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 hurlement nocture (chardoniénor)

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MessageSujet: hurlement nocture (chardoniénor)   Ven 30 Déc - 23:51

Hurlement nocturne
Adonir & Aliénor & Charles

« Par les couilles de Merlin, Amour tu... tu... » Allongé sur le bureau en bois qui trônait au milieu de l'appartement du professeur Travers, Charles Zonko entièrement nu, se soumettait à la danse sensuelle de son amant dans son intimité. Sa tête lui tournait, son corps enflammé recevant le va et vient tant désiré avec délectation. Il se tendit, sentant que sa jouissance était proche mais désireux de venir en même temps qu'Adonis penchait au-dessus de lui, le visage crispait dans l'attente du plaisir.
Sans doute les choses n'auraient-elles pas dû terminer ainsi. Au départ Charles avait refusé de dormir dans son appartement où il n'arrivait pas à trouver le sommeil depuis déjà trois jours. Il y a trois jours de cela, la famille Travers avait envoyé ses sbires dans le magasin de l'inventeur pour venir le menacer de mort s'il ne mettait pas fin à cette relation avec un homme marié. Adonis Travers était marié - Charles le savait et n'en avait cure son amour le rendant sans doute inconscient. Depuis, cependant, l'idée qu'ils pourraient bien venir lui trancher la gorge dans son sommeil ou lui enlever Adonis à jamais le contraignait à rester la nuit entière les yeux ouverts et fixés sur le plafond ou sur la porte.

Finalement, Adonis avait décidé que si Charles ne voulait pas dormir à Pré-au-Lard ils n'avaient qu'à dormir à Poudlard. C'est ainsi qu'ils avaient empruntés le passage secret qui menait dans la boutique Zonko pour se retrouver ni vu, ni connu, dans l'appartement d'Adonis dans l'enceinte du château. Charles devait y rester caché, parce qu'il était évident que faire entrée un étranger dans le château ne serait pas bien vu des professeurs. Même si Charles n'était pas à proprement parlé un étranger. Soit.
Adonis avait eut des copies à corriger après sa journée de cours, et il s'était installé à son bureau. Où au bout de dix minutes, Charles l'avait rejoint, poussant toutes les copies comme si cela n'avait pas d'importance avant de se mettre à nu et d'attiser son - professeur terriblement sexy lorsqu'il se passait la main dans ses cheveux décoiffés. Coucher avec un professeur était un foutu fantasme d'adolescente, et sans doute devait-il exister dans la tête de Charles un adolescente particulièrement lubrique qui ne pouvait pas s'empêcher de vouloir se faire prendre sur les copies corrigés d'étudiants innocents et naïfs.

C'est ainsi que Charles se mit à hurler comme un dément, le plaisir bien trop grand, et sa retenu habituelle totalement disparut sous les assauts d'Adonis. Et, Merlin, que c'était bon d'être aimé de la sorte. Sa voix se réduit au silence alors que la jouissance l'avait éreinté. Voix brisée par le plaisir, il se colla au torse d'Adonis pour profiter d'une étreinte post-coïtale. « Tu es terriblement sexy, Professeur Travers. Ca me donnerait presque envie de retourner sur les bancs de l'école pour —  »  Il n'eut jamais l'occasion de terminer sa phrase, que la porte de l'appartement s'ouvrit soudainement, le faisant se retourner soudainement sans que pour autant il ne tente de cacher sa nudité, ou l'intimité de son amant qui se tenait encore bien proche de lui.
Charles (qui n'avait rien à foutre là et qui aurait de graves ennuis si jamais quelqu'un devait découvrir qu'il dormait à Poudlard) nu assis sur le bureau, les fesses sur les copies des étudiants. Entre ses cuisses, un Adonis à demi-vigoureux, et aux joues rouges de son plaisir encore récent. Et devant eut : Aliénor.

« ALI QU'EST QUE TU FOUS ? »  Demanda Charles à demi hystérique sans pour autant se détacher de son amant. « Ca te prend souvent de débarquer comme cela ? Tu as pas été élevée chez les strangulots, Saddler, tu sais pourtant qu'on doit frapper avant d'entrer ! » Rajouta-t-il en décidant finalement qu'il valait mieux quitter sa poster somme toute séductrice, pour trouver quelque chose à se mettre. Vite. Quelque chose pour cacher sa nudité évidente, et les restes de son étreinte passionnelle. « Accio Robe. » Lança-t-il avec sa baguette pour attraper sa robe de sorcier ainsi que celle d'Adonis.

Une fois plus ou moins couvert, il consentit à rejoindre sa meilleure amie pour (1) fermer la porte derrière elle, parce qu'il devait tout de même tenter d'être discret et éviter de rameuter tout le château; (2) la prendre dans ses bras, et poser un baiser sur sa joue. « Est-ce que tout va bien Ali ? »


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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Dim 1 Jan - 21:12

Self Defense
Chardoliénor
« Par les couilles de Merlin, Amour tu... tu... » « Évite... De me donner ce genre d'image si tu veux que je tienne... » Dit-il en se penchant et en récoltant un baiser sur les lèvres charnues de son homme. Il ne sait pas comment ils en sont venus à coucher ensemble sur ce bureau, au milieu des copies corrigées de ses étudiants. Rien qu'à l'idée de les leur rendre demain matin il se sent rougir, déjà parce qu'elles ont été souillées par une étreinte passionnelle et salace, mais aussi car il est professeur et qu'il ne devrait pas faire cela, dans son bureau, sur les devoirs si sagement rendu de ses étudiants. Pourtant Adonis laboure délicatement son homme alors qu'il devrait travailler, n'étant pas payé pour partager ce genre de moment dans l'enceinte du château après tout. Surtout que si quelqu'un surprend Charles, nul doute que les conséquences seront terribles, tant que ce n'est pas un élève il devrait pourtant s'en sortir. Et puis toute honte, toute gêne et ses doutes restant s’évanouissent lorsque son homme se met à hurler sans aucune retenue, partageant son amour et son plaisir dans une jouissance terrible et délicieuse alors que le sang pur s’effondre sur lui. Il respire difficilement, ayant trop retenu sa respiration alors que le plaisir montait. Ainsi il fourre sa tête dans le cou de Charles et s'accorde un moment de calme avant de râler, pour son bureau qui est maintenant ravagé. Il faut dire que Charles c'est allongé dessus sans douceur, balançant ses plumes, ses parchemins et ses bibelots au sol en brisant une tasse de thé froid. C'est ainsi depuis que la famille Travers est venue dans la boutique, Charles ne dort plus. Ainsi pour le laisser se reposer, Adonis a pensé que le château serait un endroit sûr pour son amant. Ce qui est le cas, mais ses appartements abritent aussi leur passion et parfois ça fait des dégâts. « Tu es terriblement sexy, Professeur Travers. Ca me donnerait presque envie de retourner sur les bancs de l'école pour —  » La porte s'ouvre dans un fracas faisant sursauter le sang pur alors qu'il attrape sa baguette, se recule et la pointe contre le nouvel arrivant. « ALI QU'EST QUE TU FOUS ? » Ali ? Adonis se tourne vers son amant et le regarde avant de retourner son visage vers la jeune femme et de reconnaître la meilleure amie de son amant. « Ne refais jamais ça ! »

Dit-il sans baisser la baguette pour autant, vieux réflexe de professeur depuis qu'ils ont été attaqués et que les mangemorts rodent. « Ca te prend souvent de débarquer comme cela ? Tu as pas été élevée chez les strangulots, Saddler, tu sais pourtant qu'on doit frapper avant d'entrer ! » Il assiste à l'échange sans bouger, choqué avant de baisser sa baguette et de se rendre compte qu'il est nu, portant encore sur lui les traces de son étreinte passionnelle avec son homme. « Accio Robe. » Heureusement Charles a la bonne idée de leur donner de quoi se vêtir. Adonis enfile sa robe sans attendre et cache enfin son corps nu avant de déposer sa baguette sur son bureau et de le contourner, venant s'asseoir sur un des fauteuils présent en regardant les deux personnes devant lui. Puis d'un geste de la main il ferme la porte de son bureau, préférant ne pas croiser d'étudiants qui auraient la bonne idée de venir fouiner dans le bureau d'un des professeurs. Après tout il refuse qu'on le voit en robe de sorcier, nu, avec Charles dans la même tenue que lui. Charles part vers sa meilleure amie pour lui déposer un baiser sur la joue, le sang-pur lui adresse un signe de la main pour la saluer. Encore sous le coup de ces dernières activités, il préfère s'accorder le temps de reprendre ses esprits et surtout de baisser la tension qui a fait battre son cœur, lorsque Aliénor est arrivée à l'improviste.

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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Lun 2 Jan - 15:09


...Par Morgane...




Ronde du soir, je marche dans les couloirs froids du château, baguette à la main. Même si je dois rester sur mes gardes, je suis pensive, je n’aurais pas pu dormir avant des heures. Mon ventre me tiraille, et je suis censée me reposer. Je me flagelle encore l’esprit en pensant à Théodore, à notre dernière rencontre, et surtout au fait que je n’ai pas su lui dire que j’étais enceinte. Combien de temps allais-je encore me défiler devant lui ? Je soupire au milieu des couloirs, posant mon regard sur les tableaux qui semblaient dérangé par la lumière de ma baguette.
Je passe dans le sixième étage, non loin des bureaux de certains professeurs. Souvent les élèves venaient dans les bureaux vides pendant la nuit. Sauf que cette nuit, j’entends un bruit suspect, et de la lumière sous un bureau. Des hurlements étrange, semblable à une bête qu’on maltraite, ou pire, et ils semblent il y avoir du mouvement. C’est le bureau d’Adonis, et puisque les cris ne s’atténuent pas, je me dois de vérifier ce qu’il se passe la dedans. Je garde fermement ma baguette en main, s’il y a une attaque, je dois me tenir prête et concentrée. Même si les bruits semblent s’atténuer, j’ouvre la porte d’un coup.    

« - Adonis qu’est-ce que… MERLIN TOUT PUISSANT ! CHARLES LUCINDA ZONKO ! » Tout était allé extrêmement vite, et pourtant, j’ai tout vu. Charly et Adonis. Nus comme des vers. Charly sur le bureau. Si je suis restée une bonne seconde bloquée avec ma baguette levée devant eux, mes doigts laissèrent échapper celle-ci, et je détournais la tête assez rapidement. Non mais vraiment, je savais que les hormones de Charly en ébullition quasiment tout le temps, mais là, c’était le pompon. Il était là, il hurlait comme une truie qu’on égorgeait en guise de cris de plaisir, et en plus de cela, aucun des deux n’avait eu l’état d’esprit de bloquer les bruits venant de la pièce. Je suis partagée entre de l’exaspération, l’envie de rire nerveusement et de la colère. Ils étaient inconscients.
Je relève la tête vers Charly, une fois que les deux furent rhabillées, même si l’image des deux amants nus me trottait dans la tête, non sans me donner encore plus la nausée. « - Excuse-moi, j’ai entendu des hurlements j’ai cru qu’Adonis se faisait attaquer en t’entendant… » Je levais les yeux au ciel. « - Si tu ne jouissais pas de la sorte, comme une bête qu’on maltraite, je ne serais jamais entré comme une brute. » Je me retenais de rire tout de même. Le fait que Charly pousse des cris de la sorte ne m’étonnait qu’à moitié. Mais gardant mon sérieux, je mets mes mains sur ma taille, regardant Charles, puis Adonis, avant d’ajouter « - Aucun de vous n’à songer ne serait-ce qu’une seconde à Assurdiato la pièce ? Surtout toi Charles voyons, tu le sais n’es pas vraiment discret ! Je te croyais intelligent pourtant. Et tu sais ce que tu risques à être ici ?  » Oui Charly était intelligent, sauf quand il s’agissait de conquête, surtout d’Adonis. « -  Vous avez de la chance tout de même que ce soit moi qui passait par là… »  Je me baisse délicatement pour récupérer ma baguette et la ranger dans la poche de ma robe de sorcier.

Comme si de rien n’était, une fois qu’il eut fermé la porte derrière moi, il me prend dans ses bras, et je lui rends son étreinte, puis dépose un baiser sur sa joue. Malgré tout, je suis heureuse de le voir. « - Oh la routine depuis deux mois, nausée, maux de ventre, envie de tarte aux pommes. On s’habitue à un moment. Et toi ? Enfin je suppose que tout va bien… » Je lui adresse au final un grand sourire. Je salue Adonis de loin, l’envie de rire se lisant sur mon visage. Oui au final, je trouvais ça drôle, malgré l’inconscience des deux hommes.



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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Lun 2 Jan - 18:56

Hurlement nocturne
Adonir & Aliénor & Charles

« - Adonis qu’est-ce que… MERLIN TOUT PUISSANT ! CHARLES LUCINDA ZONKO ! » Le hurlement de sa meilleure amie ne reçoit qu'une réponse outrée d'Adonis qui a sortit sa baguette - ses baguettes - pour les lever vers la jeune femme. Charles réagit avec toute le flegmatisme dont il est capable en gueulant après Aliénor, avant de poser une main rassurante sur la baguette en bois pour contraindre Adonis à la blesser. Un sort est rapidement lancé, et Adonis est un franc tireur, chose qu'il a prouvé une fois encore ce soir. Encore sous le coup de l'orgasme, bien que la soudaine intrusion - mais celle-ci non désirée - l'ait totalement réveillé l'empêchant d'être emporté dans les brumes posts-coïtales, il s'approche tout de même de la jeune femme, à peine conscient de sa nudité. De toute façon ca ne serait pas la première fois qu'Aliénor le voit nu. Les blagues foireuses, et les soirées arrosés avaient eut raison de leur pudeur, et ils n'étaient pas rares qu'ils prennent des bains ensemble pour parler de garçon ou pour se frotter le dos. Après tout ils avaient accès à la salle de bain des préfets, autant en profiter n'est-ce pas ? Après tout ce n'était pas comme si leur relation pouvait souffrir d'une quelconque ambiguité. Si Charles était parfaitement gay, Aliénor était parfaitement ThéodoreAverySexuelle. Et elle s'en cachait à peine.
Mais c'était bien la première fois qu'Aliénor le voyait baiser avec un homme - d'autant plus cet homme-là - sur un bureau de professeur. « - Excuse-moi, j’ai entendu des hurlements j’ai cru qu’Adonis se faisait attaquer en t’entendant… Si tu ne jouissais pas de la sorte, comme une bête qu’on maltraite, je ne serais jamais entré comme une brute. » « Parce qu'on sait tous les deux que tu es tellement plus discrète. Mimi Geignarde se souvient encore - j'en suis sûre - de cette fois où toi et Avery avaient décidé de vous amusez dans le salle de bain des préfets. Les étudiants ont cru qu'un loup-garou était entré dans l'école. » Lui rappela-t-il avec un froncement de sourcil mécontent. Pas qu'il ait honte de hurler de la sorte - c'était bien la preuve que son amant était doué - mais qu'elle le lui fasse remarque était déplacé. Non ? Non, c'était juste une bonne excuse pour lui rappeler ce genre de détail que lui seul connaissait sur sa vie sexuelle.

« - Aucun de vous n’à songer ne serait-ce qu’une seconde à Assurdiato la pièce ? Surtout toi Charles voyons, tu le sais n’es pas vraiment discret ! Je te croyais intelligent pourtant. Et tu sais ce que tu risques à être ici ? » Il grimaça, avant de se tourner vers Adonis qui avait passé sa robe et avait finalement décidé de s'assoir pour réussir à redescendre de son nuage. Sans doute dépassé par les évènements. En outre c'était assez difficile de suivre Aliénor et Charles dans leurs conversations. « Pas eut le temps. J'avais autre chose en tête. » Dit-il en arquant un sourcil pervers vers sa meilleure amie. « - Vous avez de la chance tout de même que ce soit moi qui passait par là… » Vrai. Si jamais un autre professeur ou - pire - Dumbledore apprenait que le vendeur se trouvait à Poudlard il ne donnait pas cher de sa peau. Peut être qu'il arriverait pas à négocier pour ne pas être envoyée au Ministère, pour être interrogé ou quelque chose comme cela. Mais le Ministère était devenu paranoïaque depuis l'attaque du Nouvel An, et Charles ne ferait pas exception parce qu'il était connu pour être un froussard. Il se sentait presque mal de ne pas avoir fait plus attention maintenant. Aliénor avait raison après tout, mais il perdait tout sens commun quand il s'agissait d'Adonis.

Finalement, pour faire amende honorable, il vient embrasser la joue de sa meilleure amie qui semblait quand même heureux de le voir. Malgré l'image impudique qu'il lui avait gracieusement offerte. « - Oh la routine depuis deux mois, nausée, maux de ventre, envie de tarte aux pommes. On s’habitue à un moment. Et toi ? Enfin je suppose que tout va bien… » Elle tourna la tête vers Adonis - regard évidemment pervers. Levant les yeux au ciel, Charles décida qu'ils pouvaient bien offrir à Aliénor de quoi manger n'est-ce pas ? « Amour, il y a moyen de demander une tarte aux pommes aux Elfes ? »  Demanda-t-il en s'approchant d'Adonis, tenant Aliénor par les hanches. « J'avoue que j'ai un creux aussi. Mais sinon tout va bien n'est-ce pas ? Mon filleul se porte comme un charme ! »  Dit-il en caressant le ventre de la jeune femme d'un geste tendre et totalement gaga - il l'était à n'en pas douter. Il faut dire que Charles se considérait déjà comme un oncle pour le gamin à venir. Lui-même n'aura sans doute jamais d'enfant, et Aliénor était comme une soeur. Il y tenait à cette famille qu'ils formeraient. Mais il savait qu'il ne remplacerait jamais Théodore. « Et tout va bien. Je... »  Il se tourna vers Adonis comme pour avoir un soutient pour trouver les bons mots afin de décrire les évènements des derniers jours. « J'ai eut une rencontre assez inattendue, et pour le moment je me sens bien plus en sécurité à Poudlard. Ca ne durera pas, et je ferai attention à ne pas me faire prendre. Mais à part cela tout va pour le mieux, n'est-ce pas ? » Dit-il avec un grand sourire, comme pour n'alarmer aucune des deux personnes les plus importantes dans sa vie.

« Oh ! et si tu penses que je n'ai pas vu que Théodore était passé au magasin hier, tu te trompes. Je veux tout savoir en détail. »

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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Ven 6 Jan - 17:05

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Chardoliénor
Il lui faut un certain temps pour redescendre de son plaisir, de l'instant qu'il vient vivre et surtout de l'immense montée d'adrénaline qu'il vient d'avoir. Adonis est un excellent combattant et l'adrénaline, imposée en lui lorsque Aliénor a eu la bonne idée de rentrer à l'improviste, le rend toujours dangereux et instable. Il pourrait lâcher un sort bien placé à tout moment mais heureusement les restes de plaisir l'ont empêchés d'être très réactif, ce qui a sans doute sauvé la meilleure amie de son amant. Ainsi il s'installe sans attendre après avoir enfilé un vêtement, n'étant pas nudiste et n'aimant pas se balader les fesses à l'air comme son homme. D'ailleurs ce dernier part embrasser sa meilleure amie en étant nu comme un ver, se dandinant sous le regard gourmand de Adonis. Heureusement il détourne vite les yeux sinon il pourrait être pris d'envie soudaine. Il écoute la conversation entre les deux personnes, incapable de réellement comprendre sauf quand le prénom de Théo sort du lot et qu'il semble que le couple qu'il formait avec Aliénor ce soit fait remarqué il y a quelques années de ça, dans les couloirs de Poudlard. « - Vous avez de la chance tout de même que ce soit moi qui passait par là… » Il sourit et se lève enfin pour se rapprocher d'elle et lui déposer un baiser sur le front, rapide et protecteur pendant que Charles part auprès de la jolie blonde. « Amour, il y a moyen de demander une tarte aux pommes aux Elfes ? J'avoue que j'ai un creux aussi. Mais sinon tout va bien n'est-ce pas ? Mon filleul se porte comme un charme ! » Lui demande son amant en s'approchant avant que Adonis ne vienne lui déposer un baiser sur les lèvres. Puis il part en laissant les deux amis discuter, vers sa cheminée, écoutant d'une oreille les plaintes d'Aliénor sur les frasques de sa grossesse. « Je m'en occupe. » Dit-il avant de marcher vers la cheminette qui trône dans un coin de son bureau. Il passe la tête dedans et appelle un des elfes de maison mis à disposition des professeurs. En quelques secondes une voix se fait entendre, lui demandant si il a besoin de quelques choses. « Pourrais-je avoir un assortiment de pâtisseries ? » Demande poliment Adonis avant qu'un feu ne crépite dans la cheminée et qu'un petit elfe de maison en sorte. Il claque des doigts et fait apparaître sur le bureau un plateau contenant du thé, du chocolat ainsi que diverses tartes et biscuits au chocolat. Adonis le remercie d'un geste de tête avant que l'elfe ne disparaisse dans un plop! caractéristique. « Et tout va bien. Je... » Il croise le regard de son homme et lui sourit tristement, désolé de lui imposer ça à cause d'une famille de sang-pur.

« J'ai eut une rencontre assez inattendue, et pour le moment je me sens bien plus en sécurité à Poudlard. Ca ne durera pas, et je ferai attention à ne pas me faire prendre. Mais à part cela tout va pour le mieux, n'est-ce pas ? » « Ma famille a été obligée d'envoyer ses hommes de main pour tenter de briser... Notre couple. Rien de grave à part quelques ecchymoses mais sinon tout va bien. Pour l'instant nous préférons rester ici. Personne ne sait de quoi les Travers sont capables. » Dit-il avec un sourire rassurant avant de s'approcher du plateau et de préparer de quoi grignoter un morceau. « Aliénor, thé ou chocolat ? » Demande Adonis avant de servir un mug de chocolat pour son homme, connaissant déjà ses préférences après l'amour. « Oh ! et si tu penses que je n'ai pas vu que Théodore était passé au magasin hier, tu te trompes. Je veux tout savoir en détail. » Adonis se met à rire dans son coin avant de se tourner vers les deux amis, leur offrant un sourire amusé avant de croiser le regard de son amant. « Tu es une vraie fille quand tu commences, tu veux toujours tout savoir pour avoir des potins à raconter. C'est mignon. » Dit-il avant de servir le reste des boissons et de tout déposer sur la table basse, devant les canapés, invitant les deux amis à venir s'installer. Adonis se retourne pour aller dans un coin de la pièce pour prendre un jean et un pull qu'il garde toujours ici, au cas où il a besoin de se changer un jour. « Ne regardez pas ! » Dit-il avant de se tourner, d'ôter son peignoirs et d'enfiler ses vêtements. Il n'aime pas se promener quasiment nu, seulement caché par un vêtement très fin. Enfin il revient auprès d'Aliénor et de Charles et s'installe sur un des canapés avant de prendre son chocolat chaud et d'écouter la conversation, sans bruit, essayant de comprendre de qui et de quoi ils parlent.

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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Jeu 12 Jan - 17:50


...Par Morgane...



Mon cri était sorti tout seul, sous le choc de voir Charles posé de la sorte sur le bureau d’Adonis. Et puis, si je m’étais attendu à voir Adonis nu aussi ce soir. Mon esprit était totalement embrumé, et mon seul réflexe fut de détourner la tête car même si Adonis n’était pas désagréable à regarder, je me sentais terriblement gênée. Après, j’avais vu Charles dans toutes les tenues possibles et imaginable, notre amitié n’était absolument pas ambigüe, il m’avait vue nue, il m’avait vue dans les pires états possibles et imaginable. Mais jamais je n’avais vu ce genre de scène, nous avions toujours réussit à l’éviter.
Mais le choc redescendit bien vite, quand Charles vint vers moi pour me saluer, toujours à moitié nu, comme si cela était normal. Mais après ce que je venais de voir, plus rien ne pouvait m’étonner. Je vire légèrement au rouge à ses dires. Qu’il me rappelle mes cris quand j’étais étudiante ne me gênait pas, c’était plutôt le fait qu’il le rappelle devant Adonis. Je grogne vers lui en le fusillant du regard. « - J'avais dix-sept ans, c'était ma première fois je te le rappelle. Et je ne grogne pas comme un loup garou, ce ne sont que des "on dit" de gens jaloux qui n'ont pas pu profiter de la salle de bains des préfets. Je suis classe même quand je jouis. » Je lui tirais la langue d’un air enfantin. Ce n’était qu’une dispute de deux gamins qui se réconcilieraient deux secondes après, c’était toujours ainsi entre lui et moi.

Je lance un sourire bienveillant à Adonis qui dépose un baiser sur mon front, malgré ma légère colère. Ils avaient de la chance de n’être entendue que par moi, vu les temps qui courraient, je doutais que Dumbledore soit très heureux d’apprendre la présence de Charly ici malgré sa bienveillance. Et cela faisait partie de mon métier de vérifier qu’aucun intrus n’entrait dans Poudlard. Evidemment, jamais je ne dénoncerais mon meilleur ami, je savais bien qu’il y avait une bonne raison à sa présence ici, et je pouvais comprendre. Mais tout de même, le retrouver dans cette position… « - T’es incorrigible, Charly… » Dis-je en rigolant et secouant la tête. « - Bon, puisque c’est toi, je ne mettrais pas dans mon rapport qu’il y avait un intrus ici, nu comme un ver sur un bureau de professeur. » En même temps, je me voyais mal remettre ça comme ça à son supérieur.
Je le vois demander des pâtisseries à Adonis, et je regarde ce dernier avec des yeux pétillant de gourmandise. J’allais finir par prendre vingt kilos à force de grignoter, mais tant pis. Je regarde à nouveau Charles, qui prenait son air gaga en touchant mon ventre. Je lève les yeux au ciel, mais mon sourire était éloquent. J’étais heureuse de le voir aussi heureux, et je me sentais moins seule. « - Il, ou elle, va bien, ne t’inquiète pas, je fais attention. Tu es déjà totalement gaga, c’est adorable. » Je passe une main sur la joue de mon meilleur ami, vraiment, heureusement qu’il était là.
Je m’approche donc avec Charly vers Adonis, et ils m’expliquent enfin le pourquoi du comment. Je reste quelques secondes abasourdi, Quelqu’un avait donc tenté de les attaquer, tout cela parce qu’Adonis était un sang pure. Je me sentais un peu mal sur le coup. « - Charly, tu aurais dû me le dire tout de suite ! C’est le genre de chose que je dois savoir ! » Rien que pour mon travail, mais aussi car je m’inquiétais pour lui. Après tout, aimer un sang pur, ce n’était pas une chose aisée, j’en savais quelque chose. Décidément, il n’était pas mon meilleur ami pour rien. « - Je comprends mieux. Et Charly, reste ici tant que tu le voudras, je te couvrirais. Mais par pitié, soyez discret. » Je gardais mon sourire, je ne pouvais pas l’empêcher de rester là s’il s’y sentait en sécurité. Et au moins, il n’était pas à la merci de n’importe qui dehors. « - Je crois être la mieux placé pour vous comprendre après tout… » Je baissais un peu les yeux, les histoires sang pur et sang mêlé, c’était toujours compliqué.
Je retrouvais un léger sourire, je ne me laisserais pas hanter par Théodore ce soir. « - Chocolat s’il te plait. » Dis-je avec des yeux malicieux. Puis Charly revint sur le sujet Théodore. Un rire s’échappa de mes lèvres en entendant Adonis, je ne pouvais être que d’accord avec lui. Je pris place dans le canapé, avant d’attaquer le sujet. « - Oui il est passé, il voulait discuter avec moi. » Je fis mine de réfléchir. « - Je voulais en profiter pour lui annoncer que j’étais enceinte, mais… la discussion a pris une autre tournure. Il m’a dit qu’il m’aimait, qu’il ne pouvait pas se passer de moi, qu’il voulait qu’on se voie, en cachette, ce que j’ai évidemment refusé. » Je me mords la lèvre, saisissant mon chocolat chaud, le serrant fort dans mes doigts. « - Je ne me vois pas passer ma vie à être la maitresse d’un sang pure marié, je risque déjà ma vie en portant son enfant, si quelqu’un sait qu’il est le père, je ne sais pas ce qu’il adviendrait de moi… ou pire, de lui. » Je pensais toujours aux autres avant moi-même, j’étais ainsi. Je regarde à nouveau Charles puis je finis par dire « - Du coup, il ne sait toujours pas que je suis enceinte, on a préféré… s’envoyer en l’air sur le plan de travail de ta cuisine. » J’ai l’œil un peu pervers, mais j’ai honte de ne pas avoir réussi à lui dire. « - Ne t’inquiètes pas, j’ai lavé et désinfecté après. » Je me retiens de rire, même si j’avoue que l’anecdote me fait rire. « - Je suis horrible, j’avais tellement d’occasion pour lui dire, et je n’ai pas réussi. Je pense que je laisserais l’enfant lui annoncer quand il sera en âge de le faire… » J’usais d’un peu d’humour, mais il fallait bien que je me décide à lui dire un jour.    


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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Sam 21 Jan - 18:35

Hurlement nocturne
Adonir & Aliénor & Charles

« - T’es incorrigible, Charly… » C'était un fait avéré. Mais quand il s'agissait d'Adons et se son corps de rêve, Charles ne savait plus penser avec cohérence. En règle générale, déjà, ses idées n'étaient pas toujours des plus lumineuses. S'il était connu pour être un bon inventeur - voir l'un des meilleurs - le reste de sa vie était un équilibre précaire entre l'imprudence et la naïveté de ses prises de décisions. Il était un être juvénile, encore puéril par bien des aspects, et surtout lorsqu'il s'agissait d'amour. Il ne voyait le monde qu'à travers le regard d'Adonis, et hors de lui plus rien n'avait d'importance. Il en oubliait les règles, et la prudence, il en oubliait ce que les autres pourraient penser, prônant bien souvent qu'il s'en fichait. Sans se rendre compte que ses actions pouvaient être mal interprétées. N'importe qui d'autres qu'Aliénor, entré dans une pièce pour y trouver un inconnu (ou tout du moins un sorcier qui n'avait rien à voir avec Poudlard) l'aurait amené au Ministère pour l'interroger sur ses actions. Et malgré toute sa sincérité, admettre qu'il venait juste de faire sauter par un professeur ne ferait qu'exciter la méfiance des autorités. Après tout dans les temps qui courent, on ne pouvait pas vraiment le leur reprocher.
« - Bon, puisque c’est toi, je ne mettrais pas dans mon rapport qu’il y avait un intrus ici, nu comme un ver sur un bureau de professeur. » Riant, il se pencha vers sa meilleure amie pour lui embrasser la joue.
« C'est pour cela que tu es et restera la meilleure, Ali. » Dit-il avec le sourire qui lui était réservé. Sincère, lumineux, heureux - c'était le sourire de l'homme entouré de tout ceux qu'il aimait. Sa meilleure amie avait longtemps été au centre de son existence, et il ne pouvait plus s'imaginer une vie sans elle.
Il lui semblait de toute façon que la vie en-dehors d'Aliénor n'était pas vraiment la vie. Que de poétisme - il faut dire que Charles était un être loyal à l'amour sans limite. Pour Aliénor il serait prêt à tout, et la savoir heureuse était la seule chose qui comptait pour lui. D'autant plus à présent qu'elle était enceinte d'un sang pur marié. Charles n'était pas doué pour le drame et la tragédie, il préférait en général s'en sortir d'une pirouette et un jeu de mot bien senti. Alors pour ce qui concernait la grosses d'Aliénor il montrait un visage heureux, extatique - si le père ne voudrait pas de l'enfance, qu'importe, lui serait là.
« - Il, ou elle, va bien, ne t’inquiète pas, je fais attention. Tu es déjà totalement gaga, c’est adorable. »
« Je vais être Parrain, Ali ! Parrain ! Je sais que je suis un inverti depuis mes douze ans, ce qui a exclu le fait d'avoir des enfants assez rapidement. Alors ce bébé, c'est un peu le mien aussi. Comment ne pas en être gaga ? »  demanda-t-il comme si la simple idée qu'elle puisse l'envisager était stupide. Il aimait cet enfant - déjà - après tout il était celui d'Aliénor, et Aliénor était sa famille depuis longtemps.

Ils en vinrent à parler de ce qu'il était advenu de Charles, et lui ne pouvait pas cacher les raisons de sa présence à Poudlard. L'attaque des Travers l'avait profondément troublé, et rester seul à Zonko était devenu inenvisageable pour lui. Si sa meilleure amie semblait consternée par son silence, Adonis intervint rapidement avec une culpabilité dans la voix qui serra la gorge de Charles. Rapidement il se retrouva près de son amant pour passer une main réconfortante dans ses boucles décoiffées.
« Ma famille a été obligée d'envoyer ses hommes de main pour tenter de briser... Notre couple. Rien de grave à part quelques ecchymoses mais sinon tout va bien. Pour l'instant nous préférons rester ici. Personne ne sait de quoi les Travers sont capables. »
« - Je comprends mieux. Et Charly, reste ici tant que tu le voudras, je te couvrirais. Mais par pitié, soyez discret. » Charles sourit à nouveau en se tournant vers Aliénor, demandant à son amant de demander des patisseries pour combler sa meilleure amie, et parce que lui-même était affamé. « On verrouillera la porte, et on apposera un sort d'insonorisation, c'est promis. » Dit-il avec son sourire confiant habituel, retrouvant son enthousiasme.

Avant de finalement entrer dans le vif du sujet quand il s'agissait d'Aliénor - à savoir Théodore Avery. Le fait de l'avoir vu à la boutique n'avait pas surpris Charles, après tout depuis quelques temps Théodore avait fait en sorte de s'y retrouver assez souvent, sans jamais approcher le propriétaire des lieux. Mais Charles savait toujours ce qu'il se passait à Zonko, et il n'étai pas stupide - Théodore ne venait pas par passion pour les farces et attrapes. Il faisait un tour de la boutique regardant autour de lui comme un détraqué en fuite, avant de sortir sans jamais rien acheter. Charles aurait pu en être vexé s'il cela ne prouvait pas d'un caractère légèrement obsessionnel concernait Aliénor. Pour le moment il ne s'en mêlait pas - parce que Aliénor et lui avaient besoin de parler. Mais finalement c'était arrivé, et apparemment s'il n'en parlait pas sa meilleure amie allait éviter le sujet. Ce qu'il ne pouvait pas accepter.
« Tu es une vraie fille quand tu commences, tu veux toujours tout savoir pour avoir des potins à raconter. C'est mignon. »
« Tu es du genre à écouter aux portes, et à espionner mes courriers, mais je fais comme si je n'étais pas au courant. Je ne pense pas être la plus commère de nous deux, mon ange. » Répondit-il avec un regard moqueur, qui semblait dire « j'ai tord ? » avant de redonner son attention à Aliénor pendant qu'Adonis se changer avec toute la pudeur qui le caractérisait.

« - Oui il est passé, il voulait discuter avec moi. » « Il ne venait pas pour mes merveilleux boursoufflets gonflables ? Je suis consterné de l'apprendre ! »
Humour, humour, humour - il ne voulait pas du drame de la conversation, et du reste sa meilleure amie enfonçait des portes ouvertes. Charles avait compris depuis bien longtemps pourquoi Avery s'était soudainement pris de passion pour sa boutique. Mais malgré le fait qu'elle soit à Poudlard, et lui à Pré-au-lard, Aliénor n'avait pas toujours l'occasion de venir le voir, et lui n'avait pas le droit de se retrouver dans l'école. En principe. Il garda le silence pendant le reste des confidences de sa meilleure amie, apprenant qu'elle n'avait rien pu dire à son amant concernant la grossesse; il soupira d'agacement. Du reste, Thoéodre semblait vouloir reléguer Aliénor au rang de maitresse, ce que Charles ne pouvait simplement pas accepter. Bien qu'il aurait fait le même choix pour Adonis. Resté son amant dans l'ombre de son mariage avait été une option que lui avait envisagé, de peur de recevoir les foudres des Travers. Mais Adonis n'avait pas cédé : il le voulait lui, juste lui. A présent presque-divorcé, les Travers avaient entamé leur croisade pour recouvrir leur ainé. Mais Charles ne pouvait pas envisager qu'Alienor soit tenue dans le secret. Et il fut ravi d'apprendre qu'elle avait refusé cette offre si généreuse.
« [...] Je ne me vois pas passer ma vie à être la maitresse d’un sang pure marié, je risque déjà ma vie en portant son enfant, si quelqu’un sait qu’il est le père, je ne sais pas ce qu’il adviendrait de moi… ou pire, de lui. » Il posa à nouveau sa main sur le ventre de sa meilleure amie, pensif. Il ne pouvait pas imaginer que l'on s'en prenne à elle, ou à son bébé. Aliénor était une des rares personnes pour laquelle il serait prêt à prendre les armes et se battre. « Personne ne le saura si ça doit te mettre en danger. On mentira, on cachera la vérité. Je ne peux pas laisser quoi que ce soit t'arriver Ali. » Lui promit-il en cherchant son regard brillant.

« - Du coup, il ne sait toujours pas que je suis enceinte, on a préféré… s’envoyer en l’air sur le plan de travail de ta cuisine. » Il reprit sa main et la regarda consterné. « ALI ! C'est comme ça que tu me remercie de te laisser libre accès à mon appartement ?! » Demanda-t-il, totalement affligé d'apprendre ce genre de choses. C'était... C'était atroce. Parfaitement atroce.
« - Ne t’inquiètes pas, j’ai lavé et désinfecté après. »
« Plutôt deux fois qu'une j'espère ! Je ne veux pas de tes fluides corporels féminins chez moi ! » Lança-t-il avec un jeu d'acteur dramatique totalement caricaturé. Se levant de sa place, il vient rapidement s'assoir près d'Adonis, posant ses jambes à moitié sur celle du Sang pur, et le dos contre son torse, à la recherche de son étreinte. « Note bien, tu me feras l'amour sur ce plan de travail la prochaine fois qu'on sera chez moi. » Lui annonce-t-il avant de prendre un gâteau pour manger avec délectation.
« - Je suis horrible, j’avais tellement d’occasion pour lui dire, et je n’ai pas réussi. Je pense que je laisserais l’enfant lui annoncer quand il sera en âge de le faire… » Il lui sourit tendrement, avant de se redresser pour prendre sa main et la serrer dans la sienne.
« C'est pas une mauvaise idée ha ! - fais pas cette tête Ali, c'est normal d'avoir peur. Et des occasions il y en aura d'autres tu sais. A moins que... A moins que tu veuilles que quelqu'un d'autre lui dise ? » Proposa-t-il avant de lancer un regard suppliant vers Adonis.

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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Jeu 26 Jan - 0:46

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Chardoliénor
Il écoute d'une oreille distraite l'échange entre les deux amis, souriant doucement de voir son homme si heureux, si complet devant cette famille qu'il a crée lui même après l'attaque des siens. Ils ont toujours formés une sorte de petite équipe, incassable et admirable pour les autres étudiants lorsqu'ils étaient à Poudlard. Les frères Travers avaient du succès mais pire encore, ils traînaient uniquement avec les trublions et les élèves en vogue à l'époque, de quoi former une sorte de bande incassable qui faisait des ravages dans les cours. Ensemble ils étaient invincibles et il n'existait plus de limite de sang, de pouvoir où simplement de réputation, ce n'était pas encore le sujet principal dans les familles. C'était avant Voldemort et son terrible pouvoir, la haine des sorciers sang-purs et surtout, avant tout ce qui se passe maintenant. Évidemment les sang-purs étaient déjà assez idiots dans leur façon de faire mais cela restait assez calme en soit, quelques insultes où des mauvais regards, rien de bien grave qui puisse choquer quelqu'un où le pousser à s'enfuir du château, comme c'est arrivé à Miss McDonald il y a quelques mois, lorsqu'un étudiant l'a violemment agressée. La marquant à jamais, l’empêchant de revenir à Poudlard tant le choc était violent. Ils ne savent toujours pas qui est à l'origine de cette agression mais nul doute que cela concerne un futur mangemort, pro-sang pur et partageant les idées du Lord.

De quoi révolter Adonis. Lui même doit faire parti d ela dernière génération a avoir été libre dans ses choix et dans ses amitiés, traînant avec tout type de personne sans pour autant privilégier sa maison. Arès, même si il était plus enclin à suivre les idées extrémistes des parents, pensait la même chose. Son frère partait du principe qu'entre les murs de Poudlard, seul l'humain comptait et qu'ils n'avaient pas besoin de s'arrêter sur des choses aussi futiles que le statut de sang où la réputation. Tout est différent maintenant, il le voit et le comprend en croisant des groupes de futurs mangemorts assumés qui ne cachent pas leurs idées. Et en retrouvant Aliénor il a l'impression de revenir quelques années en arrière, lorsque tout cela ne comptait pas et qu'ils s'adoraient, juste par plaisir d'être ensemble. Il manque Arès c'est vrai, et Olympe ainsi qu'Andromeda qui elle a souffert des idées de la famille Black, il y a quelques années. Mais cela semblait rare et plus caché. « - Je comprends mieux. Et Charly, reste ici tant que tu le voudras, je te couvrirais. Mais par pitié, soyez discret. » Il sourit et hoche la tête avec un regard d'excuse, comprenant qu'après tout elle prend des risques pour eux et que lui même joue sa place. Mais il s'en moque, son amant a peur de rentrer chez lui alors c'est tout naturellement qu'il lui a proposé de dormir au château. Ils ne font rien de mal, ils se reposent, c'est tout. Enfin c'est plus où moins tout. « Tu es du genre à écouter aux portes, et à espionner mes courriers, mais je fais comme si je n'étais pas au courant. Je ne pense pas être la plus commère de nous deux, mon ange. »

« C'est faux. » Dit-il en jetant à son amant, il regard faussement glacial. Air de sang pur qu'il arbore en levant la tête et en restant fier, refusant de montrer que Charles sait terriblement bien comme il fonctionne. Tant pis, il part se changer pour enfin enfiler des vêtements qui lui ôteront l’impression d'avoir été complètement surpris en plein milieu d'une excellente partie de jambes en l'air. Il revient s'installer alors qu'il entend Charles s'offusquer lorsqu'il apprend qu'Aliénor c'est donnée du plaisir avec Théo dans la cuisine, sur le plan de travail. L'idée le fait éclater de rire en pensant qu'il devra en faire la remarque à son ami. Charles vient s'installer sur lui avec toute sa grâce, c'est à dire aucune, posant ses jambes sur celles du sang-pur qui glisse sa main aussitôt sur sa cuisse. « Note bien, tu me feras l'amour sur ce plan de travail la prochaine fois qu'on sera chez moi. » « Chez nous. J'ai laissé mon odeur partout dans ton appartement, c'est aussi chez moi maintenant. » Dit-il en souriant doucement avant de voler un morceau de biscuit à son amant. « - Je suis horrible, j’avais tellement d’occasion pour lui dire, et je n’ai pas réussi. Je pense que je laisserais l’enfant lui annoncer quand il sera en âge de le faire… » « Prend le temps de le faire. De toute façon il ne pourra rien te faire de plus. » Dit-il avec un sourire doux à l'encontre de la meilleure amie de son amant. Mais ce dernier semble avoir une idée en tête, le genre d'idée qui n'est pas bonne du temps lorsqu'elle naît dans le cerveau malade et déglingué de son homme.

« C'est pas une mauvaise idée ha ! - fais pas cette tête Ali, c'est normal d'avoir peur. Et des occasions il y en aura d'autres tu sais. A moins que... A moins que tu veuilles que quelqu'un d'autre lui dise ? » Murmure Charles en se tournant vers Adonis, lui offrant un regard suppliant. « Non. Non, non non non. Oublie. Charles, c'est non. » Dit-il en soupirant et en levant les yeux au ciel. Puis il replonge à nouveau ses yeux dans le regard suppliant de son homme qui n'a pas bougé. Encore une fois. Puis une fois suivante. « Mais... » Murmure Adonis en essayant de trouver une excuse pour se sortir de ce pétrin. Mais rien ne vient, pas la moindre idée. « Bon d'accord je le lui dirais si Ali le veut et si cela peut lui rendre service. » Dit-il en quémandant un baiser pour le remercier, car après tout il a été un gentil garçon sur ce coup là. « Mais uniquement si Alienor le veut et si elle ne se sent pas, sinon c'est sans moi. » Rajoute Adonis en pointant sur Charles son index, le mettant en garde. « Si le père Avery me voit, il me trucide. »

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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Lun 30 Jan - 15:31


...Par Morgane...



« - Je sais, je sais, tu me le dis souvent. » Je ne pouvais juste pas dénoncer mon meilleur ami, mon frère, surtout vu ce qu’il me racontait par la suite. Je ne pouvais me résoudre à lui dire de partir, surtout s’il ne se sentait pas en confiance chez lui. Je préférais le savoir ici, en sécurité, savoir avec qui il était, savoir qu’il ne lui arriverait rien. Ma vie était déjà un vaste chao comme ça, s’il devait arriver un malheur à Charles, je ne m’en remettrai jamais. Il faisait partit de ma vie, non il était ma vie depuis presque quatorze ans. J’ai quatre sœurs de sangs, et je ne suis pas sûre que pour l’une d’elle je sois capable de déplacer des montagnes comme je pourrais le faire pour Charles.

Et je savais à quel point c’était réciproque. Rien que de voir son visage quand nous parlions de ma grossesse m’emplissait de joie, me faisant un instant oublié que je serais peut-être seule pour élever cette enfant. Je ne savais pas si Théodore voudrait, ou pourrait tout simplement assumer cette enfant. Alors Charles me rassurait, il jouerait le rôle de père s’il le fallait. Il serait là pour s’assurer que nous ne manquions de rien. « - Il aura un parrain formidable cet enfant, il ne pourrait pas espérer mieux que toi. » Je laissais échapper un rire. « - Tu ne voudrais pas le porter un peu pour moi si c’est un peu le tien ? Que mon estomac et ma vessie me lâche un peu la cape ! » Quel merveille que de porter la vie en soit : Avoir envie de vomir et devoir aller au toilette toutes les heures, des fringales et des envies de dormir n’importe quand. Mais j’étais heureuse quand même, surtout en voyant le visage de Charles.

Comment ne pas s’inquiéter quand ils me parlèrent de ces attaques ? Par ma formation d’Auror, j’avais appris à ne plus paniquer tout de suite, à rester calme et posé, sauf dans mes moments de folies, j’avais appris à réfléchir avant de tout de suite prendre la mouche. J’hochais doucement la tête en les écoutant, non je préférais les savoir tous les deux ici, en sureté. Les familles de sangs purs, j’avais appris à les craindre, et encore plus aujourd’hui. Nous n’étions pas meilleurs amis pour rien, il était dans la même bouse d’hippogriffe que moi. Sauf que lui ne portait l’enfant d’un sang pur. « - D’un côté, je préfère vous savoir tous les deux ici, vous êtes en sécurité à Poudlard. » Je ne pensais pas qu’il y avait d’endroit plus sûr que Poudlard.

Je me devais de raconter ce qu’il s’était passé avec Théodore. Ma bêtise absolue de ne pas avoir su lui dire qu’il allait être père. J’essaye de ne plus y penser en les observant un instant, souriant légèrement. Ils étaient adorable ces deux-là, j’étais heureuse de voir Charles heureux. Je l’enviais même un peu. J’étouffais un rire en entendant Adonis et Charles, rien que d’imaginer Adonis en commère me faisait rire en réalité. Les laissant débattre sur ce sujet, je reprenais un petit gâteau discrètement, mais Charles revint bien vite à l’attaque sur Avery. Je lui raconte alors notre discussion, restant pensive. « - Charles, tout le monde finira par voir mon ventre. Et même si on ment, ce serait sur l’identité du père. Sa sœur, Cassandra, elle le surveille, et si jamais elle apprend que je suis enceinte, elle fera le lien avec Théodore directement, même si je mens sur le père. Il faudrait trouver quelqu’un qui accepterait de se faire passer pour le père du bébé. » Je faisais une moue, réfléchissant avant de l’observer. « - Personne ne me croira si je dis que tu es le père… » J’étouffe à nouveau un rire.

Son air consterné me fit sourire, ne le croyant qu’à moitié sur son air choqué . Je regardais Adonis en haussant les épaules. « - Je me suis dit : Qu’est-ce que Charles ferait à ma place ? C’est toi qui m’as rendue perverse. Si ça se trouve vous avez fait pire que nous sur ce plan de travail. » Je n’en doutais pas, mais je ne voulais pas y penser. L’image des deux amants nus me revenaient rien qu’en parlant, je secoue la tête rapidement. « - Mais c’est comme si mes hormones m’avaient poussés à le faire. Je veux dire, je voulais juste discuter, et puis il était là, devant moi, avec ses beaux yeux gris, et je ne sais pas, je n’ai rien contrôlé. » J’ai un petit air dépité, je sais que j’ai fait une bêtise en recouchant avec lui. Encore une fois, me faisant encore plus souffrir. J’enfouis ma tête dans mes mains, remettant mes cheveux en arrière.  Adonis avait raison, je devais prendre le temps de le faire. Mais je tourne la tête vers Charles qui semble avoir une idée.

C’était une mauvaise idée, une très mauvaise idée. Ma raison me dictait qu’il ne fallait pas faire ça. C’était choisir la facilité, inclure encore une personne dans cette histoire de dingue. Pourtant, je trouvais qu’elle était séduisante, que ça résoudrait peut être mon problème. Je relève les yeux vers Adonis, complètement perdue. « - Je n’aime pas plus que toi cette idée, mais… mais je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas comment le lui dire, surtout après avoir rompu avec lui hier. » Et l’entendre dire que si le père Avery le verrait, il le truciderait me rendit encore plus mal. « - Je ne te force pas, Adonis, si cela doit te mettre encore plus en danger… » Je mordille ma lèvre, nerveuse.    


© LYLOU

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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Ven 3 Fév - 19:36

Hurlement nocturne
Adonir & Aliénor & Charles

Charles aurait aimé pouvoir avoir un enfant. Il aurait aimé pouvoir donner la vie, ou devenir père. Il aimerait le faire, vraiment, mais depuis toujours il sait que c'est une chose impossible. Pas que les invertis n'avaient pas d'enfant, l'adoption était une chose courante pour ces couples, mais ce n'était jamais parfaitement leur enfant, et cette considération déprimait parfois Charles. Il ne donnera pas la vie, il le savait, mais voir le ventre d'Aliénor déjà un peu arrondit le faisait sourire. Stupidement, à présent qu'il voyait sa meilleure amie enceinte, qu'il savait qu'il serait le parrain de son enfant, il ressentait un sentiment paternel l'animer, et il était heureux de pouvoir l'approcher, toucher son ventre, l'accompagner à ses examens, et même préparer une possible chambre dans son appartement après les travaux.
ALIENOR — « Tu ne voudrais pas le porter un peu pour moi si c’est un peu le tien ? Que mon estomac et ma vessie me lâche un peu la cape ! » Il sourit - un sourire pour une fois qui n'avait rien de puérile ou de stupide. Un sourire qui ne signifiait pas qu'il se moquait, ou qu'il prenait sa déclaration comme une farce. C'était un sourire sincère et heureux, mélancolique et déçu. Un de ces sourires qui signifiaient que s'il le pouvait il serait à sa place. S'il le pouvait il porterait la vie aussi, ou l'aurait donné.

Mais la conversation se poursuivit sur sa présence à Poudlard, auprès de son amant. Et même s'il y avait des choses que sa condition d'Invertis lui ôtait, il ne la changerait pour rien au monde. Croisant le regard d'Adonis, il sentait son coeur se réchauffer, et la mélancolie le quitter instantanément. Il l'aimait - et sans doute l'amour de sa vie méritait tous les sacrifices. Il ne pourrait pas faire mine de s'intéresser à une femme pour avoir un enfant, pas alors qu'il avait retrouvé l'homme de sa vie, et qu'il avait la chance de pouvoir l'aimer à nouveau.
ALIENOR — « D’un côté, je préfère vous savoir tous les deux ici, vous êtes en sécurité à Poudlard. » Il opina, et regarda Adonis s'occuper d'aller s'habiller et de leur préparer de quoi grignoter, alors que les deux amis - infernaux - se mirent à discuter sans interruption. Ils étaient quelques fois assez difficiles à suivre, et Adonis le savait parfaitement. Raison pour laquelle il resta en retrait. Et pour ce qui le concernait, il écoutait les craintes et les angoisses d'Aliénor. La situation était pour le moins dramatique, et Charles - en bon trouillard qu'il était - proposa de mentir, de cacher la vérité et de la protéger des Avery. Il n'avait aucune confiance envers les sangs purs, ils avaient cette fâcheuse tendance à se penser au-dessus des lois et à agir en conséquences. Sans limite.
ALIENOR — « Charles, tout le monde finira par voir mon ventre. Et même si on ment, ce serait sur l’identité du père. Sa sœur, Cassandra, elle le surveille, et si jamais elle apprend que je suis enceinte, elle fera le lien avec Théodore directement, même si je mens sur le père. Il faudrait trouver quelqu’un qui accepterait de se faire passer pour le père du bébé. » Il grimaça, agacé de savoir qu'elle avait raison. Pourquoi n'était-elle pas une fille facile comme la majorité des sorcières de Poudlard ? Son intérêt pour Théodore n'était pas nouveau, et il y avait eut bien trop de témoin de cette foutue passion entre les sorciers.
CHARLES — « J'peux jouer le rôle de père. » Proposa-t-il stupidement.
ALIENOR — « Personne ne me croira si je dis que tu es le père… »
CHARLES — « Parce que je m'assume tellement comme inverti que l'idée de me voir foutre enceinte une fille est aussi plausible que de voir Andromeda Tonks habillée avec une robe rose à fourrure et des bottes en écailles de crocodiles ? C'est pas faux. » Dit-il avec un air de dépit. Il ne voulait pas la savoir en danger, et n'aimait pas l'idée qu'il ne pouvait pas la sortir de cette mauvaise passe. Il s'en voulait presque de ne pas avoir eut cette conversation avec elle sur les contraceptifs finalement. Pas qu'elle les ignorait - sans doute - mais peut être que cela l'aurait conforté dans l'idée de les utiliser. Peut être. Ou sans doute pas. La baguette à nue de Théodore devait vraiment valoir le coup d'oeil pour qu'elle en oublie d'être prévoyante.

Passant sur les habitudes perverses de sa meilleure amie, il s'installa plutôt près de son amant, et commença à boire son thé en mangeant quelques gâteaux qu'il avait fait venir dans ses appartements. La conversation redevint sérieuse quand la jeune femme avoua qu'au lieu d'avouer à Théodore sa condition, elle l'avait sautée dans l'appartement de Charles. Mais elle devait le dire - c'était une nécessité. Surtout si elle ne pouvait plus se passer de la présence du sang pur dans sa vie. Une chose qui mettait Charles dans un état de stress avancé. Surtout après avoir lui-même était la victime des représailles d'une famille de sang pur.
ADONIS — « Prend le temps de le faire. De toute façon il ne pourra rien te faire de plus. » Il arqua un sourcil vers son homme.
CHARLES — « C'est sûr que maintenant qu'elle est pleine il y a pas plus de dégâts à faire. » Lâcha-t-il dans un souffle agacé. Il était en colère après Théodore Avery - il était de toute façon plus facile de lui en vouloir à lui qu'à Aliénor. Après tout c'est lui qui était fiancé, lui qui avait couché avec sa meilleure amie malgré tout, et qui l'avait mise enceinte. Et à présent ? Si Aliénor était en danger c'était aussi de sa faute. Tout était de sa faute. Voila. Point.

Mais il devait le savoir, et si Aliénor était incapable de le lui dire, alors quelqu'un d'autre devait s'en occuper. Charles ne pouvait pas imaginer garder Théodore dans l'ignorance. Il devait être confronter aux conséquences de ses actes après tout. Et surtout il ne pouvait pas laisser Aliénor affronter cela seule - même si elle pouvait compter sur la présence de Charles et d'Adonis. Elle avait besoin que le père de son enfant soit au courant. Surtout si - comme ils semblaient le dire - ils étaient amoureux. Alors on devait le lui dire.
ADONIS — « Non. Non, non non non. Oublie. Charles, c'est non. » Il lança un regard suppliant à son homme. Après tout, il n'irait pas lui. Il était un sang mêlé, un invertis, et un trouillard. Trois bonne raisons pour ne pas se retrouver dans la maison des Avery. Mais Adonis était un sang pur, et sans doute devait-il les connaitre qu'avant. Ou peut être pas. Mais il avait déjà un pied dans ce monde, et saurait trouver les mots. Et menacer Théodore s'il n'avait pas la bonne réaction.
ADONIS — « Mais... »
ALIENOR — « Je n’aime pas plus que toi cette idée, mais… mais je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas comment le lui dire, surtout après avoir rompu avec lui hier. » Souriant tendrement vers sa meilleure amie, Charles passa une main tendre et caline sur la nuque de son amant qu'il se mit à caresser distraitement, avant de poser un baiser sur sa joue, les jambes entremêlées à celle d'Adonis.
CHARLES — « Je ne te le demanderais pas si ce n'était pas une situation extrême, baby . » Dit-il avec une supplication dans la voix. Et Adonis se tourna vers lui - il sut alors qu'il avait gagné.
ADONIS — « Bon d'accord je le lui dirais si Ali le veut et si cela peut lui rendre service. » Il embrassa les lèvres d'Adonis, profondément touché par les agissements de son amant. Après tout - certes - rien ne l'obliger à l'aider, à les aider. Il avait sans doute déjà bien assez à faire avec sa propre situation, et sa propre famille. Mais Charles et Aliénor avaient toujours été là l'un pour l'autre, et si jamais Adonis avait refusé, Charles aurait dû le faire. Il l'aurait fait, prenant sur lui - sans aucun doute - mais il aurait eut plus de mal, et un résultat bien moins sûr.
ADONIS — « Mais uniquement si Alienor le veut et si elle ne se sent pas, sinon c'est sans moi. » Ils se tournèrent alors vers la jeune femme qui semblait peser le pour et le contre. Profitant de ce moment de flottement, Charles prit un gâteau au citron qu'il mangea distraitement en attendant que sa meilleure amie dise quelque chose.

Mais c'est Adonis qui reprit la parole avec un murmure qui lui glaça le sang.
ADONIS — « Si le père Avery me voit, il me trucide. » Il se tourna vers lui, se plongeant dans son regard, et une vague de crainte, d'angoisse, et de culpabilité le saisit. Il ne voulait pas voir Adonis lui être arraché, il l'aimait beaucoup trop pour cela. Et encore moins à cause d'un Avery. Avait-il aurait de pouvoir ?
ALIENOR — « Je ne te force pas, Adonis, si cela doit te mettre encore plus en danger… » Charles passa une main dans les cheveux de son homme, inquiet - véritablement - et la gorge serrée. Il avait bien failli le perdre déjà. Il avait refusé qu'Adonis se retrouve devant les Travers pour défendre leur relation, et il l'envoyait devant les Avery pour le faire pour Aliénor. Quel con !
CHARLES — « J'irais s'il le faut. Je ne... Pardon c'était une idée stupide. Je ne peux pas te demander de prendre ce genre de risque pour nous. Tu en as bien assez pris comme cela pour moi. » Dit-il honteux, reprenant sa main et, faisant craquer ses doigts, regardant ses mains plutôt que les beaux yeux bleus profonds d'Adonis. Il se sentait profondément honteux soudainement.
CHARLES — « Quoi que en tant qu'Inverti, salope d'un sang pur, et sang mêlé, je doute d'en revenir en fait. » Rajouta-t-il en fronçant les sourcils. « N'y a-t-il pas une chance pour que les Avery acceptent de te parler calmement ? Je veux dire... Tu es un Travers, ca doit compter non ? Et puis, peut être que tu ne verras que Théodore... »


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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Sam 4 Fév - 18:46

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Chardoliénor
ALIENOR — « Charles, tout le monde finira par voir mon ventre. Et même si on ment, ce serait sur l’identité du père. Sa sœur, Cassandra, elle le surveille, et si jamais elle apprend que je suis enceinte, elle fera le lien avec Théodore directement, même si je mens sur le père. Il faudrait trouver quelqu’un qui accepterait de se faire passer pour le père du bébé. » Il sourit doucement, le genre de sourire mauvais et qui rappelle à tout le monde qu'il est né sang pur et que cela ne changera pas son éducation. « Je m’occuperais d'elle personnellement. » Dit-il d'un regard entendu vers Aliénor, lui assurant que Cassandra ne pourra lui chercher trop longtemps des noises. La garce a les yeux partout, c'est étrange qu'elle ce soit faite engagée à Poudlard. Dumbledore cherche peut-être à garder un œil sur elle. Mais le résultat est qu'elle en profite pour lancer sur l'école, un sentiment d'angoisse. Tout le monde sait que la fille Avery est du côté des mangemort, c'est un secret de polichinelle et le fou qui osera dire le contraire est un idiot. CHARLES — « J'peux jouer le rôle de père. » Il éclate de rire devant l'annonce de son amant, si bien qu'il n'entend pas la réponse d'Alienor. CHARLES — « Parce que je m'assume tellement comme inverti que l'idée de me voir foutre enceinte une fille est aussi plausible que de voir Andromeda Tonks habillée avec une robe rose à fourrure et des bottes en écailles de crocodiles ? C'est pas faux. »

« Moi je pourrais. » Dit-il en se tournant vers Alienor. « Quoi que je ne sais pas qu'elle famille est la moins dangereuse. Dire que tu portes un Avery où un Travers revient à prendre le même risque. » Dit-il avec un petit sourire tout en haussant les épaules. « Mais au moins je ne suis plus marié. Pas comme Théodore qui est officiellement fiancé. » Et puis ce n'est pas ses vieux parents qui tenteront quelque chose. Quoi que la vieillesse peut parfois être fourbe, il faut savoir se méfier. Et ils ont des hommes de main. Mauvaise idée. CHARLES — « C'est sûr que maintenant qu'elle est pleine il y a pas plus de dégâts à faire. » Le petit coup derrière la tête de son homme part tout seul alors qu'il lui lance un regard sévère. « Elle n'est pas pleine. Ce n'est pas une vache. Elle porte la vie, idiot. » Dit-il en levant les yeux au ciel avant de tendre sa main vers Aliénor pour la poser sur son ventre. Doucement il caresse la peau légèrement tendue, pas encore assez pour qu'on se doute qu'elle porte un petit enfant. Un sourire mélancolique naît sur ses lèvres. Il aurait aimé avoir des enfants mais il n'en est plus capable, pas depuis que l'explosion qui lui a arraché son frère l'a également rendu stérile. C'est un secret qu'il a uniquement révélé à Charles, ayant un peu honte d'être en quelque sorte diminué dans sa virilité. Pourtant il aurait adoré avoir des bébés, plusieurs même. Disons que l'enfant d'Aliénor sera l'enfant que lui même ne pourra jamais concevoir. Pourtant il se laisse prendre par les yeux de son homme, lui quémandant d'aller avouer à Théodore la grossesse d'Aliénor. Il accepte au bout de quelques minutes, un sourire aux lèvres. ALIENOR — « Je ne te force pas, Adonis, si cela doit te mettre encore plus en danger… »

Il hausse les épaules en faisant un geste de la main, signifiant qu'il s'en moque dans tous les cas. Aussitôt il tourne la tête lorsque son homme passe sa main dans ses cheveux, croisant le regard inquiet de son amant. Il comprend qu'il a dit une bêtise et se mord la lèvre, culpabilisant. CHARLES — « J'irais s'il le faut. Je ne... Pardon c'était une idée stupide. Je ne peux pas te demander de prendre ce genre de risque pour nous. Tu en as bien assez pris comme cela pour moi. » « Mais non... Je ne disais pas ça pour ça. » Murmure Adonis avec douceur en glissant sa main gauche sur la cuisse de son homme pour le câliner. CHARLES — « Quoi que en tant qu'Inverti, salope d'un sang pur, et sang mêlé, je doute d'en revenir en fait. » « Tu es un sang-mêlé. Tu seras mort avant d'avoir passé la porte d'entrée Charles, ne sois pas idiot. » Dit-il en soupirant devant le manque d’ouverture d'esprit des familles amies des Travers. « N'y a-t-il pas une chance pour que les Avery acceptent de te parler calmement ? Je veux dire... Tu es un Travers, ca doit compter non ? Et puis, peut être que tu ne verras que Théodore... » « Je ferais en sorte de ne voir que lui. Je m'en occupe, fais moi confiance. Et au pire... Théodore saura quémander à son père du calme. Nous sommes amis lui et moi... Enfant nous passions tout notre temps ensemble. » Il se tourne vers Aliénor ensuite. « Tu as autre chose de précis à lui dire ? »

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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Mar 14 Fév - 12:55


...Par Morgane...



Aliénor était un peu perdue dans ses pensées. Au fur et à mesure que la discussion avançait, elle se rendait compte de tous les sacrifices qu’elle allait devoir faire, qu’elle allait forcement vivre cacher pour protéger la vie de son enfant et la sienne, ainsi que celle de Théodore s’il la suivait. Elle se trouvait bien égoïste de faire vivre cela à un enfant qui n’avait rien demandé. Elle comprenait également de mieux en mieux Andromeda, ce qu’elle avait dû faire pour protéger sa famille. Et finalement, elle se mit à culpabiliser de faire vivre cela à Théo. Bien sûre, il faut être deux pour faire un bébé. Mais si Aliénor avait fait plus attention, ils ne seraient pas dans cette situation.  
Le bébé était fait, il n’y avait plus personne à blâmer maintenant. Elle ne doutait pas de l’amour dont il serait entouré, ni de la protection qu’il aurait. Elle avait choisi le parrain et la marraine en conséquence. La seule solution qu’elle voyait était de mentir sur le père du bébé, dire qu’elle avait eu une aventure d’un soir à la limite, qu’elle ne se rappelait plus du père. C’était tellement peu Aliénor qu’elle ne parla même pas de cette idée. Sortant de ces pensées quand Charles parla d’Andromeda en robe rose à fourrure et botte crocodiles, elle se mit à rire, ayant la vision de sa meilleure amie affublée de ces ornements. « - Ne me remets plus jamais une image comme ça dans la tête, pitié. » Ce fou rire lui fit du bien, elle ne voulait pas tout voir en négatif. Mais en repensant à Cassandra, son air pensif revint bien vite. Elle se demandait encore comment Dumbledore avait pu l’engager, elle était persuadée qu’elle, et que Nott entre autre, était partisan du Lord. Elle aquiesce doucement lorsqu’Adonis lui dit qu’il s’occuperait d’elle personnellement. Aliénor ne doutait pas que si la jeune Avery faisait un faux pas, Adonis le lui ferait payer. Pinçant les lèvres, elle secoua négativement la tête. « - Malheureusement, je doute que ce soit une meilleure idée. Les risques resteront les même, si ce n’est la famille qui change. Et puis, tout le monde sait, ou presque, que je n’ai connu que Théodore. » Un petit sourire nait sur ses lèvres, elle n’était pas de ses filles à aller dans tous les lits. Elle avait voulu attendre le bon, elle l’avait trouvé, s’était entêté à ne voir que par lui. Elle ne l’avait jamais regretté, pas même maintenant qu’elle était dans la panade totale.

Elle les regardait, un air attendrie flottant sur son visage, les écoutants à demi-mots. Elle lança juste un petit regard sévère à Charles quand il la déclarait pleine. Elle allait protester, mais Adonis s’en chargea à sa place. « - Merci de défendre mon honneur. Pleine, non mais vraiment… » A l’entendre, on aurait pu croire qu’elle attendait une portée de chat. Son sourire reste quand Adonis passe sa main sur son ventre. Ce petit geste la confortait dans le fait qu’elle ne serait jamais seule, la rassurait un peu. Mais elle espérait réellement que Théo serait là pour elle. Pendant la grossesse et après. Elle voulait partager sa vie avec lui, même si cela signifiait vivre caché. Elle n’avait pas peur de sa famille, elle était habituée au menace, à la pression du à son travail. Pour elle, cela signifiait juste faire son travail tout le temps pour protéger ce qu’elle avait de plus précieux, sa futur famille.
Mais pour que cette future famille se fasse, il fallait peut-être songer à parler avec Théodore de cette grossesse. Car le principal concerné ne savait encore rien. Aliénor savait que c’était une mauvaise idée d’envoyer Adonis, que Théo lui en voudrait, à raison. Mais elle ne voyait plus d’autres moyens. « - Le père de Théodore à l’air très fermé comme homme. Je doute que tu reviennes Charles si tu y allais. J’ai même peur de ce qu’il pourrait te faire à toi, Adonis. Même si je sais que tu sais te défendre, que tu connais ce milieu mieux que nous… » L’étroitesse d’esprit de ces familles la sidérerait toujours. « - Oui avec un peu de chance, Théodore sera seul. Fais très attention à toi surtout. » La demoiselle se mordille la lèvre. Elle avait beaucoup de chose qu’elle aimerait lui dire. « - Dis-lui que je suis désolé de devoir lui annoncer cela ainsi. De ne pas douter de mes sentiments pour lui. Dis… » Aliénor passa sa main sur sa nuque, soupirant doucement. « -… Dis-lui que je ne le force à rien surtout. » Même si elle espérait qu’il vienne vers elle, il devait savoir qu’il était maitre de ses choix, de cette décision d’être avec elle pour élever l’enfant ou non. « - Je ne pourrais jamais assez te remercier pour ce que tu fais, vraiment. »  


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MessageSujet: Re: hurlement nocture (chardoniénor)   Mer 1 Mar - 21:34

La situation était étrange, cocasse et dramatique à la fois. Apprendre qu'Aliénor était enceinte avait mis Charles dans tous ses états. Non parce qu'il ne savait pas comment gérer la situation, mais bien parce qu'elle était ingérable, et là était le problème. Jamais il n'irait dire à sa meilleure amie d'abandonner son enfant, parce que lui-même avouerait qu'il s'imaginait déjà le portant dans ses bras, ou lui offrant tout type de cadeaux les plus inutiles, bruyants, et agaçants les uns que les autres. Il savait depuis longtemps qu'il ne pourrait pas être père - son homosexualité des plus évidentes l'en empêchait - mais il avait toujours voulu l'être. Avoir un enfant était comme un désir qu'il ne pourrait jamais assouvir, sauf grâce à Aliénor. Il savait qu'en le faisant parrain de son enfant c'est ce qu'elle lui offrait. Une famille - il aura un enfant sans tous les désagréments d'en être le parent et il en était heureux. Il aimait cet enfant, déjà, et il aurait souhaité que les choses soient plus simples pour Aliénor. Il aurait presque voulu se faire passer pour son père parce qu'il l'aimerait comme tel.
Mais il serait peut être plus logique qu'un autre joue ce rôle mais faire croire au reste du monde qu'Aliénor n'étiat pas totalement et irrévocablement amoureuse que Théodore Avery.
ADONIS — « Quoi que je ne sais pas qu'elle famille est la moins dangereuse. Dire que tu portes un Avery où un Travers revient à prendre le même risque. » Un sourire en coin se dessina sur les lèvres de Charles alors qu'il se tourna vers son amant. Cette situation était ingérable - qu'importe les choix qu'ils pouvaient faire ils étaient face à un mur, et ils ne pouvaient rien faire pour passer outre.
ADONIS — « Mais au moins je ne suis plus marié. Pas comme Théodore qui est officiellement fiancé. » Il grimaça, prenant contre lui la main de son amant qu'il tenait fermement. Il n'arrivait pas encore à réaliser tout ce qu'Adonis avait bien pu faire pour lui, et le fait de divorcer était sans doute l'étape la plus importante. L'ultime preuve de son amour pour lui et de son choix délibéré de tout laisser tomber pour un sang mêlé, et pour un homme - deux raisons qu'il avait offert aux Travers pour vouloir la mort de Charles. Mais l'âge des parents d'Adonis les empêchaient de vraiment courir après la vie de Charles, ce qui était une chance pour lui.

Malgré tout ce n'était pas une raison pour envoyer Adonis à l'abattoire, lui faisant prendre les risques que lui ne pouvaient pas prendre. Situation ingérable - il proposait à son amant d'aller voir Théo pour tout lui dire puisqu'Aliénor n'était pas capable de lui parler sans finir par lui tomber dans les bras. Il doutait même qu'ils aient vraiment parler. Ou qu'ils soient capables de garder leurs mains pour eux. Ils étaient comme deux adolescents en pleine ébullition hormonales.
ADONIS — « Mais non... Je ne disais pas ça pour ça. » Chuchota son amant en le prenant contre lui, et Charles se laissa aller à l'étreinte, sa tête reposant contre l'épaule d'Adonis, incapable de se tenir loin de lui depuis les attaques et les menaces perpétrés contre lui.
ALIENOR — « - Le père de Théodore à l’air très fermé comme homme. Je doute que tu reviennes Charles si tu y allais. J’ai même peur de ce qu’il pourrait te faire à toi, Adonis. Même si je sais que tu sais te défendre, que tu connais ce milieu mieux que nous… »
ADONIS — « Je ferais en sorte de ne voir que lui. Je m'en occupe, fais moi confiance. Et au pire... Théodore saura quémander à son père du calme. Nous sommes amis lui et moi... Enfant nous passions tout notre temps ensemble. » Charles se redressa et regarda son homme dans les yeux. Il ne pouvait pas le perdre. Il se le refusait. Mais Aliénor était sa famille, et Théodore devait être mis au courant. Il devait savoir que la jeune femme attendait son enfant. Adonis était le seul à pouvoir y aller, d'autant qu'il était de ce milieu. D'autant qu'il connaissait Théodore - une chose que Charles ignorait jusqu'à présent.
CHARLES — « Je l'ignorais. Mais sois prudent, j'ten pries. » Dit-il souriant, avant de laisser paraître son inquiétude.

Mais son amant se tournait déjà vers Aliénor, à présent sur de sa mission. Et Charles savait qu'il la mènerait à bien. Il savait qu'il pouvait faire confiance à Adonis pour s'occuper d'Aliénor. Pour l'adopter comme un membre de sa famille, parce qu'elle faisait partie de celle de Charles.
ADONIS — « Tu as autre chose de précis à lui dire ? »
ALIENOR — « - Dis-lui que je suis désolé de devoir lui annoncer cela ainsi. De ne pas douter de mes sentiments pour lui. Dis… » Charles se tourna alors vers sa meilleure amie, sentant sa détresse et ses peurs, et il prit sa main également, la serrant tendrement.
ALIENOR — « -… Dis-lui que je ne le force à rien surtout. » Il sourit à Aliénor, comme pour l'encourager. Bien sûr qu'elle aimerait que Théodore soit à ses côtés. Bien sur que ce serait mieux pour leur enfant, qu'importe les conséquences. Mais ce gamin ne sera pas livré à lui-même. Ce gamin ne sera pas seul, sans famille, ou sans père. Charles et Adonis seront là, toujours. Pour Aliénor, pour l'enfant - et qu'importe ce qu'il adviendra pas la suite.
ALIENOR — « - Je ne pourrais jamais assez te remercier pour ce que tu fais, vraiment. » Dit-elle avec une émotion dans la voix qui fit sourire Charles. Alors il se tourna vers son amant et se jeta à son cou, l'embrassant à pleine bouche.
CHARLES — « Tu es parfait. » Lui assura-t-il avant de se relever pour prendre Aliénor par la main. « Bien maintenant viens avec moi. J'ai des fringues de bébé qu'il faut que je te montres ! » Lui assura-t-il avant de la prendre avec lui dans la pièce à côté, pour faire oublier à Aliénor cette foutue situation, et simplement garder le meilleur pour se réjouir de l'avenir.

the end.


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