Poudlard. Ecole rejointe en Septembre, retrouvant également mon dernier amour, celui que j’essaye d’oublier mais en vain. Le destin en a décidé autrement pour me le mettre sur mon chemin à nouveau. Mais je ne compte plus me faire avoir à nouveau, souhaitant prendre mon temps et ne pas retomber dans ses bras. Pas aussi vite. Pourtant, je ne peux nier qu’il me plaît toujours autant, alors je préfère l’éviter un peu, pour essayer de prendre sur moi.
Me rendant dans les allées des embrumes, on m’y envoie pour une mission. Certaines rumeurs courent comme quoi il y a quelques membres de la Confrérie qui se retrouveraient dans un des bâtiments qui se trouvent dans l’allée. M’envoyant pour vérifier cela, je remonte mon manteau, le froid étant encore bien présent, observant un peu les gens autour de moi, cherchant quelque chose qui pourrait me paraître suspect. Mais ne regardant pas où je mets les pieds, j’entre en contact avec une personne. Levant mon regard pour m’excuser, je reconnais alors la personne. Rodolphus. Un allié pendant un temps qui a trahit l’ordre et à présent le voilà recherché. Je n’ai jamais eu l’occasion de faire équipe avec lui auparavant, travaillant à l’étranger, mais j’avais entendu dire qu’il avait trahit l’ordre. Je n’ai pas réellement su la raison, mais je l’ai déjà croisé auparavant et parfois, je préfère me faire ma propre impression plutôt que de suivre tout le monde.
Ne pouvant me faire remarquer, je pose mon regard sur lui, restant cachée, ma main posée sur ma baguette si besoin. Il ne va pas chercher à attirer le regard sur lui non plus, donc je devrais être tranquille.
Continuant de guetter d’un œil ce qui se passe à côté dans la ruelle en face, je reste l’observer également, comptant essayer de comprendre ce qu’il fait là.
- Qu’est-ce tu fais ici ?
PRETTYGIRL
Rodolphus I. Lestrange
Ordre de Merlin
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Sujet: Re: I have a mission ... ft Rodolphus Sam 7 Sep - 2:40
L'allée des embrumes, le seul lieu où tu peux te promener sans risquer de tomber sur un auror qui voudrait te faire mordre la poussière. Le lieu est si mal fréquenté que les agents ne viennent presque jamais par ici et quand ils le font c'est toujours en bande, pour arrêter plusieurs personnes à la fois, jamais une seule. Ainsi vous les entendez toujours arriver, plus encore par ce temps froid où il y a un silence lourd dans l'allée et où chaque pas semble raisonner jusque dans vos esprits. Ainsi tu te promènes, cherchant quelques revendeurs de potions pour refaire ton stock afin de retrouver le sommeil qui te fait cruellement défaut. Souvent les vendeurs sont là mais ce soir, le vent froid semble avoir calmé les plus téméraires. Dommage, il te reste de quoi faire mais pas assez pour toute la semaine de fait il te faudra revenir, ce qui t'agace. Car si tu reviens ça veut aussi dire que tu vas devoir te remettre en danger et pour ça... C'est risqué. Tu pourrais te faire voir, te faire reconnaître et quelqu'un pourrait donner l'alerte. Ainsi il te faut être prudent.
De fait, ne trouvant pas ce que tu cherches et sentant que tu commences à t'agacer, tu commences à rebrousser chemin pour faire demi tour et trouver un coin tranquille pour transplaner jusqu'à l'hôtel afin de retrouver Lux. Mais parce que tu ne fais pas attention et qu'apparemment certain ont des pas plus légers que les autres, tu bouscules quelqu'un tout en lâchant un juron sous la surprise. Craignant qu'on te suive, tu sors aussitôt ta baguette avant de te raviser quand tu vois que la personne ne te regarde pas avec une sorte d'effroi dans les yeux. Tu la regardes et soudainement ça te revient un peu, car tu l'as croisée quelques fois à l'époque de tes réunions avec l'Ordre. Ils sont rares ceux qui savent pour ton implication dans l'Ordre, plus encore ceux qui peuvent imaginer que tu as fait cela pour une raison précise. "Je prends l'air ?" Que tu réponds avec un sourire en coin, moqueur. Mais parce que tu sais qu'en tant que membre de l'Ordre elle peut t'envoyer au tapis, tu soupires. "Je cherchais un vendeur de potions mais il fait trop froid pour les voir dehors, ce soir." Que tu dis en haussant les épaules, d'un air agacé. "April, c'est ça ?"