé, c'délicieux, » qu'tu réponds avant d'attraper ses hanches pour qu'elle soit plus près d'toi, comme t'aimes tant ça. Tout comme t'aimes ses baisers, alors t'lui en voles un avant d'te remettre à parler – encore. « Il s’passe si peu d’choses ? J’ai d’sérieux doute bizarrement. » « C'pas qu'il s'passe rien, c'est qu'tout devient plus excitant quand t'es là, » qu't'affirmes. Et t'choisis l'adjectif qu'à moitié au hasard, parce qu'en vrai c'est l'premier qui est v'nu à ton cerveau qui a sa propre logique. Faut croire qu'il réfléchit pas rond c'lui-là, mais t'persuadée qu'tu t'ferais carotter comme personne si jamais ça venait à être le cas. Et comme ça fait longtemps qu'tu l'as pas vue, la sublime Rita, l'adjectif t'paraît plutôt cohérent. « J’ai été occupée, vraiment. J’suis navrée – je tâcherais d’plus disparaître si longtemps c’promis. » « J'suis pas une occupation suffisante ? » qu'tu demandes avec un sourire, bien qu'y'ait rien d'sérieux dans ta question. Tu sais à quel point elle tient à son boulot Rita, et à quel point elle s'donne pour y arriver – t'serais horrible d'l'en empêcher, quand toi tu poursuis encore ton rêve de gosse.

Et t'grignotes autant qu'tu parles, comme l'un engendre l'autre aussi bien qu'l'autre engendre l'un – ça encore c'ta logique à toi, c'dur à saisir c'vrai, mais on s'y fait. T'as faim, t'as soif, t'contente de la voir – et t'parles, comme tu parles à chaque instant d'ta vie. T'sais pas t'arrêter de parler, sauf quand t'es en mission espionnage. Disons qu'dans c'cas-là tu t'tais p't'être seulement parce que tu t'fais la conversation à toi-même, par miracle dans ta tête. « Mon patron s’fait sucer sous l’bureau – alors j’doute qu’il soit aussi chiant. Il est plaisant, en vrai, faut juste savoir s’y prendre – t’sais que c’pas un souci pour moi. » C'vrai qu'le Ministre est chiant. Et qu'Rita elle est douée pour s'faire aimée, ouais – t'as pas d'doute sur ses capacités à s'mettre dans la moche l'patron plaisant, surtout si c'genre de pratiques cachée par l'bureau font partie du jeu. Sauf qu'Rita elle a d'autres charmes, alors tu t'demandes si elle a eu besoin d'celui-là, ou si son sourire et son cul d'déesse ont suffi à l'convaincre. « J'sais. Et lui, l'a eu l'occasion d'savoir à quel point tu sais t'y prendre ? » qu'tu demandes, curieuse. T'pas jalouse, jamais, faut dire qu'ce s'rait monstrueusement hypocrite v'nant d'une femme aussi libre – volage – que toi. « Mais j’admets qu’il manque quelque chose à la Gazette. Un brin d’folie peut être, quelque chose d’électrique… Comme toi. Vois-tu ? » T'vois, et t'souris face aux compliments – folle c'en est un aussi pour toi, comme tu trouves ceux qui n'le sont pas un peu trop ennuyants pour tes beaux yeux. « T'trouv'ras personne d'aussi électrique que moi, c'sûr. Mais j'pourrai passer t'voir un jour s'tu veux, comme ça t'auras plus l'impression d'manquer d'quelque chose, » proposes-tu en haussant les épaules, un sourire charmeur aux lèvres avant d'reprendre une bouchée d'ton sandwich. « Et toi, il s’trouve rien d’intéressant ici vraiment ? Rien d’particulier à raconter ? D’histoire avec tes collègues ? » Plein, mais comme tu r'tiens tout et n'importe quoi, ce s'ra à Rita d'faire le tri. Bon courage à elle, hm ?

« J't'ai déjà parlé d'Briana ? » qu'tu demandes, n'ayant pas b'soin d'réponse pour continuer. « Elle a couché avec l'grand blond du département des créatures magiques, j'sais plus son nom. James. Non, Jamy. Ouais c'ça, Jamy. Mais Jamy il est marié, il m'l'a dit la première fois qu'on a pris un café ensemble. J'sais pas si c'arrivé plusieurs fois c'la dit, mais comme il paraît qu'sa femme est d'j'sais plus quel nom d'famille important, j'me dis qu'ça risque de finir en explosion d'manoir. Et j'trouv'rais ça drôlement marrant, d'faire péter un manoir, » qu't'assures avec un sourire d'enfant qui s'marre. Ces histoires d'tromperie t'passent au-d'ssus d'la tête, t'es pas d'ceux qui s'la prennent avec ça.  « Y'a eu l'affaire Avery qu'a fait grand bruit, et qu'est pas encore fini d'ailleurs. Une histoire d'possible meurtre, la veuve s'rait p't'être impliquée, t'sais ? J'aim'rais bien savoir si elle l'a tuée. P't'être qu'elle avait un autre chéri, mais elle aurait pu juste... lui dire, non ? J'sais pas, sont bizarres certains sorciers. » Tu hausses les épaules, prenant une nouvelle gorgée d'rhum qui t'chatouille agréablement la gorge – et t'la brûle aussi un peu, par la même occasion. « P'is y'a Momée qu'est morte, mais ça les gens en parlent moins maintenant. J'crois qu'son père est au Ministère ou j'sais pas quoi, c'pour ça qu'ça a fait du bruit. Son fiancé est tout seul, t'sais c'est Dior, c'lui du parfum. J'sais pas c'qu'il fait maintenant, mais j'l'aimais pas trop t'façon. Il était pas cool avec Momée. Tu l'connais toi ? » Ca a pas d'sens c'que tu racontes, y'a aucun fil conducteur. T'essaies juste d'piocher dans ta mémoire des trucs qui s'sont passés d'puis la dernière fois, du neuf, et puis tant qu'tu parles ça t'va d'dire n'importe quoi.

T'es un vrai moulin à paroles quand t'es lancée, mais c'sans doute qu'ça la dérange pas Rita, comme elle t'interrompt qu'pour te poser des questions, ou pas du tout quand elle en a pas b'soin. T'sais pas, toi t'racontes c'qu'il s'passe comme elle t'a demandé c'qui s'trouvait d'intéressant ici, t'cherches pas plus loin. « Et plein d'gens parlent d'la soirée du Ministère qui arrive bientôt. T'sais, celle pour Halloween. T'y vas ? Paraît qu'va y avoir du beau monde. J'sais pas si on va s'amuser c'la dit, mais au moins on pourra boire du champagne. » T'lèves la bouteille vers elle comme pour trinquer avant d'boire une petite gorgée d'plus et d'lui tendre la bouteille. T'bois pas d'champagne chez toi, c'vrai, alors ce s'ra l'occasion d'en profiter. T'auras qu'à faire la sourde pendant l'discours du Ministre, ou bien trouver quelqu'un avec qui parler – toi-même, si jamais y'a pas d'tête connue qui s'prête au jeu.

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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyVen 3 Mai - 21:34

@Dana Konda
« Rhum enflammé, c'délicieux, » T’as zéro doute sur ca, t’empêchant nullement d’fixer tous les mouvements de la jolie blone pour être certaine d’lire correctement ses réactions – c’pas le plus dur avec Dana qui s’fait lire comme un livre ouvert et en capitale. La demoiselle est un exemple d’sentiments enflammés, et t’as rien d’plus enviable qu’à la dévorer autant qu’tu peux pour t’nourrir de son exemple. « C'pas qu'il s'passe rien, c'est qu'tout devient plus excitant quand t'es là, » C’genre de phrases t’font pas grand chose, elle les débaguette avec naturel – parce que t’sens que ca fait partie du jeu. Et depuis que tu l’as connais, tu la sais comme cela – son jeu de drague trouve pas de fin, dés qu’elle est en présence de quelqu’un qu’elle qualifie d’abordable. Ou d’acceptable – t’manque rapidement les notions qui les différencient, pour toi ca revient au même. Quelqu’un d’acceptable à tes yeux, c’une personne qui tient des informations pouvant t’faire monter les marches de la Gazette, qui t’fasse voir au plus près les malheurs des puissants, qui jouent l’drame mieux que personne. « J'suis pas une occupation suffisante ? » « Tu paies pas les factures. » Toi t’es terre à terre, mais Dana a jamais donné l’sentiment d’en avoir quelque chose à foutre. Elle t’fixe juste avec un air ravi, avant d’attaquer ta peau en papillonnement parfaits – c’est que par contre quand elle l’use pour autre chose que parler, elle est douée d’sa langue. « J'sais. Et lui, l'a eu l'occasion d'savoir à quel point tu sais t'y prendre ? » T’lis pas de jalousie chez elle – c’une chose que t’as vu chez d’autres, jamais chez Dana, alors t’sais que la question portes une vraie curiosité sur tes relations avec ton patron. T’manque pas d’offrir une mine boudeuse d’enfant – Jurgen c’une autre chose que t’as en tête constemment, comme c’le seul homme à te résister. « Pas encore. » Qu’tu admets – d’même que tu t’promets presque que cela restera pas ainsi encore longtemps. Tu l’veux pas – tu l’veux lui, et t’fais toujours en sorte d’avoir ce que tu désires. Tu manques pas de patience – c’une chose que t’as en foison, même. « T'trouv'ras personne d'aussi électrique que moi, c'sûr. Mais j'pourrai passer t'voir un jour s'tu veux, comme ça t'auras plus l'impression d'manquer d'quelque chose, » « Quand tu veux » Qu’tu assures comme toujours – bien qu’elle passe rarement à la Gazette, sans doute qu’sa vie la tient éloignée.
Pas qu’tu le regrette. Tu regrettes jamais rien.

Encore moins quand il t’faut pas moins de dix minutes pour avoir c’que tu veux. Dana c’est un moulin à paroles, bourrée d’informations. Ca t’fait toujours du bien d’venir la voir, ressortant avec plus d’choses entre les mains qu’tu aurais pu en rêver, tout c’qu’il te faut, c’est pouvoir pousser les bons boutons – et la récompenser d’ses efforts. « J't'ai déjà parlé d'Briana ? » T’acquiesces, l’attirant contre toi pour caresser ses hanches en même temps qu’elle t’compte les histoires d’ses collègues. « Elle a couché avec l'grand blond du département des créatures magiques, j'sais plus son nom. James. Non, Jamy. Ouais c'ça, Jamy. Mais Jamy il est marié, il m'l'a dit la première fois qu'on a pris un café ensemble. J'sais pas si c'arrivé plusieurs fois c'la dit, mais comme il paraît qu'sa femme est d'j'sais plus quel nom d'famille important, j'me dis qu'ça risque de finir en explosion d'manoir. Et j'trouv'rais ça drôlement marrant, d'faire péter un manoir, » « Tu parles de Jamy Slugorn ? C’type qui cesse pas de t’envoyer d’belles œillades dès qu’tu passes ? J’pensais qu’il avait jeté son dévolue sur toi – Briana est une piètre consolation à côté. » T’sais que les compliments font toujours d’belles sensations dans l’cœur des autres. T’sais aussi qu’avec Dana t’as pas besoin de ça souvent – mais si tu peux en entendre plus tu vas pas t’gêner à user de tous les stratagèmes.
Puis t’es ravie d’voir qu’elle a pas fini sur sa lancée. « Y'a eu l'affaire Avery qu'a fait grand bruit, et qu'est pas encore fini d'ailleurs. Une histoire d'possible meurtre, la veuve s'rait p't'être impliquée, t'sais ? J'aim'rais bien savoir si elle l'a tuée. P't'être qu'elle avait un autre chéri, mais elle aurait pu juste... lui dire, non ? J'sais pas, sont bizarres certains sorciers. » « La veuve serait dans l’coup ? Nan ! Sérieusement ? C’est ce qu’il s’dit dans le coin ? J’pensais que c’était juste un combat d’ivrognes, puis si elle avait un amant c’mieux encore – et toi t’aurais pu dire « non » à t’marier avec un Avery ? » Qu’tu demandes en feignant l’absolue excitation. Tu la ressens sans doute en imaginant déjà l’article que tu pourrais ressortir de cela – t’es loin d’être si cruche cependant, bienq u’tu le joue de mieux en mieux. « P'is y'a Momée qu'est morte, mais ça les gens en parlent moins maintenant. J'crois qu'son père est au Ministère ou j'sais pas quoi, c'pour ça qu'ça a fait du bruit. Son fiancé est tout seul, t'sais c'est Dior, c'lui du parfum. J'sais pas c'qu'il fait maintenant, mais j'l'aimais pas trop t'façon. Il était pas cool avec Momée. Tu l'connais toi ? » « C’est qui Momée ? C’pas un nom qui m’sonne familier – j’connais moins d’gens que toi fatalement. » T’glisse, aussi bien qu’ta main qui s’fait plus aventureuse à ouvrir son chemisier, pour glisser vers sa poitrine.

Y a rien qui t’excite mieux qu’une femme qui t’offre d’belles choses à écrire. « Et plein d'gens parlent d'la soirée du Ministère qui arrive bientôt. T'sais, celle pour Halloween. T'y vas ? Paraît qu'va y avoir du beau monde. J'sais pas si on va s'amuser c'la dit, mais au moins on pourra boire du champagne. » « J’pas eut mes entrées, mais si t’veux pas y aller, y a toujours mon appartement qui s’trouve pas loin. » Dis-tu avant d’fondre sur sa bouche pour l’attirer vers toi et ôter son haut entièrement pour malaxer sa magnifique poitrine avec l’bout d’tes doigts.




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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyVen 31 Mai - 2:08


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T'es heureuse qu'Rita soit là, comme t'as l'impression qu'ça fait une éternité qu'vous vous êtes pas vues. Elle t'manquait en vrai, mais l'absence se faisait moins douloureuse lorsque ta belle brune se trouvait loin. A présent qu'elle est juste là, devant toi, habillée d'telle manière que ses formes te font saliver, y'a ton corps tout entier qui la réclame. Ça t'empêche pas de parler cela dit, comme t'es incapable d'pas t'servir d'ta langue, et qu'cette dernière peut pas passer son temps à dévorer l'cou et les lèvres de la beauté qui n'demande pourtant que ça. « Tu paies pas les factures. » Comme t'as rien à répondre à ça, t'fais une mine boudeuse digne d'une enfant qui va faire un caprice. C'pas qu'elle ait tort cela dit, mais t'es incapable d'être aussi rationnelle qu'Rita l'est.

Entre quelques baisers dans son cou, t'manques pas d'prendre des nouvelles d'son travail, sachant à quel point elle est douée là-dedans, et manque pas d'ambition. Elle est brillante Rita, et t'doutes pas qu'elle saura monter, bien qu'là tout de suite ce soit pas ta préoccupation principale, comme t'es bien plus occupée à dévorer son corps d'un regard gourmand. Et en même temps tu lui demandes ce qu'il en est avec son patron, comme tu sais bien qu'elle aurait pas de mal à se le mettre dans la poche. Mais c'est à son tour de faire une mine boudeuse. « Pas encore. » « Il t'résiste ? » qu'tu demandes les yeux arrondis, avant d'embrasser ses lèvres un instant. « J'sais pas comment il fait, » qu't'avoues comme tu serais effectivement incapable de résister à la beauté fatale qu'est Rita. P't'être que c'est toi qui iras la voir la prochaine fois d'ailleurs, ça évitera qu'tu souffres du manque à cause d'une absence si longue. « Quand tu veux » T'souris d'toutes tes dents, ravie qu'l'idée lui plaise. Tu f'ras ça la prochaine fois, c'pas une mauvaise idée du tout ouais.

Une bouchée d'sandwich plus tard, elle te demande si t'as pas des trucs à lui raconter, et comme t'en as plein ta langue s'délie instantanément, et les paroles coulent à flot. Quel bon exercice que d'trier tout ça pour une journaliste, pas vrai ? « Tu parles de Jamy Slugorn ? C’type qui cesse pas de t’envoyer d’belles œillades dès qu’tu passes ? J’pensais qu’il avait jeté son dévolue sur toi – Briana est une piètre consolation à côté. » T'sens ton cœur qui s'fait plus dansant après c'joli compliment, comme Briana est loin d'être un thon pour une consolation. Et t'hoches la tête, pour confirmer qu'c'est bien de Slugorn dont tu parles, mais que tu te souvenais juste pas de son nom. « Il l'a p't'être jeté sur moi, mais il a pas tardé à céder à sa consolation, » qu'tu dis en soufflant du nez, comme si tu trouvais ça amusant. Puis l'sujet passe à la trappe dans ton esprit, comme t'en as plein d'autres qui t'viennent à l'esprit.

T'continues donc, parlant des Avery cette fois, comme l'affaire t'intrigue autant qu'elle t'semble démente. « La veuve serait dans l’coup ? Nan ! Sérieusement ? C’est ce qu’il s’dit dans le coin ? J’pensais que c’était juste un combat d’ivrognes, puis si elle avait un amant c’mieux encore – et toi t’aurais pu dire « non » à t’marier avec un Avery ? » « Ça dépend, j'aurais pu continuer à te voir même en étant mariée à un Avery ? » Voir sans toucher ça t'suffit pas, comme ton regard brûle d'l'avoir tout contre toi maintenant qu'elle est dans ton bureau. « mais j'sais pas qui l'a vraiment tué le Avery, comme chacun a sa théorie par ici, » qu'tu dis avec un haussement d'épaules et un sourire en coin. Tu t'tiens informée, d'temps en temps, comme t'as toujours été curieuse. Et comme tu parles trop, t'as la bouche qui s'assèche et tu bois encore un peu d'rhum, sentant qu'les effets s'font trop attendre. Et ton flot de paroles reprend, comme ta bouche s'trouve pas encore occupée à savourer la peau délicieuse d'ta visiteuse. « C’est qui Momée ? C’pas un nom qui m’sonne familier – j’connais moins d’gens que toi fatalement. » « C'est Salomée son vrai nom, mais moi j'l'appelais Momée. Salomée Youngblood, » qu'tu précises, tandis qu'de ses mains si douces elle rend ton chemisier des plus superflus. « J'suis sûre qu't'en connais plein des gens que j'connais pas. Genre ceux d'la Gazette. Mais eux tu pourras m'les présenter quand j'viendrai t'voir, hein ? » qu'tu suggères alors qu'ses doigts effleurent ta poitrine, t'faisant frissonner.

Quand ça parle pas affaires brûlantes et coucheries ici, ça parle d'la fameuse soirée qu'le Ministère organise bientôt. Paraît qu'c'est pour fêter Halloween, mais toi tu trouverais ça bien plus amusant d'aller toquer aux portes pour quémander des bonbons à ses voisins. C'la dit, t'pas sûre que les tiens soient des plus coopératifs, bien qu'tu trouves ça dommage tant l'idée t'semble génial. Mais non, c'pas ça qui est prévu, mais plutôt un grand gala t'sais-pas-trop-quoi où chacun voudra s'montrer plus beau qu'son voisin. Non, vraiment, c'plus fun de demander des bonbons avec une grimace. « J’pas eut mes entrées, mais si t’veux pas y aller, y a toujours mon appartement qui s’trouve pas loin. » « S'tu veux v'nir, j'suis sûre que j'peux t'avoir comme invitée. Et ensuite on pourra aller à ton appartement, pour qu'la soirée soit pas ennuyante jusqu'au bout, » qu'tu dis avec un grand sourire, et t'as pas l'temps d'en dire plus qu'elle prend possession de tes lèvres pour qu'tu sois plus contre elle, et décide qu'ton chemisier est mieux par terre que sur toi. Elle a pas tort c'la dit, comme tu tardes pas à laisser tes mains s'faire plus aventureuses comme elles aiment l'être. Alors son haut fait pas long feu non plus, rejoignant le tien sur le sol de ton bureau alors qu'tu gémis contre sa bouche vorace lorsqu'elle joue avec tes seins qui pointent déjà pour elle. Une main dans son dos, tes cinq autres doigts s'glissent le long de sa cuisse que tu remontes jusqu'à atteindre l'sous-vêtement qui sera vite de trop. T'as la pensée stupide de t'dire que vous avez bien fait de mettre toutes les deux une jupe, avant d'attraper entre tes doigts l'sous-vêtement qu'tu fais glisser plus bas, t'pressant un peu plus contre elle comme l'désir s'fait douloureux dans ton propre bas-ventre.

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MessageSujet: Re: spy on me (riana)   spy on me (riana) EmptyVen 7 Juin - 0:35

« Il t'résiste ? » C’une chose dont t’es pas forcément fière – pas que tu ressentes la honte, c’même une notion qui t’rend perplexe pour tout dire. Mais t’aime pas cela qu’on te résiste, t’faisant naitre du désir pour pas l’assouvir par la suite. Et Jurgen est doué dans c’jeu, bien qu’il semble pas avoir la même attraction sur les autres autour de lui. Sans doute pas qu’ils sont trop terrifiés pour s’sentir attiré – mais tu vois rien d’profondément terrifiant chez ton patron. Tu l’vois juste incroyablement attirant, avec cette virilité qu’tu recherches chez tes amants pour t’faire tourner la tête. T’as envie d’te perdre dans ses draps, ou même sur son bureau s’il préfère cela – qu’importe – et plus il t’dit non, plus t’as envie qu’il t’dise oui. « J'sais pas comment il fait, » « Moi non plus » Qu’tu réponds quand elle vient t’picorer les lèvres. T’sais pas pourquoi c’est aussi simple avec Dana, pour l’avoir qui s’plie à tes volontés, alors qu’Jurgen te refuse tout, demandant compensation en travail pour tout ce que tu vas demander d’privilèges. Pas qu’il regarde pas ton corps, t’as bien vu qu’il trainé les yeux sur toi – mais il préfère sans doute son journal à ta poitrine opulente. Un choix qu’peu aurait fait à sa place.
Pourtant t’as la preuve constante qu’les hommes se font pas difficile en matière de femme. Voilà qu’Dana te donne les derniers potins, et puis t’as pas à t’plaindre. Tu vois encore de l’infidélité, ou des hommes qui s’mettent à genoux pour avoir un brin d’attention des filles autour d’eux. « Il l'a p't'être jeté sur moi, mais il a pas tardé à céder à sa consolation, » « C’est un homme comme les autres : faibles. » Sauf Jurgen, et t’as besoin d’savoir pourquoi. T’as besoin d’le voir qui se brise d’envie pour toi, ou qui cesse de te résister. Tu penses cela en même temps qu’les mains de Dana sur toi, t’brûles la peau, et t’font aisément deviner comme l’entrevue va s’finir.

D’autant qu’ainsi elle parle plus facilement, s’concentrant mieux sur ton corps que sur ce qu’elle te révèle. T’souris, quand elle glisse quelques mots sur le mariage terminé Avery/Bulstrode. Une affaire que t’as plus ou moins suivis – mais un rebondissement ferait remonter les ventes du journal. « Ça dépend, j'aurais pu continuer à te voir même en étant mariée à un Avery ? » « Evidemment, comme t’refuser ca ? » Qu’tu demandes en levant les yeux au ciel – la mimique pouvant être interpréter d’différentes manières, selon ce qu’elle voulait y voir. Ce qui te convenait parfaitement – tu devenais presque douée avec les subtilités de langages corporels. « mais j'sais pas qui l'a vraiment tué le Avery, comme chacun a sa théorie par ici » « C’quoi ta préférée ? » Qu’tu demandes avec un sourire qui s’fait en biais, avant d’te perdre dans les sensations d’son corps contre le tiens – c’rien que t’aimes mieux encore, que le désire qui monte dans tes reins, et les mots qui sortent d’sa bouche, te donnant le pouvoir d’te faire cruelle avec les autres. « C'est Salomée son vrai nom, mais moi j'l'appelais Momée. Salomée Youngblood, » « Et sa mort c’était comment ? » Pauvre enfant, n’est-ce pas – sauf qu’à être une sang pure étrangère, fiancée à un sang pur étranger, t’vois peut être quelques articles sur la dégénérescence de ces expatriés sur vos terres. Comme toi t’es pas anglaise du tout, tu peux sans doute te le permettre. « J'suis sûre qu't'en connais plein des gens que j'connais pas. Genre ceux d'la Gazette. Mais eux tu pourras m'les présenter quand j'viendrai t'voir, hein ? » « Si tu l’mérites » Pas que tu prévois de la faire venir à la Gazette d’aussi tôt – il suffirait sans doute qu’elle se montre que pour Jurgen accepte d’se faire sucer à son bureau. Et pas par toi.
Ca serait bien ta veine

T’voilà cependant à changer de sujet, passant plutôt sur la soirée qui s’en vient au ministère pour Halloween et où t’as pas eut tes entrées. Sans doute l’désire de ne pas mettre de journaliste dans la bataille – tu l’comprends. Ou pas. Pas vraiment, parce que les sorciers ont peur de faire scandale, mais terminent pas le faire quand même. T’as les yeux partout, des informateurs qui s’cachent dans les bureaux même du ministère. Et que tu t’dois de récompenser. « S'tu veux v'nir, j'suis sûre que j'peux t'avoir comme invitée. Et ensuite on pourra aller à ton appartement, pour qu'la soirée soit pas ennuyante jusqu'au bout, » « Y a un meilleur moyen d’me faire venir » Qu’tu dis avec un sourire carnassier avant de l’embrasser, laissant son haut disparaître, puis ses mains s’faire plus entreprenantes.

Tu t’pousses jusqu’au bureau, t’asseyant dessus pour l’attirer contre toi, tes mains voyageant d’sa belle poitrine offerte, à sa jupe dont tu cherches l’ouverture pour qu’elle tombe à son tour. T’gémis contre sa bouche, brisant jamais votre baiser, bien qu’parfois tu souffles pour reprendre ta respiration contre ses lèvres. Tu passes la barrière d’sa culotte pour la trouver prête pour toi, souriant contre sa bouche, sans perdre d’temps, pour venir cueillir son plaisir, en la prenant d’tes doigts.

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