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 sous la lueur des baguettes (lily & oswin)

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MessageSujet: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Lun 29 Aoû - 20:36

sous la lueur des baguettes 
Lily Evans & Oswin Feuerbach 
Cela faisait une année déjà qu'il arborait fièrement l'insigne de préfet sur sa robe de Sorcier. Elle avait été épinglé près du symbole des Serpentards qu'il portait avec non moins de fierté - en réalité. Il n'avait pas été étonné de rejoindre la table des sournois et fourbe serpents, c'était inscrit dans ses gênes depuis qu'il était enfant et que son père lui enseignait comment faire flancher le monde à sa volonté. L'art de la manipulation était une sorte de tradition chez les Feuerbach, mais elle ne passait pas tant par l'intimidation et le chantage que par le discours et l'hypocrisie. Les Feuerbach étaient de beaux parleurs, et Oswin ne faisait pas exception à la règle, bien au contraire. Il s'amusait énormément des discussions entre gens cultivés, et des réparties qui fusaient comme lors d'un duel à la baguette. Du reste, si être un Serpentard n'avait rien d'étonnant pour lui, recevoir son insigne de Préfet l'avait été un peu plus. Il aurait cru que Regulus ou tout autre vert et argent à l'allure plus assurée et à la prestance plus flamboyante aurait mérité ce privilège. Oswin n'était pas du genre à se mettre en avant, ou à sortir sa baguette pour faire preuve d'autorité. Mais il était curieux, il était stratège, et il connaissait mieux les membres de sa maison qu'eux-même; Parce qu'il avait à l'esprit tout ce qui faisaient d'eux ce qu'ils sont - leurs histoires de familles, leur erreurs, leurs faiblesses. Et il n'hésitait pas à en user pour les remettre à leur place, et leur appeler que (qu'importe ce qu'ils pensaient ou non) dans Poudlard le règlement faisait loi et qu'ils ne devaient pas l'oublier. Une fois dehors ils pourront prétexter être les soldats de qui bon leur semblait. Ici ils restaient uniquement des élèves.
Des élèves dissipés, vindicatifs, et stupides bien souvent. Depuis que la Salle commune des Serpentard avait été le théâtre d'un sort magistral - et terrifiant pour les plus jeunes - les Vert et argents n'avaient plus qu'une seule idée en tête - se venger. Et si l'identité des fouteurs de trouble n'avaient pas été révélée, personne ne pouvait ignorer les regards fiers et les coups de coudes complices de James Potter et Sirius Black. De toute façon leurs habitudes concernant les Serpentards n'étaient plus un secret pour quiconque. Et Oswin avait la dur tâche de faire ravaler les mots venimeux, et les projets vengeur à l'encontre des Gryffondors. Depuis quelques jours il passait son temps à se battre contre ses compères pour leur rappeler de ravaler leurs animosités, et qu'il était là pour les surveiller et faire régner l'ordre. Il ne se gênait pas pour leur glisser que s'abaisser au niveau de ces crétins décérébrés ne ferait que mettre à mal leur réputation - touchant leur orgueil pour les faire redresser la tête.

Lui-même n'avait pas le moindre sentiment violent envers les deux Gryffondors, ni envers quiconque. Depuis que Regulus et lui s'étaient retrouvés il semblait incapable d'en vouloir à quiconque. Et fort heureusement, s'il ne se mettait pas souvent en colère, il valait mieux ne pas se trouvait sur son chemin quand il ne se maitrisait plus. Ce qui n'était arrivé qu'une seule fois depuis ces six dernière années. Du reste, il restait concentré sur son rôle de préfet - il était dans la salle de bain, s'habillant chaudement avant de rejoindre les couloirs. Regulus devait travailler sur ses devoirs en retard, Oswin lui avait laissé les siens pour s'inspirer et lui promit de ne pas rentrer trop tard pour une fois. Il aimait le temps qu'ils passaient à nouveau ensemble.
Sortant de la salle commune de Serpentard, baguette à la main, il commença sa ronde, rejoignant rapidement le sixième étage où il devrait retrouver le préfet de Pouffsouffle - ils faisaient les rondes à deux depuis quelques temps pour être plus fort face à de possibles farceurs. Mais il eut la surprise de ne pas voir son camarade - à la place une jeune femme à la tignasse de feu semblait l'attendre, et le visage du jeune homme se barra d'un sourire sincère. « Je ne me souvenais pas que nous devions faire équipe, Lily. Pas que je n'en sois pas ravi, cela dit. » Déclara-t-il en s'avançant vers elle, et lui offrant une accolade amicale pour signe de salut. Il adorait Lily, découvrant une jeune femme curieuse, et intéressante à mesure de leurs discussions. Ils avaient mis du temps à s'apprivoiser, mais à présent il savourait les moments qu'il pouvait avoir avec elle. « Ca fait longtemps que nous ne nous sommes pas retrouvés ensemble pour une ronde. Comment vas-tu ? » 

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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Jeu 1 Sep - 22:04


Lily était restée un long moment silencieuse après cette discussion, ce moment, enfin elle ne pouvait pas réellement définir ce qui s'était passé à ce moment-là précisément. Elle avait fini par aller se reposer un peu dans sa chambre, réfléchir à tout ça, essayer de se calmer, ou de calmer ses maux de ventre. Elle restait là, allongée en position fœtale sur son lit, fixant un point du mur comme si cela pouvait lui permettre de faire le bilan, de démêler le vrai du faux ou tout simplement d'accepter la réalité. Elle n'avait pas envie de parler à personne, pas plus qu'elle avait envie de voir qui que ce soit. Heureusement pour elle, le dortoir qu'elle partageait avec les autres filles était vide, il n'y avait qu'elle et ses idées noirs, à moins que ce ne soit des idées positives. Non rien de positif ne pouvait ressortir de cette situation, c'était trop tôt, trop rapide pour elle, eux. Elle se posait même la question de savoir pourquoi cela l'étonnait autant. Après tout, il fallait le dire comme cela était, ils avaient fait une erreur et maintenant cela devaient être assumé, ils ne pouvaient pas faire comme si ça ne s'étaient pas passés. Pour autant, il semblait qu'on avait décidé qu'elle ne pouvait pas rester plus longtemps seule dans sa bulle, loin du reste du monde. On frappa à la porte et Lily ne put s'empêcher de sourire à cette attention. En effet, la jolie rousse était tellement d'humeur morose, qu'elle avait visiblement transporter avec elle toute la journée un petit nuage d'orage au-dessus de sa tête et tout le monde savait parfaitement qu'il était alors interdit de venir la déranger surtout pour des broutilles. Alice osa quand même passer le seuil de la porte et expliqua rapidement que la préfète qui était en charge de faire la ronde ce soir rencontrait quelques difficultés personnelles et refusait du coup d'accomplir sa tâche.

Bon gré, malgré, la jeune femme se leva, quitta son refuge et se dirigea dans les couloirs à la recherche de son binôme pour la soirée. Et autant dire que c'était sans doute une bonne chose qu'il y ait un changement de programme quand elle apprit qu'elle allait être accompagné de Oswin. Autant dire qu'elle était extrêmement honteuse du comportement qu'avait eu ses camarades, dont son petit-ami, envers les Serpentards. Lily avait bien essayé de calmer leurs colères et leurs peurs mais elle était une Gryffondor et pire que ça elle était une née-moldue, ce qui voulait dire qu'il se moquait bien de son avis, et de ses tentatives veines pour réussir à obtenir leur pardon, ou même le moindre signe de que les choses pouvaient s'arranger ou juste se tasser un peu. Vu les rivalités, elle savait parfaitement qu'elle ne se faisait que des illusions, mais elle aurait aimé que les choses se tiennent plus ou moins bien jusqu'à la fin de leur septième année. Il y avait déjà tellement de choses qui allaient chambouler son futur proche que ce soit à Poudlard ou une fois en dehors de l'école de magie. Elle avait juste envie d'avoir un poids en moins sur la conscience même si en sortant avec James Potter, elle acceptait de ce fait beaucoup de choses, de risques autant que de bêtises. Elle avait du mal à estimer les limites de leur folie et de leur imagination. Lily gagna rapidement le sixième étage où elle était certaine de trouver Oswin puisqu'il était censé y retrouver la préfète des Pousouffles. Elle s'adossa au mur quand elle ne vit qu'il n'était pas encore arrivé, regardant à droite puis à gauche pour s'assurer de sa venue. Elle sourit doucement à son approche. « Eh bien je pense qu'il faut se laisser aller au plaisir du changement et aussi de la surprise. » Elle se mit à rire doucement. « La chère demoiselle n'a pas pu pouvoir faire sa ronde ce soir, du coup j'ai pris sa place … Je pense que cela est bien autant pour elle que pour moi ... »  Elle joua avec une mèche de ses cheveux tout en se mettant en route avec lui dans les couloirs de Poudlard. « Je vais bien et toi ? Je voulais encore te présenter mes excuses pour … Enfin tu sais, l'orage, la pluie ... »
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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Sam 3 Sep - 18:30

sous la lueur des baguettes 
Lily Evans & Oswin Feuerbach 
L'adversité entre les maisons de Poudlard faisait parti du jeu, selon Oswin. Etrangement, tout était fait pour que les maisons se haïssent, se fassent la guerre, que ce soit de manière puérile ou avec plus de hargne. Et en temps de guerre, bien que le Directeur et le Choixpeau invitent les étudiants à faire front, ensemble, il n'avait jamais eut autant de tension entre les étudiants de différentes maisons. Une chose qu'Oswin ne pouvait que condamner, bien qu'il le comprenait aussi. En tant que préfet il ne pouvait pas se permettre de prendre parti, bien qu'il représente les Serpentards aux yeux du reste de l'école, une image d'autorité. Mais il était aussi là pour contenir la violence et l'esprit vindicatif des membres des Serpentards. Il était tout à la fois leur représentant, et leur garde-fou. Un rôle qu'il avait du mal à tenir ces temps-ci, parce que la colère grondait dans les cachots, et qu'Oswin ne pouvait faire preuve que de fourberie pour pouvoir le réprimer. Il ne pouvait pas laisser de place à l'escalade de la violence, ou le château pourrait bien prendre feu. De fait, il en voulait en ce moment à cette organisation étrange, en quatre maisons, qui les poussaient à se distinguer les unes des autres, et à se faire la guerre pour imposer leur suprématie.

L'heure de sa ronde journalière était bienvenue, lui permettant de sortir de l'atmosphère étouffante des cachots pour rejoindre son binôme. En temps normal il faisait équipe avec le préfet de Pouffsouffle qui s'était révélé être d'une compagnie agréable bien que souvent ennuyeux. Pas qu'il le soit véritablement, Oswin avait une notion d'intérêt toute particulière. S'il ne se trouvait pas en face de quelqu'un capable de le suivre sur n'importe quel sujet de conversation, il décidait qu'il n'avait pas le droit à son intérêt, et en temps normal il finissait pas l'ignorer. Parmi les préfets ils trouvaient son compte en général. Il s'entendait plutôt bien avec la majorité d'entre eux, faisant fi des possibles rivalités entre les maisons. La vérité c'est qu'Oswin n'était pas belliqueux, et que toutes ces guerres internes le laissait indifférent ou perplexe. Lui-même n'avait rien contre les Gryffondors, il avait même une étrange affection pour les deux préfets qui les représentaient. Ce qu'il était advenu entre Remus et lui deux ans auparavant dans les vestiaires du terrain de Quidditch avait - incontestablement - brisé la glace entre eux. Quant à Lily Evans, elle était sans doute la né-moldue la plus impressionnante qu'il connaisse. Se retrouver en sa présence fut une agréable surprise. « Eh bien je pense qu'il faut se laisser aller au plaisir du changement et aussi de la surprise. » Il acquiesça, tout sourire, décidant qu'elle avait parfaitement raison, et qu'il n'était personne pour juger que ce changement n'était pas bienvenue. Bien au contraire, Lily serait d'une compagnie intéressante. Il le savait. Il ne se lassait pas de converser avec la jeune femme. Elle ne parlait pas sans réfléchir, ce qui rendait ses observations toujours exaltantes. « La chère demoiselle n'a pas pu pouvoir faire sa ronde ce soir, du coup j'ai pris sa place … Je pense que cela est bien autant pour elle que pour moi ... » Ils se mirent en marche, d'un même pas, alors qu'elle jouait avec une mèche de ses cheveux, et qu'il mit ses mains dans ses poches. « Tu désirais me voir, Lily ? C'est vrai que cela faisait longtemps que nous ne nous sommes pas retrouvés à patrouiller ensemble. » Lâcha-t-il, prenant comme un aveu la dernière phrase de la jeune femme. Pas qu'ils n'aient jamais l'occasion de discuter, mais en plein jour la conversation entre un Serpentard et une Gryffondor était toujours une belle occasion pour nourrir les rumeurs et le dédain de leurs compères.

Dans l'obscurité des couloirs ils pouvaient faire comme bon leur semblait. « Je vais bien et toi ? Je voulais encore te présenter mes excuses pour … Enfin tu sais, l'orage, la pluie ... » Surprit par ces excuses, le jeune homme fronça les sourcils. La perplexité se lisait sur son visage. En réalité elle ne comprenait pourquoi elle devait s'excuser pour cela - bien qu'il ne doute pas de l'identité des coupables ils n'avaient pas officiellement été désignés, et Lily Evans n'en faisait pas partie. De plus, c'est elle qui était entré dans la Salle commune pour mettre fin à ce carnage, Oswin a ses côtés pour rassurer les plus jeunes. Elle n'avait pas été bien accueillie, du reste. Encore cette fichue adversité entre maison. « Je doute que tu ai été à l'origine de cette farce, Lily. Tu n'as donc aucune raison de te faire pardonner pour cela. Ou si tu le fais, laisse moi présenter mes excuses pour l'accueil que tu as reçu quand tu es venue nous aider. » Lâcha-t-il d'une voix chaude et caressante. Il avait une étrange tendresse pour la jeune femme, qu'il respectait énormément. « Et je vais bien, je te remercie. » Termina-t-il de dire en se rendant compte qu'il avait mis de côté la question - qui faisait gage de politesse - de la jeune femme. « Bien que ces temps-ci je me retrouve confronté à quelques difficultés avec les Serpentards. Ils réclament la tête des Maraudeurs sur un piquet - ce qui n'arrivera pas tant que je serais là je te rassure. Il faudra du temps pour que l'affaire se canalise j'imagine... »  

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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Jeu 6 Oct - 18:41


Oswin était quelqu'un de charmant, loin de la personne qu'on aurait pu juger appartenant à la maison des Serpentards. Bien que Lily ne se prêtait pas à ce jeu bien trop stupide des critères de sélection du choixpeau magique qu'elle trouvait trop vieux et bien trop fermé dans son esprit, si on pouvait considérer qu'un objet même ensorcelé puisse démontrer qu'il possède une forme d'intelligence. Lily savait parfaitement qu'il y avait des choses immuables à Poudlard comme partout ailleurs et ce vieux chapeau en faisait parti même si un peu de changement n'aurait sans aucun doute pas fait de mal à l'école de sorcellerie, on ne pouvait pas ainsi remettre en cause ce qui semblait faire l'histoire de l'établissement tout entier. Sans doute que si au sein des Serpentards il y avait eu un peu plus de personnes comme lui et au sein des Gryffondors un peu plus des personnes comme elle, l'entente entre les deux maisons auraient pu réussir, à plus ou moins grande échelle, à exister. Cependant, il ne fallait pas se leurrer les choses n'allaient pas bien et c'était même de mal en pie. La petite blague de Sirius et de James n'avait été que la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase, depuis trop de temps les membres de chacun des camps s'observaient attendant véritablement qu'un faux pas soit fait par l'adversaire pour plonger définitivement dans la guerre. Ils n'étaient plus réellement des enfants, la seule chose qui permettait d'y croire encore un peu c'est qu'ils étaient encore coincés à Poudlard pour une dernière année.

Lily regrettait réellement de n'avoir pas pris plus le temps de le connaître en dehors de leur rôle de préfète. Maintenant qu'elle arrivait dans la dernière partie de sa vie à Poudlard, elle se demandait à côté de combien de personnes comme lui elle avait finit par passer à côté sans même y faire attention, bien trop attachée à sa petite vie, trop monotone. Il lui restait moins de six mois pour essayer de changer un peu les choses et d'essayer, qui sait, de garder contact une fois qu'elle aurait quitté les lieux. Elle lui fit un petit clin d'œil quand il la salue et elle alla jusqu'à lui, un sourire sincère accroché aux lèvres. « J'espère en tout cas que la surprise n'est pas trop de mauvais goût, il risque d'être difficile sinon pour l'un comme pour l'autre de trouver un volontaire qui veuille bien remplacer l'un de nous pour parcourir les couloirs du château. Ils doivent tous être plongés dans des occupations bien plus intéressantes que celles-ci. » Elle garda le silence quelques temps, elle n'osait pas réellement rentrer dans le vif du sujet comme cela, et puis elle n'avait pas vraiment envie que cela plombe directement l'ambiance entre eux, sinon la patrouille risquait d'être longue, en tout cas à ne pas parler ainsi, ils se feraient discrets et pourraient même trouver plus d'une personne à mettre en retenue. Tant qu'elle ne se retrouvait pas face à son abruti de petit-ami tout lui irait très bien, elle était à présent gênée de le mettre en retenue sauf quand il réussissait à la mettre hors d'elle ce qui pouvait arriver assez facilement. Mais surtout, elle ne voulait pas que le Serpentard, même s'il était de bonne nature, et le Gryffondor se croisent après les derniers événements.

« Bien sûr que je ne suis pas à l'origine de cette … blague … Vraiment peut-on appeler ça une blague quand on voit à quel degré de stupidité il faut arriver pour penser à faire une telle chose … Ce sont véritablement des gamins ... » Elle commençait à se laisser emporter, et elle finit par grimacer tout en se mordant la lèvre. Elle reprit d'une voix un peu plus calme. « Nous savons toi comme moi qui a causé tout cela malheureusement … Je crois qu'ils sont incurables … Et à ne pas douter tu dois savoir à présent mes liens avec l'un d'entre eux. Les rumeurs circulent tellement vite ici … Sans doute est-ce pour ça que je me sens coupable. Je n'ai pas pu l'en empêcher. » Elle soupira doucement. « Vous venir en aide était la moindre des choses que je pouvais faire. Tout ce bazar fonctionnait avec la peur, autant dire que j'étais tellement furieuse que ça n'aurait pas réussi à me toucher … Ma fierté en a pris un coup de je l'avoue, tous n'ont pas été des plus agréables ce soir-là et même si je voudrais mettre tout cela seulement sur le compte de la colère et de la détresse je sais que ce n'est pas le cas pour tous. » Elle secoua la tête, levant les yeux au ciel un bref instant. « Soyons honnête l'un envers l'autre … Les choses ne se calmeront pas. Pas cette fois en tout cas. Ils chercheront à avoir leur tête et pour ça ils sont capables de tout. Nous ne jouons plus dans la même cours à présent. »
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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Mer 12 Oct - 23:49

sous la lueur des baguettes 
Lily Evans & Oswin Feuerbach 
Oswin Feuerbach n'était pas quelqu'un de chaleureux - sans doute comme la majorité des étudiants de sa maison. Il n'était un être expansif, ses réactions se résumant souvent à ses micro-expressions ou quelques hochements de tête appréciateurs. Il n'était pas de ceux qui riaient à gorge déployer, ou osaient pleurer en public. Il n'était pas de ceux qui présentaient leur coeur au reste du monde sans se soucier qu'on puisse le briser. Il ne déclarait pas facilement son affection, sauf à Regulus - parce qu'il était persuadé que le Black en avait besoin de ce réconfort, de cette certitude qu'Oswin ne l'abandonnerait pas. Et il avait besoin de l'entendre. Mais il était bien le seul à recevoir cette attention de la part de l'Allemand. Pour le reste du monde il était neutre et objectif - parfois trop. Parlant de tout sans que cela ne semble jamais le toucher personnellement. Et c'était bien le cas, souvent, car il préférait l'intérêt intellectuel de la question à son intérêt personnel. Qu'importe ce que la guerre, les Mangemorts, ou la discrimination envers les nés-moldus. Il aimait discuter des conséquences politiques et de l'engagement social que cela allait apporter. Ce que cela allait impliquer pour le reste du monde - il se posait comme un spectateur sans conscience, sans action, parce qu'il n'y a qu'ainsi qu'il était capable de tout prendre en compte pour choisir la meilleure des réactions à avoir. Non pas pour lui, parce que cela lui importait peu - sa vie, son avenir, ou même sa santé mentale - il se souciait de Regulus. Et uniquement de lui.
Alors sans doute était-ce parfois difficile de savoir ce qu'Oswin pensait vraiment. Que ce soit sur des sujets importants, comme les plus banals. Comme à cet instant, alors qu'il se retrouvait avec Lily pour sa ronde de préfet; il en était ravi, vraiment mais sans doute son attitude ne reflétait-elle pas son état extatique. « J'espère en tout cas que la surprise n'est pas trop de mauvais goût, il risque d'être difficile sinon pour l'un comme pour l'autre de trouver un volontaire qui veuille bien remplacer l'un de nous pour parcourir les couloirs du château. Ils doivent tous être plongés dans des occupations bien plus intéressantes que celles-ci. » « C'est un réel plaisir Lily. Je n'aurai pas envie d'être ailleurs. » Il se demanda un instant si c'était de la déception qu'il percevait dans la voix de la jeune femme. Non à l'idée de faire sa ronde avec lui - il l'espérait du moins - mais à l'idée de se retrouver là et non pas ailleurs à être plongée dans des occupations bien plus intéressantes . Il se retint de lui demander si ce genre d'occupations incluraient James Potter, décidant que s'immiscer de la sorte dans la vie privée de la jeune femme ne serait pas bienvenue.

Ils commencèrent leur ronde, marchant à pas égal, discutant dans un flot de murmures chaleureux. Oswin ne désirait pas s'appesantir sur la farce qui avait eut court quelques jours auparavant dans le dortoir des Serpentards, mais Lily en était encore mortifiée, bien qu'il chercha les mots pour la rassurer à ce sujet. Pourtant aux yeux d'Oswin elle n'avait rien à se reprocher. Après tout, elle n'était pas coupable, ayant pris des risques pour venir en aide aux Serpentards qui l'avaient remercié à leur manière - en la bafouant une fois encore à cause de son origine. « Bien sûr que je ne suis pas à l'origine de cette … blague … Vraiment peut-on appeler ça une blague quand on voit à quel degré de stupidité il faut arriver pour penser à faire une telle chose … Ce sont véritablement des gamins ... » Un sourire timide et discret vint fleurir sur les lèvres d'Oswin. « Des gamins particulièrement doués en sortilège. » Murmura-t-il tout de même, reconnaissant là le talent des Gryffondor. Ils n'étaient pas les meilleurs étudiants de cette école par hasard, et bien qu'ils usent de leur talent pour des jeux immatures, Oswin y percevait toujours la noblesse des sangs purs. Cette facilité qu'ils avaient à pratiquer la magie parce qu'elle leur était naturelle - une théorie qui lui était propre, il le concevait. Et dans le sort qui avait frappé la salle commune il y avait cette virtuosité qui impressionnait le sang mêlé. « Nous savons toi comme moi qui a causé tout cela malheureusement … Je crois qu'ils sont incurables … Et à ne pas douter tu dois savoir à présent mes liens avec l'un d'entre eux. Les rumeurs circulent tellement vite ici … Sans doute est-ce pour ça que je me sens coupable. Je n'ai pas pu l'en empêcher. »   « James Potter, n'est-ce pas ? Difficile de faire la sourde oreille, tout le château en parle sans cesse. »  Bien que ce genre de commérages ennuyées Oswin - il préférait de loin ce qui concernait la déchéances ou la perversion des familles plutôt que les amourettes d'adolescent - la nouvelle l'avait malgré tout étonné. Sans doute parce qu'il était habitué à voir Lily Evans repousser les assauts du Potter depuis des années, tant et si bien qu'un rapprochement aussi soudain ne pouvait être que le fruit d'un destin plus fort que la volonté des protagonistes. « Pourquoi t'en voudrais-tu de ne pas l'avoir empêché d'être lui, Lily ? N'est-ce pas aussi pour cela que tu as été séduite. Lui reprocher un comportement qui lui est aussi coutumier n'est-ce pas hypocrite ? Ah moins que tu sois de ces filles idéalistes qui s'imaginent pouvoir « sauver » de lui-même l'homme qu'elles ont choisi d'aimer ? » demanda-t-il sans gêne et sans aucune moquerie dans la voix. Le comportement de James n'étonnait pas Oswin - la déclaration de Lily beaucoup plus, et il en était curieux.

« Vous venir en aide était la moindre des choses que je pouvais faire. Tout ce bazar fonctionnait avec la peur, autant dire que j'étais tellement furieuse que ça n'aurait pas réussi à me toucher … Ma fierté en a pris un coup de je l'avoue, tous n'ont pas été des plus agréables ce soir-là et même si je voudrais mettre tout cela seulement sur le compte de la colère et de la détresse je sais que ce n'est pas le cas pour tous. »   Il soupira face à cette évidence. Il ne pouvait pas combattre la stupidité des siens, et leur extrémisme. Si lui-même pensait qu'une différence existait fondamentalement entre les Sangs purs et les nés-moldus il était loin de considérer que l'un était supérieur à l'autre de sorte que ce dernier dût être annihilé. Les nés moldus étaient - à ses yeux - des nouvelles potentialités magiques qui n'entendaient que se développer et acquérir leur puissance jusqu'à atteindre le statue de pureté. Des nouveaux sangs - disait-il à qui voulait bien l'écouter. Mais les Serpentards n'étaient pas tous enclin à tendre l'oreille à ce genre de considération. « Lily, fais moi plaisir, la prochaine fois - et je ne doute pas qu'il y en aura une malgré tes remontrances - reste en dehors du dortoir. Je ne tiens à ce qu'il t'arrive quelque chose parce que certains Serpentards ne sont pas capables de respecter les règles imposées par la vie à Poudlard. » Demanda-t-il avec une véritable anxiété dans le regard. Il s'en voudrait qu'il arrive quoi que ce soit à la préfète-en-chef dans les cachots. C'était son territoire, après tout, c'était sa maison; et il ne voudrait pas qu'elle en soit la victime. Lui qui était si attaché aux règles ne pourrait pas admettre un tel manquement à l'appel. « Soyons honnête l'un envers l'autre … Les choses ne se calmeront pas. Pas cette fois en tout cas. Ils chercheront à avoir leur tête et pour ça ils sont capables de tout. Nous ne jouons plus dans la même cours à présent.   Elle semblait déjà défaitiste - et il eut l'impression de se retrouver devant Regulus quelques jours auparavant alors qu'il se demandait s'il devait tuer déjà le frère qu'il aimait encore. Et Oswin tint à Regulus un discours égal à celui qu'il s'apprêtait à tenir à Lily.  

Posant une main sur l'épaule de la jeune femme, il serra doucement comme pour lui assurer de son soutien et de sa présence. « Nous sommes encore à l'école. Pour quelques mois du mois, nous ne sommes pas des soldats, des mangemorts, ou des meurtriers, mais des élèves. La plupart ont tendance à l'oublier, à se penser déjà sur le champ de bataille où tous les coups sont permis - mais ce n'est pas le cas. Ici ils sont sous l'autorité de Dumbledore, et de son règlement. Sous notre autorité. Si les têtes des Maraudeurs doivent tomber, Lily, cela ne se fera pas avant Juillet prochain. A ce moment-là... A ce moment là nous ne jouerons plus dans la même cours. » Dit-il sans pouvoir nier cette évidence, grimaçant même en sachant qu'ils joueraient - pour leur part - face à face. Oswin n'entendait pas abandonner Regulus, et Regulus ne pourrait pas échapper à son statue de Mangemort. Quant à Lily - elle serait leur ennemie naturelle. Il lâcha son épaule pour se concentrer sur les couloirs déserts. « Ils peuvent hurler leur colère, ils ne sont pas autorisés à user de la magie noire, ou des sorts impardonnables. Ils ne peuvent qu'aboyer en espérant faire quelques dégâts par quelques farces de mauvais gout - nous ne pourrons sans doute pas y échapper. Mais ce n'est que cela pour l'instant. Des farces, des jeux, des enfantillages - rien de méchant, rien de mortel. » il lâcha le dernier mot dans un souffle. « Parce que sur le champ de bataille, ça ne sera pas un orage qui fera office d'armes, et cela on le sait aussi tous les deux. Relativise les choses, Lily. Tu auras tout le temps de t'inquiéter une fois hors de ces murs. Pour l'instant... profite d'être encore une élève. »


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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Jeu 27 Oct - 22:38


Lily se rendait compte petit à petit, qu'elle n'avait pas une très grande envie de parler ce soir. Elle avait pris le choix de s'occuper de cette ronde de nuit en compagnie d'Oswin car elle ne cessait de se sentir coupable pour la farce cruelle qu'avait réalisé ses camarades de Gryffondor à l'encontre des Serpentards. Certes, ce n'étaient pas des enfants de cœur, loin de là même. Si Sirius et James avaient pris la décision de les attaquer, d'une façon aussi vil c'est que certains d'entre eux avaient été à l'origine d'un fait encore plus grave, et qu'ils n'avaient pensés qu'à une seule et unique chose depuis, se venger de ce qu'ils avaient fait. Cependant, elle avait été plus que furieuse qu'ils s'empennent à la maison tout entière des Verts et Argents, ils n'étaient pas à mettre tous dans le même panier. Tout autant que les Gryffondors ne pouvaient être associé à cette farce puérile et dangereuse même si c'est ce qui semblait se profiler petit à petit. C'était au final des querelles d'enfants, des actions d'enfants mais certaines répercutions se retrouveraient jusqu'au moment de leur vie d'adulte qui n'allaient pas tarder à venir les cueuillir, c'est-à-dire à la sortie de Poudlard. Certains parlaient qu'ils n'étaient encore que des enfants et que les choses se tasseraient. Mais la réalité était toute autre, certains n'oublieraient jamais la colère et la rancoeur qu'avait provoqué un tel événement chez eux et cela forgerait une partie de leurs préjugées, donnant du crédit à certaines opinions qui n'étaient pas des plus saines pour autant. Elle le savait par expérience. Il suffisait pour cela qu'elle prenne un exemple personnel : celui de Severus Rogue. Il avait été son ami le plus proche, le plus fidèle, celui dont elle avait senti qu'elle avait le plus de point en commun. Tout avait commencé à changer depuis qu'ils étaient entrés à Poudlard, depuis la répartition en première année, jusqu'à ce qu'il s'était passé à la fin de leur cinquième année. Il avait gardé une rancœur terrible à l'encontre des Maraudeurs et sans doute contre elle également, et il en serait à présent toujours ainsi. Ce n'est pas en quittant Poudlard, qu'il oubliera les diverses humiliations qu'ils avaient subis pendant son adolescence, des blessures qui ne pourront sans doute jamais se refermer.

C'est pourquoi, elle ne voulait plus vraiment parler, juste profiter de la présence de Oswin à ses côtés. Combien de temps pourraient-ils être comme ça l'un envers l'autre ? Accepter d'être à côté de quelqu'un qui serait sans doute dans un futur plus ou moins proche un ennemi qu'il faudrait tuer si on voulait rester soi-même en vie. Rien que d'y penser, cela lui brisait le cœur, ils auraient pu être amis, des amis véritables et ils seraient vouer à cohabiter tout simplement, enfin si cela était possible bien évidement. Elle prit une grande inspiration, fermant les yeux quelques instants, laissant ses pas la guider, elle avait si souvent arpenter les couloirs du château pour savoir où elle allait, c'était une marche qui était devenue presque automatique maintenant. Cependant, elle finit par ouvrir à nouveau les yeux pour fixer avec une certaine intensité Oswin, les joues quelques peu rosies après les paroles du jeune homme. « En effet … James Potter … Cela faisait quelques temps que c'était tenu secret … Par respect pour lui, il était normal que je désire me montrer à ses côtés. Je n'avais aucune honte, juste un désir furieux de pouvoir profiter de lui sans que tout le monde n'en parle autour de nous … Au moins maintenant ils peuvent parier sur le temps où l'on restera ensemble. » Elle haussa les épaules avec un petit sourire quand même amusé. « Non … Je n'ai jamais eu le désir de le sauver de lui-même. C'est un garçon formidable tel qu'il est et en effet c'est pour sa personnalité et aussi cette facette là de lui que j'ai commencé à éprouver quelque chose à son égard. Mais … Je veux le protéger également … De l'inquiétude tout simplement pour ce qu'il pourrait se passer à l'avenir. »

« Je ne manquerais pas de suivre ton conseil ! Ils se sont à mon avis bien retenu la dernière fois que je suis venue, mais je sais parfaitement qu'ils ne me feront pas de cadeau. C'est comme si toi tu venais te présenter à la porte de notre dortoir. Au final, pour certaines choses nous ne sommes pas aussi différents qu'on cherche bien à vouloir nous faire croire. » Elle lui fit un petit clin d'œil avant de tourner au coin du couloir, descendant une volée de marches. Une petite larme à l'œil, elle garda un peu plus le silence. « Restez une élève … Je vais faire au maximum pour pouvoir suivre ton conseil alors, c'est une très bonne chose à mon avis, mais c'est toujours un peu compliqué pour moi de lâcher prise. »
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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Jeu 3 Nov - 23:53

sous la lueur des baguettes 
Lily Evans & Oswin Feuerbach 
Les enfants faisaient les meilleurs combattants. Eprit d'idéalisme, ils pensaient souvent leur cause juste, et pensaient être capables de tout, persuadés d'être invulnérables. La passion coulant dans leur veine, dans des flots brûlants qui leur montaient à la tête. Combattants sanguinaires, qui pensaient la mort comme une arme, et la faiblesse réservée aux autres. Oswin ne se faisait pas beaucoup d'illusions : la majorité de ses camardes de classe seraient enrôlés dans cette guerre. Que ce soit du côté des Mangemorts, ou de l'autre côté - bien qu'il ne sache pas vraiment ce qui agissait en face, ou si cela portait un nom. Il savait aussi que ceux qui ne porteront pas la marque, seront malgré tout obligé de choisir. Se rebeller ou abdiquer; collaborer ou lever les baguettes. Il n'y avait pas souvent de no man's land dans les guerre, pas quand il s'agissait d'idéologie. Pas quand il s'agissait de montrer du doigt une partie de la société pour l'anéantir. Pas quand il s'agissait de guerre de clan et de pouvoir. Le pouvoir, c'est sans doute ce qu'il y avait au coeur de tout. C'était la magie qui coulait dans leurs veines, qui avait créé ce monde hors de tout, hors du reste du monde, hors du temps. Le pouvoir, c'est ce qui battait dans le coeur des sorciers de Poudlard, qui leur donnait cette verve magistrale. Les mots qu'ils criaient dans les couloirs pour faire entendre leurs idées. Egalité, vanité, cruauté. Le pouvoir les rendait fou, leur faisait croire qu'ils seraient à jamais jeunes, à jamais insaisissables et indociles. Le pouvoir les rendait amoureux. « En effet … James Potter … Cela faisait quelques temps que c'était tenu secret … Par respect pour lui, il était normal que je désire me montrer à ses côtés. Je n'avais aucune honte, juste un désir furieux de pouvoir profiter de lui sans que tout le monde n'en parle autour de nous … Au moins maintenant ils peuvent parier sur le temps où l'on restera ensemble. » Oswin lui offre un sourire compatissant, sentant dans la voix de la jeune femme une détresse qu'il ne comprend pas vraiment. Il savait pour James Potter et Lily Evans, les rumeurs se profilaient depuis un certain temps. Depuis que la jeune femme ne portait plus la main sur les joues tendu du bellâtre, et qu'elle ne semblait plus aussi prompt à lui hurler après ou à l'ignorer. Qu'elle désire le garder secret il pouvait sans doute le comprendre. Bien qu'il ne pouvait pas vraiment comparé avec sa propre situation amoureuse. Bien qu'il eut quelques histoires avec des garçons - et quelques rares filles - son être entier s'accordait à n'être qu'à Regulus Black, et il n'irait pas combattre cette dévotion. Il appartenait à l'héritier, lui avait voué son existence, et se rendait à ses pieds pour se dévouer à sa cause. Il n'irait pas parler de romance adolescence à ce stade, cela ne lui semblait être qu'une infime réalité de ce qu'ils vivaient tous les deux. Mais le secret les enveloppait, préférant garder ce qu'ils chérissaient pour eux seuls, et ne pas risquait de le présenter au reste du monde. « J'oserai parier sur le reste de votre existence. Ou en tout cas tant que tu supporteras ses farces et autres insolences. » Dit-il avec jovialité, refusant de s'adonner à ces discussions puériles sur le bonheur ou le malheur des autres. Une manière de faire qu'il n'appréciait pas vraiment. Et une histoire ne se construisait qu'à deux après tout, tant que l'un comme l'autre savait ce qu'ils aimaient dans leur compagnon. « Non … Je n'ai jamais eu le désir de le sauver de lui-même. C'est un garçon formidable tel qu'il est et en effet c'est pour sa personnalité et aussi cette facette là de lui que j'ai commencé à éprouver quelque chose à son égard. Mais … Je veux le protéger également … De l'inquiétude tout simplement pour ce qu'il pourrait se passer à l'avenir. » « J'admire ton courage et ta dévotion, Lily. Et qui te protègera, toi ? » Demanda-t-il avec un regarde attendri. L'avenir.

Incertain, cruel, belliqueux. James Potter en ligne de front pour affronter les Mangemorts, Oswin ne pouvait pas en douter. Les Potter étaient depuis plusieurs générations, désavoués du reste des Sangs purs pour leur discours idéologiques. L'égalité entre les sangs. Les droits pour les hybrides. Stupidité qui ne saurait être admise par d'autres. Pour ce qui le concernait il ne faisait pas parti de ceux qui voudrait voir les Sangs purs pour seuls maitres, mais il admettait leur supériorité dans bien des domaines. Après tout ils avaient grandit entourés par la magie, il était normal qu'elle leur soit plus naturelle, plus instinctive, n'est-ce pas ? Malgré tout - il n'irait pas tuer pour cela. Il tuerait pour Regulus. Il tuerait pour son meilleur ami, son confident, son tout. Son seul maitre. Mais il ne tuerait pas pour quelques folies dictatoriales de sorciers orgueilleux. Et il ne souhaitait pas qu'une jeune fille aussi douce et admirable que Lily Evans ne soit blessée. Pas tant qu'il pourrait l'éviter. Il la somma de ne plus prendre le risque de venir prendre la défense des Serpentards, de rester en dehors des histoires. Après tout, peut être que lui pourrait la protéger. Un temps. « Je ne manquerais pas de suivre ton conseil ! Ils se sont à mon avis bien retenu la dernière fois que je suis venue, mais je sais parfaitement qu'ils ne me feront pas de cadeau. C'est comme si toi tu venais te présenter à la porte de notre dortoir. Au final, pour certaines choses nous ne sommes pas aussi différents qu'on cherche bien à vouloir nous faire croire. » Il sourit, se demandant ce qu'il pourrait advenir si vraiment il lui prenait l'envie d'entrer dans le dortoir des Gryffondors. Est-ce que Remus ou Lily le laisseraient être blessé ? Il en doutait. Il ne pensait pas les Gryffondors aussi fourbes et cruels que certains membres de sa maison. Il ne parierait pas sur Sirius Black - sans doute bien trop Serpentard pour Gryffondor. Trop Gryffondor pour Serpentard. Héritier désavoué, n'ayant sa place vraiment nul part. « Je devrais peut être tenter l'expérience un jour, je serais curieux de les voir réagir. Après tout je ne pense pas être le pire représentant de ma maison. Si j'étais Rosier ou ... Rogue j'aurais moins de chance de survis. » Dit-il avec moquerie. Après tout il était un être curieux, et ce genre d'expériences étaient de celles qu'il serait capable de mener.

Parce qu'il n'était qu'un étudiant. Ils n'étaient que des étudiants, et il le répétait sans cesse à Regulus. Regulus si prompt à penser à l'avenir, à son combat, à son héritage, à son rang - Regulus qui en oubliait d'être parfois un adolescent avec ses passions et ses erreurs. Sa foutue humanité qui se ternissait aux plaisirs des Black. « Restez une élève … Je vais faire au maximum pour pouvoir suivre ton conseil alors, c'est une très bonne chose à mon avis, mais c'est toujours un peu compliqué pour moi de lâcher prise. » Il arqua un sourcil, continuant de marcher, et parce qu'ils étaient à présent dans des couloirs sans fenêtre il sortit sa baguette pour murmure un Lumos qui illumina leur trajectoire. « Parce que tu es une née moldue ? Doutes-tu encore de ta place dans le monde sorcier, Lily ? A mon sens c'est une force plus qu'un désaveu. Tu peux jouir de ce que t'apporte les deux mondes, et t'émerveiller de ce qui blase ceux qui ont grandit dans la magie. » Dit-il sans perdre de son optimisme. C'était souvent le cas lorsqu'il parlait avec Lily. Elle avait cette capacité à le faire sourire, à lui faire penser que tout était encore possible, et que les Nouveaux Sangs - l'expression allemande lui était préférable à « née moldue » - était peut être l'avenir de la magie. « T'ai-je déjà dit que ma mère était une née moldue ? Une femme remarquable. Mon père est un sang pur, il l'a épousée relativement jeune et je crois qu'il ne l'a jamais regretté. » Dit-il en fixant sa baguette vers quelques tableaux qui dormaient tranquillement. Tout était bien calme ce soir. Peut être trop calme. « Et puis, au contact des Maraudeurs je ne doute pas que tu trouveras le moyen de lâcher prise. Ils semblent capables de réveiller ce qu'il y a de plus décadent dans chacun des être qui les approchent. » Sa propre expérience auprès de Remus Lupin le prouvait, en somme. Preuve qu'il fallait être jeune, fou, et indocile, tant qu'ils le pouvaient encore.

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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Mer 16 Nov - 16:16

Lily était fortement surprise de la réaction de Oswin vis-à-vis de la relation qu'elle entretenait maintenant avec James Potter. Déjà, il y avait le fait que James était un sang-pur et même si depuis il lui avait fait comprendre que personne n'attendait plus rien de la famille Potter, et qu'il s'accordait avec les idéaux de ses ancêtres qui étaient d'accepter les moldus et même pour certains de les aimer. Elle trouvait ça réellement louable de sa part, mais elle savait que parfois la pression qu'exerçait la société était bien plus forte que tout le reste et même si son petit-ami était réfractaire à te ce que la société pouvait bien chercher à lui imposer, Lily se sentait quelque peu mal à l'aise. Oui, elle l'aimait, plus qu'elle ne l'avait imaginé, plus qu'elle aurait pensé que cela soit possible. En même temps, dans son esprit, il n'y avait pas encore si longtemps que ça, il y a quelques mois, même à la rentrée scolaire de leur septième année, les choses étaient encore très tendus entre eux, il tentait une approche un peu différente et finalement c'était allé très vite mais elle se souvenait encore d'avoir plusieurs fois hurlé dans les couloirs de Poudlard sur le jeune homme qui avait gardé cette insouciance, et bien souvent cette inconscience. Cependant, on pouvait peut-être encore toléré le fait que la famille Potter avait une idéologie qui allait à l'opposée de bien des familles de sang-purs mais de là à s'abaisser à sortir avec une née-moldue, c'était pire que la honte. Et puis sans même parler de ça, tout le monde à Poudlard, qu'on parle ou non de la pureté du sang d'un sorcier, s'était mis à parier sur la durée de leur relation, personne n'y croyait pour bien des raisons. Certains pensaient même que c'était une mascarade, que Lily aurait perdu un défi et qu'elle aurait été obligé par James de sortir avec lui pendant un temps donné. Les rumeurs les plus folles circulaient sur leur relation et Lily détestait profondément cela. Elle avait voulu garder cela secret, non par honte, mais pour ne pas à avoir à supporter les commentaires désobligeants des camarades de son école. Elle détestait qu'on puisse traiter ainsi son couple et la personne qu'elle aimait. Elle n'avait pas qu'une chose aussi belle qu'elle était en train de construire avec James soit ainsi remise en cause telle une mascarade pour amuser un peu plus la galerie, si cela correspondait à James, c'était loin d'être son cas à elle. Elle ne pensait pas qu'elle souffrirait autant du regard des autres, elle qui se défendait de se moquer de tout et tout le monde. Cependant, elle voulait qu'on respecte tout simplement son histoire avec son petit-ami.

Lily rougit doucement, trouvant un intérêt bien soudain pour le bout de ses chaussures. « Tu es bien confiant de ce que tu affirmes … Tu es d'ailleurs bien un des seuls à croire que tout cela puisse être jusqu'à ce que l'amour nous sépare. Enfin avec James bien sûr. Moi je me dis que je l'aime, que je veux profiter de lui et qu'on verra ensuite ce que ça donne. » Elle continuait à avancer dans les couloirs quittant le sixième étage pour aller au cinquième. Elle était quelque peu distraite même si elle continuait à écouter et à répondre à Oswin, il y avait eu tellement de changement dans sa vie ses derniers temps qu'elle avait l'esprit terriblement préoccupé et elle ne savait plus vraiment où donner de la tête. En entendant la réponse du jeune homme, elle leva les yeux vers lui, en haussant les épaules. « Je sais très bien me défendre toute seule … J'ai appris avec le temps à le faire, d'une parce que je n'ai pas envie de dépendre de qui que ce soit, de deux car je n'ai pas envie de mêler ni ma famille, ni mes amis à un danger plus ou moins imminent. Et de trois, parce que j'ai un sale caractère et un orgueil sans doute aussi grand que celui de certains des Maraudeurs. Je ne suis pas une fille facile et ce dans tous les sens du terme ! Celui qui cherchera à s'attaquer à moi devra faire attention aux représailles. » L'idée fugace qui passa dans son esprit quelques instants plus tard lui glaça le corps. Elle regardait Oswin avec une certaine intensité, c'était un jeune homme très agréable, mais elle savait également avec qui elle traînait et les idées que cette personne défendait avec une certaine force. L'un comme l'autre, ils étaient loyales à certains membres de leur entourage. Cependant, ils défendaient des choses bien différentes. Elle ne voulait pas que Oswin soit son ennemi mais son ami. Elle sourit en l'entendant et elle secoua la tête. « Je te déconseille de venir nous voir … Que tu sois un gentil parmi les Serpents, il n'en reste pas moins que tu fais parti de la maison ennemie des Gryffondors, et nous avons quelques lions féroces parmi les nôtres. » Elle se mit à rire avec un plaisir non dissimulé.

« Oui à bien des égards je doute encore de ma place parmi les sorciers. Après tout, je n'ai réellement connu que Poudlard, c'est loin d'être tout ce qu'il y a dans le monde des sorciers. Je ne sais pas comment expliquer cela. Je me dis qu'il y a tellement d'inconnu encore et j'ai peur de m'y perdre, de ne pas réussir à m'adapter entièrement. C'est compliqué dans ma tête. » Elle secoua la tête. « En effet tu ne m'en as jamais parlé … Je crois que de toute manière quoi qu'il se passe dans la vie, qui que l'on soit, ce qui compte quand on trouve quelqu'un, qu'on l'aime vraiment tout le reste disparaît pour pouvoir être tout simplement avec lui, malgré les contraintes et ce que les autres peuvent bien penser de cela. Et puis tu as raison, il y a bien plus de chance que ce soit moi qui change à leur contact en devenant un peu moins sérieuse, ou tout du moins en me prenant bien moins souvent la tête pour des choses parfois banales, que James devienne sage du jour au lendemain. Je crois en plus que du coup je me ferais suer avec lui ». Elle souriait doucement.
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MessageSujet: Re: sous la lueur des baguettes (lily & oswin)    Dim 20 Nov - 17:57

sous la lueur des baguettes 
Lily Evans & Oswin Feuerbach 
Poudlard était le lieu de toutes les rumeurs, de ce plaisir évident pour la vie privée des autres, pour les interprétations et les préjugés. Sans doute était-ce un comportement inhérent à l'adolescence, et Oswin ne pouvait pas dire qu'il était hors de ce genre de système. Bien au contraire, le sang mêlé était friand des ragots et des bruits de couloirs, auxquels il rendait malgré tout leur valeur. Il ne pouvait pas leur accorder tout le crédit qu'elles exigeaient, mais il pensait malgré tout qu'il y avait une part de vérité dans tout ce qui était dit, bien qu'elle soit souvent déformer par les envies, les médisances, la méchanceté, la jalousie de ceux qui les colportaient. Pour ce qui concernait les relations amoureuses, elles étaient les sujets de prédilections des étudiants de l'école, et bien souvent ce n'était pas pour se réjouir du bonheur de leurs camarades. Bien souvent un nouveau couple devenait la cible des moqueries, des paris, et du scepticisme des autres, comme s'il était totalement aberrant de penser que l'on pouvait tomber sincèrement amoureux à seize ou dix-sept ans. Ou alors était-ce la jalousie qui faisait parler avec médisance, incapable de se réjouir pour le bonheur des autres si on en était pas non-même possesseur ? Oswin ne pouvait pas vraiment l'expliquer bien qu'il essayait d'y penser quelque fois. James et Lily étaient au centre des rumeurs les plus folles ces derniers temps, mais Oswin n'y portait pas vraiment attention, se contentant d'en retirer que la jeune femme semblait s'être laissée aller à donner une chance au Gryffondor. « Tu es bien confiant de ce que tu affirmes … Tu es d'ailleurs bien un des seuls à croire que tout cela puisse être jusqu'à ce que l'amour nous sépare. Enfin avec James bien sûr. Moi je me dis que je l'aime, que je veux profiter de lui et qu'on verra ensuite ce que ça donne. » Il sourit, continuant à marcher. C'était sans doute la meilleure chose à faire que de profiter de l'amour sans chercher à le faire fâner par les inquiétudes de l'avenir, ou l'attente de ce qu'il adviendra. Profiter du sentiment vécu, plutôt que de ce qu'il pourrait bien devenir. Mais Oswin n'était peut être pas si utopiste. « Certains Serpentards ont prit des paris sur la durée de votre relation, et je serais ravie de les voir tous perdre leurs gains. » Avoua-t-il finalement, sans pour autant admettre si lui en faisait partie ou pas de ceux qui viendrait parier sur le bonheur des autres; Peut être qu'après cette conversation il mettrait quelques mornilles dans la balance, assurant que les deux Gryffondors quitteront Poudlard main dans la main à la fin de l'année.

La conversation vacillait entre plusieurs sujets, sombres ou réjouissant, sans que l'un ou l'autre ne l'empêche ou ne s'en plaignent. Ce qui convenait parfaitement à Oswin. « Je sais très bien me défendre toute seule … [...] Celui qui cherchera à s'attaquer à moi devra faire attention aux représailles. » Il faudrait être fou pour venir contredire Lily. Elle n'était pas une princesse en détresse, c'était une évidence. Mais elle était une née moldue, et Oswin ne savait pas si elle avait conscience de tous les dangers qui l'entouraient. Peut être pas - mais elle sortait avec James Potter qui lui serait bien assez lucide sur ce qui les attendrait hors des murs de Poudlard. Elle ne serait pas seule - mais il se gardait bien de le lui faire remarquer, préférant simplement continuer leur marches, et ne pas relever, décrétant que sa réaction le rassurer.

Il ne voulait pas considérer Lily comme son ennemi, ou comme une de ses possibles futurs victimes. Il ne savait pas où l'avenir le mènerait, il ne savait pas ce qu'il devra faire pour rester auprès de Regulus, ou qui il devra trahir, mais il ne voulait pas y penser pour l'heure. Préférant garder un air parfois insouciant et moqueur, parce qu'il était plus simple d'agir de la sorte que de prendre déjà du recul avec des personnes qu'il appréciait vraiment. « Je te déconseille de venir nous voir … Que tu sois un gentil parmi les Serpents, il n'en reste pas moins que tu fais parti de la maison ennemie des Gryffondors, et nous avons quelques lions féroces parmi les nôtres. » Levant les yeux au ciel, faussement consterné par la promesse d'être attaqué s'il osait passer le Portrait de la Grosse Dame il laissa un geste de main abdiquer au lieu d'en faire l'aveu à voix haute, alors qu'elle riait à cette idée. Sadique.

Enfin ce fut le sujet du statu du sang de Lily qui fut aborder, et Oswin comprenait en partie son ressentiment. Lui-même avait longtemps rejeté ce qu'il y avait de moldue chez lui, refusant de prêter attention à ce que sa mère pouvait lui apporter. Mais aujourd'hui il se nourrissait de la culture moldu, de ce monde où il retrouvait ses grands parents lors des fêtes de Noël. « Oui à bien des égards je doute encore de ma place parmi les sorciers. Après tout, je n'ai réellement connu que Poudlard, c'est loin d'être tout ce qu'il y a dans le monde des sorciers. Je ne sais pas comment expliquer cela. Je me dis qu'il y a tellement d'inconnu encore et j'ai peur de m'y perdre, de ne pas réussir à m'adapter entièrement. C'est compliqué dans ma tête. » Le monde des sorciers était complexe, ancien et inquiétant pour ceux qui ne le connaissait pas. Il se rendit compte que Lily n'avait qu'une part infime de ce qui faisait le monde magique. Il se demandait si elle comprenait la guerre qui éclatait au-dehors, les reproches qui étaient faits au statu de son sang ? La raison pour laquelle certains étudiants la haïssait et condamnait de faire sa relation avec un Potter. « En effet tu ne m'en as jamais parlé … [...] Et puis tu as raison, il y a bien plus de chance que ce soit moi qui change à leur contact en devenant un peu moins sérieuse, ou tout du moins en me prenant bien moins souvent la tête pour des choses parfois banales, que James devienne sage du jour au lendemain. Je crois en plus que du coup je me ferais suer avec lui » « Je ne pense pas qu'il puisse se calmer un jour. Ce serait étrange de l'appeler encore James Potter s'il devenait posé et raisonnable. » Dit-il en fronçant les sourcils, alors qu'ils marchaient dans les couloirs sombres de Poudlard, le chemin connu d'eux comme s'ils l'avaient parcouru des centaines de fois. Et toujours aucune trace de qui que ce soit à l'horizon.

« Ce sera compliqué au début, surtout dans les temps qui courent. Le monde sorcier applique ses règles, sa hiérarchie depuis des siècles, et tout est mis en question aujourd'hui, parce que les familles de sangs purs se sentent menacer par la recrudescence des nés moldus et surtout part le changement des mentalités de certaines familles. Les Potter n'étaient pas différents des Black il y a cinq ou six générations de cela, mais ils ont évolué. Aujourd'hui le fait que tu puisse sortir avec James est la preuve que le monde change, et certains ne l'accepteront pas parce qu'ils y verront la fin de leurs idéaux, de leurs cultures, de leurs histoires. » Dit-il alors, peu désireux de simplement lui vendre un monde fantastique où elle trouvera forcément sa place, et sera heureuse. Aux yeux d'Oswin ce ne sera pas forcément le cas. Pas tout de suite en tout cas, et pas sans se battre pour ça. « C'est difficile d'allier deux mondes aussi différents, j'imagine. Parfois même temps que Sang mêlé j'ai le sentiment de devoir choisir entre l'un ou l'autre. Que je ne peux pas simplement être l'un et l'autre. C'est frustrant quelque fois, surtout quand on considère le fait qu'aucune famille de sang pur ne peut prétendre l'être parfaitement. » Rajouta-t-il, alors qu'ils tournaient dans un couloir pour prendre les escaliers menant à la tour de Serdaigle.

« J'aimerai ne pas avoir à faire de choix radicale mais cela me semble de plus en plus inévitable. Et je sais que le choix que je ferai m'éloignera de personnes que j'apprécie vraiment. » 

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